Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 651 à 675 sur 752
Question 651Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Donc il y avait une pointe d'antiparlementarisme, dites-vous, dans la première monture.
Réponse à côté
La réduction des droits du Parlement, par exemple, ou de la navette parlementaire, c'est un peu technique. Mais je pense que le sujet, c'est-à-dire que nous aurons sur la révision constitutionnelle. Je le dis à notre auditeur, parce qu'un certain nombre de collègues parlementaires pensent que c'est ça, sans aucun doute, la réforme sur laquelle il faut revenir. Démagogie, dit Marc ? Il y avait de la démagogie ? Démagogie, non. Je pense que c'était aussi l'ère du temps. N'oublions pas que d'autres candidats à droite et au centre faisaient la même proposition. Il y a 14 pays de l'Union Européenne qui ont deux chambres. Et ces deux chambres, dans ces pays, bien sûr, pourraient constituer la bas…
« La réduction des droits du Parlement, par exemple, ou de la navette parlementaire, c'est un peu technique. Mais je pense que le sujet, c'est-à-dire que nous aurons sur la révision constitutionnelle. Je le dis à notre auditeur, parce qu'un certain nombre de collègues parlementaires pensent que c'est ça, sans aucun doute, la réforme sur laquelle il faut revenir. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
« Démagogie, dit Marc ? Il y avait de la démagogie ? Démagogie, non. Je pense que c'était aussi l'ère du temps. N'oublions pas que d'autres candidats à droite et au centre faisaient la même proposition. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 16:50
« Il y a 14 pays de l'Union Européenne qui ont deux chambres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 18:26
Question 652Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Le RIP, le président de la République l'avait indiqué, sera assoupli. Les modalités du RIP seront assouplies, parce que là, en l'état actuel des choses, c'est extraordinairement compliqué que d'initier ce processus. Êtes-vous inquiet donc de ce qui se profile du nouveau RIP, Gérard Larcher ?
Réponse à côté
Nous avons fait des propositions, là aussi, d'abaissement du seuil, parce que 10% du corps électoral nous semblait extrêmement considérable, du nombre de parlementaires, car on voit bien qu'on a là des coalitions un peu diverses. Nous avons fait en même temps des propositions pour éviter que ça soit une forme de troisième tour, et que notamment le principe qu'on ne soumet pas à référendum un texte adopté par le Parlement dans le délai d'un an soit réellement respecté. Là, on a joué, j'allais dire, entre guillemets, cette bonne guerre juridique, et le Conseil constitutionnel ne pouvait pas dire, me semble-t-il, autre chose, entre le vote et la promulgation.
« Nous avons fait des propositions, là aussi, d'abaissement du seuil, parce que 10% du corps électoral nous semblait extrêmement considérable, du nombre de parlementaires, car on voit bien qu'on a là des coalitions un peu diverses. Nous avons fait en même temps des propositions pour éviter que ça soit une forme de troisième tour, et que notamment le principe qu'on ne soumet pas à référendum un texte adopté par le Parlement dans le délai d'un an soit réellement respecté. Là, on a joué, j'allais dire, entre guillemets, cette bonne guerre juridique, et le Conseil constitutionnel ne pouvait pas dire, me semble-t-il, autre chose, entre le vote et la promulgation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 4:21
Question 653Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Et puis, savez-vous ce qu'il y a dedans ?
Réponse partielle
Donc, vous y êtes favorable ? Mais il y a quoi dedans ? Et notamment à l'occasion des voeux du début d'année. Voilà, donc vous êtes... C'est-à-dire rendre le territoire, les élus du territoire, en responsabilité. C'est faire confiance, alléger la norme, clarifier les compétences. Mais c'est ça la décentralisation. On est d'accord, mais alors qu'est-ce qu'on met dans ce nouvel acte de décentralisation ? Vous le savez ou pas ? Pragmatisme, nous avons fait des propositions. Nous avons fait des propositions notamment pour ajuster la loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République qui vise à la simplification, qui vise à la différenciation en fonction des territoires. et ces propo…
« Donc, vous y êtes favorable ? Mais il y a quoi dedans ? Et notamment à l'occasion des voeux du début d'année. Voilà, donc vous êtes... C'est-à-dire rendre le territoire, les élus du territoire, en responsabilité. C'est faire confiance, alléger la norme, clarifier les compétences. Mais c'est ça la décentralisation. On est d'accord, mais alors qu'est-ce qu'on met dans ce nouvel acte de décentralisation ? Vous le savez ou pas ? Pragmatisme, nous avons fait des propositions. Nous avons fait des propositions notamment pour ajuster la loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République qui vise à la simplification, qui vise à la différenciation en fonction des territoires. et ces propositions-là, il va falloir que le gouvernement accepte de les examiner, de les faire chiennes, et puis nous aurons un débat. Mais parfois, je peux ajouter un mot ? Bien sûr. Je ne suis pas sûr que dans la tête du président de la République, il n'y ait pas une forme de confusion entre déconcentration et décentralisation. Décentralisation, c'est vraiment faire confiance au territoire, aux élus choisis par les citoyens sur le territoire pour conduire des projets de territoire en matière de développement économique, en matière d'emploi. D'ailleurs, le Premier ministre, en début de semaine, a fait appel à Matignon, aux élus. Ça veut dire que peut-être un nouveau dialogue peut être engagé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 10:51
Question 654Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
On va y venir à cet aspect-là, mais je vous repose la question, Gérard Larcher. Est-ce que vous sentez là, potentiellement, la démocratie parlementaire trembler sur ses bases ?
Réponse directe
Trembler sur ses bases, sans doute pas, mais puisque nous allons aller vers une révision constitutionnelle, c'est un sujet qu'il faudra traiter sur le fond, et sans doute reprendre les propositions que le Sénat a faites, et qu'elle a votées de manière transpartisane en février dernier, dans le cadre de son groupe de travail.
« Trembler sur ses bases, sans doute pas, mais puisque nous allons aller vers une révision constitutionnelle, c'est un sujet qu'il faudra traiter sur le fond, et sans doute reprendre les propositions que le Sénat a faites, et qu'elle a votées de manière transpartisane en février dernier, dans le cadre de son groupe de travail. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 2:57
Question 655Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Vous aviez les plus vives préventions, Gérard Larcher, à l'égard du candidat François-Xavier Bellamy, celui de votre famille politique. Et vous voilà l'un de ses plus fervents défenseurs. Que s'est-il passé ?
Réponse directe
c'est assez rare, la grâce. Mais c'est vrai que j'ai exprimé des réserves. C'est vrai que je suis différent de François-Xavier Bellamy, les plus conservateurs que moi, moi qui suis issu du colisme social. J'ai sur les questions de société des positions différentes. Mais je dois dire que François-Xavier Bellamy porte un vrai projet concret, à la fois porteur de valeur pour l'Europe. C'est vrai que nous sommes une civilisation, j'allais dire, commune sur bien des points et enrichie d'ailleurs par ses bien des points et nos différences. Et en même temps, il est très concret, pragmatique. Il apporte de la fraîcheur dans cette campagne. Mais ce n'est pas la même droite donc que la vôtre. Mais su…
« c'est assez rare, la grâce. Mais c'est vrai que j'ai exprimé des réserves. C'est vrai que je suis différent de François-Xavier Bellamy, les plus conservateurs que moi, moi qui suis issu du colisme social. J'ai sur les questions de société des positions différentes. Mais je dois dire que François-Xavier Bellamy porte un vrai projet concret, à la fois porteur de valeur pour l'Europe. C'est vrai que nous sommes une civilisation, j'allais dire, commune sur bien des points et enrichie d'ailleurs par ses bien des points et nos différences. Et en même temps, il est très concret, pragmatique. Il apporte de la fraîcheur dans cette campagne. Mais ce n'est pas la même droite donc que la vôtre. Mais surtout, il nous évite cette espèce de débat binaire que j'ai encore entendu hier à Sibiu. On est pour l'Europe, on n'aurait pas d'autre choix que la liste de Mme Loiseau. On est contre l'Europe, nous serions condamnés. Eh bien, je pense que la liste de l'union de la droite et du centre que conduit François-Xavier Bellamy avec Agnès Évren et Arnaud Dangean est en train de nous faire une proposition alternative. Moi, je crois en l'Europe. J'appartiens à la famille du Parti Populaire Européen. Je crois à l'état de droit. Je crois à la démocratie. Je crois au respect des droits de l'homme. Et quand j'entends la chronique sur la Syrie et l'Iran, moi qui reviens du Koweït, je peux vous dire qu'il faut une Europe qui soit une Europe forte, qui compte, qui porte des valeurs et qui ne se préoccupe pas simplement, uniquement, de ses avantages matériels. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 19:44Voir 1 autre passage
« vous me direz. Il y a deux ans, le président marchait sur les eaux. Il avait 66% de confiance. Le centre et la droite étaient explosés. La gauche était explosée. Elle ne s'en est d'ailleurs pas encore remise. Je pense qu'on est en train de reconstruire une proposition alternative. Et moi, j'ai une autre chose. Pourquoi je soutiens cette liste ? C'est parce que je suis un homme de rassemblement. Et je pense que rassembler du centre à la droite républicaine, c'est aussi ma responsabilité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 21:36
Question 656Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
L'invité du grand entretien de la matinale est aujourd'hui, est aujourd'hui, pardon, le président du Sénat a intervené dans le débat, amis auditeurs. Vous aurez la parole dans une dizaine de minutes au 01 45 24 7000 ou tout de suite sur les réseaux sociaux et l'application de France Inter. Gérard Larcher, bonjour. Bonjour. Merci d'être au micro ce matin. Commençons par un sujet important puisqu'il concerne les règles, les procédures de notre démocratie. Je ne parle pas seulement de la réforme constitutionnelle qui fait son chemin, qui devrait être à l'ordre du jour cet été, mais du feu vert donné hier par le Conseil constitutionnel au RIP, le référendum d'initiative partagée lancé par les oppositions contre la privatisation d'aéroports de Paris. Le chemin est encore long, on l'entendait dans les journaux de France Inter, mais une question tout de même sur la portée de ce qui est en train de se jouer. Est-ce une bonne nouvelle pour la démocratie française ou une défaite peut-être préoccupante pour la démocratie parlementaire qui a fonctionné et qui avait voté ce texte ?
Réponse directe
D'abord, le référendum d'initiative partagée fait partie des propositions que le groupe de travail sénatorial a faites. Ce ne sera pas exactement le même. Non mais, sur le principe, ça en fait partie. 48 propositions que nous avons transmises au chef de l'État. Alors sur celui-ci ? Sur les faits, le Sénat a voté contre la privatisation d'ADP, car il considère que c'est un actif à caractère stratégique. Sur l'usage qui en est fait aujourd'hui, ce qui était votre question, on peut le dire, ça n'est pas conforme à l'esprit du Constitutant de 2008. Mais le Conseil constitutionnel n'a pu dire que le droit en l'État, et notamment entre loi votée et loi promulguée, plus de 185 parlementaires qui a…
« D'abord, le référendum d'initiative partagée fait partie des propositions que le groupe de travail sénatorial a faites. Ce ne sera pas exactement le même. Non mais, sur le principe, ça en fait partie. 48 propositions que nous avons transmises au chef de l'État. Alors sur celui-ci ? Sur les faits, le Sénat a voté contre la privatisation d'ADP, car il considère que c'est un actif à caractère stratégique. Sur l'usage qui en est fait aujourd'hui, ce qui était votre question, on peut le dire, ça n'est pas conforme à l'esprit du Constitutant de 2008. Mais le Conseil constitutionnel n'a pu dire que le droit en l'État, et notamment entre loi votée et loi promulguée, plus de 185 parlementaires qui avaient signé et un champ de proposition qui correspond au champ constitutionnel. Alors, il y a bien sûr un risque à terme, si cette procédure de cette manière venait à prospérer, de paralysie de la démocratie représentative et de l'exécutif. Vous voyez bien que nous sommes partis... C'est grave donc, monsieur le Président ? Je pense que c'est suffisamment important pour qu'on s'y penche avec sérénité, en dépassant les postures partisanes. Vous aurez pu remarquer qu'un certain nombre de sénateurs, et non des moindres, je pense à le Président de la Commission des lois, n'ont pas fait partie des signataires. Non pas qu'ils aient été favorables à la privatisation d'ADP, mais sur le principe de l'équilibre entre démocratie représentative et démocratie participative. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 1:07
Question 657Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Mais vous voyez émerger là une nouvelle loi de la minorité, puisque c'est une minorité qui a mis en œuvre tout le processus du RIP ?
Réponse à côté
C'est en tous les cas, par rapport à d'autres possibilités données aux minorités, je pense à la saisine du Conseil constitutionnel, naturellement une forme de troisième tour, au-delà de la démocratie représentative, et un risque d'affaiblissement de cette démocratie représentative. Voilà pourquoi, la révision constitutionnelle sera l'occasion, eh bien, de faire le point sur cet équilibre indispensable, entre une démocratie représentative auquel je crois profondément, et cette part de démocratie participative, qui correspond au process référendaire, mais qui doit être mis dans un cadre précis.
« C'est en tous les cas, par rapport à d'autres possibilités données aux minorités, je pense à la saisine du Conseil constitutionnel, naturellement une forme de troisième tour, au-delà de la démocratie représentative, et un risque d'affaiblissement de cette démocratie représentative. Voilà pourquoi, la révision constitutionnelle sera l'occasion, eh bien, de faire le point sur cet équilibre indispensable, entre une démocratie représentative auquel je crois profondément, et cette part de démocratie participative, qui correspond au process référendaire, mais qui doit être mis dans un cadre précis. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 3:24
Question 658Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Marc, vous pose la question sans prendre de gants, il dit que cette réforme voulue par Emmanuel Macron est marquée par l'antiparlementarisme et la démagogie. Que répondez-vous à ces deux mots ?
Réponse partielle
Antiparlementaire, elle l'était dans sa première version. Notamment quand elle proposait la réduction des droits du Parlement, alors qu'on affirmait la nécessité du contrôle. On a vu les effets du contrôle. On vient d'évoquer l'affaire qui a secoué, qui n'est pas que l'affaire Benalla, mais qui est une affaire sur laquelle la Commission des lois a joué son rôle.
« Antiparlementaire, elle l'était dans sa première version. Notamment quand elle proposait la réduction des droits du Parlement, alors qu'on affirmait la nécessité du contrôle. On a vu les effets du contrôle. On vient d'évoquer l'affaire qui a secoué, qui n'est pas que l'affaire Benalla, mais qui est une affaire sur laquelle la Commission des lois a joué son rôle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 16:03
Question 659Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
C'est un sujet d'importance. 25-30% comme réduction, dit le Président de la République, qui semble donc prêt à évoluer. Vous vous dites, je n'ai pas le fétichisme des chiffres, mais vous avez posé 20%. C'est votre position définitive ?
Réponse à côté
D'abord, sur la révision constitutionnelle, je rappelle que nous avons toujours été ouverts. qu'elle s'est arrêtée dans les conditions qu'on sait. L'été dernier, affaire Benalla.
« D'abord, sur la révision constitutionnelle, je rappelle que nous avons toujours été ouverts. qu'elle s'est arrêtée dans les conditions qu'on sait. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 6:13Voir 1 autre passage
« L'été dernier, affaire Benalla. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 6:22
Question 660Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Avez-vous été touché par la grâce ?
Réponse à côté
c'est assez rare, la grâce. Mais c'est vrai que j'ai exprimé des réserves. C'est vrai que je suis différent de François-Xavier Bellamy, les plus conservateurs que moi, moi qui suis issu du colisme social. J'ai sur les questions de société des positions différentes. Mais je dois dire que François-Xavier Bellamy porte un vrai projet concret, à la fois porteur de valeur pour l'Europe. C'est vrai que nous sommes une civilisation, j'allais dire, commune sur bien des points et enrichie d'ailleurs par ses bien des points et nos différences. Et en même temps, il est très concret, pragmatique. Il apporte de la fraîcheur dans cette campagne. Mais ce n'est pas la même droite donc que la vôtre. Mais su…
« c'est assez rare, la grâce. Mais c'est vrai que j'ai exprimé des réserves. C'est vrai que je suis différent de François-Xavier Bellamy, les plus conservateurs que moi, moi qui suis issu du colisme social. J'ai sur les questions de société des positions différentes. Mais je dois dire que François-Xavier Bellamy porte un vrai projet concret, à la fois porteur de valeur pour l'Europe. C'est vrai que nous sommes une civilisation, j'allais dire, commune sur bien des points et enrichie d'ailleurs par ses bien des points et nos différences. Et en même temps, il est très concret, pragmatique. Il apporte de la fraîcheur dans cette campagne. Mais ce n'est pas la même droite donc que la vôtre. Mais surtout, il nous évite cette espèce de débat binaire que j'ai encore entendu hier à Sibiu. On est pour l'Europe, on n'aurait pas d'autre choix que la liste de Mme Loiseau. On est contre l'Europe, nous serions condamnés. Eh bien, je pense que la liste de l'union de la droite et du centre que conduit François-Xavier Bellamy avec Agnès Évren et Arnaud Dangean est en train de nous faire une proposition alternative. Moi, je crois en l'Europe. J'appartiens à la famille du Parti Populaire Européen. Je crois à l'état de droit. Je crois à la démocratie. Je crois au respect des droits de l'homme. Et quand j'entends la chronique sur la Syrie et l'Iran, moi qui reviens du Koweït, je peux vous dire qu'il faut une Europe qui soit une Europe forte, qui compte, qui porte des valeurs et qui ne se préoccupe pas simplement, uniquement, de ses avantages matériels. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 19:44Voir 1 autre passage
« vous me direz. Il y a deux ans, le président marchait sur les eaux. Il avait 66% de confiance. Le centre et la droite étaient explosés. La gauche était explosée. Elle ne s'en est d'ailleurs pas encore remise. Je pense qu'on est en train de reconstruire une proposition alternative. Et moi, j'ai une autre chose. Pourquoi je soutiens cette liste ? C'est parce que je suis un homme de rassemblement. Et je pense que rassembler du centre à la droite républicaine, c'est aussi ma responsabilité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 21:36
Question 661Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Est-ce que vous croyez, Emmanuel Macron, dans ses nouveaux mots, dans la volonté qu'il a pu exprimer d'ouvrir un nouveau moment dans le quinquennat ?
Réponse à côté
Et vous y croyez ? Et en tous les cas, sur ce chemin-là que je me situe, il a besoin de recréer la confiance. Le pire serait de perdurer dans la défiance actuelle. les élus, et notamment les maires, ont démontré leur sens de la République. Souvenez-vous de novembre et de décembre. Et il ne faut pas que le président de la République oublie ce qu'ils incarnent parce que ce sont eux... Alors il a repris ma formule, ils sont à portée d'engueulade, mais en même temps, ils sont à portée de confiance, ces élus. Et avec ces élus à portée de confiance, ces 550 000 élus locaux, je crois qu'on peut renouer la confiance avec le pays. Bonjour. Quinquennat septennat, c'est une vraie question, même presqu…
« Et vous y croyez ? Et en tous les cas, sur ce chemin-là que je me situe, il a besoin de recréer la confiance. »
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« Le pire serait de perdurer dans la défiance actuelle. les élus, et notamment les maires, ont démontré leur sens de la République. Souvenez-vous de novembre et de décembre. »
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« Et il ne faut pas que le président de la République oublie ce qu'ils incarnent parce que ce sont eux... Alors il a repris ma formule, ils sont à portée d'engueulade, mais en même temps, ils sont à portée de confiance, ces élus. Et avec ces élus à portée de confiance, ces 550 000 élus locaux, je crois qu'on peut renouer la confiance avec le pays. »
Question 662Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Est-ce que vous le croyez sincère ou habile, Gérard Larcher ?
Réponse à côté
Et vous y croyez ? Et en tous les cas, sur ce chemin-là que je me situe, il a besoin de recréer la confiance. Le pire serait de perdurer dans la défiance actuelle. les élus, et notamment les maires, ont démontré leur sens de la République. Souvenez-vous de novembre et de décembre. Et il ne faut pas que le président de la République oublie ce qu'ils incarnent parce que ce sont eux... Alors il a repris ma formule, ils sont à portée d'engueulade, mais en même temps, ils sont à portée de confiance, ces élus. Et avec ces élus à portée de confiance, ces 550 000 élus locaux, je crois qu'on peut renouer la confiance avec le pays. Bonjour. Quinquennat septennat, c'est une vraie question, même presqu…
« Et vous y croyez ? Et en tous les cas, sur ce chemin-là que je me situe, il a besoin de recréer la confiance. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 12:54Voir 2 autres passages
« Le pire serait de perdurer dans la défiance actuelle. les élus, et notamment les maires, ont démontré leur sens de la République. Souvenez-vous de novembre et de décembre. »
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« Et il ne faut pas que le président de la République oublie ce qu'ils incarnent parce que ce sont eux... Alors il a repris ma formule, ils sont à portée d'engueulade, mais en même temps, ils sont à portée de confiance, ces élus. Et avec ces élus à portée de confiance, ces 550 000 élus locaux, je crois qu'on peut renouer la confiance avec le pays. »
Question 663Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Sur la proportionnelle, 20%, c'est une dose acceptable pour vous au Sénat ?
Réponse à côté
Je n'aime pas la proportionnelle pour les députés. Vous savez, 76% des sénateurs sont élus à la proportionnelle départementale. Mais je n'aime pas la proportionnelle parce qu'elle donne l'essentiel du pouvoir au parti politique. et pas la relation entre des candidats et des citoyens. Des candidats qui peuvent avoir le soutien ou appartenir à des formations politiques. Mais la relation est une relation plus personnelle. Il n'est que d'aller dans une permanence parlementaire pour voir l'importance de cette relation.
« Je n'aime pas la proportionnelle pour les députés. Vous savez, 76% des sénateurs sont élus à la proportionnelle départementale. Mais je n'aime pas la proportionnelle parce qu'elle donne l'essentiel du pouvoir au parti politique. et pas la relation entre des candidats et des citoyens. Des candidats qui peuvent avoir le soutien ou appartenir à des formations politiques. Mais la relation est une relation plus personnelle. Il n'est que d'aller dans une permanence parlementaire pour voir l'importance de cette relation. »
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Question 664Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Vous êtes inquiet avec ce qui se profile comme réforme parlementaire, même si vous allez pouvoir faire valoir votre point de vue ?
Réponse directe
Moi, je ne suis pas inquiet. Je compte avec le Sénat peser. Oui, mais informé, une fois informé, on peut devenir inquiet. Oui, sauf qu'en matière constitutionnelle, le pouvoir constituant du Sénat est égal à celui de l'Assemblée nationale. Et je pense que le Président de la République, au travers de ces cinq mois, a compris l'importance du territoire. Je l'ai dit parfois, il me ressentait peut-être comme le leader syndicaliste des élus du territoire. En fait, non. J'ai cette préoccupation du territoire. J'ai cette préoccupation d'une France où quelque part, ceux qui ne sont pas dans les métropoles ou dans les régions qui réussissent ont le sentiment d'être vraiment à côté, en dehors.
« Moi, je ne suis pas inquiet. Je compte avec le Sénat peser. Oui, mais informé, une fois informé, on peut devenir inquiet. Oui, sauf qu'en matière constitutionnelle, le pouvoir constituant du Sénat est égal à celui de l'Assemblée nationale. Et je pense que le Président de la République, au travers de ces cinq mois, a compris l'importance du territoire. Je l'ai dit parfois, il me ressentait peut-être comme le leader syndicaliste des élus du territoire. En fait, non. J'ai cette préoccupation du territoire. J'ai cette préoccupation d'une France où quelque part, ceux qui ne sont pas dans les métropoles ou dans les régions qui réussissent ont le sentiment d'être vraiment à côté, en dehors. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 9:58
Question 665Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Où en est-on alors, Gérard Larcher, sur la réduction du nombre de parlementaires ?
Réponse à côté
D'abord, sur la révision constitutionnelle, je rappelle que nous avons toujours été ouverts. qu'elle s'est arrêtée dans les conditions qu'on sait. L'été dernier, affaire Benalla.
« D'abord, sur la révision constitutionnelle, je rappelle que nous avons toujours été ouverts. qu'elle s'est arrêtée dans les conditions qu'on sait. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 6:13Voir 1 autre passage
« L'été dernier, affaire Benalla. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 6:22
Question 666Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Est-ce que vous pensez que tout ce que vous venez de décrire comme garde-fou ou nouvelle modalité peut, comment dire, réduire la part de risque que vous décriviez tout à l'heure, à savoir qu'une fois que la démocratie parlementaire a fonctionné, il y a un troisième tour ?
Réponse à côté
Vous savez, le rôle du Sénat est un rôle important en matière constitutionnelle. Nous devons dépasser les pulsions du moment, nous devons dépasser parfois les crispations du moment, pour donner à la constitution de la Ve République les adaptations qui paraissent nécessaires. Le référendum d'initiative partagée, qui était, je le rappelle, une proposition de Nicolas Sarkozy, il faut aujourd'hui l'ajuster, ce sera le sens du débat que nous aurons dans quelques mois.
« Vous savez, le rôle du Sénat est un rôle important en matière constitutionnelle. Nous devons dépasser les pulsions du moment, nous devons dépasser parfois les crispations du moment, pour donner à la constitution de la Ve République les adaptations qui paraissent nécessaires. Le référendum d'initiative partagée, qui était, je le rappelle, une proposition de Nicolas Sarkozy, il faut aujourd'hui l'ajuster, ce sera le sens du débat que nous aurons dans quelques mois. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 5:20
Question 667Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Il a été question, Gérard Laché, d'un nouvel acte de décentralisation. C'est le Président de la République qui l'a annoncé. Y êtes-vous favorable ?
Réponse partielle
Donc, vous y êtes favorable ? Mais il y a quoi dedans ? Et notamment à l'occasion des voeux du début d'année. Voilà, donc vous êtes... C'est-à-dire rendre le territoire, les élus du territoire, en responsabilité. C'est faire confiance, alléger la norme, clarifier les compétences. Mais c'est ça la décentralisation. On est d'accord, mais alors qu'est-ce qu'on met dans ce nouvel acte de décentralisation ? Vous le savez ou pas ? Pragmatisme, nous avons fait des propositions. Nous avons fait des propositions notamment pour ajuster la loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République qui vise à la simplification, qui vise à la différenciation en fonction des territoires. et ces propo…
« Donc, vous y êtes favorable ? Mais il y a quoi dedans ? Et notamment à l'occasion des voeux du début d'année. Voilà, donc vous êtes... C'est-à-dire rendre le territoire, les élus du territoire, en responsabilité. C'est faire confiance, alléger la norme, clarifier les compétences. Mais c'est ça la décentralisation. On est d'accord, mais alors qu'est-ce qu'on met dans ce nouvel acte de décentralisation ? Vous le savez ou pas ? Pragmatisme, nous avons fait des propositions. Nous avons fait des propositions notamment pour ajuster la loi sur la nouvelle organisation territoriale de la République qui vise à la simplification, qui vise à la différenciation en fonction des territoires. et ces propositions-là, il va falloir que le gouvernement accepte de les examiner, de les faire chiennes, et puis nous aurons un débat. Mais parfois, je peux ajouter un mot ? Bien sûr. Je ne suis pas sûr que dans la tête du président de la République, il n'y ait pas une forme de confusion entre déconcentration et décentralisation. Décentralisation, c'est vraiment faire confiance au territoire, aux élus choisis par les citoyens sur le territoire pour conduire des projets de territoire en matière de développement économique, en matière d'emploi. D'ailleurs, le Premier ministre, en début de semaine, a fait appel à Matignon, aux élus. Ça veut dire que peut-être un nouveau dialogue peut être engagé. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 10:51
Question 668Gérard Larcher : "Emmanuel Macron essaye de faire du 'en même temps', moi j'ai envie de faire du 'partagé'"
Est-ce que le gouvernement français dans ce dossier a fait preuve d'improvisation ou de légèreté en ne voyant pas venir leur aide des Pays-Bas ?
Réponse à côté
Vous évoquez les zones de turbulence en Europe. Il y a une autre zone de turbulence au port de l'Europe. C'est de l'autre côté de la Méditerranée en ce moment, en Algérie. Les manifestations se succèdent contre la perspective d'un cinquième mandat du président Bouteflika. Est-ce que la France doit soutenir l'aspiration démocratique de la jeunesse algérienne ? Et elle n'a pas de doute à exprimer sur les élections et le processus électoral qui se dérouleront au mois d'avril.
« Vous évoquez les zones de turbulence en Europe. Il y a une autre zone de turbulence au port de l'Europe. C'est de l'autre côté de la Méditerranée en ce moment, en Algérie. Les manifestations se succèdent contre la perspective d'un cinquième mandat du président Bouteflika. Est-ce que la France doit soutenir l'aspiration démocratique de la jeunesse algérienne ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Gérard Larcher : "Emmanuel Macron essaye de faire du 'en même temps', moi j'ai envie de faire du 'partagé'"Vérifier à 3:32Voir 1 autre passage
« Et elle n'a pas de doute à exprimer sur les élections et le processus électoral qui se dérouleront au mois d'avril. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Gérard Larcher : "Emmanuel Macron essaye de faire du 'en même temps', moi j'ai envie de faire du 'partagé'"Vérifier à 4:45
Question 669Gérard Larcher : "Emmanuel Macron essaye de faire du 'en même temps', moi j'ai envie de faire du 'partagé'"
C'est dire à la justice, ce n'est pas juger, c'est dire à la justice, il nous semble qu'il y a un point sur lequel il faut travailler. Nous verrons le moment venu avec la décision du bureau. Votre décision n'est pas prise encore ?
Réponse à côté
Donc s'il le souhaite, vous autoriserez le bureau du Sénat à saisir la justice. Si le rapport va dans ce sens-là.
« Donc s'il le souhaite, vous autoriserez le bureau du Sénat à saisir la justice. Si le rapport va dans ce sens-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Gérard Larcher : "Emmanuel Macron essaye de faire du 'en même temps', moi j'ai envie de faire du 'partagé'"Vérifier à 7:24
Question 670Gérard Larcher : "Emmanuel Macron essaye de faire du 'en même temps', moi j'ai envie de faire du 'partagé'"
Bien sûr que non. Comment ?
Réponse à côté
Donc s'il le souhaite, vous autoriserez le bureau du Sénat à saisir la justice. Si le rapport va dans ce sens-là.
« Donc s'il le souhaite, vous autoriserez le bureau du Sénat à saisir la justice. Si le rapport va dans ce sens-là. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Gérard Larcher : "Emmanuel Macron essaye de faire du 'en même temps', moi j'ai envie de faire du 'partagé'"Vérifier à 7:24
Question 671Gérard Larcher : "Emmanuel Macron essaye de faire du 'en même temps', moi j'ai envie de faire du 'partagé'"
Gérard Larcher, est-ce que le Sénat dit merci à Alexandre Benalla ?
Réponse à côté
Dans sa lettre aux Français ouvrant le grand débat national, début janvier, Emmanuel Macron avait évoqué l'hypothèse d'une réforme du Sénat.
« Dans sa lettre aux Français ouvrant le grand débat national, début janvier, Emmanuel Macron avait évoqué l'hypothèse d'une réforme du Sénat. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Gérard Larcher : "Emmanuel Macron essaye de faire du 'en même temps', moi j'ai envie de faire du 'partagé'"Vérifier à 9:58
Question 672Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"
il y a le feu au lac ?
Réponse à côté
Beaucoup de gilets jaunes Monsieur le Président du Sénat beaucoup de gilets jaunes disent vouloir manifester samedi à Paris. Christophe Castaner a demandé aux gilets jaunes raisonnables je le cite de ne pas se rassembler à Paris. Vous vous leur dites quoi ce matin aux gilets jaunes restez chez vous ?
« Beaucoup de gilets jaunes Monsieur le Président du Sénat beaucoup de gilets jaunes disent vouloir manifester samedi à Paris. Christophe Castaner a demandé aux gilets jaunes raisonnables je le cite de ne pas se rassembler à Paris. Vous vous leur dites quoi ce matin aux gilets jaunes restez chez vous ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"Vérifier à 12:36
Question 673Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"
Ça veut dire... La question centrale, c'est la baisse de la dépense publique. Comment et où ?
Réponse partielle
Edouard Philippe l'a dit hier. Moins d'impôts, ça veut dire moins de dépenses publiques. Ça veut dire quoi ? Soyons clairs. Ça veut dire moins de fonctionnaires ? Ça veut dire on taille où ? Ça veut dire combien ? Mais oui !
« Edouard Philippe l'a dit hier. Moins d'impôts, ça veut dire moins de dépenses publiques. Ça veut dire quoi ? Soyons clairs. Ça veut dire moins de fonctionnaires ? Ça veut dire on taille où ? Ça veut dire combien ? Mais oui ! »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"Vérifier à 8:57
Question 674Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"
Est-ce qu'il ne faut pas se poser la question de la création de la richesse avant ?
Réponse à côté
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire plus de baisse de charges pour les entreprises ?
« Ça veut dire quoi ? Ça veut dire plus de baisse de charges pour les entreprises ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"Vérifier à 8:39
Question 675Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"
pour tous ces débats pour tous ces chantiers Gérard Larcher est-ce que Edouard Philippe est et reste le bon interlocuteur ?
Réponse à côté
vous avez dit une phrase très grave vous avez dit il faut sauver la République
« vous avez dit une phrase très grave vous avez dit il faut sauver la République »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Je ne suis pas favorable [...] à la disparition de l'impôt sur la fortune immobilière"Vérifier à 23:54
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« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 13:14
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 13:14
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45