Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 752
Question 51Face à Face : Gérard Larcher - 22/04
Ça vient quoi faire mouvement ?
Réponse directe
Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne.
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 19:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Face à Face : Gérard Larcher - 22/04
Mais est-ce que ça veut dire qu'il y avait une insincérité ?
Refus explicite
Non, mais non, parce que...
« Non, mais non, parce que... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:30
Question 53Face à Face : Gérard Larcher - 22/04
Ou un optimisme exagéré. On n'a pas tenu notre parole. Alors, je vais vous dire la chose dans l'autre sens. Est-ce qu'il n'y avait pas une sorte d'optimisme naïf ?
Réponse directe
Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. Totalement. On a eu des débats. Nous l'avons dit.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40
Question 54Face à Face : Gérard Larcher - 22/04
Sur l'économie, tiens, vous trouvez que le RN, vous venez de dire, je les appelle à la responsabilité. Le fait qu'ils aient eu ces échanges avec le MEDEF, vous trouvez que c'est bien ?
Réponse directe
C'est une formation politique. Ils ont des parlementaires. Ils dialoguent avec les acteurs économiques. J'espère qu'ils ont un côté pile et un côté face. Ils ont un côté pile où ils disent, on est pour la libre entreprise. Et le côté face, ils nous ont mis 30 milliards de taxes en proposition l'an dernier en plus. Et ils ont soutenu la suspension de la réforme des retraites avec les conséquences financières qu'on connaît.
« C'est une formation politique. Ils ont des parlementaires. Ils dialoguent avec les acteurs économiques. J'espère qu'ils ont un côté pile et un côté face. Ils ont un côté pile où ils disent, on est pour la libre entreprise. Et le côté face, ils nous ont mis 30 milliards de taxes en proposition l'an dernier en plus. Et ils ont soutenu la suspension de la réforme des retraites avec les conséquences financières qu'on connaît. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 10:48
Question 55Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher
Mais s'engager, Gérard Larcher, ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Non, il faut que nous soutenions l'armée libanaise. Et c'est un soutien majeur. Il faut que nous soutenions l'armée libanaise, lui donner les moyens de désarmer Hezbollah.
« Non, il faut que nous soutenions l'armée libanaise. Et c'est un soutien majeur. Il faut que nous soutenions l'armée libanaise, lui donner les moyens de désarmer Hezbollah. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 6:52
Question 56Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher
On évoquera aussi 2027. Est-ce qu'il est possible d'éviter la division alors que les candidatures du côté de chez vous se multiplient ?
Réponse à côté
D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est…
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
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Question 57Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher
Vous dites l'aide n'est pas suffisante. S'engager, c'est quoi ?
Réponse à côté
Non, il faut que nous soutenions l'armée libanaise. Et c'est un soutien majeur. Il faut que nous soutenions l'armée libanaise, lui donner les moyens de désarmer Hezbollah.
« Non, il faut que nous soutenions l'armée libanaise. Et c'est un soutien majeur. Il faut que nous soutenions l'armée libanaise, lui donner les moyens de désarmer Hezbollah. »
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Question 58Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher
Alors l'autre grand front de cette guerre, c'est le Liban. Et là, vous regrettez une position trop mitigée de la France ?
Réponse partielle
J'ai dit la semaine dernière que dans le discours de mardi, mardi de la semaine dernière, le Liban, simplement appeler Israël à la retenue, ne me paraissait pas suffisant. Qu'est-ce qu'il faut faire ? Il nous faut soutenir. Le Liban a, dans ses malheurs, une chance en ce moment, d'avoir un président de la République et un Premier ministre de très grande qualité, qui se sont engagés dans le désarmement du Hezbollah. Parce que, regardez le Hezbollah, ce n'est pas le Liban qui défendent, c'est l'Iran qui le défendent. Ils sont, en quelque sorte, les portes-missiles à portée d'Israël de l'Iran. Et donc, il ne suffira pas d'une aide humanitaire indispensable. Vous savez, hier, j'entendais parler…
« J'ai dit la semaine dernière que dans le discours de mardi, mardi de la semaine dernière, le Liban, simplement appeler Israël à la retenue, ne me paraissait pas suffisant. Qu'est-ce qu'il faut faire ? Il nous faut soutenir. Le Liban a, dans ses malheurs, une chance en ce moment, d'avoir un président de la République et un Premier ministre de très grande qualité, qui se sont engagés dans le désarmement du Hezbollah. Parce que, regardez le Hezbollah, ce n'est pas le Liban qui défendent, c'est l'Iran qui le défendent. Ils sont, en quelque sorte, les portes-missiles à portée d'Israël de l'Iran. Et donc, il ne suffira pas d'une aide humanitaire indispensable. Vous savez, hier, j'entendais parler de proportionnalité, de proportionnalité, M. Duhavel. »
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« Je m'occupais d'une fondation, jadis, pas d'une fondation, d'une association, en charge des collectivités locales. Et quand je vois le cri aussi de ces chrétiens, qui n'ont jamais, eux, agressé Israël, aujourd'hui, qui s'accrochent, en sonnant leur cloche à cette terre, c'est-à-dire la proportionnalité de part et d'autre. Il nous faut nous engager pour que le Liban retrouve sa pleine souveraineté. »
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Question 59Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher
L'état de droit n'est pas immuable ?
Réponse directe
C'est ce que vous dites aussi ? Non, c'est l'état du droit qui n'est pas immuable. L'état de droit, c'est autre chose. L'état de droit, c'est la République, ce sont les institutions, c'est le respect de la démocratie. L'état du droit, je vais prendre un exemple.
« C'est ce que vous dites aussi ? Non, c'est l'état du droit qui n'est pas immuable. L'état de droit, c'est autre chose. L'état de droit, c'est la République, ce sont les institutions, c'est le respect de la démocratie. L'état du droit, je vais prendre un exemple. »
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Question 60Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher
Est-ce que vous pouvez conserver Nîmes qui est la seule ville de plus de 150 000 habitants que vous dirigez ?
Réponse partielle
Je l'espère et nous faisons tout. Et nous essaierons de pratiquer là où il n'y a pas eu de rassemblement au premier tour. C'est en partie la responsabilité des responsables de formation politique. C'est aussi pour le président du Sénat de créer les conditions d'un rassemblement au deuxième tour. Dans l'essentiel des communes, nous sommes rassemblés le centre, la droite au premier tour. Et au deuxième tour, il va falloir créer ce rassemblement à Paris. C'est un combat entre Christian et Strozy que ma famille soutient et M. Ciotti qui est allié au Rassemblement National et que pour nous, les choses sont claires, aucune alliance avec le Rassemblement National où je vais utiliser une formule où…
« Je l'espère et nous faisons tout. Et nous essaierons de pratiquer là où il n'y a pas eu de rassemblement au premier tour. C'est en partie la responsabilité des responsables de formation politique. C'est aussi pour le président du Sénat de créer les conditions d'un rassemblement au deuxième tour. Dans l'essentiel des communes, nous sommes rassemblés le centre, la droite au premier tour. Et au deuxième tour, il va falloir créer ce rassemblement à Paris. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 11:29
Question 61Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher
Mais est-ce que ce n'est pas quand même très inquiétant pour votre famille politique ?
Réponse partielle
Oui. Escutez, je vais vous parler de mon département du Parti Socialiste, qu'à Mont-la-Ville ou à Mont-la-Jolie, la gauche soit alliée avec LFI. Ça, ça fait partie aussi des vraies questions. Gérard Larcher, si vous étiez un socialiste ou un assoumi, on poserait la question. Eh bien, on lui pondera la question. Et moi, je vous réponds et j'espère qu'ils auront la même attitude que moi. Mais donc, ça vous inquiète ce constat ce matin ? Je vois bien les tentations. Mais en fait, cette tentation, c'est notre disparition et des valeurs que nous portons. Nous avons derrière l'élection présidentielle, nous devons rassembler, nous devons rassembler du centre à la droite républicaine. Nous devons r…
« Oui. Escutez, je vais vous parler de mon département du Parti Socialiste, qu'à Mont-la-Ville ou à Mont-la-Jolie, la gauche soit alliée avec LFI. Ça, ça fait partie aussi des vraies questions. Gérard Larcher, si vous étiez un socialiste ou un assoumi, on poserait la question. Eh bien, on lui pondera la question. Et moi, je vous réponds et j'espère qu'ils auront la même attitude que moi. Mais donc, ça vous inquiète ce constat ce matin ? Je vois bien les tentations. Mais en fait, cette tentation, c'est notre disparition et des valeurs que nous portons. Nous avons derrière l'élection présidentielle, nous devons rassembler, nous devons rassembler du centre à la droite républicaine. Nous devons rassembler pour n'avoir qu'un seul candidat au moment de l'élection et pour être présent au deuxième point. Et que les Français aient un vrai choix d'alternance. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 15:59
Question 62Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher
On va faire un tour d'horizon des villes à enjeu pour votre famille politique. Mais d'abord, partons de l'objectif initial. Bruno Retaillon, en mai dernier, il avait promis une vague bleue. Est-ce que c'est toujours votre ambition ou est-ce que cette ambition, vous l'avez revue à la baisse ?
Réponse directe
Non, notre ambition, c'est que, j'allais dire, la vague bleue, la vague du centre et de la droite soit au rendez-vous dimanche. D'abord, dimanche soir, en fait, nous connaîtrons plus de 90% du nom des maires qui seront élus la semaine suivante. Puisque nous avons beaucoup de communes où il n'y a qu'une seule liste. Notamment dans les petites communes. Et même dans certaines communes de taille intermédiaire. Et 25% de communes qui ont deux listes. Alors, il va nous rester à peu près 6% de communes par lesquelles nous connaîtrons un deuxième tour. c'est essentiellement dans des villes, parfois dans des villes intermédiaires ou dans des communes. Il y a aussi des petites communes, il y a 3-4 l…
« Non, notre ambition, c'est que, j'allais dire, la vague bleue, la vague du centre et de la droite soit au rendez-vous dimanche. D'abord, dimanche soir, en fait, nous connaîtrons plus de 90% du nom des maires qui seront élus la semaine suivante. Puisque nous avons beaucoup de communes où il n'y a qu'une seule liste. Notamment dans les petites communes. Et même dans certaines communes de taille intermédiaire. Et 25% de communes qui ont deux listes. Alors, il va nous rester à peu près 6% de communes par lesquelles nous connaîtrons un deuxième tour. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 10:22Voir 1 autre passage
« c'est essentiellement dans des villes, parfois dans des villes intermédiaires ou dans des communes. Il y a aussi des petites communes, il y a 3-4 listes. Et donc, nous attendons, ça représente un peu plus 50% de la population. Alors, il y a des enjeux dans des grandes villes. Est-ce qu'on peut gagner Bordeaux ? Oui, possible. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 11:05
Question 63Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher
Elle est légitime ?
Réponse partielle
Écoutez, je considère que l'Iran est illégitime dans l'attitude qu'il a eu vis-à-vis de son peuple, vis-à-vis de ses voisins. Et donc je ne me pose pas de questions de droit international trop avant. Parce que quand 22 ans après, l'ONU n'a pas été capable de faire respecter la résolution 1559, au Liban je me pose vraiment des questions.
« Écoutez, je considère que l'Iran est illégitime dans l'attitude qu'il a eu vis-à-vis de son peuple, vis-à-vis de ses voisins. Et donc je ne me pose pas de questions de droit international trop avant. Parce que quand 22 ans après, l'ONU n'a pas été capable de faire respecter la résolution 1559, au Liban je me pose vraiment des questions. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 1:50
Question 64Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher
Pas d'alliance avec le Rassemblement national. Ça veut dire que vous allez à l'encontre de l'immense majorité de vos électeurs puisque selon un tout récent sondage, Ipsos et Vipof, Fondation Jean Jaurès, je suis sûr que vous l'avez vu, on apprend que seuls 21% de vos sympathisants sont hostiles à une alliance avec l'extrême droite. Qu'est-ce que vous leur dites à ces électeurs-là ?
Réponse partielle
Je le dis quand on a des convictions, quand on a un corps d'idées, on se bat autour de cela et que pour moi, ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. Nous avons tant de choses qui nous séparent sur l'économie, sur l'Europe, sur une certaine conception de l'humain.
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55Voir 1 autre passage
« Nous avons tant de choses qui nous séparent sur l'économie, sur l'Europe, sur une certaine conception de l'humain. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 14:07
Question 65Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher, sénateur LR
D'abord, avons-nous les moyens ?
Réponse à côté
Gérard Larcher, on en vient au municipal. Premier tour ce dimanche. On est dans la dernière ligne droite. On va faire un tour d'horizon des villes à enjeu pour votre famille politique. Mais d'abord, partons de l'objectif initial. Bruno Retaillon, en mai dernier, il avait promis une vague bleue. Est-ce que c'est toujours votre ambition ou est-ce que cette ambition vous l'avez revue à la baisse ? Et ce deuxième tour,
« Gérard Larcher, on en vient au municipal. Premier tour ce dimanche. On est dans la dernière ligne droite. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher, sénateur LRVérifier à 10:02Voir 2 autres passages
« On va faire un tour d'horizon des villes à enjeu pour votre famille politique. Mais d'abord, partons de l'objectif initial. Bruno Retaillon, en mai dernier, il avait promis une vague bleue. Est-ce que c'est toujours votre ambition ou est-ce que cette ambition vous l'avez revue à la baisse ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher, sénateur LRVérifier à 10:11
« Et ce deuxième tour, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher, sénateur LR
Question 66Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher, sénateur LR
D'abord, l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA l'a rappelé il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outhi au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr, il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part, c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation, d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part, elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ?
Réponse à côté
Elle est légitime ?
« Elle est légitime ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher, sénateur LRVérifier à 1:53
Question 67Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher, sénateur LR
Être fidèle à nos alliances et à nos accords militaires, défendre nos intérêts, être attentif à nos ressortissants, il y en avait de très nombreux, y compris vacanciers, à cette époque, je dois dire que ça a été une préoccupation partagée, et puis se poser la question de l'alternative politique. Y a-t-il une alternative politique en Iran, entre l'opposition intérieure et les Iraniens à l'extérieur ?
Réponse à côté
Alors l'autre grand front de cette guerre, c'est le Liban. Et là, vous regrettez une position trop mitigée de la France ?
« Alors l'autre grand front de cette guerre, c'est le Liban. Et là, vous regrettez une position trop mitigée de la France ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher, sénateur LRVérifier à 4:34
Question 68Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher, sénateur LR
Oui, possible. Est-ce que vous pouvez
Réponse directe
conserver Nîmes qui est la seule ville de plus 150 000 habitants que vous dirigez ? Je l'essaie C'est Nice par exemple et là vous êtes en mauvaise posture aussi à Nice puisque Éric Ciotti tient l'accord dans les saumages. Pas d'alliance avec le Rassemblement National ça veut dire que vous allez à l'encontre de l'immense majorité de vos électeurs puisque selon un tout récent sondage Ipsos et Vipof Fondation Jean Jaurès je suis sûr que vous l'avez vu on apprend que seuls 21% de vos sympathisants sont hostiles à une alliance avec l'extrême droite qu'est-ce que vous leur dites à ces électeurs-là ?
« conserver Nîmes qui est la seule ville de plus 150 000 habitants que vous dirigez ? Je l'essaie »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard Larcher, sénateur LRVérifier à 11:29
Question 69Le Grand Jury de Gérard Larcher
Sauf qu'en France, faire des retraites, un sujet pour 2027, c'est ce que suggère Sébastien Lecornu. Est-ce que ce n'est pas le risque de donner du carburant aux populistes ?
Réponse à côté
Ça ne peut pas être le seul sujet. Le sujet pour 2027, c'est aussi quelle espérance on donne à la nouvelle génération. Est-ce que ce pays ne relève pas le défi de la compétitivité de l'industrie ? Vous savez, j'étais à Moulins avant-hier à la rencontre des élus mais au préalable, j'étais à la rencontre des salariés d'une entreprise qui s'appelle Amis qui travaille dans le secteur automobile et qui pourrait s'il n'y a pas une décision de justice positive dans quelques jours fermer ses portes. Ce n'était pas à Moulins, excusez-moi, c'était à Montluçon. C'était à Montluçon. Et je dois dire que pour les jeunes générations, il faut leur crasser une voie d'espérance.
« Ça ne peut pas être le seul sujet. Le sujet pour 2027, c'est aussi quelle espérance on donne à la nouvelle génération. Est-ce que ce pays ne relève pas le défi de la compétitivité de l'industrie ? Vous savez, j'étais à Moulins avant-hier à la rencontre des élus mais au préalable, j'étais à la rencontre des salariés d'une entreprise qui s'appelle Amis qui travaille dans le secteur automobile et qui pourrait s'il n'y a pas une décision de justice positive dans quelques jours fermer ses portes. Ce n'était pas à Moulins, excusez-moi, c'était à Montluçon. C'était à Montluçon. Et je dois dire que pour les jeunes générations, il faut leur crasser une voie d'espérance. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 19:33
Question 70Le Grand Jury de Gérard Larcher
c'est dans la Constitution. Ça vous en pensez quoi ?
Réponse directe
C'est dans la Constitution, ça n'a jamais été appliqué, et on repart du budget initial du gouvernement. Turellement, l'ordonnance, c'est la négation du Parlement. Donc, voilà pourquoi le Parlement doit être raisonnable, doit discuter, doit débattre, doit voter, mais prendre en compte les intérêts du pays, parce que sinon, nous terminerons, j'allais dire, comme d'autres, on faillit terminer. Vous savez, on est au même niveau de classement aujourd'hui qu'un certain nombre de pays, certains évoquaient que nous sommes au même niveau que la Slovaquie, qui viennent prendre un plan de redressement avec courage.
« C'est dans la Constitution, ça n'a jamais été appliqué, et on repart du budget initial du gouvernement. Turellement, l'ordonnance, c'est la négation du Parlement. Donc, voilà pourquoi le Parlement doit être raisonnable, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 25:04
Question 71Le Grand Jury de Gérard Larcher
Vous dites, on parle beaucoup d'impôts, on parle aussi beaucoup des retraites. Sébastien Lecornu a lâché la suspension des retraites. Est-ce que vous craignez que ça soit finalement le début d'une spirale ?
Réponse à côté
Écoutez, j'ai bien compris dans quelle situation politique était le Premier ministre. Je vois que c'est le Premier ministre, mais c'est d'abord le Président de la République, enfin, qui a renoncé à une des deux réformes qui avaient marqué ces huit années de mandat. Le premier, c'est l'allègement, l'allègement des charges sur les entreprises pour les rendre compétitives. On est en train d'imaginer aujourd'hui d'augmenter à nouveau ces charges. D'ailleurs, ce que vient de dire Philippe Juvin hier, en tant que rapporteur général du budget, quand il a la préoccupation des PME sur cette fameuse taxe sur les holdings, même s'il faut rechercher plus d'équité fiscale. La deuxième réforme, c'était l…
« Écoutez, j'ai bien compris dans quelle situation politique était le Premier ministre. Je vois que c'est le Premier ministre, mais c'est d'abord le Président de la République, enfin, qui a renoncé à une des deux réformes qui avaient marqué ces huit années de mandat. Le premier, c'est l'allègement, l'allègement des charges sur les entreprises pour les rendre compétitives. On est en train d'imaginer aujourd'hui d'augmenter à nouveau ces charges. D'ailleurs, ce que vient de dire Philippe Juvin hier, en tant que rapporteur général du budget, quand il a la préoccupation des PME sur cette fameuse taxe sur les holdings, même s'il faut rechercher plus d'équité fiscale. La deuxième réforme, c'était la réforme des retraites. Voilà que le Président de la République a abandonné les deux marqueurs des huit ans qu'il avait. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 10:02
Question 72Le Grand Jury de Gérard Larcher
Mais ce qui veut dire quoi ?
Réponse à côté
Sur les peines d'inéligibilité, c'est l'exécution provisoire. D'accord. Quand il n'y a pas risque de décidive, risque de trouble à l'ordre public, par exemple, ou risque de fuite, je ne suis pas certain que dans le cas de Nicolas Sarkozy, ces trois risques-là soient réellement présents. Mais finalement, c'est quand ça concerne les hommes politiques, Non, nous avions entamé le rapport du Sénat bien avant, je le rappelle six mois avant, donc ça n'est pas une réponse, j'allais dire, à une décision prise il y a moins d'un mois. L'image de Nicolas Sarkozy qui va entrer en prison, qu'est-ce que ça vous inspire ? Ça m'inspire une image qui est une image difficile pour mon pays. Une image difficile…
« Sur les peines d'inéligibilité, c'est l'exécution provisoire. D'accord. Quand il n'y a pas risque de décidive, risque de trouble à l'ordre public, par exemple, ou risque de fuite, je ne suis pas certain que dans le cas de Nicolas Sarkozy, ces trois risques-là soient réellement présents. Mais finalement, c'est quand ça concerne les hommes politiques, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 5:09Voir 1 autre passage
« Non, nous avions entamé le rapport du Sénat bien avant, je le rappelle six mois avant, donc ça n'est pas une réponse, j'allais dire, à une décision prise il y a moins d'un mois. L'image de Nicolas Sarkozy qui va entrer en prison, qu'est-ce que ça vous inspire ? Ça m'inspire une image qui est une image difficile pour mon pays. Une image difficile parce qu'un président de la République qui a servi notre pays, qu'il puisse ainsi être incarcéré dans une prison, c'est quelque part une partie du rôle et de la place de la démocratie qui est interrogée. Et je le vois vraiment comme une douleur en tant que politique. Et je dis cela avec à la fois sérénité mais gravité. Je pense que nous devons aussi avoir un débat le moment venu avec l'autorité de justice. C'est le sens, me semble-t-il, du débat parlementaire qu'on devra avoir sereinement, sereinement sur ce sujet. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 5:37
Question 73Le Grand Jury de Gérard Larcher
L'examen du budget commence demain à l'Assemblée nationale en commission. Craignez-vous tout d'abord une convergence entre le parti socialiste et, enfin, entre la gauche, on va dire plus largement, et le RN pour détricoter notamment les mesures fiscales supplémentaires ou les économies prévues par le budget par le gouvernement ?
Réponse partielle
En tous les cas, j'ai entendu Philippe Juvin, le rapporteur général du budget. Je sais qu'il travaille avec notre rapporteur général. Je sais que Thibaut Bazin, le rapporteur du projet de loi de financement de la sécurité sociale travaillera avec notre commission et Elisabeth Doineau. Je veux dire que le RN, vous le situez à l'extrême droite, mais ces mesures économiques, fiscales et sociales n'ont rien à voir avec la droite. qu'il nourrit l'assurance sociale de la gauche ? On abaisse la TVA sur l'énergie. Qu'au 11 milliards. On abaisse la TVA sur les produits de première nécessité. coûte 7 milliards. On ramène les retraites à 62 ans et pourquoi pas à 60 ans. Oh, certes, on retire, j'allais…
« En tous les cas, j'ai entendu Philippe Juvin, le rapporteur général du budget. Je sais qu'il travaille avec notre rapporteur général. Je sais que Thibaut Bazin, le rapporteur du projet de loi de financement de la sécurité sociale travaillera avec notre commission et Elisabeth Doineau. Je veux dire que le RN, vous le situez à l'extrême droite, mais ces mesures économiques, fiscales et sociales n'ont rien à voir avec la droite. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 21:32Voir 1 autre passage
« qu'il nourrit l'assurance sociale de la gauche ? On abaisse la TVA sur l'énergie. Qu'au 11 milliards. On abaisse la TVA sur les produits de première nécessité. coûte 7 milliards. On ramène les retraites à 62 ans et pourquoi pas à 60 ans. Oh, certes, on retire, j'allais dire, la contribution à l'Union Européenne et on la réduit notamment des plus de 5 milliards. Mais quid de nos agriculteurs et de la politique agricole commune ? Donc vous voyez bien, détricoter pour conduire à quoi ? C'est, me semble-t-il, la question qu'il faut se poser. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:01
Question 74Le Grand Jury de Gérard Larcher
Gérard Larcher pour boucler la question de cette mauvaise séquence pour les Républicains est-ce que vous craignez qu'elle vous fragilise aux municipales ?
Réponse directe
Bien sûr je pense que d'ici les municipales on y verra plus clair les élections municipales c'est d'abord des élections j'allais dire de relations j'allais dire de candidats citoyens dans la proximité ceci peut jouer dans un certain nombre de villes de villes importantes mais les municipales elles se préparent d'abord autour d'un projet local d'un projet local qui est porté par une équipe et par un ou une tête de liste voilà pourquoi le sujet de la décentralisation est un sujet important le Sénat contribuera tout au moins à la plateforme commune ce qu'on appelait le socle commun mais aussi parce que j'y associe et ils feront ce qu'ils souhaitent les groupes minoritaires et d'opposition le S…
« Bien sûr je pense que d'ici les municipales on y verra plus clair les élections municipales c'est d'abord des élections j'allais dire de relations j'allais dire de candidats citoyens dans la proximité ceci peut jouer dans un certain nombre de villes de villes importantes mais les municipales elles se préparent d'abord autour d'un projet local d'un projet local qui est porté par une équipe et par un ou une tête de liste voilà pourquoi le sujet de la décentralisation est un sujet important le Sénat contribuera tout au moins à la plateforme commune ce qu'on appelait le socle commun mais aussi parce que j'y associe et ils feront ce qu'ils souhaitent les groupes minoritaires et d'opposition le Sénat fera le 31 octobre des propositions mais on a tout sur étagère on a tout sur étagère on a depuis les 15 propositions pour pouvoir agir des propositions de loi déposées d'ailleurs par Mathieu Darnot et Françoise Gattel donc qui devraient plaire à la ministre en charge de cela on a le rapport Avignon on a le rapport Wörth on a tout ce qu'il faut et puis il y a des propositions qui vont un peu défrayer la chronique qui ont été faites par Jean-Louis Borloo il y a peu sur qui fait quoi c'est un vrai sujet »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 37:56Voir 1 autre passage
« non je l'ouvrirai après les élections municipales pour moi je vous le dis je vous le dis ce débat parce que c'est logique qu'il y ait un débat même si les élections présidentielles vous avez compris que ce que je souhaite se joue à la date prévue il faudra une vraie année de débat et non pas ce que nous avons connu en 2022 qu'est-ce que ça veut dire ? une vraie année où il faudra mettre sur la table ce que nous proposons aux françaises et aux français pour d'ailleurs éviter que les populismes ne s'engouffrent dans l'absence de débat parce que je pense que l'absence de débat de projet de propositions peuvent nous conduire à des choix que je combattrais qui sont les choix du populisme et donc les municipales c'est d'abord le socle vous savez qu'est-ce qui tient dans la république aujourd'hui ? les 35 000 communes qui sont le ciment et oui »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 47:30
Question 75Le Grand Jury de Gérard Larcher
C'est-à-dire que le Premier ministre, ça ne soit que le début finalement de ses renoncements ?
Réponse partielle
Écoutez, j'ai bien compris dans quelle situation politique était le Premier ministre. Je vois que c'est le Premier ministre, mais c'est d'abord le Président de la République, enfin, qui a renoncé à une des deux réformes qui avaient marqué ces huit années de mandat. Le premier, c'est l'allègement, l'allègement des charges sur les entreprises pour les rendre compétitives. On est en train d'imaginer aujourd'hui d'augmenter à nouveau ces charges. D'ailleurs, ce que vient de dire Philippe Juvin hier, en tant que rapporteur général du budget, quand il a la préoccupation des PME sur cette fameuse taxe sur les holdings, même s'il faut rechercher plus d'équité fiscale. La deuxième réforme, c'était l…
« Écoutez, j'ai bien compris dans quelle situation politique était le Premier ministre. Je vois que c'est le Premier ministre, mais c'est d'abord le Président de la République, enfin, qui a renoncé à une des deux réformes qui avaient marqué ces huit années de mandat. Le premier, c'est l'allègement, l'allègement des charges sur les entreprises pour les rendre compétitives. On est en train d'imaginer aujourd'hui d'augmenter à nouveau ces charges. D'ailleurs, ce que vient de dire Philippe Juvin hier, en tant que rapporteur général du budget, quand il a la préoccupation des PME sur cette fameuse taxe sur les holdings, même s'il faut rechercher plus d'équité fiscale. La deuxième réforme, c'était la réforme des retraites. Voilà que le Président de la République a abandonné les deux marqueurs des huit ans qu'il avait. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 10:02
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« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45