Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 626 à 650 sur 752
Question 626Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
À terme, Gérard Larcher, les sénateurs seront traités exactement comme les autres Français ?
Réponse partielle
Ils seront traités suivant le régime de base universel à point. Nous avons déjà un régime complémentaire à point depuis une réforme qui avait été faite en 2010. Il n'y aura pas d'âge pivot au Sénat. Vous savez l'âge de départ moyen au Sénat ? Non. Ça explique la santé de la caisse. 71 ans. 10 ans presque plus que le départ de la moyenne des Français. Ça explique pourquoi notre caisse est assez peu sollicitée. Parce que l'espérance de vie des sénateurs n'est pas très différente de celle des Français.
« Ils seront traités suivant le régime de base universel à point. Nous avons déjà un régime complémentaire à point depuis une réforme qui avait été faite en 2010. Il n'y aura pas d'âge pivot au Sénat. Vous savez l'âge de départ moyen au Sénat ? Non. Ça explique la santé de la caisse. 71 ans. 10 ans presque plus que le départ de la moyenne des Français. Ça explique pourquoi notre caisse est assez peu sollicitée. Parce que l'espérance de vie des sénateurs n'est pas très différente de celle des Français. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Question 627Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Mais pour être parfaitement clair, et ce sera un dernier mot sur cette réforme, les sénateurs passeront au régime universel. À quelle date ?
Réponse à côté
Dès que la loi sera promulguée, nous mettrons en place, mais nous avons déjà réfléchi, et il dépendra de savoir si c'est un régime à point ou pas, parce que le régime universel, encore faut-il le définir, est-il à point sur le régime de base ? Est-ce que plutôt, là c'est l'homme politique qui s'exprime, ce qui est ma priorité, ou est-ce que simplement on bougera le principe, vous savez, des 150 heures par trimestre minimum pour bénéficier du régime de retraite ?
« Dès que la loi sera promulguée, nous mettrons en place, mais nous avons déjà réfléchi, et il dépendra de savoir si c'est un régime à point ou pas, parce que le régime universel, encore faut-il le définir, est-il à point sur le régime de base ? Est-ce que plutôt, là c'est l'homme politique qui s'exprime, ce qui est ma priorité, ou est-ce que simplement on bougera le principe, vous savez, des 150 heures par trimestre minimum pour bénéficier du régime de retraite ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 4:43
Question 628Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Comment vous faites pour repousser l'âge légal de départ à la retraite à 64 ?
Réponse à côté
Je les intègre dans mon projet, parce qu'après, par exemple, 41 années et demie, aujourd'hui, de travail, ceux-ci ont largement contribué au système de retraite. Et on les prend contre... Donc on fait des exceptions à la règle. C'est un sujet de négociation sociale. Et là, c'est un point avec lequel je peux me retrouver avec la CFDT.
« Je les intègre dans mon projet, parce qu'après, par exemple, 41 années et demie, aujourd'hui, de travail, ceux-ci ont largement contribué au système de retraite. Et on les prend contre... Donc on fait des exceptions à la règle. C'est un sujet de négociation sociale. Et là, c'est un point avec lequel je peux me retrouver avec la CFDT. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 11:08
Question 629Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Vous ne pensez pas qu'on a ouvert le champagne cette nuit chez Facebook en entendant la décision et le vote du Sénat ?
Réponse à côté
Je ne sais pas si on a ouvert le champagne, mais moi, je n'ai pas envie de leur donner du champagne non plus aux GAFA. Je fais partie de ceux qui attendent notamment la taxation de ces GAFA, dont certains ont un budget, je le rappelle, supérieur au budget d'un certain nombre de pays démocratiques. Donc je suis très attentif et le Sénat très attentif au respect des libertés individuelles, des libertés collectives et de la liberté d'expression. Méfions-nous de solutions en apparence séduisantes, mais qui donneraient notre liberté, j'allais dire entre les mains, des GAFA. Écoutez, la confiance, mais pas la totalité de la confiance, puisque je pense qu'il appartient aux autorités de justice, au…
« Je ne sais pas si on a ouvert le champagne, mais moi, je n'ai pas envie de leur donner du champagne non plus aux GAFA. Je fais partie de ceux qui attendent notamment la taxation de ces GAFA, dont certains ont un budget, je le rappelle, supérieur au budget d'un certain nombre de pays démocratiques. Donc je suis très attentif et le Sénat très attentif au respect des libertés individuelles, des libertés collectives et de la liberté d'expression. Méfions-nous de solutions en apparence séduisantes, mais qui donneraient notre liberté, j'allais dire entre les mains, des GAFA. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 20:05Voir 1 autre passage
« Écoutez, la confiance, mais pas la totalité de la confiance, puisque je pense qu'il appartient aux autorités de justice, aux pouvoirs régaliens, de déterminer la manière dont on gère ces contenus haineux inadmissibles. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 20:41
Question 630Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Vous pensez qu'il faut renforcer aujourd'hui le contrôle pour qu'on se rende compte, deux ans après, que quelqu'un a oublié du mandat ?
Réponse à côté
Il faut se poser la question pourquoi ça n'a pas fonctionné. Moi, je vois par contre que ça fonctionne. Le président Nadal a eu des décisions de transfert au parquet national financier pour un certain nombre de parlementaires. On voit bien que ça a fonctionné pour les parlementaires. Il ne faut pas renforcer les moyens de la haute autorité qui sont aujourd'hui très limités. Déjà, existe ce contrôle. Ce contrôle, il est pour moi approfondi. Il fait l'objet d'un dialogue. Il doit être contradictoire. Je le dis quand même. Aujourd'hui, on l'a connu avec un certain nombre de dossiers, face aux pressions médiatiques des réseaux, on n'a même pas le temps du contradictoire. Je voudrais qu'en droit…
« Il faut se poser la question pourquoi ça n'a pas fonctionné. Moi, je vois par contre que ça fonctionne. Le président Nadal a eu des décisions de transfert au parquet national financier pour un certain nombre de parlementaires. On voit bien que ça a fonctionné pour les parlementaires. Il ne faut pas renforcer les moyens de la haute autorité qui sont aujourd'hui très limités. Déjà, existe ce contrôle. Ce contrôle, il est pour moi approfondi. Il fait l'objet d'un dialogue. Il doit être contradictoire. Je le dis quand même. Aujourd'hui, on l'a connu avec un certain nombre de dossiers, face aux pressions médiatiques des réseaux, on n'a même pas le temps du contradictoire. Je voudrais qu'en droit, je reviens sur les libertés. Y compris un parlementaire et un ministre, ou une personnalité, le temps du contradictoire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 22:23
Question 631Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Gérard Larcher, ces derniers jours, 200 000 foyers ont été touchés par des coupures de courant sauvage liées à ce mouvement contre la réforme des retraites. Est-ce que pour vous, c'est un moyen normal de faire grève ?
Réponse directe
Inadmissible. Inadmissible en plus, quand on sait que dans ces foyers, en hiver, il y a parfois aussi des gens malades qui vivent avec des appareils qui dépendent de l'électricité. Je prends cet exemple, qu'il y a des enfants. Je crois que ça n'est pas une manière d'exprimer un droit qui est constitutionnel, qui est le droit de grève, de prendre des usagers, et souvent des usagers très fragiles, vraiment comme des otages, d'une revendication qu'on peut considérer comme légitime dans son expression, même si je ne la partage pas. Pour vous, vous utilisez le terme d'otage. Aujourd'hui, les usagers sont pris en otage par des grévistes. Écoutez, je vais prendre quelque chose qui m'est assez proc…
« Inadmissible. Inadmissible en plus, quand on sait que dans ces foyers, en hiver, il y a parfois aussi des gens malades qui vivent avec des appareils qui dépendent de l'électricité. Je prends cet exemple, qu'il y a des enfants. Je crois que ça n'est pas une manière d'exprimer un droit qui est constitutionnel, qui est le droit de grève, de prendre des usagers, et souvent des usagers très fragiles, vraiment comme des otages, d'une revendication qu'on peut considérer comme légitime dans son expression, même si je ne la partage pas. Pour vous, vous utilisez le terme d'otage. Aujourd'hui, les usagers sont pris en otage par des grévistes. Écoutez, je vais prendre quelque chose qui m'est assez proche. Quelqu'un qui est sous un respirateur et qui est lié à l'électricité, qui voit son respirateur coupé parce que l'électricité est coupée, pardonnez-moi, c'est même une grave responsabilité. J'appelle ceux, vraiment, qui utilisent ce levier-là à être très attentifs à la situation d'hommes et de femmes qui sont en fragilité et d'enfants. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 12:59
Question 632Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Bonjour Gérard Larcher, le nouveau monsieur retraite du gouvernement s'appelle donc Laurent Pietraszewski, qu'est-ce que vous lui souhaitez ce matin ?
Réponse directe
Bon courage, bon dialogue social et sur un dossier qui est un dossier difficile, sensible, qui porte sur un des éléments du pacte social dans notre pays et qui engage aussi 14% du PIB, c'est-à-dire une part très importante de la richesse nationale.
« Bon courage, bon dialogue social et sur un dossier qui est un dossier difficile, sensible, qui porte sur un des éléments du pacte social dans notre pays et qui engage aussi 14% du PIB, c'est-à-dire une part très importante de la richesse nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 0:13
Question 633Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Le gouvernement dit régime unique pour tout le monde, et vous vous dites, on adapte, mais on ne supprime pas.
Réponse directe
Écoutez, c'est un régime, oui, avantageux. Oui, c'est un régime autonome, c'est un régime qui aujourd'hui donne 3856 euros de retraite. C'est un régime qui est le fruit d'une histoire qui date de 1905. Comme celui des avocats, comme les cheminots. Dans lequel les sénateurs cotisent une fois et demie de plus que des cadres, une fois et demie de plus que les députés aujourd'hui, depuis leur réforme de 2017. C'est un régime qui sera adapté pour passer au régime universel. Ah, donc il n'y aura plus de sur-cotisation. Comment est financé ce régime ? Parce que j'ai entendu Mme Berger, que je connais bien, hier, 12% cotisation des sénateurs. 28%, c'est le budget du Sénat, donc la part de l'État. A…
« Écoutez, c'est un régime, oui, avantageux. Oui, c'est un régime autonome, c'est un régime qui aujourd'hui donne 3856 euros de retraite. C'est un régime qui est le fruit d'une histoire qui date de 1905. Comme celui des avocats, comme les cheminots. Dans lequel les sénateurs cotisent une fois et demie de plus que des cadres, une fois et demie de plus que les députés aujourd'hui, depuis leur réforme de 2017. C'est un régime qui sera adapté pour passer au régime universel. Ah, donc il n'y aura plus de sur-cotisation. Comment est financé ce régime ? Parce que j'ai entendu Mme Berger, que je connais bien, hier, 12% cotisation des sénateurs. 28%, c'est le budget du Sénat, donc la part de l'État. Alors, ça représente 9,9 millions. À comparer avec l'Assemblée nationale, 67 millions qui proviennent du budget de l'État par le budget de l'Assemblée nationale. Et 60% provient de notre caisse autonome, c'est la même chose pour nos personnels. Des fruits de notre caisse autonome qui, en plus, a des placements éthiques depuis 2015 et des placements carbone extrêmement positifs. Mais nous allons le faire évoluer. Je l'ai écrit, non pas sous la contrainte, comme je l'ai entendu, en septembre. Je vous renvoie à un excellent livre. Contre-Pouvoir, édition de l'Observatoire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 1:27
Question 634Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Gérard Larcher, le Sénat que vous présidez a donc voté la nuit dernière la proposition de loi qui vient de la majorité sur la haine sur Internet. Mais en en supprimant la mesure phare qui était censée obliger les plateformes à retirer sous 24 heures les propos haineux ou racistes. Sous peine d'une amende qui pouvait aller jusqu'à plus d'un million d'euros. Pourquoi cette décision ?
Réponse directe
D'abord, l'objectif de la proposition de loi, lutter contre les discours de haine en ligne, nous sommes favorables. Simplement, le Sénat n'a pas souhaité confier au GAFA le soin de ce qui relève de la liberté d'expression. Parce que c'était ça. Et donc, liberté d'expression, respect de la personne et conformité aux droits européens. Nous avons renforcé le dispositif de régulation par le Conseil supérieur de l'audiovisuel. C'est tout simplement d'ailleurs la mise en ligne avec le droit européen. Mais nous ne pensons pas que les GAFA soient les mieux placés pour être ceux qui apprécient ce qui relève de la liberté d'expression. Rien n'empêche les GAFA de prendre leurs responsabilités, mais le…
« D'abord, l'objectif de la proposition de loi, lutter contre les discours de haine en ligne, nous sommes favorables. Simplement, le Sénat n'a pas souhaité confier au GAFA le soin de ce qui relève de la liberté d'expression. Parce que c'était ça. Et donc, liberté d'expression, respect de la personne et conformité aux droits européens. Nous avons renforcé le dispositif de régulation par le Conseil supérieur de l'audiovisuel. C'est tout simplement d'ailleurs la mise en ligne avec le droit européen. Mais nous ne pensons pas que les GAFA soient les mieux placés pour être ceux qui apprécient ce qui relève de la liberté d'expression. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 18:36Voir 1 autre passage
« Ça ne l'exclue pas. Le principe qui a été retenu par le Sénat, très attaché en même temps au respect de la personne et à la liberté d'expression, c'était vraiment de ne pas confier aux GAFA le soin de ce qui relève de la liberté d'expression. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 19:46
Question 635Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Toujours avec le président du Sénat, Gérard Larcher. Il y a quelques années, Gérard Larcher, un président qui s'appelait Nicolas Sarkozy, avait tenté de supprimer les régimes spéciaux avant de revenir partiellement sur sa réforme. Est-ce que le gouvernement, aujourd'hui, en quelque sorte, est en train de finir le job ?
Réponse partielle
Il est en train de, j'allais dire, de faire évoluer les régimes spéciaux. Je pense qu'il a raison. C'est tout comme l'universalité, je partage avec lui, j'allais dire, le principe d'universalité. Tout comme le sujet des petites retraites, des pensions de reversion. Il y a des choses positives dans les propositions du Premier ministre. Il y a plus de positifs que de négatifs dans cette réforme. Elle vous semble, dans ces équilibres, juste ou pas ? Il y a un certain nombre de points qu'il faut préciser. Je pense notamment aux fonctionnaires. Je pense aux enseignants. Je pense à certaines situations. J'évoquais tout à l'heure la fonction publique hospitalière, où il y a des questions de justic…
« Il est en train de, j'allais dire, de faire évoluer les régimes spéciaux. Je pense qu'il a raison. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 9:44
Question 636Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Bonne chance ou bon courage ?
Réponse directe
Bon courage, bon dialogue social et sur un dossier qui est un dossier difficile, sensible, qui porte sur un des éléments du pacte social dans notre pays et qui engage aussi 14% du PIB, c'est-à-dire une part très importante de la richesse nationale.
« Bon courage, bon dialogue social et sur un dossier qui est un dossier difficile, sensible, qui porte sur un des éléments du pacte social dans notre pays et qui engage aussi 14% du PIB, c'est-à-dire une part très importante de la richesse nationale. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 0:13
Question 637Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Alors on y vient tout de suite, si vous voulez, au régime de retraite des sénateurs, est-ce que le Sénat est au-dessus des lois, et au-dessus des autres français ?
Réponse partielle
Écoutez, c'est un régime, oui, avantageux. Oui, c'est un régime autonome, c'est un régime qui aujourd'hui donne 3856 euros de retraite. C'est un régime qui est le fruit d'une histoire qui date de 1905. Comme celui des avocats, comme les cheminots. Dans lequel les sénateurs cotisent une fois et demie de plus que des cadres, une fois et demie de plus que les députés aujourd'hui, depuis leur réforme de 2017. C'est un régime qui sera adapté pour passer au régime universel. Ah, donc il n'y aura plus de sur-cotisation. Comment est financé ce régime ? Parce que j'ai entendu Mme Berger, que je connais bien, hier, 12% cotisation des sénateurs. 28%, c'est le budget du Sénat, donc la part de l'État. A…
« Écoutez, c'est un régime, oui, avantageux. Oui, c'est un régime autonome, c'est un régime qui aujourd'hui donne 3856 euros de retraite. C'est un régime qui est le fruit d'une histoire qui date de 1905. Comme celui des avocats, comme les cheminots. Dans lequel les sénateurs cotisent une fois et demie de plus que des cadres, une fois et demie de plus que les députés aujourd'hui, depuis leur réforme de 2017. C'est un régime qui sera adapté pour passer au régime universel. Ah, donc il n'y aura plus de sur-cotisation. Comment est financé ce régime ? Parce que j'ai entendu Mme Berger, que je connais bien, hier, 12% cotisation des sénateurs. 28%, c'est le budget du Sénat, donc la part de l'État. Alors, ça représente 9,9 millions. À comparer avec l'Assemblée nationale, 67 millions qui proviennent du budget de l'État par le budget de l'Assemblée nationale. Et 60% provient de notre caisse autonome, c'est la même chose pour nos personnels. Des fruits de notre caisse autonome qui, en plus, a des placements éthiques depuis 2015 et des placements carbone extrêmement positifs. Mais nous allons le faire évoluer. Je l'ai écrit, non pas sous la contrainte, comme je l'ai entendu, en septembre. Je vous renvoie à un excellent livre. Contre-Pouvoir, édition de l'Observatoire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 1:27
Question 638Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
On retourne au standard. On nous attend Gérard. Vous êtes là ?
Réponse à côté
de la Haute-Saône, par hasard ? Haute-Loire. C'est à peu près le même nombre, c'est pour ça.
« de la Haute-Saône, par hasard ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"Vérifier à 18:44Voir 1 autre passage
« Haute-Loire. C'est à peu près le même nombre, c'est pour ça. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"Vérifier à 18:47
Question 639Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
Est-ce que la cave du Sénat est mieux tenue ?
Réponse directe
des archives ? Non, le pinard. Écoutez, c'est un sujet qui réjouit tout le monde mais je vous rassure elle est tenue et elle est raisonnable.
« des archives ? Non, le pinard. Écoutez, c'est un sujet qui réjouit tout le monde mais je vous rassure elle est tenue et elle est raisonnable. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"Vérifier à 23:57
Question 640Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
Mais vous lui dites, reviens ?
Réponse directe
Je ne lui dis pas, reviens. Je lui dis, Xavier réussit d'abord dans les Hauts-de-France, ce qu'il est en train de faire. Et Xavier, on a besoin de toi. Et on a besoin de toi dans la famille politique ou aux côtés de la famille politique. C'est à toi de le décider. Et c'est le sens... Moi, je suis là pour rassembler. Pour, au-delà de ce rassemblement, essayer de bâtir un référentiel. Voilà pourquoi la verticalité inversée, chez moi, elle a du sens. On part du terrain. Ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des fonctions régaliennes essentielles pour l'État.
« Je ne lui dis pas, reviens. Je lui dis, Xavier réussit d'abord dans les Hauts-de-France, ce qu'il est en train de faire. Et Xavier, on a besoin de toi. Et on a besoin de toi dans la famille politique ou aux côtés de la famille politique. C'est à toi de le décider. Et c'est le sens... Moi, je suis là pour rassembler. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"Vérifier à 8:47
Question 641Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
Ouvrez les portes. Merci, M. le maire. Que répondez-vous, Gérard Larcher,
Réponse à côté
à François ? La semaine dernière, M. le maire, j'étais avec un maire et une chambre des métiers, c'était en Loire-Atlantique, pour examiner comment des mineurs étrangers non accompagnés étaient en quelque sorte accompagnés vers l'emploi par une formation. Parce que je pense, et vous avez raison, j'évoquais la question de l'intégration, à la fin de mon propos. Je ne suis pas que dans une analyse de chiffres, mais je pense que des femmes et des hommes méritent notre attention. Je voudrais simplement rappeler ce que disait le président du Sénat de Côte d'Ivoire il n'y a pas si longtemps, quand nous étions rassemblés avec les Sénats d'Afrique. C'est l'Afrique qui se vide aussi, au goutte à gout…
« à François ? La semaine dernière, M. le maire, j'étais avec un maire et une chambre des métiers, c'était en Loire-Atlantique, pour examiner comment des mineurs étrangers non accompagnés étaient en quelque sorte accompagnés vers l'emploi par une formation. Parce que je pense, et vous avez raison, j'évoquais la question de l'intégration, à la fin de mon propos. Je ne suis pas que dans une analyse de chiffres, mais je pense que des femmes et des hommes méritent notre attention. Je voudrais simplement rappeler ce que disait le président du Sénat de Côte d'Ivoire il n'y a pas si longtemps, quand nous étions rassemblés avec les Sénats d'Afrique. C'est l'Afrique qui se vide aussi, au goutte à goutte, de ses meilleures capacités par une immigration qui nous prive d'un développement et d'un avenir. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"Vérifier à 14:38
Question 642Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
Passons à la réforme des retraites. Emmanuel Macron a choisi de prendre son temps, Gérard Larcher, le temps de consulter les partenaires sociaux, de débattre avec les Français sur le modèle du grand débat national après la crise des gilets jaunes. Sur la méthode, est-ce qu'il a raison, d'après vous, de laisser du temps au temps, simplement, et de ne pas passer en force ?
Réponse directe
Je crois qu'il n'a pas le choix. Donc, peut-être feindre le temps du dialogue. Il y a eu un travail fait par Jean-Paul Delevoye comme mot-commissaire. Nous y avons participé. Nous, au Sénat, y compris en organisant deux colloques, nous voyons que les sujets s'accumulent, qu'ils ont parfois oublié, notamment, de traiter les régimes autonomes, en donnant le sentiment, parfois, que c'est plutôt un braquage des régimes autonomes. Et donc, c'est bien de prendre le temps. Je ne suis pas certain que l'horizon 2020 ne soit pas repoussé. C'est un peu comme les marins. Je ne sais pas quand est-ce qu'on arrivera au port. J'ai l'impression que l'horizon recule au fur et à mesure du temps.
« Je crois qu'il n'a pas le choix. Donc, peut-être feindre le temps du dialogue. Il y a eu un travail fait par Jean-Paul Delevoye comme mot-commissaire. Nous y avons participé. Nous, au Sénat, y compris en organisant deux colloques, nous voyons que les sujets s'accumulent, qu'ils ont parfois oublié, notamment, de traiter les régimes autonomes, en donnant le sentiment, parfois, que c'est plutôt un braquage des régimes autonomes. Et donc, c'est bien de prendre le temps. Je ne suis pas certain que l'horizon 2020 ne soit pas repoussé. C'est un peu comme les marins. Je ne sais pas quand est-ce qu'on arrivera au port. J'ai l'impression que l'horizon recule au fur et à mesure du temps. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"Vérifier à 5:12
Question 643Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
Une autre question pour vous, Gérard Larcher. C'est Maximilien qui vous la pose sur l'application France Inter. Devrait-on, M. Larcher, accepter la demande d'asile d'Edouard Snowden ?
Réponse partielle
Je crois qu'il faut, comme les demandes d'asile, la faire examiner parce qu'il a droit, comme tout humain, à exercer le droit d'asile. Je rappelle que le droit d'asile est un droit reconnu au plan des sociétés, notamment, qui sont basées sur la démocratie. Je ne connais pas suffisamment le dossier pour faire en lieu et place de ceux qui vont gérer l'instruction du droit d'asile. Donc, ne se prononce pas ce matin, c'est ça ? Écoutez, on se prononce tellement par approximation, j'essaie d'éviter cela.
« Je crois qu'il faut, comme les demandes d'asile, la faire examiner parce qu'il a droit, comme tout humain, à exercer le droit d'asile. Je rappelle que le droit d'asile est un droit reconnu au plan des sociétés, notamment, qui sont basées sur la démocratie. Je ne connais pas suffisamment le dossier pour faire en lieu et place de ceux qui vont gérer l'instruction du droit d'asile. Donc, ne se prononce pas ce matin, c'est ça ? Écoutez, on se prononce tellement par approximation, j'essaie d'éviter cela. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"Vérifier à 17:48
Question 644Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
Vous craignez que la Macronie soit sur pause, on l'a entendu. Vous craignez ou vous notez, Gérard Larcher. Il y a un changement de méthode, on l'a dit. Débat de proposer, consulter, dire au fond que l'acte II sera moins vertical. Sur le sujet, Nicolas Sarkozy a déclaré, moi je crois au principe de verticalité dans l'exercice du pouvoir, car le pouvoir s'exerce debout, pas couché, pas à plat ventre. Vous partagez cette vision sarkozyenne du pouvoir ?
Réponse directe
Ça veut dire on marche sur la tête. Très bien, je vais vous l'expliquer. La confiance vient d'en bas. L'autorité d'en haut et de surcroît. Celui qui a dit ça, il s'appelait CIS. Et c'est la démarche que je poursuis au travers des conventions qui visent à rassembler les élus, et pas simplement les élus, les citoyens, les acteurs, des familles du centre et de la droite républicaine. Je pense que c'est du terrain que peut naître quelque part une partie de la réduction des fractures de ce pays, qu'il y a sur le terrain des expériences absolument exceptionnelles. Vous savez, j'étais chez Xavier Bertrand, et on parlait d'industrie. J'étais chez Christelle Morancé dans Pays de Loire, et on parlait…
« L'autorité d'en haut et de surcroît. Celui qui a dit ça, il s'appelait CIS. Et c'est la démarche que je poursuis au travers des conventions qui visent à rassembler les élus, et pas simplement les élus, les citoyens, les acteurs, des familles du centre et de la droite républicaine. Je pense que c'est du terrain que peut naître quelque part une partie de la réduction des fractures de ce pays, qu'il y a sur le terrain des expériences absolument exceptionnelles. Vous savez, j'étais chez Xavier Bertrand, et on parlait d'industrie. J'étais chez Christelle Morancé dans Pays de Loire, et on parlait formation professionnelle. On va bientôt parler en région centre du désert médical. Qui est-ce qui a trouvé une solution au désert médical ? J'étais en Saône-et-Loire la semaine dernière. Le président du conseil départemental a décidé d'embaucher des médecins. »
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Question 645Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
C'est du concret. Puisque vous le mentionnez, monsieur le président Larcher, Xavier Bertrand va faire sa rentrée politique demain soir sur France 2. Est-ce que vous lui dites, je ne sais pas si vous vous tutoyez, j'imagine, Xavier rentre à la maison, rejoint la maison du père, vient dans ton parti Les Républicains ?
Réponse à côté
Moi, j'ai une vision écuménique, mais je n'ai pas une vision unique. Et Xavier a pris sa décision. Simplement, je sais Xavier, nous partageons beaucoup de choix, de direction, d'orientation.
« Moi, j'ai une vision écuménique, mais je n'ai pas une vision unique. Et Xavier a pris sa décision. Simplement, je sais Xavier, nous partageons beaucoup de choix, de direction, d'orientation. »
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Question 646Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
Merci, merci Vincent. Alors, si vous aviez été mis en examen, Gérard Larcher, qu'auriez-vous fait ?
Réponse à côté
Le mis en examen est présumé innocent. Je crois que ce principe-là, et ce n'est pas au cours d'une instruction que nous devons décider si un élu de la nation, élu par le suffrage universel, qu'il soit direct ou indirect, voit son mandat, j'allais dire, achevé. Je dois vous dire que plus personne ne se souvient de la jurisprudence baladure, mais ça ne m'apparaît pas être une démarche saine. Moi, j'ai un souvenir, il y a longtemps que je suis élu, j'étais en 93, jeune parlementaire, et quand on a remplacé l'inculpation par la mise en examen, c'était pour renforcer les droits, les droits de celui qui pourrait un jour être traduit devant la justice. Eh bien, je crois que ça s'applique pour un p…
« Le mis en examen est présumé innocent. Je crois que ce principe-là, et ce n'est pas au cours d'une instruction que nous devons décider si un élu de la nation, élu par le suffrage universel, qu'il soit direct ou indirect, voit son mandat, j'allais dire, achevé. Je dois vous dire que plus personne ne se souvient de la jurisprudence baladure, mais ça ne m'apparaît pas être une démarche saine. Moi, j'ai un souvenir, il y a longtemps que je suis élu, j'étais en 93, jeune parlementaire, et quand on a remplacé l'inculpation par la mise en examen, c'était pour renforcer les droits, les droits de celui qui pourrait un jour être traduit devant la justice. Eh bien, je crois que ça s'applique pour un président de l'Assemblée nationale. »
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« ou disproportionné ? C'est une décision de justice et je ne la commande pas. Simplement, je me suis posé la question sur le mandat de dépôt. Et j'ai... Regardez, on fait un mandat de dépôt immédiat s'il y a un danger pour la société ou s'il y a un risque de fuite ou de pression. Est-ce que ceci était rassemblé ? A écouter son avocat, M. Dupond-Moretti, je ne crois pas que c'était rassemblé. C'est simplement une question que je me pose. »
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Question 647Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
Alors les élections à la présidence de votre parti, les Républicains, auront lieu le 13 octobre prochain. Gérard Larcher, Christian Jacob, qui n'avait pas reçu l'appel de la foi, s'est sacrifié pour l'unité du parti. C'est une candidature casque bleue, en quelque sorte, le temps que le parti se reconstruise. Mais est-il l'homme de la situation, là, aujourd'hui, 2019 ?
Réponse à côté
Écoutez, il y a trois candidats, les militants choisiront. Il faut naturellement reconstruire cette formation politique, définir son projet, définir ses alliances, être en capacité de se retrouver dans la diversité de ceux que nous sommes. C'est ce à quoi je travaillerai.
« Écoutez, il y a trois candidats, les militants choisiront. Il faut naturellement reconstruire cette formation politique, définir son projet, définir ses alliances, être en capacité de se retrouver dans la diversité de ceux que nous sommes. C'est ce à quoi je travaillerai. »
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Question 648Gérard Larcher : "On a eu "balance ton maire" et "accroche-toi à ton maire", et si on se faisait confiance ?"
Je cite encore le président de la République. La question est de savoir si nous voulons être un parti bourgeois ou pas. Les bourgeois ne croisent pas l'immigration, les classes populaires vivent avec. Si je pousse le raisonnement, vous, Gérard Larcher, vous êtes un bourgeois. Est-ce qu'il a raison d'employer un terme de ce type ?
Réponse partielle
Je crois que c'est un terme, une fois encore, clivant, mais je vis la réalité tout près de chez moi, dans mon département. Quand la question est posée à Trappes, au Mureau ou à Mantes-la-Jolie, je n'ai pas l'impression d'être un bourgeois, je suis un élu de ce territoire. Et je me pose aussi la question de l'échec de l'intégration. Le sujet de l'intégration est un sujet majeur. Pas un mot sur l'intégration, qui est un sujet. Comment on fait communauté nationale en étant venu d'horizons différents ? C'est aussi un vrai sujet. On ne peut pas traiter de la question migratoire sans traiter du co-développement dans un certain nombre de pays, sans traiter de la question européenne face au droit d…
« Je crois que c'est un terme, une fois encore, clivant, mais je vis la réalité tout près de chez moi, dans mon département. Quand la question est posée à Trappes, au Mureau ou à Mantes-la-Jolie, je n'ai pas l'impression d'être un bourgeois, je suis un élu de ce territoire. Et je me pose aussi la question de l'échec de l'intégration. Le sujet de l'intégration est un sujet majeur. Pas un mot sur l'intégration, qui est un sujet. Comment on fait communauté nationale en étant venu d'horizons différents ? C'est aussi un vrai sujet. On ne peut pas traiter de la question migratoire sans traiter du co-développement dans un certain nombre de pays, sans traiter de la question européenne face au droit d'asile, et sans traiter de l'intégration. »
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Question 649Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
C'est important ce que vous dites en disant une chose pareille, le président de la République transforme définitivement ses Européennes en un référentum en plébiscite au référendum pour ou contre lui-même
Réponse partielle
et sa politique. Le plébiscite est surtout de laisser penser que lui seul pourrait porter un projet européen alors qu'on sait qu'il ne sera pas j'allais dire dans le Parti Populaire Européen celui qui conduira la colonne vertébrale de la future majorité. Je vois qu'elle est Pascal de rambouiller et je veux simplement lui dire que j'ai été président de fédération de chasse en Ile-de-France. Je comprends très bien qu'on n'aime pas la chasse qu'on ne la partage pas mais la chasse c'est aussi une forme de régulation regardez la question des sangliers une forme d'éthique et la veinerie fait partie de notre héritage de nos traditions il faut bien sûr qu'elle s'adapte elle est en train de le faire…
« et sa politique. Le plébiscite est surtout de laisser penser que lui seul pourrait porter un projet européen alors qu'on sait qu'il ne sera pas j'allais dire dans le Parti Populaire Européen celui qui conduira la colonne vertébrale de la future majorité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 23:15
Question 650Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"
Vous parliez de la ville de Sibiu en Roumanie. Voilà ce qu'a déclaré le président de la République hier. Je mettrai toute mon énergie pour que le rassemblement national ne soit pas en tête. Voilà l'enjeu de l'élection et puis l'enjeu politique qu'il décrivait pour les deux semaines à venir. Est-il dans son rôle en disant ça ?
Réponse directe
Il faut qu'on arrête les hypocrisies. Ce n'est pas choquant que le président de la République s'inscrive dans la campagne de son parti politique. Le président Sarkozy l'avait fait en 2009. Mais je suis quand même assez étonné que ce soit depuis la Roumanie qu'il s'exprime, qu'il tienne en quelque sorte un meeting par médias interposés. C'est lui-même qui engage le plébiscite. Et pour ceux qui ne veulent pas se résoudre cette espèce de débat binaire, je pense que la liste que conduit François-Xavier Bellamy est cette alternative dont nous avons besoin.
« Il faut qu'on arrête les hypocrisies. Ce n'est pas choquant que le président de la République s'inscrive dans la campagne de son parti politique. Le président Sarkozy l'avait fait en 2009. Mais je suis quand même assez étonné que ce soit depuis la Roumanie qu'il s'exprime, qu'il tienne en quelque sorte un meeting par médias interposés. C'est lui-même qui engage le plébiscite. Et pour ceux qui ne veulent pas se résoudre cette espèce de débat binaire, je pense que la liste que conduit François-Xavier Bellamy est cette alternative dont nous avons besoin. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher et le RIP : "Il y a un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative"Vérifier à 22:24
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« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
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