Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2017 au 7 juil. 2026
Questions
1091
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1091 questions évaluables
Réponse directe
375
Réponse partielle
236
Réponse à côté
462
Refus explicite
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 1091
Question 301Face à Face : Gérald Darmanin - 24/07
Est-ce que c'est les propos de certains insoumis qui considèrent que les Israéliens n'ont pas leur place au JO vous ont poussé à renforcer leur sécurité ces derniers jours ?
Réponse partielle
Non, nous ne faisons pas de la politique de sécurité en fonction de ce que disent les parlementaires de la France insoumise, heureusement pour la sécurité des Français, d'ailleurs. Mais oui, il est certain que les propos qui sont tenus excitent. Et vous savez, le plus compliqué à comprendre, c'est que quand la parole, le verbe peut tuer, quand la parole est sur les médias, donné ainsi en désignant quelqu'un à la vindicte, on peut avoir des loups solitaires qui passent à l'acte. C'est ça le grand danger de nos Jeux Olympiques et de manière générale du terrorisme en France. Il y a la menace organisée, exogène d'un État ou d'une organisation comme ça a été le cas au Bataclan ou comme l'attenta…
« Non, nous ne faisons pas de la politique de sécurité en fonction de ce que disent les parlementaires de la France insoumise, heureusement pour la sécurité des Français, d'ailleurs. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 24/07
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, parce qu'il y a un drame que personne ne conteste. Il y a un dysfonctionnement que personne ne parviendra à contester. Parce qu'effectivement, l'inspection montrera ce qui s'est passé à la fois pour le corps de la magistrature, mais à la fois pour le corps de la gendarmerie nationale. La difficulté pour les magistrats aussi, c'est de se sentir mis en cause comme corps d'État tout entier, ce qui ne serait peut-être pas fait pour un autre corps de sécurité intérieure. Mais en tout cas, la réalité des choses, c'est qu'ils vont devoir mettre en avant ce qu'ils appellent dans les affaires judiciaires le contexte. Et ce contexte-là, aujourd'hui, il est hélas inaudible. La mort de cette petite fille de 11 ans intervient, certes, dans un contexte national qui, sur toutes les affaires judiciaires, sur tout le fonctionnement quotidien des parquets, est absolument épouvantable. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Mais oui, il est certain que les propos qui sont tenus excitent. Et vous savez, le plus compliqué à comprendre, c'est que quand la parole, le verbe peut tuer, quand la parole est sur les médias, donné ainsi en désignant quelqu'un à la vindicte, on peut avoir des loups solitaires qui passent à l'acte. C'est ça le grand danger de nos Jeux Olympiques et de manière générale du terrorisme en France. Il y a la menace organisée, exogène d'un État ou d'une organisation comme ça a été le cas au Bataclan ou comme l'attentat de Moscou, voilà, quelques semaines. Ça, évidemment, c'est le travail de lutter contre ces organisations. Et puis, il y a des personnes individuelles, des loups solitaires, ce qu'on appelle en renseignement la menace endogène, qui peut passer à l'acte, qui prend un couteau et qui passe à l'acte parce qu'il entend sur Internet à la télévision des gens qui appellent au meurtre, plus ou moins directement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 24/07Vérifier à 7:02
Question 302« Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024
Un mot d'abord sur cette agression dont a été victime Pris-Katevenot. Alors on ne va pas évoquer sa circonscription, mais elle a été prise à partie à Meudon. Dans la journée d'hier, il y a aussi une candidate du Rassemblement national en Savoie qui a été agressée. Est-ce que vous avez des craintes dans ce climat de tension pour ces derniers jours de campagne ?
Réponse directe
Bonjour à vous. D'abord, je voudrais apporter mon soutien aux candidats agressés, à ma collègue et mon ami Pris-Katevenot. On a pu faire quatre interpellations d'abord pour cette affaire-ci. C'est évidemment inacceptable de prendre une bataille démocratique, si j'ose dire, de ne pas se concentrer sur les idées, mais de s'attaquer physiquement aux candidats, à leur soutien, à leurs suppléants. Pris-Kate, mettez une affiche sur un panneau officiel en fin d'après-midi avant de se faire agresser. Nous devons faire attention parce qu'il se passe quelque chose qui confine à une libération de la violence dans notre pays.
« Bonjour à vous. D'abord, je voudrais apporter mon soutien aux candidats agressés, à ma collègue et mon ami Pris-Katevenot. On a pu faire quatre interpellations d'abord pour cette affaire-ci. C'est évidemment inacceptable de prendre une bataille démocratique, si j'ose dire, de ne pas se concentrer sur les idées, mais de s'attaquer physiquement aux candidats, à leur soutien, à leurs suppléants. Pris-Kate, mettez une affiche sur un panneau officiel en fin d'après-midi avant de se faire agresser. Nous devons faire attention parce qu'il se passe quelque chose qui confine à une libération de la violence dans notre pays. »
France 2 — Les 4 Vérités · « Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024Vérifier à 0:28
Question 303« Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024
Alors pour ce second tour, le Premier ministre, Gabriel Atam, affirme qu'il faut faire barrage au Rassemblement national, y compris en votant pour la France insoumise. Est-ce que vous vous reconnaissez dans cette position ?
Réponse partielle
Mais le Premier ministre a raison de dire qu'il faut faire barrage au Rassemblement national, qui seul peut avoir la majorité absolue en effet dans notre pays. Et moi-même, je suis face à un candidat du Rassemblement national. Est-ce que vous prendriez un but ? Mais je ne voterai pas pour la France insoumise. Vous savez, des électeurs de gauche votent pour nous, selon nos vies locales, depuis très longtemps. Des électeurs ont pu voter RN aux élections européennes et votent pour nous. Je pense que de manière générale, les consignes de vote, c'est à proscrire. Les Français sont des grandes personnes. Ils n'ont pas besoin qu'on leur tienne la main jusqu'à l'isoloir. Ils votent pour qui ils veu…
« Mais le Premier ministre a raison de dire qu'il faut faire barrage au Rassemblement national, qui seul peut avoir la majorité absolue en effet dans notre pays. Et moi-même, je suis face à un candidat du Rassemblement national. Est-ce que vous prendriez un but ? Mais je ne voterai pas pour la France insoumise. Vous savez, des électeurs de gauche votent pour nous, selon nos vies locales, depuis très longtemps. Des électeurs ont pu voter RN aux élections européennes et votent pour nous. Je pense que de manière générale, les consignes de vote, c'est à proscrire. Les Français sont des grandes personnes. Ils n'ont pas besoin qu'on leur tienne la main jusqu'à l'isoloir. Ils votent pour qui ils veulent au premier et au second tour. C'est à nous de les éclairer le plus possible sur les enjeux de cette élection. Faire barrage au RN, c'est une nécessité pour chacune et pour chacun d'entre nous. Mais pas au prix de voter pour un candidat de la France insoumise. Moi, j'aime trop la police. J'aime trop les forces de l'ordre. J'aime trop les gendarmes pour pouvoir voter pour un candidat de la France insoumise. Le Premier ministre n'aime pas la police, n'aime pas la force de l'ordre, n'aime pas les gendarmes. Le Premier ministre est dans son rôle. Simplement, j'ai le droit d'avoir une conviction légèrement différente. Nous sommes d'accord tous les deux pour faire barrage au Rassemblement national. Je ne pourrais pas mettre un bulletin de vote de la France insoumise. Je ne souhaiterais pas gouverner, le président de la République l'a dit, avec beaucoup de clarté, évidemment, avec l'extrême gauche, ni faire de coalition avec eux. Il y a des socialistes. Vous savez, ce matin, M. Roussel, qui est un homme de bien, des communistes, des personnes qui viennent de l'écologie, qui, évidemment, avec lesquelles nous pouvons discuter. C'est tout à fait normal, comme il y a des personnes qui sont au LR, avec lesquelles nous pouvons discuter. Mais je crois que la France insoumise, tant qu'elle ne s'est pas mise, évidemment, totalement dans l'arc républicain, lorsqu'elle n'a pas refusé l'antisémitisme, lorsqu'elle arrête de dire que la police tue, lorsqu'elle participe au drame des attaques contre les gendarmes à Sainte-Solines, ce parti-là, me semble-t-il, ne peut pas être un parti avec lequel on combat le RN, parce que c'est justement la France insoumise qui fait aussi monter le Rassemblement national. Donc c'est quoi la position de la majorité ? C'est de faire barrage au Rassemblement national. Nous avons manifestement des positions différentes. Moi, j'assume la mienne. Je suis un homme de droite à la fibre sociale. Tous les électeurs sont invités, évidemment, à voter pour nos candidats, mais pas au prix d'un vote de la France insoumise. C'est une erreur politique du Premier ministre ? Non, non, chacun a ses opinions. Moi, je viens de la droite, le Premier ministre vient de la gauche. Chacun peut avoir ses tendances et sa sociologie et son histoire particulière. Je la respecte profondément. Ça a été un grand Premier ministre et un grand collègue du gouvernement. J'ai le droit d'avoir mes convictions personnelles. Ça a été, c'est fini ? C'est pas moi qui décide, c'est le président de la République qui nomme le Premier ministre. Ça ne vous aura pas échappé. Donc ce qui compte aujourd'hui, c'est que nous puissions combattre le RN qui monte inexorablement dans notre pays depuis 40 ans. Depuis que j'ai l'âge de 18 ans de voter, je vote contre le Rassemblement national. Le butin de vote que j'ai mis, c'était un butin de vote pour Jean-Pierre Chevènement puis pour Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen. Donc il faut arrêter de voter contre aussi le RN. Il faut voter pour nous. Et donc nous aurons à reconstruire, une fois que nous avons fait barrage au RN, me semble-t-il, un projet pour que les gens votent pour quelque chose et arrêtent de voter contre. Et de ce point de vue, je ne pense pas que les consignes de vote soient très positives. »
France 2 — Les 4 Vérités · « Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024Vérifier à 1:45
Question 304« Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024
Qu'est-ce que vous prouvez en matière de dispositifs de sécurité pour dimanche soir ?
Réponse directe
Nous faisons très attention à la suite des résultats de dimanche. J'ai demandé au préfet de se mobiliser particulièrement. Il y aura 30 000 policiers et gendarmes mobilisés pour la soirée, la nuit des élections, dont 5 000 à Paris, en banlieue parisienne. Donc c'est un très gros dispositif qui sera déjà prédisposé, si j'ose dire, dans les communes, afin que l'ultra-gauche ou l'ultra-droite ne profite pas de ces résultats pour créer un désordre qui pourrait ensuite faire naître évidemment d'autres désordres.
« Nous faisons très attention à la suite des résultats de dimanche. J'ai demandé au préfet de se mobiliser particulièrement. Il y aura 30 000 policiers et gendarmes mobilisés pour la soirée, la nuit des élections, dont 5 000 à Paris, en banlieue parisienne. Donc c'est un très gros dispositif qui sera déjà prédisposé, si j'ose dire, dans les communes, afin que l'ultra-gauche ou l'ultra-droite ne profite pas de ces résultats pour créer un désordre qui pourrait ensuite faire naître évidemment d'autres désordres. »
France 2 — Les 4 Vérités · « Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024Vérifier à 1:08
Question 305« Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024
Reconstruire demain, ça veut dire que la semaine prochaine, pour vous, vous n'êtes plus au gouvernement, vous ne serez plus ministre de l'Intérieur ?
Réponse partielle
Encore une fois, ça dépend du président de la République. J'ai déjà eu l'occasion de dire que je souhaitais, quand le Premier ministre, s'il le fait, propose sa démission, cette coutume républicaine après des élections législatives, que je souhaiterais redevenir député au sein de l'hémicycle pour représenter les habitants de la circonstruction. Sur quelle ligne vous souhaitez reconstruire quelque chose ? Et avec qui ? Vous l'évoquiez il y a quelques instants. Mais avec qui ? Il n'y a aucune espèce d'importance pour l'instant. Aujourd'hui, je pense que le bilan du président de la République a pu être mal compris. Parfois, nous avons fait des erreurs. Parfois, nous avons fait des choses très…
« Encore une fois, ça dépend du président de la République. J'ai déjà eu l'occasion de dire que je souhaitais, quand le Premier ministre, s'il le fait, propose sa démission, cette coutume républicaine après des élections législatives, que je souhaiterais redevenir député au sein de l'hémicycle pour représenter les habitants de la circonstruction. Sur quelle ligne vous souhaitez reconstruire quelque chose ? Et avec qui ? Vous l'évoquiez il y a quelques instants. Mais avec qui ? Il n'y a aucune espèce d'importance pour l'instant. Aujourd'hui, je pense que le bilan du président de la République a pu être mal compris. Parfois, nous avons fait des erreurs. Parfois, nous avons fait des choses très bien. Je pense que les Français veulent trois choses très simples. De la fermeté en matière de sécurité, de justice, d'immigration. C'est incontestable. J'ai essayé de porter. Je n'ai pas tout fait bien, mais chacun voit que j'essaie de porter. De l'écoute sociale. Nous ne sommes pas socialistes. On n'est pas pour l'intervention contre le marché. Bien sûr, c'est important que les entreprises puissent faire du profit. Mais il faut aussi écouter les ouvriers, les employés qui n'arrivent pas à s'en sortir. Ça fait plusieurs années que je le dis également. Je pense que ça, c'est très important. La question du partage. Et puis, troisièmement, sans aucun doute, nous avons un axe de décentralisation à faire. Les collectivités locales, peut-être, n'ont pas assez senti la confiance de l'État. On doit donner des moyens à ces collectivités. Moi, j'ai été maire. Et je sais que c'est par le terrain qu'on résout la plupart des problèmes des gens. Et pas simplement avec des grands discours à Paris. »
France 2 — Les 4 Vérités · « Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024Vérifier à 5:20
Question 306« Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024
Vous serez peut-être toujours ministre de l'Intérieur au moment des Jeux Olympiques dans quelques semaines. Un éditorialiste évoquait hier que le président du CIO se serait donné jusqu'à la mi-juillet pour, je cite, confirmer, annuler ou reporter les JO de Paris. Alors, le CIO a formellement démenti. Qu'est-ce que vous pouvez nous dire ce matin ?
Réponse directe
C'est une fake news. De même que le ministère des Affaires étrangères russe soutient Marine Le Pen. Ça devrait tous nous interpeller, faire la une des journaux ce matin. Ça ne le fait pas. J'en suis désolé. Il y a un certain nombre de rumeurs qui sont organisées pour pouvoir nuire à l'image de la France et à l'image du président de la République. Voilà. Le CIO a plusieurs reprises dit à quel point l'organisation de ces JO était, si ce n'est parfaite, en tout cas le mieux possible. Les équipes israéennes ou américaines, très sourcilleuses pourtant pour leur sécurité, félicitent tous les jours la police française. Et même M. Bardella a évoqué le fait que les JO étaient très bien organisés. Do…
« C'est une fake news. De même que le ministère des Affaires étrangères russe soutient Marine Le Pen. Ça devrait tous nous interpeller, faire la une des journaux ce matin. Ça ne le fait pas. J'en suis désolé. Il y a un certain nombre de rumeurs qui sont organisées pour pouvoir nuire à l'image de la France et à l'image du président de la République. Voilà. Le CIO a plusieurs reprises dit à quel point l'organisation de ces JO était, si ce n'est parfaite, en tout cas le mieux possible. Les équipes israéennes ou américaines, très sourcilleuses pourtant pour leur sécurité, félicitent tous les jours la police française. Et même M. Bardella a évoqué le fait que les JO étaient très bien organisés. Donc ces JO sont très bien organisés, notamment en matière de sécurité, en matière sportive sous la houlette d'Amélie ou d'A. Ils auront bien sur lieu. Ils auront bien sur lieu. Ce sera une magnifique fête pour la France. On les organise une fois par siècle. Si on pouvait se réjouir de temps en temps des choses qui vont bien, ça aiderait sans doute les Français aussi à croire dans leur pays. Regardez le relais de la flamme. C'est plus la 40e étape. Il y a des millions, 4 millions quasiment de Français qui ont été voir ce relais de la flamme. Il n'y a aucun incident. Nous pouvons en France organiser ce genre d'événement extrêmement festif, sportif, culturel, sans qu'il ne se passe rien de négatif. Et ça ne fait pas la lune des journaux. Malheureusement, comme ministre de l'Intérieur, on m'invite quand ça ne va pas bien. Moi, je veux constater que tous les jours, il y a des tas de choses super bien qui se passent dans notre pays. Et ça, c'est ce que nous avons organisé avec le gouvernement. »
France 2 — Les 4 Vérités · « Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024Vérifier à 6:47
Question 307« Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024
Est-ce que les informations qui vous remontent vous font ressentir des craintes particulières ?
Réponse à côté
Nous faisons très attention à la suite des résultats de dimanche. J'ai demandé au préfet de se mobiliser particulièrement. Il y aura 30 000 policiers et gendarmes mobilisés pour la soirée, la nuit des élections, dont 5 000 à Paris, en banlieue parisienne. Donc c'est un très gros dispositif qui sera déjà prédisposé, si j'ose dire, dans les communes, afin que l'ultra-gauche ou l'ultra-droite ne profite pas de ces résultats pour créer un désordre qui pourrait ensuite faire naître évidemment d'autres désordres.
« Nous faisons très attention à la suite des résultats de dimanche. J'ai demandé au préfet de se mobiliser particulièrement. Il y aura 30 000 policiers et gendarmes mobilisés pour la soirée, la nuit des élections, dont 5 000 à Paris, en banlieue parisienne. Donc c'est un très gros dispositif qui sera déjà prédisposé, si j'ose dire, dans les communes, afin que l'ultra-gauche ou l'ultra-droite ne profite pas de ces résultats pour créer un désordre qui pourrait ensuite faire naître évidemment d'autres désordres. »
France 2 — Les 4 Vérités · « Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024Vérifier à 1:08
Question 308« Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024
Une grande coalition, justement, si le RN n'a pas la majorité absolue. Grande coalition qui pourrait aller d'une partie de la gauche jusqu'à une partie des Républicains. Bonne idée, mauvaise idée ?
Refus explicite
Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, je ne souhaite pas participer à cela. Je pense que je suis un homme, encore une fois, de droite qui soutient le président de la République avec loyauté depuis 7 ans. Je pense qu'il faut reconstruire. Voilà, on verra ce qui se passera dimanche. La majorité peut avoir un maximum de parlementaires dans l'hémicycle. Ne partons pas aujourd'hui avec les résultats de lundi que nous ne connaissons pas. Partout, nous pouvons faire élire les députés de la majorité qui n'ont pas failli. On a fait des erreurs, mais qui n'ont pas failli. Donc je pense qu'il faut tous se concentrer aujourd'hui sur un seul vote, le vote pour les candidats de la majorité.
« Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, je ne souhaite pas participer à cela. Je pense que je suis un homme, encore une fois, de droite qui soutient le président de la République avec loyauté depuis 7 ans. Je pense qu'il faut reconstruire. Voilà, on verra ce qui se passera dimanche. La majorité peut avoir un maximum de parlementaires dans l'hémicycle. Ne partons pas aujourd'hui avec les résultats de lundi que nous ne connaissons pas. Partout, nous pouvons faire élire les députés de la majorité qui n'ont pas failli. On a fait des erreurs, mais qui n'ont pas failli. Donc je pense qu'il faut tous se concentrer aujourd'hui sur un seul vote, le vote pour les candidats de la majorité. »
France 2 — Les 4 Vérités · « Je ne voterai pas pour LFI » - Gérald Darmanin est l’invité du 4 juillet 2024Vérifier à 4:45
Question 309L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Il y a quelques jours, en commission des lois à l'Assemblée, vous dénonciez une ingérence extrêmement néfaste en évoquant le rôle de l'Azerbaïdjan. Ce matin, l'opinion parle de l'ombre de la Chine. Fantasme ou réalité ?
Réponse partielle
Sur l'Azerbaïdjan, ce n'est pas un fantasme, c'est une réalité. Oui, c'est une dictature qui massacre, on sait tous, une partie des Arméniens. Et je regrette qu'une partie des leaders indépendantistes kédoniens ait fait un deal avec l'Azerbaïdjan. C'est incontestable. Et ça donne une idée de ce qu'est parfois la démocratie si on écoutait certains leaders. Mais je veux dire qu'aujourd'hui, même s'il y a des tentatives d'ingérence, aucun pays n'accède à la violence en Nouvelle-Calédonie. La France est souveraine chez elle et c'est tant mieux.
« Sur l'Azerbaïdjan, ce n'est pas un fantasme, c'est une réalité. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 8:58Voir 1 autre passage
« Oui, c'est une dictature qui massacre, on sait tous, une partie des Arméniens. Et je regrette qu'une partie des leaders indépendantistes kédoniens ait fait un deal avec l'Azerbaïdjan. C'est incontestable. Et ça donne une idée de ce qu'est parfois la démocratie si on écoutait certains leaders. Mais je veux dire qu'aujourd'hui, même s'il y a des tentatives d'ingérence, aucun pays n'accède à la violence en Nouvelle-Calédonie. La France est souveraine chez elle et c'est tant mieux. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 9:04
Question 310L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Vous nous dites quoi ce matin ?
Réponse à côté
Eh bien, écoutez, la justice répondra. Ce qui est certain, c'est que nous avons de nombreux éléments qui montrent que c'est une organisation mafieuse, violente, qui pille des magasins, tire à balles réelles sur des gendarmes, ce pauvre gendarme de 22 ans qui est mort, met le feu à des entreprises, ont attaqué un certain nombre d'institutions pourtant indépendantistes. Cette accoutumée a été en partie, par exemple, brûlée. Et moi, je veux dire que nous ne reculerons pas. Donc j'ai assigné à résidence un certain nombre de leurs dirigeants. Je continuerai à le faire. Il y a eu 10 assignations à résidence cette nuit. L'état d'urgence peut permettre de le faire. Il n'y aura plus d'une vingtaine…
« Eh bien, écoutez, la justice répondra. Ce qui est certain, c'est que nous avons de nombreux éléments qui montrent que c'est une organisation mafieuse, violente, qui pille des magasins, tire à balles réelles sur des gendarmes, ce pauvre gendarme de 22 ans qui est mort, met le feu à des entreprises, ont attaqué un certain nombre d'institutions pourtant indépendantistes. Cette accoutumée a été en partie, par exemple, brûlée. Et moi, je veux dire que nous ne reculerons pas. Donc j'ai assigné à résidence un certain nombre de leurs dirigeants. Je continuerai à le faire. Il y a eu 10 assignations à résidence cette nuit. L'état d'urgence peut permettre de le faire. Il n'y aura plus d'une vingtaine supplémentaires aujourd'hui. Des perquisitions administratives vont commencer. C'est-à-dire que grâce au travail de l'état d'urgence, nous allons rétablir l'ordre. Et puis là, des centaines de policiers et gendarmes arrivent à Nouméa. On passe de 1 700 policiers et gendarmes, ce qui était déjà beaucoup, à 2 700 policiers et gendarmes d'ici demain soir. Donc le calme va être rétabli. Il n'y a pas, à ma connaissance, de mort supplémentaire, fort heureusement. La police a par ailleurs interpellé la personne qui était responsable des deux morts canaques, qui venaient pour manifestement voler une voiture et qui ont été tirées dessus à vale réel. La police est là pour arrêter tous les tueurs, tous les gens qui assassinent. Et aujourd'hui, elle fait son travail. Elle leur rétablir l'ordre, même si les choses sont difficiles. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 1:42
Question 311L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Une troisième nuit tendue, très agitée, idem pour la journée bien entamée là-bas en Nouvelle-Calédonie. Pour commencer, quel est le bilan humain dont vous disposez ce matin après ces affrontements ?
Réponse directe
D'abord, je voudrais avoir un mot pour les Calédoniens, bien évidemment, qui subissent des exactions inacceptables. Un mot pour les forces de l'ordre, qui sont à la fois, évidemment, blessés dans leur chair avec la mort de ce gendarme de 22 ans, en pleine tête, un tir en pleine tête, et aussi de très nombreux blessés. Et puis souligner leur courage, il y a eu plus de 206 interpellations. Le calme n'est pas rétabli partout dans l'île, mais l'état d'urgence décrété par le président de la République nous permet d'assigner à résidence. Cette nuit, j'ai assigné à résidence 10 leaders, que je ne confonds pas avec des indépendantistes politiques, mais qui sont des leaders mafieux. Il n'y a pas d'a…
« D'abord, je voudrais avoir un mot pour les Calédoniens, bien évidemment, qui subissent des exactions inacceptables. Un mot pour les forces de l'ordre, qui sont à la fois, évidemment, blessés dans leur chair avec la mort de ce gendarme de 22 ans, en pleine tête, un tir en pleine tête, et aussi de très nombreux blessés. Et puis souligner leur courage, il y a eu plus de 206 interpellations. Le calme n'est pas rétabli partout dans l'île, mais l'état d'urgence décrété par le président de la République nous permet d'assigner à résidence. Cette nuit, j'ai assigné à résidence 10 leaders, que je ne confonds pas avec des indépendantistes politiques, mais qui sont des leaders mafieux. Il n'y a pas d'autre mot. Leaders mafieux ? Oui, des leaders mafieux. Le CCAT, qui est différent du FLNKS, ce parti politique, le CCAT... »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 0:30
Question 312L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Est-ce que vous avez prévu de vous rendre sur place, Gérald Darmanin ?
Réponse partielle
Je suis rendu de très nombreuses fois en Nouvelle-Calédonie. Il y a plus d'une dizaine de fois depuis que je suis ministre. J'attends que les policiers et gendarmes fassent leur travail. Et je ne veux pas les gêner. Mais il est évident que nous aurons des contacts. Le Premier ministre et le Président ont annoncé que nous invitons tous les partis politiques à venir. Et le Président de la République réunit tout à l'heure à 11h l'ensemble des élus en visio et physiquement à l'Elysée.
« Je suis rendu de très nombreuses fois en Nouvelle-Calédonie. Il y a plus d'une dizaine de fois depuis que je suis ministre. J'attends que les policiers et gendarmes fassent leur travail. Et je ne veux pas les gêner. Mais il est évident que nous aurons des contacts. Le Premier ministre et le Président ont annoncé que nous invitons tous les partis politiques à venir. Et le Président de la République réunit tout à l'heure à 11h l'ensemble des élus en visio et physiquement à l'Elysée. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 4:55
Question 313L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Autre actualité très lourde, l'exécution de deux agents pénitentiaires de Caen au péage d'Incarville. Les prisons de France étaient en deuil hier, les blocages vont se poursuivre aujourd'hui. Trois autres agents de la pénitentiaire ont été blessés, dont un très grièvement. Quelles nouvelles vous pouvez nous donner d'eux si vous en avez déjà ?
Réponse directe
D'abord, je voudrais évidemment redire ma solidarité avec les agents du ministère de la Justice et ministre de la Justice. Je crois savoir qu'ils continuent à être soignés, mais que leurs jours ne sont plus en danger. Je veux dire qu'on a 350 enquêteurs de la police judiciaire pour repérer... 350 enquêteurs sur cette affaire aujourd'hui. Exactement. Ce sont les ennemis publics numéro un pour repérer, pour arrêter et pour traiter devant la justice ceux qui ont exécuté de sang-froid à la Kalachnikov, des agents, des pères de famille qui faisaient leur travail et qui protégeaient la France d'un arc-là. Est-ce que ces enquêteurs ont identifié le commando qui a mené cette opération ? Ils ne doiv…
« D'abord, je voudrais évidemment redire ma solidarité avec les agents du ministère de la Justice et ministre de la Justice. Je crois savoir qu'ils continuent à être soignés, mais que leurs jours ne sont plus en danger. Je veux dire qu'on a 350 enquêteurs de la police judiciaire pour repérer... 350 enquêteurs sur cette affaire aujourd'hui. Exactement. Ce sont les ennemis publics numéro un pour repérer, pour arrêter et pour traiter devant la justice ceux qui ont exécuté de sang-froid à la Kalachnikov, des agents, des pères de famille qui faisaient leur travail et qui protégeaient la France d'un arc-là. Est-ce que ces enquêteurs ont identifié le commando qui a mené cette opération ? Ils ne doivent pas avoir cette question, mais ils avancent très bien. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 9:44
Question 314L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Le gouvernement a annoncé hier que l'armée allait être déployée en renfort. Où, quand, dans quelles proportions
Réponse partielle
C'est un travail d'abord de policiers et de gendarmes, ce que nous faisons. Le ministère des Armées nous aide. Un avion par jour est envoyé à Nouméa grâce au ministère des Armées et à Sébastien Lecornu. Il se peut qu'ici ou là, les militaires des forces françaises aident notamment les gendarmes, c'est-à-dire notamment dans les problèmes de santé.
« C'est un travail d'abord de policiers et de gendarmes, ce que nous faisons. Le ministère des Armées nous aide. Un avion par jour est envoyé à Nouméa grâce au ministère des Armées et à Sébastien Lecornu. Il se peut qu'ici ou là, les militaires des forces françaises aident notamment les gendarmes, c'est-à-dire notamment dans les problèmes de santé. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 3:02
Question 315L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Gérald Darmanin, le haut-commissaire de la République, Louis Lefranc, a parlé d'une situation insurrectionnelle. Ajoutant, et je le cite, « On s'engage tout droit dans une guerre civile. La Nouvelle-Calédonie est-elle, monsieur le ministre de l'Intérieur, au bord de la guerre civile ?
Réponse partielle
Je pense qu'il y a deux jours, les choses étaient extrêmement compliquées. Et que le haut-commissaire, très courageux, a eu raison de mettre des mots sur les choses. Je pense que depuis la déclaration de l'état d'urgence, d'arriver des renforts. Je pense aussi que dans les heures qui vont venir, grâce, enfin, à des appels au calme, ce qui n'a pas été le cas au début de la crise, et je le regrette. Qui sont assez généraux du côté des indépendantistes. Oui, ça a mis un petit peu de temps que l'ensemble de la défense politique appelle au calme. Et désormais, ils l'ont fait. Et c'est une très bonne chose. Et je salue ce mot. J'aurais préféré aussi que, nationalement, tous les partis politiques…
« Je pense qu'il y a deux jours, les choses étaient extrêmement compliquées. Et que le haut-commissaire, très courageux, a eu raison de mettre des mots sur les choses. Je pense que depuis la déclaration de l'état d'urgence, d'arriver des renforts. Je pense aussi que dans les heures qui vont venir, grâce, enfin, à des appels au calme, ce qui n'a pas été le cas au début de la crise, et je le regrette. Qui sont assez généraux du côté des indépendantistes. Oui, ça a mis un petit peu de temps que l'ensemble de la défense politique appelle au calme. Et désormais, ils l'ont fait. Et c'est une très bonne chose. Et je salue ce mot. J'aurais préféré aussi que, nationalement, tous les partis politiques le fassent. Ça n'a pas été le cas. Voilà. Je crois que nous sommes aujourd'hui vers la voie du rétablissement de la paix publique en Nouvelle-Calédonie. Vous diriez que l'état a repris le contrôle ce matin ? Je pense que non. On ne peut pas dire totalement ça. On peut dire que l'état met énormément de moyens pour sauver des vies, pour protéger les infrastructures les plus importantes, l'aéroport, le port, l'électricité, l'hôpital. On protège les locaux de France Télévisions. On protège l'intégralité de ce qui fait vivre une démocratie localement. Mais dans les heures qui viennent, oui, l'état reprendra totalement le contrôle. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 3:53
Question 316L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Je vous pose ma question quand même sur le médiateur, parce que c'est important. Il y en a eu à l'époque, et certains disent pourquoi pas Lionel Jospin. Est-ce que c'est une piste qui vous semble intéressante ?
Réponse à côté
C'est au président de la République de faire son choix, mais avant tout, il faut rétablir l'ordre public. Et je veux redire ma grande fierté d'être à la tête du ministère de l'Intérieur. Les policiers et les gendarmes connaissent des exactions contre leurs familles ignobles. Des attaques à la hache, des tirs à balles réelles dans des casernes de gendarmerie, dans des villages en Nouvelle-Quai-Denis. Et pour autant, les morts que vous évoquez, pas un n'est la responsabilité de la police et de la gendarmerie qui sauvent des gens tous les jours.
« C'est au président de la République de faire son choix, mais avant tout, il faut rétablir l'ordre public. Et je veux redire ma grande fierté d'être à la tête du ministère de l'Intérieur. Les policiers et les gendarmes connaissent des exactions contre leurs familles ignobles. Des attaques à la hache, des tirs à balles réelles dans des casernes de gendarmerie, dans des villages en Nouvelle-Quai-Denis. Et pour autant, les morts que vous évoquez, pas un n'est la responsabilité de la police et de la gendarmerie qui sauvent des gens tous les jours. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 8:19
Question 317L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Venons-en aux causes de cet embrasement. Ce qui a mis le faux au poudre, c'est le projet de loi constitutionnelle prévoyant d'élargir le corps électoral. On en parlait tout à l'heure avec notre expert de 7h15. Texte adopté par l'Assemblée nationale mardi soir. Est-ce que vous envisagez, pour calmer les esprits, un retrait de ce texte ?
Refus explicite
Non. Non, parce que ce serait retirer la démocratie. Qu'est-ce qui se passe ? Les Calédoniens, par trois fois, ils ont voté non à l'indépendance. Par trois fois. Ils ne peuvent pas contester politique. Ce n'est pas vrai. Les maires indépendantistes ont organisé les élections. M. Nautin, le président de la province nord, le grand chef indépendantiste, a voté. Par trois fois, les Calédoniens ont dit non à l'indépendance. Trois fois. Trois fois en cinq ans. Par ailleurs... Donc ce match-là est plié ? Non, mais il y a un droit à l'autodétermination dans la Constitution, mais il ne peut pas être tous les ans. Ça ne peut pas être tous les ans que vous choisissez si oui ou non vous voulez rester f…
« Non. Non, parce que ce serait retirer la démocratie. Qu'est-ce qui se passe ? Les Calédoniens, par trois fois, ils ont voté non à l'indépendance. Par trois fois. »
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Question 318L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Donc ils ne sont pas perdus ?
Réponse à côté
Je suis cette affaire minute par minute et tous les moyens de ministère à l'intérieur sont faits pour retrouver et nous retrouverons ceux qui ont fait ça.
« Je suis cette affaire minute par minute et tous les moyens de ministère à l'intérieur sont faits pour retrouver et nous retrouverons ceux qui ont fait ça. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 10:28
Question 319L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Mais est-ce que vous avez des raisons de croire qu'il a quitté la France ?
Réponse à côté
J'ai des raisons de croire qu'il n'y a aucun doute que la police et la République vont gagner à la fin et je l'espère dans les prochains temps. Arrestation rapide, vous pensez ? Mon travail, ce n'est pas d'empêcher les policiers et les gendarmes de réussir et de donner des informations sur votre chaîne. Ce que je peux dire aux Français à travers vous, c'est qu'on met des moyens. Non, mais les Français sont inquiets, ils ont partagé la peine, ils ont été choqués. Oui, mais je ne suis pas irresponsable. Ce qui vaut mieux, c'est arrêter les personnes, être venus devant la justice, parce que ce sont des gens dangereux et qui doivent être condamnés, pas simplement parce qu'ils ont tué des pères…
« J'ai des raisons de croire qu'il n'y a aucun doute que la police et la République vont gagner à la fin et je l'espère dans les prochains temps. Arrestation rapide, vous pensez ? Mon travail, ce n'est pas d'empêcher les policiers et les gendarmes de réussir et de donner des informations sur votre chaîne. Ce que je peux dire aux Français à travers vous, c'est qu'on met des moyens. Non, mais les Français sont inquiets, ils ont partagé la peine, ils ont été choqués. Oui, mais je ne suis pas irresponsable. Ce qui vaut mieux, c'est arrêter les personnes, être venus devant la justice, parce que ce sont des gens dangereux et qui doivent être condamnés, pas simplement parce qu'ils ont tué des pères de famille, mais parce qu'ils sont des narcotrafiquants et parce que leur vie doit rester pour la fin de leur jour en prison. Il n'y a pas eu d'interpellation pour l'instant autour de l'enquête ? Non, mais ce que je peux vous dire, c'est que tous les moyens de mise à l'intérieur sont mis et que nous trouverons ces personnes sans aucun doute et seront traînées devant la justice. »
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Question 320L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
pourquoi faire ?
Réponse à côté
C'est un travail d'abord de policiers et de gendarmes, ce que nous faisons. Le ministère des Armées nous aide. Un avion par jour est envoyé à Nouméa grâce au ministère des Armées et à Sébastien Lecornu. Il se peut qu'ici ou là, les militaires des forces françaises aident notamment les gendarmes, c'est-à-dire notamment dans les problèmes de santé.
« C'est un travail d'abord de policiers et de gendarmes, ce que nous faisons. Le ministère des Armées nous aide. Un avion par jour est envoyé à Nouméa grâce au ministère des Armées et à Sébastien Lecornu. Il se peut qu'ici ou là, les militaires des forces françaises aident notamment les gendarmes, c'est-à-dire notamment dans les problèmes de santé. »
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Question 321L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
Est-ce que l'idée, c'est d'avoir des blindés dans les rues ou pas ?
Réponse directe
Non, il y a aujourd'hui des blindés de la gendarmerie nationale. Il n'y aura pas l'armée dans les rues de Nouvelle-Calédonie. C'est une question de match-à-de-l'ordre. Ce n'est pas une question d'invasion militaire. Parfois, les armées nous aident. Par exemple, c'est eux qui ont évacué le gendarme de 22 ans qui a pris une balle dans la tête. Mais ce n'est pas le travail des armées que de pacifier l'archipel de Velkédenis. C'est le travail des policiers et des gendarmes. Mais ils le font. Et ils le font très bien.
« Non, il y a aujourd'hui des blindés de la gendarmerie nationale. Il n'y aura pas l'armée dans les rues de Nouvelle-Calédonie. C'est une question de match-à-de-l'ordre. Ce n'est pas une question d'invasion militaire. Parfois, les armées nous aident. Par exemple, c'est eux qui ont évacué le gendarme de 22 ans qui a pris une balle dans la tête. Mais ce n'est pas le travail des armées que de pacifier l'archipel de Velkédenis. C'est le travail des policiers et des gendarmes. Mais ils le font. Et ils le font très bien. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 3:21
Question 322L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
J'ai une dernière question sur le sujet, Gérald Darmanin. Y a-t-il, selon vous, des ingérences étrangères en Nouvelle-Quai-Denis ?
Réponse à côté
Sur l'Azerbaïdjan, ce n'est pas un fantasme, c'est une réalité. Oui, c'est une dictature qui massacre, on sait tous, une partie des Arméniens. Et je regrette qu'une partie des leaders indépendantistes kédoniens ait fait un deal avec l'Azerbaïdjan. C'est incontestable. Et ça donne une idée de ce qu'est parfois la démocratie si on écoutait certains leaders. Mais je veux dire qu'aujourd'hui, même s'il y a des tentatives d'ingérence, aucun pays n'accède à la violence en Nouvelle-Calédonie. La France est souveraine chez elle et c'est tant mieux.
« Sur l'Azerbaïdjan, ce n'est pas un fantasme, c'est une réalité. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 8:58Voir 1 autre passage
« Oui, c'est une dictature qui massacre, on sait tous, une partie des Arméniens. Et je regrette qu'une partie des leaders indépendantistes kédoniens ait fait un deal avec l'Azerbaïdjan. C'est incontestable. Et ça donne une idée de ce qu'est parfois la démocratie si on écoutait certains leaders. Mais je veux dire qu'aujourd'hui, même s'il y a des tentatives d'ingérence, aucun pays n'accède à la violence en Nouvelle-Calédonie. La France est souveraine chez elle et c'est tant mieux. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 9:04
Question 323L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024
C'est le CCAT le problème, c'est ça pour vous ?
Réponse à côté
Eh bien, écoutez, la justice répondra. Ce qui est certain, c'est que nous avons de nombreux éléments qui montrent que c'est une organisation mafieuse, violente, qui pille des magasins, tire à balles réelles sur des gendarmes, ce pauvre gendarme de 22 ans qui est mort, met le feu à des entreprises, ont attaqué un certain nombre d'institutions pourtant indépendantistes. Cette accoutumée a été en partie, par exemple, brûlée. Et moi, je veux dire que nous ne reculerons pas. Donc j'ai assigné à résidence un certain nombre de leurs dirigeants. Je continuerai à le faire. Il y a eu 10 assignations à résidence cette nuit. L'état d'urgence peut permettre de le faire. Il n'y aura plus d'une vingtaine…
« Eh bien, écoutez, la justice répondra. Ce qui est certain, c'est que nous avons de nombreux éléments qui montrent que c'est une organisation mafieuse, violente, qui pille des magasins, tire à balles réelles sur des gendarmes, ce pauvre gendarme de 22 ans qui est mort, met le feu à des entreprises, ont attaqué un certain nombre d'institutions pourtant indépendantistes. Cette accoutumée a été en partie, par exemple, brûlée. Et moi, je veux dire que nous ne reculerons pas. Donc j'ai assigné à résidence un certain nombre de leurs dirigeants. Je continuerai à le faire. Il y a eu 10 assignations à résidence cette nuit. L'état d'urgence peut permettre de le faire. Il n'y aura plus d'une vingtaine supplémentaires aujourd'hui. Des perquisitions administratives vont commencer. C'est-à-dire que grâce au travail de l'état d'urgence, nous allons rétablir l'ordre. Et puis là, des centaines de policiers et gendarmes arrivent à Nouméa. On passe de 1 700 policiers et gendarmes, ce qui était déjà beaucoup, à 2 700 policiers et gendarmes d'ici demain soir. Donc le calme va être rétabli. Il n'y a pas, à ma connaissance, de mort supplémentaire, fort heureusement. La police a par ailleurs interpellé la personne qui était responsable des deux morts canaques, qui venaient pour manifestement voler une voiture et qui ont été tirées dessus à vale réel. La police est là pour arrêter tous les tueurs, tous les gens qui assassinent. Et aujourd'hui, elle fait son travail. Elle leur rétablir l'ordre, même si les choses sont difficiles. »
France 2 — Les 4 Vérités · L'appel au retour au calme en Nouvelle-Calédonie - Gérald Darmanin est l'invité du 16 mai 2024Vérifier à 1:42
Question 324Attentat, boycott russe : menaces sur les JO - #cdanslair du 30.03.2024
A deux mois des élections européennes, une autre interrogation se pose. Mettre le sujet des migrants à la une de l'actualité peut-il servir le Rassemblement national en tête dans les sondages d'intention de vote ?
Réponse partielle
Je pense qu'à force de refuser de traiter les problèmes qui sont les problèmes des Français parce qu'ils en ont ras-le-bol, mais vous les incitez à quoi ? Vous les incitez à se tourner vers la dernière solution qu'ils n'ont pas essayé. Donc je pense au contraire que c'est faire le lit des extrêmes que de ne pas oser, ne pas vouloir mettre ces sujets sur la place publique et les traiter.
« Je pense qu'à force de refuser de traiter les problèmes qui sont les problèmes des Français parce qu'ils en ont ras-le-bol, mais vous les incitez à quoi ? Vous les incitez à se tourner vers la dernière solution qu'ils n'ont pas essayé. »
C dans l'air · Attentat, boycott russe : menaces sur les JO - #cdanslair du 30.03.2024Vérifier à 53:58Voir 1 autre passage
« Donc je pense au contraire que c'est faire le lit des extrêmes que de ne pas oser, ne pas vouloir mettre ces sujets sur la place publique et les traiter. »
C dans l'air · Attentat, boycott russe : menaces sur les JO - #cdanslair du 30.03.2024Vérifier à 54:13
Question 325Attentat, boycott russe : menaces sur les JO - #cdanslair du 30.03.2024
Vous nous expliquerez tout à l'heure comment justement veiller et éviter ces cyberattaques. Comment assurer la sécurité des athlètes, du public, sans les angoisser ni sur-sécuriser les sites ?
Réponse partielle
Une task force composée de nos soldats dont des maîtres chiens sera envoyé à Paris. Son objectif principal sera d'entreprendre des activités liées à la détection d'explosifs et à la lutte contre le terrorisme. Et c'est justement dans cette perspective que l'armée recrute. Sur Internet. Alors c'est un contrat de 4 mois, c'est un dispositif innovant, c'est expérimental, c'est la première fois qu'on le fait. C'est simplement un déploiement en appui des opérations de sécurité des Jeux Olympiques de Paris. Le profil recherché, ces jeunes âgés de 18 à 26 ans. Même si personne ne souhaite le pire, nous devons nous y préparer, travailler sur la coordination avec les différents services de l'État en…
« Une task force composée de nos soldats dont des maîtres chiens sera envoyé à Paris. Son objectif principal sera d'entreprendre des activités liées à la détection d'explosifs et à la lutte contre le terrorisme. »
C dans l'air · Attentat, boycott russe : menaces sur les JO - #cdanslair du 30.03.2024Vérifier à 11:30Voir 1 autre passage
« Même si personne ne souhaite le pire, nous devons nous y préparer, travailler sur la coordination avec les différents services de l'État en cas d'attaques terroristes sur les territoires et a fortiori à l'approche des JO Olympiques. »
C dans l'air · Attentat, boycott russe : menaces sur les JO - #cdanslair du 30.03.2024Vérifier à 13:34
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 24:17
Voir 2 autres passages
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
« Oui, parce qu'il y a un drame que personne ne conteste. Il y a un dysfonctionnement que personne ne parviendra à contester. Parce qu'effectivement, l'inspection montrera ce qui s'est passé à la fois pour le corps de la magistrature, mais à la fois pour le corps de la gendarmerie nationale. La difficulté pour les magistrats aussi, c'est de se sentir mis en cause comme corps d'État tout entier, ce qui ne serait peut-être pas fait pour un autre corps de sécurité intérieure. Mais en tout cas, la réalité des choses, c'est qu'ils vont devoir mettre en avant ce qu'ils appellent dans les affaires judiciaires le contexte. Et ce contexte-là, aujourd'hui, il est hélas inaudible. La mort de cette petite fille de 11 ans intervient, certes, dans un contexte national qui, sur toutes les affaires judiciaires, sur tout le fonctionnement quotidien des parquets, est absolument épouvantable. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 24:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle Rie l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Cela a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Alors, il y a des sanctions contre les magistrats. Moi, j'ai assisté à une vingtaine d'audience disciplinaires contre des magistrats. Soit dit en passant, ce sont des audiences publiques, ce qui n'est pas le cas pour les audiences disciplinaires de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale, de l'administration pénitentiaire ou même des ordres des avocats. La difficulté, c'est qu'en réalité, ils sont sanctionnés souvent pour des fautes extrêmement choquantes, intervenues soit dans leur vie privée, soit dans d'autres éléments qu'ils seraient longs de détailler. Mais ce qui nous intéresse là, c'est la faute juridictionnelle. Et ça, la Constitution ne permet pas d'aller sur le terrain juridictionnel pour aller chercher le magistrat sur sa responsabilité. C'est sa responsabilité d'avoir placé quelqu'un en détention. Souvent, d'ailleurs, c'est une décision collégiale. On ne peut pas aller sur l'aspect juridictionnel. On peut aller, en revanche, sur l'insuffisance professionnelle. Si on découvre, on ne va pas faire de la politique fiction sur l'affaire en cours, mais si on découvre qu'une affaire criminelle avait été signalée par un autre parquet et que le procureur du parquet voisin était parti faire du sport ce jour-là ou était en congé alors qu'il ne l'avait pas dit, ça, c'est une vraie faute. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ces bavures judiciaires, elles sont sanctionnées par ce qu'on appelle la faute lourde de l'État. C'est une faute administrative. Des procédures qui aboutissent assez peu. Moi, j'en ai vu une »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 31:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15Voir 2 autres passages
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ...judiciaires sur des affaires où, effectivement, il y avait des trous absolument incroyables dans les dossiers. Elles sont poursuivies pénalement quand il y a des fautes. On voit des policiers ou des gendarmes quand ils utilisent leurs armes de façon indue poursuivie en correctionnelle ou aux assises. Mais, effectivement, la discipline des magistrats, aujourd'hui, ne porte pas sur le fait de l'acte juridictionnel et la nuance. Et là, il y a, malgré tout, l'année dernière, si je ne me trompe pas, neuf sanctions prononcées disciplinairement. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 33:00Voir 2 autres passages
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes20 oct. 2025 au 7 juil. 2026 · 25 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors j'espère qu'on est... On partait d'assez loin. On partait d'assez loin. On est plutôt meilleurs. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 50:07Voir 2 autres passages
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle de Rille l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Ça l'a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 3:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle Rie l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Cela a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 juil. 2025 au 7 juil. 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour faute lourde de l'Etat c'est une procédure administrative encore une fois ce n'est pas une procédure individuelle c'est l'Etat qui peut être sanctionné pour l'ensemble de ces dysfonctionnements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 1:03:01Voir 2 autres passages
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et référence au fait qu'effectivement on ne peut pas avoir des sanctions sur le plan des mesures juridictionnelles. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 33:57Voir 2 autres passages
« C'est référence au fait qu'effectivement, on ne peut pas avoir des sanctions sur le plan des mesures juridictionnelles. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 33:51
« Alors, il y a des sanctions contre les magistrats. Moi, j'ai assisté à une vingtaine d'audience disciplinaires contre des magistrats. Soit dit en passant, ce sont des audiences publiques, ce qui n'est pas le cas pour les audiences disciplinaires de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale, de l'administration pénitentiaire ou même des ordres des avocats. La difficulté, c'est qu'en réalité, ils sont sanctionnés souvent pour des fautes extrêmement choquantes, intervenues soit dans leur vie privée, soit dans d'autres éléments qu'ils seraient longs de détailler. Mais ce qui nous intéresse là, c'est la faute juridictionnelle. Et ça, la Constitution ne permet pas d'aller sur le terrain juridictionnel pour aller chercher le magistrat sur sa responsabilité. C'est sa responsabilité d'avoir placé quelqu'un en détention. Souvent, d'ailleurs, c'est une décision collégiale. On ne peut pas aller sur l'aspect juridictionnel. On peut aller, en revanche, sur l'insuffisance professionnelle. Si on découvre, on ne va pas faire de la politique fiction sur l'affaire en cours, mais si on découvre qu'une affaire criminelle avait été signalée par un autre parquet et que le procureur du parquet voisin était parti faire du sport ce jour-là ou était en congé alors qu'il ne l'avait pas dit, ça, c'est une vraie faute. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ces bavures judiciaires, elles sont sanctionnées par ce qu'on appelle la faute lourde de l'État. C'est une faute administrative. Des procédures qui aboutissent assez peu. Moi, j'en ai vu une »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juil. 2025 au 13 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne vous dirai pas l'inverse. On est à un an d'élection présidentielle. C'est encore très très long, il va se passer plein de choses. M. Trump va-t-il reconnaître sa victoire ou sa défaite au mid-terms ? Y aura-t-il une nouvelle guerre ? Y a-t-il une crise financière ? L'antavirus va-t-il... Mais ça changera sur les aptitudes des uns et des autres à être président de la République ? Non, ce qui m'inquiète, c'est notre incapacité pour l'instant à avoir un discours d'unité, mais surtout d'avoir des idées. Il y a beaucoup de candidats et il y a peu d'idées. C'est un peu inquiétant. Donc vous savez que j'ai essayé, comme d'autres, j'essaye encore d'expliquer qu'il faut un seul candidat, si on ne veut pas que ce soit un duel, M. Bardella contre M. Mélenchon. Je pense que ce serait absolument terrible pour la France. »
France Inter · Gérald Darmanin et la mesure plaider-coupable criminelVérifier à 6:48Voir 2 autres passages
« Je pense qu'on peut voir que la démocratie est fragile. Et elle est fragile lorsqu'on remet en cause l'état de droit. Elle est fragile lorsque les discours politiques deviennent des discours de violence et qu'elles se transforment. Il y a des conséquences aux discours de violence en des violences physiques. Il y a des violences contre des permanences d'élus, contre des élus. Il y a des élus qui meurent. Il y a des maires. On est en campagne municipale en ce moment. Il y a des élus municipaux qui meurent de défendre l'intérêt général, qui sont menacés, qui sont molestés, eux et leurs familles. Je pense à Carl Olive, qui est candidat, par exemple, aux élections municipales. Il y a cinq blessés, suite à des tirs de mortier, alors qu'il faisait à Poissy, où il est candidat à un travail de campagne électorale. Il y avait une femme avec un bébé qui a failli être brûlée de façon extrêmement vive. Et puis, il y a, en effet, des discours politiques, notamment ceux de la France insoumise et de l'ultra-gauche, qui mènent, malheureusement, en tout cas, on peut voir ça, à une violence très débridée sur les réseaux sociaux, une violence extrême sur les réseaux sociaux et dans le monde physique. Et donc, oui, on peut être inquiet de cette ambiance. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérald DarmaninVérifier à 2:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités21 oct. 2025 au 13 mai 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pourtant, il n'y a pas que Gabriel, à qui je me suis expliqué, la droite classique. Vous savez, Philippe Séguin disait que le gaullisme, c'est la lutte contre la tentation sans cesse répétée de la droite de se droitiser. Je constate que les LR se droitisent, et pourtant j'ai beaucoup d'amis aux LR. Donc là, je pense qu'on peut venir de la droite, respecter l'ordre, la nation, on peut avoir une certaine discussion. Mais enfin, la fibre sociale, il y a plein de gens qui ont beaucoup de galères. Donc si je résume... Il y a beaucoup d'hématomes pour lesquels les politiques n'apportent pas de réponse. Énormément. Donc en fait, vos idées, vous ne les trouvez nulle part aujourd'hui ? Ah non, pour l'instant, je ne les trouve nulle part. Et donc, mon travail d'homme politique, c'est de pouvoir influencer une ligne politique. Influencer ou les porter. »
France Inter · Gérald Darmanin : "Il y a beaucoup de candidats, pas beaucoup d'idées" #présidentielle2027Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Et moi je condamne Les agressions Des permanences politiques De la France Insoumise Comme les agressions Qui touchent tous les militants Tous les candidats Quels qu'ils soient Mourir pour des idées Mais de mort lente Disait Brassens Je dis à monsieur Bompard Je dis à monsieur Coquerel Je dis à madame Pannot C'est à vous de dénoncer Ces violences Évidemment la République Comme elle l'a toujours été Sera à vos côtés Pour vous protéger physiquement Parce qu'on ne tue pas En démocratie Et quand il y a des propos Relativisant La mort de Quentin Même si c'est un militant D'extrême droite Qu'importe C'est un homme C'est un enfant Une famille a perdu un enfant Donc il faut qu'aujourd'hui La France Insoumise Revienne du côté De l'homme et de l'humanisme »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 19/02Vérifier à 13:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« il y a des mesures très puissantes en matière d'abord de prévention des violences qui sont introduites par ce texte de formation des adultes des élèves de contrôle de l'honorabilité de ceux qui sont en contact avec les enfants de suivi des sanctions disciplinaires et puis un renforcement des contrôles qui doit permettre à ce qu'il y ait un regard extérieur dans ces établissements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 54:11
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32
« Non, mais c'est beaucoup plus sérieux, parce que l'élection présidentielle est sans doute la plus importante que nous allons vivre depuis au moins 30 ou 40 ans. Parce que je crois qu'on voit bien que le Rassemblement National peut gagner cette élection présidentielle. Je pense que M. Mélenchon est un candidat extrêmement sérieux, qui fera un score extrêmement important. »
France Inter · Gérald Darmanin et la mesure plaider-coupable criminelVérifier à 9:11
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement, cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître. Mais effectivement, dans cette chronologie terrible, ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers et des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France. On regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne, à vrai dire, n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici, on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération, finalement, elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui, d'une part, comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 12:10
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 31:25
« Il y a une partie de relation entre immigration et délinquance. Tous les étrangers, évidemment, ne sont pas délinquants. L'immense majorité d'entre eux respectent notre pays, travaillent, envoient leurs enfants à l'école, veulent mieux vivre. Mais les étrangers sont surreprésentés dans la délinquance française. J'ai non seulement été ministre d'Intérieur, mais j'ai été maire, maire de ma commune, et même citoyen. Les citoyens voient bien qu'il y a, par une mauvaise intégration, par des difficultés extrêmement fortes, qui sont liées parfois à la pauvreté, parfois au trafic de drogue, parfois au trafic d'êtres humains. Les étrangers sont plus auteurs que les autres d'actes de délinquance. Ils sont aussi plus victimes que les autres d'actes de délinquance. Par exemple, les femmes étrangères sont plus victimes de violences que les femmes qui sont françaises, même s'il y a beaucoup de femmes françaises qui sont victimes de violences. Donc oui, il y a un certain lien qu'il faut combattre, et notamment par une immigration beaucoup mieux contrôlée et beaucoup mieux intégrée, et surtout, une justice plus ferme avec les étrangers qui commettent des actes de délinquance. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/12Vérifier à 6:49
« N'inversons pas La charge de la preuve Ce n'est pas à cause Des policiers Ce n'est pas à cause De la préfète C'est à cause De Nervy d'ultra-gauche Qui ont tué Quentin Voilà Donc on peut dire Que la police tue A tout moment Ou qu'elle était hors-absente Elle fait son travail La police elle est très courageuse Parce qu'elle protège La France Insoumise Et ses dirigeants Et ses meetings Alors que la France Insoumise Insulte la police tous les jours On peut quand même dire Que la police républicaine française Est extrêmement courageuse On peut se poser aussi La question de la responsabilité Des établissements universitaires Personnellement Je suis assez peu invité A Sciences Po Lyon A Sciences Po Ex Ce que vous voulez dire C'est que J'ai vu qu'à l'alliée A Sciences Po Lyon Monsieur Coquerel Puis Madame Hassan Ont été invités En quelques semaines d'intervalle Ce n'est pas une grande variété idéologique Auprès des universités Et auprès des étudiants Donc il y a aussi Une question à se poser De la responsabilité Des universités Il y en a qui font ça Extrêmement bien Et d'autres sans doute Qui ont un petit prisme idéologique Ça peut être possible Voilà peut-être que Jusqu'à aujourd'hui Jusqu'à la mort de Quentin Partons du principe Que personne n'avait vu Que la France Insoumise Pouvez avoir un discours violent Nous serions magnanimes En le disant A partir d'aujourd'hui C'est un point de bascule Vous avez raison On sait que la France Insoumise Tient un discours violent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 19/02Vérifier à 12:05