Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2017 au 7 juil. 2026
Questions
1091
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1091 questions évaluables
Réponse directe
375
Réponse partielle
236
Réponse à côté
462
Refus explicite
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 1091
Question 126Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Qui est l'Édouard Balladur d'aujourd'hui ?
Réponse à côté
Non mais aujourd'hui, deux ans avant, les Français, ce qu'ils veulent, c'est qu'on bosse. Qu'on bosse pour résoudre les problèmes des Français. Il y a des problèmes d'insécurité, c'est incontestable. Il y a des problèmes de fonctionnement de la justice, c'est incontestable. Il faut réarmer notre pays, c'est incontestable. Il faut réformer notre modèle social, c'est incontestable. Il faut rétablir les comptes publics, c'est incontestable. Bon, que seraient les femmes et les hommes politiques qui penseraient qu'en 2027, on s'occuper du maintenant ? Ils n'auraient aucune crédibilité. C'est pour ça que j'ai accepté de retourner de nouveau au gouvernement, parce que j'ai pensé que mon travail n'…
« Non mais aujourd'hui, deux ans avant, les Français, ce qu'ils veulent, c'est qu'on bosse. Qu'on bosse pour résoudre les problèmes des Français. Il y a des problèmes d'insécurité, c'est incontestable. Il y a des problèmes de fonctionnement de la justice, c'est incontestable. Il faut réarmer notre pays, c'est incontestable. Il faut réformer notre modèle social, c'est incontestable. Il faut rétablir les comptes publics, c'est incontestable. Bon, que seraient les femmes et les hommes politiques qui penseraient qu'en 2027, on s'occuper du maintenant ? Ils n'auraient aucune crédibilité. C'est pour ça que j'ai accepté de retourner de nouveau au gouvernement, parce que j'ai pensé que mon travail n'était pas de critiquer d'un côté ou de multiplier les déplacements ou les articles dans la presse pour montrer ma bobine, mais pour être très concrètement un ministère pas simple, avouez-le, au ministère de la justice, pour contribuer à ce que ça aille mieux. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce qu'il y a un drame que personne ne conteste. Il y a un dysfonctionnement que personne ne parviendra à contester. Parce qu'effectivement, l'inspection montrera ce qui s'est passé à la fois pour le corps de la magistrature, mais à la fois pour le corps de la gendarmerie nationale. La difficulté pour les magistrats aussi, c'est de se sentir mis en cause comme corps d'État tout entier, ce qui ne serait peut-être pas fait pour un autre corps de sécurité intérieure. Mais en tout cas, la réalité des choses, c'est qu'ils vont devoir mettre en avant ce qu'ils appellent dans les affaires judiciaires le contexte. Et ce contexte-là, aujourd'hui, il est hélas inaudible. La mort de cette petite fille de 11 ans intervient, certes, dans un contexte national qui, sur toutes les affaires judiciaires, sur tout le fonctionnement quotidien des parquets, est absolument épouvantable. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 19:35
Question 127Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Est-ce que vous êtes dans les temps ?
Réponse directe
Exactement. En six mois, nous aurons construit la première prison de haute sécurité en France quasiment unique en Europe. Il y a les Italiens qui font pareil seulement qui mettent dans un lieu extrêmement clos où on ne peut pas téléphoner où on ne peut pas avoir de communication avec l'extérieur les 100 premiers narcotrafiquants. Et donc ce sera bien prêt pour le 31 juillet. Ils ont déjà été sélectionnés si j'ose dire ? Une partie d'entre eux ont reçu hier leur notification. Nous sommes en État de droit. Il y a donc un échange avec leurs avocats et les tribunaux pour voir si l'administration pénitentiaire a raison. Mais effectivement, une partie d'entre eux ont reçu hier leur notification.
« Exactement. En six mois, nous aurons construit la première prison de haute sécurité en France quasiment unique en Europe. Il y a les Italiens qui font pareil seulement qui mettent dans un lieu extrêmement clos où on ne peut pas téléphoner où on ne peut pas avoir de communication avec l'extérieur les 100 premiers narcotrafiquants. Et donc ce sera bien prêt pour le 31 juillet. Ils ont déjà été sélectionnés si j'ose dire ? Une partie d'entre eux ont reçu hier leur notification. Nous sommes en État de droit. Il y a donc un échange avec leurs avocats et les tribunaux pour voir si l'administration pénitentiaire a raison. Mais effectivement, une partie d'entre eux ont reçu hier leur notification. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 11:57
Question 128Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
— Ceux qui à Tourcoing, dans quelques jours, vont vous dire, Gérald Darmanin, je croyais que vous défendiez les plus populaires. On ne paye pas d'impôts, on va en payer. Est-ce que vous allez leur répondre ?
Réponse à côté
— Non, je pense que ce n'est pas comme ça que ça... Dans le Nord, on a toujours travaillé. Les gens de Tourcoing, ne vous inquiétez pas, ils ont très bien compris qu'on n'avait jamais rien sans rien. Il fallait bosser. Ce que veulent les gens de Tourcoing, je pense, c'est travailler tous. Il y a une réforme de l'assurance chômage proposée par le Premier ministre. En Allemagne, il faut avoir fait 12 mois de travail pour toucher l'assurance chômage. En France, c'est 6 mois. En Allemagne, on n'est pas comme en France, on n'a pas 19 mois de chômage. Il y a plein de gens qui bossent à Tourcoing et qui disent « Mais pourquoi celui d'à côté, il ne travaille pas ? » La réforme de l'assurance chômag…
« — Non, je pense que ce n'est pas comme ça que ça... Dans le Nord, on a toujours travaillé. Les gens de Tourcoing, ne vous inquiétez pas, ils ont très bien compris qu'on n'avait jamais rien sans rien. Il fallait bosser. Ce que veulent les gens de Tourcoing, je pense, c'est travailler tous. Il y a une réforme de l'assurance chômage proposée par le Premier ministre. En Allemagne, il faut avoir fait 12 mois de travail pour toucher l'assurance chômage. En France, c'est 6 mois. En Allemagne, on n'est pas comme en France, on n'a pas 19 mois de chômage. Il y a plein de gens qui bossent à Tourcoing et qui disent « Mais pourquoi celui d'à côté, il ne travaille pas ? » La réforme de l'assurance chômage qu'avait refusée le gouvernement précédent et que porte François Bayrou, 5 milliards d'euros d'économie sur l'assurance chômage, si j'ai bien compris les annonces du Premier ministre, elle est très importante. Et je peux vous dire qu'à Tourcoing, comme dans tout le Nord de la France, et j'imagine comme dans toute la France, »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 3:51
Question 129Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Personne ne peut le comprendre. Pour les plus courtes peines ou en tout cas pour les prisonniers jugés les moins dangereux vous avez dit que vous voulez mettre en place ce qu'on appelle soit des prisons modulaires soit des prisons algéco pour certains qui les appellent comme ça. Ça aussi ça va se faire dans les temps ?
Réponse directe
Oui bien sûr. En 16 mois nous construirons les premières prisons. En octobre 2026 la première sera à Troyes. J'en remercie d'ailleurs François Baroin de nous prêter des terrains. La deuxième sera à Maubeuge et nous voyons bien que nous pouvons construire désormais des prisons en 16 mois. Quand je suis arrivé au ministère de la Justice on construisait des prisons en 7 ans. Peut-être que c'est parce que j'ai été maire et que je sais que quand on me dit que ce n'est pas possible en général c'est possible si on est un petit peu plus ingénieux et ce ne sera pas de l'algeco ce sera des prisons des blocs de béton comme les prisons classiques simplement on les fera en usine et on ne les fera pas de…
« Oui bien sûr. En 16 mois nous construirons les premières prisons. En octobre 2026 la première sera à Troyes. J'en remercie d'ailleurs François Baroin de nous prêter des terrains. La deuxième sera à Maubeuge et nous voyons bien que nous pouvons construire désormais des prisons en 16 mois. Quand je suis arrivé au ministère de la Justice on construisait des prisons en 7 ans. Peut-être que c'est parce que j'ai été maire et que je sais que quand on me dit que ce n'est pas possible en général c'est possible si on est un petit peu plus ingénieux et ce ne sera pas de l'algeco ce sera des prisons des blocs de béton comme les prisons classiques simplement on les fera en usine et on ne les fera pas dehors soumis aux intempéries par exemple. On construisait jusqu'à présent une place de prison pour 400 000 euros la place. Désormais nous construisons des prisons pour 200 000 euros la place. Donc nous ferons le plan annoncé du président de la République trois fois plus vite deux fois moins cher. Mais ça demande en effet qu'on construise des établissements plus petits avec 81 sans place au lieu de faire des grands mastodontes de 500, 600 ou 1000 détenus. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 14:39
Question 130Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Certains dénoncent le retour ce sont leurs termes du bagne en France des conditions qui ne seraient plus des conditions humaines. Qu'est-ce que vous répondez à cela ?
Réponse partielle
C'est le contraire. D'abord, ça a été voté par le Parlement y compris par le groupe socialiste je le répète. Donc une loi très largement votée et par le groupe Rassemblement national. C'est une loi qui a été validée par le Conseil d'État validée par le Conseil constitutionnel. Donc on est quand même en respectant tout à fait l'État de droit. Mais l'État de droit c'est pas permettre à des narcotrafiquants d'avoir des téléphones portables de corrompre ou de menacer des agents pénitentiaires et de faire assassiner des gens de leur prison qui veulent reprendre leur point de deal à Marseille ou à Roubaix. C'est pas ça l'État de droit. L'État de droit c'est la protection qu'attendent nos concitoy…
« C'est le contraire. D'abord, ça a été voté par le Parlement y compris par le groupe socialiste je le répète. Donc une loi très largement votée et par le groupe Rassemblement national. C'est une loi qui a été validée par le Conseil d'État validée par le Conseil constitutionnel. Donc on est quand même en respectant tout à fait l'État de droit. Mais l'État de droit c'est pas permettre à des narcotrafiquants d'avoir des téléphones portables de corrompre ou de menacer des agents pénitentiaires et de faire assassiner des gens de leur prison qui veulent reprendre leur point de deal à Marseille ou à Roubaix. C'est pas ça l'État de droit. L'État de droit c'est la protection qu'attendent nos concitoyens quand quelqu'un va en prison il va en prison il ne peut plus communiquer avec l'extérieur. Moi je pense que le bon sens a quitté parfois nos politiques. Mon bon sens à moi c'est que quand on va en prison on ne peut plus communiquer à l'extérieur. C'est encore plus vrai quand il s'agit de narcotrafiquants ou de terroristes islamistes. Aujourd'hui les français le savent ils le savent très bien qu'on retrouve des téléphones portables parmi les responsables des grandes organisations mafieuses de notre pays. Évidemment que ça ne peut pas fonctionner. Donc on va mettre fin à ça par ces prisons de haute sécurité la première avant le vieil vous l'avez dit dans le Pas-de-Calais la deuxième à Condé-sur-Sartre et puis les 60 narcotrafiquants antillais et guianais à la prison de Saint-Laurent-du-Maron. Ça aura bien lieu ? Évidemment ça aura bien lieu c'est essentiel pour la sécurité des français. Ils sont où les narcotrafiquants ? Ceux qui pourrissent la vie de tous nos concitoyens qui touchent jusqu'au plus petit village de nos campagnes. Ils sont soit dans nos prisons et ils communiquent en gérant leur point de deal ou ils blanchissent de l'argent personne ne peut le comprendre soit ils sont à l'étranger. À l'étranger nous avons de grands succès notamment avec les Émirats Arabes Unis que je remercie puisque nous sommes à la septième personne qui en moins de six mois est extradée sur le sol national français. On n'a pendant longtemps eu aucune de ces extraditions. Donc ils sont de moins en moins sécures à l'étranger. Mais ils ne peuvent pas continuer à gérer leur point de deal de nos prisons. C'est impossible. Je connais des gens des détenus qui ont des dizaines d'appartements et qui blanchissent leur argent parce qu'ils gèrent leur argent dans leur détention. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 12:40
Question 131Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Vous parliez justement des prisons d'ici quelques jours. Le 31 juillet normalement doit ouvrir ou en tout cas être mis en fonction le quartier de haute sécurité de la prison de Vendin-le-Vieil. Est-ce que ce sera bien à partir du 31 juillet ?
Réponse directe
Exactement. En six mois, nous aurons construit la première prison de haute sécurité en France quasiment unique en Europe. Il y a les Italiens qui font pareil seulement qui mettent dans un lieu extrêmement clos où on ne peut pas téléphoner où on ne peut pas avoir de communication avec l'extérieur les 100 premiers narcotrafiquants. Et donc ce sera bien prêt pour le 31 juillet. Ils ont déjà été sélectionnés si j'ose dire ? Une partie d'entre eux ont reçu hier leur notification. Nous sommes en État de droit. Il y a donc un échange avec leurs avocats et les tribunaux pour voir si l'administration pénitentiaire a raison. Mais effectivement, une partie d'entre eux ont reçu hier leur notification.
« Exactement. En six mois, nous aurons construit la première prison de haute sécurité en France quasiment unique en Europe. Il y a les Italiens qui font pareil seulement qui mettent dans un lieu extrêmement clos où on ne peut pas téléphoner où on ne peut pas avoir de communication avec l'extérieur les 100 premiers narcotrafiquants. Et donc ce sera bien prêt pour le 31 juillet. Ils ont déjà été sélectionnés si j'ose dire ? Une partie d'entre eux ont reçu hier leur notification. Nous sommes en État de droit. Il y a donc un échange avec leurs avocats et les tribunaux pour voir si l'administration pénitentiaire a raison. Mais effectivement, une partie d'entre eux ont reçu hier leur notification. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 11:57
Question 132Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Ça fait quel budget pour le Parlement ?
Réponse à côté
Ça veut dire que la loi de programmation de la Justice qui avait été annoncée par le président de la République et que les magistrats, les agents pénitentiaires, les agents des SPIP, les agents de la PJJ, de l'enfance attendent, sera tenue. Sera tenue en budget et sera tenue en effectif. Et j'en remercie le Premier ministre parce que notre justice, elle est très paupérisée et je ne suis pas venu au ministère de la Justice pour voir ses crédits diminuer alors que je fais des réformes très importantes pour le ministère de la Justice. Une réforme pénale qui va être très importante. Une réforme du droit civil que j'ai publiée extrêmement importante. Un soutien à la PJJ à la protection de l'enfa…
« Ça veut dire que la loi de programmation de la Justice qui avait été annoncée par le président de la République et que les magistrats, les agents pénitentiaires, les agents des SPIP, les agents de la PJJ, de l'enfance attendent, sera tenue. Sera tenue en budget et sera tenue en effectif. Et j'en remercie le Premier ministre parce que notre justice, elle est très paupérisée et je ne suis pas venu au ministère de la Justice pour voir ses crédits diminuer alors que je fais des réformes très importantes pour le ministère de la Justice. Une réforme pénale qui va être très importante. Une réforme du droit civil que j'ai publiée extrêmement importante. Un soutien à la PJJ à la protection de l'enfance. Il y a 220 000 gamins qui sont aujourd'hui suivis. Voilà, c'est très déstructuré dans leur famille et qui posent des tas de problèmes. D'abord pour l'enfance, évidemment. Chaque père et mère de famille peuvent être touchés mais aussi demain pour l'indélinquance. Et puis des prisons qui craquent. Tout le monde le voit. On n'en construit pas assez. Il n'y a pas assez d'agent pénitentiaire. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 10:45Voir 1 autre passage
« il n'y aura pas de... Les arbitrages des effectifs sont faits en fin du mois par le Premier ministre. Je ne vais pas déflorer ce qui semble être des arbitrages mais nous aurons les moyens de remplir toutes les promesses du président de la République. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 11:34
Question 133Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
— Pourquoi pas formellement supprimer les 35 heures ?
Réponse partielle
— Le Premier ministre a ses mots. Moi, j'ai les miens. En tout cas, ce que propose le Premier ministre, c'est qu'il faut travailler davantage. Tous les gens censés savent que la France est le pays, en moyenne, où on part le plus tôt en retraite, où on arrive le plus tard sur le marché du travail et où on travaille en moyenne moins que nos voisins. — Eh bien, vous voyez, ça, c'est un débat qu'a lancé le Premier ministre avec ses deux jours fériés. Il en tiendra peut-être d'autres propositions. Là, Xavier Bertrand dit « Faisons 14 heures de travail supplémentaire. Discutons. » En tout cas, le principe, c'est quoi ? C'est qu'il faut travailler davantage. Quel est le drame originel de cette sit…
« — Le Premier ministre a ses mots. Moi, j'ai les miens. En tout cas, ce que propose le Premier ministre, c'est qu'il faut travailler davantage. Tous les gens censés savent que la France est le pays, en moyenne, où on part le plus tôt en retraite, où on arrive le plus tard sur le marché du travail et où on travaille en moyenne moins que nos voisins. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 7:15Voir 1 autre passage
« — Eh bien, vous voyez, ça, c'est un débat qu'a lancé le Premier ministre avec ses deux jours fériés. Il en tiendra peut-être d'autres propositions. Là, Xavier Bertrand dit « Faisons 14 heures de travail supplémentaire. Discutons. » En tout cas, le principe, c'est quoi ? C'est qu'il faut travailler davantage. Quel est le drame originel de cette situation ? C'est une partie des socialistes avec les 35 heures et Mme Aubry. Quand on est passé de 39 à 35 heures, on n'a pas diminué le salaire des Français. Pourtant, ils ont moins produit. Et on paye aujourd'hui, quand je dis « on », c'est nous, les Français, 70 milliards, 70 milliards d'allègements de charges. Il faut bien que quelqu'un les paye. Un jour, c'est 70 milliards d'allègements de charges. Les 35 heures ont été, on le sait tous, une ruine pour notre industrie, pour notre hôpital, pour la fonction publique et pour les Français parce qu'on n'a pas porté de discours courageux. Et l'accroissement de notre dette, c'est aussi en partie à cause du fait qu'on a diminué le temps de travail en France. Alors, il y a des gens qui travaillent énormément. Les commerçants, les artisans, les gens qui bossent dans nos hôpitaux. Il y a beaucoup de gens qui bossent énormément, bien plus que 35 heures. Et puis, il y a des gens qui travaillent 35 heures, voire moins de 35 heures. Trouvons un moyen de dire à toutes ces personnes, dans un moment très difficile dans lequel nous vivons, où on voit que la croissance est en Asie, où on voit que la guerre revient sur les territoires européens, où il faut financer la justice, les militaires, il faut financer notre protection sociale, il faut travailler un peu plus. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 7:47
Question 134Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
— Vous avez la garantie que cette année blanche, ça ne va durer qu'un an, justement, que ça ne va pas se prolonger sur plusieurs années ?
Réponse à côté
— Alors, personnellement, de toute façon, je pense que c'est tout à fait souhaitable. On ne peut pas continuer les années blanches chaque année. Donc c'est effectivement un effort budgétaire d'à peu près 7 à 8 milliards d'euros qu'on ne peut pas remultiplier. Mais moi, ce que j'ai compris du Premier ministre hier, surtout, c'était une marge de négociation qu'il ouvrait avec les parlementaires. Il leur a dit « Voilà mes propositions pour faire 40 milliards d'économies. Quelles sont vos propositions ? » Et je suis prêt à les modifier. François Bayrou est un homme de dialogue, est un homme du centre. Je pense qu'il l'a montré. — Tout est négociable, alors ? — Je pense que l'idée générale, c'es…
« — Alors, personnellement, de toute façon, je pense que c'est tout à fait souhaitable. On ne peut pas continuer les années blanches chaque année. Donc c'est effectivement un effort budgétaire d'à peu près 7 à 8 milliards d'euros qu'on ne peut pas remultiplier. Mais moi, ce que j'ai compris du Premier ministre hier, surtout, c'était une marge de négociation qu'il ouvrait avec les parlementaires. Il leur a dit « Voilà mes propositions pour faire 40 milliards d'économies. Quelles sont vos propositions ? » Et je suis prêt à les modifier. François Bayrou est un homme de dialogue, est un homme du centre. Je pense qu'il l'a montré. — Tout est négociable, alors ? — Je pense que l'idée générale, c'est qu'il faut que nous rétablissions nos comptes publics. Chacun est d'accord avec ça. C'est une condition de notre souveraineté. Sinon, nous serons obligés demain, non pas de limiter les croissances, des salaires de la fonction publique ou des retraites, mais de les diminuer de 30 %, comme ça s'est passé, notamment en Grèce. Donc le Premier ministre ouvre la porte à la discussion. J'ai vu que le Parti socialiste disait « Bon, c'est inacceptable ce qu'a proposé... » »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 5:11Voir 1 autre passage
« — Mais tout est intéressant dans la phrase d'Olivier Faure. Sur les bases actuelles, donc il y aura une négociation. C'est normal. Il y a trois mois d'été pour négocier. — Vous appelez François Bayrou à négocier avec les socialistes ? — Non, mais je n'appelle pas François Bayrou à négocier. Il a dit lui-même que sa porte était ouverte pour discuter. Donc j'espère que les socialistes, qui sont des gens raisonnables, viendront discuter, pourront faire des propositions. Et j'imagine que le Premier ministre, pour trouver un compromis sur le budget, ce qu'il faut, un budget pour la France, trouvera les moyens de modifier telle ou telle mesure. Ce qui compte, c'est que nous fassions des efforts pour rétablir nos comptes publics. Et ces efforts ne peuvent pas peser sur les entreprises et les travailleurs. C'est ça, la grande différence. Et moi, je trouve très courageux ce que fait François Bayrou. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 6:07
Question 135Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
ce qu'on aime, c'est bosser. — Toucher aux retraités, ça ne vous pose pas de problème ?
Réponse directe
— Oui, mais le Premier ministre a trouvé quelque chose, je trouve, intéressant, faire contribuer les retraités les moins pauvres. Voilà. Et puis ceux qui, en revanche, ont 1 200, 1 300, 1 400 euros de retraite. Je vous rappelle d'ailleurs que c'est le montant, aujourd'hui, de la moyenne des retraites, ne sont pas touchés. Bah oui, c'est assez juste.
« — Oui, mais le Premier ministre a trouvé quelque chose, je trouve, intéressant, faire contribuer les retraités les moins pauvres. Voilà. Et puis ceux qui, en revanche, ont 1 200, 1 300, 1 400 euros de retraite. Je vous rappelle d'ailleurs que c'est le montant, aujourd'hui, de la moyenne des retraites, ne sont pas touchés. Bah oui, c'est assez juste. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 4:49
Question 136Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Comment ça va se dérouler ensuite à l'intérieur de la prison ?
Réponse à côté
C'est le contraire. D'abord, ça a été voté par le Parlement y compris par le groupe socialiste je le répète. Donc une loi très largement votée et par le groupe Rassemblement national. C'est une loi qui a été validée par le Conseil d'État validée par le Conseil constitutionnel. Donc on est quand même en respectant tout à fait l'État de droit. Mais l'État de droit c'est pas permettre à des narcotrafiquants d'avoir des téléphones portables de corrompre ou de menacer des agents pénitentiaires et de faire assassiner des gens de leur prison qui veulent reprendre leur point de deal à Marseille ou à Roubaix. C'est pas ça l'État de droit. L'État de droit c'est la protection qu'attendent nos concitoy…
« C'est le contraire. D'abord, ça a été voté par le Parlement y compris par le groupe socialiste je le répète. Donc une loi très largement votée et par le groupe Rassemblement national. C'est une loi qui a été validée par le Conseil d'État validée par le Conseil constitutionnel. Donc on est quand même en respectant tout à fait l'État de droit. Mais l'État de droit c'est pas permettre à des narcotrafiquants d'avoir des téléphones portables de corrompre ou de menacer des agents pénitentiaires et de faire assassiner des gens de leur prison qui veulent reprendre leur point de deal à Marseille ou à Roubaix. C'est pas ça l'État de droit. L'État de droit c'est la protection qu'attendent nos concitoyens quand quelqu'un va en prison il va en prison il ne peut plus communiquer avec l'extérieur. Moi je pense que le bon sens a quitté parfois nos politiques. Mon bon sens à moi c'est que quand on va en prison on ne peut plus communiquer à l'extérieur. C'est encore plus vrai quand il s'agit de narcotrafiquants ou de terroristes islamistes. Aujourd'hui les français le savent ils le savent très bien qu'on retrouve des téléphones portables parmi les responsables des grandes organisations mafieuses de notre pays. Évidemment que ça ne peut pas fonctionner. Donc on va mettre fin à ça par ces prisons de haute sécurité la première avant le vieil vous l'avez dit dans le Pas-de-Calais la deuxième à Condé-sur-Sartre et puis les 60 narcotrafiquants antillais et guianais à la prison de Saint-Laurent-du-Maron. Ça aura bien lieu ? Évidemment ça aura bien lieu c'est essentiel pour la sécurité des français. Ils sont où les narcotrafiquants ? Ceux qui pourrissent la vie de tous nos concitoyens qui touchent jusqu'au plus petit village de nos campagnes. Ils sont soit dans nos prisons et ils communiquent en gérant leur point de deal ou ils blanchissent de l'argent personne ne peut le comprendre soit ils sont à l'étranger. À l'étranger nous avons de grands succès notamment avec les Émirats Arabes Unis que je remercie puisque nous sommes à la septième personne qui en moins de six mois est extradée sur le sol national français. On n'a pendant longtemps eu aucune de ces extraditions. Donc ils sont de moins en moins sécures à l'étranger. Mais ils ne peuvent pas continuer à gérer leur point de deal de nos prisons. C'est impossible. Je connais des gens des détenus qui ont des dizaines d'appartements et qui blanchissent leur argent parce qu'ils gèrent leur argent dans leur détention. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 12:40
Question 137Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Gérald Darmanin, on voit bien qu'en raison d'une assemblée nationale qui est totalement morcelée, ça rend très difficile des réformes en profondant et que tout ça va se jouer au moment de l'élection présidentielle parce que ce sera le grand débat devant les Français. Vous aviez dit que vous étiez prêt et que vous vous prépariez à servir votre pays. Est-ce que vous serez candidat à l'élection présidentielle ?
Réponse partielle
D'abord, c'est très loin, deux ans. Il faut être utile au gouvernement, il faut être utile à France maintenant. On aura l'occasion d'en reparler. Moi, je suis heureux d'être utile au gouvernement ici et maintenant même si c'est effectivement extrêmement difficile et que nous avons assez peu de chances en effet de faire adopter ce budget sauf à ce que chacun reprenne ses responsabilités. Mais est-ce que vous vous préparez à être candidat ? Et par ailleurs, moi, ce qui m'intéresse c'est de préparer un projet pour les Français et ce projet, j'aurai l'occasion de le développer notamment le 31 août prochain à Tourcoing dans ma rentrée politique. Ce projet, j'espère qu'il trouvera des gens nombre…
« D'abord, c'est très loin, deux ans. Il faut être utile au gouvernement, il faut être utile à France maintenant. On aura l'occasion d'en reparler. Moi, je suis heureux d'être utile au gouvernement ici et maintenant même si c'est effectivement extrêmement difficile et que nous avons assez peu de chances en effet de faire adopter ce budget sauf à ce que chacun reprenne ses responsabilités. Mais est-ce que vous vous préparez à être candidat ? Et par ailleurs, moi, ce qui m'intéresse c'est de préparer un projet pour les Français et ce projet, j'aurai l'occasion de le développer notamment le 31 août prochain à Tourcoing dans ma rentrée politique. Ce projet, j'espère qu'il trouvera des gens nombreux pour le porter. Est-ce que je serai mieux placé pour le porter ? On verra bien, c'est aux Français de le décider mais au moins des idées avant le concours de beauté ou le concours des égaux. Et on aura l'occasion de reparler avec plaisir. En tout cas, moi, je ne me désintéresserai pas du tout de l'élection présidentielle de 2025. »
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Question 138Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
François Bayrou a donc dévoilé hier son plan d'économie pour faire près de 44 milliards d'euros d'économie l'an prochain. Dans un instant, vous nous direz notamment si votre ministère, le ministère de la Justice, est touché ou non. Mais d'abord, sur le fond, vous étiez il y a quelques semaines encore opposé à la suppression notamment de l'abattement pour frais professionnels sur les retraités. Vous avez toujours dit que vous étiez contre toute hausse d'impôt, vous étiez monté fort à l'époque où Michel Barnier était notamment Premier ministre. Or, son plan, on l'a vu hier, prévoit la suppression de l'abattement pour frais professionnels des retraités. Des retraités qui ne verront pas non plus leur pension augmenter l'an prochain puisque ce sera gelé, ce serait ce qu'on appelle l'année blanche. Et puis on le voit aussi, le barème de l'impôt sur le revenu ne sera pas revalorisé. Ça veut dire qu'il y a des centaines de milliers de Français qui vont payer l'impôt alors qu'ils ne le payaient pas ou qui vont en payer davantage. Gérald Darmanin, ce budget, il est acceptable à vos yeux ?
Réponse partielle
La situation de la France, elle est très compliquée. Et pour la France, ce qui n'est pas acceptable, c'est de ne pas avoir de budget ou de se faire dégrader par les agences de dotation de l'EFMI et de ne plus diriger son avenir et de laisser l'EFMI, comme c'était le cas pour la Grèce, diriger le gouvernement de la République française. Ce n'est pas le choix en conscience que doivent faire des femmes et des hommes politiques responsables. Après, dans ce que vous dites, si je peux me permettre, il y a beaucoup de choses très différentes de ce qui a été proposé par exemple l'année dernière. D'abord, il n'y a pas d'attaque contre les entreprises. François Bayrou, il ne met pas en place un surta…
« La situation de la France, elle est très compliquée. Et pour la France, ce qui n'est pas acceptable, c'est de ne pas avoir de budget ou de se faire dégrader par les agences de dotation de l'EFMI et de ne plus diriger son avenir et de laisser l'EFMI, comme c'était le cas pour la Grèce, diriger le gouvernement de la République française. Ce n'est pas le choix en conscience que doivent faire des femmes et des hommes politiques responsables. Après, dans ce que vous dites, si je peux me permettre, il y a beaucoup de choses très différentes de ce qui a été proposé par exemple l'année dernière. D'abord, il n'y a pas d'attaque contre les entreprises. François Bayrou, il ne met pas en place un surtaxe d'impôt sur les sociétés que l'ancienne majorité avait mis l'année dernière. Il n'y a pas de suppression d'allègements de charges pour les entreprises et pour les salariés. »
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« Mais que les entreprises contribuent, ça paraît tout à fait normal. Tout le monde doit contribuer, c'est logique. Mais il n'y a pas d'impôts qui sont confiscatoires pour les entreprises, qui empêchent ce qu'on appelle la politique de l'offre qui a très bien marché sous Emmanuel Macron. Le chômage a largement baissé et qui empêche le chef d'entreprise, l'entreprise, de pouvoir se développer. Mais ce qu'on avait fait ou ce que d'autres gouvernements avaient fait comme l'augmentation de l'impôt sur les sociétés, comme la suppression d'allègements de charges, ce qui handicap énormément l'entreprise, ou la modification, la suppression du pacte du travail sur la transmission des petites et moyennes entreprises, ce n'est pas dans le projet de François Bayrou. Il a choisi le travail, travailler plus, on en parlera, et il a choisi la politique de l'offre. Moi, ça me va très bien. »
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Question 139Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
Le Premier ministre a aussi annoncé qu'un fonctionnaire sur trois partants à la retraite ne serait pas remplacé. Vous êtes ministre de la Justice. À partir de 2027. À partir de 2027, 3000 l'an prochain. Est-ce que ça veut dire qu'il y aura moins de magistrats, moins de gardiens de prison ?
Réponse à côté
Ah non, ce n'est pas le cas. Moi, je remercie le Premier ministre puisque dans les documents budgétaires publiés cette nuit pour le Parlement, nous avons un ministère de la Justice qui continue à avoir une augmentation, plus de 200 millions d'euros de crédit. Bon, c'est un petit ministère en montant budgétaire.
« Ah non, ce n'est pas le cas. Moi, je remercie le Premier ministre puisque dans les documents budgétaires publiés cette nuit pour le Parlement, nous avons un ministère de la Justice qui continue à avoir une augmentation, plus de 200 millions d'euros de crédit. Bon, c'est un petit ministère en montant budgétaire. »
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Question 140Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
plus rapidement les auteurs de crimes ou de délits ?
Réponse à côté
D'abord, c'est très loin, deux ans. Il faut être utile au gouvernement, il faut être utile à France maintenant. On aura l'occasion d'en reparler. Moi, je suis heureux d'être utile au gouvernement ici et maintenant même si c'est effectivement extrêmement difficile et que nous avons assez peu de chances en effet de faire adopter ce budget sauf à ce que chacun reprenne ses responsabilités. Mais est-ce que vous vous préparez à être candidat ? Et par ailleurs, moi, ce qui m'intéresse c'est de préparer un projet pour les Français et ce projet, j'aurai l'occasion de le développer notamment le 31 août prochain à Tourcoing dans ma rentrée politique. Ce projet, j'espère qu'il trouvera des gens nombre…
« D'abord, c'est très loin, deux ans. Il faut être utile au gouvernement, il faut être utile à France maintenant. On aura l'occasion d'en reparler. Moi, je suis heureux d'être utile au gouvernement ici et maintenant même si c'est effectivement extrêmement difficile et que nous avons assez peu de chances en effet de faire adopter ce budget sauf à ce que chacun reprenne ses responsabilités. Mais est-ce que vous vous préparez à être candidat ? Et par ailleurs, moi, ce qui m'intéresse c'est de préparer un projet pour les Français et ce projet, j'aurai l'occasion de le développer notamment le 31 août prochain à Tourcoing dans ma rentrée politique. Ce projet, j'espère qu'il trouvera des gens nombreux pour le porter. Est-ce que je serai mieux placé pour le porter ? On verra bien, c'est aux Français de le décider mais au moins des idées avant le concours de beauté ou le concours des égaux. Et on aura l'occasion de reparler avec plaisir. En tout cas, moi, je ne me désintéresserai pas du tout de l'élection présidentielle de 2025. »
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Question 141Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralité
— Ça pèse un peu sur les travailleurs quand on annonce qu'on propose, en tout cas, de supprimer deux jours fériés dans l'année. Ça vous y est favorable, la suppression de deux jours fériés dans l'année ?
Réponse à côté
des mêmes qu'on va chercher. — C'est pour ça que la réforme de l'assurance chômage est à faire en premier et qu'il vaut mieux travailler tous de manière générale que travailler plus pour ceux qui travaillent. La réforme des jours fériés, c'est la fin des 35 heures. C'est ça que ça veut dire. Vous faites 14 heures, 15 heures de travail supplémentaire. — Quand vous faites 15 heures de travail supplémentaire.
« des mêmes qu'on va chercher. — C'est pour ça que la réforme de l'assurance chômage est à faire en premier et qu'il vaut mieux travailler tous de manière générale que travailler plus pour ceux qui travaillent. La réforme des jours fériés, c'est la fin des 35 heures. C'est ça que ça veut dire. Vous faites 14 heures, 15 heures de travail supplémentaire. »
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« — Quand vous faites 15 heures de travail supplémentaire. »
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Question 142Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06
donc vous mettez vos idées sur la table Bruno Retailleau Edouard Philippe font pareil et à la fin comment on tranche ?
Réponse partielle
on verra bien c'est dans deux ans non c'est dans deux ans deux ans en 1995 quand j'étais plus petit c'était Baladur qui devait gagner ça a été Jacques Chirac deux ans avant 2002 c'était Lionel Jospin ça a été Jacques Chirac deux ans avant 2007 Dominique de Villepin taillait des croupières à Nicolas Sarkozy deux ans avant 2012 tout le monde disait que c'était M. Strasskane qui serait élu bon donc aujourd'hui on doit travailler pour la France pour ça que je remercie sous l'autorité du président du premier ministre de faire des choses concrètes notamment la matière pénale les prisons de haute sécurité pour narcotrafiquants dans un mois elles existent et puis bien sûr donner son avis sur tous l…
« non c'est dans deux ans deux ans en 1995 quand j'étais plus petit c'était Baladur qui devait gagner ça a été Jacques Chirac deux ans avant 2002 c'était Lionel Jospin ça a été Jacques Chirac deux ans avant 2007 Dominique de Villepin taillait des croupières à Nicolas Sarkozy deux ans avant 2012 tout le monde disait que c'était M. Strasskane qui serait élu bon donc aujourd'hui on doit travailler pour la France pour ça que je remercie sous l'autorité du président du premier ministre de faire des choses concrètes notamment la matière pénale les prisons de haute sécurité pour narcotrafiquants dans un mois elles existent et puis bien sûr donner son avis sur tous les autres sujets parce que je fais de la politique et après les français se trancheront naturellement et on se mettra tous derrière celle ou celui qui pourra gagner et j'espère changer notre pays »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 19:41
Question 143Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06
Qu'est-ce que vous auriez de plus que Bruno Retailleau ou Edouard Philippe ?
Réponse à côté
Mais c'est pas comme ça qu'il faut voir les choses pour l'instant c'est les idées qui comptent non le concours de beauté est assez peu intéressant bien sûr il y a des gens qui nous trouvent plus sympathiques répondent au sondage avec qui vous voulez prendre une idée ou partir au camping
« Mais c'est pas comme ça qu'il faut voir les choses pour l'instant c'est les idées qui comptent non le concours de beauté est assez peu intéressant bien sûr il y a des gens qui nous trouvent plus sympathiques répondent au sondage avec qui vous voulez prendre une idée ou partir au camping »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 18:01
Question 144Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06
Est-ce que vous êtes vraiment d'accord, vous et les juges ?
Réponse à côté
moi je fais de la politique. J'ai été élu...
« moi je fais de la politique. J'ai été élu... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 13:56
Question 145Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06
Est-ce qu'il y a des dysfonctionnements ?
Réponse directe
Il y en a notamment un, moi, qui m'a beaucoup choqué. C'est le fait que ces deux assassins potentiels, ces deux gamins qui étaient déjà très connus du service de police, n'avaient pas le droit de se rencontrer. C'était la mesure d'assistance éducative qui était prononcée. Et ils étaient ensemble. D'abord, ils n'habitaient pas très loin de l'autre, mais surtout, ils étaient ensemble. Et si jamais un policier les avait rencontrés avant qu'ils rencontrent Elias, ils ne se seraient rien passés. C'est-à-dire qu'on aurait constaté qu'ils avaient... Mais je vais vous dire, ça a été le cas. Oui. Non, mais par ailleurs, il y a d'autres dysfonctionnements. Par exemple, cette mesure prononcée par la j…
« Il y en a notamment un, moi, qui m'a beaucoup choqué. C'est le fait que ces deux assassins potentiels, ces deux gamins qui étaient déjà très connus du service de police, n'avaient pas le droit de se rencontrer. C'était la mesure d'assistance éducative qui était prononcée. Et ils étaient ensemble. D'abord, ils n'habitaient pas très loin de l'autre, mais surtout, ils étaient ensemble. Et si jamais un policier les avait rencontrés avant qu'ils rencontrent Elias, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 1:58Voir 1 autre passage
« Non, mais par ailleurs, il y a d'autres dysfonctionnements. Par exemple, cette mesure prononcée par la justice n'était pas dans la connaissance des policiers, dans ce qu'on appelle le FPR, le fichier des personnes recherchées. Donc, quand bien même il y aurait eu un contrôle, il n'est pas certain que les policiers ou les gendarmes auraient constaté qu'ils violaient leurs mesures d'assistance éducative. Mais imaginons que le policier le connaisse, et il aurait rencontré ces deux gamins, il aurait dit, vous n'avez pas le droit d'être ensemble. Eh bien, il n'y a pas de sanction qui est prévue aujourd'hui, dans le Code des mineurs, quand on viole sa mesure d'assistance éducative. Genre, tu n'as pas le droit d'être avec ton copain, avec qui tu as déjà fait des 400. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 2:37
Question 146Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06
On va y revenir parce que c'est précisément de ça qu'il s'agit. Est-ce que vous utiliseriez, vous, vous venez de le dire dans les propos de la mère d'Elias, dysfonctionnements ?
Réponse directe
Il y en a notamment un, moi, qui m'a beaucoup choqué. C'est le fait que ces deux assassins potentiels, ces deux gamins qui étaient déjà très connus du service de police, n'avaient pas le droit de se rencontrer. C'était la mesure d'assistance éducative qui était prononcée. Et ils étaient ensemble. D'abord, ils n'habitaient pas très loin de l'autre, mais surtout, ils étaient ensemble. Et si jamais un policier les avait rencontrés avant qu'ils rencontrent Elias, ils ne se seraient rien passés. C'est-à-dire qu'on aurait constaté qu'ils avaient... Mais je vais vous dire, ça a été le cas. Oui. Non, mais par ailleurs, il y a d'autres dysfonctionnements. Par exemple, cette mesure prononcée par la j…
« Non, mais par ailleurs, il y a d'autres dysfonctionnements. Par exemple, cette mesure prononcée par la justice n'était pas dans la connaissance des policiers, dans ce qu'on appelle le FPR, le fichier des personnes recherchées. Donc, quand bien même il y aurait eu un contrôle, il n'est pas certain que les policiers ou les gendarmes auraient constaté qu'ils violaient leurs mesures d'assistance éducative. Mais imaginons que le policier le connaisse, et il aurait rencontré ces deux gamins, il aurait dit, vous n'avez pas le droit d'être ensemble. Eh bien, il n'y a pas de sanction qui est prévue aujourd'hui, dans le Code des mineurs, quand on viole sa mesure d'assistance éducative. Genre, tu n'as pas le droit d'être avec ton copain, avec qui tu as déjà fait des 400. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 2:37
Question 147Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06
Pourquoi je vous dis ça ?
Réponse à côté
dans la surpopulation pénale que dénonce une partie d'ailleurs des syndicats de magistrats, et ils ont raison, il y a 82 000 détenus pour 60 000 places. C'est scandaleux. Une grande partie de cette surpopulation est due aux peines plus importantes que prononcent les magistrats. Il y a le même nombre de gens qui rentrent chacun en prison depuis ma année de naissance, 1982. Mais il y a beaucoup plus de gens qui restent longtemps en prison parce que notre système est fait de telle sorte complexe et absurde que les gens restent plus longtemps en prison alors qu'ils sont récidivistes et nous ne condamnons pas fermement les premiers faits pour les empêcher d'aller en prison et de recommencer.
« dans la surpopulation pénale que dénonce une partie d'ailleurs des syndicats de magistrats, et ils ont raison, il y a 82 000 détenus pour 60 000 places. C'est scandaleux. Une grande partie de cette surpopulation est due aux peines plus importantes que prononcent les magistrats. Il y a le même nombre de gens qui rentrent chacun en prison depuis ma année de naissance, 1982. Mais il y a beaucoup plus de gens qui restent longtemps en prison parce que notre système est fait de telle sorte complexe et absurde que les gens restent plus longtemps en prison alors qu'ils sont récidivistes et nous ne condamnons pas fermement les premiers faits pour les empêcher d'aller en prison et de recommencer. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 13:06
Question 148Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06
Vous dites notamment cette phrase de la prison ferme réellement effectuée, parfois dès les premiers délits. La procureure de la République de Paris, Laure Bécuot, que je recevais ici même vendredi dernier, elle, elle dit il ne faut plus penser la prison comme la peine de référence pour la petite délinquance. Est-ce que le problème il n'est pas celui-là ?
Réponse à côté
moi je fais de la politique. J'ai été élu...
« moi je fais de la politique. J'ai été élu... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 13:56
Question 149Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06
Et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Gérald Darmanin. Bonjour. Merci de répondre à mes questions ce matin. Vous êtes le ministre de la Justice. Vous écrivez aujourd'hui aux députés, aux syndicats, aux chefs de parti pour les consulter sur votre révolution pénale. Grande réforme de la justice qui pourrait donc être discutée dès septembre avec notamment la simplification des peines, la suppression des aménagements de peines obligatoires, la fin du sursis, les peines minimales. Vous appelez donc à cette révolution et on va y revenir dans un instant. Mais vous avez sans doute entendu les propos de la maire d'Elias, Stéphanie, qui était à ce micro mardi matin. La mort d'Elias aurait-elle pu être évitée ?
Réponse partielle
En tout cas, tout n'a pas été fait, de ce que j'en sais, pour que notre code des mineurs, notre code pénal, notre fonctionnement de la justice et de la police puissent garantir la sécurité la plus importante. Elle n'est jamais totale à tous les parents de France. J'ai reçu la maman et le papa d'Elias. Je les ai trouvés d'une très grande dignité. Ils veulent connaître ce qui s'est passé, les dysfonctionnements. Pour la première fois dans une affaire en cours, j'ai demandé à l'inspection de la justice de pouvoir, c'était sa demande à la maman d'Elias, rendre des conclusions publiques sur ce qui s'est passé. Ça arrivera au mois de septembre. J'ai accédé à sa demande tout à fait légitime. Et co…
« En tout cas, tout n'a pas été fait, de ce que j'en sais, pour que notre code des mineurs, notre code pénal, notre fonctionnement de la justice et de la police puissent garantir la sécurité la plus importante. Elle n'est jamais totale à tous les parents de France. J'ai reçu la maman et le papa d'Elias. Je les ai trouvés d'une très grande dignité. Ils veulent connaître ce qui s'est passé, les dysfonctionnements. Pour la première fois dans une affaire en cours, j'ai demandé à l'inspection de la justice de pouvoir, c'était sa demande à la maman d'Elias, rendre des conclusions publiques sur ce qui s'est passé. Ça arrivera au mois de septembre. J'ai accédé à sa demande tout à fait légitime. Et comprendre que les deux personnes, les deux gamins, les deux assassins de son enfant, qui étaient déjà connus six fois et douze fois... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 0:52
Question 150Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06
La prison c'est pour les dangereux ?
Réponse partielle
Alors je pense que devrions d'abord catégoriser les personnes ce que nous ne faisons pas. Par exemple dans les prisons françaises il y a 50% de gens qui sont là pour violences aux personnes et il y a 50% de gens je caricature qui sont là pour les violences aux biens. Et il y a des gens qui font des violences aux personnes qui sont dehors. On l'a vu notamment lors des manifestations qui sont très mal passées dans le public à ce soir de la finale du PSG. Moi je peux comprendre le magistrat qui dit mais attendez il y a déjà trop de monde en place de prison je ne vais pas envoyer des gens alors qu'il y a déjà ces populations carcérales. Peut-être que nous pourrions modifier les choses. Ceux qui…
« Alors je pense que devrions d'abord catégoriser les personnes ce que nous ne faisons pas. Par exemple dans les prisons françaises il y a 50% de gens qui sont là pour violences aux personnes et il y a 50% de gens je caricature qui sont là pour les violences aux biens. Et il y a des gens qui font des violences aux personnes qui sont dehors. On l'a vu notamment lors des manifestations qui sont très mal passées dans le public à ce soir de la finale du PSG. Moi je peux comprendre le magistrat qui dit mais attendez il y a déjà trop de monde en place de prison je ne vais pas envoyer des gens alors qu'il y a déjà ces populations carcérales. Peut-être que nous pourrions modifier les choses. Ceux qui doivent aller en prison en premier lieu c'est des violences aux personnes. Quand on s'attaque à une femme à un policier à un juge à un douanier à son professeur on doit aller en prison. Quand on fait des violences physiques on doit être privé de sa liberté »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 14:57Voir 1 autre passage
« C'est pour ça que je vous propose la modification de la loi. Dès mon arrivée à Place Vendôme j'ai pris une circulaire de politique pénale. J'ai demandé au procureur de la République elle est connue cette circulaire je l'ai rendue publique. Elle fait trois pages c'est moi qui l'ai écrit tout seul quasiment en français je crois de bon sens et correct. Je leur dis je vous demande de prendre des réquisitions de prison ferme pour les personnes qui font violence contre les personnes et pour les trafics de drogue. Voilà ça c'est mes deux priorités de politique pénale violence contre les personnes et trafic de drogue. Après le parquet fait son travail et puis il y a le siège qui librement et en toute indépendance décide. Mais il décide selon quoi ? Selon la loi. La loi aujourd'hui ne dit pas ce que je vous dis. Donc nous allons modifier la loi je vais proposer de modifier la loi pour que toute personne qui attaque une autre personne et encore plus quand on s'attaque un policier un enfant un professeur un médecin on aille en prison même quelques semaines. Alors aujourd'hui la loi c'est vrai empêche le magistrat de le faire donc nous allons modifier la loi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/06Vérifier à 16:01
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 24:17
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« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
« a caché des choses, il devra en répondre, y compris devant la justice, si les faits sont avérés. Quand on n'a rien fait face à des accusations et face à des faits d'une telle gravité, on ne peut pas rester décemment Premier ministre. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 52:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15Voir 2 autres passages
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15Voir 2 autres passages
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle Rie l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Cela a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 juil. 2025 au 7 juil. 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes20 oct. 2025 au 7 juil. 2026 · 25 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors j'espère qu'on est... On partait d'assez loin. On partait d'assez loin. On est plutôt meilleurs. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 50:07Voir 2 autres passages
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle de Rille l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Ça l'a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 3:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle Rie l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Cela a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« il y a des mesures très puissantes en matière d'abord de prévention des violences qui sont introduites par ce texte de formation des adultes des élèves de contrôle de l'honorabilité de ceux qui sont en contact avec les enfants de suivi des sanctions disciplinaires et puis un renforcement des contrôles qui doit permettre à ce qu'il y ait un regard extérieur dans ces établissements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 54:11
« Alors, il y a des sanctions contre les magistrats. Moi, j'ai assisté à une vingtaine d'audience disciplinaires contre des magistrats. Soit dit en passant, ce sont des audiences publiques, ce qui n'est pas le cas pour les audiences disciplinaires de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale, de l'administration pénitentiaire ou même des ordres des avocats. La difficulté, c'est qu'en réalité, ils sont sanctionnés souvent pour des fautes extrêmement choquantes, intervenues soit dans leur vie privée, soit dans d'autres éléments qu'ils seraient longs de détailler. Mais ce qui nous intéresse là, c'est la faute juridictionnelle. Et ça, la Constitution ne permet pas d'aller sur le terrain juridictionnel pour aller chercher le magistrat sur sa responsabilité. C'est sa responsabilité d'avoir placé quelqu'un en détention. Souvent, d'ailleurs, c'est une décision collégiale. On ne peut pas aller sur l'aspect juridictionnel. On peut aller, en revanche, sur l'insuffisance professionnelle. Si on découvre, on ne va pas faire de la politique fiction sur l'affaire en cours, mais si on découvre qu'une affaire criminelle avait été signalée par un autre parquet et que le procureur du parquet voisin était parti faire du sport ce jour-là ou était en congé alors qu'il ne l'avait pas dit, ça, c'est une vraie faute. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ces bavures judiciaires, elles sont sanctionnées par ce qu'on appelle la faute lourde de l'État. C'est une faute administrative. Des procédures qui aboutissent assez peu. Moi, j'en ai vu une »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et référence au fait qu'effectivement on ne peut pas avoir des sanctions sur le plan des mesures juridictionnelles. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 33:57Voir 2 autres passages
« C'est référence au fait qu'effectivement, on ne peut pas avoir des sanctions sur le plan des mesures juridictionnelles. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 33:51
« Alors, il y a des sanctions contre les magistrats. Moi, j'ai assisté à une vingtaine d'audience disciplinaires contre des magistrats. Soit dit en passant, ce sont des audiences publiques, ce qui n'est pas le cas pour les audiences disciplinaires de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale, de l'administration pénitentiaire ou même des ordres des avocats. La difficulté, c'est qu'en réalité, ils sont sanctionnés souvent pour des fautes extrêmement choquantes, intervenues soit dans leur vie privée, soit dans d'autres éléments qu'ils seraient longs de détailler. Mais ce qui nous intéresse là, c'est la faute juridictionnelle. Et ça, la Constitution ne permet pas d'aller sur le terrain juridictionnel pour aller chercher le magistrat sur sa responsabilité. C'est sa responsabilité d'avoir placé quelqu'un en détention. Souvent, d'ailleurs, c'est une décision collégiale. On ne peut pas aller sur l'aspect juridictionnel. On peut aller, en revanche, sur l'insuffisance professionnelle. Si on découvre, on ne va pas faire de la politique fiction sur l'affaire en cours, mais si on découvre qu'une affaire criminelle avait été signalée par un autre parquet et que le procureur du parquet voisin était parti faire du sport ce jour-là ou était en congé alors qu'il ne l'avait pas dit, ça, c'est une vraie faute. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ces bavures judiciaires, elles sont sanctionnées par ce qu'on appelle la faute lourde de l'État. C'est une faute administrative. Des procédures qui aboutissent assez peu. Moi, j'en ai vu une »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 déc. 2025 au 13 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne vous dirai pas l'inverse. On est à un an d'élection présidentielle. C'est encore très très long, il va se passer plein de choses. M. Trump va-t-il reconnaître sa victoire ou sa défaite au mid-terms ? Y aura-t-il une nouvelle guerre ? Y a-t-il une crise financière ? L'antavirus va-t-il... Mais ça changera sur les aptitudes des uns et des autres à être président de la République ? Non, ce qui m'inquiète, c'est notre incapacité pour l'instant à avoir un discours d'unité, mais surtout d'avoir des idées. Il y a beaucoup de candidats et il y a peu d'idées. C'est un peu inquiétant. Donc vous savez que j'ai essayé, comme d'autres, j'essaye encore d'expliquer qu'il faut un seul candidat, si on ne veut pas que ce soit un duel, M. Bardella contre M. Mélenchon. Je pense que ce serait absolument terrible pour la France. »
France Inter · Gérald Darmanin et la mesure plaider-coupable criminelVérifier à 6:48Voir 2 autres passages
« Je pense qu'on peut voir que la démocratie est fragile. Et elle est fragile lorsqu'on remet en cause l'état de droit. Elle est fragile lorsque les discours politiques deviennent des discours de violence et qu'elles se transforment. Il y a des conséquences aux discours de violence en des violences physiques. Il y a des violences contre des permanences d'élus, contre des élus. Il y a des élus qui meurent. Il y a des maires. On est en campagne municipale en ce moment. Il y a des élus municipaux qui meurent de défendre l'intérêt général, qui sont menacés, qui sont molestés, eux et leurs familles. Je pense à Carl Olive, qui est candidat, par exemple, aux élections municipales. Il y a cinq blessés, suite à des tirs de mortier, alors qu'il faisait à Poissy, où il est candidat à un travail de campagne électorale. Il y avait une femme avec un bébé qui a failli être brûlée de façon extrêmement vive. Et puis, il y a, en effet, des discours politiques, notamment ceux de la France insoumise et de l'ultra-gauche, qui mènent, malheureusement, en tout cas, on peut voir ça, à une violence très débridée sur les réseaux sociaux, une violence extrême sur les réseaux sociaux et dans le monde physique. Et donc, oui, on peut être inquiet de cette ambiance. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérald DarmaninVérifier à 2:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités21 oct. 2025 au 13 mai 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pourtant, il n'y a pas que Gabriel, à qui je me suis expliqué, la droite classique. Vous savez, Philippe Séguin disait que le gaullisme, c'est la lutte contre la tentation sans cesse répétée de la droite de se droitiser. Je constate que les LR se droitisent, et pourtant j'ai beaucoup d'amis aux LR. Donc là, je pense qu'on peut venir de la droite, respecter l'ordre, la nation, on peut avoir une certaine discussion. Mais enfin, la fibre sociale, il y a plein de gens qui ont beaucoup de galères. Donc si je résume... Il y a beaucoup d'hématomes pour lesquels les politiques n'apportent pas de réponse. Énormément. Donc en fait, vos idées, vous ne les trouvez nulle part aujourd'hui ? Ah non, pour l'instant, je ne les trouve nulle part. Et donc, mon travail d'homme politique, c'est de pouvoir influencer une ligne politique. Influencer ou les porter. »
France Inter · Gérald Darmanin : "Il y a beaucoup de candidats, pas beaucoup d'idées" #présidentielle2027Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Et moi je condamne Les agressions Des permanences politiques De la France Insoumise Comme les agressions Qui touchent tous les militants Tous les candidats Quels qu'ils soient Mourir pour des idées Mais de mort lente Disait Brassens Je dis à monsieur Bompard Je dis à monsieur Coquerel Je dis à madame Pannot C'est à vous de dénoncer Ces violences Évidemment la République Comme elle l'a toujours été Sera à vos côtés Pour vous protéger physiquement Parce qu'on ne tue pas En démocratie Et quand il y a des propos Relativisant La mort de Quentin Même si c'est un militant D'extrême droite Qu'importe C'est un homme C'est un enfant Une famille a perdu un enfant Donc il faut qu'aujourd'hui La France Insoumise Revienne du côté De l'homme et de l'humanisme »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 19/02Vérifier à 13:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Le gel du barème de l'impôt sur le revenu, c'est une augmentation d'impôt, Gérald Darman. — Aujourd'hui, il y a 1% d'augmentation d'inflation. Ce n'est pas le cas des 3-4% l'année dernière. Donc effectivement, il y a 1% de contributions collectives. Nous allons tous contribuer à peu près à 1%. — Y compris les plus modestes. — Nous allons tous contribuer à 1%. Aujourd'hui, il y a 50% de gens qui payent à peu près l'impôt sur le revenu. La question qu'il faut se poser, et j'ai bien compris que le Premier ministre ouvrait une discussion, moi, comme tous les membres du gouvernement, on va pouvoir discuter avec le Premier ministre, et bien sûr les oppositions ou les groupes parlementaires. Est-ce qu'on doit garder le barème de l'impôt ? Peut-être juste pour les premiers, ceux qui bossent, en effet, comme vous dites, le policier municipal, la caissière de supermarché, l'agent public, celui qui travaille dans un commerce, il est peut-être juste à l'entrée de l'impôt sur le revenu. Peut-être que lui, on peut éventuellement ne pas geler son barème. — Vous souhaitez que pour eux, peut-être... — Non, mais on peut en discuter. On va en discuter. Pour ça, il faut faire d'autres efforts, sans doute. Et il faut être responsable. Je vous dis juste que pour répondre à votre question, qui me touche beaucoup, des classes populaires qui travaillent, il y a plusieurs façons de faire. Pour moi, on ne gèle mon barème d'impôt sur le revenu. Ça ne me dérange pas de contribuer à 1, 2, 3% supplémentaires. J'ai les moyens, en tant que ministre, de contribuer à ça. Mais c'est vrai que mon assistante à la mairie de Tourcoing ou le policier municipal à la mairie de Tourcoing, il n'a pas forcément les moyens de le faire. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 2:29
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement, cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître. Mais effectivement, dans cette chronologie terrible, ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers et des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France. On regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne, à vrai dire, n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici, on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération, finalement, elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui, d'une part, comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 12:10
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026
« Oui, pour faute lourde de l'Etat c'est une procédure administrative encore une fois ce n'est pas une procédure individuelle c'est l'Etat qui peut être sanctionné pour l'ensemble de ces dysfonctionnements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 1:03:01
« Aujourd'hui... Il sera au second tour ? Non, mais aujourd'hui. Aujourd'hui, je pense que le second tour, c'est M. Mélenchon contre Mme Le Pen ou M. Bardella. Et je pense qu'il faut, comme on dit dans le Nord et à Tourcoing, être bouché à l'émerie pour ne pas le voir. Parce qu'il y a l'usure du pouvoir des gens que nous représentons, parce qu'il y a la partie de la colère qui est extrêmement importante, parce qu'il y a beaucoup de Français qui ont énormément de difficultés et nous ne les entendons pas assez. »
France Inter · Gérald Darmanin et la mesure plaider-coupable criminelVérifier à 9:30
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 31:25
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 31:25
« Il y a une partie de relation entre immigration et délinquance. Tous les étrangers, évidemment, ne sont pas délinquants. L'immense majorité d'entre eux respectent notre pays, travaillent, envoient leurs enfants à l'école, veulent mieux vivre. Mais les étrangers sont surreprésentés dans la délinquance française. J'ai non seulement été ministre d'Intérieur, mais j'ai été maire, maire de ma commune, et même citoyen. Les citoyens voient bien qu'il y a, par une mauvaise intégration, par des difficultés extrêmement fortes, qui sont liées parfois à la pauvreté, parfois au trafic de drogue, parfois au trafic d'êtres humains. Les étrangers sont plus auteurs que les autres d'actes de délinquance. Ils sont aussi plus victimes que les autres d'actes de délinquance. Par exemple, les femmes étrangères sont plus victimes de violences que les femmes qui sont françaises, même s'il y a beaucoup de femmes françaises qui sont victimes de violences. Donc oui, il y a un certain lien qu'il faut combattre, et notamment par une immigration beaucoup mieux contrôlée et beaucoup mieux intégrée, et surtout, une justice plus ferme avec les étrangers qui commettent des actes de délinquance. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/12Vérifier à 6:49
« N'inversons pas La charge de la preuve Ce n'est pas à cause Des policiers Ce n'est pas à cause De la préfète C'est à cause De Nervy d'ultra-gauche Qui ont tué Quentin Voilà Donc on peut dire Que la police tue A tout moment Ou qu'elle était hors-absente Elle fait son travail La police elle est très courageuse Parce qu'elle protège La France Insoumise Et ses dirigeants Et ses meetings Alors que la France Insoumise Insulte la police tous les jours On peut quand même dire Que la police républicaine française Est extrêmement courageuse On peut se poser aussi La question de la responsabilité Des établissements universitaires Personnellement Je suis assez peu invité A Sciences Po Lyon A Sciences Po Ex Ce que vous voulez dire C'est que J'ai vu qu'à l'alliée A Sciences Po Lyon Monsieur Coquerel Puis Madame Hassan Ont été invités En quelques semaines d'intervalle Ce n'est pas une grande variété idéologique Auprès des universités Et auprès des étudiants Donc il y a aussi Une question à se poser De la responsabilité Des universités Il y en a qui font ça Extrêmement bien Et d'autres sans doute Qui ont un petit prisme idéologique Ça peut être possible Voilà peut-être que Jusqu'à aujourd'hui Jusqu'à la mort de Quentin Partons du principe Que personne n'avait vu Que la France Insoumise Pouvez avoir un discours violent Nous serions magnanimes En le disant A partir d'aujourd'hui C'est un point de bascule Vous avez raison On sait que la France Insoumise Tient un discours violent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 19/02Vérifier à 12:05