Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 726 à 750 sur 752
Question 726"Paradise Papers" : "La France a un rôle particulier à jouer", estime Gérard Larcher
Le nombre de parlementaires est-ce que c'est un sujet tabou ?
Réponse directe
Non, c'est un sujet auquel je suis favorable. Y compris au Sénat. Nous revenons j'allais dire au chiffre anti-François Mitterrand car c'est François Mitterrand qui a fait faire pour instaurer la proportionnelle intégrale à l'Assemblée nationale. A l'Assemblée, oui. Ah oui ? Mais le ratio député-sénateur pour des raisons constitutionnelles c'est 0,6 et donc le nombre de sénateurs a augmenté. Donc c'est un sujet que nous allons pouvoir aborder avec en contrepartie. On pourrait revenir à combien de sénateurs ? 200 ? Non, ça sera 240 0,6 de 400. 0,6 de 400. Et la limitation du mandat dans le temps ? Je suis défavorable car c'est la démocratie qui doit s'exprimer que ça soit pour les élus locaux…
« Non, c'est un sujet auquel je suis favorable. Y compris au Sénat. Nous revenons j'allais dire au chiffre anti-François Mitterrand car c'est François Mitterrand qui a fait faire pour instaurer la proportionnelle intégrale à l'Assemblée nationale. A l'Assemblée, oui. Ah oui ? Mais le ratio député-sénateur pour des raisons constitutionnelles c'est 0,6 et donc le nombre de sénateurs a augmenté. Donc c'est un sujet que nous allons pouvoir aborder avec en contrepartie. On pourrait revenir à combien de sénateurs ? 200 ? Non, ça sera 240 0,6 de 400. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 19:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
franceinfo — 8h30 franceinfo · "Paradise Papers" : "La France a un rôle particulier à jouer", estime Gérard LarcherVérifier à 21:19
Question 727Gérard Larcher : "Il faut une opposition qui ne soit pas cantonnée dans les populismes"
Nul de contexte que Jean Pizani-Ferry a réfléchi à cela. Ça fait partie des travaux. Non, c'était une option dans un rapport de France Stratégie qui dirigeait. De France Stratégie. Donnez-moi, il existe. Il existe. Il n'a jamais proposé cette mesure. En même temps, j'ai posé la question au président de la République et au Premier ministre. Vous ne l'avez pas entendu dans ma bouche. Et c'est un sujet sur lequel, naturellement, nous sommes vigilants. Mais je voudrais vous dire quelque chose. Est-ce qu'on imagine une recomposition politique dans laquelle les seules oppositions seraient le Front National et la France Insoumise ?
Réponse à côté
La vérité, c'est important dans les discours politiques Gérard Larcher, y compris dans les critiques adressées aux propositions aux mesures de l'adversaire.
« La vérité, c'est important dans les discours politiques Gérard Larcher, y compris dans les critiques adressées aux propositions aux mesures de l'adversaire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Il faut une opposition qui ne soit pas cantonnée dans les populismes"Vérifier à 8:59
Question 728Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
Le débat était clos à 10h30 du matin. D'accord, cette prise de distance, ça s'est allé jusqu'à conseiller, à recommander à François Fillon ?
Réponse à côté
Oui, les yeux dans les yeux.
« Oui, les yeux dans les yeux. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 1:17
Question 729Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
Encore un mot avant la revue de presse, Patrick Stéphanini, le directeur de campagne de François Fillon jusqu'à dimanche que vous avez cité tout à l'heure, a expliqué hier sur Europe 1 que Fillon a été victime d'un système qui consiste à accorder des compléments de rémunération aux parlementaires à travers le système des collaborateurs. On a bien compris, François Fillon, en employant sa femme et ses enfants, s'est octroyé des compléments de rémunération, Gérard Larcher, président du Sénat ?
Réponse partielle
Il a existé, j'allais dire, un système où une absence de contrôle, c'est vrai, jusqu'à il y a quelques années à l'Assemblée Nationale puisque le système de gestion était différent au Sénat. Au Sénat. Et notamment pour les collaborateurs familiaux, ce n'est pas moi, depuis il y a 21 ans, il y a eu un plafonnement, une limitation à un seul collaborateur familial. On ne parle pas de la même chose. Oui, oui. parce que c'est issu de la même enveloppe, de l'enveloppe qui était donnée aux collaborateurs. Et puis, nous, nous avons rendu public depuis maintenant deux ans le nom des collaborateurs sur le site du Sénat. Des compléments de rémunération aux parlementaires, vous comprenez ce que ça veut…
« Il a existé, j'allais dire, un système où une absence de contrôle, c'est vrai, jusqu'à il y a quelques années à l'Assemblée Nationale puisque le système de gestion était différent au Sénat. Au Sénat. Et notamment pour les collaborateurs familiaux, ce n'est pas moi, depuis il y a 21 ans, il y a eu un plafonnement, une limitation à un seul collaborateur familial. On ne parle pas de la même chose. Oui, oui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 8:03Voir 1 autre passage
« parce que c'est issu de la même enveloppe, de l'enveloppe qui était donnée aux collaborateurs. Et puis, nous, nous avons rendu public depuis maintenant deux ans le nom des collaborateurs sur le site du Sénat. Des compléments de rémunération aux parlementaires, vous comprenez ce que ça veut signifier ? Ça veut dire qu'il y avait la capacité jusqu'à une somme, je n'ai pas le chiffre à mémoire, de récupérer le solde des crédits qui étaient affectés aux collaborateurs puisqu'ils n'étaient pas gérés comme au Sénat par une association. Le concept de complément de rémunération laisse entendre qu'il peut y avoir des emplois de complaisance. Écoutez, je laisse à Patrick Stéphadini le soin du terme. Je vous explique simplement que ce système, il y a été mis fin à l'Assemblée nationale. C'est d'ailleurs à la fois Bernard Acoyer et Claude Barthelonne qui me l'ont expliqué. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 8:31
Question 730Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
D'abandonner ?
Réponse directe
Beaucoup l'ont fait par communiqué, moi je lui ai dit directement dans son bureau, nous n'étions que tous les deux, parce que je considérais à cette époque qu'il était impossible de conduire la campagne, or en démocratie, conduire une campagne, c'est le projet, le pacte à faire avec les Français. Bon, aujourd'hui... Attendez, vous lui avez dit, arrête ta candidature ? Bien sûr, puisque je lui avais dit qu'il me semblait opportun de cesser cette candidature. Aujourd'hui... Qu'est-ce qui vous a fait changer d'avis ? C'est parce qu'il m'a fait changer d'avis, c'est qu'aujourd'hui, il n'y a pas d'autre alternative que François Fillon, il doit porter le projet, le débat était clos, c'est moi-mêm…
« Beaucoup l'ont fait par communiqué, moi je lui ai dit directement dans son bureau, nous n'étions que tous les deux, parce que je considérais à cette époque qu'il était impossible de conduire la campagne, or en démocratie, conduire une campagne, c'est le projet, le pacte à faire avec les Français. Bon, aujourd'hui... Attendez, vous lui avez dit, arrête ta candidature ? Bien sûr, puisque je lui avais dit qu'il me semblait opportun de cesser cette candidature. Aujourd'hui... Qu'est-ce qui vous a fait changer d'avis ? C'est parce qu'il m'a fait changer d'avis, c'est qu'aujourd'hui, il n'y a pas d'autre alternative que François Fillon, il doit porter le projet, le débat était clos, c'est moi-même qui l'ai annoncé, j'assume et je suis aux côtés de François Fillon, et je suis aux côtés de François Fillon pour faire partager aux Français le projet qui est le meilleur, le seul qui peut redresser la France. C'est l'impossibilité d'un plan B qui vous a fait changer d'avis ? C'est la conclusion qu'Alain Juppé qui était le seul possible. Je vous rappelle que j'ai été le sage de la commission des primaires, je n'allais pas inventer une autre formule que celui qui était issu de nos statuts, je crois que c'est aussi ma responsabilité comme président du comité politique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 1:19
Question 731Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
Question la plus importante pour vous, pour ceux qui se sont détournés de François Fillon en pensant qu'il allait dans le mur, qu'il allait vous faire perdre, il peut gagner aujourd'hui cette élection présidentielle ?
Réponse à côté
si nous sommes en capacité de nous rassembler. Je crois aussi qu'il faut qu'on retrouve la raison, qu'on retrouve la raison parce que on peut aussi dire que François Fillon n'a pas été tout à fait traité comme un justiciable normal. Et je ne suis pas de ceux qui défilés jusqu'au Trocadéro. Je suis de ceux qui n'ont jamais eu de propos anti-système, anti-institution, anti-presse. Mais quand même, cinq semaines du parquet financier à la lettre de mise en examen, c'est quand même fort. Et 19 PV retrouvés dans un journal hebdomadaire paraissant le dimanche matin, comme respect du secret de l'instruction, il y a mieux. Il y a un vrai sujet là-dessus. Parce que moi qui crois à l'autorité judiciai…
« si nous sommes en capacité de nous rassembler. Je crois aussi qu'il faut qu'on retrouve la raison, qu'on retrouve la raison parce que on peut aussi dire que François Fillon n'a pas été tout à fait traité comme un justiciable normal. Et je ne suis pas de ceux qui défilés jusqu'au Trocadéro. Je suis de ceux qui n'ont jamais eu de propos anti-système, anti-institution, anti-presse. Mais quand même, cinq semaines du parquet financier à la lettre de mise en examen, c'est quand même fort. Et 19 PV retrouvés dans un journal hebdomadaire paraissant le dimanche matin, comme respect du secret de l'instruction, il y a mieux. Il y a un vrai sujet là-dessus. Parce que moi qui crois à l'autorité judiciaire, en cette institution, soyons aussi exigeants avec l'autorité judiciaire qu'on doit être exigeants avec le monde politique, avec le monde économique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 4:40
Question 732Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
ça a du sens qu'il apportera tous les éléments à la justice. Ce n'est pas un peu embêtant, un candidat à la présidentielle qui persénaire de cette façon et qui crie à l'assassinat politique alors qu'il vient simplement de recevoir du papier bleu ?
Réponse à côté
Je pense que c'est au contraire rassurant sur la capacité qu'on a encore d'avoir des émotions, y compris quand on aspire à être président. J'ai même droit à mes émotions, je les ai plutôt maîtrisées ces jours derniers. Voilà pourquoi je pense que le discours qu'on a pu entendre dans certaines bouches anti-système est un discours qui a fait l'objet hier d'une explication devant le comité politique. de ce genre de propos ? Il y a un beau projet, un projet solide, un projet construit. D'ailleurs, il ne faut pas s'y tromper, pourquoi les représentants des petites et moyennes entreprises ont accueilli avec tant de chaleur François Fillon ? C'est parce qu'ils pensent et ils ont raison qu'ils port…
« Je pense que c'est au contraire rassurant sur la capacité qu'on a encore d'avoir des émotions, y compris quand on aspire à être président. J'ai même droit à mes émotions, je les ai plutôt maîtrisées ces jours derniers. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 6:31Voir 2 autres passages
« Voilà pourquoi je pense que le discours qu'on a pu entendre dans certaines bouches anti-système est un discours qui a fait l'objet hier d'une explication devant le comité politique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 6:59
« de ce genre de propos ? Il y a un beau projet, un projet solide, un projet construit. D'ailleurs, il ne faut pas s'y tromper, pourquoi les représentants des petites et moyennes entreprises ont accueilli avec tant de chaleur François Fillon ? C'est parce qu'ils pensent et ils ont raison qu'ils portent un projet et un projet qui a été construit collectivement qui peut relever notre pays, notamment au travers d'entreprises qui retrouvent la confiance, qui créent des emplois et de la richesse. »
Question 733Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
Quel rôle a joué Nicolas Sarkozy dans cette crise ?
Réponse directe
Non, je pense qu'il a joué un rôle très positif. Quand nous l'avons rencontré, nous avons eu contact naturellement avec les trois premiers de la primaire, Bernard Acoyer et moi-même, notamment dans la journée de vendredi, je pense que Nicolas Sarkozy a vraiment essayé de contribuer à la fin de la crise qui traversait notre famille politique au sens le plus large. Par quel conseil ? Les républicains, les centristes, vous savez, ceux qui partaient, ceux qui disaient leurs doutes, ils le disaient parce que pour eux, ça touchait à un certain nombre de références qu'ils avaient en eux, considéraient aussi la campagne impossible. J'ai compris la décision d'un certain nombre de nos amis, que ce so…
« Non, je pense qu'il a joué un rôle très positif. Quand nous l'avons rencontré, nous avons eu contact naturellement avec les trois premiers de la primaire, Bernard Acoyer et moi-même, notamment dans la journée de vendredi, je pense que Nicolas Sarkozy a vraiment essayé de contribuer à la fin de la crise qui traversait notre famille politique au sens le plus large. Par quel conseil ? Les républicains, les centristes, vous savez, ceux qui partaient, ceux qui disaient leurs doutes, ils le disaient parce que pour eux, ça touchait à un certain nombre de références qu'ils avaient en eux, considéraient aussi la campagne impossible. J'ai compris la décision d'un certain nombre de nos amis, que ce soit Gérald Darmanin, Bruno Le Maire, Thierry Soler ou Patrick Stéphanini, et j'ai compris leurs troubles. Moi-même, je l'avais partagé, mais j'ai considéré que c'était ma responsabilité de sauver l'élection présidentielle. Je suis peut-être présompteur en disant cela, mais je crois que nous l'avons sauvé hier soir dans une décision partagée après une heure et demie d'échange, d'échange d'ailleurs serein et sur l'essentiel, car je vous rappelle quand même, il ne s'agit pas d'une petite affaire de personne, il s'agit de la France et des institutions de la Ve République, et ça, ce n'est pas médiocre. Je ne comprends pas, Gérard Larcher, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 2:33
Question 734Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
Est-il exact que François Fillon, hier soir, a regretté devant le comité politique d'avoir dramatisé sa convocation au vu de sa mise en examen ?
Réponse partielle
je ne peux que confirmer les propos. Il a dit qu'il a eu d'or. Oui, mais je lui avais dit, moi personnellement, mercredi, que cette dramatisation, alors que c'est un process normal, même s'il est extrêmement rapide, je pense qu'il faut qu'il vive, mais c'est un conseil personnel, c'est facile à donner quand on est à l'extérieur, les prochains rendez-vous avec les juges d'instruction, il nous dit, et je le crois, parce que la présomption d'innocence,
« Il a dit qu'il a eu d'or. Oui, mais je lui avais dit, moi personnellement, mercredi, que cette dramatisation, alors que c'est un process normal, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 5:49
Question 735Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
C'est vous qui avez annoncé hier soir le dénouement de l'histoire, François Fillon, conforté à l'unanimité des ténors de la droite, titre du Parisien ce matin avec la photo de Fillon. Il les a eus, comment a-t-il fait ?
Réponse à côté
D'abord vous racontez pourquoi nous avons réuni ce comité politique. 45 jours de l'élection présidentielle, 10 jours du dépôt des candidatures, il y avait urgence à prendre une initiative pour permettre de faire cesser un psychodrame, pour sauvegarder l'unité de la famille et enfin avoir un vrai débat avec les français à l'occasion de l'élection présidentielle.
« D'abord vous racontez pourquoi nous avons réuni ce comité politique. 45 jours de l'élection présidentielle, 10 jours du dépôt des candidatures, il y avait urgence à prendre une initiative pour permettre de faire cesser un psychodrame, pour sauvegarder l'unité de la famille et enfin avoir un vrai débat avec les français à l'occasion de l'élection présidentielle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 0:14
Question 736Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
Est-ce qu'il a freiné Alain Juppé ?
Réponse à côté
Non, je pense qu'il a joué un rôle très positif. Quand nous l'avons rencontré, nous avons eu contact naturellement avec les trois premiers de la primaire, Bernard Acoyer et moi-même, notamment dans la journée de vendredi, je pense que Nicolas Sarkozy a vraiment essayé de contribuer à la fin de la crise qui traversait notre famille politique au sens le plus large. Par quel conseil ? Les républicains, les centristes, vous savez, ceux qui partaient, ceux qui disaient leurs doutes, ils le disaient parce que pour eux, ça touchait à un certain nombre de références qu'ils avaient en eux, considéraient aussi la campagne impossible. J'ai compris la décision d'un certain nombre de nos amis, que ce so…
« Non, je pense qu'il a joué un rôle très positif. Quand nous l'avons rencontré, nous avons eu contact naturellement avec les trois premiers de la primaire, Bernard Acoyer et moi-même, notamment dans la journée de vendredi, je pense que Nicolas Sarkozy a vraiment essayé de contribuer à la fin de la crise qui traversait notre famille politique au sens le plus large. Par quel conseil ? Les républicains, les centristes, vous savez, ceux qui partaient, ceux qui disaient leurs doutes, ils le disaient parce que pour eux, ça touchait à un certain nombre de références qu'ils avaient en eux, considéraient aussi la campagne impossible. J'ai compris la décision d'un certain nombre de nos amis, que ce soit Gérald Darmanin, Bruno Le Maire, Thierry Soler ou Patrick Stéphanini, et j'ai compris leurs troubles. Moi-même, je l'avais partagé, mais j'ai considéré que c'était ma responsabilité de sauver l'élection présidentielle. Je suis peut-être présompteur en disant cela, mais je crois que nous l'avons sauvé hier soir dans une décision partagée après une heure et demie d'échange, d'échange d'ailleurs serein et sur l'essentiel, car je vous rappelle quand même, il ne s'agit pas d'une petite affaire de personne, il s'agit de la France et des institutions de la Ve République, et ça, ce n'est pas médiocre. Je ne comprends pas, Gérard Larcher, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 2:33Voir 2 autres passages
« Parce que nous étions, reconnaissons-le, dans l'émotion. Regardez, la journée de mercredi dernier... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 3:59
« Non, vous savez, tout le monde sait que j'avais exprimé, depuis un certain nombre de semaines, des interrogations. Je pense que le projet a présenté aux Français que l'élection présidentielle, c'est un dialogue entre un candidat et le peuple français. C'est ce qui, je l'espère, et j'en suis à peu près certain aujourd'hui, va être possible dans les 44 jours qui nous restent. »
Question 737Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
Est-ce qu'il l'a empêché ?
Réponse à côté
Non, je pense qu'il a joué un rôle très positif. Quand nous l'avons rencontré, nous avons eu contact naturellement avec les trois premiers de la primaire, Bernard Acoyer et moi-même, notamment dans la journée de vendredi, je pense que Nicolas Sarkozy a vraiment essayé de contribuer à la fin de la crise qui traversait notre famille politique au sens le plus large. Par quel conseil ? Les républicains, les centristes, vous savez, ceux qui partaient, ceux qui disaient leurs doutes, ils le disaient parce que pour eux, ça touchait à un certain nombre de références qu'ils avaient en eux, considéraient aussi la campagne impossible. J'ai compris la décision d'un certain nombre de nos amis, que ce so…
« Non, je pense qu'il a joué un rôle très positif. Quand nous l'avons rencontré, nous avons eu contact naturellement avec les trois premiers de la primaire, Bernard Acoyer et moi-même, notamment dans la journée de vendredi, je pense que Nicolas Sarkozy a vraiment essayé de contribuer à la fin de la crise qui traversait notre famille politique au sens le plus large. Par quel conseil ? Les républicains, les centristes, vous savez, ceux qui partaient, ceux qui disaient leurs doutes, ils le disaient parce que pour eux, ça touchait à un certain nombre de références qu'ils avaient en eux, considéraient aussi la campagne impossible. J'ai compris la décision d'un certain nombre de nos amis, que ce soit Gérald Darmanin, Bruno Le Maire, Thierry Soler ou Patrick Stéphanini, et j'ai compris leurs troubles. Moi-même, je l'avais partagé, mais j'ai considéré que c'était ma responsabilité de sauver l'élection présidentielle. Je suis peut-être présompteur en disant cela, mais je crois que nous l'avons sauvé hier soir dans une décision partagée après une heure et demie d'échange, d'échange d'ailleurs serein et sur l'essentiel, car je vous rappelle quand même, il ne s'agit pas d'une petite affaire de personne, il s'agit de la France et des institutions de la Ve République, et ça, ce n'est pas médiocre. Je ne comprends pas, Gérard Larcher, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 2:33Voir 2 autres passages
« Parce que nous étions, reconnaissons-le, dans l'émotion. Regardez, la journée de mercredi dernier... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 3:59
« Non, vous savez, tout le monde sait que j'avais exprimé, depuis un certain nombre de semaines, des interrogations. Je pense que le projet a présenté aux Français que l'élection présidentielle, c'est un dialogue entre un candidat et le peuple français. C'est ce qui, je l'espère, et j'en suis à peu près certain aujourd'hui, va être possible dans les 44 jours qui nous restent. »
Question 738Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
De faire cesser le psychodrame ou de cesser la candidature de François Fillon ?
Réponse directe
De faire cesser le psychodrame, vous savez, j'assume la distance que j'ai prise avec François Fillon, je lui ai exprimé mercredi matin dernier, une campagne arrêtée, un feuilleton judiciaire qui était géré dans l'émotion, alors qu'il doit être géré, me semble-t-il, avec la raison, un emballement médiatique, l'incapacité à présenter notre projet, voilà pourquoi il nous a semblé important avec Bernard Acoyer, d'examiner toutes les autres possibilités, dont la candidature d'Alain Juppé.
« De faire cesser le psychodrame, vous savez, j'assume la distance que j'ai prise avec François Fillon, je lui ai exprimé mercredi matin dernier, une campagne arrêtée, un feuilleton judiciaire qui était géré dans l'émotion, alors qu'il doit être géré, me semble-t-il, avec la raison, un emballement médiatique, l'incapacité à présenter notre projet, voilà pourquoi il nous a semblé important avec Bernard Acoyer, d'examiner toutes les autres possibilités, dont la candidature d'Alain Juppé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 0:40
Question 739Gérard Larcher
Donc je comprends à vous écouter, la réponse à ma première question, c'est oui, il y a trop de bruit et de paroles définitives autour de la réforme du collège ?
Réponse directe
Je pense qu'on fait du bruit sur une partie de la conséquence, et pas sur la cause fondamentale qu'est l'échec en primaire. D'accord, mais là on a entendu Nicolas Sarkozy, une réforme désastreuse, irréversible... Oui mais là vous m'entendez, et je vous redis ce que je ne cesse de répéter, depuis trois années, c'est en primaire qu'il faut s'engager.
« Je pense qu'on fait du bruit sur une partie de la conséquence, et pas sur la cause fondamentale qu'est l'échec en primaire. D'accord, mais là on a entendu Nicolas Sarkozy, une réforme désastreuse, irréversible... Oui mais là vous m'entendez, et je vous redis ce que je ne cesse de répéter, depuis trois années, c'est en primaire qu'il faut s'engager. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 2:47
Question 740Gérard Larcher
D'accord, on a compris, on y reviendra sans doute avec les auditeurs de France Inter. Tout à l'heure Gérard Larcher demandait à tous les états membres de l'Union Européenne de prendre leur part de l'accueil des réfugiés, est-ce que c'est quelque chose d'inconcevable à vos yeux Gérard Larcher ?
Réponse partielle
Il y a un mois j'étais en Italie et j'ai rencontré le procureur de Catane. J'ai rencontré le directeur de la police de l'air et des frontières italiennes. C'est certain, l'Italie est seule pour faire face à un drame humain. Des centaines de milliers d'hommes et de femmes poussés vers la mer par la misère, parfois aussi par un certain nombre de mouvements qui sont des mouvements terroristes et ils embarquent dans des bateaux dans lesquels on ne donne pas la quantité de carburant pour faire la traversée du détroit. C'est ça la réalité. La seconde des choses, c'est que notre capacité d'intégration est une capacité d'intégration que j'ai qualifiée de saturée. Et que la réponse, elle est bien sû…
« Il y a un mois j'étais en Italie et j'ai rencontré le procureur de Catane. J'ai rencontré le directeur de la police de l'air et des frontières italiennes. C'est certain, l'Italie est seule pour faire face à un drame humain. Des centaines de milliers d'hommes et de femmes poussés vers la mer par la misère, parfois aussi par un certain nombre de mouvements qui sont des mouvements terroristes et ils embarquent dans des bateaux dans lesquels on ne donne pas la quantité de carburant pour faire la traversée du détroit. C'est ça la réalité. La seconde des choses, c'est que notre capacité d'intégration est une capacité d'intégration que j'ai qualifiée de saturée. Et que la réponse, elle est bien sûr une réponse immédiate d'humanité dans laquelle il faut faire une distinction, j'entendais Bernard Guetta, entre asile, immigration. Les distinctions difficiles. Car on le sait, il faut quand même le rappeler Bernard Guetta, la France est le troisième pays d'Europe en termes d'asile. Après l'Allemagne, après la Suède, qui sont les destinations, j'allais dire, recherchées des demandeurs de migration économique. Assez loin derrière l'Allemagne et comparé à la population, la Suède, on est très derrière. Nous avons 10% de chômage. Nous avons une démographie à 2, alors que l'Allemagne a une démographie à 3 et un chômage autour de 5. On parle de quelques milliers de migrants pour un pays de 65 millions d'habitants. Je pense personnellement que la notion de quota, c'est une notion qui doit être choisie pour l'immigration régulière, qu'il faut débattre au Parlement et fixer. Que la réforme du droit d'asile, c'est ce qui est en cours au Sénat actuellement, doit se doubler parallèlement d'une politique de l'immigration, parce que nous fabriquons des sans-papiers. Les députés du droit d'asile, ils sont à peu près 75% de ceux qui demandent l'asile, au fond, ne sont jamais reconduits, ou si peu reconduits. Et puis la troisième des choses, c'est qu'il va falloir d'abord qu'on arrête ce qui se passe, d'où le soutien que nous devrions recevoir, je l'espère cette semaine, de l'ONU, pour casser ces nouveaux négriers, ces trafiquants, et en même temps, il faut des accords de co-développement. Voilà pourquoi je soutiens la démarche de Jean-Louis Borloo, notamment sur le co-développement en Afrique, et la stabilisation. Et je pense que, vous allez voir, je suis un président d'opposition, je pense que la France est le seul pays, aujourd'hui, en Afrique, à jouer le rôle de stabilisateur, notamment au plan militaire. Et nous allons avoir en Afrique, il faut réfléchir à la lumière du Burundi, 18 élections présidentielles, dans les deux ans qui viennent. Et c'est un élément d'inquiétude, non pas que la démocratie s'exprime, mais des risques de déstabilisation. Et au fond, Boko Haram nous envoie aussi, beaucoup de ces migrants, qui sont des hommes et des femmes, en état de détresse, mais que nous ne pouvons pas accueillir, d'où l'importance des accords de co-développement. Et il y a eu une réussite, avec le Sénégal et la Mauritanie, c'était il y a 9 ans, c'est l'affaire des îles Canaries, souvenez-vous. Et ils étaient des centaines à aller vers les îles Canaries, venant notamment de la région de Caïs, le long du fleuve Sénégal. Et il y a eu des accords de co-développement, et une politique de quota fixée par l'Espagne. Je crois que c'est autour de ça qu'il faut réfléchir. Attention à l'appel d'air. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 4:16
Question 741Gérard Larcher
Bon, alors vous l'a condamné cette réforme sur la table aujourd'hui ?
Réponse à côté
J'ai demandé il y a deux semaines qu'elle soit revue, reprise, et qu'elle ne soit que la conséquence d'une vraie réforme du primaire.
« J'ai demandé il y a deux semaines qu'elle soit revue, reprise, et qu'elle ne soit que la conséquence d'une vraie réforme du primaire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 3:53
Question 742Gérard Larcher
Est-ce que la réforme du collège et celle des programmes mérite tant de bruit, de fureur et de paroles définitives ?
Réponse partielle
Je pense que la question numéro un, c'est la réforme de l'école. En 2012, en rendant un rapport au précédent président de la République, je pointais un chiffre que personne ne conteste plus. 140 à 160 000 jeunes sont chaque année en échec. 20% ne maîtrisent pas la lecture compréhensive à l'entrée en sixième. 30%, et ça vient d'être confirmé, ne maîtrisent pas les mathématiques élémentaires. Et au fond, la première des réformes, c'est 19% en fin de collège. Ça veut dire que tout se joue à l'école primaire. Et c'est à l'école primaire qu'il faut porter cet effort. Et on le voit bien, parce que les journées Défense et Citoyenneté, je trouve que comme ministre du Travail, j'avais mis en place c…
« Je pense que la question numéro un, c'est la réforme de l'école. En 2012, en rendant un rapport au précédent président de la République, je pointais un chiffre que personne ne conteste plus. 140 à 160 000 jeunes sont chaque année en échec. 20% ne maîtrisent pas la lecture compréhensive à l'entrée en sixième. 30%, et ça vient d'être confirmé, ne maîtrisent pas les mathématiques élémentaires. Et au fond, la première des réformes, c'est 19% en fin de collège. Ça veut dire que tout se joue à l'école primaire. Et c'est à l'école primaire qu'il faut porter cet effort. Et on le voit bien, parce que les journées Défense et Citoyenneté, je trouve que comme ministre du Travail, j'avais mis en place cette espèce de contrôle pour orienter les jeunes, notamment vers les missions locales. Eh bien, nous voyons que un jeune adulte sur dix ne maîtrise pas la lecture compréhensive. Donc le vrai effort, c'est à l'école. Il ne suffit pas d'avoir changé les rythmes scolaires ou de se glorifier, entre guillemets, d'avoir 9000 professeurs des écoles en plus. Le vrai sujet, nous devons nous y pencher collectivement. Car le collège n'est que la continuité de cela. Et naturellement, les écarts se creusent. Et au fond, le collège unique aggrave ces écarts. Avec d'ailleurs un chiffre terrible, au bout du compte, près de 25% de nos jeunes sont au chômage. Dans des pays qui ont fait des modules de formation initiale puis d'orientation, je pense à l'Autriche, le taux de moyen de chômage des jeunes est égal au taux moyen de chômage national. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 0:09
Question 743Gérard Larcher
Le collège unique, il faut y mettre fin. A votre avis, Gérard Larcher, comme le propose Bruno Le Maire, remplacer le collège unique, dit-il, par un collège diversifié, suppression de la deuxième langue vivante obligatoire au collège, et même la création d'un corps unique d'enseignant du CP, du cours préparatoire, à la troisième. Est-ce que l'UMP, est-ce que vous-même, vous faites vôtre les propositions de Bruno Le Maire ?
Réponse à côté
Je pense que cette réforme du collège ne doit être que la conséquence de la réforme du primaire. C'est vraiment pour moi la priorité, parce que peut-être ce sont mes gènes d'anciens ministres du Travail, ce qui me révulge le plus, c'est que notre taux de chômage des jeunes soit 2 fois,3 le taux de chômage moyen national. C'est pour nous un vrai défi, et le premier sujet de l'égalité, c'est la réussite scolaire en primaire.
« Je pense que cette réforme du collège ne doit être que la conséquence de la réforme du primaire. C'est vraiment pour moi la priorité, parce que peut-être ce sont mes gènes d'anciens ministres du Travail, ce qui me révulge le plus, c'est que notre taux de chômage des jeunes soit 2 fois,3 le taux de chômage moyen national. C'est pour nous un vrai défi, et le premier sujet de l'égalité, c'est la réussite scolaire en primaire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 2:15
Question 744Gérard Larcher
Bon, combat effréné vers la médiocrité, réforme irréversible pour notre République, la gauche tourne le dos à toutes les valeurs républicaines, tout ça c'est excessif Gérard Marché ?
Réponse à côté
Non, je pense que par exemple sur le sujet de l'histoire, il y a une approche qui nécessite vraiment un dialogue et un débat, parce que j'entendais Bernard Guetta parler d'accueil, on pourrait parler aussi d'intégration, même d'assimilation, c'est un terme du code civil de 2003, et bien partager le récit national, c'est pas dire je suis gaulois alors que je viens d'un autre pays, c'est partager les valeurs qui sont les nôtres. Et je croisais il y a un instant dans les couloirs de France Inter, Jean-Pierre Chevènement, qui disait apprendre à aimer le pays dans lequel on vit, dans lequel on va partager le destin, c'est quelque chose d'essentiel.
« Non, je pense que par exemple sur le sujet de l'histoire, il y a une approche qui nécessite vraiment un dialogue et un débat, parce que j'entendais Bernard Guetta parler d'accueil, on pourrait parler aussi d'intégration, même d'assimilation, c'est un terme du code civil de 2003, et bien partager le récit national, c'est pas dire je suis gaulois alors que je viens d'un autre pays, c'est partager les valeurs qui sont les nôtres. Et je croisais il y a un instant dans les couloirs de France Inter, Jean-Pierre Chevènement, qui disait apprendre à aimer le pays dans lequel on vit, dans lequel on va partager le destin, c'est quelque chose d'essentiel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 3:12
Question 745Gérard Larcher
Les sénateurs pourraient être tapés au portefeuille s'ils sont trop absents, des réunions de commissions, des séances, des votes, etc. Vous pensez que ça aura un effet, que ça sera dissuasif ?
Réponse directe
Le Sénat s'est fait pour faire la loi, pour contrôler le gouvernement, et c'est le rôle des parlementaires, députés et sénateurs, de faire la loi. Et donc, il fallait d'abord que nous réorganisions le travail, parce que le travail est extrêmement dense, peu organisé. Il fallait aussi que nous donnions autant de paroles dans un parlement qui aime beaucoup parler, un encadrement qui permet de donner au débat plus de force. et derrière cela, nous avons en quelque sorte dit qu'il y avait trois moments essentiels. Le temps de la commission, notamment quand elle est en vote législatif, le temps du contrôle au gouvernement, les questions d'actualité, et le temps des grandes explications de vote et…
« Le Sénat s'est fait pour faire la loi, pour contrôler le gouvernement, et c'est le rôle des parlementaires, députés et sénateurs, de faire la loi. Et donc, il fallait d'abord que nous réorganisions le travail, parce que le travail est extrêmement dense, peu organisé. Il fallait aussi que nous donnions autant de paroles dans un parlement qui aime beaucoup parler, un encadrement qui permet de donner au débat plus de force. et derrière cela, nous avons en quelque sorte dit qu'il y avait trois moments essentiels. Le temps de la commission, notamment quand elle est en vote législatif, le temps du contrôle au gouvernement, les questions d'actualité, et le temps des grandes explications de vote et du vote solennel des textes. Et c'est vrai qu'à l'unanimité, moins le vote du groupe communiste, mais pour d'autres raisons qui étaient liées à la situation des groupes minoritaires, le Sénat a retenu le principe, et bien que quand on est présent, ceci doit valoir l'ensemble des indemnités, quand on est présent à moins de 50%, il y a des conséquences qui ne sont pas cosmétiques. J'avais annoncé que ce ne serait pas cosmétique, mes collègues m'ont suivi. D'ailleurs, sur le rapport d'Alain Richard et Roger Carucci, deux collègues, l'un socialiste, l'autre UMP. Ça peut aller jusqu'à la moitié des indemnités supprimées, c'est ça ? La moitié des indemnités représentatives de frais de mandat, et une part de l'indemnité de fonction. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 8:12
Question 746Gérard Larcher
Et pour les parlementaires UMP mis en cause aujourd'hui ?
Réponse à côté
Qu'on soit PS, ou qu'on soit UMP, ou qu'on soit centriste, ou communiste, je veux dire, nous devons, nos citoyens, la transparence. Je crois que c'est une vraie attente. Non, je suis pour une clarification des compétences. Et c'est d'ailleurs une des fautes des gouvernements héros d'avoir, en quelque sorte, rétabli la compétence générale pour les départements et les régions. Il faut qu'on sache qui fait quoi. Et le département, c'est pour nous un lieu de proximité sociale et de proximité territoriale. Je vais prendre un exemple. La protection de l'enfance. Est-ce que vous pensez que c'est d'une grande région qui, par exemple de Paris ou de Lyon, peut gérer cette proximité du quotidien ? Si…
« Qu'on soit PS, ou qu'on soit UMP, ou qu'on soit centriste, ou communiste, je veux dire, nous devons, nos citoyens, la transparence. Je crois que c'est une vraie attente. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 3:44Voir 1 autre passage
« Non, je suis pour une clarification des compétences. Et c'est d'ailleurs une des fautes des gouvernements héros d'avoir, en quelque sorte, rétabli la compétence générale pour les départements et les régions. Il faut qu'on sache qui fait quoi. Et le département, c'est pour nous un lieu de proximité sociale et de proximité territoriale. Je vais prendre un exemple. La protection de l'enfance. Est-ce que vous pensez que c'est d'une grande région qui, par exemple de Paris ou de Lyon, peut gérer cette proximité du quotidien ? Si les services sont déconcentrés, pourquoi pas ? Est-ce que vous croyez qu'une communauté de communes dans un département rural pourrait gérer cette dimension sociale ? Le département est utile. Il peut s'effacer dans les territoires métropolitains. C'est l'exemple de Lyon, ce qui est en train de se passer et que nous avons approuvé pour un certain nombre d'entre nous au Sénat. Une réorganisation territoriale, c'est rendre plus efficace, moins coûteuse les décisions sur le territoire. Car le territoire, c'est le point de départ de la croissance. Donc, clarification commune, intercommunalité, et nécessité d'aller plus loin dans la mutualisation, des départements qui sont à la proximité sociale et territoriale, et une région plus grande, stratège. C'était d'ailleurs le rapport de Jean-Pierre Raffarin et d'Yves Cratinger. J'ai participé à ce rapport qui concluait à cela. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 4:14
Question 747Gérard Larcher
Est-ce qu'on a besoin des conseils généraux ou des conseils départementaux ?
Réponse à côté
Dans une démocratie qui connaît un tel désarroi, comme notre démocratie, je pense qu'il faut des élus de proximité, que les citoyens connaissent. Et là se pose la question du mode de scrutin aussi. Une grande région, des élus à la proportionnelle, des élus que les citoyens ne connaissent pas, et que vous ne croyez pas, que ça contribuerait à accroître cette forme de désarroi que notre pays traverse, et que j'ai parfaitement ressenti en allant sur le terrain tout au long de l'été pour préparer les élections sénatoriales. Gérard Larché. Dans le département des Yvelines. Mais je ne fais pas du scrutin proportionnel, l'alpha et l'oméga. Je serai prêt à affronter un scrutin majoritaire à deux to…
« Dans une démocratie qui connaît un tel désarroi, comme notre démocratie, je pense qu'il faut des élus de proximité, que les citoyens connaissent. Et là se pose la question du mode de scrutin aussi. Une grande région, des élus à la proportionnelle, des élus que les citoyens ne connaissent pas, et que vous ne croyez pas, que ça contribuerait à accroître cette forme de désarroi que notre pays traverse, et que j'ai parfaitement ressenti en allant sur le terrain tout au long de l'été pour préparer les élections sénatoriales. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 5:52Voir 1 autre passage
« Gérard Larché. Dans le département des Yvelines. Mais je ne fais pas du scrutin proportionnel, l'alpha et l'oméga. Je serai prêt à affronter un scrutin majoritaire à deux tours. Donc vous tenez au scrutin d'arrondissement pour les... Je tiens au scrutin départemental cantonal. Je tiens au scrutin majoritaire à deux tours pour les élections législatives. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 6:24
Question 748Gérard Larcher
Immunité qui a été levée, vous l'avez rappelé, après que Serge Dassault a lui-même demandé cette levée, et après plusieurs refus du bureau du Sénat, un refus qui avait fait scandale. Votre attitude à l'avenir sur ce genre de dossier, vous trouvez normal que quand un sénateur de droite est mis en cause, ses collègues de droite fassent bloc pour refuser que les juges puissent travailler ?
Réponse partielle
Écoutez, j'ai connu des sénateurs dits de droite, et j'étais le président du Sénat. Gaston Flos a vu lever son immunité. Ce n'est pas une décision partisane, c'est une décision en conscience du bureau. Et en tous les cas, pour avoir réuni le bureau pour la première fois pour ce mandat, j'ai rappelé les principes lors du bureau de la semaine dernière.
« Écoutez, j'ai connu des sénateurs dits de droite, et j'étais le président du Sénat. Gaston Flos a vu lever son immunité. Ce n'est pas une décision partisane, c'est une décision en conscience du bureau. Et en tous les cas, pour avoir réuni le bureau pour la première fois pour ce mandat, j'ai rappelé les principes lors du bureau de la semaine dernière. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 1:33
Question 749Gérard Larcher
Finalement, Gérard Larcher, la transparence qui a conduit à la mise en cause de trois parlementaires détenteurs de comptes en Suisse, la transparence, c'est une bonne chose, ou c'est le régime de la Gestapo, comme l'a dit l'un de vos sénateurs ?
Réponse directe
Je ne crois que c'est le régime, tout simplement, d'une décision démocratique de transparence qui a créé une haute autorité, haute autorité indépendante, qui examine des déclarations et d'éventuels conflits d'intérêts. C'est un sujet que je partage, puisqu'avec Robert Beninter et Jocelyn Drouan, il y a maintenant bientôt six ans, nous avions mis en place un comité de déontologie au Sénat. Le nouveau comité est maintenant mis en place, lui aussi. En septembre, sur l'affaire Thévenoux, ça n'est pas Gérard Larcher qui a demandé, et il a demandé tout simplement la clarté de quelqu'un qui avait oublié et qui avait omis, et il me semble naturel qu'il se démette. Il avait d'ailleurs reconnu les fa…
« Je ne crois que c'est le régime, tout simplement, d'une décision démocratique de transparence qui a créé une haute autorité, haute autorité indépendante, qui examine des déclarations et d'éventuels conflits d'intérêts. C'est un sujet que je partage, puisqu'avec Robert Beninter et Jocelyn Drouan, il y a maintenant bientôt six ans, nous avions mis en place un comité de déontologie au Sénat. Le nouveau comité est maintenant mis en place, lui aussi. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 2:04
Question 750Gérard Larcher
Et territoriales. Est-ce qu'ils sont utiles sur un plan politique en clair ?
Réponse directe
Dans une démocratie qui connaît un tel désarroi, comme notre démocratie, je pense qu'il faut des élus de proximité, que les citoyens connaissent. Et là se pose la question du mode de scrutin aussi. Une grande région, des élus à la proportionnelle, des élus que les citoyens ne connaissent pas, et que vous ne croyez pas, que ça contribuerait à accroître cette forme de désarroi que notre pays traverse, et que j'ai parfaitement ressenti en allant sur le terrain tout au long de l'été pour préparer les élections sénatoriales. Gérard Larché. Dans le département des Yvelines. Mais je ne fais pas du scrutin proportionnel, l'alpha et l'oméga. Je serai prêt à affronter un scrutin majoritaire à deux to…
« Dans une démocratie qui connaît un tel désarroi, comme notre démocratie, je pense qu'il faut des élus de proximité, que les citoyens connaissent. Et là se pose la question du mode de scrutin aussi. Une grande région, des élus à la proportionnelle, des élus que les citoyens ne connaissent pas, et que vous ne croyez pas, que ça contribuerait à accroître cette forme de désarroi que notre pays traverse, et que j'ai parfaitement ressenti en allant sur le terrain tout au long de l'été pour préparer les élections sénatoriales. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard LarcherVérifier à 5:52
Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"Vérifier à 7:11
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je crois que nous avons sauvé l'élection présidentielle"
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45