Gérald Darmanin — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
19 juin 2024 au 25 mai 2026
Questions
414
Entretiens
20
Sources
20
Heures analysées
7,9 h
Répartition sur 414 questions évaluables
Réponse directe
253
Réponse partielle
59
Réponse à côté
90
Refus explicite
12
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 414
Question 301Candidats agressés, menace terroriste... L'interview en intégralité de Gérald Darmanin
Est-ce qu'il y a pour vous une forme de désir, de chaos ?
Réponse directe
– Monsieur Mélenchon est perdu pour la cause depuis très longtemps. Et à chaque fois que Monsieur Mélenchon parle, il fait gagner malheureusement des points pour le Rassemblement national. Et vous savez, c'est inquiétant de ne pas voir la tactique de Monsieur Mélenchon. Hier, en appelant au départ du président de la République, avant même que le second tour, avant même que les électeurs, c'est quel manque de respect pour eux, n'aient pu se prononcer, Monsieur Mélenchon ne veut que le chaos. Et en fait, il ne veut absolument pas gouverner, il ne veut absolument pas faire avancer des idées, il se moque de ses propres électeurs. Ce qui l'intéresse, c'est le chaos. Vous savez, c'est la chanson…
« – Monsieur Mélenchon est perdu pour la cause depuis très longtemps. Et à chaque fois que Monsieur Mélenchon parle, il fait gagner malheureusement des points pour le Rassemblement national. Et vous savez, c'est inquiétant de ne pas voir la tactique de Monsieur Mélenchon. Hier, en appelant au départ du président de la République, avant même que le second tour, avant même que les électeurs, c'est quel manque de respect pour eux, n'aient pu se prononcer, Monsieur Mélenchon ne veut que le chaos. Et en fait, il ne veut absolument pas gouverner, il ne veut absolument pas faire avancer des idées, il se moque de ses propres électeurs. Ce qui l'intéresse, c'est le chaos. Vous savez, c'est la chanson d'Eddie Mitchell, Monsieur Mélenchon. « Je me sens mieux quand je me sens mal ». Il faut que tout aille mal pour qu'il se sente bien. Et je pense que c'est une position qui est foncièrement contraire à nos institutions et à la République. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités19 juin 2024 au 25 mai 2026 · 104 observations104 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors j'ai été 80 et demi ministre de l'Intérieur et en 2024 la dernière année où j'ai été ministre de l'Intérieur j'ai réussi grâce au travail qu'on avait avec nos amis algériens expulsé 3000 personnes particulièrement dangereuses vers l'Algérie J'ai toujours fait j'ai essayé de le faire sans tambour des trompettes parce qu'en général ce qu'aiment les français c'est l'efficacité politique pas toujours les paroles Bruno Retailleau a essayé de faire ce qu'il a pu et moi je... Mais ça n'a pas marché ? On avait deux styles différents je pense que ça saute aux yeux mais je respecte Bruno Retailleau j'ai toujours pensé qu'il va aller mieux parler quitte à dire nos désaccords plutôt que d'avoir une efficacité politique parce que quand on a une efficacité politique qui les paye ? C'est les français parce qu'il y a des attentats qui peuvent se commettre sur le sol national après il est vrai que l'Algérie et Bruno Retailleau a eu raison de le dire ne reprend pas tous ses ressortissants c'est pas le seul pays d'ailleurs voilà nous devons continuer à faire ce travail et j'ai toute confiance dans le travail que fait Laurent Nunez qui connait bien ses questions et qui avait agi sous mon autorité à l'époque »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Candidats agressés, menace terroriste... L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 11:42
Voir 1 autre passage
« – Oui, mais ça s'appelle un coup de force institutionnel, c'est de la violence politique. Ce n'est pas la démocratie. Mais quand on a comme modèle l'Amérique du Sud, le Venezuela ou Cuba, c'est normal qu'on raisonne comme un putschiste. Donc Monsieur Mélenchon, en faisant ça, se déshonneure de sa pratique institutionnelle. Lui qui a été sénateur pendant plus de 20 ans, sénateur, je ne peux pas dire que ce soit la plus grande révolution institutionnelle du monde d'être sénateur. Monsieur Mélenchon ne fait que des prises de parole, malheureusement, et a transformé la France insoumise, sans doute avec des militants qui sont des gens honnêtes et très à gauche et que je respecte. Mais l'institution France insoumise, les candidats France insoumise, acceptent un schéma de pensée qui est le chaos institutionnel. »
BFMTV · Candidats agressés, menace terroriste... L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 12:30
Question 302Candidats agressés, menace terroriste... L'interview en intégralité de Gérald Darmanin
Alors, quand vous dites les conditions qui semblent se dessiner, j'imagine que vous faites référence à cette grande coalition qui commence à être évoquée, évoquée autant d'ailleurs à gauche qu'au centre ou peut-être même à droite, l'idée de gouverner avec des gens comme François Hollande, François Ruffin, Olivier Faure, Marine Tondelier ou alors des élus de droite. Est-ce que vous pourriez accepter une telle coalition ?
Réponse directe
Il y a plusieurs choses. Si vous me parlez, moi, personnellement, la réponse est non. Non. Non, je pense qu'il faut attendre dimanche, voir ce que les électeurs vont voter et entendre ce qu'ils vont dire. La dissolution, c'est fait pour écouter les électeurs. Et donc, je ne pense pas qu'il faille contourner le vote des électeurs. Voilà, on verra qui va gagner dimanche. Je pense que ça, c'est très important. Ensuite, que le président de la République, parce que, vous savez, la Ve République est bien faite, c'est lui qui nomme le Premier ministre, ce n'est pas l'Assemblée nationale. Et il doit prendre en compte, dit le discours de Bayeux et du général de Gaulle, les nuances de l'Assemblée nat…
« Il y a plusieurs choses. Si vous me parlez, moi, personnellement, la réponse est non. Non. Non, je pense qu'il faut attendre dimanche, voir ce que les électeurs vont voter et entendre ce qu'ils vont dire. La dissolution, c'est fait pour écouter les électeurs. Et donc, je ne pense pas qu'il faille contourner le vote des électeurs. Voilà, on verra qui va gagner dimanche. Je pense que ça, c'est très important. Ensuite, que le président de la République, parce que, vous savez, la Ve République est bien faite, c'est lui qui nomme le Premier ministre, ce n'est pas l'Assemblée nationale. Et il doit prendre en compte, dit le discours de Bayeux et du général de Gaulle, les nuances de l'Assemblée nationale. Donc, que lui compose un gouvernement, c'est son rôle institutionnel. Et c'est tant mieux. Et je soutiendrai le président de la République. Cependant, voilà, moi, je pense qu'il faut d'abord regarder ce qui se passe dimanche, que le parti qui a gagné les élections dimanche doit pouvoir gouverner notre pays, parce que c'est comme ça, c'est la démocratie, et que ça ne sert à rien de faire, me semble-t-il, un certain nombre de calculs avant que les électeurs aient voté dimanche. »
BFMTV · Candidats agressés, menace terroriste... L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 6:32
Question 303Candidats agressés, menace terroriste... L'interview en intégralité de Gérald Darmanin
Ou est-ce que, quand vous regardez la photographie de la France, on ne peut pas dire ça ?
Réponse directe
C'est un peu tôt pour le dire. Il y a eu des agressions de tous les côtés. Des candidats RN qui ont été violemment agressés, des candidats de gauche qui ont été violemment agressés, une ministre, comme Prisca Tévenot, violemment agressée. Donc je pense malheureusement que c'est très partagé.
« C'est un peu tôt pour le dire. Il y a eu des agressions de tous les côtés. Des candidats RN qui ont été violemment agressés, des candidats de gauche qui ont été violemment agressés, une ministre, comme Prisca Tévenot, violemment agressée. Donc je pense malheureusement que c'est très partagé. »
BFMTV · Candidats agressés, menace terroriste... L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 2:48
Question 304Candidats agressés, menace terroriste... L'interview en intégralité de Gérald Darmanin
Vous êtes ministre de l'Intérieur et puis vous êtes vous-même candidat dans le Nord. Avant de commencer cette interview, je voudrais rappeler les règles du jeu parce que vous êtes ce matin, Gérald de Darmanin, ici pour parler à la fois en tant que candidat et en tant que ministre de l'Intérieur. Et on va parler du national, mais pas spécifiquement de ce qui se passe dans votre circonscription. Et je le dis parce que nous devons une égalité stricte de temps de parole et donc on ne peut pas parler de ce qui se passe à l'intérieur même des circonscriptions. C'est important juste de rappeler les règles du jeu. Je voudrais qu'on commence par la violence de cette fin de campagne, cette violence qui est débridée dans le pays. On le sent, une tension. Jérôme Fouquet, qui était mon invité sur RMC ce matin, parlait d'une France à vif. Mais ça s'est manifesté jusqu'à une violence physique vis-à-vis des candidats. J'ai essayé de faire la liste. Prisca Thévenot et son équipe à Meudon. Marie Doshi, candidate à RN, agressée en Savoie. Bernard Dupré, militant dans le camp d'Olivier Véran, agressé jeudi matin alors qu'il collait des affiches. Une militante violemment agressée, menacée de mort à Neuilly-sur-Seine alors qu'elle collait des tracts pour le candidat à LR. Un membre de l'équipe de Thomas Messier, porte-parole du parti Horizon, qui a été agressé à Angoulême. Nicolas Conquer, candidat à LR, agressé à Cherbourg. Hervé Breuil, candidat à RN, qui a été hospitalisé après une agression à Saint-Étienne. Un militant RN, agressé sur le marché de Talence. Il y a aussi un militant écologiste qui a été agressé à Bordeaux. La liste, je pense, est non exhaustive. D'abord, est-ce que vous avez une vision précise de cette réalité de la violence ?
Réponse directe
Cette campagne est courte, moins de trois semaines. Et pourtant, nous comptons déjà 51 candidats suppléants ou militants qui ont été agressés physiquement. Je ne compte même pas les agressions verbales. Chez moi, il y en a encore une il y a deux jours sur des militants. Mais c'est une agression physique, 51 personnes, et parfois une agression extrêmement grave, qui amène les gens effectivement à l'hôpital. Et donc, les services de police et de gendarmerie prennent immédiatement les plaintes. En démocratie, c'est très important que les candidats, que l'on militant, que la démocratie soient sauvegardés. Il y a eu de très nombreuses interpellations, plus d'une trentaine déjà d'interpellations.…
« Cette campagne est courte, moins de trois semaines. Et pourtant, nous comptons déjà 51 candidats suppléants ou militants qui ont été agressés physiquement. Je ne compte même pas les agressions verbales. Chez moi, il y en a encore une il y a deux jours sur des militants. Mais c'est une agression physique, 51 personnes, et parfois une agression extrêmement grave, qui amène les gens effectivement à l'hôpital. Et donc, les services de police et de gendarmerie prennent immédiatement les plaintes. En démocratie, c'est très important que les candidats, que l'on militant, que la démocratie soient sauvegardés. Il y a eu de très nombreuses interpellations, plus d'une trentaine déjà d'interpellations. J'espère qu'il y aura les condamnations les plus fermes. »
BFMTV · Candidats agressés, menace terroriste... L'interview en intégralité de Gérald DarmaninVérifier à 1:35
Question 305Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Le choix d'Emmanuel Macron, votre choix dans cette campagne ce matin, c'est à droite toute ?
Réponse à côté
Non, le choix c'est la République. Nous avons trois fronts. Il y a un front insoumis, celui que porte M. Mélenchon et ses amis. Il y a un front national, celui qui veut trier les Français selon leur origine. Et puis il y a un front républicain, c'est-à-dire ceux que nous portons collectivement. On a pris une claque politique, électorale, dimanche dernier aux élections européennes. Il faut se remettre en cause. Nous nous remettons en cause, le président se remet en cause, je me remets en cause. Évidemment, il y a des choses largement améliorées. Mais ce n'est pas la même chose, ce n'est pas de même nature. Et donc, nos ennemis, c'est les deux fronts extrémistes, que sont le front insoumis et…
« Non, le choix c'est la République. Nous avons trois fronts. Il y a un front insoumis, celui que porte M. Mélenchon et ses amis. Il y a un front national, celui qui veut trier les Français selon leur origine. Et puis il y a un front républicain, c'est-à-dire ceux que nous portons collectivement. On a pris une claque politique, électorale, dimanche dernier aux élections européennes. Il faut se remettre en cause. Nous nous remettons en cause, le président se remet en cause, je me remets en cause. Évidemment, il y a des choses largement améliorées. Mais ce n'est pas la même chose, ce n'est pas de même nature. Et donc, nos ennemis, c'est les deux fronts extrémistes, que sont le front insoumis et le front national. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 0:59Voir 2 autres passages
« Alors, le grand avantage des campagnes électorales, c'est que beaucoup de gens reviennent vers le peuple. Personnellement, ça ne m'est pas arrivé, puisque je suis à Tourcoing, j'y vis, j'y passe deux, trois jours par semaine depuis au moins 15 ans. Depuis que je suis ministre, je n'ai jamais oublié Tourcoing à lui, à ma circonscription. Je sais que les Français ne raisonnent pas, pardon, comme nos débats parisiens. Ils nous regardent de façon très lointaine, ils regardent Paris de façon très lointaine, les hommes politiques, malheureusement aussi les journalistes, les élites. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 1:51
« – Oui, oui, je ne sais pas si vous y êtes trois jours par semaine comme moi. – J'y suis régulièrement aussi. – Je ne sais pas si vous y êtes élu, en tout cas, je peux vous dire que ma permanence, j'ai toujours tenu des permanences, et j'ai toujours continué à écouter les agriculteurs, les habitants, les personnes qui avaient des difficultés. Et qu'est-ce qui se passe ? Il se passe qu'aujourd'hui, les débats parisiens, c'est des débats qui sont une élite qui a fait sécession. Et dans les mots, oui, il y a des gens, y compris d'ailleurs issus d'immigration, qui vous disent, il faut arrêter, il faut qu'on puisse continuer à accueillir des personnes, c'est ce qui nous distingue du Rassemblement national. Mes deux grands-pères étaient de l'autre côté de la Méditerranée, personne ne peut me faire ce procès. Mais en même temps, il faut savoir bien les intégrer. Nous ne sommes plus capables aujourd'hui de pouvoir accueillir tout le monde. Le projet de la France insoumise, c'est dans le projet présenté par les candidats d'extrême-gauche qui se présentent devant nous. C'est d'abolir la loi immigration. – C'est écrit texto. – C'est d'abolir la loi séparatisme. Dans la loi, par exemple, immigration ou dans la loi séparatisme, qu'est-ce qu'il y a ? C'est l'exigence de parler français pour avoir un titre de séjour en France. C'est ce que veut supprimer l'extrême-gauche. Est-ce que les Français sont d'accord avec ça ? Il faut au moins parler français pour avoir un titre de séjour. D'expulser des imams radicaux, par exemple, qu'on ne confond en rien avec l'immense majorité de compatriotes musulmans, mon grand-père l'était, qui respecte la République, il n'y a aucun problème, mais qui portent des propos homophobes, antisémites, antifrançais. Quand un imam crache sur le drapeau français et qu'on arrive à l'expulser en 24 heures dans son pays d'origine, ce que nous arrivons à faire aujourd'hui, faut-il abolir cette loi de bon sens ? Donc le président de la République a raison de souligner le côté anti-national, c'est vrai, de la France insoumise. »
Question 306Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Une réaction, M. le ministre, ce matin, après ce qui s'est passé à Courbevoie, le viol de cette adolescente de 12 ans sur fond de soupçon d'antisémitisme. On a trois adolescents qui ont été arrêtés, 12 et 13 ans. Deux d'entre eux ont été mis en examen. Qu'est-ce qui domine chez vous ce matin à la lecture de ce drame-là ?
Réponse partielle
D'abord, je constate qu'il y a une information judiciaire et que la justice, puisque le drame se s'est déroulé samedi dernier, et donc la justice enquête, elle a répondu extrêmement vite comme les policiers et les gendarmes. C'est d'abord une bonne chose. Ensuite, si les faits sont vrais, moi, je n'ai pas le dossier sous les yeux. Si c'est la justice, encore une fois, qui l'a, j'espère qu'elle communiquera plus précisément encore. Si les faits sont vrais, ils sont absolument ignobles. Qu'il s'agisse de ce viol de cette jeune fille, et j'allais dire, encore plus, il y a un caractère antisémite, bien évidemment. Et donc, je pense qu'il faut à la fois mettre du conditionnel, parce que, de ce q…
« D'abord, je constate qu'il y a une information judiciaire et que la justice, puisque le drame se s'est déroulé samedi dernier, et donc la justice enquête, elle a répondu extrêmement vite comme les policiers et les gendarmes. C'est d'abord une bonne chose. Ensuite, si les faits sont vrais, moi, je n'ai pas le dossier sous les yeux. Si c'est la justice, encore une fois, qui l'a, j'espère qu'elle communiquera plus précisément encore. Si les faits sont vrais, ils sont absolument ignobles. Qu'il s'agisse de ce viol de cette jeune fille, et j'allais dire, encore plus, il y a un caractère antisémite, bien évidemment. Et donc, je pense qu'il faut à la fois mettre du conditionnel, parce que, de ce que j'ai compris, vous-même, vous l'avez dit, la justice n'a pas communiqué avec certitude sur le caractère antisémite, mais quoi qu'il arrive, ce viol est absolument... C'est retenu dans le chat d'accusation aujourd'hui, l'antisémite. Oui, et puis vous savez, oui, mais après, il n'y a pas eu... Il y aura l'enquête. Mais vous savez, de manière générale, ce que vous constate, c'est quoi ? C'est une victime de 12 ans avec des auteurs de 12, 13, 14 ans. Tout le monde sait qu'il y a une violence des mineurs extrêmement forte. Donc, je pense que oui, il faut faire un travail désormais beaucoup plus fort. Le Premier ministre Gabriel Attal a fait des propositions fortes il y a quelques semaines. Moi, je crois qu'il faut revenir, et on a un débat dans la majorité, mais sur la question d'excuses de minorité, c'est incontestable, qu'il faut y réfléchir calmement. Ce n'est pas la peine pendant une campagne électorale de dire tout et n'importe quoi, »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 22:39Voir 1 autre passage
« face à quelqu'un de 13 ans qui viole une fille de 12 ans ou qui attaque au couteau son professeur. Pas grand-chose, il peut l'interpeller. C'est un problème de parents, c'est un problème d'intégration, c'est un problème d'autorité. C'est plus qu'un problème de policier et de gendarme, c'est un problème de la société tout entière. Et donc, ce sursaut d'autorité, c'est aussi ce qu'ont dit les Français dimanche dernier aux élections européennes, et je crois que la majorité l'a extrêmement bien entendu, le président de la République l'a dit. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 23:56
Question 307Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
quand on écoute Emmanuel Macron hier, qui caricature, par exemple, je reviens à cette proposition-là, la proposition du Frop populaire, qui est de proposer le changement d'état civil pour les personnes transsexuelles à la mairie. Emmanuel Macron résume ça en disant, c'est aller changer de sexe en mairie. Est-ce qu'il faut aller jusqu'à la caricature de ses opposants pour faire campagne ?
Réponse à côté
– Non, mais c'est une proposition de la France insoumise.
« – Non, mais c'est une proposition de la France insoumise. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 8:47
Question 308Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Vous avez plus de voix que votre camp. Est-ce que vous envisagez la défaite aujourd'hui ?
Réponse à côté
Évidemment. D'abord, là où il y a des élections, tout le monde peut gagner, bien sûr. Vous savez, quand vous commencez le dimanche matin à 8h à arriver dans un bureau de vote, l'urne est vide. Donc c'est les Turquenois, les Aluinois, les Neuvilleois, les Lincellois, je vais faire toutes les communes de la circonstruction qui votent, et leur vote est libre et je le respecterai. Tout ce que je peux leur dire, c'est que moi j'aime mon territoire, je le défends, et il y a beaucoup de gens qui n'ont jamais été d'accord avec mes choix nationaux, qui ont voté pour moi localement. J'ai toujours été élu malgré les vagues, parce qu'on vote pour un homme, me semble-t-il aussi. En tout cas, je pense qu…
« Évidemment. D'abord, là où il y a des élections, tout le monde peut gagner, bien sûr. Vous savez, quand vous commencez le dimanche matin à 8h à arriver dans un bureau de vote, l'urne est vide. Donc c'est les Turquenois, les Aluinois, les Neuvilleois, les Lincellois, je vais faire toutes les communes de la circonstruction qui votent, et leur vote est libre et je le respecterai. Tout ce que je peux leur dire, c'est que moi j'aime mon territoire, je le défends, et il y a beaucoup de gens qui n'ont jamais été d'accord avec mes choix nationaux, qui ont voté pour moi localement. J'ai toujours été élu malgré les vagues, parce qu'on vote pour un homme, me semble-t-il aussi. En tout cas, je pense qu'ils voient ma sincérité et je ne leur raconte pas des gardes nous-êtes, comme on dit chez moi. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 24:32
Question 309Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Un mot des coulisses, Gérald Darmanin, avant de parler des JO. La décision d'Emmanuel Macron de dissoudre la semaine dernière. Vous avez été aux premières loges de cette dissolution, avec cette photo, d'abord, je pense que vous l'avez vue, cette photo-là, prise par la photographe de l'Élysée, ce fameux dimanche 9 juin, où le Président vous dit qu'il va dissoudre. À ce moment-là, vous le savez déjà ?
Réponse directe
Non, je ne le sais pas.
« Non, je ne le sais pas. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 11:12
Question 310Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Est-ce qu'elle est possible ?
Réponse directe
Évidemment. D'abord, là où il y a des élections, tout le monde peut gagner, bien sûr. Vous savez, quand vous commencez le dimanche matin à 8h à arriver dans un bureau de vote, l'urne est vide. Donc c'est les Turquenois, les Aluinois, les Neuvilleois, les Lincellois, je vais faire toutes les communes de la circonstruction qui votent, et leur vote est libre et je le respecterai. Tout ce que je peux leur dire, c'est que moi j'aime mon territoire, je le défends, et il y a beaucoup de gens qui n'ont jamais été d'accord avec mes choix nationaux, qui ont voté pour moi localement. J'ai toujours été élu malgré les vagues, parce qu'on vote pour un homme, me semble-t-il aussi. En tout cas, je pense qu…
« Évidemment. D'abord, là où il y a des élections, tout le monde peut gagner, bien sûr. Vous savez, quand vous commencez le dimanche matin à 8h à arriver dans un bureau de vote, l'urne est vide. Donc c'est les Turquenois, les Aluinois, les Neuvilleois, les Lincellois, je vais faire toutes les communes de la circonstruction qui votent, et leur vote est libre et je le respecterai. Tout ce que je peux leur dire, c'est que moi j'aime mon territoire, je le défends, et il y a beaucoup de gens qui n'ont jamais été d'accord avec mes choix nationaux, qui ont voté pour moi localement. J'ai toujours été élu malgré les vagues, parce qu'on vote pour un homme, me semble-t-il aussi. En tout cas, je pense qu'ils voient ma sincérité et je ne leur raconte pas des gardes nous-êtes, comme on dit chez moi. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 24:32
Question 311Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
– Changer d'état civil à la mairie pour les transsexuelles, oui, changer de sexe à la mairie, le dire comme ça, là va vite. Et on voit la réaction où quelqu'un dit « oh ». – Est-ce que c'est la… ?
Réponse à côté
D'abord, ne vous moquez pas des gens qui ne sont pas d'accord. – Mais non, je ne m'en moque pas, c'est simplement, je note cette réaction-là. – Ils ont le droit… – Je ne le moque absolument pas, évidemment. – Ils ont le droit de ne pas être d'accord avec la proposition de la France insoumise. – Bien sûr, mais est-ce qu'il faut la caricaturer ? – D'abord, je pense que pourquoi ils n'en parlent pas d'ailleurs ? La France insoumise, moi je regarde à longueur de plateau, sur votre plateau, ils critiquent beaucoup, mais ils ne parlent pas de leur programme. Parce que dès qu'on regarde leur programme, on n'a pas très envie de voter pour eux. Donc j'invite tout le monde à regarder le programme du…
« D'abord, ne vous moquez pas des gens qui ne sont pas d'accord. – Mais non, je ne m'en moque pas, c'est simplement, je note cette réaction-là. – Ils ont le droit… – Je ne le moque absolument pas, évidemment. – Ils ont le droit de ne pas être d'accord avec la proposition de la France insoumise. – Bien sûr, mais est-ce qu'il faut la caricaturer ? – D'abord, je pense que pourquoi ils n'en parlent pas d'ailleurs ? La France insoumise, moi je regarde à longueur de plateau, sur votre plateau, ils critiquent beaucoup, mais ils ne parlent pas de leur programme. Parce que dès qu'on regarde leur programme, on n'a pas très envie de voter pour eux. Donc j'invite tout le monde à regarder le programme du Front insoumise, qui est aujourd'hui le Front populaire, je mets des guillemets parce que c'est une insulte pour ce qu'étaient les socialistes de M. Blum. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 8:58Voir 1 autre passage
« Aujourd'hui, la priorité, ce n'est pas celle-là, me semble-t-il. La priorité des Français, ce n'est pas le wokisme, et ce n'est pas parler à des catégories de personnes. La priorité, c'est de soutenir notre économie, sans faire des dépenses inconsidérées et des promesses sans lendemain, parce que ce rêve va se transformer en cauchemar, c'est d'être beaucoup plus ferme sur la politique de sécurité, sans tomber de l'autre côté de la barrière, c'est-à-dire sans trier les Français par leur origine. C'est ce que fait le Rassemblement national, et c'est inacceptable. Il y a énormément de nos compatriotes musulmans, issus d'immigration, qui respectent les règles de la République, qui sont policiers, qui sont gendarmes, qui sont militaires, et qui risquent leur vie pour le drapeau français. Et ce que fait le Rassemblement national, en les ethnicisant, en les triant, comme j'ai pu entendre parfois Mme Marion Maréchal-Le Pen le dire, parce que c'est elle qui soutient Mme Le Pen, dans la grande famille, la grande PME Le Pen, c'est inacceptable. Et ça, les Républicains, au sens très large du terme, ne peuvent pas l'accepter. En ce sens, ce qu'a fait M. Ciotti, est un crime contre l'honneur pour ce qu'est la droite française. Et on ne peut pas essentialiser les gens, ce n'est pas possible. On ne peut pas dire à tous ces musulmans, à toutes ces personnes qui sont parfois issues d'immigration, qui sont des ennemis de l'intérieur en puissance. Moi, ça me révolte. En revanche, on peut dire que les étrangers qui ne respectent pas les règles de la République, ils doivent partir immédiatement. C'était le sens de ce que nous avons proposé avec le Président. Donc il y a d'un côté ceux qui veulent essayer de trier les Français, de l'autre ceux qui veulent parler à des communautés, ça c'est la France insoumise. Nous, nous parlons parce que nous sommes universalistes à tout le monde. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 9:28
Question 312Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
pourquoi vous ne l'avez pas fait avant ?
Réponse partielle
– Nous avons fait beaucoup de choses avant. On a fait beaucoup de choses. Expulsion, encore une fois, des personnes radicalisées en 24 heures, ce n'était pas le cas avant, nous l'avons fait. Si je regarde mes anciennes fonctions de ministre des Comptes publics, l'impôt à la source, personne ne voulait le faire, nous l'avons fait. Hier, j'étais dans un artisan à Bousbec, il y avait cinq salariés, il m'a dit « Merci pour le Covid, parce que vous avez donné l'assurance chômage à mes salariés, et moi, dès le lendemain, je n'ai pu reprendre mon boulot. » – On l'a fait, il y a des choses bien qui ont été faites, on a protégé les Français, mais tout n'a pas été bien fait. – Et je veux qu'on revien…
« – Nous avons fait beaucoup de choses avant. On a fait beaucoup de choses. Expulsion, encore une fois, des personnes radicalisées en 24 heures, ce n'était pas le cas avant, nous l'avons fait. Si je regarde mes anciennes fonctions de ministre des Comptes publics, l'impôt à la source, personne ne voulait le faire, nous l'avons fait. Hier, j'étais dans un artisan à Bousbec, il y avait cinq salariés, il m'a dit « Merci pour le Covid, parce que vous avez donné l'assurance chômage à mes salariés, et moi, dès le lendemain, je n'ai pu reprendre mon boulot. » – On l'a fait, il y a des choses bien qui ont été faites, on a protégé les Français, mais tout n'a pas été bien fait. – Et je veux qu'on revienne là-dessus, pardon ? – Notamment sur ce qu'on appelle le régagien, la justice, il faut être extrêmement ferme, beaucoup plus ferme, c'est ce que j'essaie de porter. Je rappelle que j'ai porté une loi immigration, et à longueur de plateau, et parfois même dans la majorité, on me contestait. Aujourd'hui, je suis heureux de voir que toute la majorité est dans une démique de grande fermeté. »
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Question 313Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Vous l'apprenez à ce moment-là ?
Réponse directe
Le Président de la République, lorsqu'il nous a réunis, il a dit trois choses. Il a dit, voilà, on a eu une grande défaite électorale. Le peuple s'est prononcé, et la défaite est très importante. Le message des Français est très important. Et pour nous, l'Europe, pour nous, l'Europe, pour la France, grand pays européen, mais pour nous, la majorité, c'est essentiel, c'est notre ADN. Donc cette défaite, on ne peut pas faire comme si, voilà, on fermait les yeux, on regardait TF1 ou BFM, et puis le soir, on se dit, c'est une défaite, on passe à autre chose. Donc il faut faire un geste politique très fort. C'est un remaniement, juste, donc on ne va pas changer de Premier ministre. Des référendum…
« Le Président de la République, lorsqu'il nous a réunis, il a dit trois choses. Il a dit, voilà, on a eu une grande défaite électorale. Le peuple s'est prononcé, et la défaite est très importante. Le message des Français est très important. Et pour nous, l'Europe, pour nous, l'Europe, pour la France, grand pays européen, mais pour nous, la majorité, c'est essentiel, c'est notre ADN. Donc cette défaite, on ne peut pas faire comme si, voilà, on fermait les yeux, on regardait TF1 ou BFM, et puis le soir, on se dit, c'est une défaite, on passe à autre chose. Donc il faut faire un geste politique très fort. C'est un remaniement, »
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« juste, donc on ne va pas changer de Premier ministre. Des référendums, pour des appels au peuple, pourquoi dire et pourquoi faire ? Quelqu'un a-t-il une idée de référendum qui peut changer la vie des gens immédiatement ? Personne n'en a, puisqu'il faut d'abord changer la Constitution. Donc, il n'y a que l'appel au peuple, et la dissolution. Moi, je suis d'accord avec ce raisonnement du Président de la République. Nous ne sommes pas... Vous lui avez dit avant qu'il prenne sa décision ? Le Président de la République ne m'a pas consulté avant, parce que d'abord, je pense que ce n'est pas dans sa nature, il est très gaullien, très mitterrandien, et c'est son pouvoir seul de se remettre en cause, parce qu'il aurait pu, en effet, passer l'été tranquillement à regarder les Jeux Olympiques, et on aurait dit qu'est-ce qu'il est prétentieux, regardez, il a pris une défaite, pourquoi il n'est pas retourné vers le peuple. Là, il le fait, et on le critique quand même. Bon, c'est normal, c'est la vie politique. Mais il faut avouer que c'est une décision extrêmement courageuse. »
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Question 314Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Mais vous pouvez le faire encore là, maintenant, dans les jours qui viennent, avant les élections, dans le contexte que l'on connaît ?
Réponse directe
Mais ça fait quoi ? Ça fait neuf mois qu'on travaille sur la dissolution du GUDE. Ça fait neuf mois. Parce qu'évidemment, c'est un travail extrêmement sérieux quand on propose des dissolutions d'associations. Ce sera prêt. Je vais le proposer. Après le président de la République, il fait son travail. Et on verra ce que fera le prochain gouvernement. Mais je n'ai pas attendu cette élection législative. J'ai dissous Génération Identitaire. J'ai dissous des associations d'ultra-gauche. Et je n'ai jamais autant proposé et obtenu de dissolutions d'associations islamistes radicales. C'est le président de la République qui a le plus fermé de mosquées radicales. Qui a le plus expulsé de fichettes p…
« Mais ça fait quoi ? Ça fait neuf mois qu'on travaille sur la dissolution du GUDE. Ça fait neuf mois. Parce qu'évidemment, c'est un travail extrêmement sérieux quand on propose des dissolutions d'associations. »
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« Ce sera prêt. Je vais le proposer. Après le président de la République, il fait son travail. Et on verra ce que fera le prochain gouvernement. Mais je n'ai pas attendu cette élection législative. J'ai dissous Génération Identitaire. J'ai dissous des associations d'ultra-gauche. Et je n'ai jamais autant proposé et obtenu de dissolutions d'associations islamistes radicales. C'est le président de la République qui a le plus fermé de mosquées radicales. Qui a le plus expulsé de fichettes plus de 1000 fichées S islamistes radicaux. C'est le président de la République qui a le plus supprimé de maisons d'édition, de commerces qui a attaqué la République. Et vous savez, Mme Le Pen, elle n'a pas voté la loi séparatisme. La France insoumise veut retirer la loi séparatisme. Dans le danger général, ces deux extrêmes sont extrêmement dangereux pour la France. »
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Question 315Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
est-ce que ça peut dire justement un regain de soutien pour Emmanuel Macron pour vous ?
Réponse directe
Je ne peux pas répondre à ça. Ce que je peux vous dire, c'est que les Français répondent, qu'ils votent pour la majorité ou contre la majorité, répondent à l'appel du président de la République. Ils sont intéressés par la politique. Il y a des gens qui me disent vous savez, vous m'embêtez beaucoup, je n'avais plus envie de voter pour vous, mais en même temps je suis un citoyen républicain patriote, je vois l'offre politique qui m'est offerte, je vais être obligé de voter pour vous. Et puis il y a des gens qui disent je vais voter pour vous parce que vous êtes courageux. Et puis il y a des gens qui votent pour moi à Tourcoing ou à Luiun parce qu'ils disent je vous connais, je ne vais pas vot…
« Je ne peux pas répondre à ça. Ce que je peux vous dire, c'est que les Français répondent, qu'ils votent pour la majorité ou contre la majorité, répondent à l'appel du président de la République. Ils sont intéressés par la politique. Il y a des gens qui me disent vous savez, vous m'embêtez beaucoup, je n'avais plus envie de voter pour vous, mais en même temps je suis un citoyen républicain patriote, je vois l'offre politique qui m'est offerte, je vais être obligé de voter pour vous. Et puis il y a des gens qui disent je vais voter pour vous parce que vous êtes courageux. Et puis il y a des gens qui votent pour moi à Tourcoing ou à Luiun parce qu'ils disent je vous connais, je ne vais pas voter pour vous, je ne vais pas voter pour le président de la République, mais vous, je vous connais, je vote pour vous. Une élection de députés, c'est à la fois de la politique nationale, bien sûr, mais aussi la politique d'un territoire. Moi je vois, j'ai que des touristes électoraux qui me sont envoyés dans ma circonscription, même les Français qui ont voté au Rassemblement national ou à l'extrême gauche chez moi, me disent on va quand même voter pour la personne qu'on connaît qui peut aider notre territoire et qui va écouter notre voix parce que même pour engueuler quelqu'un quand vous n'êtes pas d'accord, vaut mieux savoir qui vous allez engueuler, quelle est son adresse, quel est son numéro de téléphone, le croiser sur le marché que de voir un touriste électoral. Donc dans cette élection... »
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Question 316Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Vous dites faux-cûs pour la gauche.
Réponse à côté
Non, ils sont moins faux-cûs que le Rassemblement national, puisque le Rassemblement national ne dit pas comment ils augmentent les impôts. Alors qu'au moins, la France insoumise nous dit qu'on augmentera les impôts dès cet été. Vous avez vu, riche, ça commence à partir de 3 000 euros. Donc les Français qui nous écoutent sachent que 3 000 euros, ils sont très riches, ils vont être taxés dès cet été. Et puis il y a nous, on s'est remis en cause, tout n'est pas parfait, on doit beaucoup changer de choses, peut-être d'ailleurs être beaucoup plus proche des gens. – Bien sûr, mais il a raison, et il faut faire toujours mieux. On a augmenté les policiers et les gendarmes en rémunération, on a aug…
« Non, ils sont moins faux-cûs que le Rassemblement national, puisque le Rassemblement national ne dit pas comment ils augmentent les impôts. Alors qu'au moins, la France insoumise nous dit qu'on augmentera les impôts dès cet été. Vous avez vu, riche, ça commence à partir de 3 000 euros. Donc les Français qui nous écoutent sachent que 3 000 euros, ils sont très riches, ils vont être taxés dès cet été. Et puis il y a nous, on s'est remis en cause, tout n'est pas parfait, on doit beaucoup changer de choses, peut-être d'ailleurs être beaucoup plus proche des gens. »
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« – Bien sûr, mais il a raison, et il faut faire toujours mieux. On a augmenté les policiers et les gendarmes en rémunération, on a augmenté un effectif, mais bien sûr qu'il y a des problèmes de délinquance. Et pour aider les problèmes de délinquance, c'est plus de fermeté pour la sécurité, j'ai toujours essayé de le porter, mais aussi pour la justice. Nous, on porte une proposition très simple. »
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« Comparution immédiate, peine immédiate, qu'est-ce qui se passe ? Les gens vous le disent, les policiers et les gendarmes, ils font leur travail. C'est des gens courageux. Ils interpellent très souvent. Ils présentent au tribunal. Et au tribunal, souvent, les gens s'en vont sans aller en prison, parce qu'on les renvoie dans six mois, dans un an, dans deux ans, à une peine. Il faut arrêter ça. Ça, c'est une erreur que nous avons faite. Donc c'est comparution immédiate, peine immédiate. Il faut que les personnes qui sortent de prison, même s'il ne fait que trois mois ou quatre mois, qu'ils les fassent, c'est immédiatement. – C'est un mea culpa que vous faites ce matin là-dessus ? – Mais quand le peuple a parlé et qu'il nous a désavoué, comme c'était le cas aux élections européennes, bien sûr qu'il faut faire des mea culpa. »
Question 317Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Gérald Darmanin, est-ce que vous, ministre de l'Intérieur, vous avez des renseignements sur les risques, éventuellement, par exemple, les risques d'émeute qui pourraient y avoir après les élections législatives ?
Réponse directe
Non, je n'ai pas de renseignements. Il y a des notes des renseignements territoriaux qui évoquent des possibles, en effet, mouvements, de libération, on pourrait dire de la parole sur un certain nombre de sujets, mais des esprits, de violence, de l'ultra-gauche comme de l'ultra-droite. Donc, quels que soient les résultats, les Français doivent savoir que nous nous y préparons, bien évidemment, et c'est mon travail de m'y préparer avec les policiers et les gendarmes. Mais le risque de confusion économique, de confusion sociale et de confusion sécuritaire est très grand, si les extrêmes l'emporteraient, c'est sûr.
« Non, je n'ai pas de renseignements. Il y a des notes des renseignements territoriaux qui évoquent des possibles, en effet, mouvements, de libération, on pourrait dire de la parole sur un certain nombre de sujets, mais des esprits, de violence, de l'ultra-gauche comme de l'ultra-droite. Donc, quels que soient les résultats, les Français doivent savoir que nous nous y préparons, bien évidemment, et c'est mon travail de m'y préparer avec les policiers et les gendarmes. Mais le risque de confusion économique, de confusion sociale et de confusion sécuritaire est très grand, si les extrêmes l'emporteraient, c'est sûr. »
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Question 318Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Est-ce qu'il peut y avoir ça derrière ?
Réponse à côté
Je ne peux pas répondre à ça. Ce que je peux vous dire, c'est que les Français répondent, qu'ils votent pour la majorité ou contre la majorité, répondent à l'appel du président de la République. Ils sont intéressés par la politique. Il y a des gens qui me disent vous savez, vous m'embêtez beaucoup, je n'avais plus envie de voter pour vous, mais en même temps je suis un citoyen républicain patriote, je vois l'offre politique qui m'est offerte, je vais être obligé de voter pour vous. Et puis il y a des gens qui disent je vais voter pour vous parce que vous êtes courageux. Et puis il y a des gens qui votent pour moi à Tourcoing ou à Luiun parce qu'ils disent je vous connais, je ne vais pas vot…
« Je ne peux pas répondre à ça. Ce que je peux vous dire, c'est que les Français répondent, qu'ils votent pour la majorité ou contre la majorité, répondent à l'appel du président de la République. Ils sont intéressés par la politique. Il y a des gens qui me disent vous savez, vous m'embêtez beaucoup, je n'avais plus envie de voter pour vous, mais en même temps je suis un citoyen républicain patriote, je vois l'offre politique qui m'est offerte, je vais être obligé de voter pour vous. Et puis il y a des gens qui disent je vais voter pour vous parce que vous êtes courageux. Et puis il y a des gens qui votent pour moi à Tourcoing ou à Luiun parce qu'ils disent je vous connais, je ne vais pas voter pour vous, je ne vais pas voter pour le président de la République, mais vous, je vous connais, je vote pour vous. Une élection de députés, c'est à la fois de la politique nationale, bien sûr, mais aussi la politique d'un territoire. Moi je vois, j'ai que des touristes électoraux qui me sont envoyés dans ma circonscription, même les Français qui ont voté au Rassemblement national ou à l'extrême gauche chez moi, me disent on va quand même voter pour la personne qu'on connaît qui peut aider notre territoire et qui va écouter notre voix parce que même pour engueuler quelqu'un quand vous n'êtes pas d'accord, vaut mieux savoir qui vous allez engueuler, quelle est son adresse, quel est son numéro de téléphone, le croiser sur le marché que de voir un touriste électoral. Donc dans cette élection... »
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Question 319Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Quand vous voyez que les procurations sont en hausse, en très forte hausse par rapport aux précédentes législatives, peut-être avez-vous des nouveaux chiffres ce matin ?
Réponse directe
553 000.
« 553 000. »
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Question 320Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
La défaite de Gérard Larmann est possible aujourd'hui ?
Réponse à côté
Évidemment. D'abord, là où il y a des élections, tout le monde peut gagner, bien sûr. Vous savez, quand vous commencez le dimanche matin à 8h à arriver dans un bureau de vote, l'urne est vide. Donc c'est les Turquenois, les Aluinois, les Neuvilleois, les Lincellois, je vais faire toutes les communes de la circonstruction qui votent, et leur vote est libre et je le respecterai. Tout ce que je peux leur dire, c'est que moi j'aime mon territoire, je le défends, et il y a beaucoup de gens qui n'ont jamais été d'accord avec mes choix nationaux, qui ont voté pour moi localement. J'ai toujours été élu malgré les vagues, parce qu'on vote pour un homme, me semble-t-il aussi. En tout cas, je pense qu…
« Évidemment. D'abord, là où il y a des élections, tout le monde peut gagner, bien sûr. Vous savez, quand vous commencez le dimanche matin à 8h à arriver dans un bureau de vote, l'urne est vide. Donc c'est les Turquenois, les Aluinois, les Neuvilleois, les Lincellois, je vais faire toutes les communes de la circonstruction qui votent, et leur vote est libre et je le respecterai. Tout ce que je peux leur dire, c'est que moi j'aime mon territoire, je le défends, et il y a beaucoup de gens qui n'ont jamais été d'accord avec mes choix nationaux, qui ont voté pour moi localement. J'ai toujours été élu malgré les vagues, parce qu'on vote pour un homme, me semble-t-il aussi. En tout cas, je pense qu'ils voient ma sincérité et je ne leur raconte pas des gardes nous-êtes, comme on dit chez moi. »
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Question 321Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Et est-ce que vous pensez que ça peut dire, comment dire, je ne vais pas filer la métaphore du couple
Réponse à côté
Je ne peux pas répondre à ça. Ce que je peux vous dire, c'est que les Français répondent, qu'ils votent pour la majorité ou contre la majorité, répondent à l'appel du président de la République. Ils sont intéressés par la politique. Il y a des gens qui me disent vous savez, vous m'embêtez beaucoup, je n'avais plus envie de voter pour vous, mais en même temps je suis un citoyen républicain patriote, je vois l'offre politique qui m'est offerte, je vais être obligé de voter pour vous. Et puis il y a des gens qui disent je vais voter pour vous parce que vous êtes courageux. Et puis il y a des gens qui votent pour moi à Tourcoing ou à Luiun parce qu'ils disent je vous connais, je ne vais pas vot…
« Je ne peux pas répondre à ça. Ce que je peux vous dire, c'est que les Français répondent, qu'ils votent pour la majorité ou contre la majorité, répondent à l'appel du président de la République. Ils sont intéressés par la politique. Il y a des gens qui me disent vous savez, vous m'embêtez beaucoup, je n'avais plus envie de voter pour vous, mais en même temps je suis un citoyen républicain patriote, je vois l'offre politique qui m'est offerte, je vais être obligé de voter pour vous. Et puis il y a des gens qui disent je vais voter pour vous parce que vous êtes courageux. Et puis il y a des gens qui votent pour moi à Tourcoing ou à Luiun parce qu'ils disent je vous connais, je ne vais pas voter pour vous, je ne vais pas voter pour le président de la République, mais vous, je vous connais, je vote pour vous. Une élection de députés, c'est à la fois de la politique nationale, bien sûr, mais aussi la politique d'un territoire. Moi je vois, j'ai que des touristes électoraux qui me sont envoyés dans ma circonscription, même les Français qui ont voté au Rassemblement national ou à l'extrême gauche chez moi, me disent on va quand même voter pour la personne qu'on connaît qui peut aider notre territoire et qui va écouter notre voix parce que même pour engueuler quelqu'un quand vous n'êtes pas d'accord, vaut mieux savoir qui vous allez engueuler, quelle est son adresse, quel est son numéro de téléphone, le croiser sur le marché que de voir un touriste électoral. Donc dans cette élection... »
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Question 322Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Vous parlez de couple. Dans un couple, Gérald Darmanin, ça peut arriver, on divorce. Oui, non. Est-ce que la dissolution, est-ce que ce n'est pas le début du divorce ?
Réponse à côté
Mais oui, on divorce, mais pas toujours. Parfois aussi, on se dit, on prend quelques jours, on s'est engueulé, on se revoit. Tout ce qu'on a construit ensemble, quand même. Tu ne veux pas faire un effort de ton côté ? C'est ce que vous dites aux Français ce matin ? Non, c'est à nous de faire un effort. C'est le peuple qui nous a dit ça. On a construit, je pense que les Français disent ça, on a construit de belles choses ensemble. On a passé des moments difficiles, comme dans un couple. Le Covid, la guerre en Ukraine, incontestablement, les gilets jaunes, des difficultés économiques extrêmement fortes. Le président de la République est arrivé, le chômage était très haut aujourd'hui, il est a…
« Mais oui, on divorce, mais pas toujours. Parfois aussi, on se dit, on prend quelques jours, on s'est engueulé, on se revoit. »
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« Tout ce qu'on a construit ensemble, quand même. Tu ne veux pas faire un effort de ton côté ? C'est ce que vous dites aux Français ce matin ? Non, c'est à nous de faire un effort. C'est le peuple qui nous a dit ça. On a construit, je pense que les Français disent ça, on a construit de belles choses ensemble. On a passé des moments difficiles, comme dans un couple. Le Covid, la guerre en Ukraine, incontestablement, les gilets jaunes, des difficultés économiques extrêmement fortes. Le président de la République est arrivé, le chômage était très haut aujourd'hui, il est assez bas. Il y a eu des bons et des mauvais moments, comme dans tous les couples. Et là, il y a eu une claque, il y a eu une dispute extrêmement forte. Il y a eu un message qui a été passé. Vous pensez pouvoir vous rabibocher avec les Français ? Le président de la République et la majorité, aujourd'hui, est dans une période d'écoute et d'essayer de convaincre qu'il ne faut pas aller vers l'aventure. Il ne faut pas quitter le foyer, aller essayer quelque chose qui peut apparaître intéressant, apparaître rêveur, si j'ose dire, apparaître sexy, pour casser, finalement, ce que nous avons construit ensemble, pour aller vers l'aventure. La France Insoumise, ce sera l'aventure et la ruine. Le Rassemblement National, ce sera l'aventure et la ruine. Donc c'est à nous, bien sûr, c'est à nous de convaincre. Ce n'est pas aux Français de nous convaincre. C'est à nous de convaincre les Français qu'on les a entendus et qu'on va améliorer les conditions de la vie du couple. »
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Question 323Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Oui. Quel a été votre rôle dans cette dissolution ?
Réponse directe
Le Président de la République, lorsqu'il nous a réunis, il a dit trois choses. Il a dit, voilà, on a eu une grande défaite électorale. Le peuple s'est prononcé, et la défaite est très importante. Le message des Français est très important. Et pour nous, l'Europe, pour nous, l'Europe, pour la France, grand pays européen, mais pour nous, la majorité, c'est essentiel, c'est notre ADN. Donc cette défaite, on ne peut pas faire comme si, voilà, on fermait les yeux, on regardait TF1 ou BFM, et puis le soir, on se dit, c'est une défaite, on passe à autre chose. Donc il faut faire un geste politique très fort. C'est un remaniement, juste, donc on ne va pas changer de Premier ministre. Des référendum…
« Le Président de la République, lorsqu'il nous a réunis, il a dit trois choses. Il a dit, voilà, on a eu une grande défaite électorale. Le peuple s'est prononcé, et la défaite est très importante. Le message des Français est très important. Et pour nous, l'Europe, pour nous, l'Europe, pour la France, grand pays européen, mais pour nous, la majorité, c'est essentiel, c'est notre ADN. Donc cette défaite, on ne peut pas faire comme si, voilà, on fermait les yeux, on regardait TF1 ou BFM, et puis le soir, on se dit, c'est une défaite, on passe à autre chose. Donc il faut faire un geste politique très fort. C'est un remaniement, »
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« juste, donc on ne va pas changer de Premier ministre. Des référendums, pour des appels au peuple, pourquoi dire et pourquoi faire ? Quelqu'un a-t-il une idée de référendum qui peut changer la vie des gens immédiatement ? Personne n'en a, puisqu'il faut d'abord changer la Constitution. Donc, il n'y a que l'appel au peuple, et la dissolution. Moi, je suis d'accord avec ce raisonnement du Président de la République. Nous ne sommes pas... Vous lui avez dit avant qu'il prenne sa décision ? Le Président de la République ne m'a pas consulté avant, parce que d'abord, je pense que ce n'est pas dans sa nature, il est très gaullien, très mitterrandien, et c'est son pouvoir seul de se remettre en cause, parce qu'il aurait pu, en effet, passer l'été tranquillement à regarder les Jeux Olympiques, et on aurait dit qu'est-ce qu'il est prétentieux, regardez, il a pris une défaite, pourquoi il n'est pas retourné vers le peuple. Là, il le fait, et on le critique quand même. Bon, c'est normal, c'est la vie politique. Mais il faut avouer que c'est une décision extrêmement courageuse. »
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Question 324Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Est-ce que vous avez juste approuvé, validé d'une certaine manière, approuvé la décision qui a été prise par le Président de la République, ou est-ce que vous l'avez poussée à dissoudre ?
Réponse directe
Le Président de la République, lorsqu'il nous a réunis, il a dit trois choses. Il a dit, voilà, on a eu une grande défaite électorale. Le peuple s'est prononcé, et la défaite est très importante. Le message des Français est très important. Et pour nous, l'Europe, pour nous, l'Europe, pour la France, grand pays européen, mais pour nous, la majorité, c'est essentiel, c'est notre ADN. Donc cette défaite, on ne peut pas faire comme si, voilà, on fermait les yeux, on regardait TF1 ou BFM, et puis le soir, on se dit, c'est une défaite, on passe à autre chose. Donc il faut faire un geste politique très fort. C'est un remaniement, juste, donc on ne va pas changer de Premier ministre. Des référendum…
« Le Président de la République, lorsqu'il nous a réunis, il a dit trois choses. Il a dit, voilà, on a eu une grande défaite électorale. Le peuple s'est prononcé, et la défaite est très importante. Le message des Français est très important. Et pour nous, l'Europe, pour nous, l'Europe, pour la France, grand pays européen, mais pour nous, la majorité, c'est essentiel, c'est notre ADN. Donc cette défaite, on ne peut pas faire comme si, voilà, on fermait les yeux, on regardait TF1 ou BFM, et puis le soir, on se dit, c'est une défaite, on passe à autre chose. Donc il faut faire un geste politique très fort. C'est un remaniement, »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 11:27Voir 2 autres passages
« juste, donc on ne va pas changer de Premier ministre. Des référendums, pour des appels au peuple, pourquoi dire et pourquoi faire ? Quelqu'un a-t-il une idée de référendum qui peut changer la vie des gens immédiatement ? Personne n'en a, puisqu'il faut d'abord changer la Constitution. Donc, il n'y a que l'appel au peuple, et la dissolution. Moi, je suis d'accord avec ce raisonnement du Président de la République. Nous ne sommes pas... Vous lui avez dit avant qu'il prenne sa décision ? Le Président de la République ne m'a pas consulté avant, parce que d'abord, je pense que ce n'est pas dans sa nature, il est très gaullien, très mitterrandien, et c'est son pouvoir seul de se remettre en cause, parce qu'il aurait pu, en effet, passer l'été tranquillement à regarder les Jeux Olympiques, et on aurait dit qu'est-ce qu'il est prétentieux, regardez, il a pris une défaite, pourquoi il n'est pas retourné vers le peuple. Là, il le fait, et on le critique quand même. Bon, c'est normal, c'est la vie politique. Mais il faut avouer que c'est une décision extrêmement courageuse. »
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Question 325Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralité
Quelle est-elle de vous a marqué ces derniers jours ?
Réponse directe
Parcoursup par exemple. Il y a des gens qui m'ont dit vous vous rendez compte Parcoursup c'est un algorithme que je choisis de l'avenir de ma fille qui veut être infirmière, elle est obligée de passer par quelque chose d'extrêmement compliqué, il y a eu un peu de déshumanisation, il y a même des coachs qui font désormais Parcoursup. Et ça faut changer. Oui je pense qu'il faut changer plus d'humains, il faut se poser des questions sur ça, oui bien sûr. Ça, ça fait partie des choses qu'on n'a pas bien faites. Non pas parce que l'idée est mauvaise, mais parce qu'aujourd'hui la tour quénoise qui veut devenir infirmière, c'est un très très beau métier d'être infirmière, et bien elle ne va pas da…
« Parcoursup par exemple. Il y a des gens qui m'ont dit vous vous rendez compte Parcoursup c'est un algorithme que je choisis de l'avenir de ma fille qui veut être infirmière, elle est obligée de passer par quelque chose d'extrêmement compliqué, il y a eu un peu de déshumanisation, il y a même des coachs qui font désormais Parcoursup. Et ça faut changer. Oui je pense qu'il faut changer plus d'humains, il faut se poser des questions sur ça, oui bien sûr. Ça, ça fait partie des choses qu'on n'a pas bien faites. Non pas parce que l'idée est mauvaise, mais parce qu'aujourd'hui la tour quénoise qui veut devenir infirmière, c'est un très très beau métier d'être infirmière, et bien elle ne va pas dans sa filière d'infirmière parce qu'un algorithme a parfois choisi le mauvais côté ou qu'elle n'a pas tout à fait compris le système compliqué qu'on a mis en place. Ça c'est une erreur que nous avons faite. Donc il faut sans doute que nous mettions plus de bon sens, de terrain dans l'action du gouvernement. Et modestement ma place, j'essaierai d'apporter à ma place de député cela à la future majorité. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 16:33
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 5:07
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« il y a une question de moyens il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre le président de la république a augmenté 1500 le nombre de magistrats en 6 ans c'est un effort absolument considérable et puis il y a une question d'organisation nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent et en effet 6 ans pour attendre un jugement pour viol 8 ans pour un crime ça n'a pas de sens ça n'a pas de sens pour les victimes évidemment qui ne peuvent pas se reconstruire pour les gens qui sont en détention provisoire en effet qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après donc il faut non pas que nous accélérions parce que j'aimerais bien mais on ne peut pas déjà si on divise par 2 ce délai non pas 6 ans d'attente pour un viol mais 3 ans ce serait déjà beaucoup c'est déjà énorme ce serait déjà beaucoup mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi cette loi elle est combattue parce que nous bousculons évidemment l'organisation de la justice par des gens les magistrats ? non les magistrats ont voté très majoritairement sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte pour la première fois c'est un texte qui a été voté au conseil syndical du ministère de la justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche non mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes parfois de l'opposition parfois des associations elles sont très sincères »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 19:44
« On était partis on était à 3500 expulsions en 2024 on est passé effectivement autour de zéro voilà en 2025 voilà Laurent Nunez reprend un travail extrêmement difficile qu'il s'agit de renouer la confiance et déjà quand on était à 3500 expulsions par an qui touchaient notamment des fiches S ou qui touchaient des personnes qui étaient des délinquants ou des criminels on était loin du compte on était à 30% donc c'était les meilleurs résultats qu'obtenait la France et ce n'était pas très fameux mais au moins on avait priorisé les gens les plus dangereux s'il n'y a pas beaucoup d'attentats ces derniers temps si on a pu organiser la coupe du monde de rugby les jeux olympiques d'été sans qu'il y ait un seul attentat dans toute sécurité en France c'est parce que nous avons fait ce travail lent, difficile et parfois très critiqué de coopération avec l'Algérie et avec d'autres pays donc moi Laurent Lunez est un grand professionnel il le sait souvent l'efficacité se voit à la fin et pas au début »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 9:28
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 juin 2024 au 25 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bien sûr ils vont voilà une chose sur deux d'être SDF dans leur vie avec des difficultés extrêmement fortes avec Stéphanie Riste nous portons un projet de loi extrêmement ambitieux qui vise à restructurer cette aide sociale à l'enfance mais par ailleurs il y a aussi plein d'incestes qui se déroulent dans des familles qui ne sont pas à l'aide sociale à l'enfance ça touche tous les milieux sociaux je ne voudrais pas qu'on pense que ce ne sont que des milieux les plus pauvres ou les plus ouvriers qui seraient concernés bien évidemment ça touche tous les milieux sociaux et c'est leur mère leur famille qui peut les protéger donc concrètement nous avons un projet de loi qui arrive ça a été validé par le conseil d'état qui arrive à la table du conseil des ministres et je propose une ordonnance de sûreté qui aujourd'hui dit bah voilà s'il y a une suspicion c'est une dénonciation d'inceste et bien nous avons ou de maltraitance de manière générale nous avons une justice qui en quelques heures est capable de mettre à l'abri auprès de sa famille ou ailleurs s'il s'agit d'aide sociale à l'enfance un enfant la justice agira très vite lèvera ce soupçon poursuivra très rapidement une sorte de bretelle d'autoroute prioritaire pour la lutte contre l'inceste et contre les viols et protégera cet enfant »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 16:53Voir 2 autres passages
« alors aujourd'hui non je n'ai pas de texte pour le faire mais moi je suis très favorable à la fin d'excuse de minorité et je l'ai dit sans doute qu'il faudra réformer la constitution manifestement j'espère que le prochain président de la république et sa majorité parlementaire changeront la constitution vous êtes sûr »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 23:27
« Ce serait d'appliquer le principe de précaution qui vaut pour l'écologie je pense qu'elle pourrait valoir pour les enfants lorsqu'il y a des dénonciations des soupçons d'inceste et on sait tous qu'ils existent et qu'ils existent de façon extrêmement nombreuse et aujourd'hui la justice est trop lente beaucoup trop lente et parfois condamne les mères puisque c'est souvent les mères qui ne rendent pas les enfants à leurs pères lorsqu'il y a un certain nombre de gardes alternés par exemple des divorces ou des séparations et voire condamnent pénalement ces mères alors qu'elles essayent de protéger leurs enfants Alors il s'agit pour la justice il y a un principe de précaution de dire ben non on ne donne pas l'enfant au père au grand-père s'il y a un soupçon la condition évidemment c'est que ce soupçon doit être levé extrêmement vite et que la justice doit faire sa révolution pour qu'en quelques semaines on puisse voir si ces faits sont avérés moi je suis père de famille si pour une raison ou pour une autre demain il y avait des difficultés dans ma famille je comprendrais extrêmement bien que la loi de la république protège mes enfants quitte à ne pas les voir pendant plusieurs semaines mais aujourd'hui nous livrons malheureusement à leurs bourreaux par notre mauvaise organisation par notre naïveté et aussi parce que je l'ai dit c'est une honte qui ne touche pas que la justice qui touche toute la société nous ne faisons pas confiance à la parole de cet enfant »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées5 juil. 2024 au 25 mai 2026 · 37 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« la courbette c'est ce qu'il avait contre M. Trump et M. Poutine donc on n'a pas de leçon contre ou pour ? on n'a pas de leçon de courbette à avoir de la part du Rassemblement National s'ils étaient en responsabilité quand je me plaise ils seraient obligés de parler au grand pays africain qu'est l'Algérie parfois avec des désaccords bien évidemment et bien nous parlons avec nos voisins et parfois nos amis et je pense que chacun voit qu'avec l'Algérie nous avons des relations qui sont entre chiens et chats mais nous devons nous parler même quand c'est difficile et nos services secrets moi je pense que c'est un point très important pour que les français comprennent se parlent quasiment quotidiennement pour la sécurité des Algériens et des français c'est-à-dire en Algérie il y a une frontière immense notamment avec le Sahel ce qui se passe aujourd'hui au Mali ce qui se passe en Mauritanie ce qui se passe au Niger ce qui se passe en Tunisie ce qui se passe en Libye c'est l'Algérie qui est également notre partenaire sur ce point nous ne devons pas laisser tomber les Algériens et les Algériens ne doivent pas nous laisser tomber donc même quand c'est très difficile nous devons discuter avec eux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 13:03Voir 2 autres passages
« oui il faut dépasser cet accord d'abord je pense que l'Algérie de 1968 il y avait 25-26 millions d'Algériens en 1968 c'était des circonstances extrêmement différentes la société était très différente la France était très différente il faut dépasser ça on n'est plus du temps du général de Gaulle et donc il faut un traité avec l'Algérie j'espère je rêve un jour restrictif ? plus restrictif ? un jour j'espère un traité d'amitié on n'en est pas du tout là mais un traité d'amitié avec l'Algérie mais qui respecte les deux pays donc il faudra renégocier très certainement bien évidemment ce traité et le dépasser je pense que les autorités algériennes le savent le président de la République française lui-même l'a dit le Premier ministre c'était exprimé c'est passé un lecournu à la semaine nationale il faut dépasser ce traité et voilà faire respecter nos pays et nos intérêts des deux côtés »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 10:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées19 juin 2024 au 25 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il y a une question de moyens il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre le président de la république a augmenté 1500 le nombre de magistrats en 6 ans c'est un effort absolument considérable et puis il y a une question d'organisation nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent et en effet 6 ans pour attendre un jugement pour viol 8 ans pour un crime ça n'a pas de sens ça n'a pas de sens pour les victimes évidemment qui ne peuvent pas se reconstruire pour les gens qui sont en détention provisoire en effet qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après donc il faut non pas que nous accélérions parce que j'aimerais bien mais on ne peut pas déjà si on divise par 2 ce délai non pas 6 ans d'attente pour un viol mais 3 ans ce serait déjà beaucoup c'est déjà énorme ce serait déjà beaucoup mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi cette loi elle est combattue parce que nous bousculons évidemment l'organisation de la justice par des gens les magistrats ? non les magistrats ont voté très majoritairement sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte pour la première fois c'est un texte qui a été voté au conseil syndical du ministère de la justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche non mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes parfois de l'opposition parfois des associations elles sont très sincères »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 19:44Voir 2 autres passages
« Bien sûr. Ils vont, voilà, une chose sur deux d'être SDF dans leur vie avec des difficultés extrêmement fortes. Avec Stéphanie Riste, nous portons un projet de loi extrêmement ambitieux qui vise à restructurer cette aide sociale à l'enfance. Mais par ailleurs, il y a aussi plein d'incestes qui se déroulent dans des familles qui ne sont pas à l'aide sociale à l'enfance. Ça touche tous les milieux sociaux. Je ne voudrais pas qu'on pense que ce ne sont que des milieux les plus pauvres ou les plus ouvriers qui seraient concernés. Bien évidemment, ça touche tous les milieux sociaux et c'est leur mère, leur famille qui peut les protéger. Donc concrètement, nous avons un projet de loi qui arrive. Ça a été validé par le Conseil d'État qui arrive à la table du Conseil des ministres et je propose une ordonnance de sûreté qui aujourd'hui dit, ben voilà, s'il y a une suspicion, c'est une dénonciation d'inceste ou de maltraitance de manière générale, nous avons une justice qui en quelques heures est capable de mettre à l'abri auprès de sa famille ou ailleurs, s'il s'agit d'aide sociale d'enfance, un enfant. La justice agira très vite, lèvera ce soupçon, poursuivra très rapidement une sorte de bretelle d'autoroute prioritaire pour la lutte contre l'inceste et contre les viols et protégera cet enfant. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités19 juin 2024 au 19 mai 2026 · 33 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« non c'est pas comme ça que les choses fonctionnent le président de la République a une énorme expérience il est respectueux en tout cas de ses ministres il m'a demandé d'agir en son nom d'apporter des messages au président Tebboune aux autorités algériennes de confiance de respect de demandes de respect réciproque et mutuel et en ce qui me concerne m'occupant des affaires de l'état régalienne depuis maintenant quasiment 10 ans auprès du président de la République de porter un certain nombre d'échanges de secrets c'est un dossier qu'il veut régler ou pas ? je pense que c'est important pour le président de la République de laisser une relation la plus saine possible avec l'Algérie bien évidemment et il s'est beaucoup impliqué dans ce dossier il n'a pas toujours été payé de retour voilà il y a peut-être eu de chaque côté des difficultés nous ne sommes pas là pour nous soumettre l'Algérie n'est pas là pour se soumettre c'est un pays indépendant la France est un pays indépendant on est là pour se respecter on a une histoire aussi très difficile avec l'Algérie »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 11:29Voir 2 autres passages
« bien sûr ils vont voilà une chose sur deux d'être SDF dans leur vie avec des difficultés extrêmement fortes avec Stéphanie Riste nous portons un projet de loi extrêmement ambitieux qui vise à restructurer cette aide sociale à l'enfance mais par ailleurs il y a aussi plein d'incestes qui se déroulent dans des familles qui ne sont pas à l'aide sociale à l'enfance ça touche tous les milieux sociaux je ne voudrais pas qu'on pense que ce ne sont que des milieux les plus pauvres ou les plus ouvriers qui seraient concernés bien évidemment ça touche tous les milieux sociaux et c'est leur mère leur famille qui peut les protéger donc concrètement nous avons un projet de loi qui arrive ça a été validé par le conseil d'état qui arrive à la table du conseil des ministres et je propose une ordonnance de sûreté qui aujourd'hui dit bah voilà s'il y a une suspicion c'est une dénonciation d'inceste et bien nous avons ou de maltraitance de manière générale nous avons une justice qui en quelques heures est capable de mettre à l'abri auprès de sa famille ou ailleurs s'il s'agit d'aide sociale à l'enfance un enfant la justice agira très vite lèvera ce soupçon poursuivra très rapidement une sorte de bretelle d'autoroute prioritaire pour la lutte contre l'inceste et contre les viols et protégera cet enfant »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 16:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées12 déc. 2025 au 19 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une question de moyens. Il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre. Le président de la République a augmenté de 1 500 le nombre de magistrats en 6 ans. C'est un effort absolument considérable. Et puis, il y a une question d'organisation. Nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent. Et en effet, 6 ans pour attendre un jugement pour viol, 8 ans pour un crime, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de sens pour les victimes, évidemment, qui ne peuvent pas se reconstruire, pour les gens qui sont en détention provisoire, en effet, qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux. Et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après. Donc, il faut non pas que nous accélérions, parce que j'aimerais bien, mais on ne peut pas. Déjà, si on divise par 2, ce délai, non pas 6 ans d'attente pour un viol, mais 3 ans, ce serait déjà beaucoup. C'est déjà énorme. Ce serait déjà beaucoup. Mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi. Cette loi, elle est combattue parce que nous bousculons, évidemment, l'organisation de la justice. Par des gens. Les magistrats ? Non, les magistrats ont voté très majoritairement, sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte. Pour la première fois, c'est un texte qui a été voté au Conseil syndical du ministère de la Justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche. Non, mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes, parfois de l'opposition, parfois des associations. Elles sont très sincères. »
CNEWS · La grande interview : Gérald DarmaninVérifier à 19:37Voir 2 autres passages
« Donc le regroupement familial, l'immigration de travail, par exemple. C'est une grande mesure. Oui, bien sûr. Mais comme je vous l'ai dit, M. Barnier, qui n'est pas un anti-européen primaire, et quelqu'un qui respecte les droits de l'homme, l'avait déjà proposé. À l'issue de ça, référendum sur l'immigration ? Je pense que d'abord, on se dit quoi ? Le deal qu'on peut avoir avec la population française, c'est qu'on arrête cette immigration, mais on intègre tous ceux qui sont là. Aujourd'hui, les immigrés, c'est les plus mal logés. C'est ceux qui sont le plus au chômage. Et c'est ceux qui ont le plus de difficultés par nature. Avec une politique de régularisation ? Non, je n'y suis pas favorable, sauf pour ceux qui, sans casier judiciaire, travaillent et évidemment peuvent rentrer dans la communauté nationale parce qu'ils sont pourchassés dans leur pays. Ça veut dire, pardon, que si vous étiez président en 2027, vous mettriez ça en œuvre ? Il faudrait que j'ai une majorité parlementaire pour le faire, puisqu'il faudrait modifier la Constitution. Mais je proposerai une suspension à Epsilon près de l'immigration, puis ensuite une politique des quotas. »
youtube.com · "2027, je me sens capable" - L'interview de Gérald Darmanin|LCIVérifier à 11:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés24 juil. 2024 au 19 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a une question de moyens. Il y a 450 magistrats de plus qui arrivent en septembre. Le président de la République a augmenté de 1 500 le nombre de magistrats en 6 ans. C'est un effort absolument considérable. Et puis, il y a une question d'organisation. Nous ne sommes pas organisés comme les autres pays qui nous entourent. Et en effet, 6 ans pour attendre un jugement pour viol, 8 ans pour un crime, ça n'a pas de sens. Ça n'a pas de sens pour les victimes, évidemment, qui ne peuvent pas se reconstruire, pour les gens qui sont en détention provisoire, en effet, qui ne sont pas jugés et qui parfois sont libérés alors qu'ils sont dangereux. Et ça n'a pas de sens pour la peine prononcée 8 ans après. Donc, il faut non pas que nous accélérions, parce que j'aimerais bien, mais on ne peut pas. Déjà, si on divise par 2, ce délai, non pas 6 ans d'attente pour un viol, mais 3 ans, ce serait déjà beaucoup. C'est déjà énorme. Ce serait déjà beaucoup. Mais c'est l'objectif qu'on se donne dans les 3 ans qui viennent par des moyens supplémentaires et par cette loi. Cette loi, elle est combattue parce que nous bousculons, évidemment, l'organisation de la justice. Par des gens. Les magistrats ? Non, les magistrats ont voté très majoritairement, sauf le syndicat de la magistrature pour ce texte. Pour la première fois, c'est un texte qui a été voté au Conseil syndical du ministère de la Justice et a soutenu une garde des Sceaux dans cette démarche. Non, mais je peux comprendre les questions des avocats pénalistes, parfois de l'opposition, parfois des associations. Elles sont très sincères. »
CNEWS · La grande interview : Gérald DarmaninVérifier à 19:37Voir 2 autres passages
« Non, je ne pense pas. Je ne pense pas que ce soit en faisant pleurer le peuple qu'on y arrive. Je pense qu'il ne faut pas plus travailler. Il faut que tout le monde travaille plus. C'est très différent. Il y a beaucoup de gens qui travaillent énormément et qui en ont marre qu'on leur dise qu'il faut travailler davantage. Eux, ils travaillent déjà beaucoup, beaucoup. Mais il y a plein de gens à côté qui ne travaillent pas assez et eux, il faut les faire travailler. Et deuxièmement, il faut faire des choix budgétaires qui sont des choix d'avenir, notre énergie nucléaire, l'IA, les nouvelles technologies de manière générale, la stratégie de l'autonomie de la défense, notre industrie de défense et mettre moins d'argent dans notre modèle social. De ce point de vue, c'est un discours qui est en effet très difficile électoralement. Mais je pense que les Français sont prêts à entendre après leur mouvement abirato ce discours qui les prend pour des gens intelligents ce qu'ils sont. »
youtube.com · "2027, je me sens capable" - L'interview de Gérald Darmanin|LCIVérifier à 22:22
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack5 juil. 2024 au 19 févr. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je ne vais pas donner de pression sur le procureur de la République ou les magistrats ou les services enquêteurs. Je suis ministre de la Justice. Mais vos questions sont absolument légitimes. Et tout le monde se les pose. Et la justice fera son travail librement. Il n'y a pas de protection pour la France insoumise dans la justice française. Tout le monde doit pouvoir répondre à droite, à gauche, des embauches de ses collaborateurs. Et puis, bien évidemment, de ceux qui le font. Surtout lorsqu'on est soi-même le fondateur de la Jeune Garde, c'est-à-dire le fondateur d'un groupe d'ultra-gauche, ultra-violents, qui a tué. Qui a tué dans les rues de Lyon. Moi, je suis effaré que la France insoumise, et que M. Mélenchon, n'ait pas tout de suite dit, parce que ça peut arriver des brebis galeuses, comme on dit. « Personne ne peut contrôler l'intégralité des personnes qui sont dans un parti politique », c'est entendu. Mais que M. Mélenchon n'ait pas clairement dit, « Voilà, c'est inacceptable, absolument inacceptable. Nous donnons notre compassion à la famille de Quentin, et nous faisons le ménage », comme vient de dire le Premier ministre. Au contraire, il a attaqué vos collègues journalistes de l'AFP quelques heures après la révélation de ces faits. Il a attaqué à dominem les journalistes de l'AFP, qui avaient fait une dépêche. Il a attaqué M. Aziza, mettant quasiment une fatwa numérique sur lui. Il continue à dire... Il continue à insulter M. Glucksmann, qui a été extrêmement courageux, M. Hollande, qui a été extrêmement courageux pour dire « Jamais plus la gauche ne doit s'allier avec la France insoumise ». Il justifie cela. Il protège Mme Hassan, dont on sait tous, Rima Hassan, qui tient des propos antisémites, qui nie l'État d'Israël, qui veut exterminer ce qui reste de la dignité des Juifs, et qui montre vraiment une violence extrêmement forte dans le débat public. Et comment peut-on imaginer à un seul instant, et ça c'est très important que M. Hollande, sur votre plateau, M. Glucksmann l'ait dit, que demain, la France insoumise puisse encore s'allier, demain, les municipales, avec les partis de gauche. Est-ce qu'à Nantes, la maire de Nantes, socialiste, va s'allier avec la France insoumise ? Il faut qu'ils le disent. Est-ce qu'à Haute-Havre, ils vont s'allier la gauche unie, la France insoumise, et les communistes et les socialistes, contre Édouard Philippe ? Est-ce qu'à Tourcoing, la France insoumise va s'allier avec la candidate de gauche pour battre Dorian Bécu et Gérald Darmanin ? On peut se rebattre dans les urnes, mais alors il faut avoir un discours, de dire que la gauche est capable de s'allier avec les pires, ceux qui prônent la violence physique. Ou alors la gauche républicaine, laïque et démocratique, celle qu'on aime, celle qui a donné des grandes oeuvres à notre pays, fait enfin le cordon sanitaire avec la France insoumise. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque, LFI, détenus radicalisés... L'interview de Gérarld Darmanin en intégralitéVérifier à 2:56Voir 2 autres passages
« Mais la France insoumise, malheureusement, c'est la théorie du chaos. On pensait que c'était une théorie du chaos verbale. Il fallait toujours se méfier puisque le verbe, évidemment, peut tuer. Mais on voit bien que c'est désormais, il y a un continuum. Comme disait Gilles Keppel à propos de l'islamisme, il y a un djihadisme d'atmosphère, il y a une violence politique d'atmosphère avec la France insoumise qui consiste à vouloir le chaos et pourquoi pas le chaos physique. Et je pense qu'il souhaite la confrontation avec le Rassemblement national, la France insoumise. Tout le monde sait que si au second tour de la présidentielle, c'est M. Mélenchon face à M. Bardella, c'est M. Bardella qui va gagner. Mais M. Mélenchon sera content, ce sera le chaos, le chaos politique, le chaos physique et le chaos économique. Il faut absolument empêcher ça. Et oui, vous avez raison, la France insoumise montre son vrai visage. Elle avait, elle a peut-être encore dans les prochaines minutes, prochaines heures, la possibilité de montrer qu'elle est un parti comme les autres. Mais on sait bien, on sent bien, les Français le sentent bien, je crois. En tout cas, les Juifs l'ont bien compris, par exemple, que ce n'était pas un parti comme les autres. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque, LFI, détenus radicalisés... L'interview de Gérarld Darmanin en intégralitéVérifier à 6:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 févr. 2025 au 23 mars 2025 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'il y a de la naïveté générale à penser que ce n'est pas de l'antrisme. C'est mon opinion personnelle, j'ai le droit de l'avoir. – Elle a dit qu'elle n'a aucune leçon à recevoir de vous. – Oui, mais moi je ne personnalise pas, c'est dommage qu'on personnalise ce genre de questions. C'est une question importante, sinon on ne dit plus rien. – Mais quand vous parlez de naïveté, vous parlez bien d'elle notamment. – C'est François Bayrou qui disait que si on pense tous la même chose, on ne pense plus rien. Je me rappelle de mes classiques politiques. Quand on prend Bruno Retailleau et Gérald Darmanin dans son équipe gouvernementale, on sait ce qu'ils pensent. Et pour le coup, moi je n'ai aucune leçon non plus à recevoir de république et de fraternité et de respect de l'autre. – Mais on sait que le sport est un. – Je suis moi-même issu d'immigration par deux fois. Je suis élu à Tourcoing, qui est une ville où on peut dire qu'il y a une altérité multiculturelle, où je suis d'ailleurs réélu. Et j'ai toujours tenu un discours extrêmement ferme de respect envers nos compatriotes musulmans, dont je sais que l'immense majorité souhaite vivre leur foi et ils ont bien raison. Ils ont fourni à la France des soldats extrêmement courageux. Je n'oublie pas que mon grand-père était musulman et un héros français. Je n'oublie pas qu'Amed Merabet a été le policier qui a été assassiné par les frères Kouachi. Je n'oublie rien de cela. Mais en même temps, les règles de la République, ça a toujours été la laïcité et le respect de la neutralité. Donc je veux dire qu'il n'y a pas de personnalisation à avoir. Il y a une question très importante. Est-ce qu'il y a de l'antrisme islamiste ou non ? Et on va aller plus loin dans ce débat parce que la réponse est oui. Dans un instant, Gérard Carmanin. Et ne pas le voir. De manière générale, et ça ne s'adresse pas à Mme Borne et à d'autres, ne pas le voir, c'est en effet considérer, pour moi, qu'il y a une forme de naïveté collective. Ça n'a rien de personnel. Mais un dirigeant qui plus est un garde des Sceaux doit pouvoir dire ces choses sans pouvoir risquer sa place au gouvernement. »
BFMTV · Algérie, port du voile, François Bayrou...L'interview de Gérald DarmaninVérifier à 16:17Voir 1 autre passage
« non mais là on voit bien que Madame Le Pen n'a aucune idée de ce qu'est gouverner un pays c'est pas comme ça du tout que ça se passe Monsieur Retailleau qui est vu comme un homme fort et à juste titre s'il a des difficultés c'est bien pourtant il a une volonté très importante comme je l'avais précédemment c'est bien que les choses sont complexes il faut de la volonté pour changer les choses et c'est pas il n'y a qu'à Faucon Monsieur Trump il vient d'arriver aux Etats-Unis d'Amérique on verra dans quelques mois ça fait quelques jours deuxièmement c'est pas du tout les mêmes relations les Etats-Unis d'Amérique avec la Colombie bon les Etats-Unis d'Amérique n'ont pas été présents en Colombie pendant 150-130 ans et il n'y a pas une Méditerranée qui nous sépare simplement de nos deux pays et puis il n'y a pas l'histoire nos relations juridiques diplomatiques je pense que cette comparaison elle est totalement démagogique la vérité c'est que si je prends Madame Mélanie par exemple en Italie qui se rapprocherait de notre cas elle a su améliorer une partie de la politique migratoire mais pas totalement elle a d'abord régularisé beaucoup de gens Madame Mélanie »
youtube.com · L'interview intégrale de Gérald Darmanin, ministre de la JusticeVérifier à 34:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que non, tout le monde ne fait pas ça. Mais M. le député Kerbrat devrait partir depuis très longtemps de son mandat. Il a déshonoré son mandat de député. Et vous savez, le pire, c'est pas tellement encore qu'il se soit drogué. C'est qu'il était acheté dans le métro à un gamin de 14 ans. On parlait des mineurs, auteurs et victimes. Un député de la Nation, de la France Insoumise, qui donne des sons de morale sur tous les plateaux, va dans le métro acheter à un gamin de 14 ans la drogue de synthèse. Il entretient, peut-être que ce gamin à qui il a acheté la drogue de synthèse, il était parti d'un réseau où il est torturé le soir, où il est privé de voir ses parents, où il est déscolarisé. C'est ça le plus scandaleux encore. Pas tellement que M. Kerbrat soit addict à la drogue. C'est qu'il entretient un réseau. C'est ça qu'on dit aux consommateurs. C'est pas simplement un problème entre vous et la drogue. C'est un problème entre vous et la société. Quand il y a des gamins de 14 ans qui sont torturés dans des barbecues, c'est-à-dire qu'on les met dans des voitures et vivants, on les brûle. C'est ça que ça veut dire ? Ça, c'est des réseaux de drogue que le consommateur a créé. Le consommateur qui fume son joint, qui prend son rail de coke, qui est parfois très bourgeois, très cadre supérieur, comme le député que nous constatons là, il est le responsable direct des assassinats d'enfants dans les quartiers de Marseille. La décence aurait voulu qu'il part depuis très longtemps, mais la décence a quitté la France insoumise depuis très longtemps aussi. »
BFMTV · Drogue, protection de l'enfance et présidentielles...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« – Mais oui, il est certain que les propos qui sont tenus excitent. Et vous savez, le plus compliqué à comprendre, c'est que quand la parole, le verbe peut tuer, quand la parole est sur les médias données ainsi en désignant quelqu'un la vindicte, on peut avoir des loups solitaires qui passent à l'acte. C'est ça le grand danger de nos Jeux Olympiques et de manière générale du terrorisme en France. Il y a la menace organisée, exogène d'un État ou d'une organisation comme ça a été le cas au Bataclan ou comme l'attentat de Moscou voilà quelques semaines. Ça évidemment c'est le travail de lutter contre ces organisations. Et puis il y a des personnes individuelles, des loups solitaires, ce qu'on appelle en renseignement la menace endogène, qui peut passer à l'acte, qui prend un couteau et qui passe à l'acte parce qu'il entend sur Internet, à la télévision, des gens qui appellent au meurtre, plus ou moins directement. »
BFMTV · Sécurité des JO, gouvernement démissionnaire... L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 7:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 2:19
« Il ne demande pas de classe, et de classe gaullienne. Voilà, il fait un appel au peuple. Et vous savez, les Français, ils votent au laser. Les Français, moi je pense que les Français, quand ils râlent sur vous, quand ils vous engueulent, quand ils vous disent ça, ça ne va pas, ils vous disent quelque chose. Comme dans un couple. Vous savez, ça fait quasiment dix ans, si on raisonne avec un peu de recul, que les Français sont en couple avec le président de la République, depuis qu'il est mis en économie, et qu'il a été candidat avec son présidentiel. On disait, de Gaulle, dix ans, ça suffit. Moi, j'ai une affiche dans mon bureau, dix ans, ça suffit. Même de Gaulle. J'ai distribué des tracts pour Jacques Chirac en 2002. C'était très difficile. J'ai soutenu Nicolas Sarkozy, il a été très attaqué. Ceux qui ont aimé François Hollande, tout le monde le sait, il a été très attaqué. Mais vous parlez de... Et donc aujourd'hui, au bout de dix ans, il n'est pas anormal que le président de la République voit qu'avec son peuple, il y a manifestement des choses à se dire, des choses dures parfois à se dire. Comprendre qu'il a pris une claque, parce que nous avons pris une claque, et de revenir humblement vers les Français, pour dire que c'est vous qui décidez. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 12:46
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 7:04
« Il ne demande pas de classe, et de classe gaullienne. Voilà, il fait un appel au peuple. Et vous savez, les Français, ils votent au laser. Les Français, moi je pense que les Français, quand ils râlent sur vous, quand ils vous engueulent, quand ils vous disent ça, ça ne va pas, ils vous disent quelque chose. Comme dans un couple. Vous savez, ça fait quasiment dix ans, si on raisonne avec un peu de recul, que les Français sont en couple avec le président de la République, depuis qu'il est mis en économie, et qu'il a été candidat avec son présidentiel. On disait, de Gaulle, dix ans, ça suffit. Moi, j'ai une affiche dans mon bureau, dix ans, ça suffit. Même de Gaulle. J'ai distribué des tracts pour Jacques Chirac en 2002. C'était très difficile. J'ai soutenu Nicolas Sarkozy, il a été très attaqué. Ceux qui ont aimé François Hollande, tout le monde le sait, il a été très attaqué. Mais vous parlez de... Et donc aujourd'hui, au bout de dix ans, il n'est pas anormal que le président de la République voit qu'avec son peuple, il y a manifestement des choses à se dire, des choses dures parfois à se dire. Comprendre qu'il a pris une claque, parce que nous avons pris une claque, et de revenir humblement vers les Français, pour dire que c'est vous qui décidez. »
BFMTV · Législatives, JO de Paris: l'interview de Gérard Darmanin en intégralitéVérifier à 12:46
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 15:16
« On était partis on était à 3500 expulsions en 2024 on est passé effectivement autour de zéro voilà en 2025 voilà Laurent Nunez reprend un travail extrêmement difficile qu'il s'agit de renouer la confiance et déjà quand on était à 3500 expulsions par an qui touchaient notamment des fiches S ou qui touchaient des personnes qui étaient des délinquants ou des criminels on était loin du compte on était à 30% donc c'était les meilleurs résultats qu'obtenait la France et ce n'était pas très fameux mais au moins on avait priorisé les gens les plus dangereux s'il n'y a pas beaucoup d'attentats ces derniers temps si on a pu organiser la coupe du monde de rugby les jeux olympiques d'été sans qu'il y ait un seul attentat dans toute sécurité en France c'est parce que nous avons fait ce travail lent, difficile et parfois très critiqué de coopération avec l'Algérie et avec d'autres pays donc moi Laurent Lunez est un grand professionnel il le sait souvent l'efficacité se voit à la fin et pas au début »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 9:28
« Il faut attendre la fin des gardes à vue et les décisions des magistrats. Non, respectons la présomption de l'innocence, mais on peut constater qu'il y a des faits extrêmement importants qui s'accumulent, qui montrent qu'il y a un lien évident, chacun le sait, entre M. Arnaud qui était lui-même déjà condamné pour violence, qui est le fondateur de la jeune garde, la jeune garde dont on sait que c'est un groupuscule d'ultra-gauche extrêmement violent, et la France insoumise qui ne se désolidarise en rien, mais en rien depuis plusieurs jours de la violence et surtout du travail que fait la jeune garde pour imposer cette violence physique. Donc normalement, M. Arnaud n'aurait jamais dû être investi par la France insoumise. Elle se met ainsi la France insoumise en marge de la vie républicaine et démocratique de notre pays. Que M. Arnaud n'ait toujours pas été suspendu ou exclu montre que la France insoumise récidive, en ne gardant pas une sorte de cordon sanitaire entre les gens qui prônent la violence physique politique et puis le débat qui peut être frontal, bien sûr, puisque c'est la politique, mais qui reste dans le débat d'idées. Et puis évidemment, M. Arnaud, personne ne peut le déchoir de son mandat de député parce que c'est la démocratie. Mais c'est à lui sans doute d'en tirer des conclusions si jamais, évidemment, la justice trouve des indices graves et concordants qui touchent lui-même ses collaborateurs qu'il a embauchés. Il était le responsable. On a embêté M. Fillon parce qu'il y avait des emplois fictifs. On a embêté Mme Le Pen, peine d'indigibilité, parce qu'elle avait manqué à la probité, disait le tribunal en première instance. Tout ça est sans doute normal. Il serait absolument normal qu'on embête M. Arnaud pour lui dire que vous ne pouvez pas rester député à l'Assemblée nationale du fait que vos collaborateurs, vous-même, avez été condamnés, seront condamnés pour des violences physiques. »
BFMTV · Mort de Quentin Deranque, LFI, détenus radicalisés... L'interview de Gérarld Darmanin en intégralitéVérifier à 0:26
« oui je me suis exprimé depuis de nombreux mois désormais sur le fait que j'étais pour l'imprescriptibilité des crimes qui touchaient les enfants il y a un débat fort dans le monde du droit dans la magistrature pour s'y opposer comme qu'on doit pardonner aujourd'hui les crimes sont imprescriptibles que pour les crimes contre l'humanité moi je pense qu'on tue l'humanité d'un enfant d'un adulte plus tard lorsqu'il a été violé par ceux qui sont censés les protéger par ailleurs ses parents ses grands-parents ses cousins je pense que oui il faut mettre fin à ce déni surtout que les preuves d'aujourd'hui ne sont pas les preuves de 1960 on dit souvent parce qu'il faut refuser l'imprescriptibilité parce qu'on n'a pas les preuves et que ce sont des procès sans preuves mais d'abord les adultes mettent énormément de temps à dire qu'ils ont été violés quand ils étaient petits moi j'ai personnellement un témoignage personnel de quelqu'un qui sur son lit de mort a plus de 70 ans a avoué que quand il était petit il avait été violé je pense que c'est vraiment quelque chose qui nous touche toutes et tous donc il faut comprendre ce temps aussi de l'aveu et deuxièmement les preuves d'aujourd'hui les preuves numériques notamment les preuves médicales sont bien mieux gardées dans 20, 30 ou 40 ans que les preuves des années 1960 donc oui je suis pour mettre l'imprescriptibilité pour les crimes qui touchent les enfants »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Gérald DarmaninVérifier à 17:55
« En tout cas, sans que les sanctions ne soient ni rapides ni dissuasives. Et donc les gens qui vont en prison, l'immense majorité des gens qui vont en prison, ce sont des gens qui ont commis beaucoup, beaucoup d'actes. Et alors là, les policiers, les gendarmes disent on arrête les personnes et ils ne vont jamais en prison. Vous connaissez cette formule. J'ai été mis à l'intérieur, je l'ai constaté, je l'ai vu. On a des juges, des magistrats qui disent « Mais alors moi, j'ai quelqu'un qui est très récidiviste, qui a déjà des addictions à la drogue et d'alcool, qui est déjà très désocialisé. À quoi ça sert que je le mette en prison ? Ça ne va pas arranger sa socialisation. S'il a des maladies psychiatriques, il ne devrait pas aller en prison, il devrait aller ailleurs. » « Ça veut dire que les juges s'auto-censurent ? » « Non, ça veut dire que les magistrats ont malheureusement un code pénal qui ne les aide pas. Par exemple, dans le code pénal, il est écrit qu'une peine, c'est égal à six mois de prison et autant d'amende. Et il y a dans le même code pénal un article qui dit qu'à six mois de prison, on ne fait pas de prison. Il y a un aménagement de peine obligatoire. » « Donc tout ça est totalement contradictoire ? » « C'est absurde. Il y a des dispositions législatives qui ont été rajoutées au fil du temps qui sont absurdes. Aujourd'hui, la quasi-intégralité des personnes qui sont condamnées à moins d'un an de prison ne font pas du tout de prison. » « Alors le projet de loi que je prends, il met fin à l'aménagement de peine obligatoire. Le juge pourra prononcer des courtes peines, comme c'est le cas dans d'autres pays, je pense notamment aux Pays-Bas ou en Angleterre. Les courtes peines, c'est quoi ? C'est des peines d'un mois, deux mois, trois mois, quatre mois de prison. Ce qui compte, ce n'est pas la grandeur de la peine. Ce qui compte, c'est la certitude de la peine. C'est d'être certain qu'au premier ou au deuxième fait, en tout cas après un carton jaune, il doit y avoir un carton rouge, on puisse avoir une sanction claire, rapide, qui montre à la victime, à l'accusé, à la société que la justice fait quelque chose. »
RMC · Peines minimales, fouilles de prisons, narcotrafic, l'intégrale de l'interview de Gérald DarmaninVérifier à 2:02
« Le Président s'est manifestement détaché une partie de sa majorité. Je constate qu'une partie de la majorité s'était détachée du Président de la République. Oui, c'est le moins qu'on peut dire. Donc moi, en tant que citoyen élu, qui représente mes concitoyens, j'ai toujours combattu le Front National dans ma vie. J'ai soutenu Xavier Bertrand quand il a pris la région des Hauts-de-France. Je l'ai battu dans ma ville, je l'ai battu dans mon canton, je l'ai battu dans ma circonscription. Je n'ai rien à voir avec le Front National. Cependant, je peux constater qu'il n'est pas normal qu'en démocratie, on puisse trier les élus. Il n'y a pas de sous-députés, en effet. C'est un deuxième point très important. Et troisièmement, enfin, il faudrait que nous parlions des idées. Moi, j'ai évoqué un certain nombre de choses. J'ai dit, voilà, quelques jours, que je retrouvais que l'augmentation du SMIC, qui était l'augmentation des gens qui travaillaient, ce n'est pas de la Cistanat, c'est des gens qui bossent, qui bossent pour 1300-1400 euros par mois. Vous êtes favorable ? Je suis favorable à cette augmentation. Je pense que les 1600 euros décidés par le Nouveau Front Populaire tuent une grande partie de nos entreprises et de notre industrie. Mais entre 1400 euros et 1600 euros, il y a peut-être une négociation. C'est ça, la politique. C'est de trouver le meilleur compromis. Pourquoi personne ne met des idées sur la table ? L'intérêt, ce n'est pas que Mme Duchemolle ou M. Duchemolle deviennent Premier ministre ou président de groupe ou président de l'Assemblée nationale. L'intérêt, c'est qu'est-ce qu'on fait pour les Français ? »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégral de l'interview de Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et des Outre-mer...Vérifier à 14:28
« Moi, personnellement, le ministère de la Justice comme tout poste ministériel appartient aux Français. Moi, mes cartons n'ont jamais vraiment été défaits. Je sais trop la fragilité du pouvoir. Et si jamais je ne suis plus ministre, je retournerai député de ma circonscription à Tourcoing et je serai heureux de contribuer à la nation. Mais je pense que quand on est un peu trop prétentieux, comme laissait le cas manifestement du Front National ou du Rassemblement National, quand on a autant de difficultés sans doute à faire comprendre aux Français qu'on pourrait diriger le pays, on reste un peu modeste. La situation de la France, c'est une situation où la guerre est aux portes de l'Europe, où il faut se réarmer. Est-ce que le Rassemblement National est contre l'augmentation du budget de l'armée ? Si on fait tout ça, c'est aussi parce qu'on réarme notre pays. Parce que dans l'esprit de défaite des années 30, il y avait aussi cette idée qu'il ne fallait pas faire d'efforts et que les gouvernements républicains étaient des gouvernements qui n'acceptaient pas ce qu'il fallait faire pour le peuple. On a vu que donner l'histoire. François Bayrou a au moins le courage de le dire. Est-ce que les oppositions voient le rendez-vous que nous avons avec l'histoire ? C'est une question intéressante. Je pense que les socialistes pourraient le voir parce que c'est un grand parti du gouvernement. »
BFMTV · Budget 2026, justice, présidentielle...L'interview de Gérald Darmanin en intégralitéVérifier à 16:00
« – Non, nous ne faisons pas de la politique de sécurité en fonction de ce que disent les parlementaires de la France insoumise, fort heureusement pour la sécurité des Français, d'ailleurs. – Vous disiez qu'ils avaient une cible dans le dos. – Mais oui, il est certain que les propos qui sont tenus excitent. Et vous savez, le plus compliqué à comprendre, c'est que quand la parole, le verbe peut tuer, quand la parole est sur les médias données ainsi, en désignant quelqu'un à la vindicte, on peut avoir des loups solitaires qui passent à l'acte. C'est ça le grand danger de nos Jeux Olympiques et de manière générale du terrorisme en France. Il y a la menace organisée, exogène d'un État ou d'une organisation comme ça a été le cas au Bataclan ou comme l'attentat de Moscou voilà quelques semaines. Ça, évidemment, c'est le travail de lutter contre ces organisations. Et puis il y a des personnes individuelles, des loups solitaires, ce qu'on appelle en renseignement la menace endogène, qui peut passer à l'acte, qui prend un couteau et qui passe à l'acte parce qu'il entend sur Internet, à la télévision, des gens qui appellent au meurtre, plus ou moins directement. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégral de l'interview de Gérald Darmanin, ministre de l'Intérieur et des Outre-mer...Vérifier à 6:10