Formulation générale
50 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 2
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 2
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
1 observation sur 2
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 19 passages | 99 passages | 16 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 1 | 2 | 50 % | 2 | 14 août 2021 au 14 août 2021 |
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 1 | 2 | 50 % | 2 | 14 août 2021 au 14 août 2021 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Je ne veux pas être un oiseau de mauvaise augure. Mais on pourrait comprendre que des hospitaliers qui étaient déjà, avant la crise, très en attente de voir leur rôle et leur place confortée, de voir l'hôpital transformé. Il y a eu cette crise qui a montré qu'ils ont fait face. Mais ils ont fait face parce qu'ils ont un sens de l'engagement très fort. Mais néanmoins, si l'hôpital, d'après la crise, doit ressembler à ce qu'il était avant, alors oui, il y a le risque de dire... Il y a des gens qui, par lassitude, par fatigue, vont dire « Écoutez, on ne… »
« Je ne veux pas être un oiseau de mauvaise augure. Mais on pourrait comprendre que des hospitaliers qui étaient déjà, avant la crise, très en attente de voir leur rôle et leur place confortée, de voir l'hôpital transformé. Il y a eu cette crise qui a montré qu'ils ont fait face. Mais ils ont fait face parce qu'ils ont un sens de l'engagement très fort. Mais néanmoins, si l'hôpital, d'après la crise, doit ressembler à ce qu'il était avant, alors oui, il y a le risque de dire... Il y a des gens qui, par lassitude, par fatigue, vont dire « Écoutez, on ne s'en sortira jamais, et puis on va aller voir ailleurs. On va aller faire notre métier de soignant ailleurs. » L'hôpital, c'est la colonne vertébrale du système de santé, mais il y a le monde libéral, il y a d'autres formes. On peut être soignant et soigner ailleurs qu'à l'hôpital. Et ce serait regrettable. Il faut tout faire, au contraire, pour conforter le rôle et la place de l'hôpital. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Alors dans les Antilles spécifiquement, la situation elle est proprement catastrophique. C'est-à-dire qu'elle est catastrophique pas que pour l'hôpital, la situation générale. La pression aujourd'hui du variant Delta pour les deux départements antillais de Guadeloupe et de Martinique, sans parler des autres territoires, et vous avez cité des chiffres, on voit que ça monte en Guyane et ailleurs. Mais au moins sur les deux départements antillais, la situation elle est catastrophique. Et on a à nouveau des témoignages de médecins qui utilisent les mêmes… »
« Alors dans les Antilles spécifiquement, la situation elle est proprement catastrophique. C'est-à-dire qu'elle est catastrophique pas que pour l'hôpital, la situation générale. La pression aujourd'hui du variant Delta pour les deux départements antillais de Guadeloupe et de Martinique, sans parler des autres territoires, et vous avez cité des chiffres, on voit que ça monte en Guyane et ailleurs. Mais au moins sur les deux départements antillais, la situation elle est catastrophique. Et on a à nouveau des témoignages de médecins qui utilisent les mêmes mots que les premiers médecins qui avaient été touchés par la crise, dès février, fin février, début mars 2020. Mais là on était, je vais dire, à une époque, on était sous l'effet de l'accélération. C'était à Colmar, c'était à Munouze, c'était à Compiègne, c'était surtout dans les départements de l'Est. Et effectivement, avec cette impression d'être totalement submergé et de faire dans la médecine de catastrophe, c'est-à-dire, inévitablement, d'être obligé, eh bien, oui, il faut appeler un chat un chat, d'être obligé de trier les patients, c'est-à-dire de ne pas pouvoir offrir à tous les patients le même traitement, parce que vous êtes submergé par le nombre de malades qui arrivent. Et donc on a aujourd'hui, chez les soignants qui témoignent de ces hôpitaux d'Antilles, de Martinique et de Guadeloupe, les mêmes mots que ceux qui avaient été utilisés. Et on peut penser que même la situation dans ces départements est pire, puisqu'on a des taux d'incidence qui sont très élevés, c'est-à-dire un niveau de contagiosité qui est très très fort, beaucoup plus fort qu'on n'a jamais vu en France depuis 18 mois. Et comme on sait qu'il y a un décalage de plusieurs semaines, deux semaines, trois semaines, entre le moment où vous tombez malade et le moment où vous pouvez développer des formes graves, eh bien, on peut penser que les prochaines semaines vont être terribles pour les hôpitaux de ces deux départements. »
« On a vu à chaque fois, on a maintenant une petite expérience des confinements, et même en métropole, que c'est une arme un peu rudimentaire, mais que c'est une réponse, en tout cas, efficace. C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y a confinement, et qui est respecté, bien sûr, un confinement respecté, inévitablement, ça fait baisser le nombre d'allées et venues des uns des autres. Et donc, ça permet de faire diminuer les courbes de fréquentation à l'hôpital, les courbes de contagiosité, baisser les taux d'incidence. Donc, c'est efficace. C'est… »
« On a vu à chaque fois, on a maintenant une petite expérience des confinements, et même en métropole, que c'est une arme un peu rudimentaire, mais que c'est une réponse, en tout cas, efficace. C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y a confinement, et qui est respecté, bien sûr, un confinement respecté, inévitablement, ça fait baisser le nombre d'allées et venues des uns des autres. Et donc, ça permet de faire diminuer les courbes de fréquentation à l'hôpital, les courbes de contagiosité, baisser les taux d'incidence. Donc, c'est efficace. C'est rudimentaire, mais c'est efficace. Donc, il faut espérer que ce soit aussi efficace. Mais il va y avoir un décalage, je le redis, de quelques semaines, qui fait que, je pense, pendant encore un petit mois, on va avoir encore des hôpitaux vraiment sous très grande pression dans ces départements. »
« Sur ce sujet de la vaccination, non. Réellement, non. Parce que je pense que pour moi, quand on est soignant, ça fait partie de l'éthique de responsabilité. On a déjà une couverture vaccinale plus large que n'importe quel Français. Quand on est soignant, ajouter ce vaccin ne me choque pas. Aujourd'hui, il est renseigné. Les études scientifiques ont montré que les médecins l'expliquent. Et d'ailleurs, on voit bien que chez les médecins, le taux de vaccination a tout de suite été beaucoup plus élevé. Donc, il y a finalement une confiance dans ce vaccin,… »
« Sur ce sujet de la vaccination, non. Réellement, non. Parce que je pense que pour moi, quand on est soignant, ça fait partie de l'éthique de responsabilité. On a déjà une couverture vaccinale plus large que n'importe quel Français. Quand on est soignant, ajouter ce vaccin ne me choque pas. Aujourd'hui, il est renseigné. Les études scientifiques ont montré que les médecins l'expliquent. Et d'ailleurs, on voit bien que chez les médecins, le taux de vaccination a tout de suite été beaucoup plus élevé. Donc, il y a finalement une confiance dans ce vaccin, mais indépendamment des fake news qui peuvent tourner sur ce sujet. Et quand on est soignant, on s'engage dans un métier où on prend en charge les plus fragiles et on prend en charge les malades. Donc, on n'est pas là, évidemment, pour transmettre la maladie. Ça fait partie de l'éthique de responsabilité. Moi, je ne comprends pas les appels à la grève sur ce sujet. »
« Mais épuisés, fatigués, bien sûr, et dans un contexte d'un hôpital qui est aujourd'hui dans un système de santé à revoir complètement. Donc ça sera un des grands chantiers, inévitablement, comme je le souhaite, un des grands chantiers, je l'espère, du quinquennat prochain. Il va falloir tirer les conséquences de cette crise et il va falloir être lucide. L'hôpital, elle est mal avant la crise. Il ne peut pas aller mieux pendant la crise, évidemment. Mais il va falloir très vite qu'on donne des signaux qu'on va s'intéresser à l'hôpital. Parce que sinon,… »
« Mais épuisés, fatigués, bien sûr, et dans un contexte d'un hôpital qui est aujourd'hui dans un système de santé à revoir complètement. Donc ça sera un des grands chantiers, inévitablement, comme je le souhaite, un des grands chantiers, je l'espère, du quinquennat prochain. Il va falloir tirer les conséquences de cette crise et il va falloir être lucide. L'hôpital, elle est mal avant la crise. Il ne peut pas aller mieux pendant la crise, évidemment. Mais il va falloir très vite qu'on donne des signaux qu'on va s'intéresser à l'hôpital. Parce que sinon, la crise des vocations, le départ de l'hôpital, ça va arriver après la crise. C'est-à-dire que les gens, s'ils ne voient pas... »
« Mais épuisés, fatigués, bien sûr, et dans un contexte d'un hôpital qui est aujourd'hui dans un système de santé à revoir complètement. Donc ça sera un des grands chantiers, inévitablement, comme je le souhaite, un des grands chantiers, je l'espère, du quinquennat prochain. Il va falloir tirer les conséquences de cette crise et il va falloir être lucide. L'hôpital, elle est mal avant la crise. Il ne peut pas aller mieux pendant la crise, évidemment. Mais il va falloir très vite qu'on donne des signaux qu'on va s'intéresser à l'hôpital. Parce que sinon,… »
« Mais épuisés, fatigués, bien sûr, et dans un contexte d'un hôpital qui est aujourd'hui dans un système de santé à revoir complètement. Donc ça sera un des grands chantiers, inévitablement, comme je le souhaite, un des grands chantiers, je l'espère, du quinquennat prochain. Il va falloir tirer les conséquences de cette crise et il va falloir être lucide. L'hôpital, elle est mal avant la crise. Il ne peut pas aller mieux pendant la crise, évidemment. Mais il va falloir très vite qu'on donne des signaux qu'on va s'intéresser à l'hôpital. Parce que sinon, la crise des vocations, le départ de l'hôpital, ça va arriver après la crise. C'est-à-dire que les gens, s'ils ne voient pas... »