Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2017 au 7 juil. 2026
Questions
1091
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1091 questions évaluables
Réponse directe
375
Réponse partielle
236
Réponse à côté
462
Refus explicite
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 1091
Question 351🔴 Quand on est confronté à une crise politique majeure, Monsieur Darmanin : on en revient au peuple
Vous appelez donc à une dissolution ?
Réponse directe
Je pense que nous entrons dans une crise politique qui a été un petit peu dissimulée, avec laquelle on a gagné du temps depuis plusieurs mois à cause de 49.3 qui se sont multipliés dans notre société. Et je pense que face à cette crise politique majeure, il faut revenir au peuple. Et l'un des moyens de revenir au peuple qui est en démocratie, le souverain ultime, c'est la dissolution de l'Assemblée nationale. Et si tel devait être le cas, alors le Rassemblement national serait évidemment prêt à assumer ses responsabilités. Merci.
« Je pense que nous entrons dans une crise politique qui a été un petit peu dissimulée, avec laquelle on a gagné du temps depuis plusieurs mois à cause de 49.3 qui se sont multipliés dans notre société. Et je pense que face à cette crise politique majeure, il faut revenir au peuple. Et l'un des moyens de revenir au peuple qui est en démocratie, le souverain ultime, c'est la dissolution de l'Assemblée nationale. Et si tel devait être le cas, alors le Rassemblement national serait évidemment prêt à assumer ses responsabilités. Merci. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Rassemblement National · 🔴 Quand on est confronté à une crise politique majeure, Monsieur Darmanin : on en revient au peuple
Question 352Loi immigration, terrorisme et Hanoukka à l'Élysée… Le 8h30 franceinfo de Gérald Darmanin
Il y a deux options que vous citiez. Avoir une majorité qui permettrait de faire passer le texte, éventuellement passer en force avec un 49-30. En réalité, il y a une troisième option qui est peut-être en train de se décider, de se dessiner. On parle de cette loi, elle pourrait être rejetée par les oppositions dès lundi, à travers ce qu'on appelle, pour nos téléspectateurs, nos auditeurs, une motion de rejet portée notamment par les écologistes. Mais la droite pourrait peut-être s'y greffer. Est-ce que vous redoutez que cette motion de rejet puisse être votée, et que donc finalement le texte tombe avant même d'être étudié ?
Réponse directe
Non mais l'Assemblée est souveraine, et la majorité, vous le savez bien, est en majorité relative à l'Assemblée. Donc, arithmétiquement, oui, les oppositions peuvent se coaliser et voter contre le texte. Vous craignez une coalisation des... Non, mais je le constate éventuellement. Ce serait la coalition entre la carpe et le lapin. Vous voyez des parlementaires LR voter une motion sur l'immigration avec les Verts et LFI. Vous voyez la NUPES et M. Marlex, dans le même paquet de votes, ils pensent radicalement des choses opposées, alors que ce texte permet un débat sur l'immigration. Tout le monde veut un débat sur l'immigration. Mais ça veut dire quoi lundi ? Ça veut dire qu'on n'a pas envie…
« Non mais l'Assemblée est souveraine, et la majorité, vous le savez bien, est en majorité relative à l'Assemblée. Donc, arithmétiquement, oui, les oppositions peuvent se coaliser et voter contre le texte. Vous craignez une coalisation des... Non, mais je le constate éventuellement. Ce serait la coalition entre la carpe et le lapin. Vous voyez des parlementaires LR voter une motion sur l'immigration avec les Verts et LFI. Vous voyez la NUPES et M. Marlex, dans le même paquet de votes, ils pensent radicalement des choses opposées, alors que ce texte permet un débat sur l'immigration. Tout le monde veut un débat sur l'immigration. Mais ça veut dire quoi lundi ? Ça veut dire qu'on n'a pas envie de parler du texte, on n'a pas envie de proposer une vision alternative. Il y a plein d'amendements, 2500 amendements qui sont déposés, avec des visions parfois différentes du gouvernement, mais c'est ça la démocratie. Lundi, ça voudrait dire que la NUPES et M. Marlex, les LR, se mettraient d'accord contre l'intérêt général, contre le débat démocratique, pour dire on ne parle pas d'immigration, tout en réclamant qu'il faut parler d'immigration. Bon, ce ne serait pas très sérieux, ce serait d'ailleurs absolument contre nature, et ce serait contraire à l'intérêt général des Français. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi immigration, terrorisme et Hanoukka à l'Élysée… Le 8h30 franceinfo de Gérald DarmaninVérifier à 4:39
Question 353Loi immigration, terrorisme et Hanoukka à l'Élysée… Le 8h30 franceinfo de Gérald Darmanin
qui serait un diagnostic. Mais est-ce qu'il n'y a pas une confusion sur la question de la psychiatrie et du terrorisme ?
Réponse directe
que le sujet premier était l'islam radical, pour ce qui concerne le terrorisme islamiste, ou les idéologies radicales pour l'ultra-droite ou pour l'ultra-gauche. Le problème principal, c'est l'islamisme radical. Évidemment, je l'ai toujours répété, sur 100 terroristes islamistes potentiels ou personnes qui pourraient passer à l'acte, qui sont évidemment des gens qui sont dans l'idéologie radicale, et le premier problème, c'est évidemment l'islam radical. Nous, nous pensons qu'il y a entre 25 et 40 sur 700 qui ont par ailleurs des problèmes psychiatriques. Pas nous qui le disons, ce sont les médecins psychiatres qui le disent. Ce terroriste a vu 40 fois un médecin psychiatre et il était sous…
« que le sujet premier était l'islam radical, pour ce qui concerne le terrorisme islamiste, ou les idéologies radicales pour l'ultra-droite ou pour l'ultra-gauche. Le problème principal, c'est l'islamisme radical. Évidemment, je l'ai toujours répété, sur 100 terroristes islamistes potentiels ou personnes qui pourraient passer à l'acte, qui sont évidemment des gens qui sont dans l'idéologie radicale, et le premier problème, c'est évidemment l'islam radical. Nous, nous pensons qu'il y a entre 25 et 40 sur 700 qui ont par ailleurs des problèmes psychiatriques. Pas nous qui le disons, ce sont les médecins psychiatres qui le disent. Ce terroriste a vu 40 fois un médecin psychiatre et il était sous traitement psychiatrique. Ce n'est pas un bon cocktail que d'avoir l'islam radical d'un côté et des maladies psychiatriques de l'autre. Ce n'est pas une excuse pour l'acte, mais on peut constater ensemble qu'il y a aussi une forme de maladie psychiatrique qui est encouragée par l'islam radical. C'est 30%. Aujourd'hui, des personnes qui sont suivies par la DGC ou par les renseignements territoriaux, c'est beaucoup. Et c'est le cas dans tous les pays occidentaux. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi immigration, terrorisme et Hanoukka à l'Élysée… Le 8h30 franceinfo de Gérald DarmaninVérifier à 14:36
Question 354Loi immigration, terrorisme et Hanoukka à l'Élysée… Le 8h30 franceinfo de Gérald Darmanin
Bonjour Gérald de Darmanin, vous dites dans Nice Matin être ouvert, je cite, au fait de rétablir le délit de séjour irrégulier qui sanctionne la seule présence sur le territoire français d'une personne en situation irrégulière. C'est un délit qui avait été supprimé sous François Hollande, réintroduit par la droite au Sénat, puis supprimé à l'Assemblée. Pourquoi revenir éventuellement sur ce point ?
Réponse directe
Moi j'ai toujours dit au Sénat et au débat en commission des lois à l'Assemblée nationale que j'étais favorable à ce délit. Alors la différence de ce délit avec celui qui existait précédemment, c'est qu'il n'y a pas de peine de prison qui est prévue, puisque la directive européenne, d'ailleurs élaborée par la droite européenne, prévoit de supprimer ce délit avec cette peine de prison, mais un délit avec une amende pour permettre aux policiers, aux gendarmes, d'interpeller les personnes. Donc je sais que c'est une demande des LR, mais aussi de quelques parlementaires de la majorité. Le président Marc-Angeli de Groupe Horizon avait déjà déposé un amendement. Moi je suis favorable à ce qu'on é…
« Moi j'ai toujours dit au Sénat et au débat en commission des lois à l'Assemblée nationale que j'étais favorable à ce délit. Alors la différence de ce délit avec celui qui existait précédemment, c'est qu'il n'y a pas de peine de prison qui est prévue, puisque la directive européenne, d'ailleurs élaborée par la droite européenne, prévoit de supprimer ce délit avec cette peine de prison, mais un délit avec une amende pour permettre aux policiers, aux gendarmes, d'interpeller les personnes. Donc je sais que c'est une demande des LR, mais aussi de quelques parlementaires de la majorité. Le président Marc-Angeli de Groupe Horizon avait déjà déposé un amendement. Moi je suis favorable à ce qu'on étudie cela. Il y a plusieurs types d'amendements. Il y a ceux qui disent qu'on fait un délit dans la zone des 20 km de la frontière. Il y a ceux qui disent qu'on fait un délit pour l'ensemble du territoire national. »
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Question 355Loi immigration, terrorisme et Hanoukka à l'Élysée… Le 8h30 franceinfo de Gérald Darmanin
Mais il est toujours justifié, si on se base sur des arguments qui dataient du général de Gaulle, de la question du nucléaire, est-ce que c'est aujourd'hui encore justifié ?
Réponse à côté
Nous avons beaucoup de relations avec l'Algérie. Ce ne sont pas toujours simples, ces relations ? Non, ce n'est pas toujours simple, comme avec vos voisins. Et notamment, l'Algérie est un pays souverain. Je sais qu'il y a peut-être des nostalgiques, mais l'Algérie est un pays souverain qui prend ses décisions. Elle ne nous plaise pas toujours, comme les décisions que nous prenons ne nous plaisent pas toujours aux Algériens. Et c'est légitime et on en discute. Moi, ce que je peux vous dire, c'est qu'on a une relation particulière avec ce grand pays. Et c'est une relation qui est basée, pas que sur des questions migratoires d'ailleurs, des questions de lutte contre le terrorisme. L'Algérie no…
« Nous avons beaucoup de relations avec l'Algérie. Ce ne sont pas toujours simples, ces relations ? Non, ce n'est pas toujours simple, comme avec vos voisins. Et notamment, l'Algérie est un pays souverain. Je sais qu'il y a peut-être des nostalgiques, mais l'Algérie est un pays souverain qui prend ses décisions. Elle ne nous plaise pas toujours, comme les décisions que nous prenons ne nous plaisent pas toujours aux Algériens. Et c'est légitime et on en discute. Moi, ce que je peux vous dire, c'est qu'on a une relation particulière avec ce grand pays. Et c'est une relation qui est basée, pas que sur des questions migratoires d'ailleurs, des questions de lutte contre le terrorisme. L'Algérie nous donne beaucoup d'informations pour lutter contre le terrorisme. Doit-on jeter tout ça à travers la fenêtre ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Loi immigration, terrorisme et Hanoukka à l'Élysée… Le 8h30 franceinfo de Gérald DarmaninVérifier à 9:12
Question 356Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Il y a environ 5 000 radicalisés dont 1 600 qui sont particulièrement suivis. Sur quels critères est-ce qu'on décide qu'ils font partie de ces 1 600 particulièrement suivis ?
Réponse à côté
Nous demandons au ministère de l'Intérieur de plus en plus de pouvoirs administratifs, c'est-à-dire sans l'autorité judiciaire. L'État de droit et l'équilibre des pouvoirs veulent qu'au bout d'un moment, ce pouvoir unilatéral des préfets ou de la DGSI ou des policiers s'arrête. La question est de savoir où est le bon équilibre entre la judiciarisation, un juge et un procureur de la République et le travail de renseignement. Je crois qu'on peut toujours se poser ce genre de questions pour le bien de la démocratie et pour la protection de nos concitoyens. Je veux simplement dire, pour reprendre les mots exacts de ce qui se passe dans les services de renseignement, aujourd'hui, il y a 20 000 p…
« Nous demandons au ministère de l'Intérieur de plus en plus de pouvoirs administratifs, c'est-à-dire sans l'autorité judiciaire. L'État de droit et l'équilibre des pouvoirs veulent qu'au bout d'un moment, ce pouvoir unilatéral des préfets ou de la DGSI ou des policiers s'arrête. La question est de savoir où est le bon équilibre entre la judiciarisation, un juge et un procureur de la République et le travail de renseignement. Je crois qu'on peut toujours se poser ce genre de questions pour le bien de la démocratie et pour la protection de nos concitoyens. Je veux simplement dire, pour reprendre les mots exacts de ce qui se passe dans les services de renseignement, aujourd'hui, il y a 20 000 personnes qui sont fichées pour les terrorismes islamistes, pour l'islamisme radical. Il y a l'ultra-gauche, l'ultra-droite. Je parle des 20 000 qui sont fichées pour l'islamisme radical. Il y en a 5 000 sur ces 20 000 qui sont une fiche active qui porte une dangerosité particulière. Sur ces 5 000, ils ne sont pas tous français. Il y a à peu près 500, un peu plus de 500 personnes qui sont étrangères et régulières. Les deux tiers de ces personnes sont en prison ou en centre de rétention administratif. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 19:43Voir 1 autre passage
« passer à l'acte ? Ce n'est pas à tout moment parce que par ailleurs, certains sont assignés à résidence, d'autres sont en attente d'être rétouchés. Combien en restent-ils »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 20:49
Question 357Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Est-ce que ce n'est pas eux précisément ?
Réponse à côté
Nous demandons au ministère de l'Intérieur de plus en plus de pouvoirs administratifs, c'est-à-dire sans l'autorité judiciaire. L'État de droit et l'équilibre des pouvoirs veulent qu'au bout d'un moment, ce pouvoir unilatéral des préfets ou de la DGSI ou des policiers s'arrête. La question est de savoir où est le bon équilibre entre la judiciarisation, un juge et un procureur de la République et le travail de renseignement. Je crois qu'on peut toujours se poser ce genre de questions pour le bien de la démocratie et pour la protection de nos concitoyens. Je veux simplement dire, pour reprendre les mots exacts de ce qui se passe dans les services de renseignement, aujourd'hui, il y a 20 000 p…
« Nous demandons au ministère de l'Intérieur de plus en plus de pouvoirs administratifs, c'est-à-dire sans l'autorité judiciaire. L'État de droit et l'équilibre des pouvoirs veulent qu'au bout d'un moment, ce pouvoir unilatéral des préfets ou de la DGSI ou des policiers s'arrête. La question est de savoir où est le bon équilibre entre la judiciarisation, un juge et un procureur de la République et le travail de renseignement. Je crois qu'on peut toujours se poser ce genre de questions pour le bien de la démocratie et pour la protection de nos concitoyens. Je veux simplement dire, pour reprendre les mots exacts de ce qui se passe dans les services de renseignement, aujourd'hui, il y a 20 000 personnes qui sont fichées pour les terrorismes islamistes, pour l'islamisme radical. Il y a l'ultra-gauche, l'ultra-droite. Je parle des 20 000 qui sont fichées pour l'islamisme radical. Il y en a 5 000 sur ces 20 000 qui sont une fiche active qui porte une dangerosité particulière. Sur ces 5 000, ils ne sont pas tous français. Il y a à peu près 500, un peu plus de 500 personnes qui sont étrangères et régulières. Les deux tiers de ces personnes sont en prison ou en centre de rétention administratif. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 19:43Voir 1 autre passage
« passer à l'acte ? Ce n'est pas à tout moment parce que par ailleurs, certains sont assignés à résidence, d'autres sont en attente d'être rétouchés. Combien en restent-ils »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 20:49
Question 358Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Elles sont suivies comme lui était ?
Réponse directe
Elles sont très suivies. Elles ne sont pas toutes en France parce que nous en expulsons énormément. Je rappelle que tous les étrangers, délinquants, condamnés, par radicalisation, sont expulsés du territoire national. Voilà. Je pense que c'est quelque chose d'important de le savoir pour les Français. mais là, il y a un Français qui est sans temps de prison et qui est suivi. Il est suivi, il est sous écoute téléphonique, sa voiture est balisée, il est suivi évidemment extrêmement fortement par la DGSI, mais on voit bien que l'attentat qu'il commet, c'est un couteau, un marteau, dans une rue de Paris, personne... Alors, si vous me permettez, ce n'est pas le cas, puisqu'en 2020, il sort de pri…
« Elles sont très suivies. Elles ne sont pas toutes en France parce que nous en expulsons énormément. Je rappelle que tous les étrangers, délinquants, condamnés, par radicalisation, sont expulsés du territoire national. Voilà. Je pense que c'est quelque chose d'important de le savoir pour les Français. mais là, il y a un Français qui est sans temps de prison et qui est suivi. Il est suivi, il est sous écoute téléphonique, sa voiture est balisée, il est suivi évidemment extrêmement fortement par la DGSI, mais on voit bien que l'attentat qu'il commet, c'est un couteau, un marteau, dans une rue de Paris, personne... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 8:27
Question 359Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Mais ça va jusqu'où l'injonction ?
Réponse directe
oui, si quelqu'un ne prend pas son traitement. D'abord, il y a plusieurs façons de donner le traitement. Il y a des traitements qui consistent à faire des intraveineuses toutes les 6 semaines où quelqu'un doit revenir voir un médecin ou un infirmier psychiatrique. Voilà, on fait une piqûre ce qui montre l'assurance que cette personne prend ses médicaments. Et on voit bien à ce moment-là qu'il y a une forme de petit examen médical qui se déroule et qui permet de pouvoir faire des signalements si la personne ne vient pas prendre son traitement ou si la personne manifestement ne va pas bien mentalement. Là, aujourd'hui, le traitement c'est un traitement qui s'administre lui-même. Et s'il ne pr…
« Voilà, on fait une piqûre ce qui montre l'assurance que cette personne prend ses médicaments. Et on voit bien à ce moment-là qu'il y a une forme de petit examen médical qui se déroule et qui permet de pouvoir faire des signalements si la personne ne vient pas prendre son traitement ou si la personne manifestement ne va pas bien mentalement. Là, aujourd'hui, le traitement c'est un traitement qui s'administre lui-même. Et s'il ne prend pas son traitement et que son comportement se dérègle comme sa mère a dû le constater, on ne peut pas, encore une fois, intervenir. La loi de 2021 a changé ça. La loi de 2021 permet le suivi judiciaire. C'est un juge d'application des peines qui donne l'obligation d'un expert psychiatre qui constate que la personne ne va pas bien et du coup l'enjoint de prendre ses traitements sinon retour à un lieu de privation de liberté. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 11:27
Question 360Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Est-ce qu'on va imposer de prendre la petite gélule ?
Réponse directe
oui, si quelqu'un ne prend pas son traitement. D'abord, il y a plusieurs façons de donner le traitement. Il y a des traitements qui consistent à faire des intraveineuses toutes les 6 semaines où quelqu'un doit revenir voir un médecin ou un infirmier psychiatrique. Voilà, on fait une piqûre ce qui montre l'assurance que cette personne prend ses médicaments. Et on voit bien à ce moment-là qu'il y a une forme de petit examen médical qui se déroule et qui permet de pouvoir faire des signalements si la personne ne vient pas prendre son traitement ou si la personne manifestement ne va pas bien mentalement. Là, aujourd'hui, le traitement c'est un traitement qui s'administre lui-même. Et s'il ne pr…
« oui, si quelqu'un ne prend pas son traitement. D'abord, il y a plusieurs façons de donner le traitement. Il y a des traitements qui consistent à faire des intraveineuses toutes les 6 semaines où quelqu'un doit revenir voir un médecin ou un infirmier psychiatrique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 11:17Voir 1 autre passage
« Voilà, on fait une piqûre ce qui montre l'assurance que cette personne prend ses médicaments. Et on voit bien à ce moment-là qu'il y a une forme de petit examen médical qui se déroule et qui permet de pouvoir faire des signalements si la personne ne vient pas prendre son traitement ou si la personne manifestement ne va pas bien mentalement. Là, aujourd'hui, le traitement c'est un traitement qui s'administre lui-même. Et s'il ne prend pas son traitement et que son comportement se dérègle comme sa mère a dû le constater, on ne peut pas, encore une fois, intervenir. La loi de 2021 a changé ça. La loi de 2021 permet le suivi judiciaire. C'est un juge d'application des peines qui donne l'obligation d'un expert psychiatre qui constate que la personne ne va pas bien et du coup l'enjoint de prendre ses traitements sinon retour à un lieu de privation de liberté. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 11:27
Question 361Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Est-ce qu'il y a de l'antisémitisme dans le propos de Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse partielle
Là, précisément, je ne voudrais pas faire une mauvaise polémique une nouvelle fois. C'est avant tout une journaliste qui est attaquée. Ce qui est certain, c'est que M. Mélenchon n'est pas le plus grand protecteur des Juifs que je connaisse.
« Là, précisément, je ne voudrais pas faire une mauvaise polémique une nouvelle fois. C'est avant tout une journaliste qui est attaquée. Ce qui est certain, c'est que M. Mélenchon n'est pas le plus grand protecteur des Juifs que je connaisse. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 18:15
Question 362Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
En quoi il aurait été suivi davantage ?
Réponse à côté
Parce que là, il y avait une injonction de soins décidée par un juge.
« Parce que là, il y avait une injonction de soins décidée par un juge. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 11:07
Question 363Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Est-ce qu'on va enfermer ?
Réponse directe
oui, si quelqu'un ne prend pas son traitement. D'abord, il y a plusieurs façons de donner le traitement. Il y a des traitements qui consistent à faire des intraveineuses toutes les 6 semaines où quelqu'un doit revenir voir un médecin ou un infirmier psychiatrique. Voilà, on fait une piqûre ce qui montre l'assurance que cette personne prend ses médicaments. Et on voit bien à ce moment-là qu'il y a une forme de petit examen médical qui se déroule et qui permet de pouvoir faire des signalements si la personne ne vient pas prendre son traitement ou si la personne manifestement ne va pas bien mentalement. Là, aujourd'hui, le traitement c'est un traitement qui s'administre lui-même. Et s'il ne pr…
« oui, si quelqu'un ne prend pas son traitement. D'abord, il y a plusieurs façons de donner le traitement. Il y a des traitements qui consistent à faire des intraveineuses toutes les 6 semaines où quelqu'un doit revenir voir un médecin ou un infirmier psychiatrique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 11:17Voir 1 autre passage
« Voilà, on fait une piqûre ce qui montre l'assurance que cette personne prend ses médicaments. Et on voit bien à ce moment-là qu'il y a une forme de petit examen médical qui se déroule et qui permet de pouvoir faire des signalements si la personne ne vient pas prendre son traitement ou si la personne manifestement ne va pas bien mentalement. Là, aujourd'hui, le traitement c'est un traitement qui s'administre lui-même. Et s'il ne prend pas son traitement et que son comportement se dérègle comme sa mère a dû le constater, on ne peut pas, encore une fois, intervenir. La loi de 2021 a changé ça. La loi de 2021 permet le suivi judiciaire. C'est un juge d'application des peines qui donne l'obligation d'un expert psychiatre qui constate que la personne ne va pas bien et du coup l'enjoint de prendre ses traitements sinon retour à un lieu de privation de liberté. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 11:27
Question 364Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Est-ce que c'est envisageable ?
Réponse à côté
En tout cas, toutes les questions que j'ai entendu Manuel Valls hier, Rachida Dati aujourd'hui faire des propositions, moi je les recevrai et je les écouterai. Ce que je veux dire simplement, c'est que quand vous êtes fiché dans un service administratif qui est le renseignement pour des gens radicalisés, ce n'est pas que des gens radicalisés qui sont dedans. Ce sont des gens qui sont en contact avec des gens radicalisés. Si quelqu'un qui est fiché se vous appelle trois fois dans la journée, je crois que la DGSI va vous mettre vous sur une fiche S. Ça ne veut pas dire que vous êtes radicalisés, ça veut dire que vous êtes en contact avec lui.
« En tout cas, toutes les questions que j'ai entendu Manuel Valls hier, Rachida Dati aujourd'hui faire des propositions, moi je les recevrai et je les écouterai. Ce que je veux dire simplement, c'est que quand vous êtes fiché dans un service administratif qui est le renseignement pour des gens radicalisés, ce n'est pas que des gens radicalisés qui sont dedans. Ce sont des gens qui sont en contact avec des gens radicalisés. Si quelqu'un qui est fiché se vous appelle trois fois dans la journée, je crois que la DGSI va vous mettre vous sur une fiche S. Ça ne veut pas dire que vous êtes radicalisés, ça veut dire que vous êtes en contact avec lui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 18:51
Question 365Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Vous êtes le ministre de l'Intérieur bien sûr. Merci d'être là ce matin. De nombreuses zones d'ombre pour lesquelles on va écouter vos explications, vos précisions, répondre aussi aux inquiétudes des Français. L'attaque terroriste samedi soir aurait-elle pu être évitée ?
Réponse partielle
De ce que je sais, l'enquête du parquet national anti-terroriste le dira encore mieux. Nous avons fait le maximum dans le cadre de la loi actuelle. En tout cas, les services du ministère de l'Intérieur ont fait le maximum. Voilà quelqu'un qu'on a arrêté en 2016, qui s'est converti à l'islam en 2015, très jeune, qui a fait 4 ans de prison. Il a fait l'intégralité à quelques jours près de sa peine de prison. Qui a été suivi judiciairement. Et grâce à ce suivi judiciaire, le médecin psychiatre a pu de nouveau faire une injonction de soins, parce qu'il a une maladie mentale manifestement très prononcée. Et une fois qu'on a terminé cela, la peine de prison, le suivi judiciaire et psychiatrique,…
« De ce que je sais, l'enquête du parquet national anti-terroriste le dira encore mieux. Nous avons fait le maximum dans le cadre de la loi actuelle. En tout cas, les services du ministère de l'Intérieur ont fait le maximum. Voilà quelqu'un qu'on a arrêté en 2016, qui s'est converti à l'islam en 2015, très jeune, qui a fait 4 ans de prison. Il a fait l'intégralité à quelques jours près de sa peine de prison. Qui a été suivi judiciairement. Et grâce à ce suivi judiciaire, le médecin psychiatre a pu de nouveau faire une injonction de soins, parce qu'il a une maladie mentale manifestement très prononcée. Et une fois qu'on a terminé cela, la peine de prison, le suivi judiciaire et psychiatrique, il y a manifestement eu un ratage, non pas dans le suivi des services de renseignement, mais il y a eu un ratage manifestement psychiatrique. Puisque les médecins, à plusieurs reprises, ont considéré qu'il allait mieux, qu'il était plus normal et qu'il pouvait vivre, si j'ose dire, librement. Il y a manifestement quelque chose qui tourne autour de cela. Il y a quelqu'un de malade mentalement, qui ne prend plus ses médicaments, qui ne prend plus son soin, pour soigner ses délires et qui passe à l'acte. Incontestablement, il faut réfléchir à tout pour protéger les Français. C'est bien sûr le cas du travail des services de renseignement, ce qui est le cas dans la justice, et ça va être le cas évidemment dans la médecine. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 0:41
Question 366Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Est-ce que ça pourrait être la solution ?
Réponse à côté
En tout cas, toutes les questions que j'ai entendu Manuel Valls hier, Rachida Dati aujourd'hui faire des propositions, moi je les recevrai et je les écouterai. Ce que je veux dire simplement, c'est que quand vous êtes fiché dans un service administratif qui est le renseignement pour des gens radicalisés, ce n'est pas que des gens radicalisés qui sont dedans. Ce sont des gens qui sont en contact avec des gens radicalisés. Si quelqu'un qui est fiché se vous appelle trois fois dans la journée, je crois que la DGSI va vous mettre vous sur une fiche S. Ça ne veut pas dire que vous êtes radicalisés, ça veut dire que vous êtes en contact avec lui.
« En tout cas, toutes les questions que j'ai entendu Manuel Valls hier, Rachida Dati aujourd'hui faire des propositions, moi je les recevrai et je les écouterai. Ce que je veux dire simplement, c'est que quand vous êtes fiché dans un service administratif qui est le renseignement pour des gens radicalisés, ce n'est pas que des gens radicalisés qui sont dedans. Ce sont des gens qui sont en contact avec des gens radicalisés. Si quelqu'un qui est fiché se vous appelle trois fois dans la journée, je crois que la DGSI va vous mettre vous sur une fiche S. Ça ne veut pas dire que vous êtes radicalisés, ça veut dire que vous êtes en contact avec lui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 18:51
Question 367Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
On va remonter le fil et la question aussi de ce qu'il a dit aux enquêteurs à plusieurs reprises en 2016, mais aussi en 2020, où semble-t-il il a tenté au minimum de duper les enquêteurs. Mais puisque vous êtes sur la question des soins et que vous estimez qu'il y a eu un ratage sur ce point, la réponse que vous avez commencé à évoquer hier, c'est celle d'un suivi avec une injonction de soins qui puisse être donnée par la police, malgré les décisions des médecins ?
Réponse à côté
Qu'est-ce qui s'est passé ? Il s'est passé que, voilà quelques semaines, sa maman, sa maman qui, lorsqu'il lui était en prison, disait qu'il voulait les égorger. Donc sa maman, apeurée, est allée voir les services de police pour dire « Mon fils ne prend plus ses médicaments ». La police, la DGSI d'ailleurs, l'a recontactée et lui a proposé de demander l'hospitalisation par tiers.
« Qu'est-ce qui s'est passé ? Il s'est passé que, voilà quelques semaines, sa maman, sa maman qui, lorsqu'il lui était en prison, disait qu'il voulait les égorger. Donc sa maman, apeurée, est allée voir les services de police pour dire « Mon fils ne prend plus ses médicaments ». La police, la DGSI d'ailleurs, l'a recontactée et lui a proposé de demander l'hospitalisation par tiers. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 2:26
Question 368Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
Gérald de Darmanin, Rachida Dati demande à ce que les fiches S permettent quasi automatiquement une judiciarisation. C'est-à-dire, est-ce qu'au fond, plutôt que d'attendre qu'il n'y ait véritablement de projets aboutis d'attentats, le simple fait de se radicaliser jusqu'à un certain point puisse être considéré en soi comme un crime, en soi comme une menace ?
Réponse à côté
En tout cas, toutes les questions que j'ai entendu Manuel Valls hier, Rachida Dati aujourd'hui faire des propositions, moi je les recevrai et je les écouterai. Ce que je veux dire simplement, c'est que quand vous êtes fiché dans un service administratif qui est le renseignement pour des gens radicalisés, ce n'est pas que des gens radicalisés qui sont dedans. Ce sont des gens qui sont en contact avec des gens radicalisés. Si quelqu'un qui est fiché se vous appelle trois fois dans la journée, je crois que la DGSI va vous mettre vous sur une fiche S. Ça ne veut pas dire que vous êtes radicalisés, ça veut dire que vous êtes en contact avec lui.
« En tout cas, toutes les questions que j'ai entendu Manuel Valls hier, Rachida Dati aujourd'hui faire des propositions, moi je les recevrai et je les écouterai. Ce que je veux dire simplement, c'est que quand vous êtes fiché dans un service administratif qui est le renseignement pour des gens radicalisés, ce n'est pas que des gens radicalisés qui sont dedans. Ce sont des gens qui sont en contact avec des gens radicalisés. Si quelqu'un qui est fiché se vous appelle trois fois dans la journée, je crois que la DGSI va vous mettre vous sur une fiche S. Ça ne veut pas dire que vous êtes radicalisés, ça veut dire que vous êtes en contact avec lui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 18:51
Question 369Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
qui, comme cet homme samedi soir, sont en liberté et peuvent à tout moment passer à l'acte ?
Réponse à côté
Cet homme est français. Je veux lire ça.
« Cet homme est français. Je veux lire ça. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 21:01
Question 370Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
L'hospitalisation d'office ?
Réponse directe
Oui, mais demandée par quelqu'un de la famille. Le préfet, le maire, peut vous mettre sous hospitalisation psychiatrique, mais après avis médical de la médecine généraliste, on voit bien que dans le cas très précis, il faudrait un médecin psychiatre pour constater qu'il prend plus ses médicaments. Et aujourd'hui, la loi ne le permet pas. Mais un tiers, votre maman, par exemple, pourrait le faire. Elle ne l'a pas voulu, manifestement, parce qu'elle avait peur de son enfant, ce qui est bien compréhensible. Et puis, quelques jours après, elle est revenue pour dire, manifestement, ça va mieux. Dans un cas comme celui-ci, puisque le cas de cet assaillant terroriste s'était passé fin octobre, pui…
« Oui, mais demandée par quelqu'un de la famille. Le préfet, le maire, peut vous mettre sous hospitalisation psychiatrique, mais après avis médical de la médecine généraliste, on voit bien que dans le cas très précis, il faudrait un médecin psychiatre pour constater qu'il prend plus ses médicaments. Et aujourd'hui, la loi ne le permet pas. Mais un tiers, votre maman, par exemple, pourrait le faire. Elle ne l'a pas voulu, manifestement, parce qu'elle avait peur de son enfant, ce qui est bien compréhensible. Et puis, quelques jours après, elle est revenue pour dire, manifestement, ça va mieux. Dans un cas comme celui-ci, puisque le cas de cet assaillant terroriste s'était passé fin octobre, puisqu'il avait déménagé dans l'Essonne, dans la réunion du préfet, pour savoir quels étaient les gens qui étaient particulièrement dangereux dans son département, le préfet ne peut pas demander, ne peut pas enjoindre, ne peut pas forcer, on ne peut pas arrêter quelqu'un dans la rue ou chez lui pour le présenter devant un médecin psychiatre et pour constater que cette personne, manifestement, ne va pas bien. C'est ce qu'il faudrait changer, me semble-t-il. Il faudrait que le préfet puisse se substituer et obliger quelqu'un à faire intervenir la police pour l'interpeller, pour le présenter devant un médecin psychiatre. C'est ce qu'on appelle une injonction administrative. Aujourd'hui, il y a des injonctions judiciaires, sous le contrôle d'un juge. Aujourd'hui, il faudrait sans doute, à l'intérieur de ce cas, faire une injonction administrative. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 2:52
Question 371Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12
quand on voit l'état dans lequel est aujourd'hui la psychiatrie en France, est-ce que ce n'est pas refiler le bébé avec l'eau du bain ?
Réponse partielle
Non, c'est un travail évidemment collectif. Et je suis élu local, je vois très bien les difficultés qu'a aussi la psychiatrie en France. Vous me demandez ce qui, au niveau du ministère de l'Intérieur, nous permettrait de pouvoir empêcher ces personnes de passer à l'acte, je vous dis ce qui se passe. Là, en l'occurrence, il ne s'agit pas d'une absence de médecin. Il s'agit que des médecins, mais je comprends bien que ce ne soit pas une absence exacte, absolument exacte, la psychiatrie, des médecins, qu'ils soient généralistes ou psychiatres, ont dit qu'ils pouvaient éviter de continuer à prendre son traitement. Ce n'est pas une absence de médecin. Ça, c'était au mois d'avril. Donc il s'est p…
« Non, c'est un travail évidemment collectif. Et je suis élu local, je vois très bien les difficultés qu'a aussi la psychiatrie en France. Vous me demandez ce qui, au niveau du ministère de l'Intérieur, nous permettrait de pouvoir empêcher ces personnes de passer à l'acte, je vous dis ce qui se passe. Là, en l'occurrence, il ne s'agit pas d'une absence de médecin. Il s'agit que des médecins, mais je comprends bien que ce ne soit pas une absence exacte, absolument exacte, la psychiatrie, des médecins, qu'ils soient généralistes ou psychiatres, ont dit qu'ils pouvaient éviter de continuer à prendre son traitement. Ce n'est pas une absence de médecin. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 4:44Voir 1 autre passage
« Exactement, l'a pris vraiment à bras-le-corps puisque à peine son arrivée, il vient d'arriver depuis quelques semaines au ministère de la Santé, il a demandé que des psychiatres soient présents partout auprès des préfets, dans tous les départements, pour désormais passer ces cas en revue. Ça ne date pas de samedi. Il l'a fait plusieurs semaines et je l'en remercie. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 04/12Vérifier à 7:23
Question 372Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division M
Parce qu'aujourd'hui, on ne peut pas le faire. La loi, et notamment la loi portée par la droite, jadis, il y a 20 ans, empêche de le faire. Oui, c'est très important pour protéger les Français. Est-ce qu'on doit intégrer dans notre vie de tous les jours la femme de ménage qu'on croise tôt le matin et qui n'a pas forcément ses papiers parce qu'elle a un patron indélicat ?
Réponse à côté
La calculette, elle est indispensable pour faire voter ce texte, Gérald Darmanin. Non, chacun prendra ses responsabilités. Et tous les députés de France et de Navarre racontent comment, justement, vous mouillez la chemise. Personnellement, vous allez les voir les uns après les autres, justement. Et la suppression de l'aide médicale d'État qui est très symbolique et qui a fait couler beaucoup d'encre qu'ont réclamé les sénateurs et qu'ont voté les sénateurs. Vous allez lâcher sur cette suppression de l'aide médicale d'État ?
« La calculette, elle est indispensable pour faire voter ce texte, Gérald Darmanin. Non, chacun prendra ses responsabilités. Et tous les députés de France et de Navarre racontent comment, justement, vous mouillez la chemise. Personnellement, vous allez les voir les uns après les autres, justement. »
France Inter · Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division MVérifier à 9:28Voir 1 autre passage
« Et la suppression de l'aide médicale d'État qui est très symbolique et qui a fait couler beaucoup d'encre qu'ont réclamé les sénateurs et qu'ont voté les sénateurs. Vous allez lâcher sur cette suppression de l'aide médicale d'État ? »
France Inter · Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division MVérifier à 10:11
Question 373Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division M
Alors, quand on est mis à l'intérieur, ce qui est intéressant, c'est l'intérêt général. Est-ce que ce texte est bon pour les Français, pour la France ?
Réponse à côté
La calculette, elle est indispensable pour faire voter ce texte, Gérald Darmanin. Non, chacun prendra ses responsabilités. Et tous les députés de France et de Navarre racontent comment, justement, vous mouillez la chemise. Personnellement, vous allez les voir les uns après les autres, justement. Et la suppression de l'aide médicale d'État qui est très symbolique et qui a fait couler beaucoup d'encre qu'ont réclamé les sénateurs et qu'ont voté les sénateurs. Vous allez lâcher sur cette suppression de l'aide médicale d'État ?
« La calculette, elle est indispensable pour faire voter ce texte, Gérald Darmanin. Non, chacun prendra ses responsabilités. Et tous les députés de France et de Navarre racontent comment, justement, vous mouillez la chemise. Personnellement, vous allez les voir les uns après les autres, justement. »
France Inter · Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division MVérifier à 9:28Voir 1 autre passage
« Et la suppression de l'aide médicale d'État qui est très symbolique et qui a fait couler beaucoup d'encre qu'ont réclamé les sénateurs et qu'ont voté les sénateurs. Vous allez lâcher sur cette suppression de l'aide médicale d'État ? »
France Inter · Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division MVérifier à 10:11
Question 374Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division M
Oui, parce que cette femme est courageuse. Donc ce texte, il est important pour les Français. Et au bout d'un moment, vous savez ce qui compte ?
Réponse à côté
La calculette, elle est indispensable pour faire voter ce texte, Gérald Darmanin. Non, chacun prendra ses responsabilités. Et tous les députés de France et de Navarre racontent comment, justement, vous mouillez la chemise. Personnellement, vous allez les voir les uns après les autres, justement. Et la suppression de l'aide médicale d'État qui est très symbolique et qui a fait couler beaucoup d'encre qu'ont réclamé les sénateurs et qu'ont voté les sénateurs. Vous allez lâcher sur cette suppression de l'aide médicale d'État ?
« La calculette, elle est indispensable pour faire voter ce texte, Gérald Darmanin. Non, chacun prendra ses responsabilités. Et tous les députés de France et de Navarre racontent comment, justement, vous mouillez la chemise. Personnellement, vous allez les voir les uns après les autres, justement. »
France Inter · Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division MVérifier à 9:28Voir 1 autre passage
« Et la suppression de l'aide médicale d'État qui est très symbolique et qui a fait couler beaucoup d'encre qu'ont réclamé les sénateurs et qu'ont voté les sénateurs. Vous allez lâcher sur cette suppression de l'aide médicale d'État ? »
France Inter · Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division MVérifier à 10:11
Question 375Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division M
Bien sûr, ce texte va permettre, par une simplification drastique de ces procédures, est-ce qu'on peut expulser des étrangers délinquants ?
Réponse à côté
La calculette, elle est indispensable pour faire voter ce texte, Gérald Darmanin. Non, chacun prendra ses responsabilités. Et tous les députés de France et de Navarre racontent comment, justement, vous mouillez la chemise. Personnellement, vous allez les voir les uns après les autres, justement. Et la suppression de l'aide médicale d'État qui est très symbolique et qui a fait couler beaucoup d'encre qu'ont réclamé les sénateurs et qu'ont voté les sénateurs. Vous allez lâcher sur cette suppression de l'aide médicale d'État ?
« La calculette, elle est indispensable pour faire voter ce texte, Gérald Darmanin. Non, chacun prendra ses responsabilités. Et tous les députés de France et de Navarre racontent comment, justement, vous mouillez la chemise. Personnellement, vous allez les voir les uns après les autres, justement. »
France Inter · Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division MVérifier à 9:28Voir 1 autre passage
« Et la suppression de l'aide médicale d'État qui est très symbolique et qui a fait couler beaucoup d'encre qu'ont réclamé les sénateurs et qu'ont voté les sénateurs. Vous allez lâcher sur cette suppression de l'aide médicale d'État ? »
France Inter · Gérald Darmanin va "proposer" la dissolution de trois groupuscules d'ultradroite dont la "Division MVérifier à 10:11
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15Voir 2 autres passages
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32Voir 2 autres passages
« Oui, parce qu'il y a un drame que personne ne conteste. Il y a un dysfonctionnement que personne ne parviendra à contester. Parce qu'effectivement, l'inspection montrera ce qui s'est passé à la fois pour le corps de la magistrature, mais à la fois pour le corps de la gendarmerie nationale. La difficulté pour les magistrats aussi, c'est de se sentir mis en cause comme corps d'État tout entier, ce qui ne serait peut-être pas fait pour un autre corps de sécurité intérieure. Mais en tout cas, la réalité des choses, c'est qu'ils vont devoir mettre en avant ce qu'ils appellent dans les affaires judiciaires le contexte. Et ce contexte-là, aujourd'hui, il est hélas inaudible. La mort de cette petite fille de 11 ans intervient, certes, dans un contexte national qui, sur toutes les affaires judiciaires, sur tout le fonctionnement quotidien des parquets, est absolument épouvantable. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 24:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 juil. 2025 au 7 juil. 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Oui, pour faute lourde de l'Etat c'est une procédure administrative encore une fois ce n'est pas une procédure individuelle c'est l'Etat qui peut être sanctionné pour l'ensemble de ces dysfonctionnements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 1:03:01
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle Rie l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Cela a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Alors, il y a des sanctions contre les magistrats. Moi, j'ai assisté à une vingtaine d'audience disciplinaires contre des magistrats. Soit dit en passant, ce sont des audiences publiques, ce qui n'est pas le cas pour les audiences disciplinaires de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale, de l'administration pénitentiaire ou même des ordres des avocats. La difficulté, c'est qu'en réalité, ils sont sanctionnés souvent pour des fautes extrêmement choquantes, intervenues soit dans leur vie privée, soit dans d'autres éléments qu'ils seraient longs de détailler. Mais ce qui nous intéresse là, c'est la faute juridictionnelle. Et ça, la Constitution ne permet pas d'aller sur le terrain juridictionnel pour aller chercher le magistrat sur sa responsabilité. C'est sa responsabilité d'avoir placé quelqu'un en détention. Souvent, d'ailleurs, c'est une décision collégiale. On ne peut pas aller sur l'aspect juridictionnel. On peut aller, en revanche, sur l'insuffisance professionnelle. Si on découvre, on ne va pas faire de la politique fiction sur l'affaire en cours, mais si on découvre qu'une affaire criminelle avait été signalée par un autre parquet et que le procureur du parquet voisin était parti faire du sport ce jour-là ou était en congé alors qu'il ne l'avait pas dit, ça, c'est une vraie faute. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ces bavures judiciaires, elles sont sanctionnées par ce qu'on appelle la faute lourde de l'État. C'est une faute administrative. Des procédures qui aboutissent assez peu. Moi, j'en ai vu une »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 31:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15Voir 2 autres passages
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes20 oct. 2025 au 7 juil. 2026 · 25 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors j'espère qu'on est... On partait d'assez loin. On partait d'assez loin. On est plutôt meilleurs. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 50:07Voir 2 autres passages
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle de Rille l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Ça l'a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 3:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et référence au fait qu'effectivement on ne peut pas avoir des sanctions sur le plan des mesures juridictionnelles. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 33:57Voir 2 autres passages
« Alors, il y a des sanctions contre les magistrats. Moi, j'ai assisté à une vingtaine d'audience disciplinaires contre des magistrats. Soit dit en passant, ce sont des audiences publiques, ce qui n'est pas le cas pour les audiences disciplinaires de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale, de l'administration pénitentiaire ou même des ordres des avocats. La difficulté, c'est qu'en réalité, ils sont sanctionnés souvent pour des fautes extrêmement choquantes, intervenues soit dans leur vie privée, soit dans d'autres éléments qu'ils seraient longs de détailler. Mais ce qui nous intéresse là, c'est la faute juridictionnelle. Et ça, la Constitution ne permet pas d'aller sur le terrain juridictionnel pour aller chercher le magistrat sur sa responsabilité. C'est sa responsabilité d'avoir placé quelqu'un en détention. Souvent, d'ailleurs, c'est une décision collégiale. On ne peut pas aller sur l'aspect juridictionnel. On peut aller, en revanche, sur l'insuffisance professionnelle. Si on découvre, on ne va pas faire de la politique fiction sur l'affaire en cours, mais si on découvre qu'une affaire criminelle avait été signalée par un autre parquet et que le procureur du parquet voisin était parti faire du sport ce jour-là ou était en congé alors qu'il ne l'avait pas dit, ça, c'est une vraie faute. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ces bavures judiciaires, elles sont sanctionnées par ce qu'on appelle la faute lourde de l'État. C'est une faute administrative. Des procédures qui aboutissent assez peu. Moi, j'en ai vu une »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 31:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juil. 2025 au 13 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne vous dirai pas l'inverse. On est à un an d'élection présidentielle. C'est encore très très long, il va se passer plein de choses. M. Trump va-t-il reconnaître sa victoire ou sa défaite au mid-terms ? Y aura-t-il une nouvelle guerre ? Y a-t-il une crise financière ? L'antavirus va-t-il... Mais ça changera sur les aptitudes des uns et des autres à être président de la République ? Non, ce qui m'inquiète, c'est notre incapacité pour l'instant à avoir un discours d'unité, mais surtout d'avoir des idées. Il y a beaucoup de candidats et il y a peu d'idées. C'est un peu inquiétant. Donc vous savez que j'ai essayé, comme d'autres, j'essaye encore d'expliquer qu'il faut un seul candidat, si on ne veut pas que ce soit un duel, M. Bardella contre M. Mélenchon. Je pense que ce serait absolument terrible pour la France. »
France Inter · Gérald Darmanin et la mesure plaider-coupable criminelVérifier à 6:48Voir 2 autres passages
« Je pense qu'on peut voir que la démocratie est fragile. Et elle est fragile lorsqu'on remet en cause l'état de droit. Elle est fragile lorsque les discours politiques deviennent des discours de violence et qu'elles se transforment. Il y a des conséquences aux discours de violence en des violences physiques. Il y a des violences contre des permanences d'élus, contre des élus. Il y a des élus qui meurent. Il y a des maires. On est en campagne municipale en ce moment. Il y a des élus municipaux qui meurent de défendre l'intérêt général, qui sont menacés, qui sont molestés, eux et leurs familles. Je pense à Carl Olive, qui est candidat, par exemple, aux élections municipales. Il y a cinq blessés, suite à des tirs de mortier, alors qu'il faisait à Poissy, où il est candidat à un travail de campagne électorale. Il y avait une femme avec un bébé qui a failli être brûlée de façon extrêmement vive. Et puis, il y a, en effet, des discours politiques, notamment ceux de la France insoumise et de l'ultra-gauche, qui mènent, malheureusement, en tout cas, on peut voir ça, à une violence très débridée sur les réseaux sociaux, une violence extrême sur les réseaux sociaux et dans le monde physique. Et donc, oui, on peut être inquiet de cette ambiance. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérald DarmaninVérifier à 2:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités21 oct. 2025 au 13 mai 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pourtant, il n'y a pas que Gabriel, à qui je me suis expliqué, la droite classique. Vous savez, Philippe Séguin disait que le gaullisme, c'est la lutte contre la tentation sans cesse répétée de la droite de se droitiser. Je constate que les LR se droitisent, et pourtant j'ai beaucoup d'amis aux LR. Donc là, je pense qu'on peut venir de la droite, respecter l'ordre, la nation, on peut avoir une certaine discussion. Mais enfin, la fibre sociale, il y a plein de gens qui ont beaucoup de galères. Donc si je résume... Il y a beaucoup d'hématomes pour lesquels les politiques n'apportent pas de réponse. Énormément. Donc en fait, vos idées, vous ne les trouvez nulle part aujourd'hui ? Ah non, pour l'instant, je ne les trouve nulle part. Et donc, mon travail d'homme politique, c'est de pouvoir influencer une ligne politique. Influencer ou les porter. »
France Inter · Gérald Darmanin : "Il y a beaucoup de candidats, pas beaucoup d'idées" #présidentielle2027Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Et moi je condamne Les agressions Des permanences politiques De la France Insoumise Comme les agressions Qui touchent tous les militants Tous les candidats Quels qu'ils soient Mourir pour des idées Mais de mort lente Disait Brassens Je dis à monsieur Bompard Je dis à monsieur Coquerel Je dis à madame Pannot C'est à vous de dénoncer Ces violences Évidemment la République Comme elle l'a toujours été Sera à vos côtés Pour vous protéger physiquement Parce qu'on ne tue pas En démocratie Et quand il y a des propos Relativisant La mort de Quentin Même si c'est un militant D'extrême droite Qu'importe C'est un homme C'est un enfant Une famille a perdu un enfant Donc il faut qu'aujourd'hui La France Insoumise Revienne du côté De l'homme et de l'humanisme »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 19/02Vérifier à 13:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16
« il y a des mesures très puissantes en matière d'abord de prévention des violences qui sont introduites par ce texte de formation des adultes des élèves de contrôle de l'honorabilité de ceux qui sont en contact avec les enfants de suivi des sanctions disciplinaires et puis un renforcement des contrôles qui doit permettre à ce qu'il y ait un regard extérieur dans ces établissements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 54:11
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement, cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître. Mais effectivement, dans cette chronologie terrible, ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers et des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France. On regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne, à vrai dire, n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici, on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération, finalement, elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui, d'une part, comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 12:10
« Le procès est forcément une catharsis, et il est nécessaire pour l'immense majorité des victimes. Mais j'ai aussi rencontré des victimes, sans doute minoritaires, mais des victimes qui attendent, parce que c'est ça le problème. Aujourd'hui, 6 ans, 7 ans, 8 ans d'avoir l'audience pour leur viol, leur accusé parfois est décédé, donc il n'y a pas de procès. Alors c'est bien d'attendre un procès formidable et parfait, mais si jamais il n'y en a pas, parce que l'accusé décède, parce qu'on met trop de temps à la justice, c'est ça son problème, elle met beaucoup trop de temps. C'est un problème. Deuxièmement, il y a des victimes qui ne veulent pas du tout, sans doute très minoritaires, mais pas du tout de procès. Elles ne veulent pas vivre le moment extrêmement difficile du procès, elles veulent juste que leurs auteurs reconnaissent les faits. Mais cependant, vous avez parfaitement raison, j'ai entendu un certain nombre de remarques, d'avocats, d'élus, de spécialistes, j'ai rencontré beaucoup de victimes, beaucoup de professeurs de droit, beaucoup d'experts ici. Et donc vous avez évolué un mot encore sur ce... »
France Inter · Gérald Darmanin et la mesure plaider-coupable criminelVérifier à 2:33
« C'est référence au fait qu'effectivement, on ne peut pas avoir des sanctions sur le plan des mesures juridictionnelles. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 33:51
« Il y a une partie de relation entre immigration et délinquance. Tous les étrangers, évidemment, ne sont pas délinquants. L'immense majorité d'entre eux respectent notre pays, travaillent, envoient leurs enfants à l'école, veulent mieux vivre. Mais les étrangers sont surreprésentés dans la délinquance française. J'ai non seulement été ministre d'Intérieur, mais j'ai été maire, maire de ma commune, et même citoyen. Les citoyens voient bien qu'il y a, par une mauvaise intégration, par des difficultés extrêmement fortes, qui sont liées parfois à la pauvreté, parfois au trafic de drogue, parfois au trafic d'êtres humains. Les étrangers sont plus auteurs que les autres d'actes de délinquance. Ils sont aussi plus victimes que les autres d'actes de délinquance. Par exemple, les femmes étrangères sont plus victimes de violences que les femmes qui sont françaises, même s'il y a beaucoup de femmes françaises qui sont victimes de violences. Donc oui, il y a un certain lien qu'il faut combattre, et notamment par une immigration beaucoup mieux contrôlée et beaucoup mieux intégrée, et surtout, une justice plus ferme avec les étrangers qui commettent des actes de délinquance. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/12Vérifier à 6:49
« N'inversons pas La charge de la preuve Ce n'est pas à cause Des policiers Ce n'est pas à cause De la préfète C'est à cause De Nervy d'ultra-gauche Qui ont tué Quentin Voilà Donc on peut dire Que la police tue A tout moment Ou qu'elle était hors-absente Elle fait son travail La police elle est très courageuse Parce qu'elle protège La France Insoumise Et ses dirigeants Et ses meetings Alors que la France Insoumise Insulte la police tous les jours On peut quand même dire Que la police républicaine française Est extrêmement courageuse On peut se poser aussi La question de la responsabilité Des établissements universitaires Personnellement Je suis assez peu invité A Sciences Po Lyon A Sciences Po Ex Ce que vous voulez dire C'est que J'ai vu qu'à l'alliée A Sciences Po Lyon Monsieur Coquerel Puis Madame Hassan Ont été invités En quelques semaines d'intervalle Ce n'est pas une grande variété idéologique Auprès des universités Et auprès des étudiants Donc il y a aussi Une question à se poser De la responsabilité Des universités Il y en a qui font ça Extrêmement bien Et d'autres sans doute Qui ont un petit prisme idéologique Ça peut être possible Voilà peut-être que Jusqu'à aujourd'hui Jusqu'à la mort de Quentin Partons du principe Que personne n'avait vu Que la France Insoumise Pouvez avoir un discours violent Nous serions magnanimes En le disant A partir d'aujourd'hui C'est un point de bascule Vous avez raison On sait que la France Insoumise Tient un discours violent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 19/02Vérifier à 12:05