Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 676 à 700 sur 752
Question 676Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"
Est-ce qu'il ne faut pas se poser la question de la création de la richesse avant ?
Réponse à côté
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire plus de baisse de charges pour les entreprises ?
« Ça veut dire quoi ? Ça veut dire plus de baisse de charges pour les entreprises ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"Vérifier à 8:39
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 19:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 677Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"
Ça veut dire... La question centrale, c'est la baisse de la dépense publique. Comment et où ?
Réponse partielle
Edouard Philippe l'a dit hier. Moins d'impôts, ça veut dire moins de dépenses publiques. Ça veut dire quoi ? Soyons clairs. Ça veut dire moins de fonctionnaires ? Ça veut dire on taille où ? Ça veut dire combien ? Mais oui !
« Edouard Philippe l'a dit hier. Moins d'impôts, ça veut dire moins de dépenses publiques. Ça veut dire quoi ? Soyons clairs. Ça veut dire moins de fonctionnaires ? Ça veut dire on taille où ? Ça veut dire combien ? Mais oui ! »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"Vérifier à 8:57
Question 678Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Gérard Larcher, quand vous voyez que l'épiscopat se mobilise, publie un très long texte pour appeler solennellement à s'engager contre la PMA ou quand vous voyez Mgr Opetit, l'archevêque de Paris, évoquer la perspective de manifestation dans la rue, ça ne vous inquiète pas ?
Réponse à côté
il n'y aura pas des convergences sur un certain nombre de points. En même temps, il n'est normal que des autorités morales, religieuses, spirituelles s'expriment pour ou contre ces sujets qui sont liés. En même temps, je vois bien l'attente aussi des femmes sur la procréation médicalement assistée. Votre intime conviction, Gérard Larcher, sur ce point de la PMA. C'est d'abord un débat. Moi, personnellement, je ne refuse pas la PMA à un certain nombre de conditions liées à la parentalité. Je pense à la levée de l'anonymat sur le don de gamètes. En même temps, je vois que doit figurer impérativement dans la loi et pas simplement dans les déclarations, le refus de toute marchandisation des cor…
« il n'y aura pas des convergences sur un certain nombre de points. En même temps, il n'est normal que des autorités morales, religieuses, spirituelles s'expriment pour ou contre ces sujets qui sont liés. En même temps, je vois bien l'attente aussi des femmes sur la procréation médicalement assistée. Votre intime conviction, Gérard Larcher, sur ce point de la PMA. C'est d'abord un débat. Moi, personnellement, je ne refuse pas la PMA à un certain nombre de conditions liées à la parentalité. Je pense à la levée de l'anonymat sur le don de gamètes. En même temps, je vois que doit figurer impérativement dans la loi et pas simplement dans les déclarations, le refus de toute marchandisation des corps, ça veut dire la GPA, mais aussi la marchandisation des dons d'organes, qui est un sujet, la gratuité du don a un sens dans notre pays. C'est des sujets très très importants et je souhaite que notre pays ne sorte pas plus fracturé à l'issue de ce débat. Et voilà pourquoi je fais mon objectif premier. C'est un débat qui soit un débat en conscience et dans un débat qui ne soit pas un débat qui soit simplement appréhendé par des postures des uns et des autres. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 20:11
Question 679Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
pour les parlementaires. Ils ont besoin de proximité, dites-vous, et aussi parfois de renouvellement. La limitation dans le temps à trois mandats consécutifs maximum, vous y êtes favorable ?
Réponse à côté
du compromis, j'ai tout à l'heure en évoquant le cas de... Mais je n'ai pas changé d'avis. Quand vous faites un accord, l'accord n'était pas abouti, notamment sur le nombre ou des points, mais c'est le propre de la discussion parlementaire. Et il appartient au rapporteur. Il se trouve que c'est Philippe Bas qui va être le rapporteur... C'est le même d'enquête sur Benalla. C'est parce qu'il est président de la commission des lois. Avec deux autres rapporteurs, Philippe Bonnecarère qui est modem, François Pillet qui est LR, eh bien c'est à l'occasion de ce débat que nous pourrons soit trouver les équilibres, soit il n'y aura pas de révision constitutionnelle.
« du compromis, j'ai tout à l'heure en évoquant le cas de... Mais je n'ai pas changé d'avis. Quand vous faites un accord, l'accord n'était pas abouti, notamment sur le nombre ou des points, mais c'est le propre de la discussion parlementaire. Et il appartient au rapporteur. Il se trouve que c'est Philippe Bas qui va être le rapporteur... C'est le même »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 16:04Voir 1 autre passage
« d'enquête sur Benalla. C'est parce qu'il est président de la commission des lois. Avec deux autres rapporteurs, Philippe Bonnecarère qui est modem, François Pillet qui est LR, eh bien c'est à l'occasion de ce débat que nous pourrons soit trouver les équilibres, soit il n'y aura pas de révision constitutionnelle. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 16:23
Question 680Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Ça vous l'avez dit donc à Emmanuel Macron le jour où il vous appelle pour vous demander d'arrêter. Vous lui dites
Réponse directe
« Pas touche à mon indépendance ». C'est pas pas touche, c'est qu'il y a des principes constitutionnels. Il les avait oubliés ce jour-là ? En tous les cas... Il les avait oubliés ce jour-là ? Je n'ai pas l'habitude de raconter mes échanges avec le président de la République. Vous avez raconté que vous avez appelé alors. Sans rentrer dans le détail, est-ce qu'il allait trop loin ? Je lui ai rappelé que l'indépendance, le fonctionnement des institutions a été quelque chose d'essentiel et qu'il n'y avait sur ces sujets aucune angoisse à avoir. Comme j'ai répondu à ceux qui me disaient que ma volonté de traduire en haut de cour le président de la République, j'ai le même âme que le général de G…
« « Pas touche à mon indépendance ». C'est pas pas touche, c'est qu'il y a des principes constitutionnels. Il les avait oubliés ce jour-là ? En tous les cas... Il les avait oubliés ce jour-là ? Je n'ai pas l'habitude de raconter mes échanges avec le président de la République. Vous avez raconté que vous avez appelé alors. Sans rentrer dans le détail, est-ce qu'il allait trop loin ? Je lui ai rappelé que l'indépendance, le fonctionnement des institutions a été quelque chose d'essentiel et qu'il n'y avait sur ces sujets aucune angoisse à avoir. Comme j'ai répondu à ceux qui me disaient que ma volonté de traduire en haut de cour le président de la République, j'ai le même âme que le général de Gaulle en 1958, je ne vais pas me comparer à lui. Je ne vais pas commencer une carrière de factieux maintenant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 10:45
Question 681Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Bien sûr. Vous dites 270, 280, à vue de nez, ça fait 20% de moins. C'est pas à vue de nez, c'est à vue de territoire. À vue de territoire, pardon. Ça n'a rien à voir. 20% de moins, là où Emmanuel Macron voulait 30% de moins. On était à 20, 25%. Ça va se passer comme ça sur un coin de table, 20% d'un côté, 30% de l'autre,
Réponse partielle
on va taper à 25%. Territoire par territoire. Ce sera dans la révision constitutionnelle, je l'ai annoncé. C'est en tous les cas le souhait du groupe de travail. Nous sommes très attachés à la représentation territoriale. Nous avions fait un compromis sur la part proportionnelle. Je n'aime pas la proportionnelle pour les élections législatives. Mais pardonnez-moi, les citoyens, ils ont besoin de proximité. Et dans la crise, aujourd'hui, des maires, nous voyons bien que ce qu'on est en train de couper, c'est la proximité entre les citoyens et les élus du territoire, alors a fortiori
« on va taper à 25%. Territoire par territoire. Ce sera dans la révision constitutionnelle, je l'ai annoncé. C'est en tous les cas le souhait du groupe de travail. Nous sommes très attachés à la représentation territoriale. Nous avions fait un compromis sur la part proportionnelle. Je n'aime pas la proportionnelle pour les élections législatives. Mais pardonnez-moi, les citoyens, ils ont besoin de proximité. Et dans la crise, aujourd'hui, des maires, nous voyons bien que ce qu'on est en train de couper, c'est la proximité entre les citoyens et les élus du territoire, alors a fortiori »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 15:24
Question 682Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Alors, est-ce qu'il ne serait pas temps de tourner la page, Guillaume Larivé, qui s'était beaucoup impliqué dans la commission d'enquête à l'Assemblée nationale ?
Réponse à côté
Nous travaillons sérieusement,
« Nous travaillons sérieusement, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 12:30
Question 683Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Pardon de vous interrompre. Quand vous dites caricature, c'était y compris dans vos rangs
Réponse à côté
ou c'était dans le gouvernement de François Hollande ? C'est toujours ceux qui décident de manière caricaturale. Des deux côtés. Madame Taubira, la procédure d'urgence. Et Madame Boutin aussi, par exemple. Madame Boutin n'était plus parlementaire. La manif pour tous ? Vous visez la manif pour tous ? Je pense que... Vous visez la manif pour tous ? Si je n'ai pas voté le mariage pour tous, qui était favorable au contrat d'union civile, je le dis, on ne peut pas retomber dans ce type de débat. Voilà pourquoi je sais gré au Président de la République d'avoir entrepris un certain nombre de consultations préalables. Le grand débat, la consultation sur le comité national d'éthique, les parlementai…
« ou c'était dans le gouvernement de François Hollande ? C'est toujours ceux qui décident de manière caricaturale. Des deux côtés. Madame Taubira, la procédure d'urgence. Et Madame Boutin aussi, par exemple. Madame Boutin n'était plus parlementaire. La manif pour tous ? Vous visez la manif pour tous ? Je pense que... Vous visez la manif pour tous ? Si je n'ai pas voté le mariage pour tous, qui était favorable au contrat d'union civile, je le dis, on ne peut pas retomber dans ce type de débat. Voilà pourquoi je sais gré au Président de la République d'avoir entrepris un certain nombre de consultations préalables. Le grand débat, la consultation sur le comité national d'éthique, les parlementaires. Nous réfléchissons aujourd'hui, notamment au Sénat, depuis un certain nombre de mois, autour du Président de la Commission des Affaires Sociales. Nous ne connaissons pas le texte que déposera le gouvernement. Il va porter sur le sujet de la PMA, mais il va porter aussi sur les recherches sur l'embryon, sur la génétique, sur les prélèvements d'organes. C'est donc des sujets majeurs où c'est un sujet dans lequel on doit se prononcer sereinement et en conscience. Et je me suis donné comme objectif, je ne sais pas si je réussirais, qu'au Sénat, le débat, il soit serein, ouvert, comme il l'avait été, pardonnez-moi, au Sénat, au moment de l'IVG. Sur la PMA, au moment de l'IVG, à l'époque de Signe de Veil. Et je me suis donné cet objectif comme président du Sénat. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 18:30
Question 684Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Justement, vous voyez potentiellement le réveil des fractures qu'on avait vues il y a 5 ans lors de la manif pour tous ?
Réponse partielle
il n'y aura pas des convergences sur un certain nombre de points. En même temps, il n'est normal que des autorités morales, religieuses, spirituelles s'expriment pour ou contre ces sujets qui sont liés. En même temps, je vois bien l'attente aussi des femmes sur la procréation médicalement assistée. Votre intime conviction, Gérard Larcher, sur ce point de la PMA. C'est d'abord un débat. Moi, personnellement, je ne refuse pas la PMA à un certain nombre de conditions liées à la parentalité. Je pense à la levée de l'anonymat sur le don de gamètes. En même temps, je vois que doit figurer impérativement dans la loi et pas simplement dans les déclarations, le refus de toute marchandisation des cor…
« il n'y aura pas des convergences sur un certain nombre de points. En même temps, il n'est normal que des autorités morales, religieuses, spirituelles s'expriment pour ou contre ces sujets qui sont liés. En même temps, je vois bien l'attente aussi des femmes sur la procréation médicalement assistée. Votre intime conviction, Gérard Larcher, sur ce point de la PMA. C'est d'abord un débat. Moi, personnellement, je ne refuse pas la PMA à un certain nombre de conditions liées à la parentalité. Je pense à la levée de l'anonymat sur le don de gamètes. En même temps, je vois que doit figurer impérativement dans la loi et pas simplement dans les déclarations, le refus de toute marchandisation des corps, ça veut dire la GPA, mais aussi la marchandisation des dons d'organes, qui est un sujet, la gratuité du don a un sens dans notre pays. C'est des sujets très très importants et je souhaite que notre pays ne sorte pas plus fracturé à l'issue de ce débat. Et voilà pourquoi je fais mon objectif premier. C'est un débat qui soit un débat en conscience et dans un débat qui ne soit pas un débat qui soit simplement appréhendé par des postures des uns et des autres. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 20:11
Question 685Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Vous évoquiez la révision constitutionnelle, Gérard Larcher. Justement, elle a été repoussée par l'affaire Benalla. Le Premier ministre Edouard Philippe a évoqué un décalage de quelques mois tout au plus. Est-ce que vous souhaitez qu'elle revienne en débat au début de l'année 2019 ?
Réponse partielle
Et j'allais dire, j'ai la même position qu'en janvier dernier. nous sommes prêts à examiner la révision constitutionnelle. Elle n'est pas enterrée. Elle n'est pas enterrée à vous. Je les rappelle. Pas d'abaissement des pouvoirs du Parlement. Et s'il y a une illustration au travers de la commission d'enquête, c'est bien que le Parlement doit conserver ses pouvoirs, voire même les renforcer. Parce que, 60 ans après, un exécutif fort a besoin d'un Parlement fort. Le second des sujets, c'est la territorialité, notamment des parlementaires. des parlementaires hors sol, pour nous, ça n'a pas de sens. C'est le département ou la collectivité à statut spécifique, c'est une référence. Et la troisième…
« Et j'allais dire, j'ai la même position qu'en janvier dernier. nous sommes prêts à examiner la révision constitutionnelle. Elle n'est pas enterrée. Elle n'est pas enterrée à vous. Je les rappelle. Pas d'abaissement des pouvoirs du Parlement. Et s'il y a une illustration au travers de la commission d'enquête, c'est bien que le Parlement doit conserver ses pouvoirs, voire même les renforcer. Parce que, 60 ans après, un exécutif fort a besoin d'un Parlement fort. Le second des sujets, c'est la territorialité, notamment des parlementaires. des parlementaires hors sol, pour nous, ça n'a pas de sens. C'est le département ou la collectivité à statut spécifique, c'est une référence. Et la troisième des choses, c'est qu'il faut voir le bloc constitutionnel, le bloc organique, c'est un peu compliqué en matière de loi, et la loi ordinaire. J'allais dire, sur la même période. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 13:33
Question 686Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
L'uclair allusion, par exemple, au cumul de Nicolas Sarkozy à l'époque, ça ne vous choquait pas ?
Réponse à côté
Écoutez, moi, j'ai quitté la mairie de Rambouillet pendant trois ans quand j'ai été ministre. C'était un engagement que j'avais pris devant Jacques Chirac. Je l'ai tenu. Mais la loi n'était pas la même. Aujourd'hui, j'allais dire, on est en train de faire du rappel historique d'un contexte différent, puisqu'aujourd'hui, on ne peut plus, par exemple, être parlementaire, comme était Gérard Collomb, et maire d'une commune.
« Écoutez, moi, j'ai quitté la mairie de Rambouillet pendant trois ans quand j'ai été ministre. C'était un engagement que j'avais pris devant Jacques Chirac. Je l'ai tenu. Mais la loi n'était pas la même. Aujourd'hui, j'allais dire, on est en train de faire du rappel historique d'un contexte différent, puisqu'aujourd'hui, on ne peut plus, par exemple, être parlementaire, comme était Gérard Collomb, et maire d'une commune. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 6:35
Question 687Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
30% de sénateurs en moins, c'est possible ?
Réponse partielle
Je suis d'accord avec l'adaptation du nombre de parlementaires à la baisse. J'ai simplement dit que je ne suis pas pour un chiffre fétiche, que c'est, par exemple, est-ce que, alors que la Nouvelle-Calédonie va se prononcer dans moins de un mois, enfin dans un mois, est-ce que, par exemple, la première décision, ce serait de supprimer un des deux députés ou un des deux sénateurs ? Aujourd'hui, il y a trois ans. Donc la référence, c'est quelle est la bonne représentation des territoires ? J'avais dit au président de la République qu'autour d'un chiffre qui, entre 270 et 280, il était possible d'agir. On est à 348 aujourd'hui, un sénateur.
« Je suis d'accord avec l'adaptation du nombre de parlementaires à la baisse. J'ai simplement dit que je ne suis pas pour un chiffre fétiche, que c'est, par exemple, est-ce que, alors que la Nouvelle-Calédonie va se prononcer dans moins de un mois, enfin dans un mois, est-ce que, par exemple, la première décision, ce serait de supprimer un des deux députés ou un des deux sénateurs ? Aujourd'hui, il y a trois ans. Donc la référence, c'est quelle est la bonne représentation des territoires ? J'avais dit au président de la République qu'autour d'un chiffre qui, entre 270 et 280, il était possible d'agir. On est à 348 aujourd'hui, un sénateur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 14:29
Question 688Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
sur ce point précis. Encore un mot, Gérard Larcher, il y aura finalement un hommage national après-demain matin à Charles Aznavour. Ça se passera aux Invalides à Paris, en présence d'Emmanuel Macron. Est-ce que vous y serez ?
Réponse directe
pour des raisons familiales liées à un bonheur, c'est-à-dire un mariage. Je serai dans l'Est de la France. Mais hier, j'ai ouvert la séance de questions d'actualité où je rappelais que d'un des principes au Sénat, c'était le respect. dans le dialogue. Vous avez pu voir que l'ambiance est parfois différente par rapport à des assemblées et le respect du temps. J'ai dit le temps, le temps, le temps et rien d'autre. Et je crois que c'était une manière de faire un clin d'œil et un hommage à un immense chanteur qui a traversé les générations. Il vous a marqué vous aussi pendant toute votre vie à Aznavour ? Oui, en plus, j'avais eu le bonheur de le rencontrer quand on a eu les premiers débats sur…
« pour des raisons familiales liées à un bonheur, c'est-à-dire un mariage. Je serai dans l'Est de la France. Mais hier, j'ai ouvert la séance de questions d'actualité où je rappelais que d'un des principes au Sénat, c'était le respect. dans le dialogue. Vous avez pu voir que l'ambiance est parfois différente par rapport à des assemblées et le respect du temps. J'ai dit le temps, le temps, le temps et rien d'autre. Et je crois que c'était une manière de faire un clin d'œil et un hommage à un immense chanteur qui a traversé les générations. Il vous a marqué vous aussi pendant toute votre vie à Aznavour ? Oui, en plus, j'avais eu le bonheur de le rencontrer quand on a eu les premiers débats sur la question du génocide arménien. Et j'avais dîné avec lui au Sénat. C'était du temps de mon prédécesseur Christian Poncelet et nous nous étions retrouvés avec lui. Il habitait souvent dans mon département. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 23:46
Question 689Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Il vous a semblé angoissé ce jour-là quand il vous a appelé Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
Nous n'avons pas parlé que de ça. Nous avions d'autres sujets. Mais en tous les cas, il a voulu l'évoquer, il l'a rendu public, c'est sa responsabilité. Mais ça, pour moi, je n'avais aucune inquiétude. Je préside une assemblée qui tient particulièrement à la préservation des libertés et à la séparation des pouvoirs.
« Nous n'avons pas parlé que de ça. Nous avions d'autres sujets. Mais en tous les cas, il a voulu l'évoquer, il l'a rendu public, c'est sa responsabilité. Mais ça, pour moi, je n'avais aucune inquiétude. Je préside une assemblée qui tient particulièrement à la préservation des libertés et à la séparation des pouvoirs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 11:24
Question 690Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Il n'y a pas de crise politique en France, dit il y a quelques instants Gérald Darmanin, le ministre des Comptes Publics. Vous êtes d'accord avec lui ?
Réponse partielle
Il y a une crise politique au sens moral. C'est-à-dire qu'il y a un vrai doute sur l'autorité du chef de l'État et du Premier ministre. C'est sans doute un doute sur la manière de gouverner, cette manière un peu verticale, où ce pouvoir s'est coupé des corps intermédiaires. Je suis en train de commencer à recevoir les organisations syndicales sur le sujet de la réforme de l'assurance chômage, pour poursuivre le dossier de la réforme des retraites. Et je vois bien que ce besoin de contact, il est une demande de leur part. Vous parlez comme Gérard Collomb. Vous dites la même chose que lui. Écoutez, je fais du Gérard Larcher. On a le même prénom, mais on n'a pas la même attitude. Vous conseill…
« Il y a une crise politique au sens moral. C'est-à-dire qu'il y a un vrai doute sur l'autorité du chef de l'État et du Premier ministre. C'est sans doute un doute sur la manière de gouverner, cette manière un peu verticale, où ce pouvoir s'est coupé des corps intermédiaires. Je suis en train de commencer à recevoir les organisations syndicales sur le sujet de la réforme de l'assurance chômage, pour poursuivre le dossier de la réforme des retraites. Et je vois bien que ce besoin de contact, il est une demande de leur part. Vous parlez comme Gérard Collomb. Vous dites la même chose que lui. Écoutez, je fais du Gérard Larcher. On a le même prénom, mais on n'a pas la même attitude. Vous conseillez aussi à Emmanuel Macron de se rapprocher des Français. Et oui, et de se rapprocher des élus. Qu'est-ce qui s'est passé à Marseille ? Département, région, maire. On dit, mais on veut dialoguer. On veut dialoguer. On en a marre de cette méthode verticale. Je crois que c'est l'occasion pour le président de la République. Je lui ai d'ailleurs dit, puisqu'on s'est téléphoné quelque peu, il y a une quinzaine de jours. Le dernier coup de fil, c'était pour la faire Benalla. On va en reparler, peut-être. Oui, c'est assez classique. On a des échanges réguliers. Mais vraiment, je porte comme une alerte cette coupure entre l'exécutif et les corps intermédiaires. Mais il vous écoute ou pas quand vous lui dites ça ? J'espère qu'il m'écoute. Et en tous les cas, la réponse qui n'est pas satisfaisante, c'est de voir tous ces maires démissionner. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 3:27
Question 691Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Vous pouvez évoquer le bloc organique, donc qui ne nécessite pas forcément une révision constitutionnelle. Dedans, il y a notamment la réduction du nombre de parlementaires de 30%. Ça, vous êtes d'accord ?
Réponse partielle
Je suis d'accord avec l'adaptation du nombre de parlementaires à la baisse. J'ai simplement dit que je ne suis pas pour un chiffre fétiche, que c'est, par exemple, est-ce que, alors que la Nouvelle-Calédonie va se prononcer dans moins de un mois, enfin dans un mois, est-ce que, par exemple, la première décision, ce serait de supprimer un des deux députés ou un des deux sénateurs ? Aujourd'hui, il y a trois ans. Donc la référence, c'est quelle est la bonne représentation des territoires ? J'avais dit au président de la République qu'autour d'un chiffre qui, entre 270 et 280, il était possible d'agir. On est à 348 aujourd'hui, un sénateur.
« Je suis d'accord avec l'adaptation du nombre de parlementaires à la baisse. J'ai simplement dit que je ne suis pas pour un chiffre fétiche, que c'est, par exemple, est-ce que, alors que la Nouvelle-Calédonie va se prononcer dans moins de un mois, enfin dans un mois, est-ce que, par exemple, la première décision, ce serait de supprimer un des deux députés ou un des deux sénateurs ? Aujourd'hui, il y a trois ans. Donc la référence, c'est quelle est la bonne représentation des territoires ? J'avais dit au président de la République qu'autour d'un chiffre qui, entre 270 et 280, il était possible d'agir. On est à 348 aujourd'hui, un sénateur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 14:29
Question 692Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
si cette demande est recevable d'un point de vue conditionnel, nous l'examinerons. Vous y êtes-vous à titre personnel ?
Réponse à côté
Nous l'examinerons. Et je le rappelle, nous l'examinerons à la condition qu'elle respecte bien. Je ferai la même réponse que celle que j'ai faite au président de la République. Vous en ferai la déduction. qu'il vous appellera pour des raisons familiales liées à un bonheur, c'est-à-dire un mariage. Je serai dans l'Est de la France. Mais hier, j'ai ouvert la séance de questions d'actualité où je rappelais que d'un des principes au Sénat, c'était le respect. dans le dialogue. Vous avez pu voir que l'ambiance est parfois différente par rapport à des assemblées et le respect du temps. J'ai dit le temps, le temps, le temps et rien d'autre. Et je crois que c'était une manière de faire un clin d'œi…
« Nous l'examinerons. Et je le rappelle, nous l'examinerons à la condition qu'elle respecte bien. Je ferai la même réponse que celle que j'ai faite au président de la République. Vous en ferai la déduction. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 23:24Voir 2 autres passages
« qu'il vous appellera »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 23:34
« pour des raisons familiales liées à un bonheur, c'est-à-dire un mariage. Je serai dans l'Est de la France. Mais hier, j'ai ouvert la séance de questions d'actualité où je rappelais que d'un des principes au Sénat, c'était le respect. dans le dialogue. Vous avez pu voir que l'ambiance est parfois différente par rapport à des assemblées et le respect du temps. J'ai dit le temps, le temps, le temps et rien d'autre. Et je crois que c'était une manière de faire un clin d'œil et un hommage à un immense chanteur qui a traversé les générations. Il vous a marqué vous aussi pendant toute votre vie à Aznavour ? Oui, en plus, j'avais eu le bonheur de le rencontrer quand on a eu les premiers débats sur la question du génocide arménien. Et j'avais dîné avec lui au Sénat. C'était du temps de mon prédécesseur Christian Poncelet et nous nous étions retrouvés avec lui. Il habitait souvent dans mon département. »
Question 693Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Vous évoquiez l'anniversaire de la Ve République, Gérard Larcher. Rappelons que l'article 8 de la Constitution, il précise exactement, sur proposition du Premier ministre, le Président nomme les autres membres du gouvernement et met fin à leurs fonctions. En l'occurrence, c'est Gérard Collomb qui de lui-même a mis fin à ses fonctions quelque sorte. Il a piétiné les institutions à vos yeux ?
Réponse directe
Il s'est emparé de l'article 8 à son compte. Je dois dire que je trouve ça assez étonnant. Et je crois qu'il est bon de rappeler, le Premier ministre a fait hier l'article 21, mais assisté à cette démission refusée, puis imposé par un ministre, c'est quand même quelque chose d'assez étonnant, un mois après qu'un ministre d'État ait déclaré devant les micros de France Inter, qu'il s'en allait sans même avoir prévenu le Président de la République. Je crois qu'il faut, puisqu'on fête un anniversaire de la Ve République, retrouver nos repères.
« Il s'est emparé de l'article 8 à son compte. Je dois dire que je trouve ça assez étonnant. Et je crois qu'il est bon de rappeler, le Premier ministre a fait hier l'article 21, mais assisté à cette démission refusée, puis imposé par un ministre, c'est quand même quelque chose d'assez étonnant, un mois après qu'un ministre d'État ait déclaré devant les micros de France Inter, qu'il s'en allait sans même avoir prévenu le Président de la République. Je crois qu'il faut, puisqu'on fête un anniversaire de la Ve République, retrouver nos repères. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 2:46
Question 694Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Sur un autre sujet, Gérard Larcher, un appel a été initié par le journal Témoignages Chrétiens, signé par de nombreuses personnalités catholiques, aussi des politiques d'anciens ministres, d'ailleurs comme Roselyne Bachelot ou Laurence Rossignol, réclamant la constitution d'une commission d'enquête sur les crimes de pédophilie et leur dissimulation au sein de l'Église catholique. Est-ce que vous êtes favorable, en tant que président du Sénat, à la constitution de cette commission d'enquête sur la pédophilie dans l'Église ?
Réponse partielle
La commission d'enquête, elle obéit à une procédure. On l'a évoqué tout à l'heure sur la commission d'enquête Benalla. Et si je suis saisi d'une demande de création de commission d'enquête, elle est de droit pour les groupes politiques. C'est d'ailleurs une des grandes avancées de la révision constitutionnelle Sarkozy 2008. Elle est de droit. Eh bien, nous examinerons la recevabilité, notamment au titre de la séparation des pouvoirs. Je ne sais pas si vous allez souvenir Mme Belloubet de nous donner un peu de leçons sur le sujet. Sur Benalla. On l'interrogera parce que, je rappelle, fonctionnement des services publics ou assimilés et des faits déterminés. Donc, il y a des procédures. La sec…
« La commission d'enquête, elle obéit à une procédure. On l'a évoqué tout à l'heure sur la commission d'enquête Benalla. Et si je suis saisi d'une demande de création de commission d'enquête, elle est de droit pour les groupes politiques. C'est d'ailleurs une des grandes avancées de la révision constitutionnelle Sarkozy 2008. Elle est de droit. Eh bien, nous examinerons la recevabilité, notamment au titre de la séparation des pouvoirs. Je ne sais pas si vous allez souvenir Mme Belloubet de nous donner un peu de leçons sur le sujet. Sur Benalla. On l'interrogera parce que, je rappelle, fonctionnement des services publics ou assimilés et des faits déterminés. Donc, il y a des procédures. La seconde des sujets est sur un sujet grave. Sur ce sujet-là, vous pouvez être favorable. Quelle est la protection de l'enfance contre les abus sexuels ? Est-ce qu'il faut simplement cibler telle ou telle organisation qu'elle soit religieuse ou non ? Ou est-ce qu'il faut se poser la question dans quel état est la loi et la mise en oeuvre de la loi pour réellement protéger encore plus les enfants contre ces habits sexuels qui sont strictement »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 21:53Voir 1 autre passage
« Mais nous avons une constitution qui a prévu la séparation des pouvoirs. Elle est possible sans aucun doute. C'est l'intitulé qui est un élément important, c'est-à-dire son objet. Et sur le fond, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 23:07
Question 695Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Toujours avec Gérard Larcher, le président du Sénat. Gérard Larcher, le gouvernement pourrait décider d'étendre la PMA à toutes les femmes qu'elles soient seules ou en couple. Est-ce que vous y êtes favorable ?
Réponse à côté
D'abord, il y aura un débat. Et moi, je ne veux pas retomber dans la caricature de débat que nous avons eue au moment du mariage pour tous.
« D'abord, il y aura un débat. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 18:16Voir 1 autre passage
« Et moi, je ne veux pas retomber dans la caricature de débat que nous avons eue au moment du mariage pour tous. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 18:19
Question 696Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
sereinement. Il n'est pas sérieux, Guillaume Larivé, quand il dit ça ?
Réponse à côté
Sérieusement, sereinement, je constate qu'à l'Assemblée nationale, la présidente n'a pas été en capacité de conclure de la commission d'enquête. C'est notre devoir. C'est tout l'intérêt du bicamérisme aussi. Nous sommes une Assemblée qui ne procède pas du fait majoritaire. C'est-à-dire que notre Assemblée, elle n'est pas liée à l'élection présidentielle. Et donc, nous jouons un rôle en totale indépendance. Écoutez, nous prouvons jour après jour, y compris dans la révision constitutionnelle ou sur le thème des libertés, dans la lutte contre le terrorisme qui a mis en place pour la première fois un texte qui, dans deux ans, s'arrêtera s'il n'est pas revu pour protéger les libertés. C'est, par…
« Sérieusement, sereinement, je constate qu'à l'Assemblée nationale, la présidente n'a pas été en capacité de conclure de la commission d'enquête. C'est notre devoir. C'est tout l'intérêt du bicamérisme aussi. Nous sommes une Assemblée qui ne procède pas du fait majoritaire. C'est-à-dire que notre Assemblée, elle n'est pas liée à l'élection présidentielle. Et donc, nous jouons un rôle en totale indépendance. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 12:34Voir 1 autre passage
« Écoutez, nous prouvons jour après jour, y compris dans la révision constitutionnelle ou sur le thème des libertés, dans la lutte contre le terrorisme qui a mis en place pour la première fois un texte qui, dans deux ans, s'arrêtera s'il n'est pas revu pour protéger les libertés. C'est, par exemple, la loi de prévention du terrorisme. C'est le Sénat. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 13:01
Question 697Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard Larcher
Est-ce que cette arrestation Gérard Larcher, elle est à mettre également au crédit de Gérard Collomb ou pas du tout ?
Réponse partielle
Sans doute a-t-il aidé à la coordination. On ne va pas jouer là-dessus. Le vrai sujet, c'est que le ministère de l'Intérieur est un ministère régalien majeur. Et qu'on a vu depuis le 18 septembre, ce ministère balotté. Et on l'entend dans les différentes interviews. Je crois que la responsabilité du président de la République et du Premier ministre, c'était de trancher. Et on a assisté à une valse hésitation. Ça, ça y est, c'est fait depuis cette nuit. Oui, j'allais dire, enfin, enfin, c'est fait. Mais on voit bien qu'il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République et à l'autorité du Premier ministre. Et je dois dire que, moi, ça me préoccupe. Heureusement que nous avon…
« Sans doute a-t-il aidé à la coordination. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 1:18
Question 698Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Comment dire ?
Réponse à côté
Membres d'une autre France que celles qui seraient à Paris aujourd'hui ? Ils ont parfois le sentiment que Paris saurait tout. Paris dirait tout, et qu'au fond, les collectivités territoriales, les élus, ne seraient que les faire valoir d'une organisation déconcentrée, autour du préfet, et pas décentralisée. Il faut rebâtir la confiance entre les élus du territoire et l'exécutif. Vous savez ce qui s'est passé avec les trois associations d'élus ? C'est symptomatique.
« Membres d'une autre France que celles qui seraient à Paris aujourd'hui ? Ils ont parfois le sentiment que Paris saurait tout. Paris dirait tout, et qu'au fond, les collectivités territoriales, les élus, ne seraient que les faire valoir d'une organisation déconcentrée, autour du préfet, et pas décentralisée. Il faut rebâtir la confiance entre les élus du territoire et l'exécutif. Vous savez ce qui s'est passé avec les trois associations d'élus ? C'est symptomatique. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 8:03
Question 699Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Le président Larcher, oui, était au micro de France Inter ce matin. Vous n'aimez pas qu'on vous appelle président ?
Réponse directe
Vous ne voulez pas qu'on vous appelle président ? Monsieur, enfin... Bien sûr, je préside cette assemblée. On ne va pas vous appeler Gérard, ni monsieur. Non. Comme Jean-Louis Bourleau qui m'appelle Gégé. Mais ça, c'est notre vieille complicité quand on était ensemble au ministère du Travail. Ben voilà, mais c'est une formule que je n'aime pas. Pourquoi ? Parce que je crois qu'il y a quelques codes. Et en fait, vous ne réglez pas le problème. Vous ne réglez pas le problème des banlieues, des villes par des formules. Il faut là aussi faire confiance aux élus. Quand vous voyez le maire de Grigny, quand vous voyez le maire de Chanteloup-les-Vignes, vous savez, les formules, les slogans, dans l…
« Vous ne voulez pas qu'on vous appelle président ? Monsieur, enfin... Bien sûr, je préside cette assemblée. On ne va pas vous appeler Gérard, ni monsieur. Non. Comme Jean-Louis Bourleau qui m'appelle Gégé. Mais ça, c'est notre vieille complicité quand on était ensemble au ministère du Travail. Ben voilà, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 21:51Voir 1 autre passage
« mais c'est une formule que je n'aime pas. Pourquoi ? Parce que je crois qu'il y a quelques codes. Et en fait, vous ne réglez pas le problème. Vous ne réglez pas le problème des banlieues, des villes par des formules. Il faut là aussi faire confiance aux élus. Quand vous voyez le maire de Grigny, quand vous voyez le maire de Chanteloup-les-Vignes, vous savez, les formules, les slogans, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 22:08
Question 700Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"
Boycott de la Réunion à Matignon aujourd'hui ?
Réponse directe
Oui, moi je ne boycotterai pas, parce que je suis membre du Conseil national du territoire. J'ai souhaité l'aide personnellement, parce que je suis une institution. Mais si en même temps on n'écoute pas ce qui se passe sur le terrain, et c'est d'ailleurs ce que je dirais au Président de la République, très calmement, très tranquillement, parce que je ne crois pas qu'il méprise le territoire, mais il faut qu'il l'entende, qu'il l'écoute, et qu'il lui fasse plus confiance.
« Oui, moi je ne boycotterai pas, parce que je suis membre du Conseil national du territoire. J'ai souhaité l'aide personnellement, parce que je suis une institution. Mais si en même temps on n'écoute pas ce qui se passe sur le terrain, et c'est d'ailleurs ce que je dirais au Président de la République, très calmement, très tranquillement, parce que je ne crois pas qu'il méprise le territoire, mais il faut qu'il l'entende, qu'il l'écoute, et qu'il lui fasse plus confiance. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "en l'état, le texte de la réforme constitutionnelle n'est pas acceptable"Vérifier à 8:39
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« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Démission de Gérard Collomb : "Il y a une vraie atteinte à l'autorité du président de la République", juge Gérard LarcherVérifier à 23:46
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45