Quelle différence ?
Réponse partielleEh bien, il affirme une différence sur l'idée que demain, il serait au rendez-vous, que demain, les catégories populaires étaient un enjeu majeur, et que c'était lui qui pouvait l'incarner le plus possible. Il a fait du Nicolas Sarkozy un petit peu plus poli, comme le faisait Nicolas Sarkozy en 2004. Il n'a pas traité Emmanuel Macron de roi fainéant, comme le faisait Nicolas Sarkozy, à propos de Jacques Chirac. Mais Nicolas Sarkozy avait une crédibilité beaucoup plus forte à l'époque. Il avait déjà été ministre sous Édouard Balladur. Il avait été ministre du budget. Il avait cette dimension. Darmanin, c'est un peu tôt pour jouer tout de suite une démarcation trop forte vis-à-vis du reste du…
« Eh bien, il affirme une différence sur l'idée que demain, il serait au rendez-vous, que demain, les catégories populaires étaient un enjeu majeur, et que c'était lui qui pouvait l'incarner le plus possible. Il a fait du Nicolas Sarkozy un petit peu plus poli, comme le faisait Nicolas Sarkozy en 2004. Il n'a pas traité Emmanuel Macron de roi fainéant, comme le faisait Nicolas Sarkozy, à propos de Jacques Chirac. Mais Nicolas Sarkozy avait une crédibilité beaucoup plus forte à l'époque. Il avait déjà été ministre sous Édouard Balladur. Il avait été ministre du budget. Il avait cette dimension. Darmanin, c'est un peu tôt pour jouer tout de suite une démarcation trop forte vis-à-vis du reste du gouvernement et vis-à-vis d'Emmanuel Macron. Donc, il fait une forme de semi-rupture. Et puis ensuite, j'aime bien la formule d'encadrer, il accepte d'être encadré aussi, parce qu'il aurait pu ruer dans les brancards, malgré tout, mais parce que c'est de l'intérêt bien compris. Il a encore du temps à passer au gouvernement pour montrer aux Français qu'il n'est pas un petit cheval fou. »
