Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
18 nov. 2014 au 6 oct. 2026
Questions
752
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 752 questions évaluables
Réponse directe
274
Réponse partielle
157
Réponse à côté
308
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 551 à 575 sur 752
Question 551Gérard Larcher : "On a raté “masquer”, modérément réussi “tester”, il faut réussir la vaccination"
Il y avait des sujets qui fâchent que vous avez abordés ?
Réponse à côté
Depuis, nous nous étions vus, le Président de la République et moi-même, on était à tête le 6 novembre. Et je lui avais dit, Monsieur le Président, il faut qu'on se parle. Et les présidents de groupes du Sénat souhaitaient parler au Président de la République. Et je partageais leurs souhaits.
« Depuis, nous nous étions vus, le Président de la République et moi-même, on était à tête le 6 novembre. Et je lui avais dit, Monsieur le Président, il faut qu'on se parle. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "On a raté “masquer”, modérément réussi “tester”, il faut réussir la vaccination"Vérifier à 4:45
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez C'est 63 ans »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 19:19
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Et les présidents de groupes du Sénat souhaitaient parler au Président de la République. Et je partageais leurs souhaits. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "On a raté “masquer”, modérément réussi “tester”, il faut réussir la vaccination"Vérifier à 4:54
Question 552Gérard Larcher : "On a raté “masquer”, modérément réussi “tester”, il faut réussir la vaccination"
Donc vous lui dites quoi sur sa commission ?
Réponse à côté
Écoutez, j'ai entendu le Président de la République hier, chef de l'État, garant de la Constitution. Et il a compris, il a partagé, qu'il fallait tout simplement laisser la navette parlementaire se faire. Et que, était le temps du Sénat, aujourd'hui, le Sénat qui, traditionnellement, est très attentif avec les libertés. Liberté, sécurité, c'est cet équilibre-là. Très tranquillement. sans polémique. Mais pardonnez-moi, il n'y a pas d'autre voie que cela. La lenteur est une qualité à vos yeux. Non, la sagesse est une qualité. Très bien.
« Écoutez, j'ai entendu le Président de la République hier, chef de l'État, garant de la Constitution. Et il a compris, il a partagé, qu'il fallait tout simplement laisser la navette parlementaire se faire. Et que, était le temps du Sénat, aujourd'hui, le Sénat qui, traditionnellement, est très attentif avec les libertés. Liberté, sécurité, c'est cet équilibre-là. Très tranquillement. sans polémique. Mais pardonnez-moi, il n'y a pas d'autre voie que cela. La lenteur est une qualité à vos yeux. Non, la sagesse est une qualité. Très bien. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "On a raté “masquer”, modérément réussi “tester”, il faut réussir la vaccination"Vérifier à 8:18
Question 553Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Alors plus généralement, Olivier Véran, le ministre de la Santé, a fait un certain nombre d'annonces, ou de pré-annonces en tout cas, hier dans son point hebdomadaire. En l'occurrence, pas de nouvelle fermeture de bars ou restaurants. Pour l'instant, à Paris, Lille, Toulouse, Grenoble, Saint-Etienne, qui sont des villes avec Lyon où l'épidémie est en train de progresser. Est-ce qu'il a eu raison d'attendre ?
Réponse à côté
Je pense qu'on est sur une craie très étroite. D'un côté, protéger la santé, de l'autre côté, permettre à la vie économique, sociale, de se poursuivre. Les enfants vont à l'école, les étudiants étudient, les entreprises doivent pouvoir fonctionner. Je voudrais peut-être poser un principe. Les scientifiques nous éclairent, mais la décision appartient aux politiques. Voilà pourquoi, étant arrivé à Aix-Marseille, en pleine décision, prise sans concertation, je me réjouis que le Premier ministre ait pris l'initiative d'un dialogue avec les élus. Vous savez, on ne réussira face à cette crise sanitaire, bien entendu en respectant ce qui est demandé en termes de gestes barrières, de prévention, ma…
« Je pense qu'on est sur une craie très étroite. D'un côté, protéger la santé, de l'autre côté, permettre à la vie économique, sociale, de se poursuivre. Les enfants vont à l'école, les étudiants étudient, les entreprises doivent pouvoir fonctionner. Je voudrais peut-être poser un principe. Les scientifiques nous éclairent, mais la décision appartient aux politiques. Voilà pourquoi, étant arrivé à Aix-Marseille, en pleine décision, prise sans concertation, je me réjouis que le Premier ministre ait pris l'initiative d'un dialogue avec les élus. Vous savez, on ne réussira face à cette crise sanitaire, bien entendu en respectant ce qui est demandé en termes de gestes barrières, de prévention, mais que dans cette relation très étroite entre les élus qui assurent le quotidien des citoyens et les représentants de l'État, le couple maire-préfet, tout à fait essentiel, renforcé par le président du département et le président de la région. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 11:13Voir 1 autre passage
« Non, je pense que, considérons les élus comme des adultes, ils sont capables d'assumer des décisions. Mais ce sont des opposants de l'État ? A Aix-Marseille, le dialogue a commencé le lendemain de la décision. Ce n'est pas ma vision de la concertation. Voilà pourquoi je me réjouis de l'initiative prise hier par le Premier ministre. On ne réussira cela... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 12:27
Question 554Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Et alors, quel est le premier constat qui est fait par cette commission d'enquête ?
Réponse à côté
Je n'en ai pas plus que vous, d'autres éléments que les éléments publics. Nous avons eu la crise des masques, souvenez-vous. Nous avons eu la crise des tests. La priorisation des tests est un vrai sujet. Je l'ai dit au Premier ministre au début septembre. Les choses semblent s'améliorer. Mais il va falloir que nous tirions les conséquences et que nous nous préparions à d'éventuelles autres crises sanitaires il y a bien longtemps. Pas tant que ça. Il y a plus de 10 ans, un peu plus de 15 ans. Il y a eu un sénateur, Francis Giraud, d'ailleurs marseillais, professeur de médecine, qui avait tout écrit.
« Je n'en ai pas plus que vous, d'autres éléments que les éléments publics. Nous avons eu la crise des masques, souvenez-vous. Nous avons eu la crise des tests. La priorisation des tests est un vrai sujet. Je l'ai dit au Premier ministre au début septembre. Les choses semblent s'améliorer. Mais il va falloir que nous tirions les conséquences et que nous nous préparions à d'éventuelles autres crises sanitaires il y a bien longtemps. Pas tant que ça. Il y a plus de 10 ans, un peu plus de 15 ans. Il y a eu un sénateur, Francis Giraud, d'ailleurs marseillais, professeur de médecine, qui avait tout écrit. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 14:22
Question 555Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Gérard Larcher vous dites c'est la confiance est-ce que ça peut être une rampe de lancement c'est plus une boutade à moins d'un scoop mais une rampe de lancement pour la présidentielle Gérard Larcher 2022 non
Réponse partielle
c'est une rampe de lancement pour un Sénat encore plus efficace dans son rôle de contre-pouvoir nous sommes la seule assemblée qui ne procédons pas de l'élection présidentielle nous sommes une assemblée libre autonome et indépendante
« c'est une rampe de lancement pour un Sénat encore plus efficace dans son rôle de contre-pouvoir nous sommes la seule assemblée qui ne procédons pas de l'élection présidentielle nous sommes une assemblée libre autonome et indépendante »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 20:58
Question 556Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Alors en tout cas, vous essayez de savoir si le gouvernement a jusqu'ici bien fait son travail, notamment en mars, puisque vous avez lancé une commission d'enquête au Sénat. C'est quoi le but ?
Réponse directe
C'est de nous éclairer sur le présent et pour l'avenir. C'est le sujet. La commission d'enquête est totalement indépendante du président du Sénat. Ce que je sais, parce que les chiffres ont été publiés il y a quelques jours, c'est que c'est absolument incroyable, suivi par les Français, des travaux de cette commission d'enquête. Encore plus qu'une commission d'enquête qui avait défrayé la chronique après une journée de contre-escarpe. Donc, c'est dire que les Français sont à la fois inquiets, ils attendent de l'information. Vous parlez des audiences. Et c'est très important qu'ils aient de l'information et non pas uniquement une information anxiogène. Oui, mais aussi sur les Facebook, sur l…
« C'est de nous éclairer sur le présent et pour l'avenir. C'est le sujet. La commission d'enquête est totalement indépendante du président du Sénat. Ce que je sais, parce que les chiffres ont été publiés il y a quelques jours, c'est que c'est absolument incroyable, suivi par les Français, des travaux de cette commission d'enquête. Encore plus qu'une commission d'enquête qui avait défrayé la chronique après une journée de contre-escarpe. Donc, c'est dire que les Français sont à la fois inquiets, ils attendent de l'information. Vous parlez des audiences. Et c'est très important qu'ils aient de l'information et non pas uniquement une information anxiogène. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 13:27
Question 557Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Il faut tester uniquement les gens sur ordonnance, simplement pour régler cette question des tests ?
Réponse à côté
C'est à définir par les autorités sanitaires priorisées. Salia Barclia.
« C'est à définir par les autorités sanitaires priorisées. Salia Barclia. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 15:08
Question 558Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Oui, bien sûr. C'était il y a longtemps ?
Réponse à côté
Non, régulièrement. Vous avez droit à... Parce que tout le monde sait, mais je vois, ça n'était pas arrivé jusqu'à vous, que je pense l'avoir été contracté après un voyage en Afrique. C'est le fameux test sanguin. À la fin du mois. J'ai fait les deux, mon général. Et naturellement. Parce que je pense que c'est une crise sanitaire majeure. Et que dans cette crise sanitaire majeure, on doit prendre tout cela au sérieux. D'ailleurs, les sénateurs l'ont montré hier, dans une assemblée où nous étions plus de 340 dans l'hémicycle. Et c'est une crise dans laquelle il faut, j'allais dire, être très attentif à ce qu'il nous est demandé.
« Non, régulièrement. Vous avez droit à... Parce que tout le monde sait, mais je vois, ça n'était pas arrivé jusqu'à vous, que je pense l'avoir été contracté après un voyage en Afrique. C'est le fameux test sanguin. À la fin du mois. J'ai fait les deux, mon général. Et naturellement. Parce que je pense que c'est une crise sanitaire majeure. Et que dans cette crise sanitaire majeure, on doit prendre tout cela au sérieux. D'ailleurs, les sénateurs l'ont montré hier, dans une assemblée où nous étions plus de 340 dans l'hémicycle. Et c'est une crise dans laquelle il faut, j'allais dire, être très attentif à ce qu'il nous est demandé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 9:10
Question 559Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Alors quoi, ce sont des enclaves où la République n'est plus présente ?
Réponse directe
Il y a la réalité de territoire perdu de la République. Pour ne pas qu'on se cache derrière quelques grandes déclarations, c'est là où il ne faut jamais céder. Quand l'inspecteur général Aubin parle d'endroits où même les enseignants se sont en quelque sorte auto-censurés, ça démontre que quelque part la République a perdu du terrain. C'est du courage, vous savez, parfois, pour être enseignant, quand ils avaient le sentiment de ne pas toujours être soutenus. Je parle du pouvoir politique. Oui, oui, non, mais vous savez, j'ai un souvenir très précis. François Hollande demande à Claude Bartholone et à moi-même de réfléchir après les attentats. Vous étiez déjà président du Sénat. Eh oui. Et à…
« Il y a la réalité de territoire perdu de la République. Pour ne pas qu'on se cache derrière quelques grandes déclarations, c'est là où il ne faut jamais céder. Quand l'inspecteur général Aubin parle d'endroits où même les enseignants se sont en quelque sorte auto-censurés, ça démontre que quelque part la République a perdu du terrain. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 5:24
Question 560Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Ou c'est de nous éclairer, y compris sur le présent ?
Réponse directe
C'est de nous éclairer sur le présent et pour l'avenir. C'est le sujet. La commission d'enquête est totalement indépendante du président du Sénat. Ce que je sais, parce que les chiffres ont été publiés il y a quelques jours, c'est que c'est absolument incroyable, suivi par les Français, des travaux de cette commission d'enquête. Encore plus qu'une commission d'enquête qui avait défrayé la chronique après une journée de contre-escarpe. Donc, c'est dire que les Français sont à la fois inquiets, ils attendent de l'information. Vous parlez des audiences. Et c'est très important qu'ils aient de l'information et non pas uniquement une information anxiogène. Oui, mais aussi sur les Facebook, sur l…
« C'est de nous éclairer sur le présent et pour l'avenir. C'est le sujet. La commission d'enquête est totalement indépendante du président du Sénat. Ce que je sais, parce que les chiffres ont été publiés il y a quelques jours, c'est que c'est absolument incroyable, suivi par les Français, des travaux de cette commission d'enquête. Encore plus qu'une commission d'enquête qui avait défrayé la chronique après une journée de contre-escarpe. Donc, c'est dire que les Français sont à la fois inquiets, ils attendent de l'information. Vous parlez des audiences. Et c'est très important qu'ils aient de l'information et non pas uniquement une information anxiogène. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 13:27
Question 561Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
Gérard Larcher, président du Sénat, invité du 8.30 France Info. Vous vous êtes fait tester au coronavirus ?
Réponse directe
Non, régulièrement. Vous avez droit à... Parce que tout le monde sait, mais je vois, ça n'était pas arrivé jusqu'à vous, que je pense l'avoir été contracté après un voyage en Afrique. C'est le fameux test sanguin. À la fin du mois. J'ai fait les deux, mon général. Et naturellement. Parce que je pense que c'est une crise sanitaire majeure. Et que dans cette crise sanitaire majeure, on doit prendre tout cela au sérieux. D'ailleurs, les sénateurs l'ont montré hier, dans une assemblée où nous étions plus de 340 dans l'hémicycle. Et c'est une crise dans laquelle il faut, j'allais dire, être très attentif à ce qu'il nous est demandé.
« Non, régulièrement. Vous avez droit à... Parce que tout le monde sait, mais je vois, ça n'était pas arrivé jusqu'à vous, que je pense l'avoir été contracté après un voyage en Afrique. C'est le fameux test sanguin. À la fin du mois. J'ai fait les deux, mon général. Et naturellement. Parce que je pense que c'est une crise sanitaire majeure. Et que dans cette crise sanitaire majeure, on doit prendre tout cela au sérieux. D'ailleurs, les sénateurs l'ont montré hier, dans une assemblée où nous étions plus de 340 dans l'hémicycle. Et c'est une crise dans laquelle il faut, j'allais dire, être très attentif à ce qu'il nous est demandé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 9:10
Question 562Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard Larcher
C'est de savoir a posteriori ce qui s'est passé à l'époque ?
Réponse à côté
C'est de nous éclairer sur le présent et pour l'avenir. C'est le sujet. La commission d'enquête est totalement indépendante du président du Sénat. Ce que je sais, parce que les chiffres ont été publiés il y a quelques jours, c'est que c'est absolument incroyable, suivi par les Français, des travaux de cette commission d'enquête. Encore plus qu'une commission d'enquête qui avait défrayé la chronique après une journée de contre-escarpe. Donc, c'est dire que les Français sont à la fois inquiets, ils attendent de l'information. Vous parlez des audiences. Et c'est très important qu'ils aient de l'information et non pas uniquement une information anxiogène. Oui, mais aussi sur les Facebook, sur l…
« C'est de nous éclairer sur le présent et pour l'avenir. C'est le sujet. La commission d'enquête est totalement indépendante du président du Sénat. Ce que je sais, parce que les chiffres ont été publiés il y a quelques jours, c'est que c'est absolument incroyable, suivi par les Français, des travaux de cette commission d'enquête. Encore plus qu'une commission d'enquête qui avait défrayé la chronique après une journée de contre-escarpe. Donc, c'est dire que les Français sont à la fois inquiets, ils attendent de l'information. Vous parlez des audiences. Et c'est très important qu'ils aient de l'information et non pas uniquement une information anxiogène. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 13:27Voir 2 autres passages
« Oui, mais aussi sur les Facebook, sur l'ensemble, c'est absolument incroyable. Des auditions qui, rien que sur un site comme Facebook, a 250 000 personnes touchées. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 14:06
« Je n'en ai pas plus que vous, d'autres éléments que les éléments publics. Nous avons eu la crise des masques, souvenez-vous. Nous avons eu la crise des tests. La priorisation des tests est un vrai sujet. Je l'ai dit au Premier ministre au début septembre. Les choses semblent s'améliorer. Mais il va falloir que nous tirions les conséquences et que nous nous préparions à d'éventuelles autres crises sanitaires il y a bien longtemps. Pas tant que ça. Il y a plus de 10 ans, un peu plus de 15 ans. Il y a eu un sénateur, Francis Giraud, d'ailleurs marseillais, professeur de médecine, qui avait tout écrit. »
Question 563Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"
Au chapitre insécurité, après des faits de violence et des faits divers cet été, la droite et votre parti, Gérard Larcher, ont en cette rentrée fustigé un été orange mécanique. Ça c'est Xavier Bertrand. Bruno Retailleau disant lui que, je le cite, l'insécurité est l'angle mort de la politique d'Emmanuel Macron. En réponse, Gérald Darmanin dit que la peur va changer de camp, que la lutte contre l'insécurité est désormais la priorité de l'exécutif. Les chiffres de la délinquance seront publiés tous les mois. Êtes-vous rassuré ?
Réponse à côté
Écoutez, l'insécurité ce n'est pas un sentiment, c'est une réalité. Alors je connais toutes les bagarres de chiffres. Ce que je sais de simplement, c'est qu'en 20 ans, des violences contre dépositaires de l'autorité, qui étaient autour de 15 500 par an, sont plus que doublées à 38 000. Et que quand vous êtes dans le quartier des Isards à Toulouse, ou quand vous interrogez les gens de Bressuire, je fais référence à de vos confrères, aujourd'hui le sentiment d'insécurité, ce n'est pas un sentiment, c'est une réalité vécue au quotidien. Alors, deux choses. Nous attendons depuis deux ans, une loi de programmation sur la sécurité. Ce n'est pas qu'une loi sur les crédits, c'est une loi sur le con…
« Écoutez, l'insécurité ce n'est pas un sentiment, c'est une réalité. Alors je connais toutes les bagarres de chiffres. Ce que je sais de simplement, c'est qu'en 20 ans, des violences contre dépositaires de l'autorité, qui étaient autour de 15 500 par an, sont plus que doublées à 38 000. Et que quand vous êtes dans le quartier des Isards à Toulouse, ou quand vous interrogez les gens de Bressuire, je fais référence à de vos confrères, aujourd'hui le sentiment d'insécurité, ce n'est pas un sentiment, c'est une réalité vécue au quotidien. Alors, deux choses. Nous attendons depuis deux ans, une loi de programmation sur la sécurité. Ce n'est pas qu'une loi sur les crédits, c'est une loi sur le continuum de sécurité. J'allais dire du maire à l'exécution de la décision de justice. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"Vérifier à 9:47Voir 2 autres passages
« Du maire et de la prévention sur la jeunesse à l'accompagnement, j'allais dire, de ceux qui, par exemple, sortent de prison. Voilà le continuum de sécurité. Mais nous avons ce devoir. Et puis, j'avais appelé à ce qu'on révise la doctrine du maintien de l'ordre. Vous savez que la semaine dernière, le schéma national du maintien de l'ordre a été présenté. C'est un premier pas. Et ce schéma national qui vise, en fait, à changer de doctrine. Les images des Champs-Elysées, vous savez, ça nous appelle à changer de doctrine. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"Vérifier à 10:38
« Mais il faut intervenir à chaque fois pour éviter les violences. Il faut en même temps, et c'est pour ça que l'idée de superviseur, comme le faisaient les gendarmes mobiles, auprès des policiers, dans l'utilisation d'un certain nombre, j'allais dire, d'instruments, comme le lanceur de balles, tout ceci m'apparaît être des décisions qu'il faudra naturellement évaluer, mais indispensable, parce que, si on a le sentiment de l'état impuissant, c'est le cas, quand vous regardez Grenoble, quand vous regardez Paris, quand vous regardez un certain nombre de quartiers, et en plus de l'impunité des délinquants, alors vous avez une perte totale de confiance. Et ceci participe à la défiance collective que je sens vraiment dans le pays, dans ce tour de France à moi, »
Question 564Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"
Edgar, sur l'application France Inter, hier Marion Maréchal assurait que le Rassemblement National ne pouvait pas gagner sans s'allier avec une partie des Républicains. Question donc d'Edgar, alors qu'Emmanuel Macron lance aussi son OPA sur votre parti, craignez-vous ce qui pourrait s'apparenter à un démantèlement des Républicains ?
Réponse à côté
Moi, je n'ai rien en commun avec le Rassemblement National et si je me bats pour cet espace politique entre la République en marche et le Rassemblement National, c'est pour dire clairement les choses et les dire extrêmement clairement à nos concitoyens, je pense qu'il y a une alternative politique que nous pouvons incarner.
« Moi, je n'ai rien en commun avec le Rassemblement National et si je me bats pour cet espace politique entre la République en marche et le Rassemblement National, c'est pour dire clairement les choses et les dire extrêmement clairement à nos concitoyens, je pense qu'il y a une alternative politique que nous pouvons incarner. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"Vérifier à 19:51
Question 565Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"
Et puis, est-ce que vous allez le voter, ce plan, quand vous aurez à le faire ?
Réponse à côté
Alors, ce plan de relance, il va être inclus, pour l'essentiel des mesures, dans le projet de loi de finances pour 2021. Ce qui, d'ailleurs, pose un problème, parce que nous ne pourrons engager des crédits qu'à partir du mois de janvier prochain. Voilà pourquoi j'ai évoqué avec le Premier ministre, il y a deux semaines, l'hypothèse de décret d'avance. Et puis, j'ai évoqué un deuxième sujet. Si on ne déconcentre pas une part importante de ces crédits en direction des territoires, la relation préfet-entreprise, la relation préfet-collectivité territoriale, je le dis à ce micro, on fera le bilan dans un an, si on ne le fait pas, on n'aura même pas consommé 50% des crédits du plan de relance. A…
« Alors, ce plan de relance, il va être inclus, pour l'essentiel des mesures, dans le projet de loi de finances pour 2021. Ce qui, d'ailleurs, pose un problème, parce que nous ne pourrons engager des crédits qu'à partir du mois de janvier prochain. Voilà pourquoi j'ai évoqué avec le Premier ministre, il y a deux semaines, l'hypothèse de décret d'avance. Et puis, j'ai évoqué un deuxième sujet. Si on ne déconcentre pas une part importante de ces crédits en direction des territoires, la relation préfet-entreprise, la relation préfet-collectivité territoriale, je le dis à ce micro, on fera le bilan dans un an, si on ne le fait pas, on n'aura même pas consommé 50% des crédits du plan de relance. Alors qu'il faut plus qu'un plan, il faut un choc de relance. C'est ce dont notre pays a besoin. Sinon, les orientations générales nous paraissent bonnes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"Vérifier à 4:30
Question 566Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"
On va en venir au chapitre économique pour suivre, avec ce plan de relance de 100 milliards d'euros, 35 milliards pour les entreprises, 30 pour la transition écologique, 35 pour la cohésion sociale et territoriale. Est-ce que ça vous semble à la hauteur de la situation, Gérard Larcher ?
Réponse partielle
Alors, ce plan de relance, il va être inclus, pour l'essentiel des mesures, dans le projet de loi de finances pour 2021. Ce qui, d'ailleurs, pose un problème, parce que nous ne pourrons engager des crédits qu'à partir du mois de janvier prochain. Voilà pourquoi j'ai évoqué avec le Premier ministre, il y a deux semaines, l'hypothèse de décret d'avance. Et puis, j'ai évoqué un deuxième sujet. Si on ne déconcentre pas une part importante de ces crédits en direction des territoires, la relation préfet-entreprise, la relation préfet-collectivité territoriale, je le dis à ce micro, on fera le bilan dans un an, si on ne le fait pas, on n'aura même pas consommé 50% des crédits du plan de relance. A…
« Alors, ce plan de relance, il va être inclus, pour l'essentiel des mesures, dans le projet de loi de finances pour 2021. Ce qui, d'ailleurs, pose un problème, parce que nous ne pourrons engager des crédits qu'à partir du mois de janvier prochain. Voilà pourquoi j'ai évoqué avec le Premier ministre, il y a deux semaines, l'hypothèse de décret d'avance. Et puis, j'ai évoqué un deuxième sujet. Si on ne déconcentre pas une part importante de ces crédits en direction des territoires, la relation préfet-entreprise, la relation préfet-collectivité territoriale, je le dis à ce micro, on fera le bilan dans un an, si on ne le fait pas, on n'aura même pas consommé 50% des crédits du plan de relance. Alors qu'il faut plus qu'un plan, il faut un choc de relance. C'est ce dont notre pays a besoin. Sinon, les orientations générales nous paraissent bonnes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"Vérifier à 4:30
Question 567Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"
Une trentaine d'intellectuels, dernière question rapidement et de personnalités politiques dont Luc Ferry s'insurge dans une tribune au Monde contre le maintien des Jeux Olympiques de Paris. Il est irresponsable de dilapider l'argent public dans une opération de prestige pharaonique. C'est une citation. Il faut maintenir les JO ?
Réponse directe
Oui, je crois que, oui, parce que c'est un moment de rassemblement, d'enthousiasme dont notre pays a besoin. Tout ça, c'est des conceptions, me semble-t-il, assez éloignées des gens. Mais on peut faire des Jeux qui soient éco-responsables, qui soient financièrement responsables, c'est sans doute là-dessus que nous devons réfléchir. C'est un ancien qui a participé à des Jeux Olympiques qui vous dit ça, à Montréal, avec le sport équestre. Et je peux vous dire que c'est quand même un moment extraordinaire de retrouvailles du monde, ce monde qui se divise tant, qui se hait entre blocs, entre religions. Je peux vous dire que l'olympisme, si nous en retrouvions l'esprit originel.
« Oui, je crois que, oui, parce que c'est un moment de rassemblement, d'enthousiasme dont notre pays a besoin. Tout ça, c'est des conceptions, me semble-t-il, assez éloignées des gens. Mais on peut faire des Jeux qui soient éco-responsables, qui soient financièrement responsables, c'est sans doute là-dessus que nous devons réfléchir. C'est un ancien qui a participé à des Jeux Olympiques qui vous dit ça, à Montréal, avec le sport équestre. Et je peux vous dire que c'est quand même un moment extraordinaire de retrouvailles du monde, ce monde qui se divise tant, qui se hait entre blocs, entre religions. Je peux vous dire que l'olympisme, si nous en retrouvions l'esprit originel. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"Vérifier à 22:19
Question 568Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"
Merci, Roger, pour cette question. Le modèle Amiche, Gérard Larcher, considérant ce qu'est la situation carbone ?
Réponse partielle
Écoutez, je pense qu'il y a d'autres approches que le modèle Amiche. Je ne crois pas au modèle de régression, je crois au progrès scientifique, et je crois que ce progrès scientifique doit être mis au service de la réduction du carbone. Nous évoquions le numérique. 7% si nous ne faisons rien des gaz à effet de serre seront liés au numérique en 2040 pour la France. Et parmi le plus gros producteur, ce sont les terminaux. Il faut que nous mettions en place, par exemple, l'économie circulaire sur les terminaux. Les modèles régressifs, je n'y crois pas, et je pense qu'elles seraient des modèles qui créeraient de très profondes inégalités. Tout d'abord, la procédure du référendum d'initiative pa…
« Écoutez, je pense qu'il y a d'autres approches que le modèle Amiche. Je ne crois pas au modèle de régression, je crois au progrès scientifique, et je crois que ce progrès scientifique doit être mis au service de la réduction du carbone. Nous évoquions le numérique. 7% si nous ne faisons rien des gaz à effet de serre seront liés au numérique en 2040 pour la France. Et parmi le plus gros producteur, ce sont les terminaux. Il faut que nous mettions en place, par exemple, l'économie circulaire sur les terminaux. Les modèles régressifs, je n'y crois pas, et je pense qu'elles seraient des modèles qui créeraient de très profondes inégalités. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"Vérifier à 13:09
Question 569Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"
Faut-il remettre sur la table la réforme des retraites, Gérard Larcher ?
Réponse partielle
C'est une réforme indispensable parce que le moment venu, l'équilibre des comptes sera là. Et on voit bien dans un rapport récent sur la dépendance qu'on ne sait pas comment très bien financer tout cela. Mais ça n'est pas le sujet du moment. Voilà pourquoi je partage, notamment avec Laurent Berger, avec lequel je ne partage pas tout sur ce sujet. Que d'abord, nous devons faire ce choc de relance, redresser, relever le pays. Et c'est autour de ça, me semble-t-il, que nous pourrons réapprendre quelque part à retrouver des sujets de fond qu'il faut traiter.
« C'est une réforme indispensable parce que le moment venu, l'équilibre des comptes sera là. Et on voit bien dans un rapport récent sur la dépendance qu'on ne sait pas comment très bien financer tout cela. Mais ça n'est pas le sujet du moment. Voilà pourquoi je partage, notamment avec Laurent Berger, avec lequel je ne partage pas tout sur ce sujet. Que d'abord, nous devons faire ce choc de relance, redresser, relever le pays. Et c'est autour de ça, me semble-t-il, que nous pourrons réapprendre quelque part à retrouver des sujets de fond qu'il faut traiter. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"Vérifier à 7:39
Question 570Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"
Concernant les EHPAD, les visites sont limitées de personnes, une fois par semaine, une fois par jour, selon les zones. Là aussi, est-ce que ça vous semble être la bonne mesure, faire du sur-mesure précisément, ou faut-il confiner davantage les personnes vulnérables ?
Réponse partielle
Je ne sais pas si le mot, c'est faire du sur-mesure. Je m'entretenais avec le co-rapporteur de la commission d'enquête du Sénat, Catherine Deroche, il y a quelques jours. J'ai vu l'interview de mon collègue Bernard Jomier, hier au Sénat. La situation des EHPAD nécessite des mesures sanitaires, mais il y a aussi la dimension humaine. Je ne reviendrai pas sur un cas personnel que je vis depuis quelques mois, avec mon propre père. C'est terrible, j'allais dire, cette coupure d'avec la vie. Et il faut qu'on soit très attentif aussi à cette dimension humaine. Il y a le virus, mais il y a aussi le sentiment d'abandon et de coupure, qui est un autre virus humain, terrible aussi pour nos aînés.
« Je ne sais pas si le mot, c'est faire du sur-mesure. Je m'entretenais avec le co-rapporteur de la commission d'enquête du Sénat, Catherine Deroche, il y a quelques jours. J'ai vu l'interview de mon collègue Bernard Jomier, hier au Sénat. La situation des EHPAD nécessite des mesures sanitaires, mais il y a aussi la dimension humaine. Je ne reviendrai pas sur un cas personnel que je vis depuis quelques mois, avec mon propre père. C'est terrible, j'allais dire, cette coupure d'avec la vie. Et il faut qu'on soit très attentif aussi à cette dimension humaine. Il y a le virus, mais il y a aussi le sentiment d'abandon et de coupure, qui est un autre virus humain, terrible aussi pour nos aînés. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"Vérifier à 2:26
Question 571Gérard Larcher : "C'est quand même 36 mois qui ne sont guère brillants depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron"
Vous voulez dire que vous voyez plus une continuité qu'une rupture, c'est ça ?
Réponse à côté
Je ne sais pas si c'est une continuité dans l'État où est le pays, par rapport à la dette, par rapport à l'état de crise sociale, morale, nous allons attendre. Et j'allais dire, maintenant, il faut passer aux travaux pratiques. Et c'est d'ailleurs l'échange que nous avons eu hier, le Premier ministre et moi-même, sur les travaux pratiques. C'est une vision politique qui est attentive à la fois à la réalité d'une économie de marché et à des stabilisateurs sociaux, de solidarité, et qui est attentif au dialogue et notamment qui essaie, parfois vainement depuis des décennies, d'introduire plus avant une société de participation. Pas simplement de participation financière, mais de participation…
« Je ne sais pas si c'est une continuité dans l'État où est le pays, par rapport à la dette, par rapport à l'état de crise sociale, morale, nous allons attendre. Et j'allais dire, maintenant, il faut passer aux travaux pratiques. Et c'est d'ailleurs l'échange que nous avons eu hier, le Premier ministre et moi-même, sur les travaux pratiques. »
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« C'est une vision politique qui est attentive à la fois à la réalité d'une économie de marché et à des stabilisateurs sociaux, de solidarité, et qui est attentif au dialogue et notamment qui essaie, parfois vainement depuis des décennies, d'introduire plus avant une société de participation. Pas simplement de participation financière, mais de participation, j'allais dire, des citoyens aux décisions qui sont prises, notamment dans les entreprises, mais aussi dans les collectivités. Et je crois que c'est cette dimension-là, avec en même temps la souveraineté de la nation, sujet tout à fait essentiel, et le rayonnement de la France. C'est des points sur lesquels, aujourd'hui, nous sommes vraiment en interrogation. »
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Question 572Gérard Larcher : "C'est quand même 36 mois qui ne sont guère brillants depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron"
Justement, Jean Castex, ça devrait vraiment vous convenir. Vous vous demandez pourquoi on a changé de Premier ministre. Mais ce nouveau Premier ministre qui se dit de droite sociale, vous aussi vous êtes de droite sociale. Bien sûr. Est-ce que vous pouvez nous le définir d'ailleurs ?
Réponse directe
C'est une vision politique qui est attentive à la fois à la réalité d'une économie de marché et à des stabilisateurs sociaux, de solidarité, et qui est attentif au dialogue et notamment qui essaie, parfois vainement depuis des décennies, d'introduire plus avant une société de participation. Pas simplement de participation financière, mais de participation, j'allais dire, des citoyens aux décisions qui sont prises, notamment dans les entreprises, mais aussi dans les collectivités. Et je crois que c'est cette dimension-là, avec en même temps la souveraineté de la nation, sujet tout à fait essentiel, et le rayonnement de la France. C'est des points sur lesquels, aujourd'hui, nous sommes vraime…
« C'est une vision politique qui est attentive à la fois à la réalité d'une économie de marché et à des stabilisateurs sociaux, de solidarité, et qui est attentif au dialogue et notamment qui essaie, parfois vainement depuis des décennies, d'introduire plus avant une société de participation. Pas simplement de participation financière, mais de participation, j'allais dire, des citoyens aux décisions qui sont prises, notamment dans les entreprises, mais aussi dans les collectivités. Et je crois que c'est cette dimension-là, avec en même temps la souveraineté de la nation, sujet tout à fait essentiel, et le rayonnement de la France. C'est des points sur lesquels, aujourd'hui, nous sommes vraiment en interrogation. »
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Question 573Gérard Larcher : "C'est quand même 36 mois qui ne sont guère brillants depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron"
Vous parlez de buzz, Gérard Larcher, dans ce nouveau gouvernement. Est-ce qu'il y a des choses qui vous ont surpris ?
Réponse directe
Surprise, non. Si, deux. Du cours d'Oretti. Deux. Ce serait vous mentir. Bien sûr, Roselyne Bachelot, son retour. J'ai beaucoup de sympathie pour elle. Je savais que la culture et la musique étaient sa passion. Ça a été plus fort. Ça l'a rattrapé. Elle avait écrit « Verdi amoureux ». Et je crois qu'elle est amoureuse de la culture. Encore un point d'accord, donc. Éric Dupond-Moretti. Ce n'est pas un point d'accord. C'est un point de symphonie musicale. D'accord. Éric Dupond-Moretti, qui va avoir la tâche extraordinairement difficile de redonner confiance en la justice aux Français, de traiter un certain nombre de crises. Souvenez-vous, la grève des avocats, les dossiers en cours qui font l'…
« Si, deux. Du cours d'Oretti. Deux. Ce serait vous mentir. Bien sûr, Roselyne Bachelot, son retour. J'ai beaucoup de sympathie pour elle. Je savais que la culture et la musique étaient sa passion. Ça a été plus fort. Ça l'a rattrapé. Elle avait écrit « Verdi amoureux ». Et je crois qu'elle est amoureuse de la culture. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "C'est quand même 36 mois qui ne sont guère brillants depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron"Vérifier à 9:13Voir 2 autres passages
« Encore un point d'accord, donc. Éric Dupond-Moretti. Ce n'est pas un point d'accord. C'est un point de symphonie musicale. D'accord. Éric Dupond-Moretti, qui va avoir la tâche extraordinairement difficile de redonner confiance en la justice aux Français, de traiter un certain nombre de crises. Souvenez-vous, la grève des avocats, les dossiers en cours qui font l'objet de saisines du Conseil supérieur de la magistrature, les enquêtes de l'inspection générale. C'est une tâche énorme. C'est un défenseur, je le sais, des libertés publiques et individuelles, l'indépendance de la justice. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "C'est quand même 36 mois qui ne sont guère brillants depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron"Vérifier à 9:34
Question 574Gérard Larcher : "C'est quand même 36 mois qui ne sont guère brillants depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron"
Vous êtes content ?
Réponse à côté
D'abord, peut-être parler du Premier ministre, qui est un homme de qualité et un serviteur de l'État. Mais je ne sais pas si le gouvernement penche à droite, je me pose la question, pourquoi on a changé de Premier ministre ? Parce qu'au fond, un choix de Premier ministre, c'est soit un désaccord entre le Président de la République et le Premier ministre, on a connu ça dans l'histoire, Giscard Chirac, soit c'est la définition d'une nouvelle politique. Et c'est sur cette nouvelle politique que nous devrons être éclairés. Voilà pourquoi le discours du 14 juillet, j'ai compris que c'était là qu'aurait lieu vraiment le discours de politique générale. Et ensuite, le lendemain, devant l'Assemblée…
« D'abord, peut-être parler du Premier ministre, qui est un homme de qualité et un serviteur de l'État. Mais je ne sais pas si le gouvernement penche à droite, je me pose la question, pourquoi on a changé de Premier ministre ? Parce qu'au fond, un choix de Premier ministre, c'est soit un désaccord entre le Président de la République et le Premier ministre, on a connu ça dans l'histoire, Giscard Chirac, soit c'est la définition d'une nouvelle politique. Et c'est sur cette nouvelle politique que nous devrons être éclairés. Voilà pourquoi le discours du 14 juillet, j'ai compris que c'était là qu'aurait lieu vraiment le discours de politique générale. Et ensuite, le lendemain, devant l'Assemblée nationale et le Sénat. »
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Question 575Gérard Larcher : "C'est quand même 36 mois qui ne sont guère brillants depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron"
Est-ce que vous pensez, si en septembre ou en octobre, il y a ce qu'on appelle la deuxième vague, est-ce que vous pensez qu'il faut reconfiner le pays ?
Réponse à côté
Écoutez, je pense que le confinement était sans doute indispensable, en plus devant une réalité, mais on verra les résultats des deux commissions d'enquête, l'absence de masques, l'absence de tests, l'absence de préparation à la crise que nous avons vécue, et le confinement était une nécessité. Vous en voyez aussi les conséquences économiques, financières, sociales, et je pense qu'aujourd'hui, nous ne devons pas baisser la garde, être attentif aux gestes barrières, être attentif aux suivis. Je pense que les traitements, notamment de ce qu'on appelle en vieux français les clusters, nous permettent de suivre une éventuelle poursuite de l'épidémie en la maîtrisant mieux. C'est en tous les cas…
« Écoutez, je pense que le confinement était sans doute indispensable, en plus devant une réalité, mais on verra les résultats des deux commissions d'enquête, l'absence de masques, l'absence de tests, l'absence de préparation à la crise que nous avons vécue, et le confinement était une nécessité. Vous en voyez aussi les conséquences économiques, financières, sociales, et je pense qu'aujourd'hui, nous ne devons pas baisser la garde, être attentif aux gestes barrières, être attentif aux suivis. Je pense que les traitements, notamment de ce qu'on appelle en vieux français les clusters, nous permettent de suivre une éventuelle poursuite de l'épidémie en la maîtrisant mieux. C'est en tous les cas ce que nous faisons. Vous savez, l'île de France, comme la région Grand Est, nous avons été particulièrement impactés. Je l'ai vécu, moi, au travers de l'hôpital, dont j'ai été le président longtemps, quand vous passez de 8 lits, de réa à 26 lits, en moins de 15 jours, vous avez eu la formidable mobilisation des soignants, qu'ils soient hospitaliers comme libéraux, mais vous avez eu un défi à relever qui a été majeur. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "C'est quand même 36 mois qui ne sont guère brillants depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron"Vérifier à 15:51
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« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« il y a aussi 300 policiers Qui ont été blessés C'est aussi la réalité C'est naturellement dramatique Ce jeune avec une grenade Peut-être, on ne sait pas encore les circonstances Est-ce qu'il a renvoyé la grenade ou pas ? On verra ce »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 3:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités11 juil. 2024 au 6 oct. 2026 · 34 observations43 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez La France insoumise A une responsabilité Aujourd'hui De souffler sur les braises Il faut J'allais dire Se poser la question Par rapport au code De la sécurité intérieure Mais en même temps C'est un parti politique Qui exprime La sensibilité D'une partie de la population Et notamment de la jeunesse Et Article 4 De la constitution Prévoit Que les partis politiques Contribuent A l'expression de la démocratie Il faudrait vraiment Des motifs majeurs Qui relèvent D'un article Du code de la sécurité intérieure On l'a appliqué Pour la jeune garde Monsieur Raphaël Arnaud On l'a appliqué A l'extrême droite Pour génération identitaire Je pense que Sur ce sujet C'est au gouvernement De se poser la question Je suis assez prudent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 10:56Voir 2 autres passages
« prudent Parce que Article 4 De la constitution C'est aussi mon rôle De président du Sénat Par contre J'appelle Les responsables politiques A faire preuve du sens Des responsabilités A cesser de souffler Sur les braises Et à regarder L'intérêt du pays Et en même temps La protection des jeunes »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 11:46
« vois la négation Je pense que ça devrait être tranché par la justice Ce sont des propos s'ils ont été tenus Qui sont strictement inacceptables »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« trois Le sens de l'état Et en tous les cas Pour Bruno Retailleau Je suis sûr De son sens de l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 13:04Voir 2 autres passages
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23
« droit à manifester Paisiblement Mais du droit à manifester Et nous examinerons à la commission des lois Ce texte mais qui s'inscrit dans une démarche Qui existait déjà dès la loi de 2019 Qui a été la suite aussi D'un rapport du Sénat Début 2024 Vous savez après le drame de Naël Et les manifestations qui avaient eu lieu »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est très simple Il y a le nombre d'années travaillées Et l'âge de départ La deuxième C'est soit vous baissez les pensions Soit vous augmentez les cotisations Et vous tapez sur le pouvoir d'achat »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 18:36Voir 2 autres passages
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
« Eh bien moi je ferai tout Pour que ça ne soit pas ce choix là »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 13:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et publiée Le 18 août dernier Qui par exemple Éprime Le transport L'usage Des mortiers D'artifices Et autres Explosifs Nous avons déjà la loi Riposte Aujourd'hui Posez la question De la responsabilité collective du groupe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 6:23Voir 2 autres passages
« peu plus de 60 milliards On va terminer l'année Plus proche de 80 milliards En 2028 On est à 100 milliards Quand la charge de la dette En intérêt Devient supérieure À tous les budgets »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 15:32
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr mais voilà pourquoi il faut sauver le système par répartition Qui doit rester le sous-bassement de notre système de retraite »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:11Voir 2 autres passages
« Faire mouvement, c'est se faire connaître des Françaises et des Français encore plus. Faire connaître son projet. Et puis nous verrons la fin de l'automne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 14:57
« Le troisième scénario, ce serait de passer par ordonnance. Je vous rappelle, le gouvernement peut, dans l'impossibilité, après 70 jours d'examen, décider que c'est par ordonnance. Ce ne serait pas si mal, si je vous entends ? Non. Pour le budget de l'État ? C'est sur la base du budget initial. Il faut regarder ces trois hypothèses. En tout cas, vous n'en excluez aucune ? Je n'en exclue aucune. Nous nous préparons aux trois hypothèses. Notre objectif au Sénat, c'est d'être utile au pays, d'apporter aux Françaises et aux Français un certain nombre de réponses, de perspectives, et d'essayer, quelque part, de réduire leur inquiétude, pour qu'ils y voient, au moins, pour l'année prochaine, un peu plus clair, et qu'ensuite, ils fassent leur choix. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités25 sept. 2024 au 25 juin 2026 · 15 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44Voir 2 autres passages
« En tous les cas, il y a un vrai drame Rosa, Liana Et ce drame, il faut le regarder d'abord Avec un immense respect pour la douleur des familles Et je dois dire que Quand j'entends que la réponse serait une journée justice morte J'avoue que je suis choqué C'est inacceptable ? Oui, pour moi D'abord, qu'est-ce que monte le pré-rapport ? C'est qu'il y a eu des dysfonctionnements Dans la chaîne pénale Manifeste Manifeste Nous aurons le 10 juillet le second rapport Parallèlement, la commission des lois du Sénat A entamé une procédure de commission d'enquête Notamment pour savoir qu'est-ce qui s'est passé Entre les instructions données par la chancellerie Au parquet et la suite Si la seule réponse doit être corporatiste Moi j'appelle vraiment parce que Vous savez, nous sommes un état de droit Dans un état de droit, la confiance dans la justice Est quelque chose d'essentiel Je ne suis pas de ceux qui veulent dire Il faut se défier de la justice Mais aussi qu'il faut que la justice Par son attitude Nous aide à restaurer cette confiance Vous savez C'est le pacte social C'est une rupture du pacte social quasiment Et du principe d'un état de droit Dans le pacte social Je crois profondément Voilà pourquoi les réactions corporatistes Collectives Me semblent en plus indécentes Vis-à-vis des douleurs des femmes »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes11 juil. 2024 au 25 juin 2026 · 19 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne crois pas Je vois Je vois les tensions Y compris entre les parlementaires Sur ce sujet Je pense qu'il faut Raison garder Et rappeler Qu'une autorité indépendante Elle a une exigence C'est l'impartialité »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 17:09Voir 2 autres passages
« Si si il l'a fait Mais une minute trente J'espère que ce serait Une minute trente avant l'annonce Mais allez Soyons raisonnables Toutes les institutions Tous ceux qui l'incarnent Doivent être raisonnables Je sens mon pays Tellement fragile Tellement parfois effaré On évoquait le drame de Liana Ou de Rosa Par rapport à cet effarement Nous avons besoin D'essayer de retrouver avec eux La confiance La vérité Une forme de solidité Et non pas des rumeurs Des pulsions J'allais dire La raison C'est Boissy d'Anglas Qui disait ça En créant le conseil des anciens Vous savez Ce qu'est devenu le Sénat Il faut Des lieux de raison Et non pas des lieux de pulsions »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 18:02
« Oui je fais confiance A l'autorité indépendante Je rappelle que sa mission C'est d'être régulateur Et naturellement Je tiendrai le moment venu Avec le président de l'ARCOM Pas simplement sur ce sujet là Mais sur d'autres L'indépendance Il doit l'assumer Mais j'ai quand même un droit Par rapport à l'indépendance De demander des explications »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard Larcher
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Pas d'optimisme naïf, mais d'optimisme d'opportunité pour tenter d'avoir un accord avec le Parti Socialiste. Mais on n'a pas dit totalement la vérité aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 8:40Voir 2 autres passages
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09
« si le Président de la République fait ce choix, je suis clair, je combattrai ce choix et je demanderai à ce que le gouvernement soit censuré. Donc ça c'est clair. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« À ma droite, c'est une droite très claire. Elle va du centre à la droite républicaine. Elle exclut tous les extrêmes. Elle exclut l'extrême gauche et la gauche. C'est ceux-là. Et c'est là où le gaulliste que je demeure se retrouve. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 15:50Voir 2 autres passages
« ni LFI, ni RN, c'est la position que nous devons avoir. parce que je crois en une certaine conception de la vie politique, des convictions politiques. »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 13:55
« autonomie oui mais pas dans n'importe quelles conditions je reprends ce qu'a dit le conseil d'état la notion de communauté n'existe pas dans notre constitution la deuxième des choses pas question de le faire sans contrôle du parlement alors ça n'a pas bien fonctionné auparavant et il faudra par exemple que nous soyons en capacité de répondre exécutif et législatif jusqu'avant ça n'était que l'exécutif dans un délai qui soit contraint je pense qu'à un délai de 6 mois maximum et que si nous ne sommes pas capables de répondre ceci sera réputé comme adopté mais pas question de retirer le rôle du parlement accepter la notion de communauté et contraire à notre constitution et je le dis clairement ça n'est pas sur ce chemin là que je pense que l'autonomie de la Corse devra se construire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« j'en pense que je lui dirais à ce moment-là qu'est-ce qu'on clarifie ? pour faire quoi ? et quelles conséquences ? imaginons comme le donnent aujourd'hui les analyses que le rassemblement national renforce sa présence à l'assemblée nationale voire même soit en situation d'avoir une majorité relative est-ce qu'il gouverne ? ou est-ce qu'il ne gouverne pas ? et s'il refuse de gouverner qu'est-ce qui se passe ? je vais dire le président va se trouver en première ligne et moi qui n'ai jamais demandé qui ne demande pas sa démission parce que je crois au rôle clé de voûte du président de la république et bien il faudra à ce moment-là qu'ils prennent une décision le grand jury »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 40:09Voir 2 autres passages
« il est transmis au Sénat. Elle ne vote pas un budget parce que c'est possible, elle le rejette. C'est la copie du gouvernement. Elle la copie par au Sénat, dans le texte du gouvernement, gouvernement qui peut proposer les amendements des députés, et je le souhaite, car il y aura sûrement des amendements intéressants, ou alors, elle n'arrive pas dans le délai à examiner le budget, ce qui est passé l'an dernier. C'est transmis au Sénat. Le Sénat examine. Mais là, ça ne serait pas... Oui. Je prends un peu de temps, mais c'est un peu compliqué à comprendre. Le Sénat examine. C'est ça le bicamérisme. Le budget, il est examiné par chacune des chambres. Si nous avons un budget voté par le Sénat, je pense que nous aurons un budget voté par le Sénat, il y a réunion d'une commission mixte paritaire, c'est-à-dire 7 sénateurs, 7 députés représentant les différentes sensibilités et plutôt spécialistes des questions budgétaires se réunissent. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 22:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
franceinfo — 8h30 franceinfo · Séparatismes, crise sanitaire, concertation avec les élus... Le "8h30 franceinfo" de Gérard LarcherVérifier à 14:22
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "Si vous avez le sentiment de l’État impuissant, vous avez une perte totale de confiance"Vérifier à 11:16
« Il aura la justice des mineurs aussi, qui est un sujet extrêmement important. par rapport à l'ordonnance de 45, il aura la situation des prisons, enfin, sur tous ces sujets. C'est un sujet régalien. Un état de droit dans lequel la police est en crise, la justice est en crise, il y a des réponses à apporter, ça fait partie, j'allais dire, des travaux pratiques essentiels, et je souhaite qu'Éric Dupond-Moretti puisse les conduire, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Gérard Larcher : "C'est quand même 36 mois qui ne sont guère brillants depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron"Vérifier à 10:15
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 20:31
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 06/10Vérifier à 7:01
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérard LarcherVérifier à 2:44
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérard Larcher - 22/04Vérifier à 7:20
« D'abord l'Iran. L'Iran, c'est un pays, nous l'oublions pas, qui en janvier a assassiné son peuple. Sans doute des dizaines de milliers d'Iraniens. C'est un pays qui était en train de se doter de l'arme nucléaire. Et le directeur de l'AIEA le rappelait il y a quelques mois. C'était aussi un pays qui agissait par l'intermédiaire de ses proxys. Outils au Yémen, Hezbollah contre Israël au Liban. Et puis bien sûr il y avait eu Gaza. Et tout ça, j'allais dire quelque part c'était l'ordre international complètement bouleversé par ce pays. Je dois dire que l'intervention, sans aucune concertation d'ailleurs, hormis israélo-américaine, quelque part elle ne nous a pas vraiment surpris. Mais elle est légitime ? »
France Inter · Présidentielle 2027 : il faut "un candidat capable d'accéder au deuxième tour" pour Gérard LarcherVérifier à 0:54
BFMTV · "Emmanuel Macron nous a mis dans le pétrin": l'interview de Gérard Larcher en intégralitéVérifier à 5:39
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 43:41
« Ils tombent d'accord ou ils ne tombent pas d'accord sur un texte. Ils tombent d'accord, le texte repart. Ils ne tombent pas d'accord, d'ailleurs, le texte repart dans chacune des assemblées. Et derrière, puisque le Premier ministre est privé de l'usage constitutionnel du 49-3 dont l'histoire, d'ailleurs, avait été voulue notamment par des socialistes. À l'époque, Guy Mollet faisait partie de ceux pour éviter les crises récurrentes qui avaient proposé une méthode pour sortir des crises. Et nous verrons, si on dépasse le délai, eh bien, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérard LarcherVérifier à 23:45