Est-ce que vous pensez, si en septembre ou en octobre, il y a ce qu'on appelle la deuxième vague, est-ce que vous pensez qu'il faut reconfiner le pays ?
Réponse à côtéÉcoutez, je pense que le confinement était sans doute indispensable, en plus devant une réalité, mais on verra les résultats des deux commissions d'enquête, l'absence de masques, l'absence de tests, l'absence de préparation à la crise que nous avons vécue, et le confinement était une nécessité. Vous en voyez aussi les conséquences économiques, financières, sociales, et je pense qu'aujourd'hui, nous ne devons pas baisser la garde, être attentif aux gestes barrières, être attentif aux suivis. Je pense que les traitements, notamment de ce qu'on appelle en vieux français les clusters, nous permettent de suivre une éventuelle poursuite de l'épidémie en la maîtrisant mieux. C'est en tous les cas…
« Écoutez, je pense que le confinement était sans doute indispensable, en plus devant une réalité, mais on verra les résultats des deux commissions d'enquête, l'absence de masques, l'absence de tests, l'absence de préparation à la crise que nous avons vécue, et le confinement était une nécessité. Vous en voyez aussi les conséquences économiques, financières, sociales, et je pense qu'aujourd'hui, nous ne devons pas baisser la garde, être attentif aux gestes barrières, être attentif aux suivis. Je pense que les traitements, notamment de ce qu'on appelle en vieux français les clusters, nous permettent de suivre une éventuelle poursuite de l'épidémie en la maîtrisant mieux. C'est en tous les cas ce que nous faisons. Vous savez, l'île de France, comme la région Grand Est, nous avons été particulièrement impactés. Je l'ai vécu, moi, au travers de l'hôpital, dont j'ai été le président longtemps, quand vous passez de 8 lits, de réa à 26 lits, en moins de 15 jours, vous avez eu la formidable mobilisation des soignants, qu'ils soient hospitaliers comme libéraux, mais vous avez eu un défi à relever qui a été majeur. »
