comment va-t-on sauver ce joyau en péril qui s'appelle l'hôpital public français ?
Réponse à côtéC'est un sujet qui me tient particulièrement à cœur.
« C'est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 109 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
C'est un sujet qui me tient particulièrement à cœur.
« C'est un sujet qui me tient particulièrement à cœur. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
On ne me dit rien en off, parce que pour l'instant, le président de la République n'a pas fait les choix qui lui incombaient, mais il a renvoyé un certain nombre de rendez-vous après les JO. On est encore dans les JO, il y a encore 3 jours de compétition et la cérémonie de clôture.
« On ne me dit rien en off, parce que pour l'instant, le président de la République n'a pas fait les choix qui lui incombaient, mais il a renvoyé un certain nombre de rendez-vous après les JO. On est encore dans les JO, il y a encore 3 jours de compétition et la cérémonie de clôture. »
On ne me dit rien en off, parce que pour l'instant, le président de la République n'a pas fait les choix qui lui incombaient, mais il a renvoyé un certain nombre de rendez-vous après les JO. On est encore dans les JO, il y a encore 3 jours de compétition et la cérémonie de clôture.
« On ne me dit rien en off, parce que pour l'instant, le président de la République n'a pas fait les choix qui lui incombaient, mais il a renvoyé un certain nombre de rendez-vous après les JO. On est encore dans les JO, il y a encore 3 jours de compétition et la cérémonie de clôture. »
Non, non, mais à tous, je dis bien, aux Français. C'est un paquebot, l'hôpital public. Il y a déjà beaucoup de choses qui ont été faites et aujourd'hui, on est sur la bonne voie. On forme plus de soignants. Tout niveau, des médecins, des paramédicaux, d'infirmiers, infirmiers, on forme plus de soignants. Ça va produire ses effets dans quelques années. On investit plus dans l'hôpital. Je ne vais pas vous donner les chiffres, ce n'est pas le lieu et le moment.
« Non, non, mais à tous, je dis bien, aux Français. C'est un paquebot, l'hôpital public. Il y a déjà beaucoup de choses qui ont été faites et aujourd'hui, on est sur la bonne voie. On forme plus de soignants. Tout niveau, des médecins, des paramédicaux, d'infirmiers, infirmiers, on forme plus de soignants. Ça va produire ses effets dans quelques années. On investit plus dans l'hôpital. Je ne vais pas vous donner les chiffres, ce n'est pas le lieu et le moment. »
Emmanuel Macron aurait regretté un spectacle désastreux donné par son camp cette semaine. Vous partagez ce point de vue ? Un spectacle désastreux ? Gabriel Attal, Darmanin.
« Emmanuel Macron aurait regretté un spectacle désastreux donné par son camp cette semaine. Vous partagez ce point de vue ? Un spectacle désastreux ? »
« Gabriel Attal, Darmanin. »
Emmanuel Macron aurait regretté un spectacle désastreux donné par son camp cette semaine. Vous partagez ce point de vue ? Un spectacle désastreux ? Gabriel Attal, Darmanin.
« Emmanuel Macron aurait regretté un spectacle désastreux donné par son camp cette semaine. Vous partagez ce point de vue ? Un spectacle désastreux ? »
« Gabriel Attal, Darmanin. »
Mais c'est important d'incarner quand même le pouvoir. À gauche, on dit d'abord qu'il faut le hall de la pyramide et après.
« Mais c'est important d'incarner quand même le pouvoir. »
« À gauche, on dit d'abord qu'il faut le hall de la pyramide et après. »
Emmanuel Macron aurait regretté un spectacle désastreux donné par son camp cette semaine. Vous partagez ce point de vue ? Un spectacle désastreux ? Gabriel Attal, Darmanin.
« Emmanuel Macron aurait regretté un spectacle désastreux donné par son camp cette semaine. Vous partagez ce point de vue ? Un spectacle désastreux ? »
« Gabriel Attal, Darmanin. »
Emmanuel Macron aurait regretté un spectacle désastreux donné par son camp cette semaine. Vous partagez ce point de vue ? Un spectacle désastreux ? Gabriel Attal, Darmanin.
« Emmanuel Macron aurait regretté un spectacle désastreux donné par son camp cette semaine. Vous partagez ce point de vue ? Un spectacle désastreux ? »
« Gabriel Attal, Darmanin. »
Emmanuel Macron aurait regretté un spectacle désastreux donné par son camp cette semaine. Vous partagez ce point de vue ? Un spectacle désastreux ? Gabriel Attal, Darmanin.
« Emmanuel Macron aurait regretté un spectacle désastreux donné par son camp cette semaine. Vous partagez ce point de vue ? Un spectacle désastreux ? »
« Gabriel Attal, Darmanin. »
Parce que, par exemple, pour les dialysés, ce sont des traitements très lourds, très fatigants, très éprouvants. Ils disent aujourd'hui, on ne va pas passer trois heures dans les bouchons, Et la polyclinique des JO, elle est prête ou pas ? Donc, c'est une clinique qui va accueillir les urgences pour les athlètes. On a un invité surprise, c'est peut-être la Covid qui pourrait s'inviter dans ces Jeux olympiques. Est-ce qu'on a des chiffres ? Il y a un variant qui revient. On dit qu'il pourrait y avoir un regain de l'épidémie cet été. Oui, la coqueluche, c'est l'autre épidémie qui pose un peu question et un inquiétude aujourd'hui. On demande aux femmes enceintes... Et ça fonctionne ? Les femme…
« Parce que, par exemple, pour les dialysés, ce sont des traitements très lourds, très fatigants, très éprouvants. Ils disent aujourd'hui, on ne va pas passer trois heures dans les bouchons, »
Parce que, par exemple, pour les dialysés, ce sont des traitements très lourds, très fatigants, très éprouvants. Ils disent aujourd'hui, on ne va pas passer trois heures dans les bouchons, Et la polyclinique des JO, elle est prête ou pas ? Donc, c'est une clinique qui va accueillir les urgences pour les athlètes. On a un invité surprise, c'est peut-être la Covid qui pourrait s'inviter dans ces Jeux olympiques. Est-ce qu'on a des chiffres ? Il y a un variant qui revient. On dit qu'il pourrait y avoir un regain de l'épidémie cet été. Oui, la coqueluche, c'est l'autre épidémie qui pose un peu question et un inquiétude aujourd'hui. On demande aux femmes enceintes... Et ça fonctionne ? Les femme…
« Parce que, par exemple, pour les dialysés, ce sont des traitements très lourds, très fatigants, très éprouvants. Ils disent aujourd'hui, on ne va pas passer trois heures dans les bouchons, »
Ah bon ? Vous la rencontrez tout à l'heure ? Un dernier mot sur les cliniques privées qui ont appelé à une grève totale à partir du 3 juin, annonçant même des déprogrammations d'actes médicaux et de soins, en cause, votre annonce de la revalorisation des tarifs, 4,3% pour les hôpitaux publics, et seulement 0,3% pour ceux du privé. Les cliniques privées créent à l'injustice, que leur répondez-vous ?
« Ah bon ? Vous la rencontrez tout à l'heure ? »
« Un dernier mot sur les cliniques privées qui ont appelé à une grève totale à partir du 3 juin, annonçant même des déprogrammations d'actes médicaux et de soins, en cause, votre annonce de la revalorisation des tarifs, 4,3% pour les hôpitaux publics, et seulement 0,3% pour ceux du privé. Les cliniques privées créent à l'injustice, que leur répondez-vous ? »
– Je pense qu'il faut prendre les choses avec sérieux, enfin, présenter une candidature à la présidentielle, c'est pas comme ça, se lever un matin et se dire « tiens, j'y vais ». C'est avoir, effectivement, d'abord, des choses à dire, aux Français, porter un projet qui soit un projet original, qui soit un projet travaillé, et donc, tout le monde n'est pas omniscient, il faut s'intéresser à de nombreux sujets pour pouvoir s'approprier ces sujets et surtout, aussi, ressentir le pays, prendre le temps d'aller visiter, effectivement, les cantons de France, les territoires, aller rencontrer les gens là où ils vivent, là où ils innovent, là où ils travaillent, là où ils créent, et c'est ce que fa…
« – Je pense qu'il faut prendre les choses avec sérieux, enfin, présenter une candidature à la présidentielle, c'est pas comme ça, se lever un matin et se dire « tiens, j'y vais ». C'est avoir, effectivement, d'abord, des choses à dire, aux Français, porter un projet qui soit un projet original, qui soit un projet travaillé, et donc, tout le monde n'est pas omniscient, il faut s'intéresser à de nombreux sujets pour pouvoir s'approprier ces sujets et surtout, aussi, ressentir le pays, prendre le temps d'aller visiter, effectivement, les cantons de France, les territoires, aller rencontrer les gens là où ils vivent, là où ils innovent, là où ils travaillent, là où ils créent, et c'est ce que fait Edouard Philippe à travers un certain nombre de déplacements. Donc, les choses se préparent, et puis Horizon est un parti tout jeune qui se structure aussi, et que c'est un gros travail d'arriver à organiser tout ça. Donc, quand je dis prépare, c'est tout ce travail de fond qui est un travail souterrain, mais comme Edouard Philippe a, parmi ses qualités, celle d'être particulièrement sérieux et d'aborder les choses avec sérieux, eh bien, il sait que ce sont des étapes qui, évidemment, ne sont pas spectaculaires, ne font pas rêver ni les médias ni les Français, mais qui sont des préalables à rendre crédible une candidature en 2027. »
– Je pense qu'il faut prendre les choses avec sérieux, enfin, présenter une candidature à la présidentielle, c'est pas comme ça, se lever un matin et se dire « tiens, j'y vais ». C'est avoir, effectivement, d'abord, des choses à dire, aux Français, porter un projet qui soit un projet original, qui soit un projet travaillé, et donc, tout le monde n'est pas omniscient, il faut s'intéresser à de nombreux sujets pour pouvoir s'approprier ces sujets et surtout, aussi, ressentir le pays, prendre le temps d'aller visiter, effectivement, les cantons de France, les territoires, aller rencontrer les gens là où ils vivent, là où ils innovent, là où ils travaillent, là où ils créent, et c'est ce que fa…
« – Je pense qu'il faut prendre les choses avec sérieux, enfin, présenter une candidature à la présidentielle, c'est pas comme ça, se lever un matin et se dire « tiens, j'y vais ». C'est avoir, effectivement, d'abord, des choses à dire, aux Français, porter un projet qui soit un projet original, qui soit un projet travaillé, et donc, tout le monde n'est pas omniscient, il faut s'intéresser à de nombreux sujets pour pouvoir s'approprier ces sujets et surtout, aussi, ressentir le pays, prendre le temps d'aller visiter, effectivement, les cantons de France, les territoires, aller rencontrer les gens là où ils vivent, là où ils innovent, là où ils travaillent, là où ils créent, et c'est ce que fait Edouard Philippe à travers un certain nombre de déplacements. Donc, les choses se préparent, et puis Horizon est un parti tout jeune qui se structure aussi, et que c'est un gros travail d'arriver à organiser tout ça. Donc, quand je dis prépare, c'est tout ce travail de fond qui est un travail souterrain, mais comme Edouard Philippe a, parmi ses qualités, celle d'être particulièrement sérieux et d'aborder les choses avec sérieux, eh bien, il sait que ce sont des étapes qui, évidemment, ne sont pas spectaculaires, ne font pas rêver ni les médias ni les Français, mais qui sont des préalables à rendre crédible une candidature en 2027. »
Vous savez, Horizon, depuis un an, a montré qu'on était des partenaires loyaux et fidèles à l'Assemblée nationale. On n'est pas les plus nombreux, mais on est sans doute ceux qui sont les alliés les plus sûrs. À partir du moment où, de manière, on ne cherche pas des certificats de bonne conduite, et à partir du moment où on s'est engagé dans la majorité présidentielle, et dans un contexte d'absence de majorité à l'Assemblée, on est des partenaires loyaux, on dit ce qu'on a à dire, mais on est là quand il faut être là, et on l'a vu sur toutes les grandes réformes, et de ce point de vue-là, on ne changera pas l'état d'esprit. Donc, Elisabeth Borne, elle veille, mais comme elle a toujours veil…
« Vous savez, Horizon, depuis un an, a montré qu'on était des partenaires loyaux et fidèles à l'Assemblée nationale. On n'est pas les plus nombreux, mais on est sans doute ceux qui sont les alliés les plus sûrs. À partir du moment où, de manière, on ne cherche pas des certificats de bonne conduite, et à partir du moment où on s'est engagé dans la majorité présidentielle, et dans un contexte d'absence de majorité à l'Assemblée, on est des partenaires loyaux, on dit ce qu'on a à dire, mais on est là quand il faut être là, et on l'a vu sur toutes les grandes réformes, et de ce point de vue-là, on ne changera pas l'état d'esprit. Donc, Elisabeth Borne, elle veille, mais comme elle a toujours veillé, effectivement, à incarner le fait que quand on est Premier ministre, on est chef de la majorité, qu'à partir de là, il faut s'intéresser à ce que veut, à ce que pense et à ce que souhaite Horizon, comme à ce que veut, à ce que pense et à ce que souhaite le Modem, qui est le troisième allié de ce camp majoritaire. Donc, elle fait un travail, effectivement, pour, après le remaniement, conforter le lien qu'elle a, et avec Horizon, et avec les autres partenaires de la majorité. »
D'abord, dans votre question, il y a beaucoup de scies. Donc, je me méfiche toujours des questions avec des scies. Vous allez voir. Non, parce que... Il n'y aura pas beaucoup de scies, au final. Oui, peut-être. Je ne sais pas si vraiment la rédaction va être totalement décapitée, comme vous le dites. Je ne sais pas du tout si la ligne éditoriale va changer. On sent que ça va l'être. Mais néanmoins, je serai prudent. Après, il ne faut pas non plus boycotter des médias. Je pense que... Mais le débat qu'on va avoir à l'Assemblée nationale va être important. Parce que je vous le redis, il faut sans doute s'interroger sur la place et le rôle que doivent aujourd'hui avoir les rédactions dans les…
« D'abord, dans votre question, il y a beaucoup de scies. Donc, je me méfiche toujours des questions avec des scies. Vous allez voir. Non, parce que... Il n'y aura pas beaucoup de scies, au final. Oui, peut-être. Je ne sais pas si vraiment la rédaction va être totalement décapitée, comme vous le dites. Je ne sais pas du tout si la ligne éditoriale va changer. On sent que ça va l'être. Mais néanmoins, je serai prudent. Après, il ne faut pas non plus boycotter des médias. Je pense que... Mais le débat qu'on va avoir à l'Assemblée nationale va être important. Parce que je vous le redis, il faut sans doute s'interroger sur la place et le rôle que doivent aujourd'hui avoir les rédactions dans les décisions de fond qui sont celles qui touchent à des titres de presse ou même d'ailleurs à tous médias d'un pays. C'est clair. »
Personne n'y arrive. D'abord parce que le système de santé, c'est un paquebot, et qu'entre le moment où on change de gouvernail, il y a le moment où vraiment le paquebot va bouger, il va se passer quelque temps, c'est inévitable. Le seul sujet, c'est de faire revenir des soignants, trouver plus de soignants, faire venir des jeunes dans les métiers du soin, que ce soit d'ailleurs les métiers de la médecine, que les métiers infirmiers, infirmières. À tous les étages du système de santé, il manque le monde, et c'est la première crise, j'allais dire, aujourd'hui, auquel doit faire face notre système de santé, c'est le manque de soignants. Non, aussi bien d'ailleurs à l'hôpital, parce que les mé…
« Personne n'y arrive. D'abord parce que le système de santé, c'est un paquebot, et qu'entre le moment où on change de gouvernail, il y a le moment où vraiment le paquebot va bouger, il va se passer quelque temps, c'est inévitable. Le seul sujet, c'est de faire revenir des soignants, trouver plus de soignants, faire venir des jeunes dans les métiers du soin, que ce soit d'ailleurs les métiers de la médecine, que les métiers infirmiers, infirmières. À tous les étages du système de santé, il manque le monde, et c'est la première crise, j'allais dire, aujourd'hui, auquel doit faire face notre système de santé, c'est le manque de soignants. Non, aussi bien d'ailleurs à l'hôpital, parce que les métiers sont plus attractifs, parce qu'effectivement, le système étant en crise, la pénibilité est réelle et forte, et ça aussi bien à l'hôpital que, je le redis, pour la médecine de ville, et que donc pèse sur ce qui, aujourd'hui, reste, la pression de Français de plus en plus nombreux, et tant mieux, qui ont de plus en plus besoin de soins, et tant mieux, parce qu'ils vivent de plus en plus âgés, et tant mieux aussi. Mais néanmoins, pour faire face à tout ça, effectivement, on est dans un manque cruel de soignants. Je rappelle qu'il manque 30% de médecins à l'hôpital. Et que les déserts médicaux, la principale cause des déserts médicaux, c'est le manque aussi de médecins généralistes dans notre pays, parce que la médecine générale a été parfois... 700 000 Français sans médecin traitant. Bien sûr, 700 000 Français sans médecin traitant. 700 000 Français touchés par des pathologies de longue durée sans médecin traitant, parce que le nombre de Français sans médecin traitant, c'est plutôt 6 à 7 millions. Donc, on voit qu'effectivement, il y a un énorme chantier aujourd'hui qui est devant nous, c'est-à-dire faire revenir, effectivement, dans les filières de formation, beaucoup plus de jeunes, et sécuriser de manière pérenne, c'est-à-dire pour 10, 15, 20, 30 ans, un système de santé qui, aujourd'hui, est à genoux. »
Écoutez, en tout cas, on sait que c'est un bon connaisseur du système de santé. Maintenant, il va nous montrer, effectivement, jusqu'où il est capable de porter des réformes volontaristes, parce qu'effectivement, en matière de santé, et je rappelle que la santé, c'est un des deux grands chantiers du président avec l'éducation, en matière de santé, il va falloir, effectivement, refonder totalement ce système qui, aujourd'hui, est à bout de souffle, et donc porter des réformes de manière très volontariste, très audacieuse, et pas avoir peur de faire bouger les lignes. Je vais vous donner juste un exemple. Vous parliez du financement du système de santé. Aujourd'hui, la France consacre 250 mil…
« Écoutez, en tout cas, on sait que c'est un bon connaisseur du système de santé. Maintenant, il va nous montrer, effectivement, jusqu'où il est capable de porter des réformes volontaristes, parce qu'effectivement, en matière de santé, et je rappelle que la santé, c'est un des deux grands chantiers du président avec l'éducation, en matière de santé, il va falloir, effectivement, refonder totalement ce système qui, aujourd'hui, est à bout de souffle, et donc porter des réformes de manière très volontariste, très audacieuse, et pas avoir peur de faire bouger les lignes. Je vais vous donner juste un exemple. Vous parliez du financement du système de santé. Aujourd'hui, la France consacre 250 milliards d'euros au financement de ce système de santé, ce qui est, pour moi, suffisant. C'est 12% du PIB. On sait qu'il y a 30% de dépenses inutiles. Des dépenses inutiles qui participent au financement de certains acteurs du système, et bien, à ce moment-là, il faut s'attaquer à ces 30% de dépenses inutiles, et pour mieux payer le salaire de l'aide-soignante à l'hôpital, la consultation à 25 euros qui est trop basse, effectivement. 26,50, maintenant. 26,50, effectivement, bientôt. Donc, voilà, pour mieux financer les acteurs, mais il faut faire bouger les lignes, et donc s'attaquer, je vais dire, à des parts du gâteau, qui, aujourd'hui, profitent à certains, et qui doivent mieux profiter, je le redis, à l'intérêt général. »
« – Alors, je ne sais pas si c'est… »
« – Oui, je ne sais pas si c'est un adouement, en tout cas, je pense qu'Emmanuel Macron est un grand pragmatique, et qu'il reconnaît un fait qui saute aux yeux de tout le monde, c'est qu'Edouard Philippe, aujourd'hui, a les qualités personnelles, mais aussi comme, je vais dire, comme homme d'État, pour pouvoir prétendre à la charge suprême. – En tout cas, il est très populaire dans tous les sondages… – Il est très populaire, et donc Emmanuel Macron fait le constat qu'effectivement, dans le camp qui est le sien, de la majorité présidentielle, il y a un homme qui, vraiment, aujourd'hui, »
Écoutez, en tout cas, on sait que c'est un bon connaisseur du système de santé. Maintenant, il va nous montrer, effectivement, jusqu'où il est capable de porter des réformes volontaristes, parce qu'effectivement, en matière de santé, et je rappelle que la santé, c'est un des deux grands chantiers du président avec l'éducation, en matière de santé, il va falloir, effectivement, refonder totalement ce système qui, aujourd'hui, est à bout de souffle, et donc porter des réformes de manière très volontariste, très audacieuse, et pas avoir peur de faire bouger les lignes. Je vais vous donner juste un exemple. Vous parliez du financement du système de santé. Aujourd'hui, la France consacre 250 mil…
« Écoutez, en tout cas, on sait que c'est un bon connaisseur du système de santé. Maintenant, il va nous montrer, effectivement, jusqu'où il est capable de porter des réformes volontaristes, parce qu'effectivement, en matière de santé, et je rappelle que la santé, c'est un des deux grands chantiers du président avec l'éducation, en matière de santé, il va falloir, effectivement, refonder totalement ce système qui, aujourd'hui, est à bout de souffle, et donc porter des réformes de manière très volontariste, très audacieuse, et pas avoir peur de faire bouger les lignes. Je vais vous donner juste un exemple. Vous parliez du financement du système de santé. Aujourd'hui, la France consacre 250 milliards d'euros au financement de ce système de santé, ce qui est, pour moi, suffisant. C'est 12% du PIB. On sait qu'il y a 30% de dépenses inutiles. Des dépenses inutiles qui participent au financement de certains acteurs du système, et bien, à ce moment-là, il faut s'attaquer à ces 30% de dépenses inutiles, et pour mieux payer le salaire de l'aide-soignante à l'hôpital, la consultation à 25 euros qui est trop basse, effectivement. 26,50, maintenant. 26,50, effectivement, bientôt. Donc, voilà, pour mieux financer les acteurs, mais il faut faire bouger les lignes, et donc s'attaquer, je vais dire, à des parts du gâteau, qui, aujourd'hui, profitent à certains, et qui doivent mieux profiter, je le redis, à l'intérêt général. »
En fait, tout le jeu, tout le sujet, ça va être effectivement de rééquilibrer la place des uns et des autres dans le système, et qu'effectivement, on ne puisse pas laisser prospérer des systèmes qui se concurrencent entre eux, mais au contraire, effectivement, qu'on partage plus l'effort. On part des gardes de nuit, par exemple, et bien, dans la proposition loi que j'ai fait voter au mois de juin et qui passe au Sénat au mois d'octobre, il y a cette idée que la permanence des soins, c'est-à-dire, au-delà de 20 heures, les week-ends, les jours fériés, et bien, les cliniques prennent totalement leur part, et que ça ne soit plus que l'hôpital, qui aujourd'hui assume 90% de la permanence des so…
« En fait, tout le jeu, tout le sujet, ça va être effectivement de rééquilibrer la place des uns et des autres dans le système, et qu'effectivement, on ne puisse pas laisser prospérer des systèmes qui se concurrencent entre eux, mais au contraire, effectivement, qu'on partage plus l'effort. On part des gardes de nuit, par exemple, et bien, dans la proposition loi que j'ai fait voter au mois de juin et qui passe au Sénat au mois d'octobre, il y a cette idée que la permanence des soins, c'est-à-dire, au-delà de 20 heures, les week-ends, les jours fériés, et bien, les cliniques prennent totalement leur part, et que ça ne soit plus que l'hôpital, qui aujourd'hui assume 90% de la permanence des soins en établissement, et bien, que ce soit aussi les cliniques qui participent. On rétablit l'obligation de participer. Oui, ça semble logique, mais en fait, on a, pendant des années aussi, laissé filer un système, par conformisme, par, j'allais dire, pour céder à quelques lobbies, on a conforté un système qui, effectivement, dans lequel les droits et les devoirs des uns et des autres étaient différenciés. Il y avait un vrai fossé, et qu'aujourd'hui, il s'agit de rétablir les choses, et de dire, à partir du moment où vous êtes soignant, vous êtes financé par un système qui est l'assurance maladie, c'est-à-dire, quelque part, de l'argent public, la cotisation des Français, et donc, c'est attaché à ce financement, et bien, il y a des... La nation, attendez-vous aussi, que vous participiez à des missions d'intérêt général. »
Depuis 2019, il faut quand même rappeler qu'il s'est passé le Covid et qu'il y a marqué une période, évidemment, pendant laquelle, à la fois, les réformes n'ont pas pu être menées, et celles qui avaient été lancées notamment en 2019. Je parle de la modernisation de l'investissement, de cet effort très fort qui avait poussé le gouvernement d'alors. Je parle aussi de la territorialisation du système de santé. Bref, des réformes qui ont été gelées du fait, effectivement, de cette pandémie qui est tombée sur la tête de tout le monde et qui a montré que l'hôpital tenait, l'hôpital a tenu, l'hôpital a permis d'être le bouclier sanitaire des Français pendant cette période. Mais néanmoins, c'est vr…
« Depuis 2019, il faut quand même rappeler qu'il s'est passé le Covid et qu'il y a marqué une période, évidemment, pendant laquelle, à la fois, les réformes n'ont pas pu être menées, et celles qui avaient été lancées notamment en 2019. Je parle de la modernisation de l'investissement, de cet effort très fort qui avait poussé le gouvernement d'alors. Je parle aussi de la territorialisation du système de santé. Bref, des réformes qui ont été gelées du fait, effectivement, de cette pandémie qui est tombée sur la tête de tout le monde et qui a montré que l'hôpital tenait, l'hôpital a tenu, l'hôpital a permis d'être le bouclier sanitaire des Français pendant cette période. Mais néanmoins, c'est vrai que l'opération de modernisation n'a pas pu se faire. Donc, aujourd'hui, il y a un chantier immense pour le gouvernement en matière de santé, et d'ailleurs, pas que pour l'hôpital, parce que prendre l'hôpital tout seul, ça n'a pas de sens. C'est tout le système de santé qu'il faut revoir. S'intéresser qu'à l'hôpital et ne pas voir la grave crise de la médecine libérale à côté, en dehors des murs de l'hôpital, ce serait évidemment de ne voir qu'une partie du sujet. »
Il fera face à la cinquième vague ? Il fera la sixième vague ? Mais il est fatigué. Il est au bout du rouleau parce que c'est extrêmement tendu. 30% de postes de médecins vacants à l'hôpital, des soignants qui manquent par milliers, des lits qu'on est obligé de fermer, des gens qu'on est obligé de déprogrammer. Ce n'est jamais satisfaisant sur le plan médical quand vous déprogrammez au niveau qu'on déprogramme depuis près de deux ans.
« Il fera face à la cinquième vague ? Il fera la sixième vague ? Mais il est fatigué. Il est au bout du rouleau parce que c'est extrêmement tendu. 30% de postes de médecins vacants à l'hôpital, des soignants qui manquent par milliers, des lits qu'on est obligé de fermer, des gens qu'on est obligé de déprogrammer. Ce n'est jamais satisfaisant sur le plan médical quand vous déprogrammez au niveau qu'on déprogramme depuis près de deux ans. »
Moi, je suis favorable, très favorable à ce qu'on continue de suivre l'avis des autorités médicales. Et effectivement, en l'occurrence, oui, je suis favorable à cette troisième dose. Moi, je défends, alors, depuis le début, la vaccination obligatoire. Je défendais la vaccination obligatoire pour les soignants dès l'automne 2020, à un moment où on savait que le vaccin arrivait début 2021. Je pense qu'on aurait pu poser plus clairement le débat de la vaccination obligatoire pour tous les Français, et ça, sans doute, à l'été dernier. Bon, donc je suis évidemment favorable, je fais confiance dans les vaccins, je suis évidemment favorable à ce qu'on aille assez rapidement, parce qu'aujourd'hui,…
« Moi, je suis favorable, très favorable à ce qu'on continue de suivre l'avis des autorités médicales. Et effectivement, en l'occurrence, oui, je suis favorable à cette troisième dose. Moi, je défends, alors, depuis le début, la vaccination obligatoire. Je défendais la vaccination obligatoire pour les soignants dès l'automne 2020, à un moment où on savait que le vaccin arrivait début 2021. Je pense qu'on aurait pu poser plus clairement le débat de la vaccination obligatoire pour tous les Français, et ça, sans doute, à l'été dernier. Bon, donc je suis évidemment favorable, je fais confiance dans les vaccins, je suis évidemment favorable à ce qu'on aille assez rapidement, parce qu'aujourd'hui, les stocks sont là, et l'infrastructure, j'allais dire, qui permet de vacciner les Français est organisée. Je suis favorable, effectivement, à cette troisième dose. »
Oui, c'est vrai qu'on a plutôt replié le système, c'est-à-dire qu'on a réduit la capacité des centres de vaccination. Chez moi, par exemple, j'avais un centre qui pouvait vacciner jusqu'à 2 000, 2 500 personnes par jour, qui est un grand centre en Seine-et-Marne. Donc, il faut, effectivement, on l'a réduit ces derniers mois. Il va falloir, à ce moment-là, qu'on réinstalle, qu'on réorganise les choses, qu'on revienne à une voilure plus large qui nous permet de vacciner plus de Français. Ça peut se faire très vite ? C'est du cas par cas ? On peut le faire très vite. Je veux dire, les collectivités locales, les pompiers, la médecine de ville, il faut qu'elles y aillent, qu'elles viennent en so…
« Oui, c'est vrai qu'on a plutôt replié le système, c'est-à-dire qu'on a réduit la capacité des centres de vaccination. Chez moi, par exemple, j'avais un centre qui pouvait vacciner jusqu'à 2 000, 2 500 personnes par jour, qui est un grand centre en Seine-et-Marne. Donc, il faut, effectivement, on l'a réduit ces derniers mois. Il va falloir, à ce moment-là, qu'on réinstalle, qu'on réorganise les choses, qu'on revienne à une voilure plus large qui nous permet de vacciner plus de Français. Ça peut se faire très vite ? C'est du cas par cas ? On peut le faire très vite. Je veux dire, les collectivités locales, les pompiers, la médecine de ville, il faut qu'elles y aillent, qu'elles viennent en soutien. Les pharmaciens, aujourd'hui, peuvent vacciner. Beaucoup le font. Donc, tout ça, mis bout à bout, fait qu'on peut remobiliser, effectivement, les acteurs, tous les acteurs, pour pouvoir vacciner rapidement la population. En tout cas, avant Noël, on sait qu'on risque d'avoir... Parce que, traditionnellement, là, indépendamment de l'épidémie, entre Noël et Jour de l'An, pour les hôpitaux, c'est toujours une période très difficile, de tensions très fortes. Et on sait qu'en plus, avec le retour du Covid, ça va l'être d'autant plus. Et donc, il faut essayer le plus possible de s'en prémunir et donc de vacciner très vite, là, dans les semaines qui viennent. »
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
« Il n'y a pas de saturation, et tant mieux, on s'y était préparé. Et quand bien même ce niveau augmenterait, puisqu'il reste encore 4 jours, on pourrait de toute façon, de manière tout à fait sereine, absorber cette prise en charge. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
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« Non, il n'y a pas d'inquiétude pour la ville de Fontainebleau, c'est spectaculaire parce qu'effectivement, on a vu hier cette colonne de fumée s'élever très haut dans le ciel, très dense comme fumée, qui effectivement, vue de la ville, donc vue du château aussi, pouvait donner l'impression qu'on était proche alors qu'on était à 1,5 km, 2 km, ce qui en soi n'est pas très loin, mais on n'est pas dans l'immédiat voisinage. Et les vents ont de toute façon plutôt poussé. Ce deuxième foyer d'incendie qui est apparu hier, proche de la ville de Fontainebleau, ont poussé à l'opposé de la ville les flammes. Et c'est un feu plus petit, si on peut dire ça comme ça, 100 hectares seulement, ce qui est déjà énorme pour la ville de Fontainebleau, mais par rapport aux 1 500 hectares du feu qui a démarré il y a 48 heures, est un foyer plus circonscrit. »
« Alors, oui et non. On avait imaginé qu'effectivement la répétition des feux allait nous tomber dessus avec le changement climatique, avec les épisodes de canicule à répétition. Et quelque part, on s'y était préparé. Puisque, par exemple, les plans de vol pour les Canadaires avaient été préparés il y a déjà 3-4 ans. Et depuis 3-4 ans, on sait que si un jour, ce qui n'était jamais arrivé en Ile-de-France, si un jour un Canadair devait arriver, il savait exactement où est-ce qu'il fallait qu'il aille écoper de l'eau sur la Seine, à quel endroit la Seine était suffisamment droite, suffisamment longue, pour pouvoir exercer, enfin, je veux dire, venir chercher de l'eau. Donc, quelque part, sur le plan réglementaire, on était prêts. Néanmoins, là, on n'était pas prêts à un scénario noir comme celui-là, c'est-à-dire des départs de feux multiples, des foyers nombreux qui font converger des incendies qui, par leur surface, prennent une ampleur tout à fait inédite, sur un épisode de sécheresse qu'on connaît, de canicule très fort. Et là, la forêt, malheureusement, s'embrase. Moi, en 20 ans comme maire, je n'avais jamais connu de feux de cette ampleur. Les plus importants faisaient 4, 5, 6... Allez, je crois qu'une fois, on est monté à 10 hectares. Là, comme vous le rappeliez, on est... Il est sans doute entre 1 700, 1 800 hectares, peut-être, qui vont partir en fumée. »
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« Non, il n'y a pas d'inquiétude pour la ville de Fontainebleau, c'est spectaculaire parce qu'effectivement, on a vu hier cette colonne de fumée s'élever très haut dans le ciel, très dense comme fumée, qui effectivement, vue de la ville, donc vue du château aussi, pouvait donner l'impression qu'on était proche alors qu'on était à 1,5 km, 2 km, ce qui en soi n'est pas très loin, mais on n'est pas dans l'immédiat voisinage. Et les vents ont de toute façon plutôt poussé. Ce deuxième foyer d'incendie qui est apparu hier, proche de la ville de Fontainebleau, ont poussé à l'opposé de la ville les flammes. Et c'est un feu plus petit, si on peut dire ça comme ça, 100 hectares seulement, ce qui est déjà énorme pour la ville de Fontainebleau, mais par rapport aux 1 500 hectares du feu qui a démarré il y a 48 heures, est un foyer plus circonscrit. »
« Alors, oui et non. On avait imaginé qu'effectivement la répétition des feux allait nous tomber dessus avec le changement climatique, avec les épisodes de canicule à répétition. Et quelque part, on s'y était préparé. Puisque, par exemple, les plans de vol pour les Canadaires avaient été préparés il y a déjà 3-4 ans. Et depuis 3-4 ans, on sait que si un jour, ce qui n'était jamais arrivé en Ile-de-France, si un jour un Canadair devait arriver, il savait exactement où est-ce qu'il fallait qu'il aille écoper de l'eau sur la Seine, à quel endroit la Seine était suffisamment droite, suffisamment longue, pour pouvoir exercer, enfin, je veux dire, venir chercher de l'eau. Donc, quelque part, sur le plan réglementaire, on était prêts. Néanmoins, là, on n'était pas prêts à un scénario noir comme celui-là, c'est-à-dire des départs de feux multiples, des foyers nombreux qui font converger des incendies qui, par leur surface, prennent une ampleur tout à fait inédite, sur un épisode de sécheresse qu'on connaît, de canicule très fort. Et là, la forêt, malheureusement, s'embrase. Moi, en 20 ans comme maire, je n'avais jamais connu de feux de cette ampleur. Les plus importants faisaient 4, 5, 6... Allez, je crois qu'une fois, on est monté à 10 hectares. Là, comme vous le rappeliez, on est... Il est sans doute entre 1 700, 1 800 hectares, peut-être, qui vont partir en fumée. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
« La situation n'a pas tellement bougé puisque la nuit, les interventions, notamment de Canadair, tous les moyens aéroportés sont à l'arrêt. Et donc il y a une stabilisation de la situation, ce qui est déjà une bonne nouvelle puisque là, dans les minutes qui viennent, les Canadair vont pouvoir reprendre leur travail. C'est quand même ce qui est le plus efficace pour éteindre les feux. Et donc j'ai eu les pompiers il y a quelques minutes, ils espèrent, ils espèrent, ils l'espéraient déjà hier matin, mais ils espèrent pouvoir arriver à fixer au moins les feux aujourd'hui, c'est-à-dire à les contenir dans leur périmètre, ce qui est déjà le début d'une résolution du sujet. »
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« — La nomination de François Bayrou ne change rien au fait que le premier groupe politique en tant que parti, ça reste le Rassemblement national, qui va vouloir rester en position d'arbitre. Comment François Bayrou peut-il faire pour ne pas se retrouver dans la même situation que Michel Barnier, où le jour où Marine Le Pen décidera de baisser le pouce, il sera censuré ? »
« — Est-ce que François Bayrou, ça parle aux Français ? Ça fait très longtemps qu'il est engagé dans la vie politique. Emmanuel Macron, il avait promis d'incarner le renouveau. On verra ce que disait le premier sondage. C'est pas forcément le cas avec ce nouveau premier ministre. »
« — On voit que visiblement, en tout cas, c'est le récit qui nous en a été fait par les proches des deux hommes. François Bayrou a presque tordu le bras au président de la République pour obtenir cette nomination à Matignon, qui a eu des hésitations. Ça augure pas d'une relation idyllique quand même entre Matignon et l'Élysée, non ? »
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« — La nomination de François Bayrou ne change rien au fait que le premier groupe politique en tant que parti, ça reste le Rassemblement national, qui va vouloir rester en position d'arbitre. Comment François Bayrou peut-il faire pour ne pas se retrouver dans la même situation que Michel Barnier, où le jour où Marine Le Pen décidera de baisser le pouce, il sera censuré ? »
« Personne n'y arrive. D'abord parce que le système de santé, c'est un paquebot, et qu'entre le moment où on change de gouvernail, il y a le moment où vraiment le paquebot va bouger, il va se passer quelque temps, c'est inévitable. Le seul sujet, c'est de faire revenir des soignants, trouver plus de soignants, faire venir des jeunes dans les métiers du soin, que ce soit d'ailleurs les métiers de la médecine, que les métiers infirmiers, infirmières. À tous les étages du système de santé, il manque le monde, et c'est la première crise, j'allais dire, aujourd'hui, auquel doit faire face notre système de santé, c'est le manque de soignants. Non, aussi bien d'ailleurs à l'hôpital, parce que les métiers sont plus attractifs, parce qu'effectivement, le système étant en crise, la pénibilité est réelle et forte, et ça aussi bien à l'hôpital que, je le redis, pour la médecine de ville, et que donc pèse sur ce qui, aujourd'hui, reste, la pression de Français de plus en plus nombreux, et tant mieux, qui ont de plus en plus besoin de soins, et tant mieux, parce qu'ils vivent de plus en plus âgés, et tant mieux aussi. Mais néanmoins, pour faire face à tout ça, effectivement, on est dans un manque cruel de soignants. Je rappelle qu'il manque 30% de médecins à l'hôpital. Et que les déserts médicaux, la principale cause des déserts médicaux, c'est le manque aussi de médecins généralistes dans notre pays, parce que la médecine générale a été parfois... 700 000 Français sans médecin traitant. Bien sûr, 700 000 Français sans médecin traitant. 700 000 Français touchés par des pathologies de longue durée sans médecin traitant, parce que le nombre de Français sans médecin traitant, c'est plutôt 6 à 7 millions. Donc, on voit qu'effectivement, il y a un énorme chantier aujourd'hui qui est devant nous, c'est-à-dire faire revenir, effectivement, dans les filières de formation, beaucoup plus de jeunes, et sécuriser de manière pérenne, c'est-à-dire pour 10, 15, 20, 30 ans, un système de santé qui, aujourd'hui, est à genoux. »
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« Alors il y a eu des rumeurs, il y a eu des fake news et puis surtout il y a eu ce qu'elle a dit elle. Et elle a dit qu'elle n'avait jamais été hospitalisée, qu'elle n'avait pas été touchée par cette bactérie E. coli dont on surveille le taux dès qu'on fait des prélèvements dans la Seine. »
« Depuis 2019, il faut quand même rappeler qu'il s'est passé le Covid et qu'il y a marqué une période, évidemment, pendant laquelle, à la fois, les réformes n'ont pas pu être menées, et celles qui avaient été lancées notamment en 2019. Je parle de la modernisation de l'investissement, de cet effort très fort qui avait poussé le gouvernement d'alors. Je parle aussi de la territorialisation du système de santé. Bref, des réformes qui ont été gelées du fait, effectivement, de cette pandémie qui est tombée sur la tête de tout le monde et qui a montré que l'hôpital tenait, l'hôpital a tenu, l'hôpital a permis d'être le bouclier sanitaire des Français pendant cette période. Mais néanmoins, c'est vrai que l'opération de modernisation n'a pas pu se faire. Donc, aujourd'hui, il y a un chantier immense pour le gouvernement en matière de santé, et d'ailleurs, pas que pour l'hôpital, parce que prendre l'hôpital tout seul, ça n'a pas de sens. C'est tout le système de santé qu'il faut revoir. S'intéresser qu'à l'hôpital et ne pas voir la grave crise de la médecine libérale à côté, en dehors des murs de l'hôpital, ce serait évidemment de ne voir qu'une partie du sujet. »
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« D'abord, je pense que cet athlète, ça devait être ses premiers JO parce que ça fait partie de la charte olympique, ça fait partie du cahier des charges. Et dans chaque Olympiade, il y a des soins gratuits pour les athlètes qui sont accueillis par le pays sort. Donc ce n'est pas une spécificité française ? Ce n'est pas une spécificité française. Je le redis, ça fait partie de la solidarité qui prévaut dans les chartes olympiques et dans l'esprit olympique. Ça, c'est la première chose. La deuxième chose, c'est que c'est le comité d'organisation qui prend en charge le financement, ça ne l'est pas. Ce n'est pas l'assurance maladie ? Non, non, non, non. Ce sont des médecins et des soignants de l'assistance publique, hôpitaux de Paris principalement, qui animent, qui tiennent, qui accueillent les patients dans cette polyclinique. Mais ce sont des soins qui sont financés, donc remboursés à la PHP. »
« En fait, tout le jeu, tout le sujet, ça va être effectivement de rééquilibrer la place des uns et des autres dans le système, et qu'effectivement, on ne puisse pas laisser prospérer des systèmes qui se concurrencent entre eux, mais au contraire, effectivement, qu'on partage plus l'effort. On part des gardes de nuit, par exemple, et bien, dans la proposition loi que j'ai fait voter au mois de juin et qui passe au Sénat au mois d'octobre, il y a cette idée que la permanence des soins, c'est-à-dire, au-delà de 20 heures, les week-ends, les jours fériés, et bien, les cliniques prennent totalement leur part, et que ça ne soit plus que l'hôpital, qui aujourd'hui assume 90% de la permanence des soins en établissement, et bien, que ce soit aussi les cliniques qui participent. On rétablit l'obligation de participer. Oui, ça semble logique, mais en fait, on a, pendant des années aussi, laissé filer un système, par conformisme, par, j'allais dire, pour céder à quelques lobbies, on a conforté un système qui, effectivement, dans lequel les droits et les devoirs des uns et des autres étaient différenciés. Il y avait un vrai fossé, et qu'aujourd'hui, il s'agit de rétablir les choses, et de dire, à partir du moment où vous êtes soignant, vous êtes financé par un système qui est l'assurance maladie, c'est-à-dire, quelque part, de l'argent public, la cotisation des Français, et donc, c'est attaché à ce financement, et bien, il y a des... La nation, attendez-vous aussi, que vous participiez à des missions d'intérêt général. »
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« Retour du masque dans l'espace public, oui, dans certains territoires, oui, dans certaines conditions, oui, là où il y a, effectivement, une viralité forte, oui, là où il y a des concentrations, oui, sur les marchés, par exemple, dans les... Bon, là, on n'est pas l'été, il n'y a pas les concentrations estivales. Ce n'est plus le sujet, mais on va avoir des marchés de Noël, on va avoir un certain nombre de rassemblements, effectivement. il y a des réunions qui ont repris. Donc, il faut, il faut effectivement prendre toutes les mesures qu'on a déjà appliquées. Donc, ce n'est pas, je veux dire, un effort surhumain pour les Français de comprendre qu'on revient à une période plus stricte que celle qu'on connaît. »
« Sans doute non. Je pense qu'il y a deux écueils à éviter. Le premier, c'est effectivement de mettre le Front National en possibilité de diriger une région. Et ça, ça sera effectivement une vigilance républicaine à avoir qui doit être forte. Le deuxième, effectivement, c'est d'éviter que des régions qui aujourd'hui sont bien gérées puissent basculer, notamment à la gauche. Ce qui est le cas par exemple en Ile-de-France. Et là aussi, il ne va falloir pas jouer les apprentis sorciers à se mettre dans des scénarios où, sous prétexte d'exister, on fait prendre des risques qui sont importants. Je pense que l'élection reine et l'élection capitale, c'est l'élection présidentielle de 2022. L'élection régionale, ça reste une élection locale, certes. Mais il y a des grandes régions, elles sont plus visibles que des élections municipales. Mais ça reste quand même des élections, on dirait, à équation locale. C'est une dimension qu'il ne faut pas perdre de vue. »
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« une espèce de stratégie qui a été suivie comme ça, un dogme où il a fallu rationaliser, rationaliser. Mais le problème, c'est que quand on rationalise, c'est très bien quand il ne »
« une espèce de stratégie qui a été suivie comme ça, un dogme où il a fallu rationaliser, rationaliser. Mais le problème, c'est que quand on rationalise, c'est très bien quand il ne »
« passe pas grand-chose, ou en tout cas quand on est dans la vie courante. »
« Alors, oui et non. On avait imaginé qu'effectivement la répétition des feux allait nous tomber dessus avec le changement climatique, avec les épisodes de canicule à répétition. Et quelque part, on s'y était préparé. Puisque, par exemple, les plans de vol pour les Canadaires avaient été préparés il y a déjà 3-4 ans. Et depuis 3-4 ans, on sait que si un jour, ce qui n'était jamais arrivé en Ile-de-France, si un jour un Canadair devait arriver, il savait exactement où est-ce qu'il fallait qu'il aille écoper de l'eau sur la Seine, à quel endroit la Seine était suffisamment droite, suffisamment longue, pour pouvoir exercer, enfin, je veux dire, venir chercher de l'eau. Donc, quelque part, sur le plan réglementaire, on était prêts. Néanmoins, là, on n'était pas prêts à un scénario noir comme celui-là, c'est-à-dire des départs de feux multiples, des foyers nombreux qui font converger des incendies qui, par leur surface, prennent une ampleur tout à fait inédite, sur un épisode de sécheresse qu'on connaît, de canicule très fort. Et là, la forêt, malheureusement, s'embrase. Moi, en 20 ans comme maire, je n'avais jamais connu de feux de cette ampleur. Les plus importants faisaient 4, 5, 6... Allez, je crois qu'une fois, on est monté à 10 hectares. Là, comme vous le rappeliez, on est... Il est sans doute entre 1 700, 1 800 hectares, peut-être, qui vont partir en fumée. »
« On ne me dit rien en off, parce que pour l'instant, le président de la République n'a pas fait les choix qui lui incombaient, mais il a renvoyé un certain nombre de rendez-vous après les JO. On est encore dans les JO, il y a encore 3 jours de compétition et la cérémonie de clôture. »
« Non, mais il se passe très bien d'abord parce que ça a été anticipé. Il y a eu un gros travail. Moi je veux saluer vraiment tous les soignants qui ont organisé leurs vacances pour les prendre avant, qui les prendront peut-être après, mais qui en tous les cas sont au rendez-vous. Parce que l'équipe de France des soignants, elle est là, que ce soit dans les 12 hôpitaux qui, aux côtés de l'APHP, ce grand hôpital parisien qui fait notre fierté, se sont mobilisés, ou les 80 services de l'APHP qui aujourd'hui sont à plein en effectif et pourraient prendre en charge, s'il y avait besoin, mais on voit que les besoins ne sont pas complètement au rendez-vous, et tant mieux, mais on s'était préparé, pourraient prendre en charge des niveaux de patients plus importants. Et finalement, il y a eu aujourd'hui 14 000 interventions, tout compris. C'est quoi par rapport à d'habitude ? C'est des coups de chaleur, c'est des gens qui vont dans les postes de soins qui sont proches des enceintes sportives parce qu'ils se sont foulés la cheville, parce qu'ils ont un coup de chaleur, il y a eu très peu d'hospitalisations. »
« Alors, oui et non. On avait imaginé qu'effectivement la répétition des feux allait nous tomber dessus avec le changement climatique, avec les épisodes de canicule à répétition. Et quelque part, on s'y était préparé. Puisque, par exemple, les plans de vol pour les Canadaires avaient été préparés il y a déjà 3-4 ans. Et depuis 3-4 ans, on sait que si un jour, ce qui n'était jamais arrivé en Ile-de-France, si un jour un Canadair devait arriver, il savait exactement où est-ce qu'il fallait qu'il aille écoper de l'eau sur la Seine, à quel endroit la Seine était suffisamment droite, suffisamment longue, pour pouvoir exercer, enfin, je veux dire, venir chercher de l'eau. Donc, quelque part, sur le plan réglementaire, on était prêts. Néanmoins, là, on n'était pas prêts à un scénario noir comme celui-là, c'est-à-dire des départs de feux multiples, des foyers nombreux qui font converger des incendies qui, par leur surface, prennent une ampleur tout à fait inédite, sur un épisode de sécheresse qu'on connaît, de canicule très fort. Et là, la forêt, malheureusement, s'embrase. Moi, en 20 ans comme maire, je n'avais jamais connu de feux de cette ampleur. Les plus importants faisaient 4, 5, 6... Allez, je crois qu'une fois, on est monté à 10 hectares. Là, comme vous le rappeliez, on est... Il est sans doute entre 1 700, 1 800 hectares, peut-être, qui vont partir en fumée. »
« Non, c'est pas un tarif scandaleux, mais c'est vrai qu'aujourd'hui, prenez un médecin hospitalier, un médecin hospitalier qui va en même temps, qui va faire des gardes, qui va être soumis, même si elles sont bien rémunérées, à une certaine forme de pénibilité. Arrive un moment où les sirènes du privé peuvent faire qu'il va lâcher la blouse à l'hôpital pour en reprendre une à la clinique, qui parfois est juste en face, et qui va lui permettre, effectivement, de travailler à des rythmes qu'il va choisir, avec des salaires qui sont bien plus élevés. Et parfois, dans certaines spécialités, c'est x2 ou x3 par rapport à ce que l'hôpital offre. Et donc, c'est vrai qu'il y a aussi un système qui est concurrentiel entre le public et le privé, et qu'à une époque ou à un moment où on souffre du manque de soignants, le fait d'avoir en plus cette concurrence, là je parle des médecins, cette concurrence financière entre les deux systèmes, fait qu'effectivement, on a du mal à garder à l'hôpital, parfois, des gens qui, arrivé à un moment, disent, écoutez, basta, moi les gardes, j'ai plus de 50 ans, ça fait 20 ans que j'en fais, je suis fatigué, je passe à autre chose. »
« Il faut préserver l'hôpital, c'est-à-dire qu'il faut effectivement, aujourd'hui, plutôt que de l'asphyxier, redonner de l'oxygène à l'hôpital. Et redonner de l'oxygène, oui, ça peut être effectivement préserver au moins l'attention budgétaire, l'accompagnement budgétaire, là, à très court terme. Donc là, on discute de la loi de finances pour 2020, et donc c'est encore une demande, si on s'en tient aux textes tels qu'ils sont aujourd'hui, de 800 millions d'euros d'économies demandées aux hôpitaux en 2020. »
« On a fait le choix et je pense qu'il n'y avait pas d'autre choix. Le gouvernement a eu raison de faire le choix, effectivement, d'accords européens. Pour faire baisser les prix ? Pas que pour faire baisser les prix, justement, pour ne pas s'engager dans une course à l'échalote. J'ai le bras le plus long et je peux négocier le plus facilement le plus de vaccins pour mon pays. Et ça aurait été totalement délétère pour l'Europe. Voilà, et que finalement, ces débats qu'on a eus fortement au début janvier, mais qui se sont heureusement calmés parce que les gens ont compris que les choses étaient en train de monter en puissance, sur le manque de vaccins et le retard au démarrage, on le retrouve dans tous les pays. Et c'est vrai que tous les pays sont traversés de débats sur pourquoi ça ne va pas plus vite, pourquoi on n'en a pas plus alors qu'entre le laboratoire et l'étalement, et que nous, en Allemagne, on pourrait être mieux servi. Donc, voilà, il y a une tension au jour de la question du vaccin. »