
Frédéric Weber : Citations
Député(e)

« Pour moi je n'étais que l'émanation des salariés, moi je n'étais rien, c'est pas Frédéric Débert, c'est pas ça l'important. L'important c'est que moi j'étais la voix de ceux qui avaient des difficultés. »
« Moi je suis député, moi je n'étais que l'émanation du peuple et d'essayer de trouver l'intérêt général et de trouver des poids d'équilibre. »
« Aider les autres c'est quelque chose que j'ai toujours eu depuis que je suis plus jeune pour moi. Donc pour moi ça me semblait naturel à l'époque lorsque j'ai intégré ArcelorMittal, on m'a proposé assez rapidement de m'engager au sein du syndicat, à l'époque c'était la CFDT. »
« Ma mission était simple, c'était essayer d'être utile et de défendre les salariés qui pouvaient par exemple des fois subir de manière individuelle ou collective une injustice. Parce que c'était vraiment ce combat contre la justice, c'est ça que j'ai toujours eu un peu au fond du cœur. »
« Ce que je garde vraiment comme côté positif, et c'est peut-être aussi parce que c'était un petit peu ce qui m'a emmené après à m'engager en politique, c'est ce côté de proximité avec les gens, d'être proche des gens, et puis d'essayer d'apporter un petit peu des réponses à leurs difficultés. »
« Pour moi, le cœur, en fait, d'être délégué, c'est quand même prioritairement la santé et la sécurité des salariés. »
« Pour moi, je n'étais que l'émanation des salariés. Moi, je n'étais rien. C'est pas Frédéric Débert. C'est pas ça l'important. L'important, c'est que moi, j'étais la voix de ceux qui avaient des difficultés et j'essayais de les défendre mieux. »
« Pour moi, un syndicat, je ne faisais pas de politique, moi, parce que je considère que les gens qui ont la carte chez nous, ils votent, ils ont toute sensibilité. On ne peut pas savoir qu'un adhérent de la CFDT, s'ils votent Marine Le Pen à la présidentielle, ou s'ils votent socialiste, ou s'ils votent LR, on ne le sait pas. »
« Donc, je ne considère pas respect par rapport aux adhérents, nous, on devait être neutre. Faire notre travail, et éventuellement combattre des idées politiques par les gens qui sont au pouvoir, peu importe leur sensibilité politique, c'est-à-dire que ce soit la gauche ou la droite au pouvoir, s'ils prenaient une décision qu'on trouvait injuste, on combattait cette décision. »
« Mais on ne peut pas faire les deux. Et moi, j'ai toujours, je veux dire, ma première carte, je l'ai pris au Rassemblement National, et moi, je me faisais violence à moi-même de dire, justement, par respect par les salariés que je défends, je ne prends pas de position politique, c'est leur choix personnel. »
« Parce que c'était vraiment ce combat contre la justice, c'est ça que j'ai toujours eu un peu au fond du cœur. Et c'est ce qui fait que je me suis engagé dans le syndicalisme. »
« Pour moi, ça a toujours été ma ligne de conduite. Pour moi, je n'étais que l'émanation des salariés. Moi, je n'étais rien. »
« Parce que c'était vraiment ce combat contre la justice, c'est ça que j'ai toujours eu un peu au fond du cœur. »
« Mais le but, ce n'était pas d'avoir du parti pris politique. Et malheureusement, j'ai découvert, quand j'étais à la CFDT, que quand les gens se présentaient pour être adjoint au maire parti socialiste, ça passait crème. Mais quand quelqu'un disait, même sans trop droit, ça posait problème. »