

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 2 | 27 passages | 77 passages | Non renseignémédia daté |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« obtenir les bons résultats, les résultats encourageants, que nous connaissons dans votre département. La parole est à M. Frédéric Weber, pour quelques secondes. Les paroles, c’est bien, mais la brigade des mineurs va passer de trois à un enquêteur au 1er septembre. Voilà l’actualité. »
« le projet de création d’une brigade anticriminalité, qui avait pourtant été lancé, n’a pas été reconduit. C’est là un abandon de fait. Un problème d’attractivité évident s’ajoute à cela. Les postes proposés manquent de preneurs et, plus révélateur encore, des agents souhaitant rejoindre le département n’ont pu y être affectés faute d’ancienneté suffisante, malgré les besoins urgents sur le terrain. Nous nous trouvons donc dans une situation paradoxale : un territoire dit sensible, des besoins clairement exprimés, mais une réponse de l’État qui tarde et… »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« le projet de création d’une brigade anticriminalité, qui avait pourtant été lancé, n’a pas été reconduit. C’est là un abandon de fait. Un problème d’attractivité évident s’ajoute à cela. Les postes proposés manquent de preneurs et, plus révélateur encore, des agents souhaitant rejoindre le département n’ont pu y être affectés faute d’ancienneté suffisante, malgré les besoins urgents sur le terrain. Nous nous trouvons donc dans une situation paradoxale : un territoire dit sensible, des besoins clairement exprimés, mais une réponse de l’État qui tarde et des moyens qui risquent même de diminuer.Pourtant, des solutions existent. Il convient d’abord de revaloriser l’indemnité de résidence, qui ne correspond plus à la réalité locale, alors que le coût du logement a explosé sous l’effet de la proximité du Luxembourg. D’autres pistes sont également à envisager, telles que la mise en place de primes spécifiques, le développement de dispositifs de fidélisation des agents ou encore un renforcement de l’encadrement et des fonctions spécialisées. Il importe également d’adapter les critères de validation des mutations en tenant compte du contexte et de l’urgence, au lieu de s’enfermer dans des »
« Effectifs de police en Meurthe-et-Moselle La parole est à M. Frédéric Weber, pour exposer sa question, no 818, relative aux effectifs de police en Meurthe-et-Moselle. Il y a près d’un an, j’alertais ici même le gouvernement sur la situation sécuritaire particulièrement préoccupante dans ma circonscription, à la frontière entre la France, la Belgique et 1e Luxembourg. À cette occasion, votre prédécesseur reconnaissait la réalité des tensions sur ce territoire et indiquait que des réflexions étaient en cours sur la création d’une brigade anticriminalité.… »
« Effectifs de police en Meurthe-et-Moselle La parole est à M. Frédéric Weber, pour exposer sa question, no 818, relative aux effectifs de police en Meurthe-et-Moselle. Il y a près d’un an, j’alertais ici même le gouvernement sur la situation sécuritaire particulièrement préoccupante dans ma circonscription, à la frontière entre la France, la Belgique et 1e Luxembourg. À cette occasion, votre prédécesseur reconnaissait la réalité des tensions sur ce territoire et indiquait que des réflexions étaient en cours sur la création d’une brigade anticriminalité. Un an après, force est de constater que rien n’a été fait.Pire encore, les derniers éléments transmis par les représentants des forces de l’ordre font état d’une dégradation de la situation. Les renforts acquis ces derniers mois à la suite de mobilisations restent fragiles. Une vingtaine d’agents pourraient ainsi quitter l’hôtel de police de Mont-Saint-Martin-Villerupt par mouvement de mutation, sans garantie de remplacement. En même temps, les difficultés structurelles demeurent : manque de supervision intermédiaire, effectifs jeunes ou peu expérimentés, capacités opérationnelles limitées.Ce qui est plus inquiétant encore, c’est que »
« carcans procéduriers absurdes. Ce sont autant de leviers opérationnels qui permettraient non seulement de stabiliser les effectifs, mais aussi de rendre enfin ce territoire attractif pour les policiers.Monsieur le ministre, le temps n’est plus à la réflexion, mais à l’action. Le gouvernement entend-il donner enfin une suite concrète à 1a demande de création d’une brigade anticriminalité dans ce secteur ? Et surtout, quelles mesures immédiates compte-t-il prendre pour éviter une dégradation supplémentaire des effectifs, notamment d’officiers de police… »
« carcans procéduriers absurdes. Ce sont autant de leviers opérationnels qui permettraient non seulement de stabiliser les effectifs, mais aussi de rendre enfin ce territoire attractif pour les policiers.Monsieur le ministre, le temps n’est plus à la réflexion, mais à l’action. Le gouvernement entend-il donner enfin une suite concrète à 1a demande de création d’une brigade anticriminalité dans ce secteur ? Et surtout, quelles mesures immédiates compte-t-il prendre pour éviter une dégradation supplémentaire des effectifs, notamment d’officiers de police judiciaire (OPJ) et garantir la sécurité des habitants ? La parole est à M. le ministre délégué auprès du ministre de l’intérieur. Je me suis rendu il y a quelques semaines dans votre département. À cette occasion, j’ai rencontré beaucoup de policiers, de gendarmes et d’élus locaux, qui m’ont fait part de leur attachement à la sécurité dans votre département. Comme vous le savez, le gouvernement fait en sorte, à travers le projet de loi Ripost – réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens –, d’augmenter les dispositifs et les moyens des équipes des forces de sécurité i »
« SOC.) La parole est à M. Louis Boyard pour un rappel au règlement. Je vais répondre aux collègues d’en face et m’aligner sur votre jurisprudence des quinze minutes avant d’utiliser l’article 58, alinéa 5. Ils disaient que le texte était important et qu’il fallait être dans l’hémicycle. Ayant envie de voir s’ils sont suffisamment nombreux, et puisque nous avons dépassé les 15 minutes, je demande l’application de l’article 58, alinéa 5. Non, je n’avais pas dit quinze minutes, mais une heure environ. Il ne reste que sept minutes avant la fin de la séance… »
« SOC.) La parole est à M. Louis Boyard pour un rappel au règlement. Je vais répondre aux collègues d’en face et m’aligner sur votre jurisprudence des quinze minutes avant d’utiliser l’article 58, alinéa 5. Ils disaient que le texte était important et qu’il fallait être dans l’hémicycle. Ayant envie de voir s’ils sont suffisamment nombreux, et puisque nous avons dépassé les 15 minutes, je demande l’application de l’article 58, alinéa 5. Non, je n’avais pas dit quinze minutes, mais une heure environ. Il ne reste que sept minutes avant la fin de la séance et nous avons eu beaucoup de rappels au règlement, nous n’allons donc pas faire de suspension de séance. »
« Rappels au règlement La parole est à M. Frédéric Weber, pour un rappel au règlement. Mon intervention se fonde sur l’article 100. Je rappelle que l’amendement initial était une demande de rapport. Cela fait exactement huit heures et demie… Qui êtes-vous ? Je suis un député qui ne s’exprime pas souvent dans l’hémicycle. Par contre, j’ai honte… Vous pouvez ! Retirez votre texte ! …de ce qui se passe. On nous parle de fascistes, de pétainistes, d’amour… c’est n’importe quoi. L’amour, « n’importe quoi » ? (M. Antoine Léaument, tourné vers l’orateur, forme… »
« Rappels au règlement La parole est à M. Frédéric Weber, pour un rappel au règlement. Mon intervention se fonde sur l’article 100. Je rappelle que l’amendement initial était une demande de rapport. Cela fait exactement huit heures et demie… Qui êtes-vous ? Je suis un député qui ne s’exprime pas souvent dans l’hémicycle. Par contre, j’ai honte… Vous pouvez ! Retirez votre texte ! …de ce qui se passe. On nous parle de fascistes, de pétainistes, d’amour… c’est n’importe quoi. L’amour, « n’importe quoi » ? (M. Antoine Léaument, tourné vers l’orateur, forme un cœur avec ses mains.) Notre seule préoccupation est d’adopter un texte, seulement pour apporter une réponse aux maires. Nous, nos collaborateurs deviennent maires – par exemple de Castres, la ville de Jean Jaurès –, quand les vôtres sont mis en examen pour complicité de meurtre ! (Applaudissements sur les bancs des groupes RN et UDR, ainsi que sur les bancs des commissions. »