Gérald Darmanin — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 juil. 2017 au 7 juil. 2026
Questions
1091
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1091 questions évaluables
Réponse directe
375
Réponse partielle
236
Réponse à côté
462
Refus explicite
18
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 1091
Question 226Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02
une audience culpabilité une audience peine ça vous n'y changez rien ?
Réponse partielle
la proposition de M. Attal est très intéressante elle prévoit de faire l'audience de culpabilité je te dis que tu es coupable avec l'audience de voici la sanction exactement pas partout pas tout le temps parce qu'il faut aussi que parfois l'enfant qui peut avoir 14 ans n'est pas tout à fait encore construit
« la proposition de M. Attal est très intéressante elle prévoit de faire l'audience de culpabilité je te dis que tu es coupable avec l'audience de voici la sanction »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02Vérifier à 10:03
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 227Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02
c'est-à-dire est-ce qu'aujourd'hui l'état qui a des signalements protège ces jeunes les sort de leur milieu ?
Réponse partielle
il le fait en partie mais il ne le fait pas totalement et par exemple dans le département du Nord où je suis élu il y a plus de 300 gamins alors qu'il y a un juge qui a décidé son placement de ce gamin ne sont pas sortis de leur famille peut-être qu'en ce moment où nous parlons il est violenté par ses parents donc c'est un scandale absolu l'état est honteux de ce point de vue moi je suis honteux de constater cette chose au ministère de la Justice on doit travailler très rapidement avec les départements qui ont également la compétence avec Catherine Vautrin par exemple qui est aussi la ministre en charge de ces sujets pour pouvoir régler ça je souhaite que chaque jour utile le ministère de l…
« il le fait en partie mais il ne le fait pas totalement et par exemple dans le département du Nord où je suis élu il y a plus de 300 gamins alors qu'il y a un juge qui a décidé son placement de ce gamin ne sont pas sortis de leur famille peut-être qu'en ce moment où nous parlons il est violenté par ses parents donc c'est un scandale absolu l'état est honteux de ce point de vue moi je suis honteux de constater cette chose au ministère de la Justice on doit travailler très rapidement avec les départements qui ont également la compétence avec Catherine Vautrin par exemple qui est aussi la ministre en charge de ces sujets pour pouvoir régler ça je souhaite que chaque jour utile le ministère de la Justice soit un jour de protection des enfants »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02Vérifier à 9:27
Question 228Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02
vous vous parlez ?
Réponse directe
bien sûr bien sûr nous nous reparlons plutôt
« bien sûr bien sûr nous nous reparlons plutôt »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02Vérifier à 17:56
Question 229Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02
On va y revenir bien sûr, je voudrais qu'on parle d'abord de la justice des mineurs et vous lire cette lettre des parents d'Elias, Elias aurait dû avoir 15 ans le 14 février 2025 il n'aura jamais 15 ans notre fils est mort, notre chagrin est immense, notre vie est détruite nous ne demandons pas aux représentants des partis politiques, aux magistrats de ressusciter les disparus mais nous leur demandons de protéger les vivants vous faites 6 propositions en plus des modifications qui ont été apportées hier sur la justice des mineurs est-ce que ces propositions auraient pu empêcher la mort d'Elias ?
Réponse directe
D'abord j'ai reçu les parents d'Elias par respect envers le drame incroyable qu'ils subissent quand on est père et mère de famille, père d'un enfant c'est ce qu'il y a de plus terrible au monde et si leur fils est mort c'est que l'Etat, la France n'a pas su le protéger et je pense qu'il faut dire les mots sur les choses et je l'aurais dit comme je vous le dis je pense que la modification de notre droit de notre façon de gérer les mineurs délinquants pourrait permettre d'éviter ce genre de drame en effet il n'y a pas de risque zéro évidemment tous les pays du monde et les pays européens connaissent cette augmentation de violence des mineurs mais oui je pense qu'une partie des dispositions qu…
« D'abord j'ai reçu les parents d'Elias par respect envers le drame incroyable qu'ils subissent quand on est père et mère de famille, père d'un enfant c'est ce qu'il y a de plus terrible au monde et si leur fils est mort c'est que l'Etat, la France n'a pas su le protéger et je pense qu'il faut dire les mots sur les choses et je l'aurais dit comme je vous le dis je pense que la modification de notre droit de notre façon de gérer les mineurs délinquants pourrait permettre d'éviter ce genre de drame en effet il n'y a pas de risque zéro évidemment tous les pays du monde et les pays européens connaissent cette augmentation de violence des mineurs mais oui je pense qu'une partie des dispositions que nous proposons collectivement j'espère qu'elles seront adoptées au Sénat pourrait empêcher des drames comme cela parce que nous devons avoir beaucoup plus de rapidité et de fermeté vis-à-vis des mineurs délinquants »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02Vérifier à 1:17Voir 1 autre passage
« en fait c'est une interdiction sans sanction donc c'est ça qui ne va pas du tout dans notre droit si les policiers avaient contrôlé ces deux jeunes qui n'avaient pas le droit d'être ensemble juste avant l'assassinat d'Elias alors les policiers n'en auraient pas tiré de conclusion particulière ils ne pouvaient pas prendre les deux jeunes et les mettre dans un centre éducatif fermé c'est ça qui ne va pas donc d'abord quand on dit il y a une interdiction il faut la faire respecter c'est ça l'éducation l'éducation c'est je dis quelque chose ce n'est pas respecté il y a une sanction donc ce qui manque dans notre droit c'est la sanction il ne s'agit pas de mettre tous les mineurs délinquants dans les prisons ce n'est pas ce que je souhaite ça n'aurait aucun sens et ça détruirait la vie des mineurs il s'agit de dire que quand on prend des décisions parce que parfois on ne les prend pas mais quand on prend des décisions ces décisions doivent être respectées donc d'abord oui vous avez parfaitement raison il faut prévoir dans la loi ce qui n'est pas le cas aujourd'hui je l'ai découvert quand je suis arrivé au ministère de la justice il faut prendre des sanctions qui correspondent au fait qu'on ne respecte pas la mesure éducative deuxièmement on voit bien que la plupart des rixes moi j'ai été maire de ma commune la plupart des rixes elles ne se déroulent pas entre 20h et minuit elles se déroulent après le collège après le lycée en fin de journée donc le couvre-feu dès la fin des cours dès 16h, 17h et le week-end il n'y a pas de raison de sortir le week-end lorsqu'on a été un mineur délinquant qu'on ne va pas en prison mais qu'on doit respecter le fait de ne pas sortir dehors ce couvre-feu doit être étendu au week-end de 17h à 7h du matin le temps d'aller juste à l'école et de revenir et on doit envoyer ce qui n'est pas le cas aujourd'hui des agents pour constater si le mineur est bien chez lui et s'il ne l'est pas il va dans un centre éducatif fermé donc ce que je veux changer c'est à la fois la mesure éducative avec une sanction quand elle n'est pas respectée et élargir très largement les demandes de fermeté de couvre-feu et de présence à domicile Est-ce que les parents »
Question 230Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02
mais qui décidera ?
Réponse à côté
ça dépend de ce qu'il a commis s'il vole des pommes comme dans la chanson de Georges Brassens on peut regarder les choses un peu différemment que s'il donne un coup de couteau s'il est dans son premier fait c'est pas pareil que quand il a 12 faits
« ça dépend de ce qu'il a commis s'il vole des pommes comme dans la chanson de Georges Brassens on peut regarder les choses un peu différemment que s'il donne un coup de couteau s'il est dans son premier fait c'est pas pareil que quand il a 12 faits »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02Vérifier à 10:26
Question 231Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02
quand vous dites
Réponse à côté
je pense que c'est très important que ni Laurent Wauquiez ni Bruno Retailleau ne cassent l'ambiance il y a une compétition à l'intérieur de LR non je ne me choque pas c'est normal c'est sain c'est démocratique mais il faut faire attention en effet que ce débat démocratique à l'intérieur des partis ne se transforme pas en guerre des chefs
« je pense que c'est très important que ni Laurent Wauquiez ni Bruno Retailleau ne cassent l'ambiance il y a une compétition à l'intérieur de LR »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02Vérifier à 18:01Voir 1 autre passage
« non je ne me choque pas c'est normal c'est sain c'est démocratique mais il faut faire attention en effet que ce débat démocratique à l'intérieur des partis ne se transforme pas en guerre des chefs »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02Vérifier à 18:09
Question 232Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02
Est-ce qu'eux aussi auraient à rendre des comptes en quelque sorte sur le fait que leur enfant à 17h est à la maison ou non ?
Réponse directe
Moi je le crois pertinemment le parent il a une responsabilité légale vis-à-vis de l'enfant il y a des parents qui sont très dépassés par leurs enfants je pense aux femmes seules qui élèvent 2, 3 gamins dans des conditions parfois de violence dans des quartiers difficiles qui vont travailler la nuit à l'hôpital de Tourcoing qui ne peuvent pas parce qu'elles gagnent très peu d'argent éduquer correctement leurs enfants ces femmes-là il faut que nous les accompagnons que nous les aidions il ne s'agit pas de les sanctionner je trouverais très salaud de les sanctionner en revanche il y a des parents et on les connaît tous aussi qui vont insulter les professeurs insulter les policiers qui ne vien…
« Moi je le crois pertinemment le parent il a une responsabilité légale vis-à-vis de l'enfant il y a des parents qui sont très dépassés par leurs enfants je pense aux femmes seules qui élèvent 2, 3 gamins dans des conditions parfois de violence dans des quartiers difficiles qui vont travailler la nuit à l'hôpital de Tourcoing qui ne peuvent pas parce qu'elles gagnent très peu d'argent éduquer correctement leurs enfants ces femmes-là il faut que nous les accompagnons que nous les aidions il ne s'agit pas de les sanctionner je trouverais très salaud de les sanctionner en revanche il y a des parents et on les connaît tous aussi qui vont insulter les professeurs insulter les policiers qui ne viennent pas à l'audience lorsque leur enfant est convoqué dans la justice »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02Vérifier à 5:24Voir 2 autres passages
« exactement par une amende civile oui le père et la mère le père et la mère quand ils existent parce que malheureusement souvent ce sont des familles monoparentales mais oui même quand il y a »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02Vérifier à 6:08
« parfois le père est décédé parfois le père est retourné au pays parfois le père a disparu vous savez très bien comment les femmes sont souvent très seules pour élever leurs enfants mais oui lorsque les deux existent évidemment les deux et cette amende civile prévue par la proposition de loi de monsieur Attal est une très bonne chose moi je voudrais qu'on aille un cran plus loin je voudrais qu'il y ait une injonction éducative pour les parents aussi aujourd'hui il n'y a que des assistances éducatives des injonctions éducatives que pour les enfants que pour les mineurs mais il faut aussi apprendre à être parent parfois on ne sait pas être parent on ne sait pas respecter les règles on ne sait pas montrer qu'on a de l'autorité l'autorité parentale ça existait dans le code civil donc il faut que les parents puissent avoir une injonction pour être cadrés eux-mêmes pour élever leurs enfants et s'ils ne respectent pas cette injonction s'ils ne suivent pas l'éducation populaire qu'on veut leur imposer alors oui il faudra les sanctionner donc je pense que les parents ont une place essentielle dans la justice des mineurs aujourd'hui c'est une place qui est très lointaine il faut que les français qui nous écoutent comprennent que quand l'enfant est convoqué on invite les parents et les parents ne viennent pas pour la plupart des cas et il n'y a pas de sanction »
Question 233Sécurité, narcotrafic… Darmanin face aux urgences - C dans l’air - 28.12.2024
Il remonte sur le miroir d'eau. Allez là. Il est où, le deuxième ?
Réponse à côté
Bien sûr que la réalité du pouvoir m'a changé. Je suis, je pense, comme beaucoup d'élus, en permanence teraillée entre mon éthique de conviction et mon éthique de responsabilité. Mon éthique de conviction, c'est effectivement de déplorer la violence, de déplorer la place des armes dans nos cités. Moi, je ne veux pas d'une ville à l'américaine. Donc, c'est ça qui m'a amené à avoir des positions en début de mandat en disant « Je ne suis pas favorable à l'armement ». Et puis, mon éthique de responsabilité, c'est de regarder le monde pas tel que je le rêve, mais tel qu'il est. C'est stupide de dire que c'est une droitisation, comme si le service public de la sécurité était le monopole de la dro…
« Bien sûr que la réalité du pouvoir m'a changé. Je suis, je pense, comme beaucoup d'élus, en permanence teraillée entre mon éthique de conviction et mon éthique de responsabilité. Mon éthique de conviction, c'est effectivement de déplorer la violence, de déplorer la place des armes dans nos cités. Moi, je ne veux pas d'une ville à l'américaine. Donc, c'est ça qui m'a amené à avoir des positions en début de mandat en disant « Je ne suis pas favorable à l'armement ». Et puis, mon éthique de responsabilité, c'est de regarder le monde pas tel que je le rêve, mais tel qu'il est. »
C dans l'air · Sécurité, narcotrafic… Darmanin face aux urgences - C dans l’air - 28.12.2024Vérifier à 38:37Voir 1 autre passage
« C'est stupide de dire que c'est une droitisation, comme si le service public de la sécurité était le monopole de la droite. C'est vraiment une réponse réductrice et simpliste à un vrai problème. Tous les maires, quels qu'ils soient, sont confrontés à ce problème-là. Et je pense qu'il est temps que la gauche fasse un véritable agendarmento avec les questions de sécurité. Il faut aussi que nous nous soyons capables d'évoluer et de répondre aux préoccupations de nos concitoyens. Donc, effectivement, je pense que la gauche, les écologistes, sont en train d'évoluer sur cette question de la sécurité et des responsabilités qui sont les nôtres. »
C dans l'air · Sécurité, narcotrafic… Darmanin face aux urgences - C dans l’air - 28.12.2024Vérifier à 39:17
Question 234Gérald Darmanin : "Au Parlement, il n'y a pas de majorité pour augmenter les impôts"
Bruno Retailleau s'est dit par ailleurs favorable à restreindre ou réformer l'aide médicale d'État. Dans une tribune au Monde, huit anciens ministres de la Santé, dont Olivier Véran, Agnès Buzyn, Aurélien Rousseau ou Roselyne Bachelot, dénonce une décision aux conséquences sanitaires, humaines, sociales, économiques inacceptables. Sur ce point, est-ce que vous soutenez Bruno Retailleau ?
Réponse partielle
D'abord, ça dépend de ce qu'on appelle réformer l'aide médicale d'État. Si c'est réformé, oui, on peut toujours réformer. Il y a des abus également dans l'aide médicale d'État, bien sûr. Si c'est la supprimer, non. Je ne suis pas pour sa suppression. Ensuite, ce n'est pas le ministre de l'Intérieur qui gère l'aide médicale d'État. Donc, c'est ministre de la Santé. Donc, je voudrais savoir ce qu'on pense, ministre de la Santé, c'est intéressant. Mais l'aide médicale d'État, comme tout dispositif, peut être améliorée. Il a été déjà amélioré précédemment. Il est sûr que ce n'est pas un facteur d'attractivité énorme, comme l'a dit lui-même M. Stéphanini, à qui on avait commandé un rapport et qu…
« D'abord, ça dépend de ce qu'on appelle réformer l'aide médicale d'État. Si c'est réformé, oui, on peut toujours réformer. Il y a des abus également dans l'aide médicale d'État, bien sûr. Si c'est la supprimer, non. Je ne suis pas pour sa suppression. »
France Inter · Gérald Darmanin : "Au Parlement, il n'y a pas de majorité pour augmenter les impôts"Vérifier à 18:36Voir 1 autre passage
« Ensuite, ce n'est pas le ministre de l'Intérieur qui gère l'aide médicale d'État. Donc, c'est ministre de la Santé. Donc, je voudrais savoir ce qu'on pense, ministre de la Santé, c'est intéressant. Mais l'aide médicale d'État, comme tout dispositif, peut être améliorée. Il a été déjà amélioré précédemment. Il est sûr que ce n'est pas un facteur d'attractivité énorme, comme l'a dit lui-même M. Stéphanini, à qui on avait commandé un rapport et qui est du parti de M. Retailleau. Mais il y a des abus et il faut les corriger. »
France Inter · Gérald Darmanin : "Au Parlement, il n'y a pas de majorité pour augmenter les impôts"Vérifier à 18:47
Question 235Gérald Darmanin : "Au Parlement, il n'y a pas de majorité pour augmenter les impôts"
Alors, venons-en à cette rentrée politique hier à Tourcoing. Vous étiez très entouré, Gérald Darmanin, aux côtés d'Edouard Philippe, de Gabriel Attal, d'Elisabeth Borne. Dites-nous, c'était la réunion de l'amicale des anciens de la Macronie ou le tour de chauve des candidats de 2027 ?
Réponse à côté
Il y avait aussi beaucoup d'amis des Républicains qui étaient là. Il y avait beaucoup de parlementaires LR, il y avait des parlementaires de Lyot, et puis il y avait beaucoup d'élus locaux, puis il y avait beaucoup de gens qui s'intéressaient simplement au débat public. C'est bien en politique de se rassembler, de discuter. On n'est pas d'accord sur tout, mais je pense qu'on est tous d'accord sur le fait que, un, on a perdu les élections européennes. Et j'ai donné ce chiffre qui devrait tous nous interpeller dans l'ex-majorité. 6% seulement des ouvriers et des employés votent pour nous désormais. C'est-à-dire que nous ne représentons plus une très grande partie du peuple français. Et cette…
« Il y avait aussi beaucoup d'amis des Républicains qui étaient là. Il y avait beaucoup de parlementaires LR, il y avait des parlementaires de Lyot, et puis il y avait beaucoup d'élus locaux, puis il y avait beaucoup de gens qui s'intéressaient simplement au débat public. C'est bien en politique de se rassembler, de discuter. On n'est pas d'accord sur tout, mais je pense qu'on est tous d'accord sur le fait que, un, on a perdu les élections européennes. Et j'ai donné ce chiffre qui devrait tous nous interpeller dans l'ex-majorité. 6% seulement des ouvriers et des employés votent pour nous désormais. C'est-à-dire que nous ne représentons plus une très grande partie du peuple français. Et cette très grande partie du peuple français, des fonctionnaires, des ouvriers, des employés, ont voté soit pour le NFP notamment et les filles, soit pour Marine Le Pen. Ça devrait nous interpeller. On ne peut pas gouverner sans le peuple, et on ne peut pas être élu sans le peuple. »
France Inter · Gérald Darmanin : "Au Parlement, il n'y a pas de majorité pour augmenter les impôts"Vérifier à 6:42
Question 236Gérald Darmanin : "Au Parlement, il n'y a pas de majorité pour augmenter les impôts"
Gérald Darmanin, voyez-vous une différence sur les questions sécuritaires et migratoires entre Bruno Retailleau et le Rassemblement National, ou pense-t-il pareil ?
Réponse partielle
Je pense qu'il pense différemment, parce qu'ils ne sont pas dans le même parti politique, et M. Retailleau a eu l'honneur de ne pas partir avec M. Ciotti. Donc je crois que M. Retailleau est un homme ferme, mais un homme honnête. Ce qui est sûr, c'est que les républicains ne font pas de différence, quand je dis républicain, c'est au sens large, c'est pas le parti, sur la nationalité des personnes lorsqu'ils commettent quelque chose. Vous savez, quand vous êtes un républicain ou un démocrate, vous constatez qu'on juge les gens sur ce qu'ils font, et non pas sur ce qu'ils sont. C'est pour ça que j'étais pour régulariser, je suis toujours pour régulariser les travailleurs, qui font vivre notre…
« Je pense qu'il pense différemment, parce qu'ils ne sont pas dans le même parti politique, et M. Retailleau a eu l'honneur de ne pas partir avec M. Ciotti. Donc je crois que M. Retailleau est un homme ferme, mais un homme honnête. Ce qui est sûr, c'est que les républicains ne font pas de différence, quand je dis républicain, c'est au sens large, c'est pas le parti, sur la nationalité des personnes lorsqu'ils commettent quelque chose. Vous savez, quand vous êtes un républicain ou un démocrate, vous constatez qu'on juge les gens sur ce qu'ils font, et non pas sur ce qu'ils sont. C'est pour ça que j'étais pour régulariser, je suis toujours pour régulariser les travailleurs, qui font vivre notre hôpital, qui font vivre nos écoles, qui font venir notre service public, qui font peut-être vivre France Inter, qui viennent, vous savez le matin que vous arrivez au ministère de l'Intérieur, c'est des dames issues d'immigration, qui nettoient le bureau du ministre de l'Intérieur. C'est comme ça, voilà. Et ils font une heure et demie des RER. Et puis quand vous discutez avec eux, vous prenez le café avec eux le matin très tôt, parce qu'ils viennent très tôt pour faire un ménage dans votre bureau du ministre de l'Intérieur, vous apercevez qu'ils ne sont pas français depuis huit générations. Cette dame, évidemment qu'elle doit être française, bien sûr, qu'elle doit être encouragée. Et puis celui qui tue, qui viole, qui pille, bien évidemment qu'il doit être expulsé. Mais ce que je peux vous dire, c'est que tant que vous ne faites pas une différence par la nationalité, mais par ce que vous faites, vous n'avez pas essentialisé les gens. Et donc, pour moi, vous êtes dans un giron républicain. »
France Inter · Gérald Darmanin : "Au Parlement, il n'y a pas de majorité pour augmenter les impôts"Vérifier à 16:59
Question 237Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-Pivet
Vous êtes la présidente de l'Assemblée nationale, troisième personnage de l'État. Ce gouvernement qui a donc été dévoilé ce week-end, qui commence à faire ses premiers pas, passera-t-il l'épreuve de l'Assemblée ?
Réponse à côté
Je m'appelle Gérald Moussa Jean Darmanin. Mon père, à la maternité de Valenciennes, voulait écrire Moussa Darmanin, du nom de mon grand-père, tirailur algérien, qui avait servi la France. Il est assez évident, si nous sommes honnêtes, que si je m'étais appelé Moussa Darmanin, je n'aurais pas été élu maire et député. Et sans doute n'aurais-je pas été ministre de l'Intérieur du premier coup.
« Je m'appelle Gérald Moussa Jean Darmanin. Mon père, à la maternité de Valenciennes, voulait écrire Moussa Darmanin, du nom de mon grand-père, tirailur algérien, qui avait servi la France. Il est assez évident, si nous sommes honnêtes, que si je m'étais appelé Moussa Darmanin, je n'aurais pas été élu maire et député. Et sans doute n'aurais-je pas été ministre de l'Intérieur du premier coup. »
BFMTV · Moussa Darmanin, gouvernement Barnier, justice: l'interview en intégralité de Yaël Braun-PivetVérifier à 0:42
Est-ce que c'est toujours à ce stade un objectif politique ?
Réponse à côté
et qu'il n'y croit plus et que ça c'est terminé on a même l'impression que par moment il essaie de revenir plutôt du côté de la gauche qu'est-ce que je peux reglaner du côté de la gauche en tous les cas il n'y a pas de voie possible semble-t-il sur l'immigration après l'échec qu'il y a eu sur les retraites donc ça va être très difficile de trouver des compromis et des majorités. Sur l'éducation il peut y avoir un référendum Oui dans la réforme de l'organisation taux massif d'abstention bien sûr mai 2005 traité constitutionnel sur l'Europe de 2005 là oui texte complexe et participation
« et qu'il n'y croit plus et que ça c'est terminé on a même l'impression que par moment il essaie de revenir plutôt du côté de la gauche qu'est-ce que je peux reglaner du côté de la gauche en tous les cas il n'y a pas de voie possible semble-t-il sur l'immigration après l'échec qu'il y a eu sur les retraites donc ça va être très difficile de trouver des compromis et des majorités. »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 31:23Voir 2 autres passages
« Sur l'éducation il peut y avoir un référendum Oui dans la réforme de l'organisation »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 32:08
« taux massif d'abstention bien sûr mai 2005 traité constitutionnel sur l'Europe de 2005 là oui texte complexe et participation »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 32:41
je pense que enfin Ségolène Royal elle a deux atouts le premier c'est qu'elle est très connue tout le monde la connaît et qu'elle a eu les bonnes intuitions au bon moment alors effectivement elle peut prêter à sourire sur beaucoup de choses ou pas sur certains sujets comme la Russie mais oui c'est ça mais honnêtement elle a eu vraiment les bonnes intuitions l'ordre juste notamment c'est la première qui s'est occupée du harcèlement enfin objectivement c'est quelqu'un qui a une parole qui à mon avis doit être écoutée le deuxième le deuxième atout qu'elle a c'est qui connaît Marie Toussaint et qui connaît Léon de Fontaine je ne veux pas du tout être alors faites les présentations du coup Marie Toussaint elle va c'est la future tête de liste du parti européen écologie les verts aux européennes et Léon de Fontaine vous êtes obligé de regarder votre fiche oui parce que moi même je ne le connais pas pardon pardon et c'est lui qui va mener la liste pour le parti communiste donc ça veut dire que ces deux personnalités là partent de très très loin même moi journaliste politique je suis obligée de regarder mes notes Ségolène Royale elle a au moins cette notoriété énorme et elle a une grande place dans l'électorat populaire mais sur les questions européennes elle peut être raccord avec la France insoumise ?
Réponse directe
mais c'est quand même la question de fond il y aura une campagne des élections européennes il faudra bien que Ségolène Royale s'exprime sur ses positions sur l'Europe soit elle est dans sa lignée sociale-démocrate et elles sont très largement orthogonales avec la France insoumise soit elle est totalement devenue France insoumise mais à ce moment là c'est plus une liste d'union pardon de la gauche
« mais c'est quand même la question de fond il y aura une campagne des élections européennes il faudra bien que Ségolène Royale s'exprime sur ses positions sur l'Europe soit elle est dans sa lignée sociale-démocrate et elles sont très largement orthogonales avec la France insoumise soit elle est totalement devenue France insoumise mais à ce moment là c'est plus une liste d'union pardon de la gauche »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 57:14
une question de Jean-Pierre dans le bar en envoyant Elisabeth Borne à Tourcoing Emmanuel Macron a-t-il voulu adresser un message à Darmanin ?
Réponse à côté
mais c'est ça qu'attendent les français encore une fois la question de l'ordre la question de l'insécurité la question de l'immigration ce n'est pas la première des préoccupations des français ça reste le pouvoir d'achat redisons-le mais c'est un sujet important qui a pris de l'ampleur depuis les émeutes de juillet et ce que demandent les français c'est du résultat il est considéré comme un bon ministre mais avec insuffisamment de résultats ça reste un maillon faible pour l'action gouvernementale
« mais c'est ça qu'attendent les français encore une fois la question de l'ordre la question de l'insécurité la question de l'immigration ce n'est pas la première des préoccupations des français ça reste le pouvoir d'achat redisons-le mais c'est un sujet important qui a pris de l'ampleur depuis les émeutes de juillet et ce que demandent les français c'est du résultat »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 59:32Voir 1 autre passage
« il est considéré comme un bon ministre mais avec insuffisamment de résultats ça reste un maillon faible pour l'action gouvernementale »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 59:54
est-ce que sur la question des émeutes il a réussi à tirer son épingle du jeu ?
Réponse directe
oui parce qu'il a augmenté en popularité je le rappelais quatre points de plus après les émeutes et parce qu'il a eu justement un discours sur l'autorité sur la fermeté et de soutien aux forces de l'ordre
« oui parce qu'il a augmenté en popularité je le rappelais quatre points de plus après les émeutes et parce qu'il a eu justement un discours sur l'autorité sur la fermeté et de soutien aux forces de l'ordre »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:00:24
– Cette question de Gilles dans le Morbihan, ne demande-t-on pas à un ministre de l'Intérieur de l'efficacité et de la discrétion plutôt que d'être sur le devant de la scène médiatique ?
Réponse directe
– Oui et non, c'est ce qu'Elisabeth Borne a rappelé. C'est-à-dire qu'avant de faire acte de candidature, il faut d'abord défendre une action et produire du résultat. Donc bien évidemment qu'aujourd'hui, les Français ne s'intéressent absolument pas à 2027, ils veulent des éléments probants et un ministre de l'Intérieur, il est là avant tout pour assurer l'ordre, la tranquillité et faire passer à ce nombre de lois. Donc il ne faut pas non plus qu'il en fasse trop, qu'il parte trop tôt et qu'il donne le sentiment de jouer perso, pour le dire rapidement. Il est dans un gouvernement, il doit produire du résultat, sinon il sera perçu comme un politicien, comme disent aussi les Français, mais au s…
« – Oui et non, c'est ce qu'Elisabeth Borne a rappelé. C'est-à-dire qu'avant de faire acte de candidature, il faut d'abord défendre une action et produire du résultat. Donc bien évidemment qu'aujourd'hui, les Français ne s'intéressent absolument pas à 2027, ils veulent des éléments probants et un ministre de l'Intérieur, il est là avant tout pour assurer l'ordre, la tranquillité et faire passer à ce nombre de lois. Donc il ne faut pas non plus qu'il en fasse trop, qu'il parte trop tôt et qu'il donne le sentiment de jouer perso, pour le dire rapidement. Il est dans un gouvernement, il doit produire du résultat, sinon il sera perçu comme un politicien, comme disent aussi les Français, mais au sens vraiment négatif du terme. Mais il affirme sa différence, tout en restant, c'est ça que moi j'ai trouvé au bout du bout assez habile, tout en restant dans l'espace gouvernemental et en se donnant les leviers et les moyens d'agir. »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 17:44
c'est un peu la stratégie effectivement d'Edouard Philippe l'époque a changé et c'est une question franchement redoutable bien malin celui qui serait capable de dire et d'argumenter solidement en faveur de l'une ou l'autre des thèses
« c'est un peu la stratégie effectivement d'Edouard Philippe l'époque a changé et c'est une question franchement redoutable bien malin celui qui serait capable de dire et d'argumenter solidement en faveur de l'une ou l'autre des thèses »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:01:50
À peu près au même niveau qu'Atal. Est-ce qu'on parle des deux ? Atal est à 26% dans notre dernier baromètre, mais là, Darmanin venait de progresser de plusieurs points, donc ils sont à peu près au même niveau. Il est apprécié à la fois des sympathisants de l'AREM, bien sûr, massivement, tout comme Gabriel Atal, et également d'une partie des LR. Il ne faut pas oublier qu'effectivement, son arc touche aussi les LR. Il n'est pas perçu comme un traître pour les LR, mais là, c'est aussi parce que les positions à la tête du ministère de l'Intérieur jouent en sa faveur.
« Est-ce qu'on parle des deux ? Atal est à 26% dans notre dernier baromètre, mais là, Darmanin venait de progresser de plusieurs points, donc ils sont à peu près au même niveau. Il est apprécié à la fois des sympathisants de l'AREM, bien sûr, massivement, tout comme Gabriel Atal, et également d'une partie des LR. Il ne faut pas oublier qu'effectivement, son arc touche aussi les LR. Il n'est pas perçu comme un traître pour les LR, mais là, c'est aussi parce que les positions à la tête du ministère de l'Intérieur jouent en sa faveur. »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 7:51
Eh bien, il affirme une différence sur l'idée que demain, il serait au rendez-vous, que demain, les catégories populaires étaient un enjeu majeur, et que c'était lui qui pouvait l'incarner le plus possible. Il a fait du Nicolas Sarkozy un petit peu plus poli, comme le faisait Nicolas Sarkozy en 2004. Il n'a pas traité Emmanuel Macron de roi fainéant, comme le faisait Nicolas Sarkozy, à propos de Jacques Chirac. Mais Nicolas Sarkozy avait une crédibilité beaucoup plus forte à l'époque. Il avait déjà été ministre sous Édouard Balladur. Il avait été ministre du budget. Il avait cette dimension. Darmanin, c'est un peu tôt pour jouer tout de suite une démarcation trop forte vis-à-vis du reste du…
« Eh bien, il affirme une différence sur l'idée que demain, il serait au rendez-vous, que demain, les catégories populaires étaient un enjeu majeur, et que c'était lui qui pouvait l'incarner le plus possible. Il a fait du Nicolas Sarkozy un petit peu plus poli, comme le faisait Nicolas Sarkozy en 2004. Il n'a pas traité Emmanuel Macron de roi fainéant, comme le faisait Nicolas Sarkozy, à propos de Jacques Chirac. Mais Nicolas Sarkozy avait une crédibilité beaucoup plus forte à l'époque. Il avait déjà été ministre sous Édouard Balladur. Il avait été ministre du budget. Il avait cette dimension. Darmanin, c'est un peu tôt pour jouer tout de suite une démarcation trop forte vis-à-vis du reste du gouvernement et vis-à-vis d'Emmanuel Macron. Donc, il fait une forme de semi-rupture. Et puis ensuite, j'aime bien la formule d'encadrer, il accepte d'être encadré aussi, parce qu'il aurait pu ruer dans les brancards, malgré tout, mais parce que c'est de l'intérêt bien compris. Il a encore du temps à passer au gouvernement pour montrer aux Français qu'il n'est pas un petit cheval fou. »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 6:38
Est-ce que ça peut lui être reproché par les Français ?
Réponse directe
– Oui et non, c'est ce qu'Elisabeth Borne a rappelé. C'est-à-dire qu'avant de faire acte de candidature, il faut d'abord défendre une action et produire du résultat. Donc bien évidemment qu'aujourd'hui, les Français ne s'intéressent absolument pas à 2027, ils veulent des éléments probants et un ministre de l'Intérieur, il est là avant tout pour assurer l'ordre, la tranquillité et faire passer à ce nombre de lois. Donc il ne faut pas non plus qu'il en fasse trop, qu'il parte trop tôt et qu'il donne le sentiment de jouer perso, pour le dire rapidement. Il est dans un gouvernement, il doit produire du résultat, sinon il sera perçu comme un politicien, comme disent aussi les Français, mais au s…
« – Oui et non, c'est ce qu'Elisabeth Borne a rappelé. C'est-à-dire qu'avant de faire acte de candidature, il faut d'abord défendre une action et produire du résultat. Donc bien évidemment qu'aujourd'hui, les Français ne s'intéressent absolument pas à 2027, ils veulent des éléments probants et un ministre de l'Intérieur, il est là avant tout pour assurer l'ordre, la tranquillité et faire passer à ce nombre de lois. Donc il ne faut pas non plus qu'il en fasse trop, qu'il parte trop tôt et qu'il donne le sentiment de jouer perso, pour le dire rapidement. Il est dans un gouvernement, il doit produire du résultat, sinon il sera perçu comme un politicien, comme disent aussi les Français, mais au sens vraiment négatif du terme. Mais il affirme sa différence, tout en restant, c'est ça que moi j'ai trouvé au bout du bout assez habile, tout en restant dans l'espace gouvernemental et en se donnant les leviers et les moyens d'agir. »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 17:44
moi je pense qu'elle ne représente plus grand chose qu'on a un coup là très habile médiatiquement elle sort du placard elle revient sur la scène elle a une énergie une ténacité tout à fait indéniable ça sert les intérêts de Jean-Luc Mélenchon à court terme parce qu'à court terme ça lui permet de dire regardez nous nous recherchons l'union et c'est du côté du PS ou du côté des écologistes qu'ils n'en veulent pas mais quel est l'intérêt de la France insoumise de mettre Ségolène Royal en tête de liste d'une liste France insoumise puis on parle d'une liste d'union de la gauche c'est pas une liste d'union de la gauche ça serait une liste éventuellement France insoumise menée par Ségolène Royal a…
« moi je pense qu'elle ne représente plus grand chose qu'on a un coup là très habile médiatiquement elle sort du placard elle revient sur la scène elle a une énergie une ténacité tout à fait indéniable ça sert les intérêts de Jean-Luc Mélenchon à court terme parce qu'à court terme ça lui permet de dire regardez nous nous recherchons l'union et c'est du côté du PS ou du côté des écologistes qu'ils n'en veulent pas mais quel est l'intérêt de la France insoumise de mettre Ségolène Royal en tête de liste d'une liste France insoumise puis on parle d'une liste d'union de la gauche c'est pas une liste d'union de la gauche ça serait une liste éventuellement France insoumise menée par Ségolène Royal avec quelques ex-socialistes ou ex-écologistes qui figureraient sur la liste simplement l'affichage mais c'est un affichage permet de dire l'union est de ce côté là ceux qui refusent la NUPES c'est le PS et les écologistes le problème c'est dans votre reportage on le voit très bien même chez les sympathisants PS et même chez les sympathisants de la France insoumise c'est un peu gros pour passer »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 53:14
du coup c'est caricaturé que de dire qu'il envoie un message à la droite Gabrielle Attal ?
Réponse à côté
à ce poste-là il y a toujours et on peut toujours faire des lectures politiques partisanes d'une décision ministérielle en général c'est pas un très bon poste un ministre de l'éducation pour la suite ça a plutôt pas porté bonheur à ceux qui ont été ministres de l'éducation Jospin, Bayrou ont réussi à prendre une dimension mais pas président vous voulez dire c'est effectivement extrêmement difficile mais juste pour revenir moi je trouve que c'est terrible pour la gauche les déclarations de Mathilde Panot et les autres parce que ça sous-entend que la gauche abandonne le terrain de la laïcité c'est quand même ça si on dit que c'est une valeur de droite que c'est une décision de droite ça veut…
« à ce poste-là il y a toujours et on peut toujours faire des lectures politiques partisanes d'une décision ministérielle en général c'est pas un très bon poste un ministre de l'éducation pour la suite ça a plutôt pas porté bonheur à ceux qui ont été ministres de l'éducation Jospin, Bayrou ont réussi à prendre une dimension mais pas président »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 46:29Voir 1 autre passage
« c'est effectivement extrêmement difficile mais juste pour revenir moi je trouve que c'est terrible pour la gauche les déclarations de Mathilde Panot et les autres parce que ça sous-entend que la gauche abandonne le terrain de la laïcité c'est quand même ça si on dit que c'est une valeur de droite que c'est une décision de droite ça veut dire que la gauche encore une fois et pas toute la gauche vous avez le PS qui n'est pas d'accord avec les prises de position de la France Insoumise mais ça voudrait dire que la gauche historiquement abandonne cette idée d'une laïcité qui à l'école doit primer surtout la gauche »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 46:51
Oui, il a progressé en juillet à cause des grandes parties des émeutes. Il est à la huitième personnalité dans notre baromètre Ipsos-le-Point préférée des Français, à 28% de jugement favorable.
« Oui, il a progressé en juillet à cause des grandes parties des émeutes. Il est à la huitième personnalité dans notre baromètre Ipsos-le-Point préférée des Français, à 28% de jugement favorable. »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 7:38
et le sentiment pour les français encore une fois massivement que l'insécurité augmente c'est ce qu'il pense massivement qu'on vit dans une société violente et que la violence augmente
« et le sentiment pour les français encore une fois massivement que l'insécurité augmente c'est ce qu'il pense massivement qu'on vit dans une société violente et que la violence augmente »
C dans l'air · Darmanin, Attal : chacun cherche sa droite ! #cdanslair Archives 2023Vérifier à 1:00:13
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle Rie l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Cela a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 3:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour faute lourde de l'Etat c'est une procédure administrative encore une fois ce n'est pas une procédure individuelle c'est l'Etat qui peut être sanctionné pour l'ensemble de ces dysfonctionnements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 1:03:01Voir 2 autres passages
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32
« Preuve d'une vigilance particulière et d'un traitement prioritaire. Moi, ce qui me frappe dans cette affaire, c'est qu'effectivement, tout le monde en parle. C'est une affaire qui est devenue un scandale d'État. Vous utilisez cette expression aussi ? Oui, c'est une affaire d'État parce que toutes les phases de l'État ont été mises en cause dans cette affaire. La justice, on le verra. La gendarmerie, l'éducation nationale. Oui, c'est vrai, il ne faut pas l'oublier. Finalement, des déclarations n'ont pas été faites. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et par ailleurs passer à la mobilisation générale pour que sur les 70 000 dossiers qu'on a évoqués il n'y ait pas des affaires similaires et on peut craindre qu'il y ait des schémas un peu particuliers. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:12Voir 2 autres passages
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03
« Alors il n'y a pas d'excuse qui est prononcée de ma part en tout cas puisque je pense que l'erreur telle que les éléments peuvent le montrer existe. En revanche, le parquet était un parquet qui ne comptait plus de magistrats lors de l'année 2023. Et il y a eu une alerte y compris d'un parlementaire. La chancellerie a, par ce qu'on appelle la clé de répartition des effectifs, remis les choses en ordre au moment des faits. Donc le parquet d'Auches avait les effectifs qu'il fallait au moment des faits. Et par ailleurs, la brigade territoriale de Lecture, selon les informations que l'on a, n'avait qu'un seul dossier criminel et c'était celui-ci. Donc effectivement, l'argument des moyens compte de façon extrêmement importante sur le débat en général. Mais pas dans ce cas précis. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 juil. 2025 au 7 juil. 2026 · 32 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03Voir 2 autres passages
« Oui, pour faute lourde de l'Etat c'est une procédure administrative encore une fois ce n'est pas une procédure individuelle c'est l'Etat qui peut être sanctionné pour l'ensemble de ces dysfonctionnements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 1:03:01
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est ça que vous voulez dire ? Absolument. Le contexte intervient, effectivement, dans une réalité judiciaire extrêmement difficile. Il y a eu pléthore de reportages, de livres, de témoignages sur la façon dont les parquets, aujourd'hui, reçoivent effectivement des documents papiers, parfois avec des procédures qui sont mal ficelées, comme on dit. Et aujourd'hui, il faut faire un tri dans cette justice. Et je pense que le grand tabou de cette affaire, qui peut-être rêvons deux secondes, rêvons deux secondes, peut-être que le sursaut provoqué par cette affaire, peut-être d'avoir une justice qui, enfin, aurait des moyens pour faire tout ça, même si ce n'est pas la cause directe des faits du GERS. Mais juste pour refermer cette parenthèse, aujourd'hui, tout le monde, et ce n'était pas le cas il y a quelques années, tout le monde du premier petit magistrat qui vient de prendre ses fonctions jusqu'au grand garde des Sceaux dans son grand bureau, sont d'accord sur le diagnostic, sur le fait que la justice est embolisée et elle n'arrive pas à faire face de façon extrêmement rapide. Je voulais juste raconter une anecdote qui s'est déroulée la semaine dernière, alors que Gérard Darmanin était déjà au courant de cette affaire du GERS, mais qu'il avait souhaité, d'une façon peut-être un petit peu spectaculaire ou médiatique, organiser à la chancellerie un faux procès, un procès fictif, pour mettre en avant les vertus du plaidé coupable criminel. On a eu avec de faux accusés, donc de vrais comédiens, mais aussi de vrais magistrats, une représentation comme ça d'une audience. Et l'audience a été tellement bien réussie, qu'à la fin, j'ai posé la question à Gérard Darmanin, en lui disant finalement, d'avoir une justice avec une audience aussi bien réussie, pourquoi ne pas garder la possibilité d'avoir un curseur, d'avoir la liberté d'appréciation du juge, plutôt que de faire ce plaidé coupable rapide, négocié à l'avance, etc. Et le ministre, un peu agacé par la question, a dit, mais vous savez, aujourd'hui on a 600 procès criminels qui sont en attente, ça veut dire avec des gens qui peuvent partir, ça il le dit depuis le début. Mais surprise, dans cette même représentation, la magistrate qui était là, magistrate du siège, pas du tout syndiqué, pas du tout à la botte du ministre, a dit la même chose, elle a dit, on n'y arrive plus, il faut qu'on évacue les stocks. Et donc ce mot d'ordre-là fait partie de cette toile de fonds et du contexte. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 25:15Voir 2 autres passages
« Sur la parole libérée c'est une parole d'expérience aussi qui marque tous ceux qui ont fréquenté des cours d'assises moi pour la radio longtemps j'ai couvert dans les années 90-2000 des procès où effectivement souvent on était estomaqué mais vraiment avec mes confrères par cet aspect générationnel j'ai le souvenir j'ai le souvenir d'une affaire de grande ampleur de pédophilie à Cônes-sur-Loire qui avait été jugée où effectivement l'affaire avait été déclenchée entre autres par des parents qui voyant l'instituteur incriminé s'approcher de leurs propres enfants avaient des réflexes de colère absolue en lui disant non lui non tu ne le toucheras pas en l'occurrence il fallait couper la génération de l'agression et c'est vrai que c'était extrêmement marquant au niveau humain bien évidemment mais ce qui nous intéresse aussi c'est de le gérer de façon politique et technique et toutes ces victimes là tous ces parents qui avaient réagi avaient été eux aussi victimes ils le racontaient ils étaient prescrits et ils racontaient combien ça les avait démolis souvent sur leur vie personnelle »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 56:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et référence au fait qu'effectivement on ne peut pas avoir des sanctions sur le plan des mesures juridictionnelles. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 33:57Voir 2 autres passages
« C'est référence au fait qu'effectivement, on ne peut pas avoir des sanctions sur le plan des mesures juridictionnelles. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 33:51
« Alors, il y a des sanctions contre les magistrats. Moi, j'ai assisté à une vingtaine d'audience disciplinaires contre des magistrats. Soit dit en passant, ce sont des audiences publiques, ce qui n'est pas le cas pour les audiences disciplinaires de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale, de l'administration pénitentiaire ou même des ordres des avocats. La difficulté, c'est qu'en réalité, ils sont sanctionnés souvent pour des fautes extrêmement choquantes, intervenues soit dans leur vie privée, soit dans d'autres éléments qu'ils seraient longs de détailler. Mais ce qui nous intéresse là, c'est la faute juridictionnelle. Et ça, la Constitution ne permet pas d'aller sur le terrain juridictionnel pour aller chercher le magistrat sur sa responsabilité. C'est sa responsabilité d'avoir placé quelqu'un en détention. Souvent, d'ailleurs, c'est une décision collégiale. On ne peut pas aller sur l'aspect juridictionnel. On peut aller, en revanche, sur l'insuffisance professionnelle. Si on découvre, on ne va pas faire de la politique fiction sur l'affaire en cours, mais si on découvre qu'une affaire criminelle avait été signalée par un autre parquet et que le procureur du parquet voisin était parti faire du sport ce jour-là ou était en congé alors qu'il ne l'avait pas dit, ça, c'est une vraie faute. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ces bavures judiciaires, elles sont sanctionnées par ce qu'on appelle la faute lourde de l'État. C'est une faute administrative. Des procédures qui aboutissent assez peu. Moi, j'en ai vu une »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16Voir 2 autres passages
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître, mais effectivement dans cette chronologie terrible. Ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers, des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France, on regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne à vrai dire n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération finalement elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui d'une part comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juil. 2025 au 7 juil. 2026 · 26 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors j'espère qu'on est... On partait d'assez loin. On partait d'assez loin. On est plutôt meilleurs. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 50:07Voir 2 autres passages
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle de Rille l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Ça l'a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 3:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est appelé pour manifester de place Vendôme et aussi devant les tribunaux. Mais la symbolique devant les tribunaux est terrible parce qu'elle est nouvelle. Il est rare qu'on manifeste devant les tribunaux. Il est rare aussi qu'on entende, comme on l'entend depuis 48 heures, des paroles aussi dures contre la magistrature, contre les procureurs, contre les juges et contre finalement toute l'institution. Mais je pense qu'on a une période historiquement terrifiante et terrible. C'est la première fois depuis 20 ans, en réalité, qu'un garde des Sceaux prononce ses excuses au nom de l'institution judiciaire. La dernière fois, c'était le 1er décembre 2005. C'était Pascal Clément au soir du deuxième procès d'Outreau. Et on était dans ce traumatisme qui touchait toute la France, avec cette fois-ci des innocents qui avaient été envoyés en prison injustement. Et le garde des Sceaux avait prononcé ses excuses. Le choc, cette fois-ci, la chancelle Rie l'a vu arriver avant même la découverte du corps d'ailleurs de Liana. Gérard Darmanin a très vite compris la défiance populaire qui pouvait naître de tout ça. Et c'est peut-être celle qui va s'exprimer durant ces manifestations devant les palais de justice. Mais c'est un choc, une onde de choc qui touche bien au-delà de l'institution. Puisque c'est finalement le sentiment d'impunité qui est un argument politique qui est bien souvent évoqué. Cela a été récemment lors des émeutes consécutives à la victoire du Paris Saint-Germain face à Arsenal. C'est évoqué très régulièrement dans les débats politiques. Mais l'impunité face au crime, l'impunité pour la mort d'un enfant, c'est quelque chose qui est inacceptable. Et puis en corollaire, il y a quasiment cette question de l'autodéfense. Si l'État ne nous protège plus, qui va nous protéger ? Donc toute cette alchimie, toutes ces passions tristes ont été très vite évoquées au ministère de la Justice. D'où la réaction politique très forte de Gérard Darmanin. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 3:19Voir 2 autres passages
« il y a des mesures très puissantes en matière d'abord de prévention des violences qui sont introduites par ce texte de formation des adultes des élèves de contrôle de l'honorabilité de ceux qui sont en contact avec les enfants de suivi des sanctions disciplinaires et puis un renforcement des contrôles qui doit permettre à ce qu'il y ait un regard extérieur dans ces établissements »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 54:11
« Alors, il y a des sanctions contre les magistrats. Moi, j'ai assisté à une vingtaine d'audience disciplinaires contre des magistrats. Soit dit en passant, ce sont des audiences publiques, ce qui n'est pas le cas pour les audiences disciplinaires de la Gendarmerie nationale, de la Police nationale, de l'administration pénitentiaire ou même des ordres des avocats. La difficulté, c'est qu'en réalité, ils sont sanctionnés souvent pour des fautes extrêmement choquantes, intervenues soit dans leur vie privée, soit dans d'autres éléments qu'ils seraient longs de détailler. Mais ce qui nous intéresse là, c'est la faute juridictionnelle. Et ça, la Constitution ne permet pas d'aller sur le terrain juridictionnel pour aller chercher le magistrat sur sa responsabilité. C'est sa responsabilité d'avoir placé quelqu'un en détention. Souvent, d'ailleurs, c'est une décision collégiale. On ne peut pas aller sur l'aspect juridictionnel. On peut aller, en revanche, sur l'insuffisance professionnelle. Si on découvre, on ne va pas faire de la politique fiction sur l'affaire en cours, mais si on découvre qu'une affaire criminelle avait été signalée par un autre parquet et que le procureur du parquet voisin était parti faire du sport ce jour-là ou était en congé alors qu'il ne l'avait pas dit, ça, c'est une vraie faute. Mais la réalité, c'est qu'aujourd'hui, ces bavures judiciaires, elles sont sanctionnées par ce qu'on appelle la faute lourde de l'État. C'est une faute administrative. Des procédures qui aboutissent assez peu. Moi, j'en ai vu une »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juil. 2025 au 13 mai 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne vous dirai pas l'inverse. On est à un an d'élection présidentielle. C'est encore très très long, il va se passer plein de choses. M. Trump va-t-il reconnaître sa victoire ou sa défaite au mid-terms ? Y aura-t-il une nouvelle guerre ? Y a-t-il une crise financière ? L'antavirus va-t-il... Mais ça changera sur les aptitudes des uns et des autres à être président de la République ? Non, ce qui m'inquiète, c'est notre incapacité pour l'instant à avoir un discours d'unité, mais surtout d'avoir des idées. Il y a beaucoup de candidats et il y a peu d'idées. C'est un peu inquiétant. Donc vous savez que j'ai essayé, comme d'autres, j'essaye encore d'expliquer qu'il faut un seul candidat, si on ne veut pas que ce soit un duel, M. Bardella contre M. Mélenchon. Je pense que ce serait absolument terrible pour la France. »
France Inter · Gérald Darmanin et la mesure plaider-coupable criminelVérifier à 6:48Voir 2 autres passages
« Je pense qu'on peut voir que la démocratie est fragile. Et elle est fragile lorsqu'on remet en cause l'état de droit. Elle est fragile lorsque les discours politiques deviennent des discours de violence et qu'elles se transforment. Il y a des conséquences aux discours de violence en des violences physiques. Il y a des violences contre des permanences d'élus, contre des élus. Il y a des élus qui meurent. Il y a des maires. On est en campagne municipale en ce moment. Il y a des élus municipaux qui meurent de défendre l'intérêt général, qui sont menacés, qui sont molestés, eux et leurs familles. Je pense à Carl Olive, qui est candidat, par exemple, aux élections municipales. Il y a cinq blessés, suite à des tirs de mortier, alors qu'il faisait à Poissy, où il est candidat à un travail de campagne électorale. Il y avait une femme avec un bébé qui a failli être brûlée de façon extrêmement vive. Et puis, il y a, en effet, des discours politiques, notamment ceux de la France insoumise et de l'ultra-gauche, qui mènent, malheureusement, en tout cas, on peut voir ça, à une violence très débridée sur les réseaux sociaux, une violence extrême sur les réseaux sociaux et dans le monde physique. Et donc, oui, on peut être inquiet de cette ambiance. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de Gérald DarmaninVérifier à 2:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités21 oct. 2025 au 13 mai 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pourtant, il n'y a pas que Gabriel, à qui je me suis expliqué, la droite classique. Vous savez, Philippe Séguin disait que le gaullisme, c'est la lutte contre la tentation sans cesse répétée de la droite de se droitiser. Je constate que les LR se droitisent, et pourtant j'ai beaucoup d'amis aux LR. Donc là, je pense qu'on peut venir de la droite, respecter l'ordre, la nation, on peut avoir une certaine discussion. Mais enfin, la fibre sociale, il y a plein de gens qui ont beaucoup de galères. Donc si je résume... Il y a beaucoup d'hématomes pour lesquels les politiques n'apportent pas de réponse. Énormément. Donc en fait, vos idées, vous ne les trouvez nulle part aujourd'hui ? Ah non, pour l'instant, je ne les trouve nulle part. Et donc, mon travail d'homme politique, c'est de pouvoir influencer une ligne politique. Influencer ou les porter. »
France Inter · Gérald Darmanin : "Il y a beaucoup de candidats, pas beaucoup d'idées" #présidentielle2027Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Et moi je condamne Les agressions Des permanences politiques De la France Insoumise Comme les agressions Qui touchent tous les militants Tous les candidats Quels qu'ils soient Mourir pour des idées Mais de mort lente Disait Brassens Je dis à monsieur Bompard Je dis à monsieur Coquerel Je dis à madame Pannot C'est à vous de dénoncer Ces violences Évidemment la République Comme elle l'a toujours été Sera à vos côtés Pour vous protéger physiquement Parce qu'on ne tue pas En démocratie Et quand il y a des propos Relativisant La mort de Quentin Même si c'est un militant D'extrême droite Qu'importe C'est un homme C'est un enfant Une famille a perdu un enfant Donc il faut qu'aujourd'hui La France Insoumise Revienne du côté De l'homme et de l'humanisme »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 19/02Vérifier à 13:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 14/02
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 14:32
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 12:16
« Et il y a la quantité de ces actes qui, jusque-là, le mot de continent ignoré a été employé. Mais c'est vrai que le nombre de plaintes en 7 ans a été multiplié par 3. Il y a une parole qui se libère avec des effets judiciaires très forts. Mais il y a aussi cette révélation qui se faisait il y a encore quelques années et encore d'ailleurs aujourd'hui, lors des procès, par exemple, à postériori, le fait qu'une grande affaire arrive à l'audience, des plaignants voyant que leur agresseur enfin avait été attrapé, osait parler, etc. Aujourd'hui, cette parole se libère selon des circuits différents. Mais c'est vrai que la masse constante de ces agressions, je pense notamment aux chiffres et aux argumentaires qui ont été donnés par la Fondation des femmes sur ces points-là qui sont absolument stupéfiants, mais aussi ce qui arrive quotidiennement devant les tribunaux et on en revient à nos pays. »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026Vérifier à 49:03
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 31:25
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ? - C dans l’air - 08.06.2026
« Il n'y a pas eu d'article 40 qui est cet article qui permet à toute autorité de transmettre au procureur de la République des faits graves pouvant constituer une infraction pénale. Moi, ce qui me frappe, mais ça rejoint ce qui a été dit à l'instant, c'est ce qui se passe dans ce petit monde. Cette affaire dont tout le monde parle aujourd'hui, elle est évoquée avec beaucoup de douleur aussi et finalement beaucoup de sidération de la part de ceux qui ne sont pas des commentateurs comme nous, qui ne sont pas des hommes politiques qui ont accès au plateau de télévision, mais qui sont des juges, des procureurs, des avocats, des patriciens, des officiers de police judiciaire. Et j'ai le sentiment qu'ils sont tous sidérés humainement parce qu'effectivement, cette petite fille de 11 ans est morte dans les conditions que l'on va connaître. Mais effectivement, dans cette chronologie terrible, ils sont sidérés techniquement parce que même eux qui ont dans leur bureau des dossiers et des dossiers qui s'empilent avec des cas de violence qu'il faut parfois trier toutes les semaines dans tous les parquets de France. On regarde, on fait une réunion en disant qu'est-ce que tu as dans ton dossier, qu'est-ce qu'on peut faire ? Le type n'a pas répondu à la convocation, est-ce qu'on envoie les gendarmes, etc. Ils sont sidérés techniquement parce qu'ils n'arrivent pas à comprendre cette chaîne que personne, à vrai dire, n'arrive à comprendre. Il faut bien se dire les choses entre parenthèses. C'est qu'en termes de justice, il faut toujours attendre que les enquêtes soient terminées. Mais ici, on a la quasi-certitude de ce qu'on appelle une erreur manifeste d'appréciation. Et ils sont aussi sidérés institutionnellement par rapport à tout ce que cette affaire provoque comme réaction, comme si finalement toute une partie de nos concitoyens, toute une partie de la classe politique n'attendait qu'un seul faux pas de l'institution judiciaire pour déverser toutes les critiques qui attendaient depuis longtemps. Et cette sidération, finalement, elle est très compliquée à gérer aujourd'hui parce qu'il faut aujourd'hui, d'une part, comprendre que chacun de nos concitoyens comprenne ce que ces magistrats qui rendent la justice... »
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 12:10
« Je ne vous dirai pas l'inverse. On est à un an d'élection présidentielle. C'est encore très très long, il va se passer plein de choses. M. Trump va-t-il reconnaître sa victoire ou sa défaite au mid-terms ? Y aura-t-il une nouvelle guerre ? Y a-t-il une crise financière ? L'antavirus va-t-il... Mais ça changera sur les aptitudes des uns et des autres à être président de la République ? Non, ce qui m'inquiète, c'est notre incapacité pour l'instant à avoir un discours d'unité, mais surtout d'avoir des idées. Il y a beaucoup de candidats et il y a peu d'idées. C'est un peu inquiétant. Donc vous savez que j'ai essayé, comme d'autres, j'essaye encore d'expliquer qu'il faut un seul candidat, si on ne veut pas que ce soit un duel, M. Bardella contre M. Mélenchon. Je pense que ce serait absolument terrible pour la France. »
France Inter · Gérald Darmanin et la mesure plaider-coupable criminelVérifier à 6:48
C dans l'air · Lyhanna : un « scandale d’État » ?Vérifier à 31:25
« Il y a une partie de relation entre immigration et délinquance. Tous les étrangers, évidemment, ne sont pas délinquants. L'immense majorité d'entre eux respectent notre pays, travaillent, envoient leurs enfants à l'école, veulent mieux vivre. Mais les étrangers sont surreprésentés dans la délinquance française. J'ai non seulement été ministre d'Intérieur, mais j'ai été maire, maire de ma commune, et même citoyen. Les citoyens voient bien qu'il y a, par une mauvaise intégration, par des difficultés extrêmement fortes, qui sont liées parfois à la pauvreté, parfois au trafic de drogue, parfois au trafic d'êtres humains. Les étrangers sont plus auteurs que les autres d'actes de délinquance. Ils sont aussi plus victimes que les autres d'actes de délinquance. Par exemple, les femmes étrangères sont plus victimes de violences que les femmes qui sont françaises, même s'il y a beaucoup de femmes françaises qui sont victimes de violences. Donc oui, il y a un certain lien qu'il faut combattre, et notamment par une immigration beaucoup mieux contrôlée et beaucoup mieux intégrée, et surtout, une justice plus ferme avec les étrangers qui commettent des actes de délinquance. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 12/12Vérifier à 6:49
« N'inversons pas La charge de la preuve Ce n'est pas à cause Des policiers Ce n'est pas à cause De la préfète C'est à cause De Nervy d'ultra-gauche Qui ont tué Quentin Voilà Donc on peut dire Que la police tue A tout moment Ou qu'elle était hors-absente Elle fait son travail La police elle est très courageuse Parce qu'elle protège La France Insoumise Et ses dirigeants Et ses meetings Alors que la France Insoumise Insulte la police tous les jours On peut quand même dire Que la police républicaine française Est extrêmement courageuse On peut se poser aussi La question de la responsabilité Des établissements universitaires Personnellement Je suis assez peu invité A Sciences Po Lyon A Sciences Po Ex Ce que vous voulez dire C'est que J'ai vu qu'à l'alliée A Sciences Po Lyon Monsieur Coquerel Puis Madame Hassan Ont été invités En quelques semaines d'intervalle Ce n'est pas une grande variété idéologique Auprès des universités Et auprès des étudiants Donc il y a aussi Une question à se poser De la responsabilité Des universités Il y en a qui font ça Extrêmement bien Et d'autres sans doute Qui ont un petit prisme idéologique Ça peut être possible Voilà peut-être que Jusqu'à aujourd'hui Jusqu'à la mort de Quentin Partons du principe Que personne n'avait vu Que la France Insoumise Pouvez avoir un discours violent Nous serions magnanimes En le disant A partir d'aujourd'hui C'est un point de bascule Vous avez raison On sait que la France Insoumise Tient un discours violent »
RMC — Face à Face · Face à Face : Gérald Darmanin - 19/02Vérifier à 12:05