Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 701 à 725 sur 752
Question 701Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Est-ce qu'ils se sentent abandonnés ?
Réponse partielle
Membres d'une autre France que celles qui seraient à Paris aujourd'hui ? Ils ont parfois le sentiment que Paris saurait tout. Paris dirait tout, et qu'au fond, les collectivités territoriales, les élus, ne seraient que les faire valoir d'une organisation déconcentrée, autour du préfet, et pas décentralisée. Il faut rebâtir la confiance entre les élus du territoire et l'exécutif. Vous savez ce qui s'est passé avec les trois associations d'élus ? C'est symptomatique.
« Membres d'une autre France que celles qui seraient à Paris aujourd'hui ? Ils ont parfois le sentiment que Paris saurait tout. Paris dirait tout, et qu'au fond, les collectivités territoriales, les élus, ne seraient que les faire valoir d'une organisation déconcentrée, autour du préfet, et pas décentralisée. Il faut rebâtir la confiance entre les élus du territoire et l'exécutif. Vous savez ce qui s'est passé avec les trois associations d'élus ? C'est symptomatique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Question 702Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Le projet, c'était 244, sénateur, c'est le projet. C'est le projet, vous, c'est quoi votre nombre d'or ?
Refus explicite
Je n'ai pas de chiffre fétiche, non, non, je n'ai pas de chiffre fétiche. Demain, j'échangerai avec le Président de la République sur ce sujet, parce que je pense que nous devons, nous devons partir de la déclaration. Vous évoquiez le Congrès, 3 juillet 2017.
« Je n'ai pas de chiffre fétiche, non, non, je n'ai pas de chiffre fétiche. Demain, j'échangerai avec le Président de la République sur ce sujet, parce que je pense que nous devons, nous devons partir de la déclaration. Vous évoquiez le Congrès, 3 juillet 2017. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 5:22
Question 703Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Une dernière question avant de donner la parole à Léa Salamé. Vous avez écouté l'édito de Bernard Guetta il y a quelques minutes. Éric Ciotti, l'une des figures de votre parti, a estimé, Gérard Larcher, que le gouvernement italien et sa figure de proue, Matteo Salvini, ont fait œuvre utile sur l'immigration. En bloquant les ports, ils ont contraint l'Union Européenne au débat. Est-ce que s'affranchir des règles de solidarité européenne, des règles tout simplement, et du droit maritime, c'est désormais une ligne légitime dans votre parti ?
Réponse partielle
Non, mais moi, j'étais à Lampedusa il y a deux ans et demi. J'étais dans des camps de réfugiés au Tchad et au Niger, il y a quatre mois. Et je peux vous dire qu'il y a trois ans, on n'a pas regardé l'Italie. Nous n'avons pas été solidaires. Et quand Renzi, puis son successeur, appelé en quelque sorte au secours, on a détourné les yeux. Et qu'aujourd'hui, la réaction de l'Italie, le préfet d'Agrigène me l'avait annoncé il y a deux ans et demi. Qu'est-ce que vous en faites ? Il m'a dit, regardez. Et un jour, on risque de se réveiller italien, slovéne, autrichien. Si nous ne sommes pas 27 ensemble, et si nous ne trouvons pas un certain nombre de réponses. Et c'est ce populisme-là que je veux a…
« Non, mais moi, j'étais à Lampedusa il y a deux ans et demi. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 10:59Voir 1 autre passage
« J'étais dans des camps de réfugiés au Tchad et au Niger, il y a quatre mois. Et je peux vous dire qu'il y a trois ans, on n'a pas regardé l'Italie. Nous n'avons pas été solidaires. Et quand Renzi, puis son successeur, appelé en quelque sorte au secours, on a détourné les yeux. Et qu'aujourd'hui, la réaction de l'Italie, le préfet d'Agrigène me l'avait annoncé il y a deux ans et demi. Qu'est-ce que vous en faites ? Il m'a dit, regardez. Et un jour, on risque de se réveiller italien, slovéne, autrichien. Si nous ne sommes pas 27 ensemble, et si nous ne trouvons pas un certain nombre de réponses. Et c'est ce populisme-là que je veux aussi combattre, en apportant des réponses à la question migratoire, notamment, mais pas seulement elle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 11:02
Question 704Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Vous avez dit tout à l'heure qu'il était enfermé, ou qu'il y avait un risque que le Président de la République soit enfermé. Gérard Laché, que voulez-vous dire exactement par là ?
Réponse directe
D'abord que c'est toujours un risque pour les Présidents de la République, parce que naturellement, je vois déjà comment ça peut être complexe pour moi d'aller à la rencontre du territoire, parce que naturellement, le système vous met des barrières. Il faut passer une journée, par exemple, dans une ville dirigée par un maire communiste comme Allône, la semaine dernière, pour commencer à sentir ce que vous disent les gens, dans des tables rondes, dans l'échange, dans la rue, ce que vous raconte un commerçant, ce que va vous dire l'avis du procureur de la République, un président d'association, ou tout simplement un citoyen. Et donc, je crois que nous avons besoin de mieux écouter. Et aujourd…
« D'abord que c'est toujours un risque pour les Présidents de la République, parce que naturellement, je vois déjà comment ça peut être complexe pour moi d'aller à la rencontre du territoire, parce que naturellement, le système vous met des barrières. Il faut passer une journée, par exemple, dans une ville dirigée par un maire communiste comme Allône, la semaine dernière, pour commencer à sentir ce que vous disent les gens, dans des tables rondes, dans l'échange, dans la rue, ce que vous raconte un commerçant, ce que va vous dire l'avis du procureur de la République, un président d'association, ou tout simplement un citoyen. Et donc, je crois que nous avons besoin de mieux écouter. Et aujourd'hui, dans cet univers mondialisé, où on sent bien que l'Europe peut, j'allais dire, se détruire, on est dans un processus de déconstruction. Les gens ont besoin de proximité. Les gens ont besoin de proximité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 9:11
Question 705Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Les députés de la France insoumise vont boycotter le Congrès, citation d'Éric Coquerel, député donc insoumis. Le monarque Emmanuel Macron recevra de nouveau les représentants du peuple à Versailles. Ils auront le droit d'écouter sa majesté et de lui répondre, une fois qu'il sera parti, ce nouveau monde à tout de l'ancien régime et rien de la République. Est-ce que vous comprenez cette lecture acide de nos institutions ?
Réponse partielle
Non, parce que acide plus basse donne sel plus eau en chimie. Et moi, c'est un Président de la République qui utilise ce que lui permet la Constitution de s'exprimer devant le Parlement rassemblé. Il est Président de la République. Il a sans doute une conception sans corps intermédiaire, assez enfermée. Et on le voit bien à la limite du système. Mais j'espère qu'il va nous parler de l'État de la France, qu'il va nous parler de l'État de l'Europe, qu'il va nous parler aussi de politique sociale. Je reviens de déplacement en province où je sens que la misère, et pas simplement dans les villes, dans la ruralité, est quelque chose de très prégnant. Je l'ai vécu dans la Sarthe la semaine dernièr…
« Non, parce que acide plus basse donne sel plus eau en chimie. Et moi, c'est un Président de la République qui utilise ce que lui permet la Constitution de s'exprimer devant le Parlement rassemblé. Il est Président de la République. Il a sans doute une conception sans corps intermédiaire, assez enfermée. Et on le voit bien à la limite du système. Mais j'espère qu'il va nous parler de l'État de la France, qu'il va nous parler de l'État de l'Europe, qu'il va nous parler aussi de politique sociale. Je reviens de déplacement en province où je sens que la misère, et pas simplement dans les villes, dans la ruralité, est quelque chose de très prégnant. Je l'ai vécu dans la Sarthe la semaine dernière. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 6:58
Question 706Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Et l'invité du grand entretien de France Inter est le président du Sénat, Léa Salamé, vous intervenez dans une dizaine de minutes. Vos questions 01 45 24 7000, les réseaux sociaux et l'application France Inter. Gérard Larcher, bonjour. Bonjour. Il y a un an, le 3 juillet dernier, le président de la République s'exprimait devant le Parlement, réuni en congrès à Versailles et lancé le grand chantier de la réforme des institutions. Il se donnait un an pour y parvenir et entendait par là retisser le lien distendu entre les Français et la chose politique. Un an après, dans quelques jours, il va de nouveau s'exprimer devant le Congrès. L'ambitieuse réforme des institutions a, dans l'intervalle, rencontré le Sénat et elle s'est ensablée. À part du temps, monsieur le président Larcher, qu'avez-vous gagné ?
Réponse partielle
D'abord, la réforme, ce n'est pas ensablée parce que le passage devant le Sénat après l'Assemblée nationale est une nécessité et que toucher à la Constitution, c'est quelque chose d'important, de sérieux et on n'est pas dans une course contre la montre. En même temps, il faut avancer. Et donc, l'Assemblée nationale, le 10 juillet, va commencer l'examen de la réforme constitutionnelle. Le Sénat le fera en septembre. Et en même temps, il y a une réforme institutionnelle qui vise notamment à la question du nombre de parlementaires, du mode électoral qui viendra parallèlement. Et je crois qu'il est plus raisonnable de dire que nous pourrions aboutir ou ne pas aboutir au printemps prochain. Ou n…
« D'abord, la réforme, ce n'est pas ensablée parce que le passage devant le Sénat après l'Assemblée nationale est une nécessité et que toucher à la Constitution, c'est quelque chose d'important, de sérieux et on n'est pas dans une course contre la montre. En même temps, il faut avancer. Et donc, l'Assemblée nationale, le 10 juillet, va commencer l'examen de la réforme constitutionnelle. Le Sénat le fera en septembre. Et en même temps, il y a une réforme institutionnelle qui vise notamment à la question du nombre de parlementaires, du mode électoral qui viendra parallèlement. Et je crois qu'il est plus raisonnable de dire que nous pourrions aboutir ou ne pas aboutir au printemps prochain. Ou ne pas aboutir. Oui, parce qu'il y a quelques fondamentaux. Et le premier des piliers, c'est un Parlement qui ne voit pas ses droits régresser. Ça ne veut pas dire qu'on ne doit pas moderniser les conditions d'examen. Ça ne veut pas dire qu'on ne doit pas, parfois, mettre un peu plus de célérité dans nos procédures. Le Sénat, déjà, applique la législation en commission, ce que ne fait pas l'Assemblée nationale. Nous avons des systèmes de filtres, des amendements, quand ils n'ont pas un caractère législatif. C'est ce qu'il faut que nous partagions ensemble. Moi, je suis parfaitement ouvert à cette modernisation. Mais en même temps, pas d'abaissement des droits du Parlement. Il reste une difficulté majeure. C'est un peu technique. C'est cette fameuse réunion entre sept députés et sept sénateurs. Quand on n'est pas d'accord sur le même texte, pour essayer de trouver la synthèse. On vient de trouver la synthèse sur un certain nombre de dossiers et de sujets les jours derniers. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 0:55
Question 707Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Et quand vous êtes dans la Sarthe, qu'on vous dit ça, quel est le rapport à Paris que vous en déduisez ?
Réponse directe
Membres d'une autre France que celles qui seraient à Paris aujourd'hui ? Ils ont parfois le sentiment que Paris saurait tout. Paris dirait tout, et qu'au fond, les collectivités territoriales, les élus, ne seraient que les faire valoir d'une organisation déconcentrée, autour du préfet, et pas décentralisée. Il faut rebâtir la confiance entre les élus du territoire et l'exécutif. Vous savez ce qui s'est passé avec les trois associations d'élus ? C'est symptomatique.
« Membres d'une autre France que celles qui seraient à Paris aujourd'hui ? Ils ont parfois le sentiment que Paris saurait tout. Paris dirait tout, et qu'au fond, les collectivités territoriales, les élus, ne seraient que les faire valoir d'une organisation déconcentrée, autour du préfet, et pas décentralisée. Il faut rebâtir la confiance entre les élus du territoire et l'exécutif. Vous savez ce qui s'est passé avec les trois associations d'élus ? C'est symptomatique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 8:03
Question 708Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
On retourne au standard. Bonjour Franck. D'accord. Franck, vous êtes là ?
Réponse à côté
Sur les groupes d'intérêt, la loi Sapin 2 a mis en place le contrôle des groupes d'intérêt dans les relations avec les parlementaires. Mais les parlementaires ne sont pas non plus des femmes et des hommes hors sol. Il n'est pas interdit qu'ils s'informent auprès à la fois d'associations environnementales et de groupes industriels. Je crois qu'il faut à un moment retrouver les voies de la confiance. Voilà pourquoi nous avons instauré aussi, et c'est dans la loi, mais mis en place le déport. Dès qu'un parlementaire peut être concerné par son histoire personnelle, par son ancien métier, par son activité d'aujourd'hui, eh bien, il ne doit se déporter du débat et du vote. Il y a aujourd'hui une…
« Sur les groupes d'intérêt, la loi Sapin 2 a mis en place le contrôle des groupes d'intérêt dans les relations avec les parlementaires. Mais les parlementaires ne sont pas non plus des femmes et des hommes hors sol. Il n'est pas interdit qu'ils s'informent auprès à la fois d'associations environnementales et de groupes industriels. Je crois qu'il faut à un moment retrouver les voies de la confiance. Voilà pourquoi nous avons instauré aussi, et c'est dans la loi, mais mis en place le déport. Dès qu'un parlementaire peut être concerné par son histoire personnelle, par son ancien métier, par son activité d'aujourd'hui, eh bien, il ne doit se déporter du débat et du vote. Il y a aujourd'hui une forme d'éthique qui s'est mise en place. Merci beaucoup, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 20:48
Question 709Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Voilà des sujets qu'il faut aborder. Et alors donc, vous avez un chiffre en tête, j'imagine ?
Réponse à côté
Nous avons une analyse chiffrée qui part de la représentation territoriale. Nous souhaitons que pour le Sénat, il y ait un équilibre entre le territoire et la démographie. Et nous souhaitons en même temps pour l'Assemblée nationale, parce que je me sens aussi porteur de cela, à ce que les députés soient en lien avec les citoyens dans la proximité. C'est parfois une différence d'appréciation, avec un certain nombre de députés de la République en marche.
« Nous avons une analyse chiffrée qui part de la représentation territoriale. Nous souhaitons que pour le Sénat, il y ait un équilibre entre le territoire et la démographie. Et nous souhaitons en même temps pour l'Assemblée nationale, parce que je me sens aussi porteur de cela, à ce que les députés soient en lien avec les citoyens dans la proximité. C'est parfois une différence d'appréciation, avec un certain nombre de députés de la République en marche. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 4:49
Question 710Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
qu'est-ce que c'est d'être un citoyen et de ne pas être représenté ?
Réponse à côté
Écoutez, nous pourrions revenir à un nombre de parlementaires, et ça va être l'objet d'un échange, de discussion, avant que François Mitterrand n'en fasse exploser le nombre, pour instaurer la proportionnelle départementale. C'était en 1985, nous avions à l'époque environ plus de 80 députés en plus, le nombre de sénateurs a suivi, par ce que je rappelle, au titre de la règle des 3 cinquièmes au Congrès, et il y a un ajustement entre nombre de députés et nombre de sénateurs. Ça me semble beaucoup en l'état, mais, attendez, on n'est pas entré dans ce débat, et je rappelle que ce débat n'est pas constitutionnel. C'est la loi ordinaire ou la loi organique. Ce ne sont pas des lignes rouges absol…
« Écoutez, nous pourrions revenir à un nombre de parlementaires, et ça va être l'objet d'un échange, de discussion, avant que François Mitterrand n'en fasse exploser le nombre, pour instaurer la proportionnelle départementale. C'était en 1985, nous avions à l'époque environ plus de 80 députés en plus, le nombre de sénateurs a suivi, par ce que je rappelle, au titre de la règle des 3 cinquièmes au Congrès, et il y a un ajustement entre nombre de députés et nombre de sénateurs. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 4:20Voir 2 autres passages
« Ça me semble beaucoup en l'état, mais, attendez, on n'est pas entré dans ce débat, et je rappelle que ce débat n'est pas constitutionnel. C'est la loi ordinaire ou la loi organique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 4:50
« Ce ne sont pas des lignes rouges absolues, de votre part ? Non, ce sont des marges de discussion, et pas de négociation au sens où ce seraient des échanges sous la table. Voilà pourquoi je réunis très régulièrement le groupe de travail au Sénat, qui comporte tous les présidents des groupes politiques, parce que je pense que c'est un sujet qu'il faut affronter publiquement et devant les Français. Quelle est la bonne dose de proportionnel, dès lors qu'on veut en injecter une ? D'abord, la proportionnel, nous connaissons le Sénat. 70% des sénateurs sont élus à la proportionnel départementale. Donc vous êtes l'avant-garde. Non, on n'est pas l'avant-garde, c'est parce que nous sommes une autre chambre, avec un système électoral différent, et avec une mission de représenter le territoire dans sa globalité. »
Question 711Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
S'il y a une réforme constitutionnelle, autant tout mettre dans la République ?
Réponse à côté
Parce que ce n'est pas une ouvergure espagnole, la Constitution. On va fêter son 60e anniversaire cette année. On doit s'inspirer d'un principe de Montesquieu. On ne touche à la loi que d'une main tremblante. Oh non, le larchisme, c'est... Je ne sais pas si ça existe d'ailleurs. C'est un peu présomptueux. C'est en tous les cas... Offrez-vous ce plaisir. Le principe d'un ajustement du nombre de parlementaires, nous ne l'écartons pas d'un revers de main. Je rappelle simplement que si nous étions sur les propositions de réduction d'un tiers, nous serions le pays qui aurait le moins de députés par nombre d'habitants. 1 pour 170 000. La moyenne en Europe, il faut bien réfléchir au sens de la rep…
« Parce que ce n'est pas une ouvergure espagnole, la Constitution. On va fêter son 60e anniversaire cette année. On doit s'inspirer d'un principe de Montesquieu. On ne touche à la loi que d'une main tremblante. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 1:44Voir 2 autres passages
« Oh non, le larchisme, c'est... Je ne sais pas si ça existe d'ailleurs. C'est un peu présomptueux. C'est en tous les cas... Offrez-vous ce plaisir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 2:12
« Le principe d'un ajustement du nombre de parlementaires, nous ne l'écartons pas d'un revers de main. Je rappelle simplement que si nous étions sur les propositions de réduction d'un tiers, nous serions le pays qui aurait le moins de députés par nombre d'habitants. 1 pour 170 000. La moyenne en Europe, il faut bien réfléchir au sens de la représentation dans une démocratie, c'est 1 pour 110 000. Premier sujet. Le second des sujets, c'est quel est le lien entre le parlementaire et le territoire ? Voilà pourquoi nous avons fait du département, notamment pour le Sénat, une référence. Pourquoi ? Parce que nous avons dans ce pays, si nous appliquions un simple système mathématique, près de 50 départements, qui n'auraient plus qu'un seul sénateur pour les représenter. Ce sont ces départements, regardez la Nièvre pour les services d'urgence, regardez ce qui se passe dans un certain nombre de territoires, ils ont le sentiment d'être oubliés à côté. En plus, ne plus être représentés, vous voyez le sentiment que pourrait avoir cette France-là. Ça c'est le raisonnement philosophique. Pas philosophique, concret. Quand vous n'avez plus de services d'urgence à Clamcy, c'est la vraie vie. »
Question 712Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
Et pourquoi ça vous dérange ?
Réponse à côté
Parce que ce n'est pas une ouvergure espagnole, la Constitution. On va fêter son 60e anniversaire cette année. On doit s'inspirer d'un principe de Montesquieu. On ne touche à la loi que d'une main tremblante. Oh non, le larchisme, c'est... Je ne sais pas si ça existe d'ailleurs. C'est un peu présomptueux. C'est en tous les cas... Offrez-vous ce plaisir. Le principe d'un ajustement du nombre de parlementaires, nous ne l'écartons pas d'un revers de main. Je rappelle simplement que si nous étions sur les propositions de réduction d'un tiers, nous serions le pays qui aurait le moins de députés par nombre d'habitants. 1 pour 170 000. La moyenne en Europe, il faut bien réfléchir au sens de la rep…
« Parce que ce n'est pas une ouvergure espagnole, la Constitution. On va fêter son 60e anniversaire cette année. On doit s'inspirer d'un principe de Montesquieu. On ne touche à la loi que d'une main tremblante. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 1:44Voir 2 autres passages
« Oh non, le larchisme, c'est... Je ne sais pas si ça existe d'ailleurs. C'est un peu présomptueux. C'est en tous les cas... Offrez-vous ce plaisir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 2:12
« Le principe d'un ajustement du nombre de parlementaires, nous ne l'écartons pas d'un revers de main. Je rappelle simplement que si nous étions sur les propositions de réduction d'un tiers, nous serions le pays qui aurait le moins de députés par nombre d'habitants. 1 pour 170 000. La moyenne en Europe, il faut bien réfléchir au sens de la représentation dans une démocratie, c'est 1 pour 110 000. Premier sujet. Le second des sujets, c'est quel est le lien entre le parlementaire et le territoire ? Voilà pourquoi nous avons fait du département, notamment pour le Sénat, une référence. Pourquoi ? Parce que nous avons dans ce pays, si nous appliquions un simple système mathématique, près de 50 départements, qui n'auraient plus qu'un seul sénateur pour les représenter. Ce sont ces départements, regardez la Nièvre pour les services d'urgence, regardez ce qui se passe dans un certain nombre de territoires, ils ont le sentiment d'être oubliés à côté. En plus, ne plus être représentés, vous voyez le sentiment que pourrait avoir cette France-là. Ça c'est le raisonnement philosophique. Pas philosophique, concret. Quand vous n'avez plus de services d'urgence à Clamcy, c'est la vraie vie. »
Question 713Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
C'est une vraie et belle question philosophique qui a, bien entendu, un revers pratique. Une fois qu'on a dit ça, l'addition, la soustraction en l'occurrence, nous amène à combien de parlementaires en moins, M. le Président Larcher ?
Réponse partielle
Écoutez, nous pourrions revenir à un nombre de parlementaires, et ça va être l'objet d'un échange, de discussion, avant que François Mitterrand n'en fasse exploser le nombre, pour instaurer la proportionnelle départementale. C'était en 1985, nous avions à l'époque environ plus de 80 députés en plus, le nombre de sénateurs a suivi, par ce que je rappelle, au titre de la règle des 3 cinquièmes au Congrès, et il y a un ajustement entre nombre de députés et nombre de sénateurs. Ça me semble beaucoup en l'état, mais, attendez, on n'est pas entré dans ce débat, et je rappelle que ce débat n'est pas constitutionnel. C'est la loi ordinaire ou la loi organique. Ce ne sont pas des lignes rouges absol…
« Écoutez, nous pourrions revenir à un nombre de parlementaires, et ça va être l'objet d'un échange, de discussion, avant que François Mitterrand n'en fasse exploser le nombre, pour instaurer la proportionnelle départementale. C'était en 1985, nous avions à l'époque environ plus de 80 députés en plus, le nombre de sénateurs a suivi, par ce que je rappelle, au titre de la règle des 3 cinquièmes au Congrès, et il y a un ajustement entre nombre de députés et nombre de sénateurs. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 4:20
Question 714Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
Injection d'une dose de proportionnelle, mais laquelle ?
Réponse à côté
Le principe d'un ajustement du nombre de parlementaires, nous ne l'écartons pas d'un revers de main. Je rappelle simplement que si nous étions sur les propositions de réduction d'un tiers, nous serions le pays qui aurait le moins de députés par nombre d'habitants. 1 pour 170 000. La moyenne en Europe, il faut bien réfléchir au sens de la représentation dans une démocratie, c'est 1 pour 110 000. Premier sujet. Le second des sujets, c'est quel est le lien entre le parlementaire et le territoire ? Voilà pourquoi nous avons fait du département, notamment pour le Sénat, une référence. Pourquoi ? Parce que nous avons dans ce pays, si nous appliquions un simple système mathématique, près de 50 dép…
« Le principe d'un ajustement du nombre de parlementaires, nous ne l'écartons pas d'un revers de main. Je rappelle simplement que si nous étions sur les propositions de réduction d'un tiers, nous serions le pays qui aurait le moins de députés par nombre d'habitants. 1 pour 170 000. La moyenne en Europe, il faut bien réfléchir au sens de la représentation dans une démocratie, c'est 1 pour 110 000. Premier sujet. Le second des sujets, c'est quel est le lien entre le parlementaire et le territoire ? Voilà pourquoi nous avons fait du département, notamment pour le Sénat, une référence. Pourquoi ? Parce que nous avons dans ce pays, si nous appliquions un simple système mathématique, près de 50 départements, qui n'auraient plus qu'un seul sénateur pour les représenter. Ce sont ces départements, regardez la Nièvre pour les services d'urgence, regardez ce qui se passe dans un certain nombre de territoires, ils ont le sentiment d'être oubliés à côté. En plus, ne plus être représentés, vous voyez le sentiment que pourrait avoir cette France-là. Ça c'est le raisonnement philosophique. Pas philosophique, concret. Quand vous n'avez plus de services d'urgence à Clamcy, c'est la vraie vie. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 2:55
Question 715Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
pourquoi ?
Réponse directe
Le principe d'un ajustement du nombre de parlementaires, nous ne l'écartons pas d'un revers de main. Je rappelle simplement que si nous étions sur les propositions de réduction d'un tiers, nous serions le pays qui aurait le moins de députés par nombre d'habitants. 1 pour 170 000. La moyenne en Europe, il faut bien réfléchir au sens de la représentation dans une démocratie, c'est 1 pour 110 000. Premier sujet. Le second des sujets, c'est quel est le lien entre le parlementaire et le territoire ? Voilà pourquoi nous avons fait du département, notamment pour le Sénat, une référence. Pourquoi ? Parce que nous avons dans ce pays, si nous appliquions un simple système mathématique, près de 50 dép…
« Le principe d'un ajustement du nombre de parlementaires, nous ne l'écartons pas d'un revers de main. Je rappelle simplement que si nous étions sur les propositions de réduction d'un tiers, nous serions le pays qui aurait le moins de députés par nombre d'habitants. 1 pour 170 000. La moyenne en Europe, il faut bien réfléchir au sens de la représentation dans une démocratie, c'est 1 pour 110 000. Premier sujet. Le second des sujets, c'est quel est le lien entre le parlementaire et le territoire ? Voilà pourquoi nous avons fait du département, notamment pour le Sénat, une référence. Pourquoi ? Parce que nous avons dans ce pays, si nous appliquions un simple système mathématique, près de 50 départements, qui n'auraient plus qu'un seul sénateur pour les représenter. Ce sont ces départements, regardez la Nièvre pour les services d'urgence, regardez ce qui se passe dans un certain nombre de territoires, ils ont le sentiment d'être oubliés à côté. En plus, ne plus être représentés, vous voyez le sentiment que pourrait avoir cette France-là. Ça c'est le raisonnement philosophique. Pas philosophique, concret. Quand vous n'avez plus de services d'urgence à Clamcy, c'est la vraie vie. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 2:55
Question 716Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
Le non-cumul des mandats dans le temps, en quoi est-ce problématique, Gérard Larcher ?
Réponse directe
C'est une affaire de principe. Article 6 de la Déclaration universelle. Les citoyens sont libres de choisir leurs représentants. Est-ce qu'on peut imaginer avoir des représentants qui, après avoir fait 3 mandats de députés, imaginons 15 ans, qui seraient incapables, au sens de l'incapacité juridique, pour le reste de leur vie, d'être candidats à un nouveau mandat de député ? La vie politique, les événements, les circonstances peuvent évoluer ? Je trouve que c'est une atteinte à la liberté des citoyens de choisir, et à la liberté d'être candidats. C'est un sujet dont on va discuter, mais je pense que cette notion d'article, on ne balaye pas la Déclaration universelle de 1789 d'un revers de m…
« C'est une affaire de principe. Article 6 de la Déclaration universelle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 6:38Voir 1 autre passage
« Les citoyens sont libres de choisir leurs représentants. Est-ce qu'on peut imaginer avoir des représentants qui, après avoir fait 3 mandats de députés, imaginons 15 ans, qui seraient incapables, au sens de l'incapacité juridique, pour le reste de leur vie, d'être candidats à un nouveau mandat de député ? La vie politique, les événements, les circonstances peuvent évoluer ? Je trouve que c'est une atteinte à la liberté des citoyens de choisir, et à la liberté d'être candidats. C'est un sujet dont on va discuter, mais je pense que cette notion d'article, on ne balaye pas la Déclaration universelle de 1789 d'un revers de main. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 6:44
Question 717Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
M. le Président Larcher, permettez-moi d'y revenir. Est-ce que vous n'avez tout de même pas peur d'incarner ce refus du changement qui expliquerait la désaffection d'une partie de la population envers la chose politique ?
Réponse à côté
Au contraire, nous faisons de vraies propositions, notamment dans la manière de faire la loi, de la rendre compréhensible, parce qu'aujourd'hui, la loi, elle est devenue incompréhensible pour l'immense majorité de nos concitoyens. D'expliquer pourquoi nous sommes une démocratie représentative. Vous savez mon rêve ? Ça peut nous renvoyer à des événements étant survenus au cours du week-end. C'est de réconcilier les Français avec la démocratie et avec la démocratie représentative.
« Au contraire, nous faisons de vraies propositions, notamment dans la manière de faire la loi, de la rendre compréhensible, parce qu'aujourd'hui, la loi, elle est devenue incompréhensible pour l'immense majorité de nos concitoyens. D'expliquer pourquoi nous sommes une démocratie représentative. Vous savez mon rêve ? Ça peut nous renvoyer à des événements étant survenus au cours du week-end. C'est de réconcilier les Français avec la démocratie et avec la démocratie représentative. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 8:11
Question 718Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
Vous y avez encore votre place ?
Réponse partielle
Vous y avez encore votre place ? Écoutez, en tous les cas, tant que la liberté pourra s'y exprimer... Elle est menacée aujourd'hui ou pas ? Non, pas du tout. Non ? Pas du tout, mais on ne peut pas continuer éternellement dans cette ambiance. J'appelle tout ce monde, chez les Républicains, mais je vais dire au-delà, à se respecter les uns les autres. Je ne donne pas de leçon, mais sans le respect. On ne peut pas reconstruire le lien de confiance entre les citoyens et les formations politiques.
« Vous y avez encore votre place ? Écoutez, en tous les cas, tant que la liberté pourra s'y exprimer... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 9:32
Question 719Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
C'est un fourre-tout en l'état actuel des choses ?
Réponse directe
Non, pas en l'état actuel, mais je sens monter un certain nombre de questionnements.
« Non, pas en l'état actuel, mais je sens monter un certain nombre de questionnements. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 1:36
Question 720Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
Jusqu'à 9h, l'invité de France Inter est ce matin le président du Sénat, Gérard Larcher, bonjour. Bonjour. Merci d'être dans ce studio. Le Sénat qui refuse de se mettre en marche, en tout cas au rythme que souhaiterait impulser le président de la République à la réforme constitutionnelle. Pourquoi, monsieur le Président, gripper ainsi l'émergence du Nouveau Monde, gripper cette réforme promise pendant la présidentielle ?
Réponse directe
On ne grippe rien du tout, nous sommes prêts, nous avons rendu notre copie au mois de janvier, j'ai rencontré le Premier ministre, j'ai travaillé avec François de Rugy, nous attendons la copie gouvernementale. J'ai d'ailleurs demandé au Président de la République à ce que François de Rugy et moi-même nous le rencontrions ensemble. Vous lui avez envoyé une lettre au Président ? Oui, je lui ai écrit, mais tout ça n'est que naturel, ça n'a rien d'exceptionnel. Et vous avez une date donc pour cette rencontre tripartite au sommet ? Je pense qu'il y a un sujet en ce moment qui est le sujet de la complexification. On est en train de sortir du discours du Congrès qui visait à quoi ? Moderniser le f…
« On ne grippe rien du tout, nous sommes prêts, nous avons rendu notre copie au mois de janvier, j'ai rencontré le Premier ministre, j'ai travaillé avec François de Rugy, nous attendons la copie gouvernementale. J'ai d'ailleurs demandé au Président de la République à ce que François de Rugy et moi-même nous le rencontrions ensemble. Vous lui avez envoyé une lettre au Président ? Oui, je lui ai écrit, mais tout ça n'est que naturel, ça n'a rien d'exceptionnel. Et vous avez une date donc pour cette rencontre tripartite au sommet ? Je pense qu'il y a un sujet en ce moment qui est le sujet de la complexification. On est en train de sortir du discours du Congrès qui visait à quoi ? Moderniser le fonctionnement d'un certain nombre d'institutions à caractère juridique ou judiciaire, à mieux faire la loi, à avoir une meilleure relation entre les citoyens et ceux qui les représentent au Parlement. Et voilà qu'en plus nous devons gérer les dossiers de collectivité comme la Corse. D'autres s'invitent dans le débat. Je crois qu'il faut qu'on s'en tienne, non pas un fourre-tout, mais à ce qui avait été... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 0:26
Question 721Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
Quand Laurent Wauquiez dit que les députés, la République en marche, en l'occurrence, sont des guignols, le doigt sur la couture du pantalon, et que de ce fait, vu le déséquilibre des pouvoirs, nous vivons en dictature. Comment recevez-vous des propos pareils ?
Réponse directe
D'abord, le mot dictature, pour bien connaître ce pays, je pense qu'il faudrait réfléchir, et regarder ce qui se passe au Venezuela en ce moment, et vous verrez ce qu'est la dérive d'une démocratie vers la dictature. Donc, laissons les mots à leur place. Les guignols ? Écoutez, on qualifiait les gaullistes de gaudillots, c'est pas ce que je ressens, il y a un fait majoritaire, c'est aussi les faits quinquennats, je ne considère personne comme un guignol. Sous-titrage ST' 501
« D'abord, le mot dictature, pour bien connaître ce pays, je pense qu'il faudrait réfléchir, et regarder ce qui se passe au Venezuela en ce moment, et vous verrez ce qu'est la dérive d'une démocratie vers la dictature. Donc, laissons les mots à leur place. Les guignols ? Écoutez, on qualifiait les gaullistes de gaudillots, c'est pas ce que je ressens, il y a un fait majoritaire, c'est aussi les faits quinquennats, je ne considère personne comme un guignol. Sous-titrage ST' 501 »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 10:18
Question 722Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
La polémique sur les propos tenus par Laurent Wauquiez produit encore des remous dans votre famille politique, Gérard Larcher. Vous restez déjà les Républicains ?
Réponse directe
D'abord, sur ces propos, ils sont excessifs, inappropriés. Je crois qu'on peut dire la vérité et la dire totalement, mais que ça peut se faire dans le respect des uns des autres. J'appelle donc au respect des uns des autres, et c'est vrai que j'appelle le président Laurent Wauquiez à ce respect. Je vous disais que mon rêve, c'était cette conciliation entre les citoyens et la politique. Je ne suis pas sûr que ce genre de propos et de polémiques l'aident. Donc, aujourd'hui, je crois que je reste aux Républicains avec ma sensibilité, avec ma liberté.
« D'abord, sur ces propos, ils sont excessifs, inappropriés. Je crois qu'on peut dire la vérité et la dire totalement, mais que ça peut se faire dans le respect des uns des autres. J'appelle donc au respect des uns des autres, et c'est vrai que j'appelle le président Laurent Wauquiez à ce respect. Je vous disais que mon rêve, c'était cette conciliation entre les citoyens et la politique. Je ne suis pas sûr que ce genre de propos et de polémiques l'aident. Donc, aujourd'hui, je crois que je reste aux Républicains avec ma sensibilité, avec ma liberté. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 8:54
Question 723Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
Non, a priori. Non, ce qui est compatible avec l'archisme et le macronisme, c'est l'intérêt de la France. On connaît les paramètres et l'intérêt de la France, le Président de la République le défend, comme vous. On connaît les paramètres les plus importants et les points de blocage. Baisse du nombre de parlementaires, mais de combien ?
Réponse partielle
Le principe d'un ajustement du nombre de parlementaires, nous ne l'écartons pas d'un revers de main. Je rappelle simplement que si nous étions sur les propositions de réduction d'un tiers, nous serions le pays qui aurait le moins de députés par nombre d'habitants. 1 pour 170 000. La moyenne en Europe, il faut bien réfléchir au sens de la représentation dans une démocratie, c'est 1 pour 110 000. Premier sujet. Le second des sujets, c'est quel est le lien entre le parlementaire et le territoire ? Voilà pourquoi nous avons fait du département, notamment pour le Sénat, une référence. Pourquoi ? Parce que nous avons dans ce pays, si nous appliquions un simple système mathématique, près de 50 dép…
« Le principe d'un ajustement du nombre de parlementaires, nous ne l'écartons pas d'un revers de main. Je rappelle simplement que si nous étions sur les propositions de réduction d'un tiers, nous serions le pays qui aurait le moins de députés par nombre d'habitants. 1 pour 170 000. La moyenne en Europe, il faut bien réfléchir au sens de la représentation dans une démocratie, c'est 1 pour 110 000. Premier sujet. Le second des sujets, c'est quel est le lien entre le parlementaire et le territoire ? Voilà pourquoi nous avons fait du département, notamment pour le Sénat, une référence. Pourquoi ? Parce que nous avons dans ce pays, si nous appliquions un simple système mathématique, près de 50 départements, qui n'auraient plus qu'un seul sénateur pour les représenter. Ce sont ces départements, regardez la Nièvre pour les services d'urgence, regardez ce qui se passe dans un certain nombre de territoires, ils ont le sentiment d'être oubliés à côté. En plus, ne plus être représentés, vous voyez le sentiment que pourrait avoir cette France-là. Ça c'est le raisonnement philosophique. Pas philosophique, concret. Quand vous n'avez plus de services d'urgence à Clamcy, c'est la vraie vie. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 2:55
Question 724Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
Pas du tout, je pense que... Ce renouvellement de génération, de profil, de personnel politique ?
Réponse à côté
C'était le choix des Français. Donc, je le respecte, ce choix. Et nous travaillons, et nous travaillons bien ensemble. Dans mon département, je travaille avec les députés de La République En Marche, comme avec le député LR. Il se trouve que dans le département, nous sommes 5 sénateurs sur 6 réélus, tout à fait récemment, qui appartenons soit au centre, soit aux Républicains.
« C'était le choix des Français. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 7:34Voir 1 autre passage
« Donc, je le respecte, ce choix. Et nous travaillons, et nous travaillons bien ensemble. Dans mon département, je travaille avec les députés de La République En Marche, comme avec le député LR. Il se trouve que dans le département, nous sommes 5 sénateurs sur 6 réélus, tout à fait récemment, qui appartenons soit au centre, soit aux Républicains. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 7:36
Question 725Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"
Donc, vous avez eu des sentiments mitigés quand vous avez vu tous ces nouveaux visages arriver au Palais Bourbon ?
Réponse à côté
C'était le choix des Français. Donc, je le respecte, ce choix. Et nous travaillons, et nous travaillons bien ensemble. Dans mon département, je travaille avec les députés de La République En Marche, comme avec le député LR. Il se trouve que dans le département, nous sommes 5 sénateurs sur 6 réélus, tout à fait récemment, qui appartenons soit au centre, soit aux Républicains.
« C'était le choix des Français. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 7:34Voir 1 autre passage
« Donc, je le respecte, ce choix. Et nous travaillons, et nous travaillons bien ensemble. Dans mon département, je travaille avec les députés de La République En Marche, comme avec le député LR. Il se trouve que dans le département, nous sommes 5 sénateurs sur 6 réélus, tout à fait récemment, qui appartenons soit au centre, soit aux Républicains. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 7:36
Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 5:01
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 2:55
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "La Constitution n'est pas une auberge espagnole"Vérifier à 2:55
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45