Gérald Darmanin — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 juin 2024 au 25 mai 2026
Questions
414
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
7,9 h
Répartition sur 414 questions évaluables
Réponse directe
253
Réponse partielle
59
Réponse à côté
90
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 414
Question 351Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald Darmanin
Et vous êtes au pouvoir depuis 7 ans. Oui, mais j'ai... Donc vous dites vraiment solennellement, c'est notre échec, c'est aussi mon échec.
Réponse partielle
Oui, c'est... Alors, mon échec, bien sûr, je me mets dedans. Votre échec au gouvernement. Prenons des exemples très, très concrets. L'impôt à la source, ça fait 60 ans que tout le monde pensait qu'on devait le faire. Tout le monde était contre, on l'a fait, ça marche très bien. C'est la réforme préférée des Français. Les Jeux Olympiques, tout le monde m'a dit que ce serait impossible de faire les Jeux Olympiques. La cérémonie d'ouverture à Paris, sur la Seine, ça allait être catastrophique. On l'a fait. Et je pense que c'était une magnifique image de la France. Les prisons de haute sécurité, une prison qui ressemble à une prison, où on ne trouve pas de téléphone portable, pas de clé USB, on…
« Oui, c'est... Alors, mon échec, bien sûr, je me mets dedans. Votre échec au gouvernement. Prenons des exemples très, très concrets. L'impôt à la source, ça fait 60 ans que tout le monde pensait qu'on devait le faire. Tout le monde était contre, on l'a fait, ça marche très bien. C'est la réforme préférée des Français. Les Jeux Olympiques, tout le monde m'a dit que ce serait impossible de faire les Jeux Olympiques. La cérémonie d'ouverture à Paris, sur la Seine, ça allait être catastrophique. On l'a fait. Et je pense que c'était une magnifique image de la France. Les prisons de haute sécurité, une prison qui ressemble à une prison, où on ne trouve pas de téléphone portable, pas de clé USB, on l'a fait en 6 mois. Donc c'est très dur, mais on peut le faire. Donc je n'ai pas l'impression d'être totalement dans cet échec. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités19 juin 2024 au 25 mai 2026 · 104 observations104 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors j'ai été 80 et demi ministre de l'Intérieur et en 2024 la dernière année où j'ai été ministre de l'Intérieur j'ai réussi grâce au travail qu'on avait avec nos amis algériens expulsé 3000 personnes particulièrement dangereuses vers l'Algérie J'ai toujours fait j'ai essayé de le faire sans tambour des trompettes parce qu'en général ce qu'aiment les français c'est l'efficacité politique pas toujours les paroles Bruno Retailleau a essayé de faire ce qu'il a pu et moi je... Mais ça n'a pas marché ? On avait deux styles différents je pense que ça saute aux yeux mais je respecte Bruno Retailleau j'ai toujours pensé qu'il va aller mieux parler quitte à dire nos désaccords plutôt que d'avoir une efficacité politique parce que quand on a une efficacité politique qui les paye ? C'est les français parce qu'il y a des attentats qui peuvent se commettre sur le sol national après il est vrai que l'Algérie et Bruno Retailleau a eu raison de le dire ne reprend pas tous ses ressortissants c'est pas le seul pays d'ailleurs voilà nous devons continuer à faire ce travail et j'ai toute confiance dans le travail que fait Laurent Nunez qui connait bien ses questions et qui avait agi sous mon autorité à l'époque »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 24:45
Question 352Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica Sera
quelle est votre feuille de route ?
Réponse partielle
Le président de la République m'a chargé pour la première fois dans l'histoire, je crois, du gouvernement de la Ve République, et c'est le ministre de l'Intérieur qui le dit, d'avancer vers l'autonomie. C'est moi qui ai dit le mot. Il faut définir maintenant ce qu'est cette autonomie. Ça peut être un statut à la polynésienne, comme il existe dans la Constitution. Ça peut être un statut sui generis, différent. Et pour ça, il faudra changer un certain nombre de règles. Ce sera au président de la République de le décider. Nous devons le décider ensemble, donner plus de force, aux politiques économiques, sociales, culturelles en Corse. Nous sommes prêts pour ça. Et j'ai proposé au président Sim…
« Le président de la République m'a chargé pour la première fois dans l'histoire, je crois, du gouvernement de la Ve République, et c'est le ministre de l'Intérieur qui le dit, d'avancer vers l'autonomie. C'est moi qui ai dit le mot. Il faut définir maintenant ce qu'est cette autonomie. Ça peut être un statut à la polynésienne, comme il existe dans la Constitution. Ça peut être un statut sui generis, différent. Et pour ça, il faudra changer un certain nombre de règles. Ce sera au président de la République de le décider. Nous devons le décider ensemble, donner plus de force, aux politiques économiques, sociales, culturelles en Corse. Nous sommes prêts pour ça. Et j'ai proposé au président Simeone que d'ici la fin de l'année, nous nous mettions d'accord sur cela. »
youtube.com · Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica SeraVérifier à 2:09Voir 1 autre passage
« D'abord, je voudrais dire que rien ne se fait dans un dialogue qui serait sous la pression. Donc ce dialogue, pour qu'il soit constructif, pour qu'il y ait un avenir pour tout le monde, à commencer par la jeunesse en Corse, il doit se faire dans le plus grand calme possible. Deuxièmement, je veux dire que les élus au suffrage universel sont les interlocuteurs, évidemment, du gouvernement de la République, à commencer par le président Simeone, confirmé par deux fois par les votes et par des votes avec des participations importantes. Mais par ailleurs, je ne suis pas sourd, évidemment, aux demandes des forces vives, économiques et sociales. Ailleurs, aujourd'hui, j'ai rencontré d'abord le président Simeone en tête à tête, puis tous les présidents de groupe, y compris d'opposition, longuement. Puis, vous l'avez vu, longuement, ce qui me mène malheureusement à être en retard dans votre interview, y compris les forces vives. Donc je suis prêt à discuter avec tout le monde, mais évidemment, mon interlocuteur privilégié, c'est le Conseil exécutif. »
youtube.com · Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica SeraVérifier à 2:51
Question 353Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald Darmanin
Pourquoi elle est courageuse, Sonia Mabrouk ?
Réponse directe
Je pense qu'elle a eu raison de nous dire en direct à l'antenne ce qui semblait être un de ses combats, et je sais pour en avoir discuté avec elle, en dehors des micros très importants, des violences faites notamment aux enfants. Et je crois qu'il est à peu près certain que ce serait arrivé à un homme ou à une femme politique. Évidemment, ces personnes ne seraient plus dans nos cabinets ministériels ou élus. Donc c'est normal que ça arrive également à ceux qui représentent quelque chose pour les Français, que sont les journalistes, qui ont un poids considérable dans l'opinion publique. Et je trouve que Mme Mabrouk a eu raison de le dire. Elle a quitté son travail pour ça. Je pense que c'est…
« Je pense qu'elle a eu raison de nous dire en direct à l'antenne ce qui semblait être un de ses combats, et je sais pour en avoir discuté avec elle, en dehors des micros très importants, des violences faites notamment aux enfants. Et je crois qu'il est à peu près certain que ce serait arrivé à un homme ou à une femme politique. Évidemment, ces personnes ne seraient plus dans nos cabinets ministériels ou élus. Donc c'est normal que ça arrive également à ceux qui représentent quelque chose pour les Français, que sont les journalistes, qui ont un poids considérable dans l'opinion publique. Et je trouve que Mme Mabrouk a eu raison de le dire. Elle a quitté son travail pour ça. Je pense que c'est assez courageux de sa part. »
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 23:12
Question 354Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica Sera
Donc ça impliquera une modification constitutionnelle, inévitablement ?
Réponse directe
Elle n'est pas obligatoire, mais elle est possible. Le gouvernement ouvre sur la table toutes les options. Et si jamais nous devrions nous mettre d'accord sur cela, je le proposerai au président de la République.
« Elle n'est pas obligatoire, mais elle est possible. Le gouvernement ouvre sur la table toutes les options. Et si jamais nous devrions nous mettre d'accord sur cela, je le proposerai au président de la République. »
youtube.com · Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica SeraVérifier à 5:46
Question 355Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald Darmanin
Elle avait été tuée d'une bande de kalachnikov dans la tête alors qu'elle révisait dans sa chambre ?
Réponse directe
Il ne faisait pas partie des personnes qui auraient pu être libérées en 2026, mais la question se posait pour 2027. Et donc les moyens que j'ai proposés, le changement d'organisation, fait que ni en 2026 ni en 2027, personne ne sera libéré de prison parce que nous nous sommes mal organisés dans la justice.
« Il ne faisait pas partie des personnes qui auraient pu être libérées en 2026, mais la question se posait pour 2027. Et donc les moyens que j'ai proposés, le changement d'organisation, fait que ni en 2026 ni en 2027, personne ne sera libéré de prison parce que nous nous sommes mal organisés dans la justice. »
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 7:03
Question 356Exclusif- Entretien avec le ministre français de la Justice, Gérald Darmanin
M. le ministre, vous avez abordé le trafic de drogue, le crime organisé. Il y a aussi la lutte contre le terrorisme, notamment dans la région du Sahel. Tout cela, ce sont des enjeux et des défis communs. Comment est-ce que vous évaluez la coopération dans ces domaines-là avec le Maroc ?
Réponse directe
Elle est excellente, cette coopération. Je l'ai vécue comme 4 ans et demi ministre de l'Intérieur et puis désormais comme ministre de la Justice. Le travail exceptionnel que fait le Maroc dans ses informations, dans ses renseignements, dans la lutte aussi contre la radicalisation, nous donne énormément d'informations. Et surtout, nous arrivons à travailler ensemble pour éviter des attentats qui toucheraient le Maroc, qui toucheraient la France et gérer un certain nombre de personnes, soit qui sont parties sur un théâtre de guerre, comme évidemment le théâtre de l'État islamique, soit parce qu'ils sont dans nos prisons respectives. Et donc ça, c'est vraiment très important de continuer à ces…
« Elle est excellente, cette coopération. Je l'ai vécue comme 4 ans et demi ministre de l'Intérieur et puis désormais comme ministre de la Justice. Le travail exceptionnel que fait le Maroc dans ses informations, dans ses renseignements, dans la lutte aussi contre la radicalisation, nous donne énormément d'informations. Et surtout, nous arrivons à travailler ensemble pour éviter des attentats qui toucheraient le Maroc, qui toucheraient la France et gérer un certain nombre de personnes, soit qui sont parties sur un théâtre de guerre, comme évidemment le théâtre de l'État islamique, soit parce qu'ils sont dans nos prisons respectives. Et donc ça, c'est vraiment très important de continuer à ces informations. Plus nous nous parlons, plus nous évitons des drames pour chacun de nos pays. »
youtube.com · Exclusif- Entretien avec le ministre français de la Justice, Gérald DarmaninVérifier à 2:07
Question 357Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald Darmanin
Mais après... Pour le reste de la France, vous allez faire quoi ?
Réponse partielle
Je travaille en ce moment avec chacun des premiers présidents de cours d'appel, chacun des procureurs généraux. Je reçois cette semaine, par exemple, les responsables de la cour parisienne. Et vous savez, c'est un long travail difficile parce que, par ailleurs, il faut organiser une justice qui est indépendante. Donc mon travail, c'est de reprendre un petit peu la main dans l'organisation du ministère de la justice. Mais je pense que les magistrats sont tout à fait compréhensibles devant l'enjeu. Après, il y a un changement structurel, cependant, à faire dans notre loi. Parce que personne ne comprend qu'on met 6 ans pour avoir un jugement de viol et 8 ans pour avoir un jugement pour homicid…
« Je travaille en ce moment avec chacun des premiers présidents de cours d'appel, chacun des procureurs généraux. Je reçois cette semaine, par exemple, les responsables de la cour parisienne. Et vous savez, c'est un long travail difficile parce que, par ailleurs, il faut organiser une justice qui est indépendante. Donc mon travail, c'est de reprendre un petit peu la main dans l'organisation du ministère de la justice. Mais je pense que les magistrats sont tout à fait compréhensibles devant l'enjeu. Après, il y a un changement structurel, cependant, à faire dans notre loi. Parce que personne ne comprend qu'on met 6 ans pour avoir un jugement de viol et 8 ans pour avoir un jugement pour homicide. Moi, hier, c'était extrêmement touchant. J'essaie d'être le ministre des victimes. Je rencontre des victimes partout où je vais. J'ai rencontré 4 victimes, notamment 2 de viol, qui attendaient depuis 7 ans le jugement en première instance. Ils ne peuvent pas se reconstruire. Parfois, leur agresseur a été libéré. Celui-ci a parfois refait sa famille. Il a trouvé un boulot. On a donc peur que 7 ans après, tout ça n'a plus d'intérêt pour les magistrats. Mais que fait-on face à ça ? Pardon ? Quel est votre objectif ? Donc là, c'est divisé 6 ans pour un viol, 8 ans pour un crime de sang. C'est très clair, c'est divisé par 2, ce temps. »
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 7:45Voir 1 autre passage
« Ça prendrait beaucoup d'argent, ça. Et c'est déjà... Je pense qu'une meilleure organisation, c'est pas toujours besoin d'argent. Une meilleure organisation du ministère de la justice mènerait à ça. Déjà 3 ans pour avoir un jugement pour viol et 4 ans pour un jugement pour meurtre, c'est déjà beaucoup. »
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 8:55
Question 358Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald Darmanin
Ou est-ce qu'elles vont désormais être répétées régulièrement ?
Réponse directe
Exactement. Je mets en place une police pénitentiaire, c'est-à-dire des gens dont le travail sera de faire ces fouilles de façon systématique. Et évidemment, elles seront très largement mises en place, mais aussi des fouilles au parloir, parce qu'une partie de ces objets rentrent par les parloirs. Et je constate que dans certaines prisons d'Ile-de-France, les fouilles sont systématiques au parloir tous les jours. Et c'est une très bonne chose. On ne trouve plus de drogue. Si je prends l'exemple de la maison d'Arienne-Nanterre, le contrôle qui a été encore fait au parloir hier par le préfet des Hauts-de-Seine, que je remercie, montre que nous avons rétabli, me semble-t-il, des gens qui accep…
« Exactement. Je mets en place une police pénitentiaire, c'est-à-dire des gens dont le travail sera de faire ces fouilles de façon systématique. Et évidemment, elles seront très largement mises en place, mais aussi des fouilles au parloir, parce qu'une partie de ces objets rentrent par les parloirs. Et je constate que dans certaines prisons d'Ile-de-France, les fouilles sont systématiques au parloir tous les jours. Et c'est une très bonne chose. On ne trouve plus de drogue. Si je prends l'exemple de la maison d'Arienne-Nanterre, le contrôle qui a été encore fait au parloir hier par le préfet des Hauts-de-Seine, que je remercie, montre que nous avons rétabli, me semble-t-il, des gens qui acceptent d'aller voir les détenus sans apporter de drogue, sans apporter de téléphone. »
youtube.com · Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 14:58
Question 359L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la Justice
un mot encore sur la justice plus générale avant de vous poser quelques questions politiques sur la façon dont les français perçoivent cette justice on a parlé depuis le début de la question de Doualem on a parlé aussi des faits divers ce jeune Elias poignardé par des individus qui avaient déjà eu affaire à la police à la justice et là encore pour reprendre les débats sémantiques qui avaient pu avoir lieu entre votre prédécesseur Didier Migaud et le ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau sur la question du laxisme de la justice sur la question de l'inexécution des peines disait Bruno Retailleau ce à quoi votre prédécesseur ne disait pas du tout les peines sont parfaitement en tout cas bien exécutées depuis quelques semaines vous êtes ici place Vendôme est-ce que vous considérez qu'il y a un problème de laxisme ?
Réponse directe
il y a un énorme problème d'inexécution des peines c'est sûr d'abord il y a un problème d'audiencement c'est-à-dire de quand est-ce qu'on passe devant un tribunal quand on a fait quelque chose ou quand on est accusé de faire quelque chose de pas bien il y a en Ile-de-France en Ile-de-France 4000 procès criminels en attente et il y a sur mon bureau des informations comme quoi des gens attendent depuis 12 ans 13 ans 14 ans 15 ans 17 ans des procès criminels dans de très grands trafics de stupéfiants ou d'homicides bon personne ne comprend ça n'a aucun sens donc ça confine au déni de justice d'attendre pendant des années qu'on ait justice qu'on ait avoir un jugement voilà et un jugement défini…
« il y a un énorme problème d'inexécution des peines c'est sûr d'abord il y a un problème d'audiencement c'est-à-dire de quand est-ce qu'on passe devant un tribunal quand on a fait quelque chose ou quand on est accusé de faire quelque chose de pas bien il y a en Ile-de-France en Ile-de-France 4000 procès criminels en attente et il y a sur mon bureau des informations comme quoi des gens attendent depuis 12 ans 13 ans 14 ans 15 ans 17 ans des procès criminels dans de très grands trafics de stupéfiants ou d'homicides bon personne ne comprend ça n'a aucun sens donc ça confine au déni de justice d'attendre pendant des années qu'on ait justice qu'on ait avoir un jugement voilà et un jugement définitif donc oui il y a d'abord un premier problème le deuxième problème c'est l'exécution de la peine en effet il y a des gens qui attendent longtemps avant d'aller en prison parce qu'il n'y a plus de place de prison par exemple ou qui attendent très longtemps d'avoir un brassé électronique dans le sud de la France dans les Bouches-du-Rhône il y a plus de 500 mesures de pose de brassé électronique en attente parce qu'il n'y a pas »
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 40:23Voir 1 autre passage
« alors la façon dont les magistrats les appliquent il ne faut qu'appliquer la loi si les magistrats n'appliquaient pas la loi il serait évidemment j'ai entendu la porte-parole du gouvernement ce midi dire que certains juges faisaient de la politique les magistrats qui sont dans les syndicats en font puisque le syndicat de la magistrature par exemple dit lui-même qu'il fait de la politique et il s'en orgueille mais les magistrats qui sont tenus à un devoir de délicatesse d'impartialité n'en font pas et s'ils devaient en faire d'une manière ou d'une autre ils seraient sanctionnés non il y a un problème de texte de loi incontestablement pas assez ferme pas assez dur il y a un problème de moyens regardez prenez l'exemple des mineurs il y a un juge pour enfants pour 366 enfants dits délinquants comment voulez-vous que ce juge pour enfants si les français ne nous regardent s'il était à sa place dans son office dans son bureau gérer 366 dossiers ça ne peut pas aller et puis il y a sans doute dans notre façon de faire un esprit on va dire un peu défaitiste et je pense que moi mon but ici c'est de montrer qu'on peut lutter contre cette impuissance publique par exemple tout le monde considère que les prisons sont des passoires qu'on peut téléphoner commander des assassinats commander des points d'île à Marseille donc la prison des 100 plus gros narcotrafiquants et demain des 700 plus gros parce qu'aujourd'hui on dit qu'il y a à peu près 700 personnes très dangereuses qui continuent à commander des trafics de drogue des homicides de leur prison ce sera dès le mois de juillet dès le mois de juillet en 3 mois et demi j'aurai fait une prison qui sera totalement inviolable et je vous avoue »
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 41:26
Question 360Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica Sera
Quelle va être la méthode qui va être adoptée ?
Réponse directe
D'abord, je voudrais dire que rien ne se fait dans un dialogue qui serait sous la pression. Donc ce dialogue, pour qu'il soit constructif, pour qu'il y ait un avenir pour tout le monde, à commencer par la jeunesse en Corse, il doit se faire dans le plus grand calme possible. Deuxièmement, je veux dire que les élus au suffrage universel sont les interlocuteurs, évidemment, du gouvernement de la République, à commencer par le président Simeone, confirmé par deux fois par les votes et par des votes avec des participations importantes. Mais par ailleurs, je ne suis pas sourd, évidemment, aux demandes des forces vives, économiques et sociales. Ailleurs, aujourd'hui, j'ai rencontré d'abord le pré…
« D'abord, je voudrais dire que rien ne se fait dans un dialogue qui serait sous la pression. Donc ce dialogue, pour qu'il soit constructif, pour qu'il y ait un avenir pour tout le monde, à commencer par la jeunesse en Corse, il doit se faire dans le plus grand calme possible. Deuxièmement, je veux dire que les élus au suffrage universel sont les interlocuteurs, évidemment, du gouvernement de la République, à commencer par le président Simeone, confirmé par deux fois par les votes et par des votes avec des participations importantes. Mais par ailleurs, je ne suis pas sourd, évidemment, aux demandes des forces vives, économiques et sociales. Ailleurs, aujourd'hui, j'ai rencontré d'abord le président Simeone en tête à tête, puis tous les présidents de groupe, y compris d'opposition, longuement. Puis, vous l'avez vu, longuement, ce qui me mène malheureusement à être en retard dans votre interview, y compris les forces vives. Donc je suis prêt à discuter avec tout le monde, mais évidemment, mon interlocuteur privilégié, c'est le Conseil exécutif. »
youtube.com · Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica SeraVérifier à 2:51
Question 361L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la Justice
mais est-ce qu'il n'y a pas une confusion dans ce débat puisque vous dites il ne faut pas que ce soit automatique mais aujourd'hui le droit fait que quand on est né de parents étrangers si on est né en France ce n'est pas automatique puisqu'il faut à 18 ans faire la demande il faut être sur le territoire depuis 5 ans il faut avoir été scolarisé ce n'est pas comme aux Etats-Unis l'automatité il n'y a pas d'automaticité aujourd'hui d'acquisition de la nationalité française est-ce qu'on ne trompe pas les français en disant cela sur la question du droit du sol
Réponse directe
si je peux parler c'est un petit peu plus compliqué quand vous êtes né étranger de parents étrangers nés en France vous avez la possibilité d'être français automatiquement c'est ce qu'on appelle le double droit du sol si vos parents étaient étrangers nés en France et que vous-même vous êtes né en France alors que vous êtes étrangers vous devenez français automatiquement oui et ça touche quand même beaucoup de gens puisqu'il y a 100 000 naturalisations par an il y a un tiers des personnes qui sont naturalisées qui le sont par le droit du sol entre 30 000 et 40 000 personnes c'est beaucoup et puis c'est une question de principe la question de principe c'est est-ce qu'on doit exprimer une volo…
« si je peux parler c'est un petit peu plus compliqué quand vous êtes né étranger de parents étrangers nés en France vous avez la possibilité d'être français automatiquement c'est ce qu'on appelle le double droit du sol si vos parents étaient étrangers nés en France et que vous-même vous êtes né en France alors que vous êtes étrangers vous devenez français automatiquement »
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 8:31Voir 2 autres passages
« oui et ça touche quand même beaucoup de gens puisqu'il y a 100 000 naturalisations par an il y a un tiers des personnes qui sont naturalisées qui le sont par le droit du sol entre 30 000 et 40 000 personnes c'est beaucoup et puis c'est une question de principe la question de principe c'est est-ce qu'on doit exprimer une volonté qui est bien plus qu'un mail envoyé à la préfecture est-ce qu'on ne peut pas se dire qu'on doit pouvoir exprimer une volonté vous savez sous la révolution on disait il faut faire un serment pour devenir français la révolution française d'ailleurs le code civil napoléonien ne prévoyait pas le droit du sol et le droit du sol c'est un droit d'ancien régime c'est quand les rois avaient besoin des soldats pour la guerre et des serres le droit du sang ça a été un droit de transmission révolutionnaire républicain il ne faut pas tout confondre et des grands pays autour de nous la Grèce l'Italie n'ont pas de droit du sol l'Italie la Grèce ce n'est pas des dictatures »
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 8:47
Question 362Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald Darmanin
Est-ce que vos expériences, vos premières expériences, à la fois d'abord pendant longtemps au ministère de l'Intérieur et aujourd'hui à la Justice, vous dites qu'il y a un problème là et qu'il faut le régler ?
Réponse directe
Alors aujourd'hui, il y a 25% d'étrangers dans nos prisons. Et une partie de ces étrangers doivent partir de nos prisons pour purger leur peine dans leur pays d'origine. Alors nous avons beaucoup augmenté depuis le début de l'année. J'ai augmenté de quasiment 100% les expulsions des étrangers qui sont dans nos prisons. Il y a une partie d'Européens et il y a trois quarts qui ne sont pas Européens. Et puis ensuite, il y avait dans notre code, en effet, des choses un peu bizarres. Par exemple, des aménagements de peine, donc des sorties de prison possibles pour réinsertion. Ça peut très bien se comprendre pour des détenus qui trouvent un travail, qui retrouvent leur famille et qui ont un proj…
« Alors aujourd'hui, il y a 25% d'étrangers dans nos prisons. Et une partie de ces étrangers doivent partir de nos prisons pour purger leur peine dans leur pays d'origine. Alors nous avons beaucoup augmenté depuis le début de l'année. J'ai augmenté de quasiment 100% les expulsions des étrangers qui sont dans nos prisons. Il y a une partie d'Européens et il y a trois quarts qui ne sont pas Européens. Et puis ensuite, il y avait dans notre code, en effet, des choses un peu bizarres. Par exemple, des aménagements de peine, donc des sorties de prison possibles pour réinsertion. Ça peut très bien se comprendre pour des détenus qui trouvent un travail, qui retrouvent leur famille et qui ont un projet de vie et qui doivent sortir de la prison pour se réinsérer. Et il faut que nous le fassions. La réinsertion, c'est très important. Simplement, quelqu'un qui est sous OQTF, qui ne devrait pas être sur notre territoire national. »
youtube.com · Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 5:22
Question 363Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald Darmanin
Quand on voit que ni LR ni Horizon n'ont voté pour, au contraire du PS ?
Réponse à côté
Alors, le budget de la Sécurité sociale n'est pas le meilleur budget que l'on ait fait. C'est un budget qui met parfois plus d'impôts, parfois plus de dépenses et qui ne fait pas la réforme des retraites.
« Alors, le budget de la Sécurité sociale n'est pas le meilleur budget que l'on ait fait. C'est un budget qui met parfois plus d'impôts, parfois plus de dépenses et qui ne fait pas la réforme des retraites. »
youtube.com · Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 23:39
Question 364Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald Darmanin
Gérald Darmanin, justement, vous êtes resté ministre de la Justice, malgré vos ambitions, à vous, pour 2027, mais vous aviez indiqué mettre sur pause vos activités partisanes. Vous êtes sûr que vous tenez votre engagement ?
Réponse directe
Exactement, mais mettre sur pause les activités partisanes, je ne suis plus adhérent d'aucun parti politique, je me consacre au ministère de la Justice entièrement aux affaires de l'État, mais n'empêche évidemment pas de faire de la politique.
« Exactement, mais mettre sur pause les activités partisanes, je ne suis plus adhérent d'aucun parti politique, je me consacre au ministère de la Justice entièrement aux affaires de l'État, mais n'empêche évidemment pas de faire de la politique. »
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 19:38
Question 365Entretien avec Gérald Darmanin : le nucléaire
Concernant le nucléaire à présent, lors de sa dernière visite officielle en 2021, le président de la République avait reconnu que la France avait, je cite, une dette envers la Polynésie. Ce qu'attendent les associations d'anciens travailleurs aujourd'hui, ce sont des excuses. Est-ce qu'il n'est pas le temps aujourd'hui d'apaiser cette page de l'histoire commune ?
Réponse partielle
Alors moi, je dois bien avouer qu'en quatre jours de déplacement, mais c'est vrai que je ne me suis pas rendu sur les îles les plus concernées, on ne m'a pas parlé de ce sujet. Mais je veux dire que la souffrance que vivent les Polynésiens, les familles qui ont vu des personnes disparaître, des maladies naître, est une souffrance évidemment qui me touche profondément. Et je crois que nous devons continuer avec le ministre des Armées qui est en charge du dossier, avec le centre de mémoire. Quand j'étais ministre des Comptes publics, je suis venu ici et c'est en tant que ministre que j'ai donné au président Fritsch la possibilité d'attendre ce terrain et cet immeuble pour avoir aussi un centr…
« Alors moi, je dois bien avouer qu'en quatre jours de déplacement, mais c'est vrai que je ne me suis pas rendu sur les îles les plus concernées, on ne m'a pas parlé de ce sujet. Mais je veux dire que la souffrance que vivent les Polynésiens, les familles qui ont vu des personnes disparaître, des maladies naître, est une souffrance évidemment qui me touche profondément. Et je crois que nous devons continuer avec le ministre des Armées qui est en charge du dossier, avec le centre de mémoire. Quand j'étais ministre des Comptes publics, je suis venu ici et c'est en tant que ministre que j'ai donné au président Fritsch la possibilité d'attendre ce terrain et cet immeuble pour avoir aussi un centre de mémoire, l'accompagnement que souhaitent les Polynésiens tout en regardant vers l'avenir. Alors ce n'est pas à moi de formuler encore une fois des mots qui sont ceux du président de la République, mais je veux constater avec vous que tous les engagements pris il y a deux ans sont tenus, tous, tous ceux du président de la République. »
youtube.com · Entretien avec Gérald Darmanin : le nucléaireVérifier à 0:22
Question 366Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald Darmanin
Et vous allez rester au gouvernement malgré cela ?
Réponse directe
Moi, ça fait neuf ans que je suis ministre d'Emmanuel Macron. J'ai eu la chance de conduire, pardon de le dire comme ça, à trois Ferrari, à Bercy, j'ai mené l'impôt à la source, les Jeux Olympiques en étant ministre de l'Intérieur pendant quatre ans et demi, et maintenant la justice. Le président de la République connaît à la fois ma loyauté, et je pense que les Français connaissent mon sens de l'État et ma façon de travailler. Et vous êtes le chouchou du gouvernement ? Non, il n'y a pas de chouchou. Vous n'êtes vraiment pas le chouchou du gouvernement ? Non, je suis réélu chez moi à chaque élection, et donc je pense que j'ai une légitimité politique propre. Justement. Et je pense être une…
« Moi, ça fait neuf ans que je suis ministre d'Emmanuel Macron. J'ai eu la chance de conduire, pardon de le dire comme ça, à trois Ferrari, à Bercy, j'ai mené l'impôt à la source, les Jeux Olympiques en étant ministre de l'Intérieur pendant quatre ans et demi, et maintenant la justice. Le président de la République connaît à la fois ma loyauté, et je pense que les Français connaissent mon sens de l'État et ma façon de travailler. Et vous êtes le chouchou du gouvernement ? Non, il n'y a pas de chouchou. Vous n'êtes vraiment pas le chouchou du gouvernement ? Non, je suis réélu chez moi à chaque élection, et donc je pense que j'ai une légitimité politique propre. Justement. Et je pense être une incarnation, en tout cas le porte-parole, du gaullisme social, c'est-à-dire de la droite, qui pense qu'il faut être attentif aux plus petits d'entre nous. Mais, je le dis avec sincérité, on ne peut pas se désintéresser de la façon dont on risque d'être éliminé de la vie politique en 2027. »
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 21:11Voir 1 autre passage
« néanmoins, vous venez nous dire que vous serez candidat à Tourcoing ? Oui, je suis candidat aux élections municipales à Tourcoing, en numéro 2 de la liste menée par Dorianne Bécu, qui est une excellente maire, qui était mon adjointe, qui m'a remplacé, et je serai premier adjoint si les Turquaisnois me font confiance en mois de mars prochain, parce que je n'imagine pas d'être un homme politique qui ne va pas voir les électeurs. Et ça, c'est être démocrate. On peut imaginer un homme politique qui ne fasse pas d'activité partisane. Je ne suis plus adhérent d'aucun parti politique, je ne fais plus de réunion partisane. En revanche, évidemment, je continue à faire de la politique, et il faut en faire pour notre pays, c'est très important. »
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 22:08
Question 367L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la Justice
Pour terminer Gérald Darmanin quelques questions politiques je voudrais qu'on dise un mot de la bataille qui va s'ouvrir dans votre ancienne famille vraisemblablement entre encore lui votre collègue ministre de l'Intérieur Bruno Retailleau et Laurent Wauquiez une bataille pour diriger les républicains est-ce que par solidarité gouvernementale vous soutenez plutôt Bruno Retailleau face à Laurent Wauquiez ?
Réponse à côté
Vous savez moi ils m'ont exclu et Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau des LR bon maintenant on travaille ensemble comme quoi la vie il ne faut jamais avoir raison trop trop tôt mais c'est très bien que les LR deviennent une grande famille un parti de gouvernement qui participe au gouvernement qui voit que c'est difficile d'agir et qui reprennent du poil de la bête comme on dit moi je le trouve ça très très bien puis c'est très bien qu'il y ait une démocratie interne c'est tout à fait normal qu'il y ait un combat interne après un parti politique c'est fait pour produire des idées donc il faut que les partis politiques désormais produisent des idées plus que choisir des personnes et puis enf…
« Vous savez moi ils m'ont exclu et Laurent Wauquiez et Bruno Retailleau des LR bon maintenant on travaille ensemble comme quoi la vie il ne faut jamais avoir raison trop trop tôt mais c'est très bien que les LR deviennent une grande famille un parti de gouvernement qui participe au gouvernement qui voit que c'est difficile d'agir et qui reprennent du poil de la bête comme on dit moi je le trouve ça très très bien puis c'est très bien qu'il y ait une démocratie interne c'est tout à fait normal qu'il y ait un combat interne après un parti politique c'est fait pour produire des idées donc il faut que les partis politiques désormais produisent des idées plus que choisir des personnes et puis enfin moi je pense qu'il faudra que les LR quand même réfléchissent que ce soit Laurent ou Bruno peut-être à élargir un peu plus parce qu'il y a un paradoxe incroyable le pays n'a jamais été aussi à droite ça c'est sûr on le constate et en même temps les LR représentent 5-6% de l'élection présidentielle et même à l'Assemblée c'est pas le groupe le plus important il y a donc quelque chose qui ne va pas donc moi je les encourage pardon que ce débat interne soit pas simplement le choix entre Bruno et Laurent mais aussi le fait peut-être de s'ouvrir davantage je veux dire que ce qu'a fait le président de la République n'était pas totalement mauvais que ceux qui l'ont soutenu avaient peut-être en partie raison et que désormais les intelligences artificielles la façon de concevoir la société la façon de concevoir l'économie méritent un peu d'évolution »
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 47:53Voir 2 autres passages
« alors moi je pense que c'est possible j'ai été 4 ans et demi misé à l'Intérieur et on a pu faire les jeux onapiques et j'étais un élu local extrêmement implanté dans ma commune à Tourcoing j'y allais extrêmement souvent j'ai été maire d'ailleurs en partie pendant que j'étais misé à l'Intérieur j'ai su le faire donc c'est une question d'organisation personnelle voilà et puis après c'est un choix personnel des candidats je n'ai aucune préférence pour l'un ou l'autre je ne peux plus voter depuis que j'ai été exclu »
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 49:12
« je pense que j'essaye d'être clair voilà non mais ce qui m'intéresse tu n'attends plus les autres moi j'ai souvent j'ai longtemps attendu des idées vous voyez des partis politiques qui produisent des idées je pense que c'est très important après 7 ans 8 ans 9 ans de main du président de la république qui a su bousculer le monde des idées et apporter des choses nouvelles il faut désormais proposer aux français des choses nouvelles pas tout renier du passé mais des questions nouvelles se posent la France dans 10 ans arrêtez de dire qu'on fait campagne contre Marine Le Pen ça c'est absurde parce que les gens ne votent plus pour ça et ils ont raison d'ailleurs mais que pense quand on dit bon ben voilà il faut qu'il y ait plus d'autorité il faut qu'il y ait plus de transmission à l'école et puis il faut qu'il y ait davantage d'écoute sociale c'est très bien mais on n'a pas d'idées on a dit des évidences mais il faut des idées le travailler plus pour gagner plus de Nicolas Sarkozy ça c'est une idée qui ensuite découle les heures supplémentaires défiscalisées la loi qu'on avait appelée la loi TEPA soutien de l'économie pour ça il faut beaucoup travailler et donc moi j'ai cru pendant un petit bout de temps que les autres produiraient des idées j'étais au gouvernement j'étais ministre intérieure voilà je constate qu'il n'y a pas énormément d'idées mises sur la place publique »
Question 368Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald Darmanin
Et le citoyen député Gérald et le ministre d'Armène ?
Réponse à côté
Bien sûr, vous n'êtes pas la même, j'imagine, si vous êtes rédacteur en chef de France Info ou si vous êtes citoyenne dans la rue. Et c'est normal, c'est ce qu'on attend de vous. Et moi, j'ai un rôle à tenir, comme le disait le général Le Gaulle, il faut tenir son rôle. Et donc je suis garde des Sceaux, je ne me permettrai pas de faire une pression quelconque sur la justice. Ce que je peux constater en revanche, c'est que Mme Le Pen a eu son premier puis son deuxième procès dans des temps assez records, qui permettent même à la Cour de cassation de pouvoir constater son pourvoi avant, si jamais elle en fait un, si jamais elle était condamnée, avant l'élection présidentielle. C'est-à-dire qu…
« Bien sûr, vous n'êtes pas la même, j'imagine, si vous êtes rédacteur en chef de France Info ou si vous êtes citoyenne dans la rue. Et c'est normal, c'est ce qu'on attend de vous. Et moi, j'ai un rôle à tenir, comme le disait le général Le Gaulle, il faut tenir son rôle. Et donc je suis garde des Sceaux, je ne me permettrai pas de faire une pression quelconque sur la justice. Ce que je peux constater en revanche, c'est que Mme Le Pen a eu son premier puis son deuxième procès dans des temps assez records, qui permettent même à la Cour de cassation de pouvoir constater son pourvoi avant, si jamais elle en fait un, si jamais elle était condamnée, avant l'élection présidentielle. C'est-à-dire que les Français auront eu le droit à une justice qui pourra trancher des différents. Je pense que c'est important qu'elle fasse son travail sans qu'il y ait de doute sur l'éligibilité de Mme Le Pen. Et c'est, je crois, une performance qu'a fait le ministère de la Justice. Et vous préférez affronter Marine Le Pen ou Jordan Mandela en 2027, vous ? Moi, je ne pense pas que les choses soient relatives en politique. En politique, il faut pouvoir, me semble-t-il, porter ses convictions et les gens où vous choisissent, s'ils ont une croyance en vous, une sincérité en vous. Donc je ne choisis pas mes adversaires politiques. En revanche, il est évident que le Rassemblement National ou l'extrême droite, comme l'extrême gauche d'ailleurs, mais l'extrême droite plus, est aujourd'hui dans une ascension très importante et que le risque est extrêmement grand de les voir gagner l'élection présidentielle. »
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 18:17
Question 369Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald Darmanin
En France, en 2026, on peut risquer sa vie parce qu'on fait de la politique ?
Réponse directe
Ah oui. Oui, surtout quand on s'attaque à des organisations très puissantes. Les narcotrafiquants sont des organisations très puissantes. Ils brassent des milliards d'euros, quasiment sans limite financière, des ramifications internationales. Et on a vu dans des pays comme les Belgiques ou les Pays-Bas, des journalistes d'investigation, des avocats, des hommes et des femmes politiques sont assassinés dans les rues d'Amsterdam, de Rotterdam ou d'Anvers parce qu'ils s'enquêtent, parce qu'ils condamnent. Est-ce que vous avez peur pour la vie d'Amine Cassécy ? Oui, je pense qu'il est très menacé, oui. Alors, il n'est pas le seul. Il y a aussi 15 magistrats qui, aujourd'hui, enquêtent sur le nar…
« Ah oui. Oui, surtout quand on s'attaque à des organisations très puissantes. Les narcotrafiquants sont des organisations très puissantes. Ils brassent des milliards d'euros, quasiment sans limite financière, des ramifications internationales. Et on a vu dans des pays comme les Belgiques ou les Pays-Bas, des journalistes d'investigation, des avocats, des hommes et des femmes politiques sont assassinés dans les rues d'Amsterdam, de Rotterdam ou d'Anvers parce qu'ils s'enquêtent, parce qu'ils condamnent. Est-ce que vous avez peur pour la vie d'Amine Cassécy ? Oui, je pense qu'il est très menacé, oui. Alors, il n'est pas le seul. Il y a aussi 15 magistrats qui, aujourd'hui, enquêtent sur le narcotrafic et qui sont protégés par la police, parfois leur famille. Quand je suis arrivé à la chancelerie, il n'y avait aucun magistrat qui était protégé pour des raisons de narcotrafic. C'était contre le terrorisme. Et en un an, une quinzaine de magistrats sont protégés, comme des agents pénitentiaires, des directeurs de prison et comme des lanceurs d'alerte ou des journalistes d'investigation. C'est le cas d'Amine Cassécy. Donc oui, la peur est importante. C'est pour ça que l'État doit être extrêmement ferme et que je porte les prisons de haute sécurité, le statut du repenti, la lutte contre le narcotrafic comme étant une menace, qui est une menace de sécurité intérieure. Ce n'est pas une simple menace de criminalité organisée. C'est une menace de sécurité intérieure, comme l'est le terrorisme. »
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 0:45
Question 370Entretien avec Gérald Darmanin : le nucléaire
Justement, le gouvernement polynésien plaide pour une indemnisation forfaitaire concernant les maladies radio-induites. Vous en aviez discuté lorsque vous étiez rencontré au mois de juin dernier à Paris. Aujourd'hui, quelle est la position clairement de l'État sur cette question-là ?
Réponse à côté
Le président Bretterson a demandé une mission que nous lui avons accordée, une mission avec des gens indépendants de l'État français, qui vont venir ici, et voilà, juste après ma venue, ils seront là au mois de septembre, attendons les conclusions de cette mission, et je reverrai le président Bretterson à Paris, avant que je revienne moi-même à pas péter, pour que nous décidions de la suite.
« Le président Bretterson a demandé une mission que nous lui avons accordée, une mission avec des gens indépendants de l'État français, qui vont venir ici, et voilà, juste après ma venue, ils seront là au mois de septembre, attendons les conclusions de cette mission, et je reverrai le président Bretterson à Paris, avant que je revienne moi-même à pas péter, pour que nous décidions de la suite. »
youtube.com · Entretien avec Gérald Darmanin : le nucléaireVérifier à 4:24
Question 371Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald Darmanin
Et est-ce qu'il y aura une interdiction officielle de détention et de consommation du protoxyde d'azote au volant ?
Réponse directe
Je le souhaite. Et je souhaite aussi qu'on puisse saisir le véhicule lorsqu'on trouve du protoxyde d'azote dans le véhicule. Et je souhaite que ce soit une circonstance aggravante lorsqu'il y a des accidents et lorsqu'il y a des assassinats involontaires. On appelle ça désormais un homicide routier, selon la loi qu'on vient de faire adopter. Je souhaite qu'effectivement le protoxyde d'azote soit vu comme la drogue.
« Je le souhaite. Et je souhaite aussi qu'on puisse saisir le véhicule lorsqu'on trouve du protoxyde d'azote dans le véhicule. Et je souhaite que ce soit une circonstance aggravante lorsqu'il y a des accidents et lorsqu'il y a des assassinats involontaires. On appelle ça désormais un homicide routier, selon la loi qu'on vient de faire adopter. Je souhaite qu'effectivement le protoxyde d'azote soit vu comme la drogue. »
youtube.com · Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 23:01
Question 372Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica Sera
Votre religion est faite ou pas ?
Réponse directe
Non, aujourd'hui, c'est d'abord un sujet qui concerne les élus corse, qui les premiers l'ont réclamé. C'est d'ailleurs la déclaration qu'a fait le président Simeone, me semble-t-il, dès le communiqué de presse que j'ai pu passer, pour dire que j'étais prêt au dialogue à la demande du président de la République. Et je suis chargé par Emmanuel Macron, qui déjà voulait inscrire le mot corse dans la Constitution. Il en a été empêché par le Sénat. Je voudrais ici le rappeler, ce n'est pas de sa faute. Même s'il faudra remettre l'ouvrage, évidemment, sur la table. Il faut que les élus corse, en premier, nous disent ce qu'ils souhaitent, comment ils le veulent. Je vois même qu'il y a peut-être des…
« Non, aujourd'hui, c'est d'abord un sujet qui concerne les élus corse, qui les premiers l'ont réclamé. C'est d'ailleurs la déclaration qu'a fait le président Simeone, me semble-t-il, dès le communiqué de presse que j'ai pu passer, pour dire que j'étais prêt au dialogue à la demande du président de la République. Et je suis chargé par Emmanuel Macron, qui déjà voulait inscrire le mot corse dans la Constitution. Il en a été empêché par le Sénat. Je voudrais ici le rappeler, ce n'est pas de sa faute. Même s'il faudra remettre l'ouvrage, évidemment, sur la table. Il faut que les élus corse, en premier, nous disent ce qu'ils souhaitent, comment ils le veulent. Je vois même qu'il y a peut-être des divergences. Et c'est normal entre les courants politiques ici. Mais nous sommes prêts à ce dialogue. C'est soit un statut à la Polynésienne, soit un autre statut. Et dans ces cas-là, nous devons en tirer toutes les conséquences. »
youtube.com · Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica SeraVérifier à 5:02
Question 373Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald Darmanin
Autre contradiction parmi ce que vous avez pointé, Gérald Darmanin, la prison de Vendin-Leviel, c'est une des prisons que vous avez souhaitées, des prisons de haute sécurité, comme on dit, avec des détenus sélectionnés comme étant parmi les plus dangereux du pays. Pas de téléphone, pas de contact avec l'extérieur. Et pourtant, le 24 novembre dernier, l'un des détenus de cette nouvelle prison de haute sécurité a obtenu une permission de sortir par le juge, par le juge des libertés, contrairement à ce qu'avait demandé justement le directeur de la prison et le parquet. Et donc il est passé d'une prison où vous êtes, vous le dites encore ce matin, il est censé être coupé du monde, ne pas avoir accès à un téléphone portable, à tout d'un coup, une journée où il a pu traverser la France, prendre le TGV, utiliser à volonté le téléphone de sa femme. Il y a quand même un problème. C'est-à-dire qu'il y a une contradiction manifeste.
Réponse partielle
Le juge d'application des peines l'a décidé. Moi, je ne critique pas une décision indépendante d'un juge. Non, parce qu'il applique la loi. La loi est donc mal faite. On va changer la loi. Personne ne comprend quelqu'un qui soit en régime carcéral de haute sécurité. C'est le même régime antimafia en Italie. La France n'invente rien. Elle a copié la fermeté italienne qui a fonctionné dans la lutte antimafia. Évidemment, quand vous êtes dans un quartier de haute sécurité, vous ne pouvez pas, alors que votre libération est supposée dans trois ans, avoir un entretien d'embauche physique. On aurait pu le faire d'ailleurs en vidéo, en visio. C'était tout à fait possible d'ailleurs, par l'applicat…
« Le juge d'application des peines l'a décidé. Moi, je ne critique pas une décision indépendante d'un juge. Non, parce qu'il applique la loi. La loi est donc mal faite. On va changer la loi. Personne ne comprend quelqu'un qui soit en régime carcéral de haute sécurité. C'est le même régime antimafia en Italie. La France n'invente rien. Elle a copié la fermeté italienne qui a fonctionné dans la lutte antimafia. Évidemment, quand vous êtes dans un quartier de haute sécurité, vous ne pouvez pas, alors que votre libération est supposée dans trois ans, avoir un entretien d'embauche physique. On aurait pu le faire d'ailleurs en vidéo, en visio. C'était tout à fait possible d'ailleurs, par l'application d'une règle qui est totalement absurde. »
youtube.com · Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 16:31Voir 2 autres passages
« Eh bien, on va changer la loi. S'il y a une telle interprétation possible qui choque à ce point les Français et qui rend... »
youtube.com · Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 17:25
« Ça rend absurde un système de haute sécurité si quelqu'un, en effet, peut dans la journée sortir. Et c'est même insultant pour le travail des agents pénitentiaires qui prennent des risques très importants contre ces personnes potentiellement très dangereuses qui sont d'ailleurs envoyées dans les prisons par avis du juge d'instruction. Je ne sais pas, le ministre de la Justice qui tout seul décide... A fait ça, dit, se descend... ... ses affectations. C'est des services de renseignement, les policiers, les gendarmes et les magistrats. Donc c'est quand même de ses collègues, des collègues qui le décident. Bon, le juge d'application des peines et cette décision a été confirmée en appel. Donc il y a eu deux décisions de justice qui permettaient à cette personne de pouvoir avoir cet entretien. On va changer la loi si la loi permet cet entretien. Et cette loi, elle va permettre en effet de faire un parallèle entre ce que nous faisons contre l'activité terroriste et les activités de narcotrafic. Le narcotrafic, il tue parfois même beaucoup plus que le terrorisme en France. Alors évidemment, c'est très choquant ce que je peux dire, mais tous les jours, il y a des tentatives de meurtre, il y a des corruptions actives. »
Question 374Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica Sera
Alors des promesses en Corse, il y en a eu beaucoup pendant 40 ans. Beaucoup n'ont pas été tenus aussi. Nous sommes aujourd'hui dans un contexte électoral. Qu'est-ce qui garantit que ce dialogue que vous ouvrez aujourd'hui se poursuivra après l'élection présidentielle, même si le président Macron est réélu ?
Réponse partielle
Surtout si le président Macron est réélu. On ne présume pas des élections présidentielles, bien évidemment, mais en venant en parler ici, je viens parler au nom de l'État. Il y a une continuité de l'État. Moi-même, j'assume parfois les erreurs ou les avancées qu'ont fait d'autres gouvernements avant moi. Il y a eu des moments aussi où il y a des changements d'interlocuteurs localement en Corse. Vous êtes d'accord avec que la majorité de M. Simeone n'était pas celle quand il y avait M. Talamon avec lui, puis il n'était pas celle quand M. Simeone n'était pas en responsabilité. Je pense que le discours d'autonomie qui est porté n'était pas celui qui était là il y a 10 ans. Vous le savez bien.…
« Surtout si le président Macron est réélu. On ne présume pas des élections présidentielles, bien évidemment, mais en venant en parler ici, je viens parler au nom de l'État. Il y a une continuité de l'État. Moi-même, j'assume parfois les erreurs ou les avancées qu'ont fait d'autres gouvernements avant moi. »
youtube.com · Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica SeraVérifier à 3:45Voir 1 autre passage
« Il y a eu des moments aussi où il y a des changements d'interlocuteurs localement en Corse. Vous êtes d'accord avec que la majorité de M. Simeone n'était pas celle quand il y avait M. Talamon avec lui, puis il n'était pas celle quand M. Simeone n'était pas en responsabilité. Je pense que le discours d'autonomie qui est porté n'était pas celui qui était là il y a 10 ans. Vous le savez bien. Donc il faut aussi savoir s'adapter. Mais ce qui est sûr, c'est qu'en tant que ministre de l'Intérieur, je pense que c'est une démarche forte, j'ai prononcé des mots forts. Je viens ici pendant trois jours. Je vais rester jusqu'à vendredi. Je viens prendre un engagement. Et ce travail se fera, y compris avant le premier tour de la présidentielle. Évidemment, il dépendra du prochain président de la République. Si c'est Emmanuel Macron, il m'a chargé évidemment de dire que les promesses que je ferai, les engagements que je ferai seraient tenus. Est-ce qu'il y a un calendrier qui est déjà défini ou pas ? J'ai proposé au président Simeone que pour la fin de l'année 2022, si nous sommes en responsabilité, nous puissions mettre fin à ces négociations, à ces discussions autour du statut d'autonomie, quel qu'il soit. Et donc il faudrait travailler fortement, rapidement. Et je suis prêt à cela. »
youtube.com · Entretien avec Gérald Darmanin dans Corsica SeraVérifier à 4:00
Question 375Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald Darmanin
Vous avez essayé une loi portée par Gabriel Attal ?
Réponse directe
Oui, elle a été censurée. On a enrichi la loi de Gabriel Attal, que je remercie d'avoir travaillé sur cette question. On a travaillé ensemble. D'ailleurs, un vote assez unanime avec la droite et une partie du centre et du centre-gauche. Et puis, on a été censuré par le Conseil constitutionnel. Et il faut respecter le Conseil constitutionnel. Il a fait ce qu'il devait faire.
« Oui, elle a été censurée. On a enrichi la loi de Gabriel Attal, que je remercie d'avoir travaillé sur cette question. On a travaillé ensemble. D'ailleurs, un vote assez unanime avec la droite et une partie du centre et du centre-gauche. Et puis, on a été censuré par le Conseil constitutionnel. Et il faut respecter le Conseil constitutionnel. Il a fait ce qu'il devait faire. »
youtube.com · Amine Kessaci, prisons, présidentielle... l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 3:10
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 5:07
Voir 2 autres passages
« il y a une question de moyens il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre le président de la république a augmenté 1500 le nombre de magistrats en 6 ans c'est un effort absolument considérable et puis il y a une question d'organisation nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent et en effet 6 ans pour attendre un jugement pour viol 8 ans pour un crime ça n'a pas de sens ça n'a pas de sens pour les victimes évidemment qui ne peuvent pas se reconstruire pour les gens qui sont en détention provisoire en effet qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après donc il faut non pas que nous accélérions parce que j'aimerais bien mais on ne peut pas déjà si on divise par 2 ce délai non pas 6 ans d'attente pour un viol mais 3 ans ce serait déjà beaucoup c'est déjà énorme ce serait déjà beaucoup mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi cette loi elle est combattue parce que nous bousculons évidemment l'organisation de la justice par des gens les magistrats ? non les magistrats ont voté très majoritairement sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte pour la première fois c'est un texte qui a été voté au conseil syndical du ministère de la justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche non mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes parfois de l'opposition parfois des associations elles sont très sincères »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 19:44
« On était partis on était à 3500 expulsions en 2024 on est passé effectivement autour de zéro voilà en 2025 voilà Laurent Nunez reprend un travail extrêmement difficile qu'il s'agit de renouer la confiance et déjà quand on était à 3500 expulsions par an qui touchaient notamment des fiches S ou qui touchaient des personnes qui étaient des délinquants ou des criminels on était loin du compte on était à 30% donc c'était les meilleurs résultats qu'obtenait la France et ce n'était pas très fameux mais au moins on avait priorisé les gens les plus dangereux s'il n'y a pas beaucoup d'attentats ces derniers temps si on a pu organiser la coupe du monde de rugby les jeux olympiques d'été sans qu'il y ait un seul attentat dans toute sécurité en France c'est parce que nous avons fait ce travail lent, difficile et parfois très critiqué de coopération avec l'Algérie et avec d'autres pays donc moi Laurent Lunez est un grand professionnel il le sait souvent l'efficacité se voit à la fin et pas au début »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 9:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 juin 2024 au 25 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bien sûr ils vont voilà une chose sur deux d'être SDF dans leur vie avec des difficultés extrêmement fortes avec Stéphanie Riste nous portons un projet de loi extrêmement ambitieux qui vise à restructurer cette aide sociale à l'enfance mais par ailleurs il y a aussi plein d'incestes qui se déroulent dans des familles qui ne sont pas à l'aide sociale à l'enfance ça touche tous les milieux sociaux je ne voudrais pas qu'on pense que ce ne sont que des milieux les plus pauvres ou les plus ouvriers qui seraient concernés bien évidemment ça touche tous les milieux sociaux et c'est leur mère leur famille qui peut les protéger donc concrètement nous avons un projet de loi qui arrive ça a été validé par le conseil d'état qui arrive à la table du conseil des ministres et je propose une ordonnance de sûreté qui aujourd'hui dit bah voilà s'il y a une suspicion c'est une dénonciation d'inceste et bien nous avons ou de maltraitance de manière générale nous avons une justice qui en quelques heures est capable de mettre à l'abri auprès de sa famille ou ailleurs s'il s'agit d'aide sociale à l'enfance un enfant la justice agira très vite lèvera ce soupçon poursuivra très rapidement une sorte de bretelle d'autoroute prioritaire pour la lutte contre l'inceste et contre les viols et protégera cet enfant »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 16:53Voir 2 autres passages
« alors aujourd'hui non je n'ai pas de texte pour le faire mais moi je suis très favorable à la fin d'excuse de minorité et je l'ai dit sans doute qu'il faudra réformer la constitution manifestement j'espère que le prochain président de la république et sa majorité parlementaire changeront la constitution vous êtes sûr »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 23:27
« Ce serait d'appliquer le principe de précaution qui vaut pour l'écologie je pense qu'elle pourrait valoir pour les enfants lorsqu'il y a des dénonciations des soupçons d'inceste et on sait tous qu'ils existent et qu'ils existent de façon extrêmement nombreuse et aujourd'hui la justice est trop lente beaucoup trop lente et parfois condamne les mères puisque c'est souvent les mères qui ne rendent pas les enfants à leurs pères lorsqu'il y a un certain nombre de gardes alternés par exemple des divorces ou des séparations et voire condamnent pénalement ces mères alors qu'elles essayent de protéger leurs enfants Alors il s'agit pour la justice il y a un principe de précaution de dire ben non on ne donne pas l'enfant au père au grand-père s'il y a un soupçon la condition évidemment c'est que ce soupçon doit être levé extrêmement vite et que la justice doit faire sa révolution pour qu'en quelques semaines on puisse voir si ces faits sont avérés moi je suis père de famille si pour une raison ou pour une autre demain il y avait des difficultés dans ma famille je comprendrais extrêmement bien que la loi de la république protège mes enfants quitte à ne pas les voir pendant plusieurs semaines mais aujourd'hui nous livrons malheureusement à leurs bourreaux par notre mauvaise organisation par notre naïveté et aussi parce que je l'ai dit c'est une honte qui ne touche pas que la justice qui touche toute la société nous ne faisons pas confiance à la parole de cet enfant »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 juil. 2024 au 25 mai 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la courbette c'est ce qu'il avait contre M. Trump et M. Poutine donc on n'a pas de leçon contre ou pour ? on n'a pas de leçon de courbette à avoir de la part du Rassemblement National s'ils étaient en responsabilité quand je me plaise ils seraient obligés de parler au grand pays africain qu'est l'Algérie parfois avec des désaccords bien évidemment et bien nous parlons avec nos voisins et parfois nos amis et je pense que chacun voit qu'avec l'Algérie nous avons des relations qui sont entre chiens et chats mais nous devons nous parler même quand c'est difficile et nos services secrets moi je pense que c'est un point très important pour que les français comprennent se parlent quasiment quotidiennement pour la sécurité des Algériens et des français c'est-à-dire en Algérie il y a une frontière immense notamment avec le Sahel ce qui se passe aujourd'hui au Mali ce qui se passe en Mauritanie ce qui se passe au Niger ce qui se passe en Tunisie ce qui se passe en Libye c'est l'Algérie qui est également notre partenaire sur ce point nous ne devons pas laisser tomber les Algériens et les Algériens ne doivent pas nous laisser tomber donc même quand c'est très difficile nous devons discuter avec eux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 13:03Voir 2 autres passages
« oui il faut dépasser cet accord d'abord je pense que l'Algérie de 1968 il y avait 25-26 millions d'Algériens en 1968 c'était des circonstances extrêmement différentes la société était très différente la France était très différente il faut dépasser ça on n'est plus du temps du général de Gaulle et donc il faut un traité avec l'Algérie j'espère je rêve un jour restrictif ? plus restrictif ? un jour j'espère un traité d'amitié on n'en est pas du tout là mais un traité d'amitié avec l'Algérie mais qui respecte les deux pays donc il faudra renégocier très certainement bien évidemment ce traité et le dépasser je pense que les autorités algériennes le savent le président de la République française lui-même l'a dit le Premier ministre c'était exprimé c'est passé un lecournu à la semaine nationale il faut dépasser ce traité et voilà faire respecter nos pays et nos intérêts des deux côtés »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 10:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées19 juin 2024 au 25 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il y a une question de moyens il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre le président de la république a augmenté 1500 le nombre de magistrats en 6 ans c'est un effort absolument considérable et puis il y a une question d'organisation nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent et en effet 6 ans pour attendre un jugement pour viol 8 ans pour un crime ça n'a pas de sens ça n'a pas de sens pour les victimes évidemment qui ne peuvent pas se reconstruire pour les gens qui sont en détention provisoire en effet qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après donc il faut non pas que nous accélérions parce que j'aimerais bien mais on ne peut pas déjà si on divise par 2 ce délai non pas 6 ans d'attente pour un viol mais 3 ans ce serait déjà beaucoup c'est déjà énorme ce serait déjà beaucoup mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi cette loi elle est combattue parce que nous bousculons évidemment l'organisation de la justice par des gens les magistrats ? non les magistrats ont voté très majoritairement sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte pour la première fois c'est un texte qui a été voté au conseil syndical du ministère de la justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche non mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes parfois de l'opposition parfois des associations elles sont très sincères »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 19:44Voir 2 autres passages
« Bien sûr. Ils vont, voilà, une chose sur deux d'être SDF dans leur vie avec des difficultés extrêmement fortes. Avec Stéphanie Riste, nous portons un projet de loi extrêmement ambitieux qui vise à restructurer cette aide sociale à l'enfance. Mais par ailleurs, il y a aussi plein d'incestes qui se déroulent dans des familles qui ne sont pas à l'aide sociale à l'enfance. Ça touche tous les milieux sociaux. Je ne voudrais pas qu'on pense que ce ne sont que des milieux les plus pauvres ou les plus ouvriers qui seraient concernés. Bien évidemment, ça touche tous les milieux sociaux et c'est leur mère, leur famille qui peut les protéger. Donc concrètement, nous avons un projet de loi qui arrive. Ça a été validé par le Conseil d'État qui arrive à la table du Conseil des ministres et je propose une ordonnance de sûreté qui aujourd'hui dit, ben voilà, s'il y a une suspicion, c'est une dénonciation d'inceste ou de maltraitance de manière générale, nous avons une justice qui en quelques heures est capable de mettre à l'abri auprès de sa famille ou ailleurs, s'il s'agit d'aide sociale d'enfance, un enfant. La justice agira très vite, lèvera ce soupçon, poursuivra très rapidement une sorte de bretelle d'autoroute prioritaire pour la lutte contre l'inceste et contre les viols et protégera cet enfant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités19 juin 2024 au 19 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« non c'est pas comme ça que les choses fonctionnent le président de la République a une énorme expérience il est respectueux en tout cas de ses ministres il m'a demandé d'agir en son nom d'apporter des messages au président Tebboune aux autorités algériennes de confiance de respect de demandes de respect réciproque et mutuel et en ce qui me concerne m'occupant des affaires de l'état régalienne depuis maintenant quasiment 10 ans auprès du président de la République de porter un certain nombre d'échanges de secrets c'est un dossier qu'il veut régler ou pas ? je pense que c'est important pour le président de la République de laisser une relation la plus saine possible avec l'Algérie bien évidemment et il s'est beaucoup impliqué dans ce dossier il n'a pas toujours été payé de retour voilà il y a peut-être eu de chaque côté des difficultés nous ne sommes pas là pour nous soumettre l'Algérie n'est pas là pour se soumettre c'est un pays indépendant la France est un pays indépendant on est là pour se respecter on a une histoire aussi très difficile avec l'Algérie »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 11:29Voir 2 autres passages
« bien sûr ils vont voilà une chose sur deux d'être SDF dans leur vie avec des difficultés extrêmement fortes avec Stéphanie Riste nous portons un projet de loi extrêmement ambitieux qui vise à restructurer cette aide sociale à l'enfance mais par ailleurs il y a aussi plein d'incestes qui se déroulent dans des familles qui ne sont pas à l'aide sociale à l'enfance ça touche tous les milieux sociaux je ne voudrais pas qu'on pense que ce ne sont que des milieux les plus pauvres ou les plus ouvriers qui seraient concernés bien évidemment ça touche tous les milieux sociaux et c'est leur mère leur famille qui peut les protéger donc concrètement nous avons un projet de loi qui arrive ça a été validé par le conseil d'état qui arrive à la table du conseil des ministres et je propose une ordonnance de sûreté qui aujourd'hui dit bah voilà s'il y a une suspicion c'est une dénonciation d'inceste et bien nous avons ou de maltraitance de manière générale nous avons une justice qui en quelques heures est capable de mettre à l'abri auprès de sa famille ou ailleurs s'il s'agit d'aide sociale à l'enfance un enfant la justice agira très vite lèvera ce soupçon poursuivra très rapidement une sorte de bretelle d'autoroute prioritaire pour la lutte contre l'inceste et contre les viols et protégera cet enfant »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 16:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées12 déc. 2025 au 19 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une question de moyens. Il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre. Le président de la République a augmenté de 1 500 le nombre de magistrats en 6 ans. C'est un effort absolument considérable. Et puis, il y a une question d'organisation. Nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent. Et en effet, 6 ans pour attendre un jugement pour viol, 8 ans pour un crime, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de sens pour les victimes, évidemment, qui ne peuvent pas se reconstruire, pour les gens qui sont en détention provisoire, en effet, qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux. Et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après. Donc, il faut non pas que nous accélérions, parce que j'aimerais bien, mais on ne peut pas. Déjà, si on divise par 2, ce délai, non pas 6 ans d'attente pour un viol, mais 3 ans, ce serait déjà beaucoup. C'est déjà énorme. Ce serait déjà beaucoup. Mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi. Cette loi, elle est combattue parce que nous bousculons, évidemment, l'organisation de la justice. Par des gens. Les magistrats ? Non, les magistrats ont voté très majoritairement, sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte. Pour la première fois, c'est un texte qui a été voté au Conseil syndical du ministère de la Justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche. Non, mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes, parfois de l'opposition, parfois des associations. Elles sont très sincères. »
CNEWS · La grande interview : Gérald DarmaninVérifier à 19:37Voir 2 autres passages
« Donc le regroupement familial, l'immigration de travail, par exemple. C'est une grande mesure. Oui, bien sûr. Mais comme je vous l'ai dit, M. Barnier, qui n'est pas un anti-européen primaire, et quelqu'un qui respecte les droits de l'homme, l'avait déjà proposé. À l'issue de ça, référendum sur l'immigration ? Je pense que d'abord, on se dit quoi ? Le deal qu'on peut avoir avec la population française, c'est qu'on arrête cette immigration, mais on intègre tous ceux qui sont là. Aujourd'hui, les immigrés, c'est les plus mal logés. C'est ceux qui sont le plus au chômage. Et c'est ceux qui ont le plus de difficultés par nature. Avec une politique de régularisation ? Non, je n'y suis pas favorable, sauf pour ceux qui, sans casier judiciaire, travaillent et évidemment peuvent rentrer dans la communauté nationale parce qu'ils sont pourchassés dans leur pays. Ça veut dire, pardon, que si vous étiez président en 2027, vous mettriez ça en œuvre ? Il faudrait que j'ai une majorité parlementaire pour le faire, puisqu'il faudrait modifier la Constitution. Mais je proposerai une suspension à Epsilon près de l'immigration, puis ensuite une politique des quotas. »
youtube.com · "2027, je me sens capable" - L'interview de Gérald Darmanin|LCIVérifier à 11:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés24 juil. 2024 au 19 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une question de moyens. Il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre. Le président de la République a augmenté de 1 500 le nombre de magistrats en 6 ans. C'est un effort absolument considérable. Et puis, il y a une question d'organisation. Nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent. Et en effet, 6 ans pour attendre un jugement pour viol, 8 ans pour un crime, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de sens pour les victimes, évidemment, qui ne peuvent pas se reconstruire, pour les gens qui sont en détention provisoire, en effet, qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux. Et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après. Donc, il faut non pas que nous accélérions, parce que j'aimerais bien, mais on ne peut pas. Déjà, si on divise par 2, ce délai, non pas 6 ans d'attente pour un viol, mais 3 ans, ce serait déjà beaucoup. C'est déjà énorme. Ce serait déjà beaucoup. Mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi. Cette loi, elle est combattue parce que nous bousculons, évidemment, l'organisation de la justice. Par des gens. Les magistrats ? Non, les magistrats ont voté très majoritairement, sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte. Pour la première fois, c'est un texte qui a été voté au Conseil syndical du ministère de la Justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche. Non, mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes, parfois de l'opposition, parfois des associations. Elles sont très sincères. »
CNEWS · La grande interview : Gérald DarmaninVérifier à 19:37Voir 2 autres passages
« Non, je ne pense pas. Je ne pense pas que ce soit en faisant pleurer le peuple qu'on y arrive. Je pense qu'il ne faut pas plus travailler. Il faut que tout le monde travaille plus. C'est très différent. Il y a beaucoup de gens qui travaillent énormément et qui en ont marre qu'on leur dise qu'il faut travailler davantage. Eux, ils travaillent déjà beaucoup, beaucoup. Mais il y a plein de gens à côté qui ne travaillent pas assez et eux, il faut les faire travailler. Et deuxièmement, il faut faire des choix budgétaires qui sont des choix d'avenir, notre énergie nucléaire, l'IA, les nouvelles technologies de manière générale, la stratégie de l'autonomie de la défense, notre industrie de défense et mettre moins d'argent dans notre modèle social. De ce point de vue, c'est un discours qui est en effet très difficile électoralement. Mais je pense que les Français sont prêts à entendre après leur mouvement abirato ce discours qui les prend pour des gens intelligents ce qu'ils sont. »
youtube.com · "2027, je me sens capable" - L'interview de Gérald Darmanin|LCIVérifier à 22:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack5 juil. 2024 au 19 févr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne vais pas donner de pression sur le procureur de la République ou les magistrats ou les services enquêteurs. Je suis ministre de la Justice. Mais vos questions sont absolument légitimes. Et tout le monde se les pose. Et la justice fera son travail librement. Il n'y a pas de protection pour la France insoumise dans la justice française. Tout le monde doit pouvoir répondre à droite, à gauche, des embauches de ses collaborateurs. Et puis, bien évidemment, de ceux qui le font. Surtout lorsqu'on est soi-même le fondateur de la Jeune Garde, c'est-à-dire le fondateur d'un groupe d'ultra-gauche, ultra-violents, qui a tué. Qui a tué dans les rues de Lyon. Moi, je suis effaré que la France insoumise, et que M. Mélenchon, n'ait pas tout de suite dit, parce que ça peut arriver des brebis galeuses, comme on dit. « Personne ne peut contrôler l'intégralité des personnes qui sont dans un parti politique », c'est entendu. Mais que M. Mélenchon n'ait pas clairement dit, « Voilà, c'est inacceptable, absolument inacceptable. Nous donnons notre compassion à la famille de Quentin, et nous faisons le ménage », comme vient de dire le Premier ministre. Au contraire, il a attaqué vos collègues journalistes de l'AFP quelques heures après la révélation de ces faits. Il a attaqué à dominem les journalistes de l'AFP, qui avaient fait une dépêche. Il a attaqué M. Aziza, mettant quasiment une fatwa numérique sur lui. Il continue à dire... Il continue à insulter M. Glucksmann, qui a été extrêmement courageux, M. Hollande, qui a été extrêmement courageux pour dire « Jamais plus la gauche ne doit s'allier avec la France insoumise ». Il justifie cela. Il protège Mme Hassan, dont on sait tous, Rima Hassan, qui tient des propos antisémites, qui nie l'État d'Israël, qui veut exterminer ce qui reste de la dignité des Juifs, et qui montre vraiment une violence extrêmement forte dans le débat public. Et comment peut-on imaginer à un seul instant, et ça c'est très important que M. Hollande, sur votre plateau, M. Glucksmann l'ait dit, que demain, la France insoumise puisse encore s'allier, demain, les municipales, avec les partis de gauche. Est-ce qu'à Nantes, la maire de Nantes, socialiste, va s'allier avec la France insoumise ? Il faut qu'ils le disent. Est-ce qu'à Haute-Havre, ils vont s'allier la gauche unie, la France insoumise, et les communistes et les socialistes, contre Édouard Philippe ? Est-ce qu'à Tourcoing, la France insoumise va s'allier avec la candidate de gauche pour battre Dorian Bécu et Gérald Darmanin ? On peut se rebattre dans les urnes, mais alors il faut avoir un discours, de dire que la gauche est capable de s'allier avec les pires, ceux qui prônent la violence physique. Ou alors la gauche républicaine, laïque et démocratique, celle qu'on aime, celle qui a donné des grandes oeuvres à notre pays, fait enfin le cordon sanitaire avec la France insoumise. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque, LFI, détenus radicalisés... L'interview de Gérarld Darmanin en intégralitéVérifier à 2:56Voir 2 autres passages
« Mais la France insoumise, malheureusement, c'est la théorie du chaos. On pensait que c'était une théorie du chaos verbale. Il fallait toujours se méfier puisque le verbe, évidemment, peut tuer. Mais on voit bien que c'est désormais, il y a un continuum. Comme disait Gilles Keppel à propos de l'islamisme, il y a un djihadisme d'atmosphère, il y a une violence politique d'atmosphère avec la France insoumise qui consiste à vouloir le chaos et pourquoi pas le chaos physique. Et je pense qu'il souhaite la confrontation avec le Rassemblement national, la France insoumise. Tout le monde sait que si au second tour de la présidentielle, c'est M. Mélenchon face à M. Bardella, c'est M. Bardella qui va gagner. Mais M. Mélenchon sera content, ce sera le chaos, le chaos politique, le chaos physique et le chaos économique. Il faut absolument empêcher ça. Et oui, vous avez raison, la France insoumise montre son vrai visage. Elle avait, elle a peut-être encore dans les prochaines minutes, prochaines heures, la possibilité de montrer qu'elle est un parti comme les autres. Mais on sait bien, on sent bien, les Français le sentent bien, je crois. En tout cas, les Juifs l'ont bien compris, par exemple, que ce n'était pas un parti comme les autres. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque, LFI, détenus radicalisés... L'interview de Gérarld Darmanin en intégralitéVérifier à 6:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 févr. 2025 au 23 mars 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'il y a de la naïveté générale à penser que ce n'est pas de l'antrisme. C'est mon opinion personnelle, j'ai le droit de l'avoir. – Elle a dit qu'elle n'a aucune leçon à recevoir de vous. – Oui, mais moi je ne personnalise pas, c'est dommage qu'on personnalise ce genre de questions. C'est une question importante, sinon on ne dit plus rien. – Mais quand vous parlez de naïveté, vous parlez bien d'elle notamment. – C'est François Bayrou qui disait que si on pense tous la même chose, on ne pense plus rien. Je me rappelle de mes classiques politiques. Quand on prend Bruno Retailleau et Gérald Darmanin dans son équipe gouvernementale, on sait ce qu'ils pensent. Et pour le coup, moi je n'ai aucune leçon non plus à recevoir de république et de fraternité et de respect de l'autre. – Mais on sait que le sport est un. – Je suis moi-même issu d'immigration par deux fois. Je suis élu à Tourcoing, qui est une ville où on peut dire qu'il y a une altérité multiculturelle, où je suis d'ailleurs réélu. Et j'ai toujours tenu un discours extrêmement ferme de respect envers nos compatriotes musulmans, dont je sais que l'immense majorité souhaite vivre leur foi et ils ont bien raison. Ils ont fourni à la France des soldats extrêmement courageux. Je n'oublie pas que mon grand-père était musulman et un héros français. Je n'oublie pas qu'Amed Merabet a été le policier qui a été assassiné par les frères Kouachi. Je n'oublie rien de cela. Mais en même temps, les règles de la République, ça a toujours été la laïcité et le respect de la neutralité. Donc je veux dire qu'il n'y a pas de personnalisation à avoir. Il y a une question très importante. Est-ce qu'il y a de l'antrisme islamiste ou non ? Et on va aller plus loin dans ce débat parce que la réponse est oui. Dans un instant, Gérard Carmanin. Et ne pas le voir. De manière générale, et ça ne s'adresse pas à Mme Borne et à d'autres, ne pas le voir, c'est en effet considérer, pour moi, qu'il y a une forme de naïveté collective. Ça n'a rien de personnel. Mais un dirigeant qui plus est un garde des Sceaux doit pouvoir dire ces choses sans pouvoir risquer sa place au gouvernement. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 16:17Voir 1 autre passage
« non mais là on voit bien que Madame Le Pen n'a aucune idée de ce qu'est gouverner un pays c'est pas comme ça du tout que ça se passe Monsieur Retailleau qui est vu comme un homme fort et à juste titre s'il a des difficultés c'est bien pourtant il a une volonté très importante comme je l'avais précédemment c'est bien que les choses sont complexes il faut de la volonté pour changer les choses et c'est pas il n'y a qu'à Faucon Monsieur Trump il vient d'arriver aux Etats-Unis d'Amérique on verra dans quelques mois ça fait quelques jours deuxièmement c'est pas du tout les mêmes relations les Etats-Unis d'Amérique avec la Colombie bon les Etats-Unis d'Amérique n'ont pas été présents en Colombie pendant 150-130 ans et il n'y a pas une Méditerranée qui nous sépare simplement de nos deux pays et puis il n'y a pas l'histoire nos relations juridiques diplomatiques je pense que cette comparaison elle est totalement démagogique la vérité c'est que si je prends Madame Mélanie par exemple en Italie qui se rapprocherait de notre cas elle a su améliorer une partie de la politique migratoire mais pas totalement elle a d'abord régularisé beaucoup de gens Madame Mélanie »
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 34:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que non, tout le monde ne fait pas ça. Mais M. le député Kerbrat devrait partir depuis très longtemps de son mandat. Il a déshonoré son mandat de député. Et vous savez, le pire, c'est pas tellement encore qu'il se soit drogué. C'est qu'il était acheté dans le métro à un gamin de 14 ans. On parlait des mineurs, auteurs et victimes. Un député de la Nation, de la France Insoumise, qui donne des sons de morale sur tous les plateaux, va dans le métro acheter à un gamin de 14 ans la drogue de synthèse. Il entretient, peut-être que ce gamin à qui il a acheté la drogue de synthèse, il était parti d'un réseau où il est torturé le soir, où il est privé de voir ses parents, où il est déscolarisé. C'est ça le plus scandaleux encore. Pas tellement que M. Kerbrat soit addict à la drogue. C'est qu'il entretient un réseau. C'est ça qu'on dit aux consommateurs. C'est pas simplement un problème entre vous et la drogue. C'est un problème entre vous et la société. Quand il y a des gamins de 14 ans qui sont torturés dans des barbecues, c'est-à-dire qu'on les met dans des voitures et vivants, on les brûle. C'est ça que ça veut dire ? Ça, c'est des réseaux de drogue que le consommateur a créé. Le consommateur qui fume son joint, qui prend son rail de coke, qui est parfois très bourgeois, très cadre supérieur, comme le député que nous constatons là, il est le responsable direct des assassinats d'enfants dans les quartiers de Marseille. La décence aurait voulu qu'il part depuis très longtemps, mais la décence a quitté la France insoumise depuis très longtemps aussi. »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« – Mais oui, il est certain que les propos qui sont tenus excitent. Et vous savez, le plus compliqué à comprendre, c'est que quand la parole, le verbe peut tuer, quand la parole est sur les médias données ainsi en désignant quelqu'un la vindicte, on peut avoir des loups solitaires qui passent à l'acte. C'est ça le grand danger de nos Jeux Olympiques et de manière générale du terrorisme en France. Il y a la menace organisée, exogène d'un État ou d'une organisation comme ça a été le cas au Bataclan ou comme l'attentat de Moscou voilà quelques semaines. Ça évidemment c'est le travail de lutter contre ces organisations. Et puis il y a des personnes individuelles, des loups solitaires, ce qu'on appelle en renseignement la menace endogène, qui peut passer à l'acte, qui prend un couteau et qui passe à l'acte parce qu'il entend sur Internet, à la télévision, des gens qui appellent au meurtre, plus ou moins directement. »
BFMTV · Sécurité des JO, gouvernement démissionnaire... L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 7:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« oui et puis il y a d'autres pays qui ne l'ont pas du tout vous savez que le droit qui est le droit universel dans chacun des pays c'est le droit du sang la transmission et puis il y a quelques pays qui ont le droit du sol ou qui ont une combinaison droit du sol et droit du sang moi je suis pour le droit de la volonté que les gens expriment leur volonté nette d'être français et qu'on puisse nous aussi accepter qu'ils le soient c'est une forme me semble-t-il d'équipe donc au fond »
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 9:34
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 49:57
youtube.com · Narcotrafic, fouilles XXL en prison...L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 17:32
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 15:16
« On était partis on était à 3500 expulsions en 2024 on est passé effectivement autour de zéro voilà en 2025 voilà Laurent Nunez reprend un travail extrêmement difficile qu'il s'agit de renouer la confiance et déjà quand on était à 3500 expulsions par an qui touchaient notamment des fiches S ou qui touchaient des personnes qui étaient des délinquants ou des criminels on était loin du compte on était à 30% donc c'était les meilleurs résultats qu'obtenait la France et ce n'était pas très fameux mais au moins on avait priorisé les gens les plus dangereux s'il n'y a pas beaucoup d'attentats ces derniers temps si on a pu organiser la coupe du monde de rugby les jeux olympiques d'été sans qu'il y ait un seul attentat dans toute sécurité en France c'est parce que nous avons fait ce travail lent, difficile et parfois très critiqué de coopération avec l'Algérie et avec d'autres pays donc moi Laurent Lunez est un grand professionnel il le sait souvent l'efficacité se voit à la fin et pas au début »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 9:28
« Il faut attendre la fin des gardes à vue et les décisions des magistrats. Non, respectons la présomption de l'innocence, mais on peut constater qu'il y a des faits extrêmement importants qui s'accumulent, qui montrent qu'il y a un lien évident, chacun le sait, entre M. Arnaud qui était lui-même déjà condamné pour violence, qui est le fondateur de la jeune garde, la jeune garde dont on sait que c'est un groupuscule d'ultra-gauche extrêmement violent, et la France insoumise qui ne se désolidarise en rien, mais en rien depuis plusieurs jours de la violence et surtout du travail que fait la jeune garde pour imposer cette violence physique. Donc normalement, M. Arnaud n'aurait jamais dû être investi par la France insoumise. Elle se met ainsi la France insoumise en marge de la vie républicaine et démocratique de notre pays. Que M. Arnaud n'ait toujours pas été suspendu ou exclu montre que la France insoumise récidive, en ne gardant pas une sorte de cordon sanitaire entre les gens qui prônent la violence physique politique et puis le débat qui peut être frontal, bien sûr, puisque c'est la politique, mais qui reste dans le débat d'idées. Et puis évidemment, M. Arnaud, personne ne peut le déchoir de son mandat de député parce que c'est la démocratie. Mais c'est à lui sans doute d'en tirer des conclusions si jamais, évidemment, la justice trouve des indices graves et concordants qui touchent lui-même ses collaborateurs qu'il a embauchés. Il était le responsable. On a embêté M. Fillon parce qu'il y avait des emplois fictifs. On a embêté Mme Le Pen, peine d'indigibilité, parce qu'elle avait manqué à la probité, disait le tribunal en première instance. Tout ça est sans doute normal. Il serait absolument normal qu'on embête M. Arnaud pour lui dire que vous ne pouvez pas rester député à l'Assemblée nationale du fait que vos collaborateurs, vous-même, avez été condamnés, seront condamnés pour des violences physiques. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque, LFI, détenus radicalisés... L'interview de Gérarld Darmanin en intégralitéVérifier à 0:26
« oui je me suis exprimé depuis de nombreux mois désormais sur le fait que j'étais pour l'imprescriptibilité des crimes qui touchaient les enfants il y a un débat fort dans le monde du droit dans la magistrature pour s'y opposer comme qu'on doit pardonner aujourd'hui les crimes sont imprescriptibles que pour les crimes contre l'humanité moi je pense qu'on tue l'humanité d'un enfant d'un adulte plus tard lorsqu'il a été violé par ceux qui sont censés les protéger par ailleurs ses parents ses grands-parents ses cousins je pense que oui il faut mettre fin à ce déni surtout que les preuves d'aujourd'hui ne sont pas les preuves de 1960 on dit souvent parce qu'il faut refuser l'imprescriptibilité parce qu'on n'a pas les preuves et que ce sont des procès sans preuves mais d'abord les adultes mettent énormément de temps à dire qu'ils ont été violés quand ils étaient petits moi j'ai personnellement un témoignage personnel de quelqu'un qui sur son lit de mort a plus de 70 ans a avoué que quand il était petit il avait été violé je pense que c'est vraiment quelque chose qui nous touche toutes et tous donc il faut comprendre ce temps aussi de l'aveu et deuxièmement les preuves d'aujourd'hui les preuves numériques notamment les preuves médicales sont bien mieux gardées dans 20, 30 ou 40 ans que les preuves des années 1960 donc oui je suis pour mettre l'imprescriptibilité pour les crimes qui touchent les enfants »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 17:55
« En tout cas, sans que les sanctions ne soient ni rapides ni dissuasives. Et donc les gens qui vont en prison, l'immense majorité des gens qui vont en prison, ce sont des gens qui ont commis beaucoup, beaucoup d'actes. Et alors là, les policiers, les gendarmes disent on arrête les personnes et ils ne vont jamais en prison. Vous connaissez cette formule. J'ai été mis à l'intérieur, je l'ai constaté, je l'ai vu. On a des juges, des magistrats qui disent « Mais alors moi, j'ai quelqu'un qui est très récidiviste, qui a déjà des addictions à la drogue et d'alcool, qui est déjà très désocialisé. À quoi ça sert que je le mette en prison ? Ça ne va pas arranger sa socialisation. S'il a des maladies psychiatriques, il ne devrait pas aller en prison, il devrait aller ailleurs. » « Ça veut dire que les juges s'auto-censurent ? » « Non, ça veut dire que les magistrats ont malheureusement un code pénal qui ne les aide pas. Par exemple, dans le code pénal, il est écrit qu'une peine, c'est égal à six mois de prison et autant d'amende. Et il y a dans le même code pénal un article qui dit qu'à six mois de prison, on ne fait pas de prison. Il y a un aménagement de peine obligatoire. » « Donc tout ça est totalement contradictoire ? » « C'est absurde. Il y a des dispositions législatives qui ont été rajoutées au fil du temps qui sont absurdes. Aujourd'hui, la quasi-intégralité des personnes qui sont condamnées à moins d'un an de prison ne font pas du tout de prison. » « Alors le projet de loi que je prends, il met fin à l'aménagement de peine obligatoire. Le juge pourra prononcer des courtes peines, comme c'est le cas dans d'autres pays, je pense notamment aux Pays-Bas ou en Angleterre. Les courtes peines, c'est quoi ? C'est des peines d'un mois, deux mois, trois mois, quatre mois de prison. Ce qui compte, ce n'est pas la grandeur de la peine. Ce qui compte, c'est la certitude de la peine. C'est d'être certain qu'au premier ou au deuxième fait, en tout cas après un carton jaune, il doit y avoir un carton rouge, on puisse avoir une sanction claire, rapide, qui montre à la victime, à l'accusé, à la société que la justice fait quelque chose. »
RMC · Peines minimales, fouilles de prisons, narcotrafic, l'intégrale de l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 2:02
« Le Président s'est manifestement détaché une partie de sa majorité. Je constate qu'une partie de la majorité s'était détachée du Président de la République. Oui, c'est le moins qu'on peut dire. Donc moi, en tant que citoyen élu, qui représente mes concitoyens, j'ai toujours combattu le Front National dans ma vie. J'ai soutenu Xavier Bertrand quand il a pris la région des Hauts-de-France. Je l'ai battu dans ma ville, je l'ai battu dans mon canton, je l'ai battu dans ma circonscription. Je n'ai rien à voir avec le Front National. Cependant, je peux constater qu'il n'est pas normal qu'en démocratie, on puisse trier les élus. Il n'y a pas de sous-députés, en effet. C'est un deuxième point très important. Et troisièmement, enfin, il faudrait que nous parlions des idées. Moi, j'ai évoqué un certain nombre de choses. J'ai dit, voilà, quelques jours, que je retrouvais que l'augmentation du SMIC, qui était l'augmentation des gens qui travaillaient, ce n'est pas de la Cistanat, c'est des gens qui bossent, qui bossent pour 1300-1400 euros par mois. Vous êtes favorable ? Je suis favorable à cette augmentation. Je pense que les 1600 euros décidés par le Nouveau Front Populaire tuent une grande partie de nos entreprises et de notre industrie. Mais entre 1400 euros et 1600 euros, il y a peut-être une négociation. C'est ça, la politique. C'est de trouver le meilleur compromis. Pourquoi personne ne met des idées sur la table ? L'intérêt, ce n'est pas que Mme Duchemolle ou M. Duchemolle deviennent Premier ministre ou président de groupe ou président de l'Assemblée nationale. L'intérêt, c'est qu'est-ce qu'on fait pour les Français ? »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégral de l'interview de Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et des Outre-mer...Vérifier à 14:28
« Moi, personnellement, le ministère de la Justice comme tout poste ministériel appartient aux Français. Moi, mes cartons n'ont jamais vraiment été défaits. Je sais trop la fragilité du pouvoir. Et si jamais je ne suis plus ministre, je retournerai député de ma circonscription à Tourcoing et je serai heureux de contribuer à la nation. Mais je pense que quand on est un peu trop prétentieux, comme laissait le cas manifestement du Front National ou du Rassemblement National, quand on a autant de difficultés sans doute à faire comprendre aux Français qu'on pourrait diriger le pays, on reste un peu modeste. La situation de la France, c'est une situation où la guerre est aux portes de l'Europe, où il faut se réarmer. Est-ce que le Rassemblement National est contre l'augmentation du budget de l'armée ? Si on fait tout ça, c'est aussi parce qu'on réarme notre pays. Parce que dans l'esprit de défaite des années 30, il y avait aussi cette idée qu'il ne fallait pas faire d'efforts et que les gouvernements républicains étaient des gouvernements qui n'acceptaient pas ce qu'il fallait faire pour le peuple. On a vu que donner l'histoire. François Bayrou a au moins le courage de le dire. Est-ce que les oppositions voient le rendez-vous que nous avons avec l'histoire ? C'est une question intéressante. Je pense que les socialistes pourraient le voir parce que c'est un grand parti du gouvernement. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 16:00
« – Non, nous ne faisons pas de la politique de sécurité en fonction de ce que disent les parlementaires de la France insoumise, fort heureusement pour la sécurité des Français, d'ailleurs. – Vous disiez qu'ils avaient une cible dans le dos. – Mais oui, il est certain que les propos qui sont tenus excitent. Et vous savez, le plus compliqué à comprendre, c'est que quand la parole, le verbe peut tuer, quand la parole est sur les médias données ainsi, en désignant quelqu'un à la vindicte, on peut avoir des loups solitaires qui passent à l'acte. C'est ça le grand danger de nos Jeux Olympiques et de manière générale du terrorisme en France. Il y a la menace organisée, exogène d'un État ou d'une organisation comme ça a été le cas au Bataclan ou comme l'attentat de Moscou voilà quelques semaines. Ça, évidemment, c'est le travail de lutter contre ces organisations. Et puis il y a des personnes individuelles, des loups solitaires, ce qu'on appelle en renseignement la menace endogène, qui peut passer à l'acte, qui prend un couteau et qui passe à l'acte parce qu'il entend sur Internet, à la télévision, des gens qui appellent au meurtre, plus ou moins directement. »
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