Réponse directe
53 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 19

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
10 observations sur 19
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 19
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
6 observations sur 19
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 50 %base 2 | 14 passages | 44 passages | 2 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 10 | 19 | 53 % | 33 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 3 | 19 | 16 % | 33 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 6 | 19 | 32 % | 33 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Ruffin, c'est quelqu'un que je trouve qui a certaine qualité. Je ne partage pas ces idées politiques. Parce que le problème, ce n'est pas ça, c'est qu'après, on est dans un collectif. Quand tu as des gens qui, même si individuellement, peuvent être des gens qui sont bien, qui s'investissent et qui peuvent avoir des idées d'opinion avec des idées que je peux avoir ou que tu peux avoir, mais à partir du moment où ils intègrent un collectif avec des gens extrêmes et sectaires qui vendent un discours. Moi, quand je suis à l'Assemblée, je veux dire, je suis… »
« Ruffin, c'est quelqu'un que je trouve qui a certaine qualité. Je ne partage pas ces idées politiques. Parce que le problème, ce n'est pas ça, c'est qu'après, on est dans un collectif. Quand tu as des gens qui, même si individuellement, peuvent être des gens qui sont bien, qui s'investissent et qui peuvent avoir des idées d'opinion avec des idées que je peux avoir ou que tu peux avoir, mais à partir du moment où ils intègrent un collectif avec des gens extrêmes et sectaires qui vendent un discours. Moi, quand je suis à l'Assemblée, je veux dire, je suis un jeune député, j'en apprends tous les jours. Quand j'ai vu dans des débats des écologistes tenir certains propos extrêmes, exagérés, complètement heurtants, frappants, on peut parler de la loi du plomb, on peut parler des propos qui, pour moi, entraînent plus à la discorde qu'à la concorde, entraînent plus à une réaction, on va dire, de rejet, une réaction de défense parce qu'ils sont agressifs, donc il y a une réaction de défense. Ce n'est pas constructif. Donc, le problème, c'est que même s'il y avait deux ou trois individualités à gauche qui sont des gens de valeurs, je n'en doute pas, il y a des gens de valeurs, mais ils ont fait le choix de faire partie d'une équipe parce qu'un parti politique, c'est une équipe. Et quand on est dans une équipe, les personnes apportent peu, c'est le message politique qu'on porte. Donc, soit on essaie de porter un message politique pour être constructif, pour donner des perspectives qui peuvent être différentes. Je veux dire, c'est programme contre programme, c'est idée contre idée, les Français tranchent. La démocratie, c'est ça, c'est la puissance de la démocratie, c'est des seuls qui ont le pouvoir de décision, c'est au vote, ils décident. Et on n'a pas à les juger après à post-élection pour dire, ouais, ils ont mal voté, ils ont bien voté, etc. Les gens, ils choisissent. Et je trouve que nous, rassemblement national, on est très respectueux, moi je suis respectueux de tous les hommes politiques, peu importe leur parti politique. Malheureusement, la politesse n'est pas la même tout le temps. C'est pas réciproque. C'est pas réciproque. Donc ça veut dire que des fois, les gens, ils nous cataloguent, donc vous voyez, ça me fait rien, parce qu'ils prêchent la tolérance, ils prêchent l'inclusion. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
29 observations sur 38
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
8 observations sur 38
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 38
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
4 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Formule une objection ou répond à un argument contraire.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
15 observations · dénominateur en attente · 22 passages
5 observations · dénominateur en attente · 7 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
8 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
6 observations · dénominateur en attente · 8 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
6 observations · dénominateur en attente · 6 passages
| Social model |
|---|
50 %base 2 |
1167 passages |
167167 passages |
48 minmédia daté |
| 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
| Formulation générale | Niveau de précision | 29 | 38 | 76 % | 38 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 8 | 38 | 21 % | 38 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 38 | 3 % | 38 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 4 | — | — | 5 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Contre-arguments traités | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 15 | — | — | 22 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 5 | — | — | 7 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 8 | — | — | 8 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 6 | — | — | 8 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 6 | — | — | 6 | 8 avr. 2025 au 5 oct. 2025 |
|---|
« L'eau, ça mouille, le feu, ça brûle. Et puis, au final, je vous ai compris, je vous aime. Et puis, après, quand ils sont en responsabilité, qu'ils ont tous les pouvoirs, parce qu'en 2012, la gauche avait tous les pouvoirs. Ils avaient le Sénat, »
« Qu'est-ce bien leur nom, on ne veut pas leur attirer les ennuis. Non, mais ce n'est pas une histoire de ça. C'est qu'il y a des gens qui savent l'engagement que j'ai toujours eu, la sincérité de l'engagement que j'ai. Moi, je n'ai pas la prétention de changer le monde, mais au moins d'essayer d'apporter ma pierre à l'édifice. Et à un moment, le syndicalisme, j'ai trouvé sa limite. Quand j'ai trouvé que... D'ailleurs, j'avais échangé avec l'ancien secrétaire général de la Fédération Méteaux, c'est M. Homes qui est parti maintenant. Et à moi, je lui avais… »
« Qu'est-ce bien leur nom, on ne veut pas leur attirer les ennuis. Non, mais ce n'est pas une histoire de ça. C'est qu'il y a des gens qui savent l'engagement que j'ai toujours eu, la sincérité de l'engagement que j'ai. Moi, je n'ai pas la prétention de changer le monde, mais au moins d'essayer d'apporter ma pierre à l'édifice. Et à un moment, le syndicalisme, j'ai trouvé sa limite. Quand j'ai trouvé que... D'ailleurs, j'avais échangé avec l'ancien secrétaire général de la Fédération Méteaux, c'est M. Homes qui est parti maintenant. Et à moi, je lui avais dit à la fin, je n'en pouvais plus, parce que j'avais l'impression d'être inutile, de devenir inutile. C'est-à-dire que je disais, écoute, nous, on mène des combats. Au niveau des directions, ça se crispe, parce qu'il y avait des équilibres, ça dépend des entreprises. Et je dis, mais la latitude... En fait, le pouvoir de négociation, c'était l'épaisseur d'une feuille de papier. Et après, on arrivait sur des choses. »
« En théorie, on a un livre, il est bien fait, tout est marqué. En fait, il est indiqué où est-ce qu'il faut brancher la prise dans toutes les difficultés et tous les types de prises. Mais bon, le problème, c'est qu'après, dans la vraie vie, c'est un peu différent. On prend trois exemples. Premier exemple, la santé au travail, les médecins du travail, il n'y en a quasiment plus. Il faut être honnête, les médecins du travail aujourd'hui, il y en a très peu. Donc après, il faut faire vivre le code, il faut faire vivre les choses. Si, je veux dire, on peut… »
« En théorie, on a un livre, il est bien fait, tout est marqué. En fait, il est indiqué où est-ce qu'il faut brancher la prise dans toutes les difficultés et tous les types de prises. Mais bon, le problème, c'est qu'après, dans la vraie vie, c'est un peu différent. On prend trois exemples. Premier exemple, la santé au travail, les médecins du travail, il n'y en a quasiment plus. Il faut être honnête, les médecins du travail aujourd'hui, il y en a très peu. Donc après, il faut faire vivre le code, il faut faire vivre les choses. Si, je veux dire, on peut avoir toutes les meilleures incantations du monde, les meilleures volontés du monde, mais si derrière, vous n'avez pas les gens, c'est comme un général, s'il n'a pas de soldats derrière lui, il ne fera pas la guerre, il n'aura pas d'armée. Après, il peut dire ce qu'il veut, on peut se faire plaisir. Mais malheureusement, il faut, on a, je pense, désarmé, on crée des textes, mais on a désarmé les choses qui permettent au texte de vivre. Alors exemple, la santé au travail, plus de médecins du travail, donc les gens, »
« les médecins, ils sont moins réactifs, etc. Donc ça crée, ça crée dans la, quand tu parlais des maladies professionnelles, le suivi des maladies professionnelles, des difficultés en termes de temps, on n'est pas dans les mêmes délais. Et encore, pour ceux qui ont des médecins du travail, ce qu'il y a même, ils n'ont même pas de médecins du travail. Et après, tu as la partie, la partie prud'homme qui est complètement saturée aussi. Et là aussi, il faudrait se poser un moment de ces interrogations, parce que c'est un peu, c'est paritaire, employeur… »
« les médecins, ils sont moins réactifs, etc. Donc ça crée, ça crée dans la, quand tu parlais des maladies professionnelles, le suivi des maladies professionnelles, des difficultés en termes de temps, on n'est pas dans les mêmes délais. Et encore, pour ceux qui ont des médecins du travail, ce qu'il y a même, ils n'ont même pas de médecins du travail. Et après, tu as la partie, la partie prud'homme qui est complètement saturée aussi. Et là aussi, il faudrait se poser un moment de ces interrogations, parce que c'est un peu, c'est paritaire, employeur salarié, ça tourne pour la présidence. Et aujourd'hui, on a du mal aussi à trouver des conseils de prud'homme. Et puis surtout, des gens, c'est quand même comme les conseils du salarié qui accompagnent les entreprises où il n'y a pas de représentance. Il y a beaucoup d'entreprises en France où il n'y a pas de représentance à l'entreprise. Donc là, c'est les unions départementales qui nomment des gens pour accompagner les salariés. Et donc, je pense que la grande difficulté, pour être simple, c'est la théorie et la pratique. Nous, on le voit à l'Assemblée, on vote beaucoup de textes de loi, je pense qu'il faudrait, même si ça n'enlève pas à la richesse du texte ou à la complexité parce que les choses demandent à être, on va dire, à être construites avec différentes sensibilités, etc. C'est ce qui fait, en fait, notre démocratie, c'est ce qui fait notre République. Mais, il faut qu'on reste quand même un petit peu les pieds sur terre. Parce que le problème, c'est qu'après, on peut faire des choses qui donnent une espérance et après, quelques années après, les gens sont frustrés parce qu'on leur a vendu quelque chose qu'ils ne fonctionnent pas. Donc, je pense qu'il faut qu'on soit plus en adéquation entre ce qu'il est possible de faire. Il faut peut-être en faire un peu moins, mais le faire bien. »
« Mais bon, quand on dit qu'on est du rassemblement national ou même d'autres partis, voilà, on subit une sorte de racisme quelque part. Parce que c'est ça, on vous rejette pas pour ce que vous êtes. C'est pas de liberté pour les ennemis de la liberté. Voilà. Donc moi, je veux dire, moi, je respecte les gens, je respecte tout le monde. Mais aujourd'hui, je me suis engagé au rassemblement national parce que je considère qu'il est grand temps de redonner, si on veut que la France reste la France, il faut qu'on se bouge et rapidement. Parce que si là, dans… »
« Mais bon, quand on dit qu'on est du rassemblement national ou même d'autres partis, voilà, on subit une sorte de racisme quelque part. Parce que c'est ça, on vous rejette pas pour ce que vous êtes. C'est pas de liberté pour les ennemis de la liberté. Voilà. Donc moi, je veux dire, moi, je respecte les gens, je respecte tout le monde. Mais aujourd'hui, je me suis engagé au rassemblement national parce que je considère qu'il est grand temps de redonner, si on veut que la France reste la France, il faut qu'on se bouge et rapidement. Parce que si là, dans les prochaines années, on n'arrive pas à reprendre un chemin vertueux en termes de sécurité, en termes de vision économique, en termes de, après aussi, de valeur de société et de vivre ensemble, »