Gérald Darmanin — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 juin 2024 au 25 mai 2026
Questions
414
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
7,9 h
Répartition sur 414 questions évaluables
Réponse directe
253
Réponse partielle
59
Réponse à côté
90
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 414
Question 176Mort d'Elias, justice des mineurs, prisons... L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Donc, vous mettez vos idées sur la table. Bruno Retailleau, Edouard Philippe font pareil. Et à la fin, comment on tranche ?
Réponse à côté
On verra bien. C'est dans deux ans. Non, c'est dans deux ans. Deux ans, en 1995, quand j'étais plus petit, c'était Balladur qui devait gagner. Ça a été Jacques Chirac. Deux ans avant 2002, c'était Lionel Jospin. Ça a été Jacques Chirac. Deux ans avant 2007, Dominique de Villepin taillé des croupières à Nicolas Sarkozy. Deux ans avant 2012, tout le monde disait que c'était M. Strauss-Kahn qui serait élu. Bon, donc, aujourd'hui, on doit travailler pour la France. Pour ça que je remercie sous l'autorité du président du Premier ministre de faire des choses concrètes, notamment la matière pénale. Les prisons de haute sécurité pour narcotrafiquants, dans un mois, elles existent. Et puis, bien sûr…
« On verra bien. C'est dans deux ans. »
BFMTV · Mort d'Elias, justice des mineurs, prisons... L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 19:24
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités19 juin 2024 au 25 mai 2026 · 104 observations104 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors j'ai été 80 et demi ministre de l'Intérieur et en 2024 la dernière année où j'ai été ministre de l'Intérieur j'ai réussi grâce au travail qu'on avait avec nos amis algériens expulsé 3000 personnes particulièrement dangereuses vers l'Algérie J'ai toujours fait j'ai essayé de le faire sans tambour des trompettes parce qu'en général ce qu'aiment les français c'est l'efficacité politique pas toujours les paroles Bruno Retailleau a essayé de faire ce qu'il a pu et moi je... Mais ça n'a pas marché ? On avait deux styles différents je pense que ça saute aux yeux mais je respecte Bruno Retailleau j'ai toujours pensé qu'il va aller mieux parler quitte à dire nos désaccords plutôt que d'avoir une efficacité politique parce que quand on a une efficacité politique qui les paye ? C'est les français parce qu'il y a des attentats qui peuvent se commettre sur le sol national après il est vrai que l'Algérie et Bruno Retailleau a eu raison de le dire ne reprend pas tous ses ressortissants c'est pas le seul pays d'ailleurs voilà nous devons continuer à faire ce travail et j'ai toute confiance dans le travail que fait Laurent Nunez qui connait bien ses questions et qui avait agi sous mon autorité à l'époque »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« Non, c'est dans deux ans. Deux ans, en 1995, quand j'étais plus petit, c'était Balladur qui devait gagner. Ça a été Jacques Chirac. Deux ans avant 2002, c'était Lionel Jospin. Ça a été Jacques Chirac. Deux ans avant 2007, Dominique de Villepin taillé des croupières à Nicolas Sarkozy. Deux ans avant 2012, tout le monde disait que c'était M. Strauss-Kahn qui serait élu. Bon, donc, aujourd'hui, on doit travailler pour la France. Pour ça que je remercie sous l'autorité du président du Premier ministre de faire des choses concrètes, notamment la matière pénale. Les prisons de haute sécurité pour narcotrafiquants, dans un mois, elles existent. Et puis, bien sûr, donner son avis sur tous les autres sujets, parce que je fais de la politique. Et après, les Français trancheront naturellement et on se mettra tous derrière celle ou celui qui pourra gagner et j'espère changer notre pays. »
BFMTV · Mort d'Elias, justice des mineurs, prisons... L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 19:28
Question 177Mort d'Elias, justice des mineurs, prisons... L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Est-ce que vous êtes vraiment d'accord, vous et les juges ?
Réponse directe
Non, mais moi, je n'ai pas à être d'accord avec les juges. Moi, je fais de la politique. J'ai été élu... Enfin, les juges,
« Non, mais moi, je n'ai pas à être d'accord avec les juges. Moi, je fais de la politique. J'ai été élu... Enfin, les juges, »
BFMTV · Mort d'Elias, justice des mineurs, prisons... L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 13:42
Question 178Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Gérald Darmanin, les relations sont particulièrement tendues en ce moment avec un pays, vous le savez, avec l'Algérie. Le président Tebboune, hier soir, a réagi justement et a répondu à Emmanuel Macron dans une interview. Il explique que ce sont ses seuls interlocuteurs, ce sont le président de la République et le ministre des Affaires étrangères français. Il balaye de fait le ministre de l'Intérieur Bruno Rotaillot. Est-ce que ça montre finalement que la stratégie du rapport de force du ministre de l'Intérieur, ce n'est pas la bonne solution ?
Réponse directe
Mais je ne critiquerai pas Bruno Rotaillot. D'abord parce que je trouve ce qu'il fait très courageux. Et deuxièmement, je connais la difficulté de la tâche. Je sais ce que c'est qu'être ministre de l'Intérieur. J'ai été très critiqué, y compris par des gens qui à l'époque n'étaient pas au gouvernement. Et je sais que c'est difficile d'être ministre de l'Intérieur. Et c'est un travail qui tous les jours demande de l'énergie. Et je trouve que Bruno Rotaillot le fait très bien. Mais il faut privilégier la coopération, la discussion ou la confrontation ? Mais dans la diplomatie, il y a les deux. Il y a le rapport de force légitime. Les États ont des intérêts. Ils n'ont pas d'âme. Donc évidemmen…
« Mais je ne critiquerai pas Bruno Rotaillot. D'abord parce que je trouve ce qu'il fait très courageux. Et deuxièmement, je connais la difficulté de la tâche. Je sais ce que c'est qu'être ministre de l'Intérieur. J'ai été très critiqué, y compris par des gens qui à l'époque n'étaient pas au gouvernement. Et je sais que c'est difficile d'être ministre de l'Intérieur. Et c'est un travail qui tous les jours demande de l'énergie. Et je trouve que Bruno Rotaillot le fait très bien. Mais il faut privilégier la coopération, la discussion ou la confrontation ? Mais dans la diplomatie, il y a les deux. Il y a le rapport de force légitime. Les États ont des intérêts. Ils n'ont pas d'âme. Donc évidemment, il y a un rapport de force. Et puis il y a évidemment le fait que la diplomatie, c'est de parler avec des gens avec lesquels on n'est pas d'accord. Mais moi, ça ne me choque pas ce que dit le président Thibault. Il parle avec le président de la République. Ben oui, chef d'État à chef d'État. Et si ça peut permettre que M. le président de la République française puisse faire libérer M. Sansal injustement emprisonné, malade, grand écrivain, injustement poursuivi, mais tant mieux. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 12:24
Question 179Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Alors, on va dire clairement les choses. Vous dites l'ambiguïté de ceux le plus à gauche. Vous pensez à qui, concrètement ?
Réponse directe
La France insoumise, c'est incontestable que l'ambiguïté, pas de tous les dirigeants de la France insoumise, mais d'une partie des dirigeants de la France insoumise, est émortifère pour le bien commun, émortifère pour notre paix publique. On l'a encore vu très récemment avec les affiches qui mettaient certains de vos confrères journalistes. D'ailleurs, ils ont été condamnés pour cela par la justice avec une iconographie antisémite incontestable.
« La France insoumise, c'est incontestable que l'ambiguïté, pas de tous les dirigeants de la France insoumise, mais d'une partie des dirigeants de la France insoumise, est émortifère pour le bien commun, émortifère pour notre paix publique. On l'a encore vu très récemment avec les affiches qui mettaient certains de vos confrères journalistes. D'ailleurs, ils ont été condamnés pour cela par la justice avec une iconographie antisémite incontestable. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 2:13
Question 180Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Ce matin, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin. Bonjour, merci d'être avec nous. À mes côtés, pour vous interroger, Amandine Attalaya, éditorialiste BFM TV. Et Lucie Robquin, directrice des rédactions de la Tribune, qui est notre partenaire. Bonjour à toutes les deux. Alors bien sûr, on va évoquer la loi sur le narcotafrique, qui est toujours discutée à l'Assemblée. Les relations compliquées avec l'Algérie, vos propositions en matière économique et sociale. Et puis vous nous direz, si vous comptez durablement rester dans ce gouvernement et à quelles conditions. Mais avant cela, ce qui s'est passé hier, Gérald Darmanin, à Orléans. Un rabbin agressé en pleine rue, justement, c'était vers 13h30 hier. Il a été mordu à l'épaule, frappé à la tête et insulté. Un adolescent de 16 ans, qui est inconnu des services de police, a été interpellé. Il est en garde à vue. Il y a quelques instants, le président de la République, Emmanuel Macron, dénonce, je cite, « le poison de l'antisémitisme » et promet de ne pas céder à l'inaction. Qu'est-ce que ça dit, cet acte, à nouveau, du climat en France, Gérald Darmanin ?
Réponse directe
Nos compatriotes juifs sont très menacés partout dans le monde. Et en France, bien sûr, il faut que nous les protégions. Je pense que ce qui est arrivé à ce rabbin devant son enfant est manifestement une démonstration supplémentaire de cette menace qui les touche, nos compatriotes juifs. Il faut bien sûr les condamner sans aucune ambiguïté tous ces actes antisémites. Moi, je me réjouis qu'il y ait une enquête ouverte très rapidement. Je me réjouis que les policiers, grâce à la vidéosoyance, aient pu interpeller très rapidement l'auteur présumé. Il faut aussi que les femmes et les hommes politiques, quels qu'ils soient, et notamment le plus à gauche de notre vie politique, arrêtent avec l'am…
« Nos compatriotes juifs sont très menacés partout dans le monde. Et en France, bien sûr, il faut que nous les protégions. Je pense que ce qui est arrivé à ce rabbin devant son enfant est manifestement une démonstration supplémentaire de cette menace qui les touche, nos compatriotes juifs. Il faut bien sûr les condamner sans aucune ambiguïté tous ces actes antisémites. Moi, je me réjouis qu'il y ait une enquête ouverte très rapidement. Je me réjouis que les policiers, grâce à la vidéosoyance, aient pu interpeller très rapidement l'auteur présumé. Il faut aussi que les femmes et les hommes politiques, quels qu'ils soient, et notamment le plus à gauche de notre vie politique, arrêtent avec l'ambiguïté sur l'antisémitisme. C'est une violence inacceptable. Et on sait tous que l'antisémitisme, c'est le début. Les juifs d'abord et ensuite le reste de la société. Le début d'une société extrêmement malade. Et il faut que tout le monde soit très clair. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 1:13
Question 181Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Chez nos confrères d'RMC, cette semaine, vous avez dit que le plus grand danger à vos yeux, c'était LFI, plus que le Rassemblement national. Demain, s'il y a un deuxième tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, vous votez pour qui ?
Réponse directe
Non, mais on votera pour le candidat du bloc central populaire que nous représentons. Et il faut tout faire pour que nous n'ayons qu'un seul candidat. C'est l'objet de mes prises de position. Mais si, par exemple, quand vous dites LFI, le RN... Moi, je n'ai jamais été de ceux. J'étais très minoritaire à l'époque pendant la dissolution. Mais j'étais le seul, je crois, dirigeant politique du parti du président de la République à dire que je n'étais pas d'accord avec la consigne qui avait été donnée par Gabriel Attal de voter LFI. Je pense qu'on ne peut pas voter la France insoumise tant que la France insoumise n'a pas mis fin à ces ambiguïtés.
« Non, mais on votera pour le candidat du bloc central populaire que nous représentons. Et il faut tout faire pour que nous n'ayons qu'un seul candidat. C'est l'objet de mes prises de position. Mais si, par exemple, quand vous dites LFI, le RN... Moi, je n'ai jamais été de ceux. J'étais très minoritaire à l'époque pendant la dissolution. Mais j'étais le seul, je crois, dirigeant politique du parti du président de la République à dire que je n'étais pas d'accord avec la consigne qui avait été donnée par Gabriel Attal de voter LFI. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 3:14Voir 1 autre passage
« Je pense qu'on ne peut pas voter la France insoumise tant que la France insoumise n'a pas mis fin à ces ambiguïtés. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 3:38
Question 182Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
– Attendez, c'est un point très important. – Justement, j'ai une autre question qui mêle la laïcité et le sport. Et c'est quelque chose qu'on entend aujourd'hui dans la société, sur les terrains de foot notamment. Vous le savez, est-ce qu'il faut, pendant le ramadan, arrêter les matchs de foot, faire une pause, pour permettre aux joueurs de confession musulmane de rompre le jeune ?
Réponse directe
– Vous voyez bien dans quel monde on est. Dans ces cas, il ne faudrait pas jouer le samedi parce que les Juifs ne voudraient pas jouer. Il ne faudrait pas que l'on puisse servir autre chose que du poisson le vendredi parce que des prescriptions religieuses le demanderaient. On serait dans un système où le sujet n'est pas le sport, mais la distinction des sportifs selon leur religion. – Est-ce qu'il faut arrêter ? – Donc la réponse est non. La réponse est non. Voilà. On peut jouer en France pendant des fêtes religieuses, catholiques, chrétiennes, musulmans parce que l'intérêt, c'est le sport. Voilà. On respecte chacune et chacun. Évidemment, tout le monde a le droit de vivre sa foi en France…
« – Vous voyez bien dans quel monde on est. Dans ces cas, il ne faudrait pas jouer le samedi parce que les Juifs ne voudraient pas jouer. Il ne faudrait pas que l'on puisse servir autre chose que du poisson le vendredi parce que des prescriptions religieuses le demanderaient. On serait dans un système où le sujet n'est pas le sport, mais la distinction des sportifs selon leur religion. – Est-ce qu'il faut arrêter ? – Donc la réponse est non. La réponse est non. Voilà. On peut jouer en France pendant des fêtes religieuses, catholiques, chrétiennes, musulmans parce que l'intérêt, c'est le sport. Voilà. On respecte chacune et chacun. Évidemment, tout le monde a le droit de vivre sa foi en France. Je pense que personne n'est interdit de vivre sa foi en France. Encore une fois, il y a plus de 2000 mosquées en France. On aimerait que dans certains pays musulmans, qui n'ont pas la même vision de la laïcité, qui n'ont pas la même vision de l'unité de vie religieuse, il y ait 2000 églises qui puissent fonctionner ou 2000 synagogues qui puissent fonctionner. Donc la France est un grand pays généreux. Et alors, vraiment, de là où je viens, je pense qu'il y a une immense majorité des musulmans qui souhaitent qu'on respecte leur foi, et ils ont totalement raison, parce qu'ils subissent eux-mêmes des actes anti-musulmans extrêmement forts et extrêmement violents, mais qui ne veulent pas être sous la coupe des islamistes. – Justement, il y a une forme… – Avec Charles Rodouel et avec Mathieu Lefebvre qui sont ici, on a deux députés, on a travaillé sur une loi qui s'appelle le séparatisme. Grâce à cette loi, on a pu distinguer les gens qui sont dans la radicalité religieuse et qui veulent lutter contre la loi au nom de la foi, et ceux qui veulent respecter la loi tout en croyant leur Dieu. C'est une ligne qui existe depuis 1905, et c'est la tradition française. – Gérald Daman, question de Lucie. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 22:20
Question 183Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Mais en France, en France, vous lui dites, soit vous abandonnez le voile, soit vous abandonnez le basket.
Réponse à côté
Mais elle dit elle-même que depuis le début de sa vie, c'est ce qu'elle a, semble-t-il, dit, elle n'est pas dans l'équipe de compétition sportive. Il n'y a pas de règle nouvelle. On rappelle une règle ancienne sur un terrain de sport en compétition sportive. On n'a pas à distinguer les joueurs, les joueuses, selon leur orientation religieuse. Regardez, un autre sujet.
« Mais elle dit elle-même que depuis le début de sa vie, c'est ce qu'elle a, semble-t-il, dit, elle n'est pas dans l'équipe de compétition sportive. Il n'y a pas de règle nouvelle. On rappelle une règle ancienne sur un terrain de sport en compétition sportive. On n'a pas à distinguer les joueurs, les joueuses, selon leur orientation religieuse. Regardez, un autre sujet. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 21:26
Question 184Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
C'est bien essayé. Nous n'aurons pas de réponse. Il y en a un de vos mentors, qui est d'abord, avant tout, Nicolas Sarkozy, l'ancien président de la République. Ça ne vous a pas échappé qu'il pourrait très bientôt se voir retirer sa Légion d'honneur, puisqu'il a été condamné définitivement à trois ans de prison, dont un ferme. Et le code de la Légion d'honneur prévoit que toute personne condamnée définitivement à une peine de prison égale ou supérieure à un enferme est de droit exclu. Le général Lecoigne, qui est grand chancelier, a annoncé que la procédure allait être lancée. Est-ce que ça vous semble normal ?
Réponse directe
C'est au président qui est le maître, le grand maître de l'ordre. Le président de la République. De prendre cette décision, donc ce n'est pas la mienne. Je constate que dans des moments similaires, il y a eu des suspensions parfois, sans retirer des décorations. Je pense notamment à M. Dumas, me semble-t-il, historiquement. Et encore une fois, je ne suis pas le grand maître de la Légion d'honneur et c'est le président de la République. Mais ça vous choquerait ? Nicolas Sarkozy, vous êtes resté proche de lui ? Oui, j'ai beaucoup d'estime pour le président Sarkozy, c'est sûr, bien sûr. Mais je reste dans ma place, je ne suis pas président de la République, donc je ne suis pas le grand maître.…
« C'est au président qui est le maître, le grand maître de l'ordre. Le président de la République. De prendre cette décision, donc ce n'est pas la mienne. Je constate que dans des moments similaires, il y a eu des suspensions parfois, sans retirer des décorations. Je pense notamment à M. Dumas, me semble-t-il, historiquement. Et encore une fois, je ne suis pas le grand maître de la Légion d'honneur et c'est le président de la République. Mais ça vous choquerait ? Nicolas Sarkozy, vous êtes resté proche de lui ? Oui, j'ai beaucoup d'estime pour le président Sarkozy, c'est sûr, bien sûr. Mais je reste dans ma place, je ne suis pas président de la République, donc je ne suis pas le grand maître. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 37:20Voir 1 autre passage
« C'est ce qu'on comprend de vos propos. Non, je dis que ça existait, que c'est possible dans le droit. C'est important de garantir le droit. Et le président de la République ne m'a pas demandé mon avis, mais s'il me le demandait, je lui dirais. Mais je ne parle pas au Gérald de mes échanges avec le président de la République sur un plateau de télévision. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 37:56
Question 185Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Gérald Darmanin, ça fait 100 jours ce week-end que François Bayrou est à Matignon. Il y a un certain nombre de critiques sur une forme d'immobilisme, il y en a y compris chez Édouard Philippe, quelqu'un dont vous étiez au meeting la semaine dernière, qui considère qu'il ne se passe pas grand-chose. Au bout de 100 jours, vous diriez quoi ?
Réponse directe
C'est faux, d'abord il a obtenu un budget, ce n'était pas si évident. On disait à François Bayrou qu'il ne l'obtiendrait pas, qu'il vivrait moins politiquement que M. Barnier. Il a obtenu un budget, budget perfectible, bien sûr, budget pas idéal, bien évidemment, il y a trop de taxes pour moi dans ce budget, mais il vaut mieux un budget que pas de budget pour la France. Il a obtenu un budget, les fonctionnaires sont payés, les retraites sont payées, et on peut avancer. D'abord, c'est grâce à François Bayrou. Deuxièmement, est-ce qu'on ne fait rien ? La réponse est non. J'ai fait des prisons de haute sécurité, si je ne prends que mon cas. En moins de trois mois, ça n'existait pas, ça fait 50…
« C'est faux, d'abord il a obtenu un budget, ce n'était pas si évident. On disait à François Bayrou qu'il ne l'obtiendrait pas, qu'il vivrait moins politiquement que M. Barnier. Il a obtenu un budget, budget perfectible, bien sûr, budget pas idéal, bien évidemment, il y a trop de taxes pour moi dans ce budget, mais il vaut mieux un budget que pas de budget pour la France. Il a obtenu un budget, les fonctionnaires sont payés, les retraites sont payées, et on peut avancer. D'abord, c'est grâce à François Bayrou. Deuxièmement, est-ce qu'on ne fait rien ? La réponse est non. J'ai fait des prisons de haute sécurité, si je ne prends que mon cas. En moins de trois mois, ça n'existait pas, ça fait 50 ans que personne n'avait fait ça en France. Prisons de haute sécurité. On fait voter une loi sur le narcotrafic, la semaine prochaine avec Bruno Retailleau, qui va révolutionner notre lutte contre les trafiquants de drogue. Cette semaine, avec Gabriel Attal, nous portons une proposition de loi, et je salue Joséphine Missoff qui travaille sur ce texte. Cette proposition de loi, elle va aussi mettre plus de fermeté, plus d'éducation. Donc François Bayrou, c'est le meilleur Premier ministre que nous n'avons jamais eu ? François Bayrou, dans un contexte extrêmement difficile, est un Premier ministre courageux, et un Premier ministre qui pousse ses ministres à bien travailler. Il leur donne une liberté de ton, c'est une très bonne chose. Ça n'a pas toujours été le cas, en effet, précédemment. Et j'espère qu'il aura le poids politique nécessaire avec ses ministres pour empêcher à la France une crise de régime institutionnel. Lucie Roca. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 25:50
Question 186Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Est-ce qu'on peut être menacé de mort pour un livre ?
Réponse partielle
Je pense qu'évidemment, les menaces de mort en général et sur les journalistes en particulier sont extrêmement inquiétants. Ces journalistes très courageux qui connaissent bien les questions de police et de justice, ce n'est pas la première fois qu'ils connaissent ce genre de menaces. Ils ont fait notamment pour M. de Cugis un livre sur le narcotrafic et sur les responsables des réseaux. Il avait déjà été menacé de mort. C'est un journaliste du Parisien extrêmement courageux. Et oui, non seulement je leur apporte leur soutien, mais on ne va pas dire ici sur la plate de télévision ce que nous faisons pour protéger les personnes qui sont menacées, mais avec le ministère de l'Intérieur dont c'…
« Je pense qu'évidemment, les menaces de mort en général et sur les journalistes en particulier sont extrêmement inquiétants. Ces journalistes très courageux qui connaissent bien les questions de police et de justice, ce n'est pas la première fois qu'ils connaissent ce genre de menaces. Ils ont fait notamment pour M. de Cugis un livre sur le narcotrafic et sur les responsables des réseaux. Il avait déjà été menacé de mort. C'est un journaliste du Parisien extrêmement courageux. Et oui, non seulement je leur apporte leur soutien, mais on ne va pas dire ici sur la plate de télévision ce que nous faisons pour protéger les personnes qui sont menacées, mais avec le ministère de l'Intérieur dont c'est le métier, quand j'étais ministre de l'Intérieur, nous procéduions à des évaluations et quand il le fallait, des protections. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 38:40
Question 187Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Gérald Darmanin, petite question avec une photo. Regardez, vous avez été longtemps membre de l'UMP puis des Républicains. Je vais vous demander de choisir, vous la voyez venir, entre Laurent Wauquiez et Bruno Rotaillot, tous deux candidats à la présidence des Républicains. Si vous étiez toujours membre de ce parti, vous votez pour qui ?
Refus explicite
Alors, vous savez, il y a un avantage énorme, c'est que tous les deux m'ont exclu. Alors, maintenant, on participe au même gouvernement. À l'époque, Bruno Rotaillot, Laurent Wauquiez, me disait, on ne peut pas rentrer dans le gouvernement d'Edouard Philippe. Bon, ils sont rentrés dans le gouvernement de François Bayrou. J'y vois un léger paradoxe, personnellement. Tant mieux que les Républicains ont mis du temps à comprendre qu'il fallait soutenir notre action collective. On avait raison avec Bruno Le Maire, on avait raison avec Sébastien Lecornu et on avait raison avec Édouard Philippe. Entre les deux ? Quel est le meilleur président des Républicains ? Comme ils m'ont exclu, désolé, mais j…
« Alors, vous savez, il y a un avantage énorme, c'est que tous les deux m'ont exclu. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 39:49Voir 1 autre passage
« Alors, maintenant, on participe au même gouvernement. À l'époque, Bruno Rotaillot, Laurent Wauquiez, me disait, on ne peut pas rentrer dans le gouvernement d'Edouard Philippe. Bon, ils sont rentrés dans le gouvernement de François Bayrou. J'y vois un léger paradoxe, personnellement. Tant mieux que les Républicains ont mis du temps à comprendre qu'il fallait soutenir notre action collective. On avait raison avec Bruno Le Maire, on avait raison avec Sébastien Lecornu et on avait raison avec Édouard Philippe. Entre les deux ? Quel est le meilleur président des Républicains ? Comme ils m'ont exclu, désolé, mais je ne vote pas. Et comme je ne vote pas, en général, je ne donne pas mon avis. Vous avez un avis, quand même ? Parce que mon avis que je donne, c'est qu'il faut qu'à la fin, il y ait un gagnant qui tende la main à l'autre, premièrement, qui ne se transforme pas en guerre des chefs. Il y a une tendance assez forte à l'UMP, au LR, de transformer ça en guerre des chefs et de casser la dynamique positive des LR. Et troisièmement, quand il sera élu, Laurent, Bruno, j'espère qu'ils auront l'intelligence d'ouvrir à l'ensemble de l'arc républicain de la droite qui est allé chez Emmanuel Macron. Parce que s'ils vont avec leurs quelques milliers d'adhérents que je respecte profondément à la présidentielle, ils font comme tous les autres candidats à LR avant eux, il faut qu'on ait un seul candidat, pourquoi pas eux, mais il faut qu'on travaille ensemble. Ou pourquoi pas vous. Merci beaucoup, »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 39:53
Question 188Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
– Gérald Darmanin, vous évoquez justement les discussions entre ministres. Cette semaine, il y a eu un débat sur la question de la laïcité, notamment, et de la place de la laïcité dans le sport. Vous avez qualifié certains dirigeants politiques de naïfs au sujet de l'antrisme dans le sport, et notamment au sujet de la question de l'interdiction du voile dans les compétitions sportives. Ce matin, c'est Elisabeth Borne qui vous répond dans les colonnes du Parisien. Elle juge, je cite, qu'elle n'a aucune leçon à recevoir de personne sur la laïcité. Vous regrettez votre propos ?
Réponse directe
– Non, mais il ne faut pas personnaliser les débats. On parle d'un sujet très important. Est-ce que porter le voile à 11, 12, 13 ans, quand on fait du sport, est-ce que c'est de l'antrisme islamiste ou est-ce que ça ne l'est pas ? C'est une question très importante. Je pense qu'il y a de la naïveté générale à penser que ce n'est pas de l'antrisme. C'est mon opinion personnelle, j'ai le droit de l'avoir. – Elle a dit qu'elle n'a aucune leçon à recevoir de vous. – Oui, mais moi je ne personnalise pas, c'est dommage qu'on personnalise ce genre de questions. C'est une question importante, sinon on ne dit plus rien. – Mais quand vous parlez de naïveté, vous parlez bien d'elle notamment. – C'est…
« – Non, mais il ne faut pas personnaliser les débats. On parle d'un sujet très important. Est-ce que porter le voile à 11, 12, 13 ans, quand on fait du sport, est-ce que c'est de l'antrisme islamiste ou est-ce que ça ne l'est pas ? C'est une question très importante. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 16:02Voir 1 autre passage
« Je pense qu'il y a de la naïveté générale à penser que ce n'est pas de l'antrisme. C'est mon opinion personnelle, j'ai le droit de l'avoir. – Elle a dit qu'elle n'a aucune leçon à recevoir de vous. – Oui, mais moi je ne personnalise pas, c'est dommage qu'on personnalise ce genre de questions. C'est une question importante, sinon on ne dit plus rien. – Mais quand vous parlez de naïveté, vous parlez bien d'elle notamment. – C'est François Bayrou qui disait que si on pense tous la même chose, on ne pense plus rien. Je me rappelle de mes classiques politiques. Quand on prend Bruno Retailleau et Gérald Darmanin dans son équipe gouvernementale, on sait ce qu'ils pensent. Et pour le coup, moi je n'ai aucune leçon non plus à recevoir de république et de fraternité et de respect de l'autre. – Mais on sait que le sport est un. – Je suis moi-même issu d'immigration par deux fois. Je suis élu à Tourcoing, qui est une ville où on peut dire qu'il y a une altérité multiculturelle, où je suis d'ailleurs réélu. Et j'ai toujours tenu un discours extrêmement ferme de respect envers nos compatriotes musulmans, dont je sais que l'immense majorité souhaite vivre leur foi et ils ont bien raison. Ils ont fourni à la France des soldats extrêmement courageux. Je n'oublie pas que mon grand-père était musulman et un héros français. Je n'oublie pas qu'Amed Merabet a été le policier qui a été assassiné par les frères Kouachi. Je n'oublie rien de cela. Mais en même temps, les règles de la République, ça a toujours été la laïcité et le respect de la neutralité. Donc je veux dire qu'il n'y a pas de personnalisation à avoir. Il y a une question très importante. Est-ce qu'il y a de l'antrisme islamiste ou non ? Et on va aller plus loin dans ce débat parce que la réponse est oui. Dans un instant, Gérard Carmanin. Et ne pas le voir. De manière générale, et ça ne s'adresse pas à Mme Borne et à d'autres, ne pas le voir, c'est en effet considérer, pour moi, qu'il y a une forme de naïveté collective. Ça n'a rien de personnel. Mais un dirigeant qui plus est un garde des Sceaux doit pouvoir dire ces choses sans pouvoir risquer sa place au gouvernement. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Question 189Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Gérald Darmanin, il y a un livre qui est sorti qui s'appelle Une nuit en France, écrit par nos collègues Jean-Michel de Cugis, Pauline Guéna et Marc Leplon, qui sont revenus sur ce qui s'est passé au moment de l'affaire Crépole, où le jeune Thomas avait été tué dans un bal dans la nuit du 18 au 19 novembre. On sait que, d'ailleurs, on ne sait pas encore qui a porté le coup de poignard. Il y a eu aussi une polémique sur la question de savoir s'il était question ou non de racisme anti-blanc. Ces trois auteurs dénoncent des menaces de mort dont ils sont victimes ces derniers jours. Est-ce que vous leur apportez leur soutien ?
Réponse directe
Je pense qu'évidemment, les menaces de mort en général et sur les journalistes en particulier sont extrêmement inquiétants. Ces journalistes très courageux qui connaissent bien les questions de police et de justice, ce n'est pas la première fois qu'ils connaissent ce genre de menaces. Ils ont fait notamment pour M. de Cugis un livre sur le narcotrafic et sur les responsables des réseaux. Il avait déjà été menacé de mort. C'est un journaliste du Parisien extrêmement courageux. Et oui, non seulement je leur apporte leur soutien, mais on ne va pas dire ici sur la plate de télévision ce que nous faisons pour protéger les personnes qui sont menacées, mais avec le ministère de l'Intérieur dont c'…
« Je pense qu'évidemment, les menaces de mort en général et sur les journalistes en particulier sont extrêmement inquiétants. Ces journalistes très courageux qui connaissent bien les questions de police et de justice, ce n'est pas la première fois qu'ils connaissent ce genre de menaces. Ils ont fait notamment pour M. de Cugis un livre sur le narcotrafic et sur les responsables des réseaux. Il avait déjà été menacé de mort. C'est un journaliste du Parisien extrêmement courageux. Et oui, non seulement je leur apporte leur soutien, mais on ne va pas dire ici sur la plate de télévision ce que nous faisons pour protéger les personnes qui sont menacées, mais avec le ministère de l'Intérieur dont c'est le métier, quand j'étais ministre de l'Intérieur, nous procéduions à des évaluations et quand il le fallait, des protections. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 38:40
Question 190Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
C'est qui le meilleur président des Républicains demain ?
Réponse à côté
Alors, vous savez, il y a un avantage énorme, c'est que tous les deux m'ont exclu. Alors, maintenant, on participe au même gouvernement. À l'époque, Bruno Rotaillot, Laurent Wauquiez, me disait, on ne peut pas rentrer dans le gouvernement d'Edouard Philippe. Bon, ils sont rentrés dans le gouvernement de François Bayrou. J'y vois un léger paradoxe, personnellement. Tant mieux que les Républicains ont mis du temps à comprendre qu'il fallait soutenir notre action collective. On avait raison avec Bruno Le Maire, on avait raison avec Sébastien Lecornu et on avait raison avec Édouard Philippe. Entre les deux ? Quel est le meilleur président des Républicains ? Comme ils m'ont exclu, désolé, mais j…
« Alors, vous savez, il y a un avantage énorme, c'est que tous les deux m'ont exclu. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 39:49Voir 1 autre passage
« Alors, maintenant, on participe au même gouvernement. À l'époque, Bruno Rotaillot, Laurent Wauquiez, me disait, on ne peut pas rentrer dans le gouvernement d'Edouard Philippe. Bon, ils sont rentrés dans le gouvernement de François Bayrou. J'y vois un léger paradoxe, personnellement. Tant mieux que les Républicains ont mis du temps à comprendre qu'il fallait soutenir notre action collective. On avait raison avec Bruno Le Maire, on avait raison avec Sébastien Lecornu et on avait raison avec Édouard Philippe. Entre les deux ? Quel est le meilleur président des Républicains ? Comme ils m'ont exclu, désolé, mais je ne vote pas. Et comme je ne vote pas, en général, je ne donne pas mon avis. Vous avez un avis, quand même ? Parce que mon avis que je donne, c'est qu'il faut qu'à la fin, il y ait un gagnant qui tende la main à l'autre, premièrement, qui ne se transforme pas en guerre des chefs. Il y a une tendance assez forte à l'UMP, au LR, de transformer ça en guerre des chefs et de casser la dynamique positive des LR. Et troisièmement, quand il sera élu, Laurent, Bruno, j'espère qu'ils auront l'intelligence d'ouvrir à l'ensemble de l'arc républicain de la droite qui est allé chez Emmanuel Macron. Parce que s'ils vont avec leurs quelques milliers d'adhérents que je respecte profondément à la présidentielle, ils font comme tous les autres candidats à LR avant eux, il faut qu'on ait un seul candidat, pourquoi pas eux, mais il faut qu'on travaille ensemble. Ou pourquoi pas vous. Merci beaucoup, »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 39:53
Question 191Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
En France, la fédération l'interdit, au nom du principe de neutralité, mais l'UEFA, qui organise les compétitions européennes, le permet. Ce qui fait que l'équipe de Lille, par exemple, peut se le permettre quand elle joue la Ligue des champions, pas le championnat de France. Est-ce que vous jugez qu'il faut autoriser, arrêter les matchs pour rompre le jeune ?
Réponse directe
– Vous voyez bien dans quel monde on est. Dans ces cas, il ne faudrait pas jouer le samedi parce que les Juifs ne voudraient pas jouer. Il ne faudrait pas que l'on puisse servir autre chose que du poisson le vendredi parce que des prescriptions religieuses le demanderaient. On serait dans un système où le sujet n'est pas le sport, mais la distinction des sportifs selon leur religion. – Est-ce qu'il faut arrêter ? – Donc la réponse est non. La réponse est non. Voilà. On peut jouer en France pendant des fêtes religieuses, catholiques, chrétiennes, musulmans parce que l'intérêt, c'est le sport. Voilà. On respecte chacune et chacun. Évidemment, tout le monde a le droit de vivre sa foi en France…
« – Vous voyez bien dans quel monde on est. Dans ces cas, il ne faudrait pas jouer le samedi parce que les Juifs ne voudraient pas jouer. Il ne faudrait pas que l'on puisse servir autre chose que du poisson le vendredi parce que des prescriptions religieuses le demanderaient. On serait dans un système où le sujet n'est pas le sport, mais la distinction des sportifs selon leur religion. – Est-ce qu'il faut arrêter ? – Donc la réponse est non. La réponse est non. Voilà. On peut jouer en France pendant des fêtes religieuses, catholiques, chrétiennes, musulmans parce que l'intérêt, c'est le sport. Voilà. On respecte chacune et chacun. Évidemment, tout le monde a le droit de vivre sa foi en France. Je pense que personne n'est interdit de vivre sa foi en France. Encore une fois, il y a plus de 2000 mosquées en France. On aimerait que dans certains pays musulmans, qui n'ont pas la même vision de la laïcité, qui n'ont pas la même vision de l'unité de vie religieuse, il y ait 2000 églises qui puissent fonctionner ou 2000 synagogues qui puissent fonctionner. Donc la France est un grand pays généreux. Et alors, vraiment, de là où je viens, je pense qu'il y a une immense majorité des musulmans qui souhaitent qu'on respecte leur foi, et ils ont totalement raison, parce qu'ils subissent eux-mêmes des actes anti-musulmans extrêmement forts et extrêmement violents, mais qui ne veulent pas être sous la coupe des islamistes. – Justement, il y a une forme… – Avec Charles Rodouel et avec Mathieu Lefebvre qui sont ici, on a deux députés, on a travaillé sur une loi qui s'appelle le séparatisme. Grâce à cette loi, on a pu distinguer les gens qui sont dans la radicalité religieuse et qui veulent lutter contre la loi au nom de la foi, et ceux qui veulent respecter la loi tout en croyant leur Dieu. C'est une ligne qui existe depuis 1905, et c'est la tradition française. – Gérald Daman, question de Lucie. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 22:20
Question 192Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Vous êtes surpris, satisfait, déçu de ce Premier ministre ?
Réponse à côté
C'est faux, d'abord il a obtenu un budget, ce n'était pas si évident. On disait à François Bayrou qu'il ne l'obtiendrait pas, qu'il vivrait moins politiquement que M. Barnier. Il a obtenu un budget, budget perfectible, bien sûr, budget pas idéal, bien évidemment, il y a trop de taxes pour moi dans ce budget, mais il vaut mieux un budget que pas de budget pour la France. Il a obtenu un budget, les fonctionnaires sont payés, les retraites sont payées, et on peut avancer. D'abord, c'est grâce à François Bayrou. Deuxièmement, est-ce qu'on ne fait rien ? La réponse est non. J'ai fait des prisons de haute sécurité, si je ne prends que mon cas. En moins de trois mois, ça n'existait pas, ça fait 50…
« C'est faux, d'abord il a obtenu un budget, ce n'était pas si évident. On disait à François Bayrou qu'il ne l'obtiendrait pas, qu'il vivrait moins politiquement que M. Barnier. Il a obtenu un budget, budget perfectible, bien sûr, budget pas idéal, bien évidemment, il y a trop de taxes pour moi dans ce budget, mais il vaut mieux un budget que pas de budget pour la France. Il a obtenu un budget, les fonctionnaires sont payés, les retraites sont payées, et on peut avancer. D'abord, c'est grâce à François Bayrou. Deuxièmement, est-ce qu'on ne fait rien ? La réponse est non. J'ai fait des prisons de haute sécurité, si je ne prends que mon cas. En moins de trois mois, ça n'existait pas, ça fait 50 ans que personne n'avait fait ça en France. Prisons de haute sécurité. On fait voter une loi sur le narcotrafic, la semaine prochaine avec Bruno Retailleau, qui va révolutionner notre lutte contre les trafiquants de drogue. Cette semaine, avec Gabriel Attal, nous portons une proposition de loi, et je salue Joséphine Missoff qui travaille sur ce texte. Cette proposition de loi, elle va aussi mettre plus de fermeté, plus d'éducation. Donc François Bayrou, c'est le meilleur Premier ministre que nous n'avons jamais eu ? François Bayrou, dans un contexte extrêmement difficile, est un Premier ministre courageux, et un Premier ministre qui pousse ses ministres à bien travailler. Il leur donne une liberté de ton, c'est une très bonne chose. Ça n'a pas toujours été le cas, en effet, précédemment. Et j'espère qu'il aura le poids politique nécessaire avec ses ministres pour empêcher à la France une crise de régime institutionnel. Lucie Roca. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 25:50
Question 193Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
C'est clair. Gérald Darmanin, J-8 pour Marine Le Pen. C'est le 31 mars qu'elle sera fixée, puisque le jugement sera rendu dans l'affaire des eurodéputés FN. Je vous rappelle que le parquet a requis 5 ans de prison, dont 2 fermes, 300 000 euros d'amende, et surtout une peine d'inéligibilité de 5 ans avec exécution provisoire. Gérald Darmanin, est-ce que ce serait un problème démocratique si Marine Le Pen était inéligible et ne pouvait pas se présenter à la présidentielle ?
Refus explicite
Je me suis exprimé, quand j'étais parlementaire, c'est-à-dire libre de parole. C'est ça, parlementaire ? Absolument. Je suis garde des Sceaux, le seul ministre cité par le général de Gaulle dans la Constitution, et à ce titre, j'ai des obligations constitutionnelles qui n'est pas de parler d'une affaire en cours. Donc je ne parlerai pas d'une affaire en cours.
« Je me suis exprimé, quand j'étais parlementaire, c'est-à-dire libre de parole. C'est ça, parlementaire ? Absolument. Je suis garde des Sceaux, le seul ministre cité par le général de Gaulle dans la Constitution, et à ce titre, j'ai des obligations constitutionnelles qui n'est pas de parler d'une affaire en cours. Donc je ne parlerai pas d'une affaire en cours. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 35:17
Question 194Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Vous mettez cela, Jean-Luc Mélenchon, dans le même sac ?
Réponse directe
Vous le ciblez légalement ? Non, je ne cible pas. Jean-Luc Mélenchon est un homme très intelligent et c'est parce qu'il est très intelligent que c'est très inquiétant qu'il se comporte ainsi. Et je pense que cette atmosphère de violence envers nos compatriotes juifs, elle crée ces passages à l'acte. Et je pense qu'il faut que chacun, désormais, avant que l'irréparable ne soit commis, revienne à un esprit républicain.
« Vous le ciblez légalement ? Non, je ne cible pas. Jean-Luc Mélenchon est un homme très intelligent et c'est parce qu'il est très intelligent que c'est très inquiétant qu'il se comporte ainsi. Et je pense que cette atmosphère de violence envers nos compatriotes juifs, elle crée ces passages à l'acte. Et je pense qu'il faut que chacun, désormais, avant que l'irréparable ne soit commis, revienne à un esprit républicain. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 2:39
Question 195Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Il conclut au second tour d'élection présidentielle ?
Réponse à côté
Non, mais au second tour d'élection présidentielle, nous serons au second tour. Et je ne veux pas regarder les choses avec pessimisme. On va pouvoir construire un projet et avoir un seul candidat ou candidate. Mais pour le passé, puisque nous avons eu affaire à cette question très pratique, j'étais en désaccord pour l'appel à voter LFI. Et je serai toujours en désaccord pour l'appel à voter LFI tant que LFI ne mette pas de côté ces ambiguïtés. Et pas que contre les juifs, contre les policiers. Moi, je suis à l'intérieur. Je ne peux pas laisser des gens dire que c'est encore le cas de la manifestation d'hier. Tout le monde déteste la police. La police tue. Ce sont des slogans inacceptables p…
« Non, mais au second tour d'élection présidentielle, nous serons au second tour. Et je ne veux pas regarder les choses avec pessimisme. On va pouvoir construire un projet et avoir un seul candidat ou candidate. Mais pour le passé, puisque nous avons eu affaire à cette question très pratique, j'étais en désaccord pour l'appel à voter LFI. Et je serai toujours en désaccord pour l'appel à voter LFI tant que LFI ne mette pas de côté ces ambiguïtés. Et pas que contre les juifs, contre les policiers. Moi, je suis à l'intérieur. Je ne peux pas laisser des gens dire que c'est encore le cas de la manifestation d'hier. Tout le monde déteste la police. La police tue. Ce sont des slogans inacceptables pour un parti et pour des élus républicains. Lucie. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 3:45
Question 196Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald Darmanin
Gérald Daman, alors justement, vous parlez d'expulsion. En tant que ministre de la Justice, vous avez adressé au procureur une circulaire pour repérer les détenus étrangers, pour les expulser afin qu'ils purgent leur peine dans leur pays. C'est la seule solution que vous avez trouvée pour lutter contre la surpopulation carcérale ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas la seule solution. La surpopulation carcérale, puisqu'il y a 82 000 détenus en France et on a 62 000 places, avec l'indignité d'avoir des détenus aujourd'hui avec 4 000 matelas au sol. C'est inacceptable un pays comme la France. Ça ne permet pas le bon travail des agents pénitentiaires qui sont en danger. C'est l'indignité qui touche les détenus. Et ça encourage la récidive. Il y a 60 % de gens qui récidivent quand ils sortent de la prison française. C'est un système qui ne fonctionne pas. Il faut le remettre en cause. Est-ce que l'idée, c'est de moins de personnes en prison et donc décider d'une amnistie générale ou d'une régulation carcérale ? La réponse est non. Si c'es…
« Non, ce n'est pas la seule solution. La surpopulation carcérale, puisqu'il y a 82 000 détenus en France et on a 62 000 places, avec l'indignité d'avoir des détenus aujourd'hui avec 4 000 matelas au sol. C'est inacceptable un pays comme la France. Ça ne permet pas le bon travail des agents pénitentiaires qui sont en danger. C'est l'indignité qui touche les détenus. Et ça encourage la récidive. Il y a 60 % de gens qui récidivent quand ils sortent de la prison française. C'est un système qui ne fonctionne pas. Il faut le remettre en cause. Est-ce que l'idée, c'est de moins de personnes en prison et donc décider d'une amnistie générale ou d'une régulation carcérale ? La réponse est non. Si c'est ce qu'on attend de moi, je ne suis pas le bon ministre de la Justice. Moi, j'ai une vision ferme de notre capacité à condamner et à emprisonner des personnes. Est-ce que tout le monde a sa place en prison ? Il y a déjà entre 20 et 25 % de gens qui ont des troubles psychiatriques. Nous enfermons les fous dans notre pays. C'est inacceptable aussi. Ce n'est pas les agents pénitentiaires, ce n'est pas la prison qui peut soigner et qui peut accompagner les fous. Mais pourquoi expulser les détenus étrangers ? D'abord, j'ai dit dans le JDD, j'ai dit qu'il y avait une question sur la maladie psychiatrique, dans les hôpitaux psychiatriques. Et puis, il y a 25 % d'étrangers dans nos prisons. Dans ces 25 % d'étrangers, il y a des gens qui sont de l'Union européenne et puis des gens qui sont extérieurs de l'Union européenne. Nous avons déjà des règlements européens. Nous avons déjà des conventions internationales qui nous permettent de faire que le détenu aille purger sa peine dans son pays. Parce qu'il n'aura pas vocation à rester en France. J'ai fait voter une loi immigration qui prévoit que si quelqu'un a fait un délit ou un crime pour une peine qui, au moins de trois ans de prison, on doit lui retirer son titre de séjour et l'expulser. Donc ces personnes n'ont pas vocation à rester en France. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 6:21
Question 197Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Oui, mais le feront-ils ?
Réponse directe
Donc il y a deux choses. Est-ce qu'aujourd'hui, quand le juge prend des mesures qu'on appelle d'assistance éducative, c'est-à-dire par exemple de ne pas fréquenter son camarade avec lequel on est violent, par exemple d'être dans un couvre-feu, par exemple d'être suivi par un éducateur, est-ce que quand ce n'est pas respecté, est-ce qu'il y a sanction ? Ben non. Mais ce n'est pas parce que les services de l'État sont mauvais, c'est juste que la loi ne prévoit pas qu'il y ait sanction. Ce n'est pas un contrôle judiciaire. Dans un contrôle judiciaire, si on ne doit pas se rencontrer tous les deux et qu'on se rencontre tous les deux, il y a sanction. Et moi, je vais vous aller en prison. En fai…
« Donc il y a deux choses. Est-ce qu'aujourd'hui, quand le juge prend des mesures qu'on appelle d'assistance éducative, c'est-à-dire par exemple de ne pas fréquenter son camarade avec lequel on est violent, par exemple d'être dans un couvre-feu, par exemple d'être suivi par un éducateur, est-ce que quand ce n'est pas respecté, est-ce qu'il y a sanction ? Ben non. Mais ce n'est pas parce que les services de l'État sont mauvais, c'est juste que la loi ne prévoit pas qu'il y ait sanction. Ce n'est pas un contrôle judiciaire. Dans un contrôle judiciaire, si on ne doit pas se rencontrer tous les deux et qu'on se rencontre tous les deux, il y a sanction. Et moi, je vais vous aller en prison. »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 2:36Voir 2 autres passages
« En fait, c'est une interdiction sans sanction. Donc c'est ça qui ne va pas du tout dans notre droit. Si les policiers avaient contrôlé ces deux jeunes qui n'avaient pas le droit d'être ensemble juste avant l'assassinat d'Elias, alors les policiers n'en auraient pas tiré de conclusions particulières. Ils ne pouvaient pas prendre les deux jeunes et les mettre dans un centre éducatif fermé. C'est ça qui ne va pas. Donc d'abord, quand on dit qu'il y a une interdiction, il faut la faire respecter. C'est ça l'éducation. L'éducation, c'est je dis quelque chose, ce n'est pas respecter, il y a une sanction. Donc ce qui manque dans notre droit, c'est la sanction. Il ne s'agit pas de mettre tous les mineurs délinquants dans les prisons. Ce n'est pas ce que je souhaite. Ça n'aurait aucun sens et ça détruirait la vie des mineurs. Il s'agit de dire que quand on prend des décisions, parce que parfois on ne les prend pas, »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 3:16
Question 198Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Avec plaisir. Je trouve ça important de vérifier effectivement que les paroles sont suivies d'actes. Ça veut dire qu'au moment où on se parle, Général de Darmanin, vous avez le lieu, vous avez les 100 narcotrafiquants, vous avez les moyens ?
Réponse directe
Alors, on a plus de 100 narcotrafiquants. Oui, oui, bien sûr. On a la liste des 100 personnes qui iront dans cette prison de haute sécurité. Je vais ce soir visiter la prison d'Arles. Donc il y a trois prisons possibles au moment où... Quatre prisons possibles au moment où je vous parle. Vendin-le-Vieille dans le Pas-de-Calais, Arles dans les Bouches-du-Rhône, Saint-Mort et Condé-sur-Sarthe. Je vais en choisir une. Et puis ensuite, il en faudrait trois, voire quatre autres dans les prochains mois, prochaines années. On va mettre 4 millions d'euros pour rénover. C'est à peu près ce qu'il faudra selon les prisons pour rénover intégralement cette prison qui sera totalement sous cloche au sens…
« Alors, on a plus de 100 narcotrafiquants. »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Oui, oui, bien sûr. On a la liste des 100 personnes qui iront dans cette prison de haute sécurité. Je vais ce soir visiter la prison d'Arles. Donc il y a trois prisons possibles au moment où... Quatre prisons possibles au moment où je vous parle. Vendin-le-Vieille dans le Pas-de-Calais, Arles dans les Bouches-du-Rhône, Saint-Mort et Condé-sur-Sarthe. Je vais en choisir une. Et puis ensuite, il en faudrait trois, voire quatre autres dans les prochains mois, prochaines années. On va mettre 4 millions d'euros pour rénover. C'est à peu près ce qu'il faudra selon les prisons pour rénover intégralement cette prison qui sera totalement sous cloche au sens où personne ne pourra plus communiquer à l'extérieur. Avec des moyens de personnel extrêmement renforcés, des moyens technologiques extrêmement forts. »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 11:11
Question 199Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
C'est-à-dire, qui décidera du pas tout le temps, mais cette fois-ci, oui ?
Réponse directe
Ça dépend de ce qu'il a commis. S'il vole des pommes, comme dans la chanson de Georges Brassens, on peut regarder les choses un peu différemment que s'il donne un coup de couteau. S'il est dans son premier fait, c'est pas pareil que quand il a 12 faits.
« Ça dépend de ce qu'il a commis. S'il vole des pommes, comme dans la chanson de Georges Brassens, on peut regarder les choses un peu différemment que s'il donne un coup de couteau. S'il est dans son premier fait, c'est pas pareil que quand il a 12 faits. »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 10:11
Question 200Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
C'est-à-dire, est-ce qu'aujourd'hui, l'État, qui a des signalements, protège ces jeunes, les sort de leur milieu ?
Réponse partielle
Il le fait en partie, mais il ne le fait pas totalement. Et par exemple, dans le département du Nord, où je suis élu, il y a plus de 300 gamins qui, alors qu'il y a un juge qui a décidé de son placement de ce gamin, ne sont pas sortis de leur famille. Peut-être qu'en ce moment où nous parlons, il est violenté par ses parents. Donc c'est un scandale absolu. L'État est honteux de ce point de vue. Moi, je suis honteux de constater cette chose au ministère de la Justice. On doit travailler très rapidement avec les départements qui ont également la compétence, avec Catherine Vautrin, par exemple, qui est aussi la ministre en charge de ces sujets, pour pouvoir régler ça. Je souhaite que chaque jo…
« Il le fait en partie, mais il ne le fait pas totalement. Et par exemple, dans le département du Nord, où je suis élu, il y a plus de 300 gamins qui, alors qu'il y a un juge qui a décidé de son placement de ce gamin, ne sont pas sortis de leur famille. Peut-être qu'en ce moment où nous parlons, il est violenté par ses parents. Donc c'est un scandale absolu. L'État est honteux de ce point de vue. Moi, je suis honteux de constater cette chose au ministère de la Justice. On doit travailler très rapidement avec les départements qui ont également la compétence, avec Catherine Vautrin, par exemple, qui est aussi la ministre en charge de ces sujets, pour pouvoir régler ça. Je souhaite que chaque jour utile au ministère de la Justice soit un jour de protection des enfants. »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 9:12
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 5:07
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« il y a une question de moyens il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre le président de la république a augmenté 1500 le nombre de magistrats en 6 ans c'est un effort absolument considérable et puis il y a une question d'organisation nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent et en effet 6 ans pour attendre un jugement pour viol 8 ans pour un crime ça n'a pas de sens ça n'a pas de sens pour les victimes évidemment qui ne peuvent pas se reconstruire pour les gens qui sont en détention provisoire en effet qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après donc il faut non pas que nous accélérions parce que j'aimerais bien mais on ne peut pas déjà si on divise par 2 ce délai non pas 6 ans d'attente pour un viol mais 3 ans ce serait déjà beaucoup c'est déjà énorme ce serait déjà beaucoup mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi cette loi elle est combattue parce que nous bousculons évidemment l'organisation de la justice par des gens les magistrats ? non les magistrats ont voté très majoritairement sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte pour la première fois c'est un texte qui a été voté au conseil syndical du ministère de la justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche non mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes parfois de l'opposition parfois des associations elles sont très sincères »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 19:44
« On était partis on était à 3500 expulsions en 2024 on est passé effectivement autour de zéro voilà en 2025 voilà Laurent Nunez reprend un travail extrêmement difficile qu'il s'agit de renouer la confiance et déjà quand on était à 3500 expulsions par an qui touchaient notamment des fiches S ou qui touchaient des personnes qui étaient des délinquants ou des criminels on était loin du compte on était à 30% donc c'était les meilleurs résultats qu'obtenait la France et ce n'était pas très fameux mais au moins on avait priorisé les gens les plus dangereux s'il n'y a pas beaucoup d'attentats ces derniers temps si on a pu organiser la coupe du monde de rugby les jeux olympiques d'été sans qu'il y ait un seul attentat dans toute sécurité en France c'est parce que nous avons fait ce travail lent, difficile et parfois très critiqué de coopération avec l'Algérie et avec d'autres pays donc moi Laurent Lunez est un grand professionnel il le sait souvent l'efficacité se voit à la fin et pas au début »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 9:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 juin 2024 au 25 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bien sûr ils vont voilà une chose sur deux d'être SDF dans leur vie avec des difficultés extrêmement fortes avec Stéphanie Riste nous portons un projet de loi extrêmement ambitieux qui vise à restructurer cette aide sociale à l'enfance mais par ailleurs il y a aussi plein d'incestes qui se déroulent dans des familles qui ne sont pas à l'aide sociale à l'enfance ça touche tous les milieux sociaux je ne voudrais pas qu'on pense que ce ne sont que des milieux les plus pauvres ou les plus ouvriers qui seraient concernés bien évidemment ça touche tous les milieux sociaux et c'est leur mère leur famille qui peut les protéger donc concrètement nous avons un projet de loi qui arrive ça a été validé par le conseil d'état qui arrive à la table du conseil des ministres et je propose une ordonnance de sûreté qui aujourd'hui dit bah voilà s'il y a une suspicion c'est une dénonciation d'inceste et bien nous avons ou de maltraitance de manière générale nous avons une justice qui en quelques heures est capable de mettre à l'abri auprès de sa famille ou ailleurs s'il s'agit d'aide sociale à l'enfance un enfant la justice agira très vite lèvera ce soupçon poursuivra très rapidement une sorte de bretelle d'autoroute prioritaire pour la lutte contre l'inceste et contre les viols et protégera cet enfant »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 16:53Voir 2 autres passages
« alors aujourd'hui non je n'ai pas de texte pour le faire mais moi je suis très favorable à la fin d'excuse de minorité et je l'ai dit sans doute qu'il faudra réformer la constitution manifestement j'espère que le prochain président de la république et sa majorité parlementaire changeront la constitution vous êtes sûr »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 23:27
« Ce serait d'appliquer le principe de précaution qui vaut pour l'écologie je pense qu'elle pourrait valoir pour les enfants lorsqu'il y a des dénonciations des soupçons d'inceste et on sait tous qu'ils existent et qu'ils existent de façon extrêmement nombreuse et aujourd'hui la justice est trop lente beaucoup trop lente et parfois condamne les mères puisque c'est souvent les mères qui ne rendent pas les enfants à leurs pères lorsqu'il y a un certain nombre de gardes alternés par exemple des divorces ou des séparations et voire condamnent pénalement ces mères alors qu'elles essayent de protéger leurs enfants Alors il s'agit pour la justice il y a un principe de précaution de dire ben non on ne donne pas l'enfant au père au grand-père s'il y a un soupçon la condition évidemment c'est que ce soupçon doit être levé extrêmement vite et que la justice doit faire sa révolution pour qu'en quelques semaines on puisse voir si ces faits sont avérés moi je suis père de famille si pour une raison ou pour une autre demain il y avait des difficultés dans ma famille je comprendrais extrêmement bien que la loi de la république protège mes enfants quitte à ne pas les voir pendant plusieurs semaines mais aujourd'hui nous livrons malheureusement à leurs bourreaux par notre mauvaise organisation par notre naïveté et aussi parce que je l'ai dit c'est une honte qui ne touche pas que la justice qui touche toute la société nous ne faisons pas confiance à la parole de cet enfant »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 juil. 2024 au 25 mai 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la courbette c'est ce qu'il avait contre M. Trump et M. Poutine donc on n'a pas de leçon contre ou pour ? on n'a pas de leçon de courbette à avoir de la part du Rassemblement National s'ils étaient en responsabilité quand je me plaise ils seraient obligés de parler au grand pays africain qu'est l'Algérie parfois avec des désaccords bien évidemment et bien nous parlons avec nos voisins et parfois nos amis et je pense que chacun voit qu'avec l'Algérie nous avons des relations qui sont entre chiens et chats mais nous devons nous parler même quand c'est difficile et nos services secrets moi je pense que c'est un point très important pour que les français comprennent se parlent quasiment quotidiennement pour la sécurité des Algériens et des français c'est-à-dire en Algérie il y a une frontière immense notamment avec le Sahel ce qui se passe aujourd'hui au Mali ce qui se passe en Mauritanie ce qui se passe au Niger ce qui se passe en Tunisie ce qui se passe en Libye c'est l'Algérie qui est également notre partenaire sur ce point nous ne devons pas laisser tomber les Algériens et les Algériens ne doivent pas nous laisser tomber donc même quand c'est très difficile nous devons discuter avec eux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 13:03Voir 2 autres passages
« oui il faut dépasser cet accord d'abord je pense que l'Algérie de 1968 il y avait 25-26 millions d'Algériens en 1968 c'était des circonstances extrêmement différentes la société était très différente la France était très différente il faut dépasser ça on n'est plus du temps du général de Gaulle et donc il faut un traité avec l'Algérie j'espère je rêve un jour restrictif ? plus restrictif ? un jour j'espère un traité d'amitié on n'en est pas du tout là mais un traité d'amitié avec l'Algérie mais qui respecte les deux pays donc il faudra renégocier très certainement bien évidemment ce traité et le dépasser je pense que les autorités algériennes le savent le président de la République française lui-même l'a dit le Premier ministre c'était exprimé c'est passé un lecournu à la semaine nationale il faut dépasser ce traité et voilà faire respecter nos pays et nos intérêts des deux côtés »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 10:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées19 juin 2024 au 25 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il y a une question de moyens il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre le président de la république a augmenté 1500 le nombre de magistrats en 6 ans c'est un effort absolument considérable et puis il y a une question d'organisation nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent et en effet 6 ans pour attendre un jugement pour viol 8 ans pour un crime ça n'a pas de sens ça n'a pas de sens pour les victimes évidemment qui ne peuvent pas se reconstruire pour les gens qui sont en détention provisoire en effet qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après donc il faut non pas que nous accélérions parce que j'aimerais bien mais on ne peut pas déjà si on divise par 2 ce délai non pas 6 ans d'attente pour un viol mais 3 ans ce serait déjà beaucoup c'est déjà énorme ce serait déjà beaucoup mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi cette loi elle est combattue parce que nous bousculons évidemment l'organisation de la justice par des gens les magistrats ? non les magistrats ont voté très majoritairement sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte pour la première fois c'est un texte qui a été voté au conseil syndical du ministère de la justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche non mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes parfois de l'opposition parfois des associations elles sont très sincères »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 19:44Voir 2 autres passages
« Bien sûr. Ils vont, voilà, une chose sur deux d'être SDF dans leur vie avec des difficultés extrêmement fortes. Avec Stéphanie Riste, nous portons un projet de loi extrêmement ambitieux qui vise à restructurer cette aide sociale à l'enfance. Mais par ailleurs, il y a aussi plein d'incestes qui se déroulent dans des familles qui ne sont pas à l'aide sociale à l'enfance. Ça touche tous les milieux sociaux. Je ne voudrais pas qu'on pense que ce ne sont que des milieux les plus pauvres ou les plus ouvriers qui seraient concernés. Bien évidemment, ça touche tous les milieux sociaux et c'est leur mère, leur famille qui peut les protéger. Donc concrètement, nous avons un projet de loi qui arrive. Ça a été validé par le Conseil d'État qui arrive à la table du Conseil des ministres et je propose une ordonnance de sûreté qui aujourd'hui dit, ben voilà, s'il y a une suspicion, c'est une dénonciation d'inceste ou de maltraitance de manière générale, nous avons une justice qui en quelques heures est capable de mettre à l'abri auprès de sa famille ou ailleurs, s'il s'agit d'aide sociale d'enfance, un enfant. La justice agira très vite, lèvera ce soupçon, poursuivra très rapidement une sorte de bretelle d'autoroute prioritaire pour la lutte contre l'inceste et contre les viols et protégera cet enfant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités19 juin 2024 au 19 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« non c'est pas comme ça que les choses fonctionnent le président de la République a une énorme expérience il est respectueux en tout cas de ses ministres il m'a demandé d'agir en son nom d'apporter des messages au président Tebboune aux autorités algériennes de confiance de respect de demandes de respect réciproque et mutuel et en ce qui me concerne m'occupant des affaires de l'état régalienne depuis maintenant quasiment 10 ans auprès du président de la République de porter un certain nombre d'échanges de secrets c'est un dossier qu'il veut régler ou pas ? je pense que c'est important pour le président de la République de laisser une relation la plus saine possible avec l'Algérie bien évidemment et il s'est beaucoup impliqué dans ce dossier il n'a pas toujours été payé de retour voilà il y a peut-être eu de chaque côté des difficultés nous ne sommes pas là pour nous soumettre l'Algérie n'est pas là pour se soumettre c'est un pays indépendant la France est un pays indépendant on est là pour se respecter on a une histoire aussi très difficile avec l'Algérie »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 11:29Voir 2 autres passages
« bien sûr ils vont voilà une chose sur deux d'être SDF dans leur vie avec des difficultés extrêmement fortes avec Stéphanie Riste nous portons un projet de loi extrêmement ambitieux qui vise à restructurer cette aide sociale à l'enfance mais par ailleurs il y a aussi plein d'incestes qui se déroulent dans des familles qui ne sont pas à l'aide sociale à l'enfance ça touche tous les milieux sociaux je ne voudrais pas qu'on pense que ce ne sont que des milieux les plus pauvres ou les plus ouvriers qui seraient concernés bien évidemment ça touche tous les milieux sociaux et c'est leur mère leur famille qui peut les protéger donc concrètement nous avons un projet de loi qui arrive ça a été validé par le conseil d'état qui arrive à la table du conseil des ministres et je propose une ordonnance de sûreté qui aujourd'hui dit bah voilà s'il y a une suspicion c'est une dénonciation d'inceste et bien nous avons ou de maltraitance de manière générale nous avons une justice qui en quelques heures est capable de mettre à l'abri auprès de sa famille ou ailleurs s'il s'agit d'aide sociale à l'enfance un enfant la justice agira très vite lèvera ce soupçon poursuivra très rapidement une sorte de bretelle d'autoroute prioritaire pour la lutte contre l'inceste et contre les viols et protégera cet enfant »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 16:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées12 déc. 2025 au 19 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une question de moyens. Il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre. Le président de la République a augmenté de 1 500 le nombre de magistrats en 6 ans. C'est un effort absolument considérable. Et puis, il y a une question d'organisation. Nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent. Et en effet, 6 ans pour attendre un jugement pour viol, 8 ans pour un crime, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de sens pour les victimes, évidemment, qui ne peuvent pas se reconstruire, pour les gens qui sont en détention provisoire, en effet, qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux. Et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après. Donc, il faut non pas que nous accélérions, parce que j'aimerais bien, mais on ne peut pas. Déjà, si on divise par 2, ce délai, non pas 6 ans d'attente pour un viol, mais 3 ans, ce serait déjà beaucoup. C'est déjà énorme. Ce serait déjà beaucoup. Mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi. Cette loi, elle est combattue parce que nous bousculons, évidemment, l'organisation de la justice. Par des gens. Les magistrats ? Non, les magistrats ont voté très majoritairement, sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte. Pour la première fois, c'est un texte qui a été voté au Conseil syndical du ministère de la Justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche. Non, mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes, parfois de l'opposition, parfois des associations. Elles sont très sincères. »
CNEWS · La grande interview : Gérald DarmaninVérifier à 19:37Voir 2 autres passages
« Donc le regroupement familial, l'immigration de travail, par exemple. C'est une grande mesure. Oui, bien sûr. Mais comme je vous l'ai dit, M. Barnier, qui n'est pas un anti-européen primaire, et quelqu'un qui respecte les droits de l'homme, l'avait déjà proposé. À l'issue de ça, référendum sur l'immigration ? Je pense que d'abord, on se dit quoi ? Le deal qu'on peut avoir avec la population française, c'est qu'on arrête cette immigration, mais on intègre tous ceux qui sont là. Aujourd'hui, les immigrés, c'est les plus mal logés. C'est ceux qui sont le plus au chômage. Et c'est ceux qui ont le plus de difficultés par nature. Avec une politique de régularisation ? Non, je n'y suis pas favorable, sauf pour ceux qui, sans casier judiciaire, travaillent et évidemment peuvent rentrer dans la communauté nationale parce qu'ils sont pourchassés dans leur pays. Ça veut dire, pardon, que si vous étiez président en 2027, vous mettriez ça en œuvre ? Il faudrait que j'ai une majorité parlementaire pour le faire, puisqu'il faudrait modifier la Constitution. Mais je proposerai une suspension à Epsilon près de l'immigration, puis ensuite une politique des quotas. »
youtube.com · "2027, je me sens capable" - L'interview de Gérald Darmanin|LCIVérifier à 11:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés24 juil. 2024 au 19 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une question de moyens. Il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre. Le président de la République a augmenté de 1 500 le nombre de magistrats en 6 ans. C'est un effort absolument considérable. Et puis, il y a une question d'organisation. Nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent. Et en effet, 6 ans pour attendre un jugement pour viol, 8 ans pour un crime, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de sens pour les victimes, évidemment, qui ne peuvent pas se reconstruire, pour les gens qui sont en détention provisoire, en effet, qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux. Et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après. Donc, il faut non pas que nous accélérions, parce que j'aimerais bien, mais on ne peut pas. Déjà, si on divise par 2, ce délai, non pas 6 ans d'attente pour un viol, mais 3 ans, ce serait déjà beaucoup. C'est déjà énorme. Ce serait déjà beaucoup. Mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi. Cette loi, elle est combattue parce que nous bousculons, évidemment, l'organisation de la justice. Par des gens. Les magistrats ? Non, les magistrats ont voté très majoritairement, sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte. Pour la première fois, c'est un texte qui a été voté au Conseil syndical du ministère de la Justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche. Non, mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes, parfois de l'opposition, parfois des associations. Elles sont très sincères. »
CNEWS · La grande interview : Gérald DarmaninVérifier à 19:37Voir 2 autres passages
« Non, je ne pense pas. Je ne pense pas que ce soit en faisant pleurer le peuple qu'on y arrive. Je pense qu'il ne faut pas plus travailler. Il faut que tout le monde travaille plus. C'est très différent. Il y a beaucoup de gens qui travaillent énormément et qui en ont marre qu'on leur dise qu'il faut travailler davantage. Eux, ils travaillent déjà beaucoup, beaucoup. Mais il y a plein de gens à côté qui ne travaillent pas assez et eux, il faut les faire travailler. Et deuxièmement, il faut faire des choix budgétaires qui sont des choix d'avenir, notre énergie nucléaire, l'IA, les nouvelles technologies de manière générale, la stratégie de l'autonomie de la défense, notre industrie de défense et mettre moins d'argent dans notre modèle social. De ce point de vue, c'est un discours qui est en effet très difficile électoralement. Mais je pense que les Français sont prêts à entendre après leur mouvement abirato ce discours qui les prend pour des gens intelligents ce qu'ils sont. »
youtube.com · "2027, je me sens capable" - L'interview de Gérald Darmanin|LCIVérifier à 22:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack5 juil. 2024 au 19 févr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne vais pas donner de pression sur le procureur de la République ou les magistrats ou les services enquêteurs. Je suis ministre de la Justice. Mais vos questions sont absolument légitimes. Et tout le monde se les pose. Et la justice fera son travail librement. Il n'y a pas de protection pour la France insoumise dans la justice française. Tout le monde doit pouvoir répondre à droite, à gauche, des embauches de ses collaborateurs. Et puis, bien évidemment, de ceux qui le font. Surtout lorsqu'on est soi-même le fondateur de la Jeune Garde, c'est-à-dire le fondateur d'un groupe d'ultra-gauche, ultra-violents, qui a tué. Qui a tué dans les rues de Lyon. Moi, je suis effaré que la France insoumise, et que M. Mélenchon, n'ait pas tout de suite dit, parce que ça peut arriver des brebis galeuses, comme on dit. « Personne ne peut contrôler l'intégralité des personnes qui sont dans un parti politique », c'est entendu. Mais que M. Mélenchon n'ait pas clairement dit, « Voilà, c'est inacceptable, absolument inacceptable. Nous donnons notre compassion à la famille de Quentin, et nous faisons le ménage », comme vient de dire le Premier ministre. Au contraire, il a attaqué vos collègues journalistes de l'AFP quelques heures après la révélation de ces faits. Il a attaqué à dominem les journalistes de l'AFP, qui avaient fait une dépêche. Il a attaqué M. Aziza, mettant quasiment une fatwa numérique sur lui. Il continue à dire... Il continue à insulter M. Glucksmann, qui a été extrêmement courageux, M. Hollande, qui a été extrêmement courageux pour dire « Jamais plus la gauche ne doit s'allier avec la France insoumise ». Il justifie cela. Il protège Mme Hassan, dont on sait tous, Rima Hassan, qui tient des propos antisémites, qui nie l'État d'Israël, qui veut exterminer ce qui reste de la dignité des Juifs, et qui montre vraiment une violence extrêmement forte dans le débat public. Et comment peut-on imaginer à un seul instant, et ça c'est très important que M. Hollande, sur votre plateau, M. Glucksmann l'ait dit, que demain, la France insoumise puisse encore s'allier, demain, les municipales, avec les partis de gauche. Est-ce qu'à Nantes, la maire de Nantes, socialiste, va s'allier avec la France insoumise ? Il faut qu'ils le disent. Est-ce qu'à Haute-Havre, ils vont s'allier la gauche unie, la France insoumise, et les communistes et les socialistes, contre Édouard Philippe ? Est-ce qu'à Tourcoing, la France insoumise va s'allier avec la candidate de gauche pour battre Dorian Bécu et Gérald Darmanin ? On peut se rebattre dans les urnes, mais alors il faut avoir un discours, de dire que la gauche est capable de s'allier avec les pires, ceux qui prônent la violence physique. Ou alors la gauche républicaine, laïque et démocratique, celle qu'on aime, celle qui a donné des grandes oeuvres à notre pays, fait enfin le cordon sanitaire avec la France insoumise. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque, LFI, détenus radicalisés... L'interview de Gérarld Darmanin en intégralitéVérifier à 2:56Voir 2 autres passages
« Mais la France insoumise, malheureusement, c'est la théorie du chaos. On pensait que c'était une théorie du chaos verbale. Il fallait toujours se méfier puisque le verbe, évidemment, peut tuer. Mais on voit bien que c'est désormais, il y a un continuum. Comme disait Gilles Keppel à propos de l'islamisme, il y a un djihadisme d'atmosphère, il y a une violence politique d'atmosphère avec la France insoumise qui consiste à vouloir le chaos et pourquoi pas le chaos physique. Et je pense qu'il souhaite la confrontation avec le Rassemblement national, la France insoumise. Tout le monde sait que si au second tour de la présidentielle, c'est M. Mélenchon face à M. Bardella, c'est M. Bardella qui va gagner. Mais M. Mélenchon sera content, ce sera le chaos, le chaos politique, le chaos physique et le chaos économique. Il faut absolument empêcher ça. Et oui, vous avez raison, la France insoumise montre son vrai visage. Elle avait, elle a peut-être encore dans les prochaines minutes, prochaines heures, la possibilité de montrer qu'elle est un parti comme les autres. Mais on sait bien, on sent bien, les Français le sentent bien, je crois. En tout cas, les Juifs l'ont bien compris, par exemple, que ce n'était pas un parti comme les autres. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque, LFI, détenus radicalisés... L'interview de Gérarld Darmanin en intégralitéVérifier à 6:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 févr. 2025 au 23 mars 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'il y a de la naïveté générale à penser que ce n'est pas de l'antrisme. C'est mon opinion personnelle, j'ai le droit de l'avoir. – Elle a dit qu'elle n'a aucune leçon à recevoir de vous. – Oui, mais moi je ne personnalise pas, c'est dommage qu'on personnalise ce genre de questions. C'est une question importante, sinon on ne dit plus rien. – Mais quand vous parlez de naïveté, vous parlez bien d'elle notamment. – C'est François Bayrou qui disait que si on pense tous la même chose, on ne pense plus rien. Je me rappelle de mes classiques politiques. Quand on prend Bruno Retailleau et Gérald Darmanin dans son équipe gouvernementale, on sait ce qu'ils pensent. Et pour le coup, moi je n'ai aucune leçon non plus à recevoir de république et de fraternité et de respect de l'autre. – Mais on sait que le sport est un. – Je suis moi-même issu d'immigration par deux fois. Je suis élu à Tourcoing, qui est une ville où on peut dire qu'il y a une altérité multiculturelle, où je suis d'ailleurs réélu. Et j'ai toujours tenu un discours extrêmement ferme de respect envers nos compatriotes musulmans, dont je sais que l'immense majorité souhaite vivre leur foi et ils ont bien raison. Ils ont fourni à la France des soldats extrêmement courageux. Je n'oublie pas que mon grand-père était musulman et un héros français. Je n'oublie pas qu'Amed Merabet a été le policier qui a été assassiné par les frères Kouachi. Je n'oublie rien de cela. Mais en même temps, les règles de la République, ça a toujours été la laïcité et le respect de la neutralité. Donc je veux dire qu'il n'y a pas de personnalisation à avoir. Il y a une question très importante. Est-ce qu'il y a de l'antrisme islamiste ou non ? Et on va aller plus loin dans ce débat parce que la réponse est oui. Dans un instant, Gérard Carmanin. Et ne pas le voir. De manière générale, et ça ne s'adresse pas à Mme Borne et à d'autres, ne pas le voir, c'est en effet considérer, pour moi, qu'il y a une forme de naïveté collective. Ça n'a rien de personnel. Mais un dirigeant qui plus est un garde des Sceaux doit pouvoir dire ces choses sans pouvoir risquer sa place au gouvernement. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 16:17Voir 1 autre passage
« non mais là on voit bien que Madame Le Pen n'a aucune idée de ce qu'est gouverner un pays c'est pas comme ça du tout que ça se passe Monsieur Retailleau qui est vu comme un homme fort et à juste titre s'il a des difficultés c'est bien pourtant il a une volonté très importante comme je l'avais précédemment c'est bien que les choses sont complexes il faut de la volonté pour changer les choses et c'est pas il n'y a qu'à Faucon Monsieur Trump il vient d'arriver aux Etats-Unis d'Amérique on verra dans quelques mois ça fait quelques jours deuxièmement c'est pas du tout les mêmes relations les Etats-Unis d'Amérique avec la Colombie bon les Etats-Unis d'Amérique n'ont pas été présents en Colombie pendant 150-130 ans et il n'y a pas une Méditerranée qui nous sépare simplement de nos deux pays et puis il n'y a pas l'histoire nos relations juridiques diplomatiques je pense que cette comparaison elle est totalement démagogique la vérité c'est que si je prends Madame Mélanie par exemple en Italie qui se rapprocherait de notre cas elle a su améliorer une partie de la politique migratoire mais pas totalement elle a d'abord régularisé beaucoup de gens Madame Mélanie »
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 34:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que non, tout le monde ne fait pas ça. Mais M. le député Kerbrat devrait partir depuis très longtemps de son mandat. Il a déshonoré son mandat de député. Et vous savez, le pire, c'est pas tellement encore qu'il se soit drogué. C'est qu'il était acheté dans le métro à un gamin de 14 ans. On parlait des mineurs, auteurs et victimes. Un député de la Nation, de la France Insoumise, qui donne des sons de morale sur tous les plateaux, va dans le métro acheter à un gamin de 14 ans la drogue de synthèse. Il entretient, peut-être que ce gamin à qui il a acheté la drogue de synthèse, il était parti d'un réseau où il est torturé le soir, où il est privé de voir ses parents, où il est déscolarisé. C'est ça le plus scandaleux encore. Pas tellement que M. Kerbrat soit addict à la drogue. C'est qu'il entretient un réseau. C'est ça qu'on dit aux consommateurs. C'est pas simplement un problème entre vous et la drogue. C'est un problème entre vous et la société. Quand il y a des gamins de 14 ans qui sont torturés dans des barbecues, c'est-à-dire qu'on les met dans des voitures et vivants, on les brûle. C'est ça que ça veut dire ? Ça, c'est des réseaux de drogue que le consommateur a créé. Le consommateur qui fume son joint, qui prend son rail de coke, qui est parfois très bourgeois, très cadre supérieur, comme le député que nous constatons là, il est le responsable direct des assassinats d'enfants dans les quartiers de Marseille. La décence aurait voulu qu'il part depuis très longtemps, mais la décence a quitté la France insoumise depuis très longtemps aussi. »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« – Mais oui, il est certain que les propos qui sont tenus excitent. Et vous savez, le plus compliqué à comprendre, c'est que quand la parole, le verbe peut tuer, quand la parole est sur les médias données ainsi en désignant quelqu'un la vindicte, on peut avoir des loups solitaires qui passent à l'acte. C'est ça le grand danger de nos Jeux Olympiques et de manière générale du terrorisme en France. Il y a la menace organisée, exogène d'un État ou d'une organisation comme ça a été le cas au Bataclan ou comme l'attentat de Moscou voilà quelques semaines. Ça évidemment c'est le travail de lutter contre ces organisations. Et puis il y a des personnes individuelles, des loups solitaires, ce qu'on appelle en renseignement la menace endogène, qui peut passer à l'acte, qui prend un couteau et qui passe à l'acte parce qu'il entend sur Internet, à la télévision, des gens qui appellent au meurtre, plus ou moins directement. »
BFMTV · Sécurité des JO, gouvernement démissionnaire... L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 7:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« ces décisions doivent être respectées. Donc d'abord, oui, vous avez parfaitement raison, il faut prévoir dans la loi, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Je l'ai découvert quand je suis arrivé au ministère de la Justice. Il faut prendre des sanctions qui correspondent au fait qu'on ne respecte pas la mesure éducative. Deuxièmement, on voit bien que la plupart des RICS, moi j'ai été maire de ma commune, la plupart des RICS, elles ne se déroulent pas entre 20h et minuit. Elles se déroulent après le collège, après le lycée, en fin de journée. Donc le couvre-feu, dès la fin des cours, dès 16h, 17h, est le week-end. Il n'y a pas de raison de sortir le week-end lorsqu'on a été un mineur délinquant, qu'on ne va pas en prison, mais qu'on doit respecter le fait de ne pas sortir dehors, ce couvre-feu doit être étendu au week-end, de 17h à 7h du matin, le temps d'aller juste à l'école et de revenir. Et on doit envoyer, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui, des agents pour constater si le mineur est bien chez lui, et s'il ne l'est pas, il va dans un centre éducatif fermé. Donc ce que je veux changer, c'est à la fois la mesure éducative, avec une sanction quand elle n'est pas respectée, et élargir très largement les demandes de fermeté, de couvre-feu et de présence à domicile. »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 3:59
« Oui, vous avez parfaitement raison, mais vous pouvez utiliser le mot de corruption. Il y a de la corruption dans l'administration que je dirige. Il y a des menaces dans l'administration que je dirige. Il y a aujourd'hui des directeurs de prison, des agents pénitentiaires qui sont sous protection policière. »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 12:14
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 15:16
« On était partis on était à 3500 expulsions en 2024 on est passé effectivement autour de zéro voilà en 2025 voilà Laurent Nunez reprend un travail extrêmement difficile qu'il s'agit de renouer la confiance et déjà quand on était à 3500 expulsions par an qui touchaient notamment des fiches S ou qui touchaient des personnes qui étaient des délinquants ou des criminels on était loin du compte on était à 30% donc c'était les meilleurs résultats qu'obtenait la France et ce n'était pas très fameux mais au moins on avait priorisé les gens les plus dangereux s'il n'y a pas beaucoup d'attentats ces derniers temps si on a pu organiser la coupe du monde de rugby les jeux olympiques d'été sans qu'il y ait un seul attentat dans toute sécurité en France c'est parce que nous avons fait ce travail lent, difficile et parfois très critiqué de coopération avec l'Algérie et avec d'autres pays donc moi Laurent Lunez est un grand professionnel il le sait souvent l'efficacité se voit à la fin et pas au début »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 9:28
« Il faut attendre la fin des gardes à vue et les décisions des magistrats. Non, respectons la présomption de l'innocence, mais on peut constater qu'il y a des faits extrêmement importants qui s'accumulent, qui montrent qu'il y a un lien évident, chacun le sait, entre M. Arnaud qui était lui-même déjà condamné pour violence, qui est le fondateur de la jeune garde, la jeune garde dont on sait que c'est un groupuscule d'ultra-gauche extrêmement violent, et la France insoumise qui ne se désolidarise en rien, mais en rien depuis plusieurs jours de la violence et surtout du travail que fait la jeune garde pour imposer cette violence physique. Donc normalement, M. Arnaud n'aurait jamais dû être investi par la France insoumise. Elle se met ainsi la France insoumise en marge de la vie républicaine et démocratique de notre pays. Que M. Arnaud n'ait toujours pas été suspendu ou exclu montre que la France insoumise récidive, en ne gardant pas une sorte de cordon sanitaire entre les gens qui prônent la violence physique politique et puis le débat qui peut être frontal, bien sûr, puisque c'est la politique, mais qui reste dans le débat d'idées. Et puis évidemment, M. Arnaud, personne ne peut le déchoir de son mandat de député parce que c'est la démocratie. Mais c'est à lui sans doute d'en tirer des conclusions si jamais, évidemment, la justice trouve des indices graves et concordants qui touchent lui-même ses collaborateurs qu'il a embauchés. Il était le responsable. On a embêté M. Fillon parce qu'il y avait des emplois fictifs. On a embêté Mme Le Pen, peine d'indigibilité, parce qu'elle avait manqué à la probité, disait le tribunal en première instance. Tout ça est sans doute normal. Il serait absolument normal qu'on embête M. Arnaud pour lui dire que vous ne pouvez pas rester député à l'Assemblée nationale du fait que vos collaborateurs, vous-même, avez été condamnés, seront condamnés pour des violences physiques. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque, LFI, détenus radicalisés... L'interview de Gérarld Darmanin en intégralitéVérifier à 0:26
« oui je me suis exprimé depuis de nombreux mois désormais sur le fait que j'étais pour l'imprescriptibilité des crimes qui touchaient les enfants il y a un débat fort dans le monde du droit dans la magistrature pour s'y opposer comme qu'on doit pardonner aujourd'hui les crimes sont imprescriptibles que pour les crimes contre l'humanité moi je pense qu'on tue l'humanité d'un enfant d'un adulte plus tard lorsqu'il a été violé par ceux qui sont censés les protéger par ailleurs ses parents ses grands-parents ses cousins je pense que oui il faut mettre fin à ce déni surtout que les preuves d'aujourd'hui ne sont pas les preuves de 1960 on dit souvent parce qu'il faut refuser l'imprescriptibilité parce qu'on n'a pas les preuves et que ce sont des procès sans preuves mais d'abord les adultes mettent énormément de temps à dire qu'ils ont été violés quand ils étaient petits moi j'ai personnellement un témoignage personnel de quelqu'un qui sur son lit de mort a plus de 70 ans a avoué que quand il était petit il avait été violé je pense que c'est vraiment quelque chose qui nous touche toutes et tous donc il faut comprendre ce temps aussi de l'aveu et deuxièmement les preuves d'aujourd'hui les preuves numériques notamment les preuves médicales sont bien mieux gardées dans 20, 30 ou 40 ans que les preuves des années 1960 donc oui je suis pour mettre l'imprescriptibilité pour les crimes qui touchent les enfants »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 17:55
« En tout cas, sans que les sanctions ne soient ni rapides ni dissuasives. Et donc les gens qui vont en prison, l'immense majorité des gens qui vont en prison, ce sont des gens qui ont commis beaucoup, beaucoup d'actes. Et alors là, les policiers, les gendarmes disent on arrête les personnes et ils ne vont jamais en prison. Vous connaissez cette formule. J'ai été mis à l'intérieur, je l'ai constaté, je l'ai vu. On a des juges, des magistrats qui disent « Mais alors moi, j'ai quelqu'un qui est très récidiviste, qui a déjà des addictions à la drogue et d'alcool, qui est déjà très désocialisé. À quoi ça sert que je le mette en prison ? Ça ne va pas arranger sa socialisation. S'il a des maladies psychiatriques, il ne devrait pas aller en prison, il devrait aller ailleurs. » « Ça veut dire que les juges s'auto-censurent ? » « Non, ça veut dire que les magistrats ont malheureusement un code pénal qui ne les aide pas. Par exemple, dans le code pénal, il est écrit qu'une peine, c'est égal à six mois de prison et autant d'amende. Et il y a dans le même code pénal un article qui dit qu'à six mois de prison, on ne fait pas de prison. Il y a un aménagement de peine obligatoire. » « Donc tout ça est totalement contradictoire ? » « C'est absurde. Il y a des dispositions législatives qui ont été rajoutées au fil du temps qui sont absurdes. Aujourd'hui, la quasi-intégralité des personnes qui sont condamnées à moins d'un an de prison ne font pas du tout de prison. » « Alors le projet de loi que je prends, il met fin à l'aménagement de peine obligatoire. Le juge pourra prononcer des courtes peines, comme c'est le cas dans d'autres pays, je pense notamment aux Pays-Bas ou en Angleterre. Les courtes peines, c'est quoi ? C'est des peines d'un mois, deux mois, trois mois, quatre mois de prison. Ce qui compte, ce n'est pas la grandeur de la peine. Ce qui compte, c'est la certitude de la peine. C'est d'être certain qu'au premier ou au deuxième fait, en tout cas après un carton jaune, il doit y avoir un carton rouge, on puisse avoir une sanction claire, rapide, qui montre à la victime, à l'accusé, à la société que la justice fait quelque chose. »
RMC · Peines minimales, fouilles de prisons, narcotrafic, l'intégrale de l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 2:02
« Le Président s'est manifestement détaché une partie de sa majorité. Je constate qu'une partie de la majorité s'était détachée du Président de la République. Oui, c'est le moins qu'on peut dire. Donc moi, en tant que citoyen élu, qui représente mes concitoyens, j'ai toujours combattu le Front National dans ma vie. J'ai soutenu Xavier Bertrand quand il a pris la région des Hauts-de-France. Je l'ai battu dans ma ville, je l'ai battu dans mon canton, je l'ai battu dans ma circonscription. Je n'ai rien à voir avec le Front National. Cependant, je peux constater qu'il n'est pas normal qu'en démocratie, on puisse trier les élus. Il n'y a pas de sous-députés, en effet. C'est un deuxième point très important. Et troisièmement, enfin, il faudrait que nous parlions des idées. Moi, j'ai évoqué un certain nombre de choses. J'ai dit, voilà, quelques jours, que je retrouvais que l'augmentation du SMIC, qui était l'augmentation des gens qui travaillaient, ce n'est pas de la Cistanat, c'est des gens qui bossent, qui bossent pour 1300-1400 euros par mois. Vous êtes favorable ? Je suis favorable à cette augmentation. Je pense que les 1600 euros décidés par le Nouveau Front Populaire tuent une grande partie de nos entreprises et de notre industrie. Mais entre 1400 euros et 1600 euros, il y a peut-être une négociation. C'est ça, la politique. C'est de trouver le meilleur compromis. Pourquoi personne ne met des idées sur la table ? L'intérêt, ce n'est pas que Mme Duchemolle ou M. Duchemolle deviennent Premier ministre ou président de groupe ou président de l'Assemblée nationale. L'intérêt, c'est qu'est-ce qu'on fait pour les Français ? »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégral de l'interview de Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et des Outre-mer...Vérifier à 14:28
« Moi, personnellement, le ministère de la Justice comme tout poste ministériel appartient aux Français. Moi, mes cartons n'ont jamais vraiment été défaits. Je sais trop la fragilité du pouvoir. Et si jamais je ne suis plus ministre, je retournerai député de ma circonscription à Tourcoing et je serai heureux de contribuer à la nation. Mais je pense que quand on est un peu trop prétentieux, comme laissait le cas manifestement du Front National ou du Rassemblement National, quand on a autant de difficultés sans doute à faire comprendre aux Français qu'on pourrait diriger le pays, on reste un peu modeste. La situation de la France, c'est une situation où la guerre est aux portes de l'Europe, où il faut se réarmer. Est-ce que le Rassemblement National est contre l'augmentation du budget de l'armée ? Si on fait tout ça, c'est aussi parce qu'on réarme notre pays. Parce que dans l'esprit de défaite des années 30, il y avait aussi cette idée qu'il ne fallait pas faire d'efforts et que les gouvernements républicains étaient des gouvernements qui n'acceptaient pas ce qu'il fallait faire pour le peuple. On a vu que donner l'histoire. François Bayrou a au moins le courage de le dire. Est-ce que les oppositions voient le rendez-vous que nous avons avec l'histoire ? C'est une question intéressante. Je pense que les socialistes pourraient le voir parce que c'est un grand parti du gouvernement. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 16:00
« – Non, nous ne faisons pas de la politique de sécurité en fonction de ce que disent les parlementaires de la France insoumise, fort heureusement pour la sécurité des Français, d'ailleurs. – Vous disiez qu'ils avaient une cible dans le dos. – Mais oui, il est certain que les propos qui sont tenus excitent. Et vous savez, le plus compliqué à comprendre, c'est que quand la parole, le verbe peut tuer, quand la parole est sur les médias données ainsi, en désignant quelqu'un à la vindicte, on peut avoir des loups solitaires qui passent à l'acte. C'est ça le grand danger de nos Jeux Olympiques et de manière générale du terrorisme en France. Il y a la menace organisée, exogène d'un État ou d'une organisation comme ça a été le cas au Bataclan ou comme l'attentat de Moscou voilà quelques semaines. Ça, évidemment, c'est le travail de lutter contre ces organisations. Et puis il y a des personnes individuelles, des loups solitaires, ce qu'on appelle en renseignement la menace endogène, qui peut passer à l'acte, qui prend un couteau et qui passe à l'acte parce qu'il entend sur Internet, à la télévision, des gens qui appellent au meurtre, plus ou moins directement. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégral de l'interview de Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et des Outre-mer...Vérifier à 6:10