Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2017 au 7 juil. 2026
Questions
1091
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1091 questions évaluables
Réponse directe
375
Réponse partielle
236
Réponse à côté
462
Refus explicite
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 376 à 400 sur 1091
Question 376Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
Plus de 3 ans sur le territoire national Qui sont parfois arrivés Quand les LR étaient en responsabilité S'ils travaillent dans un métier en tension Par exemple dans le bâtiment Au travail public Ou dans l'agriculture Et si par exemple Ils n'ont pas de casier judiciaire Alors le préfet peut les régulariser Sans ouvrir au groupement familial On ne parle pas des gens Qui viendraient demain On parle des gens qui sont là Déjà sur notre sol Donc moi je veux dire Que autant on doit expulser L'étranger délinquant Autant on doit intégrer L'étranger qui travaille Donc si je comprends bien ce que vous dites Vous ne lâcherez pas Sur ces articles 3 Il ne peut pas y avoir de politique Qui encourage simplement La fermeté sur les étrangers délinquants Et ne pas entendre Que des gens veulent travailler en France Aiment la France Veulent élever leurs enfants Dans l'esprit de la République Être français ce n'est pas une race
Réponse à côté
Donc vous ne laissez pas la possibilité Dans le débat De faire évoluer cet article Si la droite vous le demande
« Donc vous ne laissez pas la possibilité Dans le débat De faire évoluer cet article Si la droite vous le demande »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle Rie l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Cela a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Il n'y a pas d'étrangers Qui servent nos plats Dans les restaurants ?
Réponse à côté
Moi je lis dans les colonnes du Figaro Ce que dit une membre de votre majorité Qui est vice-présidente De l'Assemblée nationale Elle dit que Cette régularisation des métiers en tension Est une forme d'encouragement A l'immigration clandestine
« Moi je lis dans les colonnes du Figaro Ce que dit une membre de votre majorité Qui est vice-présidente De l'Assemblée nationale Elle dit que Cette régularisation des métiers en tension Est une forme d'encouragement A l'immigration clandestine »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 19:14
Question 378Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
On doit intégrer mieux Les étrangers qui viennent en France Et notamment Ça se passe par la langue Les cours de français obligatoires Et la réussite du français Pour avoir son titre de séjour Mais aussi le travail La droite c'est le travail Moi je viens de la droite La droite c'est le travail Donc il faut savoir ce que l'on veut Si on veut intégrer les personnes Parce qu'on n'est pas Je pense chez les LR Sur une ligne du rassemblement national Ou alors j'ai pas compris Ce qu'était la droite française Si on veut intégrer les personnes Il faut qu'elles puissent travailler Dans les restaurants Dans l'agriculture Dans le BTP Vous savez quoi ?
Réponse à côté
Moi je lis dans le
« Moi je lis dans le »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 19:09
Question 379Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
Que ça ne leur arrivera pas ?
Réponse à côté
Mais ces scènes J'y reviens Marques particulièrement Parce qu'au fond Elles font écho A ce que l'on entend Des familles juives Qui disent On a peur d'emmener Nos enfants à l'école Des pères Des mères De confession juive Qui disent On n'ose même pas Appeler nos enfants Quand on les emmène au parc De peur d'être inquiétés Qu'est-ce que vous pouvez faire de plus Que de dire Effectivement Il y a ce déploiement De policiers Est-ce qu'il faut un combat Encore plus affirmé Est-ce qu'il faut des sanctions Plus lourdes Pour ceux qui se rendent coupables De ce type d'agissement Vous évoquez ces manifestations Qui ont été interdites De fait samedi Une manifestation à Paris Qui devait partir De la plac…
« Mais ces scènes J'y reviens Marques particulièrement Parce qu'au fond Elles font écho A ce que l'on entend Des familles juives Qui disent On a peur d'emmener Nos enfants à l'école Des pères Des mères De confession juive Qui disent On n'ose même pas Appeler nos enfants Quand on les emmène au parc De peur d'être inquiétés Qu'est-ce que vous pouvez faire de plus Que de dire Effectivement Il y a ce déploiement De policiers Est-ce qu'il faut un combat Encore plus affirmé Est-ce qu'il faut des sanctions Plus lourdes Pour ceux qui se rendent coupables De ce type d'agissement »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 6:45Voir 2 autres passages
« Vous évoquez ces manifestations Qui ont été interdites De fait samedi Une manifestation à Paris Qui devait partir De la place du Châtelat A été interdite Interdiction validée Par la justice administrative Et dans le même temps On voyait des dizaines De milliers de personnes Qui pouvaient manifester A Londres Sur le pont de Westminster Sur les rives de la Tamise Paris est le seul endroit Où on ne peut pas manifester Pour défendre la cause palestinienne ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 8:04
Question 380Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
Non mais ce n'est pas le cas Il y a eu 500 policiers Un demi Millier de policiers de gendarmes Pour un match de football De quoi parlons-nous ?
Réponse à côté
C'est ce que dit ce matin La ministre des Espoirs Elle dit qu'il y a une responsabilité Des clubs pour ce que font
« C'est ce que dit ce matin La ministre des Espoirs Elle dit qu'il y a une responsabilité Des clubs pour ce que font »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 2:43
Question 381Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
Est-ce qu'il n'y a pas une responsabilité Des clubs ?
Réponse directe
C'est ce que dit ce matin La ministre des Espoirs Elle dit qu'il y a une responsabilité Des clubs pour ce que font
« C'est ce que dit ce matin La ministre des Espoirs Elle dit qu'il y a une responsabilité Des clubs pour ce que font »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 2:43
Question 382Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
Donc 2 Les étrangers délinquants 3 Qu'est-ce que nous disons ?
Réponse à côté
Moi je lis dans le
« Moi je lis dans le »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 19:09
Question 383Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
Est-ce qu'il n'y a pas une responsabilité Des supporters ?
Réponse à côté
C'est ce que dit ce matin La ministre des Espoirs Elle dit qu'il y a une responsabilité Des clubs pour ce que font
« C'est ce que dit ce matin La ministre des Espoirs Elle dit qu'il y a une responsabilité Des clubs pour ce que font »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 2:43
Question 384Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
Bon d'abord M. Chenu Il utilise un mot ordurier C'est typique de l'extrême droite Ça les comparaisons avec les animaux Les comparaisons avec les bâtiments Voilà Donc le RN n'a finalement Pas appris grand chose Il reste un parti Qui utilise Les mots Vraiment Ignominieux Il y a un désalignement Avec Elisabeth Borne ?
Réponse à côté
Quitte à ce que Les LR déposent une motion de censure Et que le gouvernement tombe Ce n'est pas de la politique politicienne C'est ce que dit Eric Ciotti Dans les colonnes du journal du dimanche
« Quitte à ce que Les LR déposent une motion de censure Et que le gouvernement tombe »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 22:33Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas de la politique politicienne C'est ce que dit Eric Ciotti Dans les colonnes du journal du dimanche »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 22:38
Question 385Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
D'abord on peut peut-être dire que la Coupe du Monde de rugby s'est bien passé Il y a eu 2 millions Non mais bien sûr la sécurité ne fait pas de bruit Vous préférez faire la une sur la sécurité, c'est dommage comme modèle médiatique On parle de tout Non vous parlez jamais de la sécurité 2 millions de spectateurs qui sont venus en France Des dizaines de matchs à Angeu Alors qu'il y a une crise, on le voit bien Au Proche-Orient, des risques d'attentats Et je crois que les policiers français, les gendarmes français Les sapeurs-pompiers, les militaires ont permis La sécurité de nos concitoyens partout sur le territoire national Y compris lors de cette finale Et puis il y a des événements J'ai compris que vous vouliez parler de la sécurité Mais on peut quand même remercier les policiers et les gendarmes Parce qu'en même temps il y a eu le pape à Marseille En même temps il y a eu, vous le savez bien, le roi et la reine d'Angleterre Et je pense que ça a été l'honneur de la France que de le faire Après il y a ce match hier soir à Marseille Évidemment c'est inacceptable L'équipe ce matin dans son éditorial Titre abruti Je pense qu'il n'y a pas mieux comme mot Il y a eu aussi des policiers blessés Lors de ce match qui n'a pas eu lieu Vous l'avez vu Et combien de policiers blessés ?
Réponse directe
Justement Est-ce qu'il n'y a pas un sujet de responsabilité Des pouvoirs publics Dans la façon dont ce match a été sécurisé On était sur la voie publique Vous le disiez Est-ce qu'il y a eu une sous-estimation Du risque de dérapage Est-ce qu'il y a eu des défaillances De ce point de vue-là ?
« Justement Est-ce qu'il n'y a pas un sujet de responsabilité Des pouvoirs publics Dans la façon dont ce match a été sécurisé On était sur la voie publique Vous le disiez Est-ce qu'il y a eu une sous-estimation Du risque de dérapage Est-ce qu'il y a eu des défaillances De ce point de vue-là ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 2:16
Question 386Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10
Nous présentons notre texte Au Sénat Le 6 novembre prochain Ce texte de loi A été adopté En commission des lois du Sénat Ou comme vous dites La droite Et majoritaire Ils n'ont pas supprimé Cet article 3 En commission des lois du Sénat Nous avons donc la séance lundi On va débattre avec des sénateurs Qui sont des gens Qui sont très liés J'en suis sûr A l'intérêt général C'est un texte Il y a 48 articles Qui a été co-construit Pour l'instant avec le Sénat C'est un texte De grande fermeté Est-ce qu'on imagine Un seul instant Que la droite sénatoriale Pour qui j'ai beaucoup de respect Va refuser de voter un texte Parce que nous disons Indépendamment du fait Qu'on va simplifier les procédures Indépendamment du fait Qu'on va expulser Les étrangers délinquants Qu'on va pouvoir avoir En France Des gens qui travaillent Dans nos restaurants Et dans notre agriculture Donc ça veut dire Que vous tenez bon Et vous gardez cet article 3 Je suis évidemment très attaché Au fait de ne pas confondre Tout et n'importe quoi Mes deux grands-parents Sont venus de l'autre côté De la Méditerranée Travailler dans les mines Pour l'un Dans l'armée Pour l'autre Et c'est normal Il y a la question de fond Mais il y a la question politique Je vais vous dire Ce que disait Olivier Marlex Hier dans les colonnes du Parisien
Réponse partielle
Gérald Darmanin Ment au français C'est un texte Avec des fausses mesures de droite Sans effet Et avec des vraies mesures de gauche Pardon Mais si vous voulez arriver A un compromis avec des gens Qui vous parlent comme ça Ça va être compliqué Je pense On pourrait Je peux voter Si l'article 3 Ça peut paraître un petit peu Technique et politique Pour ceux qui nous écoutent Et nous regardent Mais Marine Le Pen D'autres disent Si cet article 3 Sur la régularisation Des métiers Je ne sais pas Mais attendez
« On pourrait Je peux voter Si l'article 3 »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 17:12
Question 387Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
Mais vous ne nous avez pas dit ça. À l'époque, vous nous avez dit qu'ils seront reconduits. Je n'ai pas de raison du jour qu'aujourd'hui, vous nous dites la même chose
Réponse partielle
que vous m'ayez cru. Par ailleurs, la difficulté, c'est que, évidemment, nous sommes une démocratie. Quand nous disons non à quelqu'un, il y a un recours. Aujourd'hui, une partie de ces personnes qui ont demandé l'asile auxquelles nous avons dit non, ils sont devant la justice française. L'un des problèmes que nous ayons, c'est que la justice française administrative est un peu longue, d'où le projet de loi immigration que je porte pour simplifier les procédures. Dès que les recours auront été, pour ceux qui sont restés en France, c'est personne. Surtout qu'il s'agit de nationalités pour lesquelles nous avons des relations diplomatiques. Quand il s'agit d'Afghans, quand il s'agit de Syriens…
« que vous m'ayez cru. Par ailleurs, la difficulté, c'est que, évidemment, nous sommes une démocratie. Quand nous disons non à quelqu'un, il y a un recours. Aujourd'hui, une partie de ces personnes qui ont demandé l'asile auxquelles nous avons dit non, ils sont devant la justice française. L'un des problèmes que nous ayons, c'est que la justice française administrative est un peu longue, d'où le projet de loi immigration que je porte pour simplifier les procédures. Dès que les recours auront été, pour ceux qui sont restés en France, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 18:27Voir 1 autre passage
« c'est personne. Surtout qu'il s'agit de nationalités pour lesquelles nous avons des relations diplomatiques. Quand il s'agit d'Afghans, quand il s'agit de Syriens, c'est très difficile pour nous de les renvoyer dans le pays puisque nous n'avons pas de relations diplomatiques ni avec les talibans ni avec Bachar al-Assad. En revanche, quand il s'agit de pays pour lesquels nous avons des relations diplomatiques, et c'est le cas d'une très grande partie des pays d'où viennent ces migrants, nous articons les sur la justice. Mais je ne veux pas »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 18:54
Question 388Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
Mais je vous repose la question, Gérald Denormand. Les 234 migrants qui étaient arrivés par l'Océan Viking, ils sont où aujourd'hui ?
Réponse partielle
Alors, une partie a été expulsée du territoire national parce qu'il y en avait quelques-uns qui avaient des problèmes dits de sécurité. C'est le cas d'une dizaine de ces personnes. Il y avait 44 mineurs. Là, les mineurs, c'est une décision de justice. Donc, je ne peux pas répondre à cette question puisque ce ne sont pas les préfets. Et les autres, une partie, une grande partie, malheureusement, sont parties en Allemagne. Ce qui est certain, c'est que l'Océan Viking, c'était le moment où l'Italie refusait une solution européenne. C'était pour un problème humanitaire que nous avons accueilli ce bateau. Désormais, l'Italie, et il faut s'en féliciter, ne joue pas le jeu du nationalisme, mais jo…
« Alors, une partie a été expulsée du territoire national parce qu'il y en avait quelques-uns qui avaient des problèmes dits de sécurité. C'est le cas d'une dizaine de ces personnes. Il y avait 44 mineurs. Là, les mineurs, c'est une décision de justice. Donc, je ne peux pas répondre à cette question puisque ce ne sont pas les préfets. Et les autres, une partie, une grande partie, malheureusement, sont parties en Allemagne. Ce qui est certain, c'est que l'Océan Viking, c'était le moment où l'Italie refusait une solution européenne. C'était pour un problème humanitaire que nous avons accueilli ce bateau. Désormais, l'Italie, et il faut s'en féliciter, ne joue pas le jeu du nationalisme, mais joue le jeu européen. La solution, elle est européenne. Si nous avions eu... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 17:27
Question 389Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
Gérald Denarmanin, vendredi, le groupe Al-Qaïda, dans la péninsule arabique, a diffusé un message de menace contre la Suède et contre la France. Plus précisément, la menace, je cite, vise un ministère. Vous prenez cette menace terroriste au sérieux ?
Réponse directe
Oui. Vous savez, il y a depuis 12 ans, une non-publication de cette dite revue. Le fait qu'elle ait été publiée est une menace sérieuse pour la Suède, comme pour nous, comme pour tous les pays occidentaux. Le ministère est un objet, mais ça peut être bien évident beaucoup d'autres endroits. On l'a vu dans tous les attentats qu'on a connus. On en a déjoué 47 depuis que le président de la République est président de la République. 15 ont malheureusement abouti. Et la menace terroriste, je l'ai toujours dit, était très prégnante, qu'elle s'agisse des islamistes, Daesh ou Al-Qaïda, comme vous l'avez dit, qu'il peut aussi s'agir de l'ultra-droite ou de l'ultra-gauche de façon plus petite, mais q…
« Oui. Vous savez, il y a depuis 12 ans, une non-publication de cette dite revue. Le fait qu'elle ait été publiée est une menace sérieuse pour la Suède, comme pour nous, comme pour tous les pays occidentaux. Le ministère est un objet, mais ça peut être bien évident beaucoup d'autres endroits. On l'a vu dans tous les attentats qu'on a connus. On en a déjoué 47 depuis que le président de la République est président de la République. 15 ont malheureusement abouti. Et la menace terroriste, je l'ai toujours dit, était très prégnante, qu'elle s'agisse des islamistes, Daesh ou Al-Qaïda, comme vous l'avez dit, qu'il peut aussi s'agir de l'ultra-droite ou de l'ultra-gauche de façon plus petite, mais quand même important. On a déjoué 10 attentats d'ultra-droite, par exemple. Et donc, il faut que nous fassions très attention à tout moment, dans tout lieu, et c'est ce que font les services de renseignement français. Tous les deux mois, la DGSI, nos services de renseignement intérieurs, déjouent un attentat. Vous en parlez peu, parce que les choses se font discrètement, mais ils protègent chacune et chacun des Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 9:05
Question 390Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
Le 22 août, il est mort. Fayède, est-ce qu'on sait où sont ces meurtriers ?
Réponse à côté
Alors, la police judiciaire, ils travaillent. En tout cas, ce que je peux vous dire, c'est qu'ils ont beaucoup d'éléments. Et comme d'habitude, la police les interpellera. Ça prendra le temps que ça prendra. Mais ils seront interpellés. Exactement. Alors, à Marseille, nous avons beaucoup travaillé. Nous continuons à beaucoup travailler. Marseille, on le sait, depuis très longtemps est gangrénée par la drogue. Il y a des quartiers où la police, avec la ville de Marseille, avec l'ensemble de la politique, on va dire, qu'elle soit locale ou nationale, on gagne. C'est le cas de la paternelle, par exemple. C'est le cas de certains quartiers sud et de certains quartiers nord. Il y a des endroits…
« Alors, la police judiciaire, ils travaillent. En tout cas, ce que je peux vous dire, c'est qu'ils ont beaucoup d'éléments. Et comme d'habitude, la police les interpellera. Ça prendra le temps que ça prendra. Mais ils seront interpellés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 4:02
Question 391Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
Gérald Denormalin, puisque vous en parlez, cette manifestation, samedi, il y a un syndicat de policiers, le syndicat Alliance, qui demande à ce que vous l'interdisiez, à la fois pour des raisons, effectivement, de maintien de l'ordre, parce qu'ils disent qu'on est mobilisés ailleurs, mais aussi parce que, sur le fond, ils considèrent que cette manifestation ne devrait pas avoir lieu. Est-ce que vous allez interdire cette manifestation de samedi ?
Réponse partielle
Alors, trois choses. D'abord, il y a une manifestation, il y a beaucoup de manifestations en France, un peu partout. Ce n'est pas une manifestation à Paris, il y a plusieurs villes de province qui déclarent des manifestations. Deuxièmement, on ne connaît pas encore le nombre de personnes qui vont venir, donc on va avoir cette discussion, les préfets, avec les organisateurs, bien évidemment. Troisièmement, ce n'est pas aux ministres de l'Intérieur d'interdire par principe des manifestations, y compris quand c'est des manifestations contre les agents du ministère de l'Intérieur. C'est la beauté de la démocratie de voir des policiers protéger des gens qui disent du mal des policiers. C'est com…
« Alors, trois choses. D'abord, il y a une manifestation, il y a beaucoup de manifestations en France, un peu partout. Ce n'est pas une manifestation à Paris, il y a plusieurs villes de province qui déclarent des manifestations. Deuxièmement, on ne connaît pas encore le nombre de personnes qui vont venir, donc on va avoir cette discussion, les préfets, avec les organisateurs, bien évidemment. Troisièmement, ce n'est pas aux ministres de l'Intérieur d'interdire par principe des manifestations, y compris quand c'est des manifestations contre les agents du ministère de l'Intérieur. C'est la beauté de la démocratie de voir des policiers protéger des gens qui disent du mal des policiers. C'est comme ça, c'est l'honneur des policiers de le faire. Mais il est vrai que des préfets, ici ou là, s'il y avait des événements exceptionnels, c'est-à-dire, effectivement, l'arrivée du pape à Marseille, un match de rugby, des difficultés particulières, pourraient prendre des arrêtés d'interdiction. Mais c'est aux préfets de prendre leurs responsabilités, chacun dans leur département, il n'y a pas de conseil général. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 7:55Voir 1 autre passage
« Dans un département ou dans un autre, si les conditions de sécurité ne sont pas établies, si les organisateurs ne font pas bien leur travail avec la préfecture, nous pourrions le faire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 8:45
Question 392Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
J'ai l'impression que c'est encore dans les tuyaux, dans les tiroirs ?
Réponse directe
Alors, le Parlement, nous, les États, nous sommes mis d'accord avec le gouvernement, d'ailleurs, de Mme Méloni. Donc, l'Europe a fait un grand pas. Et puis, deuxièmement, le Parlement européen doit le voter. Le Parlement européen doit le voter. Mais nous avons prévu que les États peuvent anticiper le vote du Parlement européen sur une base volontaire. La France l'a fait. Et donc, nous avons demandé à l'Italie de le faire. Et aujourd'hui, les Italiens peuvent organiser. Alors, il faut qu'on leur donne des moyens supplémentaires. La France est prête à le faire. On leur a dit. Des policiers français, des avions français. Ça peut être Frontex, qui a proposé, d'ailleurs, son aide. Ça peut être l…
« Alors, le Parlement, nous, les États, nous sommes mis d'accord avec le gouvernement, d'ailleurs, de Mme Méloni. Donc, l'Europe a fait un grand pas. Et puis, deuxièmement, le Parlement européen doit le voter. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 16:45Voir 1 autre passage
« Mais nous avons prévu que les États peuvent anticiper le vote du Parlement européen sur une base volontaire. La France l'a fait. Et donc, nous avons demandé à l'Italie de le faire. Et aujourd'hui, les Italiens peuvent organiser. Alors, il faut qu'on leur donne des moyens supplémentaires. La France est prête à le faire. On leur a dit. Des policiers français, des avions français. Ça peut être Frontex, qui a proposé, d'ailleurs, son aide. Ça peut être l'agence de l'asile d'anticiper le vote du Parlement européen pour faire les demandes d'asile à la frontière sous 15 jours. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 16:57
Question 393Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
c'est appliqué dès maintenant ?
Réponse partielle
Alors, le Parlement, nous, les États, nous sommes mis d'accord avec le gouvernement, d'ailleurs, de Mme Méloni. Donc, l'Europe a fait un grand pas. Et puis, deuxièmement, le Parlement européen doit le voter. Le Parlement européen doit le voter. Mais nous avons prévu que les États peuvent anticiper le vote du Parlement européen sur une base volontaire. La France l'a fait. Et donc, nous avons demandé à l'Italie de le faire. Et aujourd'hui, les Italiens peuvent organiser. Alors, il faut qu'on leur donne des moyens supplémentaires. La France est prête à le faire. On leur a dit. Des policiers français, des avions français. Ça peut être Frontex, qui a proposé, d'ailleurs, son aide. Ça peut être l…
« Mais nous avons prévu que les États peuvent anticiper le vote du Parlement européen sur une base volontaire. La France l'a fait. Et donc, nous avons demandé à l'Italie de le faire. Et aujourd'hui, les Italiens peuvent organiser. Alors, il faut qu'on leur donne des moyens supplémentaires. La France est prête à le faire. On leur a dit. Des policiers français, des avions français. Ça peut être Frontex, qui a proposé, d'ailleurs, son aide. Ça peut être l'agence de l'asile d'anticiper le vote du Parlement européen pour faire les demandes d'asile à la frontière sous 15 jours. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 16:57
Question 394Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
C'est-à-dire qu'il y a des tireurs, des lits spécialisés ?
Réponse à côté
Non, un drone qu'on peut acheter sur Internet, chargé d'explosifs, même un petit explosif qui va sur une foule. C'est un drone, ce serait une attaque comme dans les théâtres d'opérations extérieures.
« Non, un drone qu'on peut acheter sur Internet, chargé d'explosifs, même un petit explosif qui va sur une foule. C'est un drone, ce serait une attaque comme dans les théâtres d'opérations extérieures. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 12:19
Question 395Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
Mais Gérald Lennarmain, toute la question, c'est qu'effectivement, à partir du moment où ils demandent l'asile, seront-ils vraiment dans les faits reconduits ?
Réponse à côté
Mais c'était un monde différent, puisque l'Océane Viking, c'est deux choses. Oui, mais entre-temps, nous avons travaillé au niveau européen. On a tiré des conclusions de tout ça. On a une nouvelle règle européenne qui correspond à, un, le fichage, l'enregistrement systématique de tous les étrangers en Europe, qu'on appelle Eurodac. Et deuxièmement, le fait que les étrangers qui arrivent sur notre sol doivent avoir leur demande d'asile étudiée en 15 jours aux frontières. Avant, ça n'existait pas. Et quand il y avait des gens qui arrivaient,
« Mais c'était un monde différent, puisque l'Océane Viking, c'est deux choses. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 16:12Voir 1 autre passage
« Oui, mais entre-temps, nous avons travaillé au niveau européen. On a tiré des conclusions de tout ça. On a une nouvelle règle européenne qui correspond à, un, le fichage, l'enregistrement systématique de tous les étrangers en Europe, qu'on appelle Eurodac. Et deuxièmement, le fait que les étrangers qui arrivent sur notre sol doivent avoir leur demande d'asile étudiée en 15 jours aux frontières. Avant, ça n'existait pas. Et quand il y avait des gens qui arrivaient, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 16:15
Question 396Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
Donc 3 mois, c'est 18 mois en Allemagne, c'est 18 mois en Italie. Est-ce que vous allez faire passer notre délai de rétention de 3 mois à 18 mois ?
Réponse partielle
Alors ce n'est pas 18 mois en Italie, c'est justement ce qu'a annoncé Madame Mélanie puisqu'il y a une directive européenne qui parlait Nous avons parlé pendant le débat sur le projet de loi d'immigration. Nous constatons nous que les centres de rétention administratif leur problème ce n'est pas le temps qu'on y passe c'est qu'il n'y en a pas assez. Il manque à peu près 1500 places et donc nous construisons les 1500 places et début octobre j'annoncerai les 7 nouveaux centres de rétention administratif pour que nous puissions mettre plus de personnes dans des centres de rétention pour pouvoir les amener chez eux. En moyenne, en 30 jours on expulse quelqu'un en France donc on n'a pas forcémen…
« Nous avons parlé pendant le débat sur le projet de loi d'immigration. Nous constatons nous que les centres de rétention administratif leur problème ce n'est pas le temps qu'on y passe c'est qu'il n'y en a pas assez. Il manque à peu près 1500 places et donc nous construisons les 1500 places et début octobre j'annoncerai les 7 nouveaux centres de rétention administratif pour que nous puissions mettre plus de personnes dans des centres de rétention pour pouvoir les amener chez eux. En moyenne, en 30 jours on expulse quelqu'un en France donc on n'a pas forcément besoin de plusieurs mois mais il est vrai que si on doit rajouter de quelques semaines puisque la directive européenne nous le permet pourquoi pas ? C'est une discussion qu'on peut avoir. Le nœud du problème c'est la lenteur des procédures. Il y a 12 procédures en France il y a jusqu'à 12 procédures quand on est étranger pour faire recours aux décisions du ministre de l'Intérieur. Il faut simplifier on passe de 12 à 4 par exemple dans le projet de loi que je propose. Le délai l'OFPRA l'agence l'office qui dépend du ministère de l'Intérieur avant mettait 8 mois pour juger une demande d'asile aujourd'hui elle met 4 mois on a gagné 4 mois en quelques mois. Le problème que nous avons c'est pas tellement la décision de l'OFPRA qui dit non à quelqu'un le problème que nous avons c'est que devant la Cour nationale du droit d'asile on met 6 mois 8 mois 9 mois ce qui fait que pendant un an, un an et demi je ne peux pas répondre concrètement à votre question de pourquoi vous ne les renvoyez pas ces personnes en France parfois se marient ont des enfants travaillent parfois au noir et le juge peut considérer qu'au bout d'un certain temps nous avons été collectivement avec la justice trop lent et donc du coup on leur dit bah oui vous auriez dû partir mais vous allez rester puisque votre vie privée et familiale déclaration des droits de l'homme et du citoyen est en France donc notre travail c'est de réduire ce délai il y a des gens dans ce lot là qui ont des difficultés graves qui sont des demandeurs d'asile qui méritent d'avoir l'asile en France qui ont connu des persécutions on doit les accueillir et mieux les accueillir plus rapidement et il y a des gens qui trichent et cela on doit les expulser plus rapidement si vous voulez me faire dire que ce que nous avons comme système n'est pas parfait c'est pour ça que je me bats tous les jours »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 21:01
Question 397Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
C'est-à-dire que vous voulez dire que ceux qui sont à Lampedusa, là, ils répondent déjà à ça ?
Réponse à côté
Alors, le Parlement, nous, les États, nous sommes mis d'accord avec le gouvernement, d'ailleurs, de Mme Méloni. Donc, l'Europe a fait un grand pas. Et puis, deuxièmement, le Parlement européen doit le voter. Le Parlement européen doit le voter. Mais nous avons prévu que les États peuvent anticiper le vote du Parlement européen sur une base volontaire. La France l'a fait. Et donc, nous avons demandé à l'Italie de le faire. Et aujourd'hui, les Italiens peuvent organiser. Alors, il faut qu'on leur donne des moyens supplémentaires. La France est prête à le faire. On leur a dit. Des policiers français, des avions français. Ça peut être Frontex, qui a proposé, d'ailleurs, son aide. Ça peut être l…
« Alors, le Parlement, nous, les États, nous sommes mis d'accord avec le gouvernement, d'ailleurs, de Mme Méloni. Donc, l'Europe a fait un grand pas. Et puis, deuxièmement, le Parlement européen doit le voter. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 16:45Voir 2 autres passages
« Le Parlement européen doit le voter. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 16:55
« Mais nous avons prévu que les États peuvent anticiper le vote du Parlement européen sur une base volontaire. La France l'a fait. Et donc, nous avons demandé à l'Italie de le faire. Et aujourd'hui, les Italiens peuvent organiser. Alors, il faut qu'on leur donne des moyens supplémentaires. La France est prête à le faire. On leur a dit. Des policiers français, des avions français. Ça peut être Frontex, qui a proposé, d'ailleurs, son aide. Ça peut être l'agence de l'asile d'anticiper le vote du Parlement européen pour faire les demandes d'asile à la frontière sous 15 jours. »
Question 398Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
Gérald Le Darmanin, il y a plusieurs écoles qui ont été fermées ponctuellement hier à cause d'alertes, justement, des alertes qui ont été prises suffisamment au sérieux pour fermer ces écoles, notamment dans la région de Rouen, mais aussi dans le Val d'Oise, dans les Yvelines, en Seine-Saint-Denis, en Essonne, avec des messages du genre « On va venir détruire votre école, votre école de couffards ». Ces menaces, vous les prenez là aussi très au sérieux, elles sont nombreuses, plus nombreuses que d'habitude ?
Réponse directe
Elles sont aussi nombreuses que d'habitude, malheureusement. C'était le cas aussi l'année dernière, où il y a des menaces qui sont envoyées dans des écoles. Et effectivement, à chaque fois, avec le ministre de l'Éducation nationale, avec Gabriel Attal, notre protocole, c'est de prendre toutes ces menaces au sérieux, même si elles sont répétitives. Cependant, les forces de police enquêtent. Et là, nous avons interpellé depuis deux jours quatre personnes différentes, dans quatre endroits différents, qui menaçaient quatre collèges ou lycées différents. Ils seront présentés devant la justice. Et nous espérons qu'ils seront prenais des peines fermes, puisque je veux dire à ceux qui font ces mena…
« Elles sont aussi nombreuses que d'habitude, malheureusement. C'était le cas aussi l'année dernière, où il y a des menaces qui sont envoyées dans des écoles. Et effectivement, à chaque fois, avec le ministre de l'Éducation nationale, avec Gabriel Attal, notre protocole, c'est de prendre toutes ces menaces au sérieux, même si elles sont répétitives. Cependant, les forces de police enquêtent. Et là, nous avons interpellé depuis deux jours quatre personnes différentes, dans quatre endroits différents, qui menaçaient quatre collèges ou lycées différents. Ils seront présentés devant la justice. Et nous espérons qu'ils seront prenais des peines fermes, puisque je veux dire à ceux qui font ces menaces, souvent peu sérieuses, souvent peu sérieuses, mais qui mobilisent évidemment des forces de police, jusqu'au jour où, c'est comme tirer le loup, il y a une vraie menace qui arrive, c'est évidemment quelque chose qui doit être combattu et condamné. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 10:19
Question 399Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
Mais quand vous dites qu'on a beaucoup spécialisé, ça veut dire quoi ?
Réponse partielle
La Coupe du Monde du Qatar, par exemple, a permis à la France, notamment à la Gendarmerie Nationale, de vendre son savoir-faire. Nous avons protégé l'intégralité de la Coupe du Monde du Qatar dans la lutte anti-drone. Il y a donc une couverture, je ne peux pas le dire autrement... Une sorte de dôme ? Exactement, qui empêche les drones malveillants de venir et qui permet aux drones médiatiques, par exemple, de passer. Donc la lutte contre les drones, nos soldats connaissent ça depuis quelques années, ça peut venir sur le théâtre, évidemment, national. Et puis il y a d'autres possibilités. Il y a des armes qui circulent malheureusement en Europe. Vous savez, la guerre de Serbie, elle a malheu…
« La Coupe du Monde du Qatar, par exemple, a permis à la France, notamment à la Gendarmerie Nationale, de vendre son savoir-faire. Nous avons protégé l'intégralité de la Coupe du Monde du Qatar dans la lutte anti-drone. Il y a donc une couverture, je ne peux pas le dire autrement... Une sorte de dôme ? Exactement, qui empêche les drones malveillants de venir et qui permet aux drones médiatiques, par exemple, de passer. Donc la lutte contre les drones, nos soldats connaissent ça depuis quelques années, ça peut venir sur le théâtre, évidemment, national. Et puis il y a d'autres possibilités. Il y a des armes qui circulent malheureusement en Europe. Vous savez, la guerre de Serbie, elle a malheureusement, et de l'ex-Yougosavie, elle a fait naître beaucoup de trafic d'armes ensuite. Ce qui se passe en Ukraine inquiète les services de renseignement, dans le sens où il y aura pendant plusieurs années, malheureusement, des armes qui circuleront. Donc la menace, c'est les protéiformes. Ça peut être quelqu'un isolé, ça peut être des gens qui passent par les flux migratoires, ça peut être la technologie, ça peut être le cyber. Une attaque cyber contre un hôpital, où tout s'arrêterait, avec des gens qui sont en train de se faire soigner, c'est évidemment une attaque terroriste aussi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 12:37
Question 400Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09
C'est-à-dire que les policiers qui sont là, ils s'entraînent à tirer contre des drones ?
Réponse à côté
La Coupe du Monde du Qatar, par exemple, a permis à la France, notamment à la Gendarmerie Nationale, de vendre son savoir-faire. Nous avons protégé l'intégralité de la Coupe du Monde du Qatar dans la lutte anti-drone. Il y a donc une couverture, je ne peux pas le dire autrement... Une sorte de dôme ? Exactement, qui empêche les drones malveillants de venir et qui permet aux drones médiatiques, par exemple, de passer. Donc la lutte contre les drones, nos soldats connaissent ça depuis quelques années, ça peut venir sur le théâtre, évidemment, national. Et puis il y a d'autres possibilités. Il y a des armes qui circulent malheureusement en Europe. Vous savez, la guerre de Serbie, elle a malheu…
« La Coupe du Monde du Qatar, par exemple, a permis à la France, notamment à la Gendarmerie Nationale, de vendre son savoir-faire. Nous avons protégé l'intégralité de la Coupe du Monde du Qatar dans la lutte anti-drone. Il y a donc une couverture, je ne peux pas le dire autrement... Une sorte de dôme ? Exactement, qui empêche les drones malveillants de venir et qui permet aux drones médiatiques, par exemple, de passer. Donc la lutte contre les drones, nos soldats connaissent ça depuis quelques années, ça peut venir sur le théâtre, évidemment, national. Et puis il y a d'autres possibilités. Il y a des armes qui circulent malheureusement en Europe. Vous savez, la guerre de Serbie, elle a malheureusement, et de l'ex-Yougosavie, elle a fait naître beaucoup de trafic d'armes ensuite. Ce qui se passe en Ukraine inquiète les services de renseignement, dans le sens où il y aura pendant plusieurs années, malheureusement, des armes qui circuleront. Donc la menace, c'est les protéiformes. Ça peut être quelqu'un isolé, ça peut être des gens qui passent par les flux migratoires, ça peut être la technologie, ça peut être le cyber. Une attaque cyber contre un hôpital, où tout s'arrêterait, avec des gens qui sont en train de se faire soigner, c'est évidemment une attaque terroriste aussi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 12:37
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 3:19
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« il y a des mesures très puissantes en matière d'abord de prévention des violences qui sont introduites par ce texte de formation des adultes des élèves de contrôle de l'honorabilité de ceux qui sont en contact avec les enfants de suivi des sanctions disciplinaires et puis un renforcement des contrôles qui doit permettre à ce qu'il y ait un regard extérieur dans ces établissements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 54:11
« Alors, il y a des sanctions contre les magistrats. Moi, j'ai assisté à une vingtaine d'audience disciplinaires contre des magistrats. Soit dit en passant, ce sont des audiences publiques, ce qui n'est pas le cas pour les audiences disciplinaires de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale, de l'administration pénitentiaire ou même des ordres des avocats. La difficulté, c'est qu'en réalité, ils sont sanctionnés souvent pour des fautes extrêmement choquantes, intervenues soit dans leur vie privée, soit dans d'autres éléments qu'ils seraient longs de détailler. Mais ce qui nous intéresse là, c'est la faute juridictionnelle. Et ça, la Constitution ne permet pas d'aller sur le terrain juridictionnel pour aller chercher le magistrat sur sa responsabilité. C'est sa responsabilité d'avoir placé quelqu'un en détention. Souvent, d'ailleurs, c'est une décision collégiale. On ne peut pas aller sur l'aspect juridictionnel. On peut aller, en revanche, sur l'insuffisance professionnelle. Si on découvre, on ne va pas faire de la politique fiction sur l'affaire en cours, mais si on découvre qu'une affaire criminelle avait été signalée par un autre parquet et que le procureur du parquet voisin était parti faire du sport ce jour-là ou était en congé alors qu'il ne l'avait pas dit, ça, c'est une vraie faute. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ces bavures judiciaires, elles sont sanctionnées par ce qu'on appelle la faute lourde de l'État. C'est une faute administrative. Des procédures qui aboutissent assez peu. Moi, j'en ai vu une »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 31:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce qu'il y a un drame que personne ne conteste. Il y a un dysfonctionnement que personne ne parviendra à contester. Parce qu'effectivement, l'inspection montrera ce qui s'est passé à la fois pour le corps de la magistrature, mais à la fois pour le corps de la gendarmerie nationale. La difficulté pour les magistrats aussi, c'est de se sentir mis en cause comme corps d'État tout entier, ce qui ne serait peut-être pas fait pour un autre corps de sécurité intérieure. Mais en tout cas, la réalité des choses, c'est qu'ils vont devoir mettre en avant ce qu'ils appellent dans les affaires judiciaires le contexte. Et ce contexte-là, aujourd'hui, il est hélas inaudible. La mort de cette petite fille de 11 ans intervient, certes, dans un contexte national qui, sur toutes les affaires judiciaires, sur tout le fonctionnement quotidien des parquets, est absolument épouvantable. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 24:17Voir 2 autres passages
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03Voir 2 autres passages
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15Voir 2 autres passages
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32Voir 2 autres passages
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 juil. 2025 au 7 juil. 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Oui, pour faute lourde de l'Etat c'est une procédure administrative encore une fois ce n'est pas une procédure individuelle c'est l'Etat qui peut être sanctionné pour l'ensemble de ces dysfonctionnements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 1:03:01
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes20 oct. 2025 au 7 juil. 2026 · 25 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors j'espère qu'on est... On partait d'assez loin. On partait d'assez loin. On est plutôt meilleurs. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 50:07Voir 2 autres passages
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle de Rille l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Ça l'a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 3:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et référence au fait qu'effectivement on ne peut pas avoir des sanctions sur le plan des mesures juridictionnelles. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 33:57Voir 2 autres passages
« Alors, il y a des sanctions contre les magistrats. Moi, j'ai assisté à une vingtaine d'audience disciplinaires contre des magistrats. Soit dit en passant, ce sont des audiences publiques, ce qui n'est pas le cas pour les audiences disciplinaires de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale, de l'administration pénitentiaire ou même des ordres des avocats. La difficulté, c'est qu'en réalité, ils sont sanctionnés souvent pour des fautes extrêmement choquantes, intervenues soit dans leur vie privée, soit dans d'autres éléments qu'ils seraient longs de détailler. Mais ce qui nous intéresse là, c'est la faute juridictionnelle. Et ça, la Constitution ne permet pas d'aller sur le terrain juridictionnel pour aller chercher le magistrat sur sa responsabilité. C'est sa responsabilité d'avoir placé quelqu'un en détention. Souvent, d'ailleurs, c'est une décision collégiale. On ne peut pas aller sur l'aspect juridictionnel. On peut aller, en revanche, sur l'insuffisance professionnelle. Si on découvre, on ne va pas faire de la politique fiction sur l'affaire en cours, mais si on découvre qu'une affaire criminelle avait été signalée par un autre parquet et que le procureur du parquet voisin était parti faire du sport ce jour-là ou était en congé alors qu'il ne l'avait pas dit, ça, c'est une vraie faute. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ces bavures judiciaires, elles sont sanctionnées par ce qu'on appelle la faute lourde de l'État. C'est une faute administrative. Des procédures qui aboutissent assez peu. Moi, j'en ai vu une »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 31:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juil. 2025 au 13 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne vous dirai pas l'inverse. On est à un an d'élection présidentielle. C'est encore très très long, il va se passer plein de choses. M. Trump va-t-il reconnaître sa victoire ou sa défaite au mid-terms ? Y aura-t-il une nouvelle guerre ? Y a-t-il une crise financière ? L'antavirus va-t-il... Mais ça changera sur les aptitudes des uns et des autres à être président de la République ? Non, ce qui m'inquiète, c'est notre incapacité pour l'instant à avoir un discours d'unité, mais surtout d'avoir des idées. Il y a beaucoup de candidats et il y a peu d'idées. C'est un peu inquiétant. Donc vous savez que j'ai essayé, comme d'autres, j'essaye encore d'expliquer qu'il faut un seul candidat, si on ne veut pas que ce soit un duel, M. Bardella contre M. Mélenchon. Je pense que ce serait absolument terrible pour la France. »
France Inter · Gérald Darmanin et la mesure plaider-coupable criminelVérifier à 6:48Voir 2 autres passages
« Je pense qu'on peut voir que la démocratie est fragile. Et elle est fragile lorsqu'on remet en cause l'état de droit. Elle est fragile lorsque les discours politiques deviennent des discours de violence et qu'elles se transforment. Il y a des conséquences aux discours de violence en des violences physiques. Il y a des violences contre des permanences d'élus, contre des élus. Il y a des élus qui meurent. Il y a des maires. On est en campagne municipale en ce moment. Il y a des élus municipaux qui meurent de défendre l'intérêt général, qui sont menacés, qui sont molestés, eux et leurs familles. Je pense à Carl Olive, qui est candidat, par exemple, aux élections municipales. Il y a cinq blessés, suite à des tirs de mortier, alors qu'il faisait à Poissy, où il est candidat à un travail de campagne électorale. Il y avait une femme avec un bébé qui a failli être brûlée de façon extrêmement vive. Et puis, il y a, en effet, des discours politiques, notamment ceux de la France insoumise et de l'ultra-gauche, qui mènent, malheureusement, en tout cas, on peut voir ça, à une violence très débridée sur les réseaux sociaux, une violence extrême sur les réseaux sociaux et dans le monde physique. Et donc, oui, on peut être inquiet de cette ambiance. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérald DarmaninVérifier à 2:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités21 oct. 2025 au 13 mai 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pourtant, il n'y a pas que Gabriel, à qui je me suis expliqué, la droite classique. Vous savez, Philippe Séguin disait que le gaullisme, c'est la lutte contre la tentation sans cesse répétée de la droite de se droitiser. Je constate que les LR se droitisent, et pourtant j'ai beaucoup d'amis aux LR. Donc là, je pense qu'on peut venir de la droite, respecter l'ordre, la nation, on peut avoir une certaine discussion. Mais enfin, la fibre sociale, il y a plein de gens qui ont beaucoup de galères. Donc si je résume... Il y a beaucoup d'hématomes pour lesquels les politiques n'apportent pas de réponse. Énormément. Donc en fait, vos idées, vous ne les trouvez nulle part aujourd'hui ? Ah non, pour l'instant, je ne les trouve nulle part. Et donc, mon travail d'homme politique, c'est de pouvoir influencer une ligne politique. Influencer ou les porter. »
France Inter · Gérald Darmanin : "Il y a beaucoup de candidats, pas beaucoup d'idées" #présidentielle2027Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Et moi je condamne Les agressions Des permanences politiques De la France Insoumise Comme les agressions Qui touchent tous les militants Tous les candidats Quels qu'ils soient Mourir pour des idées Mais de mort lente Disait Brassens Je dis à monsieur Bompard Je dis à monsieur Coquerel Je dis à madame Pannot C'est à vous de dénoncer Ces violences Évidemment la République Comme elle l'a toujours été Sera à vos côtés Pour vous protéger physiquement Parce qu'on ne tue pas En démocratie Et quand il y a des propos Relativisant La mort de Quentin Même si c'est un militant D'extrême droite Qu'importe C'est un homme C'est un enfant Une famille a perdu un enfant Donc il faut qu'aujourd'hui La France Insoumise Revienne du côté De l'homme et de l'humanisme »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 19/02Vérifier à 13:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Celle de dimanche d'avant A été autorisée Comment ça se passe ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 30/10Vérifier à 8:32
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 21/09Vérifier à 16:57
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
« Sur la parole libérée c'est une parole d'expérience aussi qui marque tous ceux qui ont fréquenté des cours d'assises moi pour la radio longtemps j'ai couvert dans les années 90-2000 des procès où effectivement souvent on était estomaqué mais vraiment avec mes confrères par cet aspect générationnel j'ai le souvenir j'ai le souvenir d'une affaire de grande ampleur de pédophilie à Cônes-sur-Loire qui avait été jugée où effectivement l'affaire avait été déclenchée entre autres par des parents qui voyant l'instituteur incriminé s'approcher de leurs propres enfants avaient des réflexes de colère absolue en lui disant non lui non tu ne le toucheras pas en l'occurrence il fallait couper la génération de l'agression et c'est vrai que c'était extrêmement marquant au niveau humain bien évidemment mais ce qui nous intéresse aussi c'est de le gérer de façon politique et technique et toutes ces victimes là tous ces parents qui avaient réagi avaient été eux aussi victimes ils le racontaient ils étaient prescrits et ils racontaient combien ça les avait démolis souvent sur leur vie personnelle »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 56:58
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle Rie l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Cela a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 3:19
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement, cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître. Mais effectivement, dans cette chronologie terrible, ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers et des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France. On regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne, à vrai dire, n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici, on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération, finalement, elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui, d'une part, comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 12:10
« Je ne vous dirai pas l'inverse. On est à un an d'élection présidentielle. C'est encore très très long, il va se passer plein de choses. M. Trump va-t-il reconnaître sa victoire ou sa défaite au mid-terms ? Y aura-t-il une nouvelle guerre ? Y a-t-il une crise financière ? L'antavirus va-t-il... Mais ça changera sur les aptitudes des uns et des autres à être président de la République ? Non, ce qui m'inquiète, c'est notre incapacité pour l'instant à avoir un discours d'unité, mais surtout d'avoir des idées. Il y a beaucoup de candidats et il y a peu d'idées. C'est un peu inquiétant. Donc vous savez que j'ai essayé, comme d'autres, j'essaye encore d'expliquer qu'il faut un seul candidat, si on ne veut pas que ce soit un duel, M. Bardella contre M. Mélenchon. Je pense que ce serait absolument terrible pour la France. »
France Inter · Gérald Darmanin et la mesure plaider-coupable criminelVérifier à 6:48
« C'est référence au fait qu'effectivement, on ne peut pas avoir des sanctions sur le plan des mesures juridictionnelles. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 33:51
« Il y a une partie de relation entre immigration et délinquance. Tous les étrangers, évidemment, ne sont pas délinquants. L'immense majorité d'entre eux respectent notre pays, travaillent, envoient leurs enfants à l'école, veulent mieux vivre. Mais les étrangers sont surreprésentés dans la délinquance française. J'ai non seulement été ministre d'Intérieur, mais j'ai été maire, maire de ma commune, et même citoyen. Les citoyens voient bien qu'il y a, par une mauvaise intégration, par des difficultés extrêmement fortes, qui sont liées parfois à la pauvreté, parfois au trafic de drogue, parfois au trafic d'êtres humains. Les étrangers sont plus auteurs que les autres d'actes de délinquance. Ils sont aussi plus victimes que les autres d'actes de délinquance. Par exemple, les femmes étrangères sont plus victimes de violences que les femmes qui sont françaises, même s'il y a beaucoup de femmes françaises qui sont victimes de violences. Donc oui, il y a un certain lien qu'il faut combattre, et notamment par une immigration beaucoup mieux contrôlée et beaucoup mieux intégrée, et surtout, une justice plus ferme avec les étrangers qui commettent des actes de délinquance. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/12Vérifier à 6:49
« N'inversons pas La charge de la preuve Ce n'est pas à cause Des policiers Ce n'est pas à cause De la préfète C'est à cause De Nervy d'ultra-gauche Qui ont tué Quentin Voilà Donc on peut dire Que la police tue A tout moment Ou qu'elle était hors-absente Elle fait son travail La police elle est très courageuse Parce qu'elle protège La France Insoumise Et ses dirigeants Et ses meetings Alors que la France Insoumise Insulte la police tous les jours On peut quand même dire Que la police républicaine française Est extrêmement courageuse On peut se poser aussi La question de la responsabilité Des établissements universitaires Personnellement Je suis assez peu invité A Sciences Po Lyon A Sciences Po Ex Ce que vous voulez dire C'est que J'ai vu qu'à l'alliée A Sciences Po Lyon Monsieur Coquerel Puis Madame Hassan Ont été invités En quelques semaines d'intervalle Ce n'est pas une grande variété idéologique Auprès des universités Et auprès des étudiants Donc il y a aussi Une question à se poser De la responsabilité Des universités Il y en a qui font ça Extrêmement bien Et d'autres sans doute Qui ont un petit prisme idéologique Ça peut être possible Voilà peut-être que Jusqu'à aujourd'hui Jusqu'à la mort de Quentin Partons du principe Que personne n'avait vu Que la France Insoumise Pouvez avoir un discours violent Nous serions magnanimes En le disant A partir d'aujourd'hui C'est un point de bascule Vous avez raison On sait que la France Insoumise Tient un discours violent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 19/02Vérifier à 12:05