Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
25 oct. 2019 au 14 juil. 2026
Questions
109
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 109 questions évaluables
Réponse directe
53
Réponse partielle
16
Réponse à côté
37
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 109
Question 76Frédéric Valletoux
Dans les sujets d'actualité qui concernent l'hôpital Frédéric Valtoux, on a beaucoup parlé des cyberattaques. Est-ce que ça s'est calmé ?
Réponse à côté
Le gouvernement a lancé un plan majeur qui va permettre, en ce moment et dans les prochains mois, de muscler les défenses informatiques des hôpitaux. Les hôpitaux ont été et sont toujours. La cible, ça ne change pas comme ça en quelques jours.
« Le gouvernement a lancé un plan majeur qui va permettre, en ce moment et dans les prochains mois, de muscler les défenses informatiques des hôpitaux. Les hôpitaux ont été et sont toujours. La cible, ça ne change pas comme ça en quelques jours. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 9:21
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes25 mars 2020 au 14 juil. 2026 · 22 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Frédéric Valletoux
Est-ce que c'est récupérable, ça, selon vous ?
Réponse à côté
D'abord, on estimera l'effet concret des déprogrammations dans quelques temps. Lorsqu'avec le recul, on pourra analyser les chiffres à froid, c'est toujours très compliqué. Mais inévitablement, il y a eu des pertes de chances réelles. Et effectivement, la Ligue contre le cancer, mais beaucoup d'autres acteurs l'ont souligné, la Fédération hospitalière de France avait pointé ça aussi depuis le début, depuis plus d'un an. Effectivement, le prix à payer pour que l'hôpital tienne, ça a été des déprogrammations. Des déprogrammations, ça peut être effectivement des opérations non urgentes, mais c'est surtout parfois des maladies que l'on détecte plus tard, avec les conséquences que l'on peut imag…
« D'abord, on estimera l'effet concret des déprogrammations dans quelques temps. Lorsqu'avec le recul, on pourra analyser les chiffres à froid, c'est toujours très compliqué. Mais inévitablement, il y a eu des pertes de chances réelles. Et effectivement, la Ligue contre le cancer, mais beaucoup d'autres acteurs l'ont souligné, la Fédération hospitalière de France avait pointé ça aussi depuis le début, depuis plus d'un an. Effectivement, le prix à payer pour que l'hôpital tienne, ça a été des déprogrammations. Des déprogrammations, ça peut être effectivement des opérations non urgentes, mais c'est surtout parfois des maladies que l'on détecte plus tard, avec les conséquences que l'on peut imaginer dans certaines pathologies, et notamment pour les cancers. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 1:47
Question 78Frédéric Valletoux
Ceci évidemment avec la crainte qu'il y en ait une quatrième. Alors heureusement, on a des données qui laissent à croire qu'on sera à peu près tranquille cet été, ça ne préjuge en rien de ce qui pourrait se passer à la rentrée. Mais visiblement, est-ce qu'il y a eu des enseignements tirés ?
Réponse directe
Oui, il y a eu des enseignements tirés, bien sûr, et aujourd'hui, ces dernières semaines, ces derniers mois, et finalement depuis l'automne dernier, on voit que les organisations hospitalières ont mieux encaissé la montée d'abord de la deuxième, puis ensuite de la troisième vague. C'est-à-dire que les organisations ont moins été déstabilisées, mais c'est vrai que cette première vague du printemps 2020 avait été soudaine, elle avait surpris tout le monde et à travers toute la planète. Et malgré tout, ça avait tenu maintenant, dans les mois qui ont suivi, les organisations ont pu se mettre en place de manière plus plastique et plus efficace. Il ne faut pas oublier que cette crise est arrivée…
« Oui, il y a eu des enseignements tirés, bien sûr, et aujourd'hui, ces dernières semaines, ces derniers mois, et finalement depuis l'automne dernier, on voit que les organisations hospitalières ont mieux encaissé la montée d'abord de la deuxième, puis ensuite de la troisième vague. C'est-à-dire que les organisations ont moins été déstabilisées, mais c'est vrai que cette première vague du printemps 2020 avait été soudaine, elle avait surpris tout le monde et à travers toute la planète. Et malgré tout, ça avait tenu maintenant, dans les mois qui ont suivi, les organisations ont pu se mettre en place de manière plus plastique et plus efficace. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 2:51Voir 1 autre passage
« Avec une médecine de ville qui a joué un rôle éminent, qui a été utile, qui a quand même permis qu'on hospitalise moins peut-être que dans certains autres pays, qu'on évite effectivement de voir des situations de débordement de l'hôpital, et ça c'est parce qu'il y a eu une entente parfaite, et c'est aussi dans les enseignements positifs que cette crise a apporté, une capacité à mieux travailler entre la médecine de ville et la médecine hospitalière, entre d'ailleurs l'ensemble des services de secours et de soins, qui ont fait que beaucoup de patients touchés par le Covid, même sur des détresses respiratoires, qui pouvaient être traités directement au domicile, l'ont été, et ça c'est grâce à cette bonne entente et ces coopérations. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 5:36
Question 79Frédéric Valletoux
Est-ce que les hôpitaux français ont appris des choses entre la deuxième et la troisième vague ?
Réponse directe
Oui, il y a eu des enseignements tirés, bien sûr, et aujourd'hui, ces dernières semaines, ces derniers mois, et finalement depuis l'automne dernier, on voit que les organisations hospitalières ont mieux encaissé la montée d'abord de la deuxième, puis ensuite de la troisième vague. C'est-à-dire que les organisations ont moins été déstabilisées, mais c'est vrai que cette première vague du printemps 2020 avait été soudaine, elle avait surpris tout le monde et à travers toute la planète. Et malgré tout, ça avait tenu maintenant, dans les mois qui ont suivi, les organisations ont pu se mettre en place de manière plus plastique et plus efficace. Il ne faut pas oublier que cette crise est arrivée…
« Oui, il y a eu des enseignements tirés, bien sûr, et aujourd'hui, ces dernières semaines, ces derniers mois, et finalement depuis l'automne dernier, on voit que les organisations hospitalières ont mieux encaissé la montée d'abord de la deuxième, puis ensuite de la troisième vague. C'est-à-dire que les organisations ont moins été déstabilisées, mais c'est vrai que cette première vague du printemps 2020 avait été soudaine, elle avait surpris tout le monde et à travers toute la planète. Et malgré tout, ça avait tenu maintenant, dans les mois qui ont suivi, les organisations ont pu se mettre en place de manière plus plastique et plus efficace. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 2:51Voir 1 autre passage
« Avec une médecine de ville qui a joué un rôle éminent, qui a été utile, qui a quand même permis qu'on hospitalise moins peut-être que dans certains autres pays, qu'on évite effectivement de voir des situations de débordement de l'hôpital, et ça c'est parce qu'il y a eu une entente parfaite, et c'est aussi dans les enseignements positifs que cette crise a apporté, une capacité à mieux travailler entre la médecine de ville et la médecine hospitalière, entre d'ailleurs l'ensemble des services de secours et de soins, qui ont fait que beaucoup de patients touchés par le Covid, même sur des détresses respiratoires, qui pouvaient être traités directement au domicile, l'ont été, et ça c'est grâce à cette bonne entente et ces coopérations. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 5:36
Question 80Frédéric Valletoux
Mais pourquoi les attaquants s'emprènent-ils aux hôpitaux ?
Réponse directe
On a du mal à comprendre ça. D'abord parce que les hôpitaux ont des données de santé qui peuvent intéresser. On voit bien à travers les grandes batailles que se livre, par exemple, sur le sujet de la vaccination, des firmes importantes, qu'il y a des enjeux économiques autour de la santé qui sont majeurs. Que les hôpitaux ont chez eux des cohortes de patients dont ils ont les données et qui peuvent aussi intéresser dans cet objectif-là. Et puis parce qu'aussi, c'est une institution aujourd'hui qui a la tête dans la crise et qui prend en charge les patients et qui donc, effectivement, est moins attentive à se défendre et à gérer ces problèmes internes.
« On a du mal à comprendre ça. D'abord parce que les hôpitaux ont des données de santé qui peuvent intéresser. On voit bien à travers les grandes batailles que se livre, par exemple, sur le sujet de la vaccination, des firmes importantes, qu'il y a des enjeux économiques autour de la santé qui sont majeurs. Que les hôpitaux ont chez eux des cohortes de patients dont ils ont les données et qui peuvent aussi intéresser dans cet objectif-là. Et puis parce qu'aussi, c'est une institution aujourd'hui qui a la tête dans la crise et qui prend en charge les patients et qui donc, effectivement, est moins attentive à se défendre et à gérer ces problèmes internes. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 9:38
Question 81Frédéric Valletoux
Radio Classique, l'invité de Dimitri Pavlenko, avec le Figaro. Frédéric Valtout, président de la Fédération Hospitalière de France, bonjour. Bonjour. On est repassé sous la barre des 20 000 malades hospitalisés, c'est donc une bonne nouvelle. Il y en a quand même encore 3 500 qui sont en réanimation, donc voilà pour les grands chiffres. Cette baisse, comment vous la qualifieriez ?
Réponse directe
Les tendances, elles diffèrent selon les territoires. Globalement, effectivement, la situation se détend et l'hôpital retrouve de l'oxygène pour revenir à des organisations plus classiques et surtout pour pouvoir à nouveau prendre en charge tous les patients. Et finalement, il y a encore, dans certains hôpitaux, on use encore des déprogrammations pour reporter des interventions, mais de moins en moins avec effectivement cette détente qui s'installe. Donc, on va revenir avant l'été à une situation normale où l'hôpital va pouvoir prendre en charge tous les Français et ne plus reporter ce qui est le moins urgent à plus tard. Mais on sait que parfois, ce qui est le moins urgent, c'est aussi ce…
« Les tendances, elles diffèrent selon les territoires. Globalement, effectivement, la situation se détend et l'hôpital retrouve de l'oxygène pour revenir à des organisations plus classiques et surtout pour pouvoir à nouveau prendre en charge tous les patients. Et finalement, il y a encore, dans certains hôpitaux, on use encore des déprogrammations pour reporter des interventions, mais de moins en moins avec effectivement cette détente qui s'installe. Donc, on va revenir avant l'été à une situation normale où l'hôpital va pouvoir prendre en charge tous les Français et ne plus reporter ce qui est le moins urgent à plus tard. Mais on sait que parfois, ce qui est le moins urgent, c'est aussi ce qui ne se traite pas. Et on a vu sur les chiffres de 2020 que pour certains actes, parfois qui sont des actes compliqués, je pense par exemple à la neurologie, que la diminution des actes chirurgicaux dans certaines spécialités ne s'est pas rattrapée. Et donc, il y a derrière tout ça, évidemment, des enjeux de santé publique très lourds. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 0:27
Question 82Frédéric Valletoux
De dire que si l'hôpital est fragile, c'est la France qui est fragile ?
Réponse à côté
C'est du rançonner, enfin, on vient rançonner, c'est des institutions, donc on rançonne d'autant plus facilement que vous bloquez un hôpital, vous vous empêchez d'avoir accès aux dossiers des patients, vous bloquez le fonctionnement des services, vous bloquez le fonctionnement au quotidien d'un hôpital, vous gênez tout le monde. Évidemment, les hospitaliers, ils ont envie que les choses reviennent. Donc, peut-être que certains imaginent qu'ils sont plus pronts à payer des rançons lorsqu'il y a des situations comme ça. Bon, voilà, donc ça, on est dans le grand banditisme, point.
« C'est du rançonner, enfin, on vient rançonner, c'est des institutions, donc on rançonne d'autant plus facilement que vous bloquez un hôpital, vous vous empêchez d'avoir accès aux dossiers des patients, vous bloquez le fonctionnement des services, vous bloquez le fonctionnement au quotidien d'un hôpital, vous gênez tout le monde. Évidemment, les hospitaliers, ils ont envie que les choses reviennent. Donc, peut-être que certains imaginent qu'ils sont plus pronts à payer des rançons lorsqu'il y a des situations comme ça. Bon, voilà, donc ça, on est dans le grand banditisme, point. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 10:24
Question 83Frédéric Valletoux
Comment ça se passe concrètement ?
Réponse partielle
Les tendances, elles diffèrent selon les territoires. Globalement, effectivement, la situation se détend et l'hôpital retrouve de l'oxygène pour revenir à des organisations plus classiques et surtout pour pouvoir à nouveau prendre en charge tous les patients. Et finalement, il y a encore, dans certains hôpitaux, on use encore des déprogrammations pour reporter des interventions, mais de moins en moins avec effectivement cette détente qui s'installe. Donc, on va revenir avant l'été à une situation normale où l'hôpital va pouvoir prendre en charge tous les Français et ne plus reporter ce qui est le moins urgent à plus tard. Mais on sait que parfois, ce qui est le moins urgent, c'est aussi ce…
« Les tendances, elles diffèrent selon les territoires. Globalement, effectivement, la situation se détend et l'hôpital retrouve de l'oxygène pour revenir à des organisations plus classiques et surtout pour pouvoir à nouveau prendre en charge tous les patients. Et finalement, il y a encore, dans certains hôpitaux, on use encore des déprogrammations pour reporter des interventions, mais de moins en moins avec effectivement cette détente qui s'installe. Donc, on va revenir avant l'été à une situation normale où l'hôpital va pouvoir prendre en charge tous les Français et ne plus reporter ce qui est le moins urgent à plus tard. Mais on sait que parfois, ce qui est le moins urgent, c'est aussi ce qui ne se traite pas. Et on a vu sur les chiffres de 2020 que pour certains actes, parfois qui sont des actes compliqués, je pense par exemple à la neurologie, que la diminution des actes chirurgicaux dans certaines spécialités ne s'est pas rattrapée. Et donc, il y a derrière tout ça, évidemment, des enjeux de santé publique très lourds. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 0:27
Question 84Frédéric Valletoux
Vous avez vu ce qui arrive à Axel Kahn, le président de la Ligue contre le cancer, qui se met en retrait de la vie publique justement à cause d'un cancer. Et il a porté cette voix pendant des mois en disant, cette crise du Covid, c'est aussi une crise de la lutte contre le cancer. Combien de cancers n'ont pas été diagnostiqués ?
Réponse partielle
D'abord, on estimera l'effet concret des déprogrammations dans quelques temps. Lorsqu'avec le recul, on pourra analyser les chiffres à froid, c'est toujours très compliqué. Mais inévitablement, il y a eu des pertes de chances réelles. Et effectivement, la Ligue contre le cancer, mais beaucoup d'autres acteurs l'ont souligné, la Fédération hospitalière de France avait pointé ça aussi depuis le début, depuis plus d'un an. Effectivement, le prix à payer pour que l'hôpital tienne, ça a été des déprogrammations. Des déprogrammations, ça peut être effectivement des opérations non urgentes, mais c'est surtout parfois des maladies que l'on détecte plus tard, avec les conséquences que l'on peut imag…
« D'abord, on estimera l'effet concret des déprogrammations dans quelques temps. Lorsqu'avec le recul, on pourra analyser les chiffres à froid, c'est toujours très compliqué. Mais inévitablement, il y a eu des pertes de chances réelles. Et effectivement, la Ligue contre le cancer, mais beaucoup d'autres acteurs l'ont souligné, la Fédération hospitalière de France avait pointé ça aussi depuis le début, depuis plus d'un an. Effectivement, le prix à payer pour que l'hôpital tienne, ça a été des déprogrammations. Des déprogrammations, ça peut être effectivement des opérations non urgentes, mais c'est surtout parfois des maladies que l'on détecte plus tard, avec les conséquences que l'on peut imaginer dans certaines pathologies, et notamment pour les cancers. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 1:47
Question 85Frédéric Valletoux
Puisqu'il y a eu une espèce de vague ciblant une série d'hôpitaux janvier-février. On en parle un petit peu moins aujourd'hui. Est-ce que ça continue ou est-ce que c'est le signe que vous vous êtes renforcé sur ce plan-là ?
Réponse partielle
Le gouvernement a lancé un plan majeur qui va permettre, en ce moment et dans les prochains mois, de muscler les défenses informatiques des hôpitaux. Les hôpitaux ont été et sont toujours. La cible, ça ne change pas comme ça en quelques jours.
« Le gouvernement a lancé un plan majeur qui va permettre, en ce moment et dans les prochains mois, de muscler les défenses informatiques des hôpitaux. Les hôpitaux ont été et sont toujours. La cible, ça ne change pas comme ça en quelques jours. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 9:21
Question 86Frédéric Valletoux
Mais vous pensez que c'est purement crapuleux, c'est mettre la main sur des données de santé qu'on va monnayer ?
Réponse à côté
Ou est-ce qu'il y a une volonté de se déstabiliser aussi, bien sûr ? Une volonté politique ?
« Ou est-ce qu'il y a une volonté de se déstabiliser aussi, bien sûr ? Une volonté politique ? »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 10:17
Question 87Frédéric Valletoux
Qu'est-ce qu'ils cherchent exactement ?
Réponse directe
Alors c'est le cas de plus en plus cette année contre les hôpitaux, puisqu'on constatera lorsqu'il y aura un bilan un peu précis de fait, que 2020 aura sans doute été l'année où il y a eu plus d'opérations de hacking contre des systèmes hospitaliers, contre les systèmes d'informations hospitaliers. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'ils cherchent ? Sans doute qu'un, ils constatent que les hospitaliers ont la tête ailleurs aujourd'hui et qu'ils s'occupent de soigner et de prendre en charge. Ce qui est plutôt une autre chose. Ce qui est normal. Et donc effectivement, il y a peut-être une baisse de vigilance, mais on la comprend. Deuxièmement, il y a sans doute une volonté de déstabiliser, puisque s'atta…
« Alors c'est le cas de plus en plus cette année contre les hôpitaux, puisqu'on constatera lorsqu'il y aura un bilan un peu précis de fait, que 2020 aura sans doute été l'année où il y a eu plus d'opérations de hacking contre des systèmes hospitaliers, contre les systèmes d'informations hospitaliers. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'ils cherchent ? Sans doute qu'un, ils constatent que les hospitaliers ont la tête ailleurs aujourd'hui et qu'ils s'occupent de soigner et de prendre en charge. Ce qui est plutôt une autre chose. Ce qui est normal. Et donc effectivement, il y a peut-être une baisse de vigilance, mais on la comprend. Deuxièmement, il y a sans doute une volonté de déstabiliser, puisque s'attaquer au système d'information d'un hôpital, c'est le gêner dans son fonctionnement, le gêner grandement. Et on le voit par exemple à Dax, où ça dure depuis une semaine. Et puis la troisième chose, peut-être, je ne sais pas, je n'ai pas d'informations précises, mais les hôpitaux détiennent des données de santé qui sont des données à la fois sensibles lorsqu'elles sont individuelles, mais qui peuvent être intéressantes aussi, parce que la masse des données peut avoir une interprétation sur le plan économique, ou un intérêt. Il y a eu beaucoup de recherches dans les hôpitaux, il y a beaucoup de recherches sur des nouveaux protocoles, sur des nouveaux médicaments, et que l'aspiration des données peut être attirée. Donc la concomitance de tout ça fait qu'effectivement, aujourd'hui, les hôpitaux sont des cibles. Et malheureusement, on parle aujourd'hui de Dax et de Villefranche, mais il y a eu d'autres cas cette année. Il y a eu l'APHP au printemps, et il y a une récurrence cette année qui est plus forte qu'elle ne l'était les autres années. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 0:29
Question 88Frédéric Valletoux
Mais ça pourrait être la renaissance d'une sorte de front républicain. C'est-à-dire une alliance. Vous croyez à une alliance partout, dans toutes les régions, entre les LR et la République en marche, contre le Rassemblement National et la France Insoumise, ou les autres partis d'ailleurs ?
Réponse à côté
Sans doute non. Je pense qu'il y a deux écueils à éviter. Le premier, c'est effectivement de mettre le Front National en possibilité de diriger une région. Et ça, ça sera effectivement une vigilance républicaine à avoir qui doit être forte. Le deuxième, effectivement, c'est d'éviter que des régions qui aujourd'hui sont bien gérées puissent basculer, notamment à la gauche. Ce qui est le cas par exemple en Ile-de-France. Et là aussi, il ne va falloir pas jouer les apprentis sorciers à se mettre dans des scénarios où, sous prétexte d'exister, on fait prendre des risques qui sont importants. Je pense que l'élection reine et l'élection capitale, c'est l'élection présidentielle de 2022. L'électio…
« Sans doute non. Je pense qu'il y a deux écueils à éviter. Le premier, c'est effectivement de mettre le Front National en possibilité de diriger une région. Et ça, ça sera effectivement une vigilance républicaine à avoir qui doit être forte. Le deuxième, effectivement, c'est d'éviter que des régions qui aujourd'hui sont bien gérées puissent basculer, notamment à la gauche. Ce qui est le cas par exemple en Ile-de-France. Et là aussi, il ne va falloir pas jouer les apprentis sorciers à se mettre dans des scénarios où, sous prétexte d'exister, on fait prendre des risques qui sont importants. Je pense que l'élection reine et l'élection capitale, c'est l'élection présidentielle de 2022. L'élection régionale, ça reste une élection locale, certes. Mais il y a des grandes régions, elles sont plus visibles que des élections municipales. Mais ça reste quand même des élections, on dirait, à équation locale. C'est une dimension qu'il ne faut pas perdre de vue. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 10:17
Question 89Frédéric Valletoux
Vous croyez à la possibilité que tous les Français qui veulent se faire vacciner, c'est ce qu'a toujours dit le président de la République, puissent l'être avant la fin de l'été ?
Réponse directe
D'abord, il y a d'autres vaccins qui vont arriver. Oui, il y a Johnson & Johnson qui est aujourd'hui au Mogolleguay. Exactement. Donc, il y a d'autres vaccins qui vont arriver. On voit que là... Mais le terme, vous y croyez ? Alors, je pense qu'effectivement, on aura à la fin de l'été, et il est possible qu'effectivement, tous les Français qui le veuillent puissent être vaccinés. Si on a effectivement cette montée en puissance, là, les médecins rentrent, aujourd'hui, les médecins généralistes, à partir de cette semaine, vont pouvoir, eux aussi, vacciner de l'AstraZeneca. Donc, le système, il se déploie, et finalement, on riait sur la possibilité d'avoir notre million et demi, fin janvier, d…
« D'abord, il y a d'autres vaccins qui vont arriver. Oui, il y a Johnson & Johnson qui est aujourd'hui au Mogolleguay. Exactement. Donc, il y a d'autres vaccins qui vont arriver. On voit que là... Mais le terme, vous y croyez ? Alors, je pense qu'effectivement, on aura à la fin de l'été, et il est possible qu'effectivement, tous les Français qui le veuillent puissent être vaccinés. Si on a effectivement cette montée en puissance, là, les médecins rentrent, aujourd'hui, les médecins généralistes, à partir de cette semaine, vont pouvoir, eux aussi, vacciner de l'AstraZeneca. Donc, le système, il se déploie, et finalement, on riait sur la possibilité d'avoir notre million et demi, fin janvier, de Français qui avaient été vaccinés. Ils y étaient quasi à 1,3 million. Donc, on y arrive. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 8:17
Question 90Frédéric Valletoux
On va commencer par ce qui peut apparaître aux gens qui nous écoutent dans le contexte de la lutte contre la Covid comme accessoire. Mais c'est vrai, puisque vous dirigez cette fédération française des hôpitaux, qu'il y a eu des attaques de hackers dans un certain nombre d'hôpitaux. C'est le cas de Dax de Villefranche-sur-Saône. Est-ce que c'est le cas à Fontainebleau ?
Réponse à côté
Alors c'est le cas de plus en plus cette année contre les hôpitaux, puisqu'on constatera lorsqu'il y aura un bilan un peu précis de fait, que 2020 aura sans doute été l'année où il y a eu plus d'opérations de hacking contre des systèmes hospitaliers, contre les systèmes d'informations hospitaliers. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'ils cherchent ? Sans doute qu'un, ils constatent que les hospitaliers ont la tête ailleurs aujourd'hui et qu'ils s'occupent de soigner et de prendre en charge. Ce qui est plutôt une autre chose. Ce qui est normal. Et donc effectivement, il y a peut-être une baisse de vigilance, mais on la comprend. Deuxièmement, il y a sans doute une volonté de déstabiliser, puisque s'atta…
« Alors c'est le cas de plus en plus cette année contre les hôpitaux, puisqu'on constatera lorsqu'il y aura un bilan un peu précis de fait, que 2020 aura sans doute été l'année où il y a eu plus d'opérations de hacking contre des systèmes hospitaliers, contre les systèmes d'informations hospitaliers. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'ils cherchent ? Sans doute qu'un, ils constatent que les hospitaliers ont la tête ailleurs aujourd'hui et qu'ils s'occupent de soigner et de prendre en charge. Ce qui est plutôt une autre chose. Ce qui est normal. Et donc effectivement, il y a peut-être une baisse de vigilance, mais on la comprend. Deuxièmement, il y a sans doute une volonté de déstabiliser, puisque s'attaquer au système d'information d'un hôpital, c'est le gêner dans son fonctionnement, le gêner grandement. Et on le voit par exemple à Dax, où ça dure depuis une semaine. Et puis la troisième chose, peut-être, je ne sais pas, je n'ai pas d'informations précises, mais les hôpitaux détiennent des données de santé qui sont des données à la fois sensibles lorsqu'elles sont individuelles, mais qui peuvent être intéressantes aussi, parce que la masse des données peut avoir une interprétation sur le plan économique, ou un intérêt. Il y a eu beaucoup de recherches dans les hôpitaux, il y a beaucoup de recherches sur des nouveaux protocoles, sur des nouveaux médicaments, et que l'aspiration des données peut être attirée. Donc la concomitance de tout ça fait qu'effectivement, aujourd'hui, les hôpitaux sont des cibles. Et malheureusement, on parle aujourd'hui de Dax et de Villefranche, mais il y a eu d'autres cas cette année. Il y a eu l'APHP au printemps, et il y a une récurrence cette année qui est plus forte qu'elle ne l'était les autres années. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 0:29
Question 91Frédéric Valletoux
Vous êtes un responsable politique, vous êtes maire de Fontainebleau. Vous venez des Républicains, et maintenant, vous êtes maire Agir de Fontainebleau. Donc, d'une certaine manière, Macron compatible. C'est tombé cette nuit, enfin, cette nuit à 22h, le report des régionales. Alors, on s'y attendait un peu. Il y a le débat sur la proportionnelle qui n'en finit plus d'en finir. Si je puis dire, on ne sait pas très bien ce que va faire le Président de la République. Mais ce report des régionales, là aussi, il y a deux versions. Il y a la première version qui dit que c'est la pandémie. Soyons prudents, parce qu'il faut voter. On ne va pas créer des clusters en allant voter. Et il y a l'autre version qui dit que c'est la débarque de la République en marche. Je ne trouve pas foutu de trouver le moindre candidat. Quel est le sentiment qui vous habite ce matin ?
Réponse directe
Je pense que les choses sont en train de se discuter. Maintenant qu'il y a effectivement la certitude que ce scrutin aura lieu au mois de juin. Après, il y a des équations régionales qui vont conduire effectivement à ce qu'il y ait ici ou là peut-être des accords et des configurations politiques qui soient différentes. Je vois effectivement que parfois, la République en marche a du mal à trouver des candidats. Et que peut-être dans ces cas-là, il vaut mieux être dans une posture de discussion avec des sortants. là où effectivement les sortants peuvent être...
« Je pense que les choses sont en train de se discuter. Maintenant qu'il y a effectivement la certitude que ce scrutin aura lieu au mois de juin. Après, il y a des équations régionales qui vont conduire effectivement à ce qu'il y ait ici ou là peut-être des accords et des configurations politiques qui soient différentes. Je vois effectivement que parfois, la République en marche a du mal à trouver des candidats. Et que peut-être dans ces cas-là, il vaut mieux être dans une posture de discussion avec des sortants. là où effectivement les sortants peuvent être... »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 9:33
Question 92Frédéric Valletoux
quel est l'objectif, si vous avez des informations, concernant justement ces gens ?
Réponse partielle
Alors c'est le cas de plus en plus cette année contre les hôpitaux, puisqu'on constatera lorsqu'il y aura un bilan un peu précis de fait, que 2020 aura sans doute été l'année où il y a eu plus d'opérations de hacking contre des systèmes hospitaliers, contre les systèmes d'informations hospitaliers. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'ils cherchent ? Sans doute qu'un, ils constatent que les hospitaliers ont la tête ailleurs aujourd'hui et qu'ils s'occupent de soigner et de prendre en charge. Ce qui est plutôt une autre chose. Ce qui est normal. Et donc effectivement, il y a peut-être une baisse de vigilance, mais on la comprend. Deuxièmement, il y a sans doute une volonté de déstabiliser, puisque s'atta…
« Alors c'est le cas de plus en plus cette année contre les hôpitaux, puisqu'on constatera lorsqu'il y aura un bilan un peu précis de fait, que 2020 aura sans doute été l'année où il y a eu plus d'opérations de hacking contre des systèmes hospitaliers, contre les systèmes d'informations hospitaliers. Pourquoi ? Qu'est-ce qu'ils cherchent ? Sans doute qu'un, ils constatent que les hospitaliers ont la tête ailleurs aujourd'hui et qu'ils s'occupent de soigner et de prendre en charge. Ce qui est plutôt une autre chose. Ce qui est normal. Et donc effectivement, il y a peut-être une baisse de vigilance, mais on la comprend. Deuxièmement, il y a sans doute une volonté de déstabiliser, puisque s'attaquer au système d'information d'un hôpital, c'est le gêner dans son fonctionnement, le gêner grandement. Et on le voit par exemple à Dax, où ça dure depuis une semaine. Et puis la troisième chose, peut-être, je ne sais pas, je n'ai pas d'informations précises, mais les hôpitaux détiennent des données de santé qui sont des données à la fois sensibles lorsqu'elles sont individuelles, mais qui peuvent être intéressantes aussi, parce que la masse des données peut avoir une interprétation sur le plan économique, ou un intérêt. Il y a eu beaucoup de recherches dans les hôpitaux, il y a beaucoup de recherches sur des nouveaux protocoles, sur des nouveaux médicaments, et que l'aspiration des données peut être attirée. Donc la concomitance de tout ça fait qu'effectivement, aujourd'hui, les hôpitaux sont des cibles. Et malheureusement, on parle aujourd'hui de Dax et de Villefranche, mais il y a eu d'autres cas cette année. Il y a eu l'APHP au printemps, et il y a une récurrence cette année qui est plus forte qu'elle ne l'était les autres années. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 0:29
Question 93Frédéric Valletoux
Nous avons beaucoup de questions. Je rappelle qu'en dehors de vos fonctions à Fontainebleau, vous êtes le président de la fédération des hôpitaux. Alors, la question qui est évidemment au cœur de l'actualité ce matin est la suivante. On se retrouve avec des professeurs de médecine, des épidémiologistes, des mathématiciens, des gens qui font des calculs, qui considèrent que la multiplication des variants va aboutir au mois de mars à une multiplication des cas. Or, de l'autre côté, on se rend compte que l'accès aux réanimations, que les données données par l'OMS, montrent que l'épidémie est plutôt en train de reculer. Alors évidemment, les gens qui nous écoutent ce matin disent qu'il y a deux versions des choses. Laquelle est la bonne ?
Réponse partielle
Depuis le début de l'épidémie, il y a ce frottement entre effectivement parfois des lectures médicales qui s'appuient sur des prévisions, mais qui n'ont valeur que d'être des prévisions. Et puis, la réalité d'une épidémie et d'un virus qui nous a déjà surpris, qui a reflué beaucoup plus fort qu'on ne l'imaginait et qu'on ne l'attendait cet été, qui est revenu là où on ne l'attendait pas fortement en septembre-octobre, qui dans certaines régions, on parle de la Californie depuis quelques jours, où tout d'un coup, le virus semble vraiment, quasi pas disparaître, mais en tout cas, tomber fortement. Donc, il y a à travers le monde, parfois, des perspectives qui, effectivement, ne correspondent…
« Depuis le début de l'épidémie, il y a ce frottement entre effectivement parfois des lectures médicales qui s'appuient sur des prévisions, mais qui n'ont valeur que d'être des prévisions. Et puis, la réalité d'une épidémie et d'un virus qui nous a déjà surpris, qui a reflué beaucoup plus fort qu'on ne l'imaginait et qu'on ne l'attendait cet été, qui est revenu là où on ne l'attendait pas fortement en septembre-octobre, qui dans certaines régions, on parle de la Californie depuis quelques jours, où tout d'un coup, le virus semble vraiment, quasi pas disparaître, mais en tout cas, tomber fortement. Donc, il y a à travers le monde, parfois, des perspectives qui, effectivement, ne correspondent pas à ce que des prévisions... »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 2:35Voir 2 autres passages
« puisque vous êtes d'une certaine manière leur patron, ils vous donnent quoi comme explication ? Les hôpitaux, aujourd'hui, ils sont pleins, donc les hôpitaux, ils s'inquiètent. Donc, si on demande simplement à des hospitaliers ce qu'il faudrait faire, eux, évidemment, et c'est normal, plaident pour des mesures qui limitent le plus possible les perspectives ou les possibilités que, dans les semaines qui viennent, il y ait plus de patients. Il y a 27 000 patients, aujourd'hui, de Covid, qu'on est formes graves de Covid pris à l'hôpital. Je rappelle que, quand on a, pour la première fois, au printemps, été en confinement, il y en avait 3 000 des patients Covid, par contre, l'animation, dans tous les services. Donc, on est sur un niveau très haut. Donc, effectivement, la perspective que peut-être, mais personne ne le souhaite, mais que peut-être des variants fassent que la situation explose, elle est rendue compliquée par le fait que le nombre de patients déjà pris, aujourd'hui, à l'hôpital est très lourd. Il n'y a pas de service Covid à l'hôpital. Donc, c'est-à-dire que c'est des patients à qui on a fait de la place ailleurs pour les accueillir et pour les prendre en charge. Donc, c'est vrai que, je ne vais pas dire que la coupe est pleine, mais le niveau est déjà très... »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 3:17
Question 94Frédéric Valletoux
Madame Ursula von der Leyen se plaint de l'attitude d'AstraZeneca en expliquant que malgré les contrats qui ont été signés par l'Europe, AstraZeneca distribue plus de vaccins vers la Grande-Bretagne. Et de l'autre côté, vous avez Die Welt ce matin en Allemagne qui considère que malgré le fait que BioNTech soit une PME ou plutôt une entreprise allemande distribuée par Pfizer, il distribue plus de vaccins contrairement aux contrats qui ont été signés aux Etats-Unis qu'il en distribuait en Allemagne. Est-ce que nous sommes, nous, en ce moment, pardonnez-moi cette expression un peu triviale, les cocus de ce contrat européen ?
Réponse partielle
On a fait le choix et je pense qu'il n'y avait pas d'autre choix. Le gouvernement a eu raison de faire le choix, effectivement, d'accords européens. Pour faire baisser les prix ? Pas que pour faire baisser les prix, justement, pour ne pas s'engager dans une course à l'échalote. J'ai le bras le plus long et je peux négocier le plus facilement le plus de vaccins pour mon pays. Et ça aurait été totalement délétère pour l'Europe. Voilà, et que finalement, ces débats qu'on a eus fortement au début janvier, mais qui se sont heureusement calmés parce que les gens ont compris que les choses étaient en train de monter en puissance, sur le manque de vaccins et le retard au démarrage, on le retrouve d…
« On a fait le choix et je pense qu'il n'y avait pas d'autre choix. Le gouvernement a eu raison de faire le choix, effectivement, d'accords européens. Pour faire baisser les prix ? Pas que pour faire baisser les prix, justement, pour ne pas s'engager dans une course à l'échalote. J'ai le bras le plus long et je peux négocier le plus facilement le plus de vaccins pour mon pays. Et ça aurait été totalement délétère pour l'Europe. Voilà, et que finalement, ces débats qu'on a eus fortement au début janvier, mais qui se sont heureusement calmés parce que les gens ont compris que les choses étaient en train de monter en puissance, sur le manque de vaccins et le retard au démarrage, on le retrouve dans tous les pays. Et c'est vrai que tous les pays sont traversés de débats sur pourquoi ça ne va pas plus vite, pourquoi on n'en a pas plus alors qu'entre le laboratoire et l'étalement, et que nous, en Allemagne, on pourrait être mieux servi. Donc, voilà, il y a une tension au jour de la question du vaccin. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 6:28Voir 2 autres passages
« Oui, bien sûr. Peut-être qu'effectivement, peut-être que l'Europe a manqué de poignes, peut-être que l'Europe a manqué de réactivité en signant trop tard les contrats. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 7:45
« La commissaire européenne, la présidente de la Commission, s'en a expliqué. Bon, mais nous, je pense qu'on a fait un choix. Il n'est pas question de revenir en arrière, de toute façon, ce serait impossible. Et ce choix, quelque part, il nous honore, parce que c'est la carte de l'Europe qu'on a jouée, c'est la carte de la solidarité. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric Valletoux
Alors, deux mots, et sans à le redire avec trop de chiffres. La France consacre 200 milliards à ses dépenses de santé. L'hôpital, c'est 80 milliards d'euros. Donc vous voyez, c'est une partie majeure, mais ce n'est pas la totalité évidemment des dépenses de santé. Il y a la médecine de ville, il y a la médecine générale. Alors, les problèmes de l'hôpital, ce n'est pas que ce qui se passe dans les quatre murs de l'hôpital. C'est aussi ce qui se passe autour. Comment on peut régler le problème des urgences si on ne règle pas la question de l'accès aux généralistes pour les Français ? Comment on règle la question des financements de l'hôpital, comme vous le dites ? Effectivement, si on ne s'in…
« Alors, deux mots, et sans à le redire avec trop de chiffres. La France consacre 200 milliards à ses dépenses de santé. L'hôpital, c'est 80 milliards d'euros. Donc vous voyez, c'est une partie majeure, mais ce n'est pas la totalité évidemment des dépenses de santé. Il y a la médecine de ville, il y a la médecine générale. Alors, les problèmes de l'hôpital, ce n'est pas que ce qui se passe dans les quatre murs de l'hôpital. C'est aussi ce qui se passe autour. Comment on peut régler le problème des urgences si on ne règle pas la question de l'accès aux généralistes pour les Français ? Comment on règle la question des financements de l'hôpital, comme vous le dites ? Effectivement, si on ne s'intéresse pas à ces 30% de dépenses de santé qui, dans le système, ce sont des dépenses inutiles, des actes redondants, des actes non pertinents. Donc là, il y a des marges de manœuvre financières où effectivement, on peut rationaliser la dépense, mieux dépenser pour pouvoir mieux payer le salaire de l'hôpital. Oui, mais attention, tout le monde a peur. »
RMC — Face à Face · L'interview "Savoir comprendre" : Frédéric Valletoux - 25/05Vérifier à 3:10Voir 1 autre passage
« Non, ça ne veut pas dire moins de personnel, ça veut dire qu'aujourd'hui, quand dans un département à l'autre, d'un département à l'autre mitoyen, vous avez des écarts de pratique, ou par exemple, sur une opération de la cataracte, parce que vous habitez tel département, vous êtes deux fois moins opéré de la cataracte que le département d'à côté. Ça veut dire que dans le département d'à côté, il y a sans doute des gestes médicaux qui ne servent à rien, il n'y a aucune raison que vos voisins à 50-100 km soient deux fois plus opérés de la cataracte. Donc, dans les pratiques médicales, il y a des écarts, il y a de telles différences qui, derrière, génèrent des dépenses qui sont importantes et qu'il faut absolument arriver à équilibrer. Et là, on gagnera, déjà, je ne parle même pas des moyens pour faire tourner à l'hôpital, je parle des pratiques médicales de l'ensemble des professionnels de santé, et j'y inclue bien sûr le privé. Là, effectivement, on a des écarts qui permettront des économies importantes qu'on réinvestira pour les 250 ou 300 euros nécessaires pour mieux payer 300 euros par mois pour mieux payer l'infirmière ou l'aide-soignante, mais aussi qu'on pourra mieux payer la consultation généraliste qui, aujourd'hui, est trop basse à 25 euros. Donc, dans notre système de santé, il y a beaucoup de déperditions d'argent et c'est à cette déperdition-là qu'il faut s'attaquer pour, effectivement, concentrer la dépense là où elle est utile. Les petits salaires, l'investissement hospitalier, etc. »
RMC — Face à Face · L'interview "Savoir comprendre" : Frédéric Valletoux - 25/05Vérifier à 4:10
RMC, 6h-9h. Vourdin Direct. Bien, Ségur de la santé qui va commencer aujourd'hui. Grande concertation avant un plan présenté au mois de juillet. Début juillet. Ce matin, dans Libération des soignants, publie un manifeste. Ils écrivent à Emmanuel Macron, Quentin Vinay. Que veulent-ils ?
Réponse directe
Oui, il faut considérer enfin ceux qui ont fait face à la crise. Ceux qui ont montré à quel point ils pouvaient être engagés. Et sous les yeux de tous les Français, il faut considérer et les rémunérer à leur juste place. C'est ça qui est important. Alors, il y a les soignants, mais il y a tous les métiers de l'hôpital. Tous les petits métiers dont on ne parle moins, mais qui participent à faire tourner l'hôpital. Donc, il y a effectivement un grand enjeu parce que c'est dans tous les métiers de l'hôpital que les salaires sont très bas. Et qu'aujourd'hui, il faut poser la question de la juste rémunération. C'est majeur, c'est important. Sans ce signal-là, on ne fera pas autre chose. Alors, l…
« Oui, il faut considérer enfin ceux qui ont fait face à la crise. Ceux qui ont montré à quel point ils pouvaient être engagés. Et sous les yeux de tous les Français, il faut considérer et les rémunérer à leur juste place. C'est ça qui est important. Alors, il y a les soignants, mais il y a tous les métiers de l'hôpital. Tous les petits métiers dont on ne parle moins, mais qui participent à faire tourner l'hôpital. Donc, il y a effectivement un grand enjeu parce que c'est dans tous les métiers de l'hôpital que les salaires sont très bas. Et qu'aujourd'hui, il faut poser la question de la juste rémunération. C'est majeur, c'est important. Sans ce signal-là, on ne fera pas autre chose. »
RMC — Face à Face · L'interview "Savoir comprendre" : Frédéric Valletoux - 25/05Vérifier à 1:03
Alors, deux mots, et sans à le redire avec trop de chiffres. La France consacre 200 milliards à ses dépenses de santé. L'hôpital, c'est 80 milliards d'euros. Donc vous voyez, c'est une partie majeure, mais ce n'est pas la totalité évidemment des dépenses de santé. Il y a la médecine de ville, il y a la médecine générale. Alors, les problèmes de l'hôpital, ce n'est pas que ce qui se passe dans les quatre murs de l'hôpital. C'est aussi ce qui se passe autour. Comment on peut régler le problème des urgences si on ne règle pas la question de l'accès aux généralistes pour les Français ? Comment on règle la question des financements de l'hôpital, comme vous le dites ? Effectivement, si on ne s'in…
« Alors, deux mots, et sans à le redire avec trop de chiffres. La France consacre 200 milliards à ses dépenses de santé. L'hôpital, c'est 80 milliards d'euros. Donc vous voyez, c'est une partie majeure, mais ce n'est pas la totalité évidemment des dépenses de santé. Il y a la médecine de ville, il y a la médecine générale. Alors, les problèmes de l'hôpital, ce n'est pas que ce qui se passe dans les quatre murs de l'hôpital. C'est aussi ce qui se passe autour. Comment on peut régler le problème des urgences si on ne règle pas la question de l'accès aux généralistes pour les Français ? Comment on règle la question des financements de l'hôpital, comme vous le dites ? Effectivement, si on ne s'intéresse pas à ces 30% de dépenses de santé qui, dans le système, ce sont des dépenses inutiles, des actes redondants, des actes non pertinents. Donc là, il y a des marges de manœuvre financières où effectivement, on peut rationaliser la dépense, mieux dépenser pour pouvoir mieux payer le salaire de l'hôpital. Oui, mais attention, tout le monde a peur. »
RMC — Face à Face · L'interview "Savoir comprendre" : Frédéric Valletoux - 25/05Vérifier à 3:10Voir 1 autre passage
« Non, ça ne veut pas dire moins de personnel, ça veut dire qu'aujourd'hui, quand dans un département à l'autre, d'un département à l'autre mitoyen, vous avez des écarts de pratique, ou par exemple, sur une opération de la cataracte, parce que vous habitez tel département, vous êtes deux fois moins opéré de la cataracte que le département d'à côté. Ça veut dire que dans le département d'à côté, il y a sans doute des gestes médicaux qui ne servent à rien, il n'y a aucune raison que vos voisins à 50-100 km soient deux fois plus opérés de la cataracte. Donc, dans les pratiques médicales, il y a des écarts, il y a de telles différences qui, derrière, génèrent des dépenses qui sont importantes et qu'il faut absolument arriver à équilibrer. Et là, on gagnera, déjà, je ne parle même pas des moyens pour faire tourner à l'hôpital, je parle des pratiques médicales de l'ensemble des professionnels de santé, et j'y inclue bien sûr le privé. Là, effectivement, on a des écarts qui permettront des économies importantes qu'on réinvestira pour les 250 ou 300 euros nécessaires pour mieux payer 300 euros par mois pour mieux payer l'infirmière ou l'aide-soignante, mais aussi qu'on pourra mieux payer la consultation généraliste qui, aujourd'hui, est trop basse à 25 euros. Donc, dans notre système de santé, il y a beaucoup de déperditions d'argent et c'est à cette déperdition-là qu'il faut s'attaquer pour, effectivement, concentrer la dépense là où elle est utile. Les petits salaires, l'investissement hospitalier, etc. »
RMC — Face à Face · L'interview "Savoir comprendre" : Frédéric Valletoux - 25/05Vérifier à 4:10
Bien, vous êtes associé évidemment à cette réflexion. Un millier d'hôpitaux publics, la Fédération hospitalière de France, 3 800 établissements médico-sociaux. Vous allez être associé aux côtés de représentants des hôpitaux, des EHPAD, de la médecine de ville et évidemment de tous les personnels, soignants ou pas. Frédéric Valtoux, à l'hôpital, parce qu'il y a des choses que le grand public ne comprend pas. C'est vrai qu'on nous dit, et c'est la réalité, les personnels soignants ou non soignants sont mal payés. Mais en même temps, il y a de l'argent qui va vers l'hôpital. Alors où passe cet argent ?
Réponse directe
Alors, deux mots, et sans à le redire avec trop de chiffres. La France consacre 200 milliards à ses dépenses de santé. L'hôpital, c'est 80 milliards d'euros. Donc vous voyez, c'est une partie majeure, mais ce n'est pas la totalité évidemment des dépenses de santé. Il y a la médecine de ville, il y a la médecine générale. Alors, les problèmes de l'hôpital, ce n'est pas que ce qui se passe dans les quatre murs de l'hôpital. C'est aussi ce qui se passe autour. Comment on peut régler le problème des urgences si on ne règle pas la question de l'accès aux généralistes pour les Français ? Comment on règle la question des financements de l'hôpital, comme vous le dites ? Effectivement, si on ne s'in…
« Alors, deux mots, et sans à le redire avec trop de chiffres. La France consacre 200 milliards à ses dépenses de santé. L'hôpital, c'est 80 milliards d'euros. Donc vous voyez, c'est une partie majeure, mais ce n'est pas la totalité évidemment des dépenses de santé. Il y a la médecine de ville, il y a la médecine générale. Alors, les problèmes de l'hôpital, ce n'est pas que ce qui se passe dans les quatre murs de l'hôpital. C'est aussi ce qui se passe autour. Comment on peut régler le problème des urgences si on ne règle pas la question de l'accès aux généralistes pour les Français ? Comment on règle la question des financements de l'hôpital, comme vous le dites ? Effectivement, si on ne s'intéresse pas à ces 30% de dépenses de santé qui, dans le système, ce sont des dépenses inutiles, des actes redondants, des actes non pertinents. Donc là, il y a des marges de manœuvre financières où effectivement, on peut rationaliser la dépense, mieux dépenser pour pouvoir mieux payer le salaire de l'hôpital. Oui, mais attention, tout le monde a peur. »
RMC — Face à Face · L'interview "Savoir comprendre" : Frédéric Valletoux - 25/05Vérifier à 3:10Voir 1 autre passage
« Non, ça ne veut pas dire moins de personnel, ça veut dire qu'aujourd'hui, quand dans un département à l'autre, d'un département à l'autre mitoyen, vous avez des écarts de pratique, ou par exemple, sur une opération de la cataracte, parce que vous habitez tel département, vous êtes deux fois moins opéré de la cataracte que le département d'à côté. Ça veut dire que dans le département d'à côté, il y a sans doute des gestes médicaux qui ne servent à rien, il n'y a aucune raison que vos voisins à 50-100 km soient deux fois plus opérés de la cataracte. Donc, dans les pratiques médicales, il y a des écarts, il y a de telles différences qui, derrière, génèrent des dépenses qui sont importantes et qu'il faut absolument arriver à équilibrer. Et là, on gagnera, déjà, je ne parle même pas des moyens pour faire tourner à l'hôpital, je parle des pratiques médicales de l'ensemble des professionnels de santé, et j'y inclue bien sûr le privé. Là, effectivement, on a des écarts qui permettront des économies importantes qu'on réinvestira pour les 250 ou 300 euros nécessaires pour mieux payer 300 euros par mois pour mieux payer l'infirmière ou l'aide-soignante, mais aussi qu'on pourra mieux payer la consultation généraliste qui, aujourd'hui, est trop basse à 25 euros. Donc, dans notre système de santé, il y a beaucoup de déperditions d'argent et c'est à cette déperdition-là qu'il faut s'attaquer pour, effectivement, concentrer la dépense là où elle est utile. Les petits salaires, l'investissement hospitalier, etc. »
RMC — Face à Face · L'interview "Savoir comprendre" : Frédéric Valletoux - 25/05Vérifier à 4:10
Question 99Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de France
pas un aveu d'échec terrible aujourd'hui ?
Réponse à côté
Écoutez, je crois que l'État est en train de se mobiliser. Maintenant, à postériori, la question qu'il va falloir se poser, quand je dis qu'il se mobilise, c'est qu'il développe des crédits, il accompagne, il mobilise l'armée, il accompagne la mobilisation générale. Et j'allais dire, vannes sur le plan budgétaire pour pouvoir accompagner mieux et sans, j'allais dire, s'en rechigner. Maintenant, la question qu'il faudra se poser, effectivement, à postériori, mais à postériori, on peut toujours se poser plein de questions, c'est effectivement, avait-on la bonne stratégie de stock, de matériel, masque, etc. avait-on la bonne stratégie quant à la gestion du nombre de lieux hospitaliers, la gest…
« Écoutez, je crois que l'État est en train de se mobiliser. Maintenant, à postériori, la question qu'il va falloir se poser, quand je dis qu'il se mobilise, c'est qu'il développe des crédits, il accompagne, il mobilise l'armée, il accompagne la mobilisation générale. Et j'allais dire, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de FranceVérifier à 20:48Voir 2 autres passages
« vannes sur le plan budgétaire pour pouvoir accompagner »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de FranceVérifier à 21:07
« mieux et sans, j'allais dire, s'en rechigner. Maintenant, la question qu'il faudra se poser, effectivement, à postériori, mais à postériori, on peut toujours se poser plein de questions, c'est effectivement, avait-on la bonne stratégie de stock, de matériel, masque, etc. avait-on la bonne stratégie quant à la gestion du nombre de lieux hospitaliers, »
Question 100Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de France
touchés sur les 700 EHPAD uniquement en Ile-de-France. Vous nous dites ce matin, Frédéric Valtoux, est-ce qu'il faut envisager de tester tout le monde ?
Réponse directe
n'aura pas les moyens de tester tout le monde. Donc, ce n pas la stratégie qui a été celle du gouvernement. sont de toute façon pas les moyens qui sont ceux à disposition de notre pays. y a une stratégie sanitaire, mais c'est vrai qu'on teste beaucoup moins que dans d'autres pays. Les Allemands testent beaucoup plus que nous, plus de dix fois plus que nous. On le voit aussi en Italie. La Vénécie a beaucoup testé la Lombardie et moins. Et on voit effectivement que la différence de chiffres entre ces deux régions est flagrante. Donc, en tous les cas, il faut faire face. Aujourd'hui, on n'a pas les moyens de tester tout ce qu ne fait. Y 'hui, il n pas que les EHPAD. Enfin, je veux dire, il y a…
« n'aura pas les moyens de tester tout le monde. Donc, ce n »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de FranceVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« pas la stratégie qui a été celle du gouvernement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de FranceVérifier à 2:30
« sont de toute façon pas les moyens qui sont ceux à disposition de notre pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de France
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
« Il n'y a pas de saturation, et tant mieux, on s'y était préparé. Et quand bien même ce niveau augmenterait, puisqu'il reste encore 4 jours, on pourrait de toute façon, de manière tout à fait sereine, absorber cette prise en charge. »
France 2 — Les 4 Vérités · Des soins gratuits pour les athlètes - Frédéric Valletoux est l’invité du 8 août 2024Vérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées25 mai 2020 au 14 juil. 2026 · 18 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
RMC — Apolline Matin · L'invité : Frédéric Valletoux - 14/07Vérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il n'y a pas d'inquiétude pour la ville de Fontainebleau, c'est spectaculaire parce qu'effectivement, on a vu hier cette colonne de fumée s'élever très haut dans le ciel, très dense comme fumée, qui effectivement, vue de la ville, donc vue du château aussi, pouvait donner l'impression qu'on était proche alors qu'on était à 1,5 km, 2 km, ce qui en soi n'est pas très loin, mais on n'est pas dans l'immédiat voisinage. Et les vents ont de toute façon plutôt poussé. Ce deuxième foyer d'incendie qui est apparu hier, proche de la ville de Fontainebleau, ont poussé à l'opposé de la ville les flammes. Et c'est un feu plus petit, si on peut dire ça comme ça, 100 hectares seulement, ce qui est déjà énorme pour la ville de Fontainebleau, mais par rapport aux 1 500 hectares du feu qui a démarré il y a 48 heures, est un foyer plus circonscrit. »
RMC — Apolline Matin · L'invité : Frédéric Valletoux - 14/07Vérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Alors, oui et non. On avait imaginé qu'effectivement la répétition des feux allait nous tomber dessus avec le changement climatique, avec les épisodes de canicule à répétition. Et quelque part, on s'y était préparé. Puisque, par exemple, les plans de vol pour les Canadaires avaient été préparés il y a déjà 3-4 ans. Et depuis 3-4 ans, on sait que si un jour, ce qui n'était jamais arrivé en Ile-de-France, si un jour un Canadair devait arriver, il savait exactement où est-ce qu'il fallait qu'il aille écoper de l'eau sur la Seine, à quel endroit la Seine était suffisamment droite, suffisamment longue, pour pouvoir exercer, enfin, je veux dire, venir chercher de l'eau. Donc, quelque part, sur le plan réglementaire, on était prêts. Néanmoins, là, on n'était pas prêts à un scénario noir comme celui-là, c'est-à-dire des départs de feux multiples, des foyers nombreux qui font converger des incendies qui, par leur surface, prennent une ampleur tout à fait inédite, sur un épisode de sécheresse qu'on connaît, de canicule très fort. Et là, la forêt, malheureusement, s'embrase. Moi, en 20 ans comme maire, je n'avais jamais connu de feux de cette ampleur. Les plus importants faisaient 4, 5, 6... Allez, je crois qu'une fois, on est monté à 10 hectares. Là, comme vous le rappeliez, on est... Il est sans doute entre 1 700, 1 800 hectares, peut-être, qui vont partir en fumée. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, il n'y a pas d'inquiétude pour la ville de Fontainebleau, c'est spectaculaire parce qu'effectivement, on a vu hier cette colonne de fumée s'élever très haut dans le ciel, très dense comme fumée, qui effectivement, vue de la ville, donc vue du château aussi, pouvait donner l'impression qu'on était proche alors qu'on était à 1,5 km, 2 km, ce qui en soi n'est pas très loin, mais on n'est pas dans l'immédiat voisinage. Et les vents ont de toute façon plutôt poussé. Ce deuxième foyer d'incendie qui est apparu hier, proche de la ville de Fontainebleau, ont poussé à l'opposé de la ville les flammes. Et c'est un feu plus petit, si on peut dire ça comme ça, 100 hectares seulement, ce qui est déjà énorme pour la ville de Fontainebleau, mais par rapport aux 1 500 hectares du feu qui a démarré il y a 48 heures, est un foyer plus circonscrit. »
RMC — Apolline Matin · L'invité : Frédéric Valletoux - 14/07Vérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Alors, oui et non. On avait imaginé qu'effectivement la répétition des feux allait nous tomber dessus avec le changement climatique, avec les épisodes de canicule à répétition. Et quelque part, on s'y était préparé. Puisque, par exemple, les plans de vol pour les Canadaires avaient été préparés il y a déjà 3-4 ans. Et depuis 3-4 ans, on sait que si un jour, ce qui n'était jamais arrivé en Ile-de-France, si un jour un Canadair devait arriver, il savait exactement où est-ce qu'il fallait qu'il aille écoper de l'eau sur la Seine, à quel endroit la Seine était suffisamment droite, suffisamment longue, pour pouvoir exercer, enfin, je veux dire, venir chercher de l'eau. Donc, quelque part, sur le plan réglementaire, on était prêts. Néanmoins, là, on n'était pas prêts à un scénario noir comme celui-là, c'est-à-dire des départs de feux multiples, des foyers nombreux qui font converger des incendies qui, par leur surface, prennent une ampleur tout à fait inédite, sur un épisode de sécheresse qu'on connaît, de canicule très fort. Et là, la forêt, malheureusement, s'embrase. Moi, en 20 ans comme maire, je n'avais jamais connu de feux de cette ampleur. Les plus importants faisaient 4, 5, 6... Allez, je crois qu'une fois, on est monté à 10 hectares. Là, comme vous le rappeliez, on est... Il est sans doute entre 1 700, 1 800 hectares, peut-être, qui vont partir en fumée. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
RMC — Apolline Matin · L'invité : Frédéric Valletoux - 14/07Vérifier à 0:20Voir 2 autres passages
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« — La nomination de François Bayrou ne change rien au fait que le premier groupe politique en tant que parti, ça reste le Rassemblement national, qui va vouloir rester en position d'arbitre. Comment François Bayrou peut-il faire pour ne pas se retrouver dans la même situation que Michel Barnier, où le jour où Marine Le Pen décidera de baisser le pouce, il sera censuré ? »
France 2 — Les 4 Vérités · François Bayrou : le bon choix ? - Frédéric Valletoux est l'invité des 4V du 14 décembre 2024Vérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« — Est-ce que François Bayrou, ça parle aux Français ? Ça fait très longtemps qu'il est engagé dans la vie politique. Emmanuel Macron, il avait promis d'incarner le renouveau. On verra ce que disait le premier sondage. C'est pas forcément le cas avec ce nouveau premier ministre. »
France 2 — Les 4 Vérités · François Bayrou : le bon choix ? - Frédéric Valletoux est l'invité des 4V du 14 décembre 2024Vérifier à 5:04
« — On voit que visiblement, en tout cas, c'est le récit qui nous en a été fait par les proches des deux hommes. François Bayrou a presque tordu le bras au président de la République pour obtenir cette nomination à Matignon, qui a eu des hésitations. Ça augure pas d'une relation idyllique quand même entre Matignon et l'Élysée, non ? »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« — La nomination de François Bayrou ne change rien au fait que le premier groupe politique en tant que parti, ça reste le Rassemblement national, qui va vouloir rester en position d'arbitre. Comment François Bayrou peut-il faire pour ne pas se retrouver dans la même situation que Michel Barnier, où le jour où Marine Le Pen décidera de baisser le pouce, il sera censuré ? »
France 2 — Les 4 Vérités · François Bayrou : le bon choix ? - Frédéric Valletoux est l'invité des 4V du 14 décembre 2024Vérifier à 3:26Voir 2 autres passages
« Personne n'y arrive. D'abord parce que le système de santé, c'est un paquebot, et qu'entre le moment où on change de gouvernail, il y a le moment où vraiment le paquebot va bouger, il va se passer quelque temps, c'est inévitable. Le seul sujet, c'est de faire revenir des soignants, trouver plus de soignants, faire venir des jeunes dans les métiers du soin, que ce soit d'ailleurs les métiers de la médecine, que les métiers infirmiers, infirmières. À tous les étages du système de santé, il manque le monde, et c'est la première crise, j'allais dire, aujourd'hui, auquel doit faire face notre système de santé, c'est le manque de soignants. Non, aussi bien d'ailleurs à l'hôpital, parce que les métiers sont plus attractifs, parce qu'effectivement, le système étant en crise, la pénibilité est réelle et forte, et ça aussi bien à l'hôpital que, je le redis, pour la médecine de ville, et que donc pèse sur ce qui, aujourd'hui, reste, la pression de Français de plus en plus nombreux, et tant mieux, qui ont de plus en plus besoin de soins, et tant mieux, parce qu'ils vivent de plus en plus âgés, et tant mieux aussi. Mais néanmoins, pour faire face à tout ça, effectivement, on est dans un manque cruel de soignants. Je rappelle qu'il manque 30% de médecins à l'hôpital. Et que les déserts médicaux, la principale cause des déserts médicaux, c'est le manque aussi de médecins généralistes dans notre pays, parce que la médecine générale a été parfois... 700 000 Français sans médecin traitant. Bien sûr, 700 000 Français sans médecin traitant. 700 000 Français touchés par des pathologies de longue durée sans médecin traitant, parce que le nombre de Français sans médecin traitant, c'est plutôt 6 à 7 millions. Donc, on voit qu'effectivement, il y a un énorme chantier aujourd'hui qui est devant nous, c'est-à-dire faire revenir, effectivement, dans les filières de formation, beaucoup plus de jeunes, et sécuriser de manière pérenne, c'est-à-dire pour 10, 15, 20, 30 ans, un système de santé qui, aujourd'hui, est à genoux. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Frédéric Valletoux, député Horizons, invité de Bernard Poirette
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités1 août 2023 au 8 août 2024 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors il y a eu des rumeurs, il y a eu des fake news et puis surtout il y a eu ce qu'elle a dit elle. Et elle a dit qu'elle n'avait jamais été hospitalisée, qu'elle n'avait pas été touchée par cette bactérie E. coli dont on surveille le taux dès qu'on fait des prélèvements dans la Seine. »
France 2 — Les 4 Vérités · Des soins gratuits pour les athlètes - Frédéric Valletoux est l’invité du 8 août 2024Vérifier à 1:42Voir 1 autre passage
« Depuis 2019, il faut quand même rappeler qu'il s'est passé le Covid et qu'il y a marqué une période, évidemment, pendant laquelle, à la fois, les réformes n'ont pas pu être menées, et celles qui avaient été lancées notamment en 2019. Je parle de la modernisation de l'investissement, de cet effort très fort qui avait poussé le gouvernement d'alors. Je parle aussi de la territorialisation du système de santé. Bref, des réformes qui ont été gelées du fait, effectivement, de cette pandémie qui est tombée sur la tête de tout le monde et qui a montré que l'hôpital tenait, l'hôpital a tenu, l'hôpital a permis d'être le bouclier sanitaire des Français pendant cette période. Mais néanmoins, c'est vrai que l'opération de modernisation n'a pas pu se faire. Donc, aujourd'hui, il y a un chantier immense pour le gouvernement en matière de santé, et d'ailleurs, pas que pour l'hôpital, parce que prendre l'hôpital tout seul, ça n'a pas de sens. C'est tout le système de santé qu'il faut revoir. S'intéresser qu'à l'hôpital et ne pas voir la grave crise de la médecine libérale à côté, en dehors des murs de l'hôpital, ce serait évidemment de ne voir qu'une partie du sujet. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Frédéric Valletoux, député Horizons, invité de Bernard PoiretteVérifier à 0:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités25 oct. 2019 au 8 août 2024 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je pense que cet athlète, ça devait être ses premiers JO parce que ça fait partie de la charte olympique, ça fait partie du cahier des charges. Et dans chaque Olympiade, il y a des soins gratuits pour les athlètes qui sont accueillis par le pays sort. Donc ce n'est pas une spécificité française ? Ce n'est pas une spécificité française. Je le redis, ça fait partie de la solidarité qui prévaut dans les chartes olympiques et dans l'esprit olympique. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que c'est le comité d'organisation qui prend en charge le financement, ça ne l'est pas. Ce n'est pas l'assurance maladie ? Non, non, non, non. Ce sont des médecins et des soignants de l'assistance publique, hôpitaux de Paris principalement, qui animent, qui tiennent, qui accueillent les patients dans cette polyclinique. Mais ce sont des soins qui sont financés, donc remboursés à la PHP. »
France 2 — Les 4 Vérités · Des soins gratuits pour les athlètes - Frédéric Valletoux est l’invité du 8 août 2024Vérifier à 0:40Voir 2 autres passages
« En fait, tout le jeu, tout le sujet, ça va être effectivement de rééquilibrer la place des uns et des autres dans le système, et qu'effectivement, on ne puisse pas laisser prospérer des systèmes qui se concurrencent entre eux, mais au contraire, effectivement, qu'on partage plus l'effort. On part des gardes de nuit, par exemple, et bien, dans la proposition loi que j'ai fait voter au mois de juin et qui passe au Sénat au mois d'octobre, il y a cette idée que la permanence des soins, c'est-à-dire, au-delà de 20 heures, les week-ends, les jours fériés, et bien, les cliniques prennent totalement leur part, et que ça ne soit plus que l'hôpital, qui aujourd'hui assume 90% de la permanence des soins en établissement, et bien, que ce soit aussi les cliniques qui participent. On rétablit l'obligation de participer. Oui, ça semble logique, mais en fait, on a, pendant des années aussi, laissé filer un système, par conformisme, par, j'allais dire, pour céder à quelques lobbies, on a conforté un système qui, effectivement, dans lequel les droits et les devoirs des uns et des autres étaient différenciés. Il y avait un vrai fossé, et qu'aujourd'hui, il s'agit de rétablir les choses, et de dire, à partir du moment où vous êtes soignant, vous êtes financé par un système qui est l'assurance maladie, c'est-à-dire, quelque part, de l'argent public, la cotisation des Français, et donc, c'est attaché à ce financement, et bien, il y a des... La nation, attendez-vous aussi, que vous participiez à des missions d'intérêt général. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Frédéric Valletoux, député Horizons, invité de Bernard PoiretteVérifier à 5:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Retour du masque dans l'espace public, oui, dans certains territoires, oui, dans certaines conditions, oui, là où il y a, effectivement, une viralité forte, oui, là où il y a des concentrations, oui, sur les marchés, par exemple, dans les... Bon, là, on n'est pas l'été, il n'y a pas les concentrations estivales. Ce n'est plus le sujet, mais on va avoir des marchés de Noël, on va avoir un certain nombre de rassemblements, effectivement. il y a des réunions qui ont repris. Donc, il faut, il faut effectivement prendre toutes les mesures qu'on a déjà appliquées. Donc, ce n'est pas, je veux dire, un effort surhumain pour les Français de comprendre qu'on revient à une période plus stricte que celle qu'on connaît. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 5:49Voir 2 autres passages
« Sans doute non. Je pense qu'il y a deux écueils à éviter. Le premier, c'est effectivement de mettre le Front National en possibilité de diriger une région. Et ça, ça sera effectivement une vigilance républicaine à avoir qui doit être forte. Le deuxième, effectivement, c'est d'éviter que des régions qui aujourd'hui sont bien gérées puissent basculer, notamment à la gauche. Ce qui est le cas par exemple en Ile-de-France. Et là aussi, il ne va falloir pas jouer les apprentis sorciers à se mettre dans des scénarios où, sous prétexte d'exister, on fait prendre des risques qui sont importants. Je pense que l'élection reine et l'élection capitale, c'est l'élection présidentielle de 2022. L'élection régionale, ça reste une élection locale, certes. Mais il y a des grandes régions, elles sont plus visibles que des élections municipales. Mais ça reste quand même des élections, on dirait, à équation locale. C'est une dimension qu'il ne faut pas perdre de vue. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 10:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités25 mars 2020 au 25 mars 2020 · 2 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une espèce de stratégie qui a été suivie comme ça, un dogme où il a fallu rationaliser, rationaliser. Mais le problème, c'est que quand on rationalise, c'est très bien quand il ne »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de FranceVérifier à 21:42Voir 2 autres passages
« une espèce de stratégie qui a été suivie comme ça, un dogme où il a fallu rationaliser, rationaliser. Mais le problème, c'est que quand on rationalise, c'est très bien quand il ne »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de FranceVérifier à 21:42
« passe pas grand-chose, ou en tout cas quand on est dans la vie courante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de France
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je ne sais pas si les médecins ont décidé, mais il faut voir aussi qu'au printemps, on était dans la sidération, la découverte de ce virus. Donc, peut-être qu'il y a un jour... Oui, oui, la vie médicale a primé et qu'aujourd'hui, on relativise un peu plus et on prend mieux en compte les aspects économiques, sociaux, moraux, bien sûr, qui doivent être pris en compte. Donc, moi, je ne suis pas favorable au reconfinement pour le reconfinement. La voie de passage, elle est étroite. On est sur le fil du rasoir. Je ne souhaite pas qu'on aille vers un scénario catastrophe, mais aujourd'hui, rien ne dit qu'on est sorti de l'auberge. Rien ne dit qu'on est sorti de la panade. Donc, il faut être d'une vigilance extrême. Si demain, il y a besoin de reconfiner, peut-être dans certains territoires, il faudra le faire sans hésiter, parce que les hôpitaux ne pourront pas supporter, mais je pense que le gouvernement l'a parfaitement compris, le sait, ne pourront pas supporter une hausse importante. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 4:34
franceinfo — 8h30 franceinfo · Coronavirus, situation dans les Ehpad, campagne de dépistage… : le "8h30 politique" du président de la Fédération hospitalière de France
« Alors, oui et non. On avait imaginé qu'effectivement la répétition des feux allait nous tomber dessus avec le changement climatique, avec les épisodes de canicule à répétition. Et quelque part, on s'y était préparé. Puisque, par exemple, les plans de vol pour les Canadaires avaient été préparés il y a déjà 3-4 ans. Et depuis 3-4 ans, on sait que si un jour, ce qui n'était jamais arrivé en Ile-de-France, si un jour un Canadair devait arriver, il savait exactement où est-ce qu'il fallait qu'il aille écoper de l'eau sur la Seine, à quel endroit la Seine était suffisamment droite, suffisamment longue, pour pouvoir exercer, enfin, je veux dire, venir chercher de l'eau. Donc, quelque part, sur le plan réglementaire, on était prêts. Néanmoins, là, on n'était pas prêts à un scénario noir comme celui-là, c'est-à-dire des départs de feux multiples, des foyers nombreux qui font converger des incendies qui, par leur surface, prennent une ampleur tout à fait inédite, sur un épisode de sécheresse qu'on connaît, de canicule très fort. Et là, la forêt, malheureusement, s'embrase. Moi, en 20 ans comme maire, je n'avais jamais connu de feux de cette ampleur. Les plus importants faisaient 4, 5, 6... Allez, je crois qu'une fois, on est monté à 10 hectares. Là, comme vous le rappeliez, on est... Il est sans doute entre 1 700, 1 800 hectares, peut-être, qui vont partir en fumée. »
« On ne me dit rien en off, parce que pour l'instant, le président de la République n'a pas fait les choix qui lui incombaient, mais il a renvoyé un certain nombre de rendez-vous après les JO. On est encore dans les JO, il y a encore 3 jours de compétition et la cérémonie de clôture. »
France 2 — Les 4 Vérités · Des soins gratuits pour les athlètes - Frédéric Valletoux est l’invité du 8 août 2024Vérifier à 8:33
« Non, mais il se passe très bien d'abord parce que ça a été anticipé. Il y a eu un gros travail. Moi je veux saluer vraiment tous les soignants qui ont organisé leurs vacances pour les prendre avant, qui les prendront peut-être après, mais qui en tous les cas sont au rendez-vous. Parce que l'équipe de France des soignants, elle est là, que ce soit dans les 12 hôpitaux qui, aux côtés de l'APHP, ce grand hôpital parisien qui fait notre fierté, se sont mobilisés, ou les 80 services de l'APHP qui aujourd'hui sont à plein en effectif et pourraient prendre en charge, s'il y avait besoin, mais on voit que les besoins ne sont pas complètement au rendez-vous, et tant mieux, mais on s'était préparé, pourraient prendre en charge des niveaux de patients plus importants. Et finalement, il y a eu aujourd'hui 14 000 interventions, tout compris. C'est quoi par rapport à d'habitude ? C'est des coups de chaleur, c'est des gens qui vont dans les postes de soins qui sont proches des enceintes sportives parce qu'ils se sont foulés la cheville, parce qu'ils ont un coup de chaleur, il y a eu très peu d'hospitalisations. »
France 2 — Les 4 Vérités · Des soins gratuits pour les athlètes - Frédéric Valletoux est l’invité du 8 août 2024Vérifier à 2:34
« Alors, oui et non. On avait imaginé qu'effectivement la répétition des feux allait nous tomber dessus avec le changement climatique, avec les épisodes de canicule à répétition. Et quelque part, on s'y était préparé. Puisque, par exemple, les plans de vol pour les Canadaires avaient été préparés il y a déjà 3-4 ans. Et depuis 3-4 ans, on sait que si un jour, ce qui n'était jamais arrivé en Ile-de-France, si un jour un Canadair devait arriver, il savait exactement où est-ce qu'il fallait qu'il aille écoper de l'eau sur la Seine, à quel endroit la Seine était suffisamment droite, suffisamment longue, pour pouvoir exercer, enfin, je veux dire, venir chercher de l'eau. Donc, quelque part, sur le plan réglementaire, on était prêts. Néanmoins, là, on n'était pas prêts à un scénario noir comme celui-là, c'est-à-dire des départs de feux multiples, des foyers nombreux qui font converger des incendies qui, par leur surface, prennent une ampleur tout à fait inédite, sur un épisode de sécheresse qu'on connaît, de canicule très fort. Et là, la forêt, malheureusement, s'embrase. Moi, en 20 ans comme maire, je n'avais jamais connu de feux de cette ampleur. Les plus importants faisaient 4, 5, 6... Allez, je crois qu'une fois, on est monté à 10 hectares. Là, comme vous le rappeliez, on est... Il est sans doute entre 1 700, 1 800 hectares, peut-être, qui vont partir en fumée. »
« Non, c'est pas un tarif scandaleux, mais c'est vrai qu'aujourd'hui, prenez un médecin hospitalier, un médecin hospitalier qui va en même temps, qui va faire des gardes, qui va être soumis, même si elles sont bien rémunérées, à une certaine forme de pénibilité. Arrive un moment où les sirènes du privé peuvent faire qu'il va lâcher la blouse à l'hôpital pour en reprendre une à la clinique, qui parfois est juste en face, et qui va lui permettre, effectivement, de travailler à des rythmes qu'il va choisir, avec des salaires qui sont bien plus élevés. Et parfois, dans certaines spécialités, c'est x2 ou x3 par rapport à ce que l'hôpital offre. Et donc, c'est vrai qu'il y a aussi un système qui est concurrentiel entre le public et le privé, et qu'à une époque ou à un moment où on souffre du manque de soignants, le fait d'avoir en plus cette concurrence, là je parle des médecins, cette concurrence financière entre les deux systèmes, fait qu'effectivement, on a du mal à garder à l'hôpital, parfois, des gens qui, arrivé à un moment, disent, écoutez, basta, moi les gardes, j'ai plus de 50 ans, ça fait 20 ans que j'en fais, je suis fatigué, je passe à autre chose. »
LCI — L'invité d'Adrien Gindre · L’INTERVIEW POLITIQUE – Frédéric Valletoux, député Horizons, invité de Bernard PoiretteVérifier à 4:26
« Il faut préserver l'hôpital, c'est-à-dire qu'il faut effectivement, aujourd'hui, plutôt que de l'asphyxier, redonner de l'oxygène à l'hôpital. Et redonner de l'oxygène, oui, ça peut être effectivement préserver au moins l'attention budgétaire, l'accompagnement budgétaire, là, à très court terme. Donc là, on discute de la loi de finances pour 2020, et donc c'est encore une demande, si on s'en tient aux textes tels qu'ils sont aujourd'hui, de 800 millions d'euros d'économies demandées aux hôpitaux en 2020. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Frédéric Valletoux : "Ce n'est pas l'hôpital en soi qui est malade, c'est tout le système de santé"Vérifier à 2:04
« On a fait le choix et je pense qu'il n'y avait pas d'autre choix. Le gouvernement a eu raison de faire le choix, effectivement, d'accords européens. Pour faire baisser les prix ? Pas que pour faire baisser les prix, justement, pour ne pas s'engager dans une course à l'échalote. J'ai le bras le plus long et je peux négocier le plus facilement le plus de vaccins pour mon pays. Et ça aurait été totalement délétère pour l'Europe. Voilà, et que finalement, ces débats qu'on a eus fortement au début janvier, mais qui se sont heureusement calmés parce que les gens ont compris que les choses étaient en train de monter en puissance, sur le manque de vaccins et le retard au démarrage, on le retrouve dans tous les pays. Et c'est vrai que tous les pays sont traversés de débats sur pourquoi ça ne va pas plus vite, pourquoi on n'en a pas plus alors qu'entre le laboratoire et l'étalement, et que nous, en Allemagne, on pourrait être mieux servi. Donc, voilà, il y a une tension au jour de la question du vaccin. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Frédéric ValletouxVérifier à 6:28