Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 601 à 625 sur 752
Question 601Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
quel est votre souhait ?
Réponse à côté
Je crois en tous les cas que le Parlement a toujours intérêt à la transparence au contact avec les Français. Et que ça ne pourrait être que dans des cas extrêmes, dans le respect de certaines personnalités ou de situations, que nous pourrions être amenés, mais ça dépend du président de la commission d'enquête. Mais je pense que le Parlement, nous ne sommes que les représentants des citoyens et des territoires. Nous devons des comptes aux citoyens et aux territoires.
« Je crois en tous les cas que le Parlement a toujours intérêt à la transparence au contact avec les Français. Et que ça ne pourrait être que dans des cas extrêmes, dans le respect de certaines personnalités ou de situations, que nous pourrions être amenés, mais ça dépend du président de la commission d'enquête. Mais je pense que le Parlement, nous ne sommes que les représentants des citoyens et des territoires. Nous devons des comptes aux citoyens et aux territoires. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Question 602Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Mais à qui vous allez les poser ces questions, Gérard Larcher ?
Réponse directe
A tout le monde. C'est le président et les rapporteurs de la commission d'enquête. Je rappelle que le président du Sénat n'appartient pas aux commissions d'enquête, qui détermineront les personnes qu'ils veulent entendre. Sans doute certaines comparaisons aussi européennes, pour essayer de comprendre, de mieux appréhender, et une fois les questions posées, de faire des propositions. C'est tout le rôle du Parlement. Et tout à l'heure, nous évoquions le rôle de l'exécutif. Là, le Parlement, il est pleinement dans son rôle, quand il contrôle et qu'il fait une commission d'enquête. Bien évidemment. Le Premier ministre peut être auditionné devant une commission d'enquête. Seul le président de la…
« A tout le monde. C'est le président et les rapporteurs de la commission d'enquête. Je rappelle que le président du Sénat n'appartient pas aux commissions d'enquête, qui détermineront les personnes qu'ils veulent entendre. Sans doute certaines comparaisons aussi européennes, pour essayer de comprendre, de mieux appréhender, et une fois les questions posées, de faire des propositions. C'est tout le rôle du Parlement. Et tout à l'heure, nous évoquions le rôle de l'exécutif. Là, le Parlement, il est pleinement dans son rôle, quand il contrôle et qu'il fait une commission d'enquête. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 9:58
Question 603Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
L'épidémie, Gérard Larcher, n'est pas terminée. Est-ce que lancer les travaux de cette commission d'enquête dès le mois de juin et chercher d'ores et déjà dès maintenant les responsables ?
Réponse directe
Pas du tout. Remarquez que la mission d'information de l'Assemblée nationale commençait dès le mois d'avril. C'est vrai qu'on n'entend pas beaucoup parler maintenant, mais voilà pourquoi nous avons pensé que commencer nos travaux fin juin, début juillet, se donner une période de six mois, il y avait urgence, donc j'allais dire jusqu'à la fin de l'année, le début de l'année qui vient, ça m'apparaît raisonnable, sérieux et en capacité d'aider à la vérité.
« Pas du tout. Remarquez que la mission d'information de l'Assemblée nationale commençait dès le mois d'avril. C'est vrai qu'on n'entend pas beaucoup parler maintenant, mais voilà pourquoi nous avons pensé que commencer nos travaux fin juin, début juillet, se donner une période de six mois, il y avait urgence, donc j'allais dire jusqu'à la fin de l'année, le début de l'année qui vient, ça m'apparaît raisonnable, sérieux et en capacité d'aider à la vérité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 12:06
Question 604Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Je voudrais d'abord avoir votre avis sur la situation politique puisque depuis ce matin, les marcheurs n'ont plus de majorité absolue ni au Sénat. C'était déjà le cas puisque la droite y est majoritaire. Ni à l'Assemblée nationale avec la création d'un nouveau groupe, le 9e, composé en partie de marcheurs dissidents. Est-ce que c'est un affaiblissement du pouvoir et du chef de l'État ou le jeu normal de la démocratie ?
Réponse directe
J'en prends acte. C'est le jeu normal de la démocratie, tout simplement, de la vie d'un groupe politique qui est un groupe assez composite, bâti autour d'un projet qui a plutôt été l'effacement des autres et qu'aujourd'hui, des questions comme l'écologie, la solidarité se posent pour un certain nombre d'entre eux. Moi, j'en prends acte. Ce que je constate, c'est qu'au Sénat, les groupes sont solides. Ils sont en capacité de voter des projets de loi d'urgence, des projets de loi de finances rectificatives avec la majorité de l'Assemblée nationale quand nous trouvons que les décisions vont dans le bon sens. Et quand elles ne vont pas dans le bon sens, nous le disons et nous nous opposons.
« J'en prends acte. C'est le jeu normal de la démocratie, tout simplement, de la vie d'un groupe politique qui est un groupe assez composite, bâti autour d'un projet qui a plutôt été l'effacement des autres et qu'aujourd'hui, des questions comme l'écologie, la solidarité se posent pour un certain nombre d'entre eux. Moi, j'en prends acte. Ce que je constate, c'est qu'au Sénat, les groupes sont solides. Ils sont en capacité de voter des projets de loi d'urgence, des projets de loi de finances rectificatives avec la majorité de l'Assemblée nationale quand nous trouvons que les décisions vont dans le bon sens. Et quand elles ne vont pas dans le bon sens, nous le disons et nous nous opposons. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 15:27
Question 605Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Une soixantaine de plaintes, Gérard Larcher, ont été déposées en justice contre des membres du gouvernement, contre le ministre de la Santé Olivier Véran, contre le Premier ministre également. Est-ce que vous approuvez ces démarches ?
Réponse directe
Ces démarches sont les droits des citoyens. Je pense que nous avons le risque de la judiciarisation de notre société. Et que ce risque de la judiciarisation, en quelque sorte, peut conduire à la paralysie de la décision publique. Je crois que nous devrons réfléchir à tout cela. Bien sûr, un politique, un responsable économique, un responsable, tout simplement, par exemple, du secteur de la santé, doit être en capacité de rendre des comptes, mais nous ne pouvons pas prendre des décisions en ayant pour seule ligne de conduite la peur des comptes qu'on aurait à rendre. Or, ça conduit à la paralysie.
« Ces démarches sont les droits des citoyens. Je pense que nous avons le risque de la judiciarisation de notre société. Et que ce risque de la judiciarisation, en quelque sorte, peut conduire à la paralysie de la décision publique. Je crois que nous devrons réfléchir à tout cela. Bien sûr, un politique, un responsable économique, un responsable, tout simplement, par exemple, du secteur de la santé, doit être en capacité de rendre des comptes, mais nous ne pouvons pas prendre des décisions en ayant pour seule ligne de conduite la peur des comptes qu'on aurait à rendre. Or, ça conduit à la paralysie. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 12:43
Question 606Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
pourquoi pas supprimer un jour férié, vous allez devoir travailler plus pour faire face à cette crise ?
Réponse à côté
la réponse. J'ai dit tout à l'heure, attention, vieilles recettes, partage de temps de travail, mais la réponse, c'est pas non plus une réponse idéologique par rapport aux 35 heures. mais je parle du programme Gérard Larcher, là. C'est le dialogue social. Vous n'êtes plus social, les réalités du terrain. Vous allez avoir des entreprises, peut-être on ne pourra pas travailler 35 heures pendant un certain temps. Le secteur de l'automobile, avant qu'il ne redémarre, si on veut éviter des gâchis de savoir-faire et de compétences, comment on organise des temps où il faudra recourir au chômage partiel ou à des plans notamment consacrés à la formation et à la reconversion ? Demain, la réponse écol…
« la réponse. J'ai dit tout à l'heure, attention, vieilles recettes, partage de temps de travail, mais la réponse, c'est pas non plus une réponse idéologique par rapport aux 35 heures. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 23:54Voir 1 autre passage
« mais je parle du programme Gérard Larcher, là. C'est le dialogue social. Vous n'êtes plus social, les réalités du terrain. Vous allez avoir des entreprises, peut-être on ne pourra pas travailler 35 heures pendant un certain temps. Le secteur de l'automobile, avant qu'il ne redémarre, si on veut éviter des gâchis de savoir-faire et de compétences, comment on organise des temps où il faudra recourir au chômage partiel ou à des plans notamment consacrés à la formation et à la reconversion ? Demain, la réponse écologique, un mot que nous n'avons pas encore prononcé, ce sera sans doute plus de frais de ferroviaire, plus de véhicules avec des énergies nouvelles, notamment électriques. Il va falloir préparer un certain nombre de salariés à ces nouveaux métiers. C'est ça aussi une des chances si nous voulons sortir »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 24:05
Question 607Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Est-ce qu'avec le recul, Gérard Larcher, on se souvient qu'au mois de mars, vous avez fait partie de ceux, et vous n'étiez pas le seul loin de là, qui ont plaidé pour le maintien du premier tour des élections municipales le 15 mars. Est-ce qu'avec le recul, vous regrettez cette décision ?
Réponse directe
Je voudrais simplement vous raconter le 12 mars, quand j'ai eu le président de la République l'après-midi, aux questions et aux échanges que nous avons eus. Le conseil scientifique avait dit qu'il était favorable à la tenue des élections. On pouvait toujours aller au restaurant, la circulation dans tout le pays, on pouvait aller dans les bars. On n'était pas au stade 3. Et il m'est apparu à cette date, c'est ce que j'ai dit au président de la République, qu'on pouvait tenir l'élection municipale. D'ailleurs, le président de la République l'a reconnu depuis, et je dois dire que nous avons vu un rapport récent qui disait que ça n'avait pas eu d'incidence sur la macro-épidémie au sens plus lar…
« aux questions et aux échanges que nous avons eus. Le conseil scientifique avait dit qu'il était favorable à la tenue des élections. On pouvait toujours aller au restaurant, la circulation dans tout le pays, on pouvait aller dans les bars. On n'était pas au stade 3. Et il m'est apparu à cette date, c'est ce que j'ai dit au président de la République, qu'on pouvait tenir l'élection municipale. D'ailleurs, le président de la République l'a reconnu depuis, et je dois dire que nous avons vu un rapport récent qui disait que ça n'avait pas eu d'incidence sur la macro-épidémie au sens plus large. En tous les cas, il ne s'agit pas de regretter, pas regretter. Dans l'état des informations qui m'étaient données, j'ai considéré. Mais là aussi, c'était une décision de l'exécutif, comme pour aujourd'hui. Ce n'était pas le Parlement qui décidait, c'était l'exécutif qui décidait. Je rappelle que c'est le samedi 14 mars au soir que tout a changé, et où on est passé au stade 3. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 5:30
Question 608Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Il faut adopter la même attitude sur le plan juridique, à l'endroit des maires, des élus locaux et des ministres, selon vous ?
Réponse partielle
Écoutez, le sujet n'est pas de la même nature. La question de la responsabilité pénale des décideurs, des maires, des chefs d'entreprise, des directeurs d'école était une question posée par rapport aux règles que l'état d'urgence avait définies. Et donc, il ne s'agissait pas de leur demander des comptes au-delà de la responsabilité qu'ils étaient, j'allais dire, tenus d'exercer. Et naturellement, la question s'est posée pour les directeurs d'école et les maires dans la réouverture des écoles la semaine dernière ou cette semaine. Nous n'avons pas cherché l'amnistie. Je rappelle que l'amnistie, c'est exonérer un coupable de peine. Ce que nous ne voulions pas, c'est en quelque sorte mettre en…
« Écoutez, le sujet n'est pas de la même nature. La question de la responsabilité pénale des décideurs, des maires, des chefs d'entreprise, des directeurs d'école était une question posée par rapport aux règles que l'état d'urgence avait définies. Et donc, il ne s'agissait pas de leur demander des comptes au-delà de la responsabilité qu'ils étaient, j'allais dire, tenus d'exercer. Et naturellement, la question s'est posée pour les directeurs d'école et les maires dans la réouverture des écoles la semaine dernière ou cette semaine. Nous n'avons pas cherché l'amnistie. Je rappelle que l'amnistie, c'est exonérer un coupable de peine. Ce que nous ne voulions pas, c'est en quelque sorte mettre en cause des gens qui étaient innocents et de bonne foi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 13:40Voir 1 autre passage
« C'est autre chose. Il est prévu la Cour de justice de la République pour les ministres. C'est une procédure de nature différente. Et je dois dire qu'il est quand même important que nous soyons en capacité de recréer les conditions de la confiance. Car sans confiance, on n'a rien. Rendre des comptes, oui. Mais essayons de rétablir des relations de confiance dans ce pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 14:31
Question 609Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Ce n'est pas un peu tôt ?
Réponse directe
Pas du tout. Remarquez que la mission d'information de l'Assemblée nationale commençait dès le mois d'avril. C'est vrai qu'on n'entend pas beaucoup parler maintenant, mais voilà pourquoi nous avons pensé que commencer nos travaux fin juin, début juillet, se donner une période de six mois, il y avait urgence, donc j'allais dire jusqu'à la fin de l'année, le début de l'année qui vient, ça m'apparaît raisonnable, sérieux et en capacité d'aider à la vérité.
« Pas du tout. Remarquez que la mission d'information de l'Assemblée nationale commençait dès le mois d'avril. C'est vrai qu'on n'entend pas beaucoup parler maintenant, mais voilà pourquoi nous avons pensé que commencer nos travaux fin juin, début juillet, se donner une période de six mois, il y avait urgence, donc j'allais dire jusqu'à la fin de l'année, le début de l'année qui vient, ça m'apparaît raisonnable, sérieux et en capacité d'aider à la vérité. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 12:06
Question 610Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Lors du débat sur l'état d'urgence sanitaire, justement, les sénateurs ont souhaité plutôt protéger, sur le plan juridique, les maires, de façon à ce qu'eux-mêmes ne soient pas poursuivis, harcelés de plaintes injustifiées. C'est la même chose ?
Réponse directe
Écoutez, le sujet n'est pas de la même nature. La question de la responsabilité pénale des décideurs, des maires, des chefs d'entreprise, des directeurs d'école était une question posée par rapport aux règles que l'état d'urgence avait définies. Et donc, il ne s'agissait pas de leur demander des comptes au-delà de la responsabilité qu'ils étaient, j'allais dire, tenus d'exercer. Et naturellement, la question s'est posée pour les directeurs d'école et les maires dans la réouverture des écoles la semaine dernière ou cette semaine. Nous n'avons pas cherché l'amnistie. Je rappelle que l'amnistie, c'est exonérer un coupable de peine. Ce que nous ne voulions pas, c'est en quelque sorte mettre en…
« Écoutez, le sujet n'est pas de la même nature. La question de la responsabilité pénale des décideurs, des maires, des chefs d'entreprise, des directeurs d'école était une question posée par rapport aux règles que l'état d'urgence avait définies. Et donc, il ne s'agissait pas de leur demander des comptes au-delà de la responsabilité qu'ils étaient, j'allais dire, tenus d'exercer. Et naturellement, la question s'est posée pour les directeurs d'école et les maires dans la réouverture des écoles la semaine dernière ou cette semaine. Nous n'avons pas cherché l'amnistie. Je rappelle que l'amnistie, c'est exonérer un coupable de peine. Ce que nous ne voulions pas, c'est en quelque sorte mettre en cause des gens qui étaient innocents et de bonne foi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 13:40Voir 1 autre passage
« C'est autre chose. Il est prévu la Cour de justice de la République pour les ministres. C'est une procédure de nature différente. Et je dois dire qu'il est quand même important que nous soyons en capacité de recréer les conditions de la confiance. Car sans confiance, on n'a rien. Rendre des comptes, oui. Mais essayons de rétablir des relations de confiance dans ce pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 14:31
Question 611Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
De débureaucratisation et de travailler plus ou pas à l'hôpital, Gérard Larcher ?
Réponse partielle
La question, là aussi, est une question de laisser au dialogue social, à l'organisation de l'hôpital et la réalité, c'est que nous ne nous sommes jamais remis des 35 heures. Dans une vie antérieure, j'ai été président de la Fédération des hôpitaux publics, c'est dire mon attachement à l'hôpital public. Mais quand les 35 heures ont été mis en place, au fond, nous n'avons pas recruté suffisamment de personnel, nous avons joué sur une réduction de moyens financiers et surtout, nous n'avons pas réorganisé notre système de santé. Vous savez, il n'y a pas de différence entre la France et l'Allemagne en matière de produits intérieurs bruts consacrés à la santé. Donc, vous voyez que la réponse n'es…
« La question, là aussi, est une question de laisser au dialogue social, à l'organisation de l'hôpital et la réalité, c'est que nous ne nous sommes jamais remis des 35 heures. Dans une vie antérieure, j'ai été président de la Fédération des hôpitaux publics, c'est dire mon attachement à l'hôpital public. Mais quand les 35 heures ont été mis en place, au fond, nous n'avons pas recruté suffisamment de personnel, nous avons joué sur une réduction de moyens financiers et surtout, nous n'avons pas réorganisé notre système de santé. Vous savez, il n'y a pas de différence entre la France et l'Allemagne en matière de produits intérieurs bruts consacrés à la santé. Donc, vous voyez que la réponse n'est pas que financière. La réponse, bien sûr, est de revaloriser un certain nombre de salaires. Avoir les infirmières ou les aides-soignantes les plus mal payées ou parmi les plus mal payées d'Europe, c'est insupportable. Savoir, comme le dit Olivier Véran, qu'un certain nombre vont faire des ménages dans d'autres établissements, entre guillemets, le mot ménage, c'est-à-dire qu'ils vont faire des heures supplémentaires nécessitent qu'on réfléchisse au mode d'organisation, au dialogue social, à l'organisation du travail à l'hôpital. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 21:33
Question 612Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Le Conseil d'État demande donc de rouvrir les lieux de culte, les églises, les temples, les mosquées et les synagogues au plus vite. Il était temps pour vous ?
Réponse directe
En tous les cas, c'est une décision du Conseil d'État qui fait droit à une liberté. Nous voyons bien que depuis le début de cette crise sanitaire, au travers de deux lois d'urgence, nous avons volontairement, par décision démocratique, restreint l'espace des libertés. Et le Conseil d'État rappelle que la liberté du culte fait partie des libertés essentielles dans une république laïque. Et je suis certain qu'on respectera les règles, tout simplement.
« En tous les cas, c'est une décision du Conseil d'État qui fait droit à une liberté. Nous voyons bien que depuis le début de cette crise sanitaire, au travers de deux lois d'urgence, nous avons volontairement, par décision démocratique, restreint l'espace des libertés. Et le Conseil d'État rappelle que la liberté du culte fait partie des libertés essentielles dans une république laïque. Et je suis certain qu'on respectera les règles, tout simplement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Municipales, commission d'enquête au Sénat, organisation de l'hôpital... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 0:16
Question 613Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
Qu'est-ce que vous avez compris ?
Réponse à côté
Nous avons eu un débat, et c'est là tout l'intérêt de la démocratie parlementaire, sur la question des masques, de la disponibilité des solutés hydroalcooliques, des tests. Et je crois que le débat n'a pas été inutile, car le ministre a fait un point concernant les masques. La réalité, c'est que nous n'avions pas, et c'est d'ailleurs une décision qui date de 2013, du SGDN, nous n'avions pas, nous n'étions pas, aussi bien dans le secteur public de l'État que dans le secteur privé, nous n'étions pas, j'allais dire, en état de distribuer un nombre suffisant de masques. J'ai noté que le ministre s'était engagé de manière très forte sur cette question des marques. C'est une question sur laquelle…
« Nous avons eu un débat, et c'est là tout l'intérêt de la démocratie parlementaire, sur la question des masques, de la disponibilité des solutés hydroalcooliques, des tests. Et je crois que le débat n'a pas été inutile, car le ministre a fait un point concernant les masques. La réalité, c'est que nous n'avions pas, et c'est d'ailleurs une décision qui date de 2013, du SGDN, nous n'avions pas, nous n'étions pas, aussi bien dans le secteur public de l'État que dans le secteur privé, nous n'étions pas, j'allais dire, en état de distribuer un nombre suffisant de masques. J'ai noté que le ministre s'était engagé de manière très forte sur cette question des marques. C'est une question sur laquelle il faudra répondre après la crise. Aujourd'hui, ce qui compte, c'est que les masques, ils arrivent partout. Et je pense particulièrement aux EHPAD, qui sont un vrai sujet de préoccupation. Qu'ils arrivent aussi auprès de ceux salariés et chefs d'entreprise qui travaillent pour assurer la continuité de notre activité. Et en ce qui concerne les tests, j'ai eu un échange avec le professeur Delfraissy. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 5:56Voir 1 autre passage
« Aujourd'hui, nous ne sommes pas en capacité de tester aussi largement que cela a été fait dans d'autres pays. Tout le monde a en tête l'exemple de la Corée du Sud. Mais en sortie de crise, il nous faudra faire des tests. On est aujourd'hui à une capacité de 9000 tests par jour. Le professeur me disait, il faut qu'on soit à une capacité de près de 30 000 tests pour la sortie de crise. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 7:15
Question 614Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
Jany, vous êtes toujours avec nous ?
Réponse à côté
C'est pour ça qu'il est important que Jany se manifeste auprès de son centre communal d'action sociale. Et ça vaut pour tous nos aînés. Il y a des choses extraordinaires qui sont en train de se faire dans le pays. D'ailleurs, en lien avec le monde agricole, il faut le dire, en direct, et pour qu'il y ait cette chaîne de solidarité, et qui peut être organisée par les centres communaux d'action sociale.
« C'est pour ça qu'il est important que Jany se manifeste auprès de son centre communal d'action sociale. Et ça vaut pour tous nos aînés. Il y a des choses extraordinaires qui sont en train de se faire dans le pays. D'ailleurs, en lien avec le monde agricole, il faut le dire, en direct, et pour qu'il y ait cette chaîne de solidarité, et qui peut être organisée par les centres communaux d'action sociale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 13:51
Question 615Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
Donc on n'aura pas, Gérard Larcher, de traçage à travers les données personnelles dans le cadre de la lutte contre le coronavirus. Ça vous dites non ?
Réponse partielle
Je ne dis pas non. Je dis que le règlement général sur la protection des données et le Code de la santé publique, et la CNIL l'a rappelé, il y a une protection sociale, spéciale, pardonnez-moi, et sociale d'ailleurs, pour les données de santé. Mais la RGPD prévoit des dérogations, comme en cas de crise sanitaire. Mais on ne pourra pas rentrer dans des mesures de cette nature sans un débat préalable devant le Parlement. Et je réponds à Jacques Harry immédiatement, parce que naturellement, nous avons demandé à suivre la mise en place de ces mesures exceptionnelles, qui est l'état d'urgence. Parce que nous voyons bien qu'un certain nombre de mesures sont dérogatoires aux libertés individuelles…
« Je ne dis pas non. Je dis que le règlement général sur la protection des données et le Code de la santé publique, et la CNIL l'a rappelé, il y a une protection sociale, spéciale, pardonnez-moi, et sociale d'ailleurs, pour les données de santé. Mais la RGPD prévoit des dérogations, comme en cas de crise sanitaire. Mais on ne pourra pas rentrer dans des mesures de cette nature sans un débat préalable devant le Parlement. Et je réponds à Jacques Harry immédiatement, parce que naturellement, nous avons demandé à suivre la mise en place de ces mesures exceptionnelles, qui est l'état d'urgence. Parce que nous voyons bien qu'un certain nombre de mesures sont dérogatoires aux libertés individuelles et collectives. Voilà pourquoi le gouvernement a dû s'engager devant le Sénat. Je rappelle que c'est une durée limitée de deux mois. et il a dû s'engager. Et j'ai moi-même écrit au Premier ministre pour rappeler ses engagements. D'ailleurs, d'ores et déjà hier soir, nous avons reçu la trame des ordonnances. Nous exercerons pleinement notre pouvoir de contrôle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 16:39
Question 616Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
C'est tombé sur vous comme la foudre, si j'ose dire ?
Réponse à côté
D'abord, je ne suis pas sûr que Mme Lambert représente l'agro-industrie, mais hier, j'étais dans un échange avec une agricultrice comme Claude, qui vit dans un circuit court et qui est en même temps présidente d'un marché local. Et je voulais avoir un petit peu son sentiment par rapport à cela parce que naturellement dans le secteur rural, dans un certain nombre de secteurs, le marché c'est à la fois le débouché de sa production et le marché c'est aussi pour beaucoup de nos concitoyens l'occasion d'acheter des produits dont ils ont impérativement besoin. Et je mesure bien que cette décision qui est prise en lien avec les préfets peut être source de difficultés d'incompréhension. Et c'était…
« D'abord, je ne suis pas sûr que Mme Lambert représente l'agro-industrie, mais hier, j'étais dans un échange avec une agricultrice comme Claude, qui vit dans un circuit court et qui est en même temps présidente d'un marché local. Et je voulais avoir un petit peu son sentiment par rapport à cela parce que naturellement dans le secteur rural, dans un certain nombre de secteurs, le marché c'est à la fois le débouché de sa production et le marché c'est aussi pour beaucoup de nos concitoyens l'occasion d'acheter des produits dont ils ont impérativement besoin. Et je mesure bien que cette décision qui est prise en lien avec les préfets peut être source de difficultés d'incompréhension. Et c'était l'échange que j'avais avec cette présidente de marché local qui est en même temps agricultrice et qui produit au quotidien des produits laitiers et des fromages. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 23:33
Question 617Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
Sur les tests et sur les masques, Gérard Larcher, beaucoup, beaucoup de questions depuis plusieurs jours. Alors dites-nous, qu'avez-vous compris de la parole gouvernementale ?
Réponse directe
Nous avons eu un débat, et c'est là tout l'intérêt de la démocratie parlementaire, sur la question des masques, de la disponibilité des solutés hydroalcooliques, des tests. Et je crois que le débat n'a pas été inutile, car le ministre a fait un point concernant les masques. La réalité, c'est que nous n'avions pas, et c'est d'ailleurs une décision qui date de 2013, du SGDN, nous n'avions pas, nous n'étions pas, aussi bien dans le secteur public de l'État que dans le secteur privé, nous n'étions pas, j'allais dire, en état de distribuer un nombre suffisant de masques. J'ai noté que le ministre s'était engagé de manière très forte sur cette question des marques. C'est une question sur laquelle…
« Nous avons eu un débat, et c'est là tout l'intérêt de la démocratie parlementaire, sur la question des masques, de la disponibilité des solutés hydroalcooliques, des tests. Et je crois que le débat n'a pas été inutile, car le ministre a fait un point concernant les masques. La réalité, c'est que nous n'avions pas, et c'est d'ailleurs une décision qui date de 2013, du SGDN, nous n'avions pas, nous n'étions pas, aussi bien dans le secteur public de l'État que dans le secteur privé, nous n'étions pas, j'allais dire, en état de distribuer un nombre suffisant de masques. J'ai noté que le ministre s'était engagé de manière très forte sur cette question des marques. C'est une question sur laquelle il faudra répondre après la crise. Aujourd'hui, ce qui compte, c'est que les masques, ils arrivent partout. Et je pense particulièrement aux EHPAD, qui sont un vrai sujet de préoccupation. Qu'ils arrivent aussi auprès de ceux salariés et chefs d'entreprise qui travaillent pour assurer la continuité de notre activité. Et en ce qui concerne les tests, j'ai eu un échange avec le professeur Delfraissy. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 5:56Voir 1 autre passage
« Aujourd'hui, nous ne sommes pas en capacité de tester aussi largement que cela a été fait dans d'autres pays. Tout le monde a en tête l'exemple de la Corée du Sud. Mais en sortie de crise, il nous faudra faire des tests. On est aujourd'hui à une capacité de 9000 tests par jour. Le professeur me disait, il faut qu'on soit à une capacité de près de 30 000 tests pour la sortie de crise. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 7:15
Question 618Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
Ils sont loin. Et là, il vous manque des produits ?
Réponse à côté
Alors, le cas de Jany, moi j'ai un père qui a le même âge que Jany. 91 ans. Oui, un peu plus, lui. Ah bon. Il va dire que je rajeunis d'une année. Et il en sera heureux. C'est là où on voit l'importance de la réponse locale. Il se trouve qu'elle me dit habiter Toulon. Le maire de Toulon a adressé au président de la République un courrier. La presse en a fait état. Moi-même me suis entretenu. C'est auprès de sa municipalité, me semble-t-il. Mais aussi de la solidarité des voisins. C'est un moment de solidarité que nous devons avoir. formidable d'être attentif à celui qui habite autour de chez nous. Il y a des moyens sans rompre le confinement, en déposant les produits, sans avoir de contact…
« Alors, le cas de Jany, moi j'ai un père qui a le même âge que Jany. 91 ans. Oui, un peu plus, lui. Ah bon. Il va dire que je rajeunis d'une année. Et il en sera heureux. C'est là où on voit l'importance de la réponse locale. Il se trouve qu'elle me dit habiter Toulon. Le maire de Toulon a adressé au président de la République un courrier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 12:19Voir 1 autre passage
« La presse en a fait état. Moi-même me suis entretenu. C'est auprès de sa municipalité, me semble-t-il. Mais aussi de la solidarité des voisins. C'est un moment de solidarité que nous devons avoir. formidable d'être attentif à celui qui habite autour de chez nous. Il y a des moyens sans rompre le confinement, en déposant les produits, sans avoir de contact direct, à la fois de respecter le confinement. Mais on voit là l'importance de l'action et de la réaction au niveau du territoire. Voilà pourquoi il est autant essentiel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 12:46
Question 619Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
Venons-en maintenant aux nouvelles mesures de confinement qui ont été publiées hier mardi au journal officiel. Gérard Larcher, les sorties quotidiennes sont limitées à une heure, dans un rayon maximal d'un kilomètre autour du domicile. Sanctions, amendes encore augmentées. Est-ce suffisant, selon vous, ou faut-il aller encore plus loin, notamment dans les régions les plus touchées ?
Réponse partielle
La préoccupation que nous avons, d'abord, nous sommes tenus étroitement informés par le Premier ministre, par le Président de la République. Nous avons des échanges et je pense qu'il faut suivre ce confinement tel qu'il est demandé par l'exécutif. Vous savez, le temps est à plus tôt à nous retrouver et moi, je refuse toute désunion nationale sur ces sujets. Par exemple, la question des marchés fait débat et avec les sénateurs, nous répondons pourquoi la décision de supprimer les marchés ouverts est une décision importante, même si elle pénalise, il faut le dire, le monde agricole et dans certains villages, elle nécessite à être mieux comprises. Et puis, il y a un équilibre à trouver entre c…
« Nous avons des échanges et je pense qu'il faut suivre ce confinement tel qu'il est demandé par l'exécutif. Vous savez, le temps est à plus tôt à nous retrouver et moi, je refuse toute désunion nationale sur ces sujets. Par exemple, la question des marchés fait débat et avec les sénateurs, nous répondons pourquoi la décision de supprimer les marchés ouverts est une décision importante, même si elle pénalise, il faut le dire, le monde agricole et dans certains villages, elle nécessite à être mieux comprises. Et puis, il y a un équilibre à trouver entre confinement renforcé et nécessité, notamment dans des secteurs essentiels à la vie quotidienne, qui est la continuation de l'activité économique et dans des conditions dans lesquelles les salariés, comme les chefs d'entreprise, doivent être protégés. Je m'en suis largement entretenu avec les partenaires sociaux depuis deux jours. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 3:39
Question 620Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
Oui. Alors, vous avez maintenant le mode d'emploi ?
Réponse à côté
C'est pour ça qu'il est important que Jany se manifeste auprès de son centre communal d'action sociale. Et ça vaut pour tous nos aînés. Il y a des choses extraordinaires qui sont en train de se faire dans le pays. D'ailleurs, en lien avec le monde agricole, il faut le dire, en direct, et pour qu'il y ait cette chaîne de solidarité, et qui peut être organisée par les centres communaux d'action sociale.
« C'est pour ça qu'il est important que Jany se manifeste auprès de son centre communal d'action sociale. Et ça vaut pour tous nos aînés. Il y a des choses extraordinaires qui sont en train de se faire dans le pays. D'ailleurs, en lien avec le monde agricole, il faut le dire, en direct, et pour qu'il y ait cette chaîne de solidarité, et qui peut être organisée par les centres communaux d'action sociale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 13:51
Question 621Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
Grand Est, Île-de-France ?
Réponse à côté
La préoccupation que nous avons, d'abord, nous sommes tenus étroitement informés par le Premier ministre, par le Président de la République. Nous avons des échanges et je pense qu'il faut suivre ce confinement tel qu'il est demandé par l'exécutif. Vous savez, le temps est à plus tôt à nous retrouver et moi, je refuse toute désunion nationale sur ces sujets. Par exemple, la question des marchés fait débat et avec les sénateurs, nous répondons pourquoi la décision de supprimer les marchés ouverts est une décision importante, même si elle pénalise, il faut le dire, le monde agricole et dans certains villages, elle nécessite à être mieux comprises. Et puis, il y a un équilibre à trouver entre c…
« La préoccupation que nous avons, d'abord, nous sommes tenus étroitement informés par le Premier ministre, par le Président de la République. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 3:28Voir 1 autre passage
« Nous avons des échanges et je pense qu'il faut suivre ce confinement tel qu'il est demandé par l'exécutif. Vous savez, le temps est à plus tôt à nous retrouver et moi, je refuse toute désunion nationale sur ces sujets. Par exemple, la question des marchés fait débat et avec les sénateurs, nous répondons pourquoi la décision de supprimer les marchés ouverts est une décision importante, même si elle pénalise, il faut le dire, le monde agricole et dans certains villages, elle nécessite à être mieux comprises. Et puis, il y a un équilibre à trouver entre confinement renforcé et nécessité, notamment dans des secteurs essentiels à la vie quotidienne, qui est la continuation de l'activité économique et dans des conditions dans lesquelles les salariés, comme les chefs d'entreprise, doivent être protégés. Je m'en suis largement entretenu avec les partenaires sociaux depuis deux jours. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 3:39
Question 622Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
Ils sont loin donc ?
Réponse à côté
Alors, le cas de Jany, moi j'ai un père qui a le même âge que Jany. 91 ans. Oui, un peu plus, lui. Ah bon. Il va dire que je rajeunis d'une année. Et il en sera heureux. C'est là où on voit l'importance de la réponse locale. Il se trouve qu'elle me dit habiter Toulon. Le maire de Toulon a adressé au président de la République un courrier. La presse en a fait état. Moi-même me suis entretenu. C'est auprès de sa municipalité, me semble-t-il. Mais aussi de la solidarité des voisins. C'est un moment de solidarité que nous devons avoir. formidable d'être attentif à celui qui habite autour de chez nous. Il y a des moyens sans rompre le confinement, en déposant les produits, sans avoir de contact…
« Alors, le cas de Jany, moi j'ai un père qui a le même âge que Jany. 91 ans. Oui, un peu plus, lui. Ah bon. Il va dire que je rajeunis d'une année. Et il en sera heureux. C'est là où on voit l'importance de la réponse locale. Il se trouve qu'elle me dit habiter Toulon. Le maire de Toulon a adressé au président de la République un courrier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 12:19Voir 1 autre passage
« La presse en a fait état. Moi-même me suis entretenu. C'est auprès de sa municipalité, me semble-t-il. Mais aussi de la solidarité des voisins. C'est un moment de solidarité que nous devons avoir. formidable d'être attentif à celui qui habite autour de chez nous. Il y a des moyens sans rompre le confinement, en déposant les produits, sans avoir de contact direct, à la fois de respecter le confinement. Mais on voit là l'importance de l'action et de la réaction au niveau du territoire. Voilà pourquoi il est autant essentiel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 12:46
Question 623Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"
Gérard Larcher a ce micro sur France Inter dimanche. Le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, a exhorté le gouvernement à utiliser massivement la chloroquine contre le Covid-19. La décision du gouvernement a été de ne l'autoriser que pour les cas graves et à l'hôpital, donc ne pas l'autoriser en prescription généralisée à grande échelle. Est-ce que vous soutenez cette position du gouvernement ?
Réponse directe
Cette position du gouvernement, et l'intérêt de l'intervention de Bruno Retailleau, a été de braquer les projecteurs sur la nécessité que nous fassions, notamment un pas en avant en direction de l'utilisation éventuelle de la chloroquine. Mais naturellement, même si c'est loin dans ma tête, le scientifique que je suis sait qu'il faut respecter un certain nombre de procédures qui ont été engagées, je pense aux procédures de l'eau de malades, pour que nous puissions généraliser la chloroquine. Mais d'ores et déjà, le ministre a autorisé, sur décision collégiale, à ce qu'on puisse utiliser, sur les malades, la chloroquine. Non, mais parce que je m'étais préoccupé de phénomènes grippaux chez le…
« Cette position du gouvernement, et l'intérêt de l'intervention de Bruno Retailleau, a été de braquer les projecteurs sur la nécessité que nous fassions, notamment un pas en avant en direction de l'utilisation éventuelle de la chloroquine. Mais naturellement, même si c'est loin dans ma tête, le scientifique que je suis sait qu'il faut respecter un certain nombre de procédures qui ont été engagées, je pense aux procédures de l'eau de malades, pour que nous puissions généraliser la chloroquine. Mais d'ores et déjà, le ministre a autorisé, sur décision collégiale, à ce qu'on puisse utiliser, sur les malades, la chloroquine. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Bien entendu, il nous faudra tirer des leçons de la crise"Vérifier à 10:17
Question 624Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Qui doit faire un pas vers l'autre aujourd'hui lors des négociations à Matignon ?
Réponse à côté
D'abord je vais répondre à monsieur Fauvel sur sa bande-annonce de ce matin, parce qu'il a dit voilà on reçoit le président du Sénat qui refuse de réformer les retraites des sénateurs. Je me permets de vous dire, un Fox ou Fox News, je leur envoie un excellent livre paru au mois de septembre qui s'appelle Contre-pouvoir, dans lequel je dis que très clairement le bureau du Sénat, sur ma proposition, adaptera, mais on y reviendra peut-être, la retraite des sénateurs en fonction de la loi. Il y aura bien sûr un régime de retraite des sénateurs, parce que c'est l'ordonnance de 58.
« D'abord je vais répondre à monsieur Fauvel sur sa bande-annonce de ce matin, parce qu'il a dit voilà on reçoit le président du Sénat qui refuse de réformer les retraites des sénateurs. Je me permets de vous dire, un Fox ou Fox News, je leur envoie un excellent livre paru au mois de septembre qui s'appelle Contre-pouvoir, dans lequel je dis que très clairement le bureau du Sénat, sur ma proposition, adaptera, mais on y reviendra peut-être, la retraite des sénateurs en fonction de la loi. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 0:32Voir 1 autre passage
« Il y aura bien sûr un régime de retraite des sénateurs, parce que c'est l'ordonnance de 58. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 1:13
Question 625Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Pour en revenir à la réforme des retraites et au départ à la démission de Jean-Paul Delevoye ces dernières heures, Gérald Rachet, il a bien fait partir ?
Réponse directe
Je crois qu'il en a tiré les conclusions d'une situation qui était la sienne et la conséquence d'un comportement, le connaissant assez bien, il a pris la seule décision qui était possible.
« Je crois qu'il en a tiré les conclusions d'une situation qui était la sienne et la conséquence d'un comportement, le connaissant assez bien, il a pris la seule décision qui était possible. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Retraite des sénateurs, mouvement social, coupures de courant... le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 21:03
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« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45