Député européen, vice-président des Républicains·LR
Chargement en cours
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
26 mars 2018 au 9 oct. 2026
Questions
703
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 703 questions évaluables
Réponse directe
288
Réponse partielle
122
Réponse à côté
280
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 703
Question 1Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"
remettez des heures d'école davantage ?
Réponse à côté
veut dire fondamentalement qu'il faut effectivement sortir d'une forme de laxisme. Ça veut dire qu'il faut que les élèves qui posent le plus de difficultés et qui parfois, à quelques-uns, suffisent à pourrir la vie de tout un établissement, que ces élèves soient placés dans des internats où ils pourront être d'abord remis dans le droit chemin, mais aussi laisser tous les autres élèves apprendre et continuer de se former.
« veut dire fondamentalement qu'il faut effectivement sortir d'une forme de laxisme. Ça veut dire qu'il faut que les élèves qui posent le plus de difficultés et qui parfois, à quelques-uns, suffisent à pourrir la vie de tout un établissement, que ces élèves soient placés dans des internats où ils pourront être d'abord remis dans le droit chemin, mais aussi laisser tous les autres élèves apprendre et continuer de se former. »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« veut dire fondamentalement qu'il faut effectivement sortir d'une forme de laxisme. Ça veut dire qu'il faut que les élèves qui posent le plus de difficultés et qui parfois, à quelques-uns, suffisent à pourrir la vie de tout un établissement, que ces élèves soient placés dans des internats où ils pourront être d'abord remis dans le droit chemin, mais aussi laisser tous les autres élèves apprendre et continuer de se former. »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 4:25
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
9 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"
rétablissez cette autorité très concrètement ?
Réponse partielle
Moi, trois impératifs absolus qu'il faut mener en même temps. Le premier, c'est redonner à l'école sa mission de transmettre, d'instruire, tout reconcentrer sur les savoirs fondamentaux. La deuxième chose, reconstruire des examens nationaux qui soient exigeants, qui permettent de retrouver le sens du mérite de Bien sûr, parce qu'aujourd'hui, qu'est-ce qu'on vit ? Et vous voyez pourquoi il y a tant de critiques légitimes contre Parcoursup. C'est qu'aujourd'hui, faute d'avoir choisi de valoriser le mérite et l'effort, on en est venu à une sélection par l'arbitraire. Et on a l'école la plus inégalitaire de tout l'OCDE désormais. Et la troisième chose, 'est, je parlais des professeurs, c'est le…
« trois impératifs absolus qu'il faut mener en même temps. Le premier, c'est redonner à l'école sa mission de transmettre, d'instruire, tout reconcentrer sur les savoirs fondamentaux. La deuxième chose, reconstruire des examens nationaux qui soient exigeants, qui permettent de retrouver le sens du mérite de »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 2:27Voir 2 autres passages
« fondamental parce qu'on vit un déclassement du métier d'enseignant qui contribue à cette crise de l'autorité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 3:15
« les élèves doivent construire leur propre savoir, leur propre représentation du monde. que ce qui compte, c'est finalement que les élèves soient capables de trouver par eux-mêmes la connaissance dont ils ont besoin. On vit aussi avec cette idée, vous le voyez comme moi, que le digital, le numérique va remplacer l'accès au savoir. Je me souviens de cette époque où, avant le Covid, on nous disait que finalement, on pouvait laisser les élèves devant des écrans à prendre par eux-mêmes. On se rend bien compte que le professeur est indispensable et il faut redonner aux professeurs leur métier pour qu'ils retrouvent leur légitimité devant »
Question 3Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"
Comment vous faites ça ?
Réponse à côté
dire que quand on voit ces derniers jours des professeurs qui ont été agressés, qui ont été violentés, qui ont été menacés, on voit la conséquence de cet effondrement de
« dire que quand on voit ces derniers jours des professeurs qui ont été agressés, qui ont été violentés, qui ont été menacés, on voit la conséquence de cet effondrement de »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 2:09
Question 4Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"
Vous n'allez pas autoriser de nouvelles sanctions ?
Réponse à côté
dire que quand on voit ces derniers jours des professeurs qui ont été agressés, qui ont été violentés, qui ont été menacés, on voit la conséquence de cet effondrement de
« dire que quand on voit ces derniers jours des professeurs qui ont été agressés, qui ont été violentés, qui ont été menacés, on voit la conséquence de cet effondrement de »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 2:09
Question 5Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"
Vous arrivez à le dire ?
Réponse à côté
Assurer les cours, c'est le premier devoir de l'éducation nationale. Mais encore une fois, il ne s'agit pas seulement de mettre un professeur devant des élèves. Il faut rendre aux professeurs leur métier. Leur rendre d'abord l'autorité nécessaire pour exercer. Et ensuite, reconstruire le sens de la transmission,
« Assurer les cours, c'est le premier devoir de l'éducation nationale. Mais encore une fois, il ne s'agit pas seulement de mettre un professeur devant des élèves. Il faut rendre aux professeurs leur métier. Leur rendre d'abord l'autorité nécessaire pour exercer. Et ensuite, reconstruire le sens de la transmission, »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 1:46
Question 6Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"
rendre l'autorité ?
Réponse à côté
dire que quand on voit ces derniers jours des professeurs qui ont été agressés, qui ont été violentés, qui ont été menacés, on voit la conséquence de cet effondrement de
« dire que quand on voit ces derniers jours des professeurs qui ont été agressés, qui ont été violentés, qui ont été menacés, on voit la conséquence de cet effondrement de »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 2:09
Question 7Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"
qu'en 2000, pour rappeler les chiffres et ce déclassement dont vous parlez avec l'enquête PISA. Mais la réponse, c'est justement de pouvoir au moins assurer les cours promis. C'est une bonne chose ou pas ?
Réponse à côté
Assurer les cours, c'est le premier devoir de l'éducation nationale. Mais encore une fois, il ne s'agit pas seulement de mettre un professeur devant des élèves. Il faut rendre aux professeurs leur métier. Leur rendre d'abord l'autorité nécessaire pour exercer. Et ensuite, reconstruire le sens de la transmission,
« Assurer les cours, c'est le premier devoir de l'éducation nationale. Mais encore une fois, il ne s'agit pas seulement de mettre un professeur devant des élèves. Il faut rendre aux professeurs leur métier. Leur rendre d'abord l'autorité nécessaire pour exercer. Et ensuite, reconstruire le sens de la transmission, »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 1:46
Question 8Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"
L'invité d'RTL Matin à 7h45, le ministre de l'éducation nationale, Edouard Jeffray, a donc annoncé hier soir que 3000 professeurs remplaçants seraient déployés d'ici mardi dans les établissements dans lesquels les situations sont les plus problématiques. Réponse à la colère lycéenne qui embrasse le pays depuis plusieurs jours. Bonjour François-Xavier Bellamy. Bonjour. Vous êtes vice-président du parti Les Républicains, député européen, et vous avez été professeur en lycée, notamment pendant plus d'une dizaine d'années. C'est 3000 professeurs remplaçants déployés. Vous dites bravo ou c'est pas trop tôt
Réponse partielle
'est surtout un effet d'annonce. La vérité, c'est que le problème est bien plus profond que cela. Et il va falloir aujourd'hui se poser enfin la question. Les jeunes Français sont inquiets. Cette inquiétude, elle a été récupérée, instrumentalisée dans des mobilisations qui ont été d'une violence désastreuse et on ne peut que condamner la violence. Mais il faut maintenant qu'on se pose la question. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait de
« 'est surtout un effet d'annonce. La vérité, c'est que le problème est bien plus profond que cela. Et il va falloir aujourd'hui se poser enfin la question. Les jeunes Français sont inquiets. Cette inquiétude, elle a été récupérée, instrumentalisée dans des mobilisations qui ont été d'une violence désastreuse et on ne peut que condamner la violence. Mais il faut maintenant qu'on se pose la question. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait de »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 0:36
Question 9Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier Bellamy
-Xavier Bellamy, ce que vous voyez, c'est aussi la conséquence du chaos migratoire ?
Réponse directe
sûr, mais pas seulement, mais aussi cela. Et encore une fois, ce qui est explosif dans la situation, c'est que nous avons organisé, notre pays a organisé pendant des années une immigration massive, tout en déconstruisant l'autorité et en refusant de transmettre. Et je crois que c'est l'addition de ces facteurs qui fait qu'aujourd'hui, nous nous trouvons dans une situation où des jeunes sont, d'une certaine manière, piégés eux-mêmes dans ce vide vers lequel ils sont entraînés. Je ne veux pas dire par là qu'ils ne soient pas responsables. Je n pas la culture de l'excuse sociale comme le sociologue que j'entendais hier sur une radio du service public nous expliquer que ces jeunes ne sont pas c…
« sûr, mais pas seulement, mais aussi cela. Et encore une fois, ce qui est explosif dans la situation, c'est que nous avons organisé, notre pays a organisé pendant des années une immigration massive, tout en déconstruisant l'autorité et en refusant de transmettre. Et je crois que c'est l'addition de ces facteurs qui fait qu'aujourd'hui, nous nous trouvons dans une situation où des jeunes sont, d'une certaine manière, piégés eux-mêmes dans ce vide vers lequel ils sont entraînés. Je ne veux pas dire par là qu'ils ne soient pas responsables. Je n »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 2:17
Question 10Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier Bellamy
Quelle doit être la stratégie du ministère de l'Intérieur et du ministre de l'Intérieur, et donc du gouvernement ?
Réponse directe
risque que ce mouvement dure ? D'abord, le plus important, 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses par…
« 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses parents soient aussi tenus responsables. Parce que l'effondrement éducatif, c'est bien sûr l'effondrement de l'école, que je l'énonce depuis des années, mais c'est aussi la responsabilité parentale qui, aujourd'hui, est en cause. Il faut que les familles »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 3:45Voir 1 autre passage
« que, si elles laissent leurs enfants partir dans des mouvements violents comme ceux-là, elles auront, elles aussi, à en rendre des comptes. Parce que si on ne frappe pas, aujourd'hui, directement, par la sanction... Et encore une fois, je le redis, il ne s'agit pas de changer la loi, il s'agit juste de faire en sorte qu'enfin la loi s'applique correctement. Si on ne fait pas en sorte que ce soit le cas, alors on continuera dans la spirale du désordre et du chaos. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 4:34
Question 11Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier Bellamy
Exactement. Quelle doit être la stratégie de Beauvau ?
Réponse directe
risque que ce mouvement dure ? D'abord, le plus important, 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses par…
« 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses parents soient aussi tenus responsables. Parce que l'effondrement éducatif, c'est bien sûr l'effondrement de l'école, que je l'énonce depuis des années, mais c'est aussi la responsabilité parentale qui, aujourd'hui, est en cause. Il faut que les familles »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 3:45Voir 1 autre passage
« que, si elles laissent leurs enfants partir dans des mouvements violents comme ceux-là, elles auront, elles aussi, à en rendre des comptes. Parce que si on ne frappe pas, aujourd'hui, directement, par la sanction... Et encore une fois, je le redis, il ne s'agit pas de changer la loi, il s'agit juste de faire en sorte qu'enfin la loi s'applique correctement. Si on ne fait pas en sorte que ce soit le cas, alors on continuera dans la spirale du désordre et du chaos. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 4:34
Question 12Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier Bellamy
Il y a eu 1793 gardes à vue depuis lundi. Qu'est-ce que méritent ces voyous ?
Réponse à côté
de ce qu'ils ont commis, mais il y a un arsenal législatif
« de ce qu'ils ont commis, mais il y a un arsenal législatif »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:06
Question 13Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier Bellamy
Qu'est-ce que méritent ces individus ?
Réponse à côté
de ce qu'ils ont commis, mais il y a un arsenal législatif
« de ce qu'ils ont commis, mais il y a un arsenal législatif »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:06
Question 14Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier Bellamy
Quelle peine, exactement ?
Réponse à côté
de ce qu'ils ont commis, mais il y a un arsenal législatif
« de ce qu'ils ont commis, mais il y a un arsenal législatif »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:06
Question 15Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier Bellamy
de la France insoumise ?
Réponse directe
Prenez les déclarations des élus de la France insoumise ces derniers jours. Jean-Luc Mélenchon nous a expliqué que les élus de la France insoumise n'avaient jamais appelé à des manifestations. Je pense qu'il a la mémoire extraordinairement courte parce qu'il suffit de regarder les messages publiés ces derniers jours, ces dernières heures pour voir que les élus de la France insoumise non seulement appellent à la mobilisation, mais même appellent à la violence. Que fait Louis Boyard quand il dit aux lycéens n'ayez pas peur, relevez la tête, ils ont peur de vous. Que fait Thomas Porte quand il dénonce la sauvagerie policière sans limite ? Que fait Jean-Luc Mélenchon lui-même quand il explique…
« Prenez les déclarations des élus de la France insoumise ces derniers jours. Jean-Luc Mélenchon nous a expliqué que les élus de la France insoumise n'avaient jamais appelé à des manifestations. Je pense qu'il a la mémoire extraordinairement courte parce qu'il suffit de regarder les messages publiés ces derniers jours, ces dernières heures pour voir que les élus de la France insoumise non seulement appellent à la mobilisation, mais même appellent à la violence. Que fait Louis Boyard quand il dit aux lycéens n'ayez pas peur, relevez la tête, ils ont peur de vous. Que fait Thomas Porte quand il dénonce la sauvagerie policière sans limite ? Que fait Jean-Luc Mélenchon lui-même quand il explique que les militants insoumis doivent se mobiliser parce qu'entre ceux qui frappent les enfants et eux, il y aura une interposition systématique ? S'interposer devant les forces de l'ordre, c'est de ça qu »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 11:59Voir 1 autre passage
« parle. Évidemment, et Bruno Retailleau avait parfaitement raison. Cette note des renseignements le confirme de dire que la question de la dissolution de la France insoumise doit être posée aujourd'hui, bien sûr. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 12:44
Question 16Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier Bellamy
quand vous entendez Olivier Faure, le numéro 1 du Parti Socialiste, dire qu'il pourrait à nouveau s'associer et se soumettre, j'allais dire, à la France insoumise ?
Réponse directe
malheureusement, il n pas de surprise. La gauche a fait le choix, malheureusement, depuis des années de se soumettre, en effet, à l'extrême-gauche, même quand l'extrême-gauche pratique le pire. Je le rappelle, le même Olivier Faure qui signait un communiqué quelques jours avant les élections législatives de 2024 pour dénoncer le fait que la France insoumise dérivait vers les eaux brunes de l'antisémitisme. ne 'a pas empêché, quelques jours seulement plus tard, de s'allier de nouveau avec la France insoumise.
« pas de surprise. La gauche a fait le choix, malheureusement, depuis des années de se soumettre, en effet, à l'extrême-gauche, même quand l'extrême-gauche pratique le pire. Je le rappelle, le même Olivier Faure qui signait un communiqué quelques jours avant les élections législatives de 2024 pour dénoncer le fait que la France insoumise dérivait vers les eaux brunes de l'antisémitisme. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:08Voir 1 autre passage
« 'a pas empêché, quelques jours seulement plus tard, de s'allier de nouveau avec la France insoumise. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:30
Question 17Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier Bellamy
'envers de vouloir condamner un maire pour ça. Je vous soutenais, Robert Ménard ?
Réponse directe
je voudrais redire mon soutien absolu à Robert Ménard qui a fait exactement ce que les Français espèrent que leurs élus fassent, faire respecter la loi. L'État qui interdit à un individu de rester sur le sol français ne peut pas ensuite contraindre un maire de faire comme si cette interdiction n'existait pas. Ça n'a littéralement aucun sens. Et bien sûr, la loi doit être changée et c'est évidemment aberrant que la gauche ait fait tout ce qu'elle pouvait pour faire obstruction à la loi qui allait enfin sortir les maires de cette situation ubuesque. Moi, je suis très heureux que Bruno Retailleau et David Lysnard aient été ensemble, l'un comme ancien ministre de l'Intérieur, l'autre comme prés…
« je voudrais redire mon soutien absolu à Robert Ménard qui a fait exactement ce que les Français espèrent que leurs élus fassent, faire respecter la loi. L'État qui interdit à un individu de rester sur le sol français ne peut pas ensuite contraindre un maire de faire comme si cette interdiction n'existait pas. Ça n'a littéralement aucun sens. Et bien sûr, la loi doit être changée et c'est évidemment aberrant que la gauche ait fait tout ce qu'elle pouvait pour faire obstruction à la loi qui allait enfin sortir les maires de cette situation ubuesque. Moi, je suis très heureux que Bruno Retailleau et David Lysnard aient été ensemble, l'un comme ancien ministre de l'Intérieur, l'autre comme président de l'Association des maires de France, témoigné en faveur de Robert Ménard à son procès. Je crois qu'il est évidemment nécessaire qu'il soit absolument relaxé. Celui qui était coupable en l'espèce, c'est cet individu sous OQTF et c'est l'État qui n'a rien fait pour empêcher cet échec de notre lutte face à l'immigration illégale. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:53
Question 18La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier Bellamy
aussi beaucoup de catholiques et de prêtres qui défendent cette aide à mourir, par exemple. Ça existe aussi dans les pratiquants ?
Refus explicite
Alors, de catholiques et de prêtres, je ne sais pas du tout. Il faudrait que vous me les citiez. Mais moi, vous savez, ce qui m'intéresse, ce n pas d'abord de savoir qui pense quoi. À la fin, encore une fois, c'est d'abord une question de liberté de conscience. Ce qui m'intéresse, c'est que notre pays tout entier puisse retrouver le sens de son engagement au service des plus fragiles. Et ça, c'est ce que le pape a redit d'une manière extrêmement forte. Et j'étais frappé, je n'étais pas à l'Elysée, j'ai préféré être avec tous ces jeunes qui étaient hier au Stade de France et tout à l'heure à la messe avec ces centaines de milliers de Français qui viendront participer à ce grand événement. Ma…
« Alors, de catholiques et de prêtres, je ne sais pas du tout. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier BellamyVérifier à 8:58Voir 1 autre passage
« Il faudrait que vous me les citiez. Mais moi, vous savez, ce qui m'intéresse, ce n »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier BellamyVérifier à 9:02
Question 19La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier Bellamy
Politiquement, vous aimeriez revenir dessus ?
Réponse à côté
Retailleau a dit, il l'a d'ailleurs déjà exprimé, c'est que s'il est élu, il proposera aux Français, au terme de cette période d'expérimentation de la loi que nous aurons déjà vécue, de trancher par référendum sur cette question. Nous aurons vu cette loi entrer en action, nous aurons vu ce qu'elle produit. Et vous savez, ce n pas pour rien, si ce n pas seulement le pape, si une écrasante majorité des soignants, et notamment de ceux qui travaillent en soins palliatifs, alertaient sur le danger que représente la mort administrée, dans un moment où nous le savons, par ailleurs, notre système de santé est en très grande difficulté.
« Retailleau a dit, il l'a d'ailleurs déjà exprimé, c'est que s'il est élu, il proposera aux Français, au terme de cette période d'expérimentation de la loi que nous aurons déjà vécue, de trancher par référendum sur cette question. Nous aurons vu cette loi entrer en action, nous aurons vu ce qu'elle produit. Et vous savez, ce n »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier BellamyVérifier à 8:20Voir 2 autres passages
« pas pour rien, si ce n »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier BellamyVérifier à 8:38
« pas seulement le pape, si une écrasante majorité des soignants, et notamment de ceux qui travaillent en soins palliatifs, alertaient sur le danger que représente la mort administrée, dans un moment où nous le savons, par ailleurs, notre système de santé est en très grande difficulté. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier Bellamy
Question 20La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier Bellamy
est-ce que vous qui défendez Bruno, qui soutenez Bruno Retailleau pour l'élection présidentielle, vous imaginez que s'il est élu, on puisse revenir dessus, sur cette loi, sur ce droit à l'aide à mourir ?
Réponse à côté
Moi, je me retrouve bien sûr dans ce que le pape a dit avec beaucoup de force sur ce sujet. Le grand danger de cette loi, c'est qu'elle est une loi d'abandon et que ceux qui sont les plus vulnérables et les plus fragiles dans notre pays seront les premiers à subir les conséquences de cette offre de mort programmée, pour reprendre l'expression du pape, qui n'est pas un soin, qui n pas une manière de
« Moi, je me retrouve bien sûr dans ce que le pape a dit avec beaucoup de force sur ce sujet. Le grand danger de cette loi, c'est qu'elle est une loi d'abandon et que ceux qui sont les plus vulnérables et les plus fragiles dans notre pays seront les premiers à subir les conséquences de cette offre de mort programmée, pour reprendre l'expression du pape, qui n'est pas un soin, qui n »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier BellamyVérifier à 7:56Voir 1 autre passage
« pas une manière de »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier BellamyVérifier à 8:16
Question 21La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier Bellamy
Il s'est aussi exprimé hier le pape à l'Elysée sur des sujets bioéthiques, notamment sur la question de la fin de vie, alors que la France vient d'adopter il y a quelques mois une loi qui donne aux personnes un droit à l'aide à mourir. Une sortie comme un avertissement un peu à la France. Il a défendu le droit à la vie et a dénoncé une offre de mort programmée. Est-ce que vous vous retrouvez dans cette vision du pape ?
Réponse directe
Moi, je me retrouve bien sûr dans ce que le pape a dit avec beaucoup de force sur ce sujet. Le grand danger de cette loi, c'est qu'elle est une loi d'abandon et que ceux qui sont les plus vulnérables et les plus fragiles dans notre pays seront les premiers à subir les conséquences de cette offre de mort programmée, pour reprendre l'expression du pape, qui n'est pas un soin, qui n pas une manière de
« Moi, je me retrouve bien sûr dans ce que le pape a dit avec beaucoup de force sur ce sujet. Le grand danger de cette loi, c'est qu'elle est une loi d'abandon et que ceux qui sont les plus vulnérables et les plus fragiles dans notre pays seront les premiers à subir les conséquences de cette offre de mort programmée, pour reprendre l'expression du pape, qui n'est pas un soin, qui n »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier BellamyVérifier à 7:56
Question 22La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier Bellamy
que fidèle cet après-midi ou en tant qu'homme politique d'abord ?
Réponse directe
Les deux. D'abord, ne se divise pas. Je suis engagé en politique. Je suis croyant, vous l'avez dit, c'est quelque chose que j'ai toujours assumé. En même temps, évidemment, la vie politique n'est pas le lieu pour dérouler un programme confessionnel. Elle est d'abord le lieu pour servir le bien commun et on peut d'ailleurs être catholique et engagé dans des formations politiques différentes. C'est la beauté de cette liberté dont le pape a parlé hier. 'est beau d'abord, encore une fois, de voir que des gens de sensibilité différente sont d'une certaine façon rassemblés par le pape. Et vous savez, moi, ça m
« Les deux. D'abord, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier BellamyVérifier à 0:52Voir 1 autre passage
« ne se divise pas. Je suis engagé en politique. Je suis croyant, vous l'avez dit, c'est quelque chose que j'ai toujours assumé. En même temps, évidemment, la vie politique n'est pas le lieu pour dérouler un programme confessionnel. Elle est d'abord le lieu pour servir le bien commun et on peut d'ailleurs être catholique et engagé dans des formations politiques différentes. C'est la beauté de cette liberté dont le pape a parlé hier. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier BellamyVérifier à 0:53
Question 23La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier Bellamy
Et bonjour François-Xavier Bellamy. Bonjour. Député européen, vice-président des Républicains en tant qu'homme politique de droite et catholique assumé. Votre regard ce matin nous intéresse avec la venue du peuple et en 14 en France en ce moment. Est-ce que vous allez assister d'abord à la messe géante qu'il donne cet après-midi, place de la Concorde à Paris ?
Réponse directe
Oui, j'y serai. J'étais hier soir au Stade de France et je crois que tout le monde sent d'ailleurs, croyant comme non-croyant, catholique ou non, tous les Français sentent que quelque chose se passe avec la visite de ce pape. Quelque chose qui nous rappelle que d'abord nous avons des racines, que notre pays, et cela appartient à tout le monde encore une fois, quelle que soit notre confession ou notre histoire, notre pays vient de quelque part et qu'il peut puiser dans ses racines la sève pour préparer l'avenir. C'est ce que j'ai vraiment senti hier au Stade de France.
« Oui, j'y serai. J'étais hier soir au Stade de France et je crois que tout le monde sent d'ailleurs, croyant comme non-croyant, catholique ou non, tous les Français sentent que quelque chose se passe avec la visite de ce pape. Quelque chose qui nous rappelle que d'abord nous avons des racines, que notre pays, et cela appartient à tout le monde encore une fois, quelle que soit notre confession ou notre histoire, notre pays vient de quelque part et qu'il peut puiser dans ses racines la sève pour préparer l'avenir. C'est ce que j'ai vraiment senti hier au Stade de France. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · La visite du pape en France doit être "un moment d'unité, pour dépasser nos querelles", estime François-Xavier BellamyVérifier à 0:17
Question 24Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier Bellamy
pas un peu la carte que tout le monde joue ?
Réponse directe
Je ne crois pas que tout le monde le joue. Personne en réalité ne parle aujourd'hui de cette proposition fondamentale que nous sommes les seuls à porter. Personne n'est à la hauteur de la précision et de la force de la proposition qu'a formulée Bruno Retailleau. À travers les textes référendaires que nous avons écrits, que nous avons proposés aux Français qui sont déjà sur la table, nous avons les moyens de faire en sorte de leur rendre le pouvoir. Pas seulement sur les questions migratoires, le Rassemblement National propose un référendum sur l'immigration, mais nous proposons bien plus que cela. Nous proposons une manière d'élargir le champ du référendum à tous les sujets qui concernent l…
« Je ne crois pas que tout le monde le joue. Personne en réalité ne parle aujourd'hui de cette proposition fondamentale que nous sommes les seuls à porter. Personne n'est à la hauteur de la précision et de la force de la proposition qu'a formulée Bruno Retailleau. À travers les textes référendaires que nous avons écrits, que nous avons proposés aux Français qui sont déjà sur la table, nous avons les moyens de faire en sorte de leur rendre le pouvoir. Pas seulement sur les questions migratoires, le Rassemblement National propose un référendum sur l'immigration, mais nous proposons bien plus que cela. Nous proposons une manière d'élargir le champ du référendum à tous les sujets qui concernent la vie de la société et à travers en particulier le référendum de rendre le dernier mot aux Français quand le juge suprême, la Cour constitutionnelle, décide »
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 1:51Voir 1 autre passage
« pas seulement 2005, vous savez moi je suis de l'Oire-Atlantique, ma famille vient de la région nantaise. Nous avons connu dans la région des Pays de la Loire un référendum régional sur la construction de l'aéroport Notre-Dame-des-Landes. L'aéroport Notre-Dame-des-Landes c'est des dizaines de décisions de collectivités locales qui vont toutes dans le même sens. Ce sont des dizaines de décisions de justice qui vont toutes dans le même sens. C'est un référendum régional et à la fin on a préféré donner raison à quelques zadistes plutôt qu'à la volonté populaire. Qui était aux responsabilités ? Edouard Philippe. Et Edouard Philippe est très cohérent quand il explique aujourd'hui qu'il ne veut pas de la proposition de référendum de Bruno Retailleau. Vous voyez tout le monde en parle disiez-vous. La vérité c'est que personne ne veut le faire sauf Bruno Retailleau qui est prêt à s'engager dans cette voie fondamentale. »
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 2:47
Question 25Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier Bellamy
Et eux pensent d'abord pouvoir d'achat, pardon M. Bellamy. Eux, ils ont du mal à boucler leur fin de mois. Les taxes, évidemment, les étranglent. Là où se dépris des carburants et du gasoil, parce qu'il va falloir, et du fioul aussi, se chauffer pendant l'hiver. Qu'est-ce que vous proposez là, très concrètement ?
Réponse directe
D'abord, il faut agir maintenant. Ce n même pas la présidentielle qu'il faut attendre, même si elle sera la condition de tout le reste. Mais c'est l'urgence aujourd'hui pour les Français. Et vous l'avez dit, la question de l'explosion des prix de l'essence, c'est aussi la question de l'explosion des prix du gaz qui menace que beaucoup de Français soient confrontés au froid cet hiver. Je pense qu'on n'a pas le droit de laisser faire cela. Donc il y a bien sûr une urgence fondamentale qui est de faire en sorte de tout faire pour baisser la pression que représentent aujourd'hui prix à la pompe. Par exemple, la suppression des certificats d'économie d'énergie. Aujourd'hui, ces certificats entre…
« même pas la présidentielle qu'il faut attendre, même si elle sera la condition de tout le reste. Mais c'est l'urgence aujourd'hui pour les Français. Et vous l'avez dit, la question de l'explosion des prix de l'essence, c'est aussi la question de l'explosion des prix du gaz qui menace que beaucoup de Français soient confrontés au froid cet hiver. Je pense qu'on n'a pas le droit de laisser faire cela. Donc il y a bien sûr une urgence fondamentale qui est de faire en sorte de tout faire pour baisser la pression que représentent aujourd'hui »
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 4:44Voir 2 autres passages
« prix à la pompe. Par exemple, la suppression des certificats d'économie d'énergie. Aujourd'hui, ces certificats entretiennent une économie parallèle qui est parfaitement inefficace. La Cour des comptes l'a montré. Et ça représente plusieurs centimes par litre de carburant. C'est aussi sur la facture d'électricité. Et Bruno Retailleau l'a répété ce week-end. Il veut s'engager à supprimer ce surcoût qui est en réalité une taxe déguisée parfaitement. »
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:12
« ? Ça, ça concerne le carburant aussi. Et puis ensuite, il faut évidemment aider en priorité ceux qui travaillent. C'est la revalorisation du barème kilométrique qui est absolument urgente. Il n'a pas été revalorisé depuis trois ans. Aujourd'hui, de toute évidence, il faut que ceux qui travaillent puissent avoir accès au remboursement dont ils ont droit pour que personne n »
Voir 2 autres passages
« 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses parents soient aussi tenus responsables. Parce que l'effondrement éducatif, c'est bien sûr l'effondrement de l'école, que je l'énonce depuis des années, mais c'est aussi la responsabilité parentale qui, aujourd'hui, est en cause. Il faut que les familles »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 3:45
« que, si elles laissent leurs enfants partir dans des mouvements violents comme ceux-là, elles auront, elles aussi, à en rendre des comptes. Parce que si on ne frappe pas, aujourd'hui, directement, par la sanction... Et encore une fois, je le redis, il ne s'agit pas de changer la loi, il s'agit juste de faire en sorte qu'enfin la loi s'applique correctement. Si on ne fait pas en sorte que ce soit le cas, alors on continuera dans la spirale du désordre et du chaos. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 4:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est surtout un effet d'annonce. La vérité, c'est que le problème est bien plus profond que cela. Et il va falloir aujourd'hui se poser enfin la question. Les jeunes Français sont inquiets. Cette inquiétude, elle a été récupérée, instrumentalisée dans des mobilisations qui ont été d'une violence désastreuse et on ne peut que condamner la violence. Mais il faut maintenant qu'on se pose la question. Qu'est-ce qu'on fait ? Qu'est-ce qu'on fait de »
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 0:36Voir 2 autres passages
« je voudrais redire mon soutien absolu à Robert Ménard qui a fait exactement ce que les Français espèrent que leurs élus fassent, faire respecter la loi. L'État qui interdit à un individu de rester sur le sol français ne peut pas ensuite contraindre un maire de faire comme si cette interdiction n'existait pas. Ça n'a littéralement aucun sens. Et bien sûr, la loi doit être changée et c'est évidemment aberrant que la gauche ait fait tout ce qu'elle pouvait pour faire obstruction à la loi qui allait enfin sortir les maires de cette situation ubuesque. Moi, je suis très heureux que Bruno Retailleau et David Lysnard aient été ensemble, l'un comme ancien ministre de l'Intérieur, l'autre comme président de l'Association des maires de France, témoigné en faveur de Robert Ménard à son procès. Je crois qu'il est évidemment nécessaire qu'il soit absolument relaxé. Celui qui était coupable en l'espèce, c'est cet individu sous OQTF et c'est l'État qui n'a rien fait pour empêcher cet échec de notre lutte face à l'immigration illégale. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:53
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Prenez les déclarations des élus de la France insoumise ces derniers jours. Jean-Luc Mélenchon nous a expliqué que les élus de la France insoumise n'avaient jamais appelé à des manifestations. Je pense qu'il a la mémoire extraordinairement courte parce qu'il suffit de regarder les messages publiés ces derniers jours, ces dernières heures pour voir que les élus de la France insoumise non seulement appellent à la mobilisation, mais même appellent à la violence. Que fait Louis Boyard quand il dit aux lycéens n'ayez pas peur, relevez la tête, ils ont peur de vous. Que fait Thomas Porte quand il dénonce la sauvagerie policière sans limite ? Que fait Jean-Luc Mélenchon lui-même quand il explique que les militants insoumis doivent se mobiliser parce qu'entre ceux qui frappent les enfants et eux, il y aura une interposition systématique ? S'interposer devant les forces de l'ordre, c'est de ça qu »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 11:59Voir 2 autres passages
« parle. Évidemment, et Bruno Retailleau avait parfaitement raison. Cette note des renseignements le confirme de dire que la question de la dissolution de la France insoumise doit être posée aujourd'hui, bien sûr. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 12:44
« pas de surprise. La gauche a fait le choix, malheureusement, depuis des années de se soumettre, en effet, à l'extrême-gauche, même quand l'extrême-gauche pratique le pire. Je le rappelle, le même Olivier Faure qui signait un communiqué quelques jours avant les élections législatives de 2024 pour dénoncer le fait que la France insoumise dérivait vers les eaux brunes de l'antisémitisme. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités20 oct. 2025 au 2 oct. 2026 · 12 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je voudrais redire mon soutien absolu à Robert Ménard qui a fait exactement ce que les Français espèrent que leurs élus fassent, faire respecter la loi. L'État qui interdit à un individu de rester sur le sol français ne peut pas ensuite contraindre un maire de faire comme si cette interdiction n'existait pas. Ça n'a littéralement aucun sens. Et bien sûr, la loi doit être changée et c'est évidemment aberrant que la gauche ait fait tout ce qu'elle pouvait pour faire obstruction à la loi qui allait enfin sortir les maires de cette situation ubuesque. Moi, je suis très heureux que Bruno Retailleau et David Lysnard aient été ensemble, l'un comme ancien ministre de l'Intérieur, l'autre comme président de l'Association des maires de France, témoigné en faveur de Robert Ménard à son procès. Je crois qu'il est évidemment nécessaire qu'il soit absolument relaxé. Celui qui était coupable en l'espèce, c'est cet individu sous OQTF et c'est l'État qui n'a rien fait pour empêcher cet échec de notre lutte face à l'immigration illégale. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:53Voir 2 autres passages
« 'est de maintenir l'ordre, et pour maintenir l'ordre, de garantir que tout acte violent sera suivi de sanctions, et que ces sanctions soient immédiates et qu'elles soient visibles. Je voyais, je prends un exemple parmi 100 autres que nous avons vus sur les réseaux sociaux. Une femme qui, hier, s'est fait brûler au visage par un jeune qui l'asperge avec un spray et un moyen de... On l'a montré dans la matinale de CNews. Ce jeune-là, il repart paisiblement, presque les mains dans les poches, sur les images. Il faut qu'il soit évidemment interpellé, que tout le monde le sache, et que ce jeune soit puni, et que, s'il est mineur, ses parents soient aussi tenus responsables. Parce que l'effondrement éducatif, c'est bien sûr l'effondrement de l'école, que je l'énonce depuis des années, mais c'est aussi la responsabilité parentale qui, aujourd'hui, est en cause. Il faut que les familles »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 3:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« besoin de payer pour travailler. Vous vous rendez compte qu'en France, aujourd'hui, il y a 20 %, c'est l'INSEE qui nous le dit il y a quelques jours, 20 % des Français qui mettent un mois de salaire dans les pleins d'essence qu'ils doivent faire, en particulier pour aller à leur travail. C'est évidemment une situation absolument intenable. »
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:55Voir 2 autres passages
« Notre formation politique s'y est opposée. Au Sénat, nous proposions même l'exact inverse. Nous proposions d'aller plus loin, où nous avons la majorité. Et le fait est que ce budget n'a été adopté qu'à travers ce chantage absurde. Combien ça a coûté cette année ? 6 milliards d'euros. Aujourd'hui, ces 6 milliards d'euros, le gouvernement veut les chercher dans la poche des retraités. Moi, je crois qu'effectivement, il va falloir que la France entière fasse des efforts pour assumer la muraille budgétaire qui est devant nous. Mais on voit bien l'absurdité, le renoncement, le manque de courage. Et d'une certaine façon, toutes les recettes socialistes qui ont appauvri le pays, elles se payent aujourd'hui, maintenant. Et c'est d'une certaine manière à Olivier Faure et au Parti Socialiste qu'il faudrait aller demander des comptes. C'est à ce choix absurde de céder à son chantage que nous devons aujourd'hui la proposition du Premier ministre d'aller peut-être désindexer... »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 10:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« En réalité, ce qu'elle ne transmet pas, c'est ce qui est perdu pour les générations qui viennent pour pouvoir demain réussir à remettre le pays sur le chemin de la prospérité économique. Comment est-ce qu'on imagine que nos élèves vont être les champions de l'intelligence artificielle quand ils sont les derniers d'Europe aujourd'hui en mathématiques ? C'est aussi ce qui est perdu pour l'unité du pays et de sa vie démocratique. Comment les citoyens de demain pourront-ils former un choix libre et éclairé si aujourd'hui, vous avez 33% des jeunes Français qui ne savent pas lire un texte de 200 mots ? C'est l'enquête PISA. »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 17:58Voir 2 autres passages
« C'est compliqué de venir expliquer aujourd'hui que vous allez tout changer quand vous avez eu le pouvoir, tout le pouvoir, quand vous avez été au cœur du macronisme triomphant. Nous alertions sur le danger au moment où Edouard Philippe était en train d'une certaine manière de l'organiser, de l'entretenir, de le nier. Edouard Philippe, on parlait tout à l'heure de nucléaire, on voit la crise climatique aujourd'hui. Edouard Philippe, c'est le Premier ministre qui s'est félicité à l'Assemblée nationale d'avoir fermé Fessenheim. C'est son bilan. Il faudra bien qu'il en réponde. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 11:52
« – On lance aujourd'hui une pétition avec Céline Imar pour demander à tous les Français qui veulent donner leur voix à notre combat de nous soutenir. La Commission Européenne a décidé projet absurde d'ouvrir Erasmus, ce programme d'échange étudiant, à des pays comme la Syrie, comme la Libye, comme la Palestine, comme l'Algérie, l'Algérie où Boilem Sansal et Christophe Gless sont toujours retenus aujourd'hui. Si on veut vraiment faire vivre l'esprit académique, l'esprit universitaire, il faut commencer par le faire avec des pays avec qui on partage quelque chose d'essentiel en commun. Erasmus doit rester un projet européen et non pas une filière nouvelle d'immigration massive dans nos pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 sept. 2025 au 14 sept. 2026 · 31 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais moi, ce que je redoute d'abord, ce n'est pas la colère sociale. Ce que je redoute d'abord, c'est la détresse sociale. »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 6:26Voir 2 autres passages
« On vit surtout un dérèglement du climat sur lequel on alerte depuis longtemps, que les Français constatent en particulier dans ces lieux qui sont frappés aujourd'hui. Et ce dérèglement prend des proportions qui deviennent vitales pour beaucoup de Français existentiels. Je pense aujourd'hui en particulier aux agriculteurs qui vivent une inquiétude immense devant la réalité de la sécheresse. Et ce qui me rend tellement amer aujourd'hui, c'est tout le temps perdu dans la préparation à l'adaptation à ce changement climatique qui était parfaitement prévu et tout le temps perdu surtout pour tenter d'éviter que ce changement climatique ne se produise. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 0:31
« Vous plaisantez ? On est à un an, un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Et tout le monde le constate, le débat n'a pas encore commencé. Parce que pour des raisons très légitimes, les Français ne sont pas encore totalement engagés dans cette campagne présidentielle. Les choses ont vraiment commencé à partir de la rentrée prochaine. Et donc, on ne va quand même pas sommer des candidats de se retirer avant même que le débat n'ait commencé. Si les sondages un an avant suffisaient à faire l'élection, on pourrait tout de suite abolir les présidentielles. Et puis on s'arrêterait là, et puis on annulerait le vote. Non, ce qui compte, c'est le scrutin. Et à la fin, si les sondages un an avant faisaient l'élection, la vie politique du pays n'aurait pas ressemblé à ce qu'elle est aujourd'hui. Vous savez, à ce stade-là de l'élection présidentielle, en 2016, Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 2:42Voir 2 autres passages
« Et nous, on ne se pose pas la question, vous savez. Ce qui compte pour nous, c'est d'affronter les problèmes du pays. Et dans tous les cas, le Rassemblement National, il lui appartient de choisir sa ligne et il lui appartenait de choisir son candidat. C'est chose faite. Ce que je constate, c'est que nous avons une divergence de fond avec Marine Le Pen qui a toujours refusé d'accepter qu'il y ait une opposition dans ce pays entre la gauche et la droite, qui a toujours refusé de se présenter à partir de ce clivage-là. Emmanuel Macron disait, vous vous en souvenez, je suis en même temps de droite et de gauche. Marine Le Pen, elle dit, je ne suis ni de droite ni de gauche. Moi, je ne crois pas à cette ambiguïté. Je pense qu'on a besoin de clarté. Et sur les questions, par exemple, de programmes économiques qui sont déterminantes dans la crise économique que notre pays traverse aujourd'hui pour sortir de l'appauvrissement, pour sortir du décrochage, pour éviter l'impasse de la dette que nous sommes en train de construire sur les épaules de nos enfants, cette urgence-là, elle impose de la clarté. Et Bruno Retailleau défendra une ligne claire pour rendre la liberté aux Français qui travaillent, pour leur rendre le salaire de leur travail et pour reconstruire un État qui maîtrise sa dépense. Je ne suis pas sûr que ce soit la ligne que défendra Marine Le Pen si on écoute les propositions qu'elle a faites jusqu'à présent. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 6:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous plaisantez ? On est à un an, un peu moins d'un an de l'élection présidentielle. Et tout le monde le constate, le débat n'a pas encore commencé. Parce que pour des raisons très légitimes, les Français ne sont pas encore totalement engagés dans cette campagne présidentielle. Les choses ont vraiment commencé à partir de la rentrée prochaine. Et donc, on ne va quand même pas sommer des candidats de se retirer avant même que le débat n'ait commencé. Si les sondages un an avant suffisaient à faire l'élection, on pourrait tout de suite abolir les présidentielles. Et puis on s'arrêterait là, et puis on annulerait le vote. Non, ce qui compte, c'est le scrutin. Et à la fin, si les sondages un an avant faisaient l'élection, la vie politique du pays n'aurait pas ressemblé à ce qu'elle est aujourd'hui. Vous savez, à ce stade-là de l'élection présidentielle, en 2016, Emmanuel Macron n'était même pas testé dans les sondages. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 8:39Voir 2 autres passages
« Non, mais on n'est pas... Encore une fois, dans un second tour, on aura Bruno Retailleau pour défendre nos couleurs. Et c'est ça qu'on est en train de construire aujourd'hui. Et moi, je suis convaincu, encore une fois, que les Français, en 2027, ils vont se poser une question simple. Vous savez, les gens qui nous écoutent, ils ne se posent pas des questions très compliquées. Ils ne se demandent pas la situation est tellement parfaite, comment on fait pour continuer ? Ils se demandent mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé là ? Comment ça se fait que ce pays décroche ? On est la France, quand même. On doit pouvoir se reconstruire. Mais pour ça, il faut un changement. Pour ça, il faut une alternance. Et l'alternance, elle ne peut être fondée que sur ceux qui se sont opposés avec détermination pendant des années aux mauvaises politiques qui ont été menées à Paris et qui ont tellement fragilisé le pays. Eh bien, cette alternance, c'est nous qui la porterons. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 12:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 2:42Voir 2 autres passages
« Non, mais on n'est pas... Encore une fois, dans un second tour, on aura Bruno Retailleau pour défendre nos couleurs. Et c'est ça qu'on est en train de construire aujourd'hui. Et moi, je suis convaincu, encore une fois, que les Français, en 2027, ils vont se poser une question simple. Vous savez, les gens qui nous écoutent, ils ne se posent pas des questions très compliquées. Ils ne se demandent pas la situation est tellement parfaite, comment on fait pour continuer ? Ils se demandent mais comment ça se fait qu'on en soit arrivé là ? Comment ça se fait que ce pays décroche ? On est la France, quand même. On doit pouvoir se reconstruire. Mais pour ça, il faut un changement. Pour ça, il faut une alternance. Et l'alternance, elle ne peut être fondée que sur ceux qui se sont opposés avec détermination pendant des années aux mauvaises politiques qui ont été menées à Paris et qui ont tellement fragilisé le pays. Eh bien, cette alternance, c'est nous qui la porterons. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 12:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées20 oct. 2025 au 25 mai 2026 · 9 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le fait est que la discussion se joue essentiellement entre les Etats-Unis et l'Iran. Bien sûr, même si les conséquences sont partagées par le monde entier. Aujourd'hui, notre première responsabilité, c'est d'abord de rappeler, et de rappeler d'ailleurs aussi aux Français, la réalité du risque majeur que représente le régime iranien. Ce régime islamiste qui d'abord met son propre peuple, d'une certaine manière, dans une situation de soumission atroce. Et je pense aujourd'hui à tous les Iraniens qui sont, je crois qu'il ne faut pas les oublier, toujours en train d'espérer enfin retrouver un jour la liberté. Mais ce régime est aussi un danger pour toute la région et pour le monde en général. Et donc, le sujet le plus important n'est pas seulement la cessation des hostilités. Le sujet le plus important, c'est que ce régime ne puisse plus nuire demain. On parle beaucoup du nucléaire. Évidemment, ce serait un risque existentiel pour le monde que ce régime fanatique ait la bombe nucléaire. Mais il faut aussi réfléchir à tout ce qui touche directement les pays qui entourent l'Iran. Je pense à toutes les milices que l'Iran n'a cessé d'armer et de financer pour pouvoir déstabiliser la région autour de lui. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Mais alors l'aide est là parce qu'encore une fois si l'Ukraine tient avec tant de courage c'est grâce à l'incroyable énergie, à l'ingéniosité et à l'engagement de ses forces armées et de toute sa société mais c'est aussi parce que l'Union européenne continue de soutenir cet effort de guerre ukrainien et c'est ce que nous n'avons cessé de défendre. Sur la proposition que fait le chancelier maire s'il rejoint l'un des engagements de campagne que j'avais défendu pendant notre dernière campagne européenne. L'idée que je le crois profondément nous ne pouvons plus aujourd'hui rester dans ce blocage sur le sujet des élargissements. Nous, nous ne croyons pas à l'élargissement de l'Union européenne, à l'Ukraine mais à d'autres pays non plus. Quelle que soit la proximité que nous voulons avoir avec ces pays, je pense à l'Arménie qui par exemple il y a quelques semaines a demandé de devenir un État membre de l'Union européenne. J'ai défendu, je ne cesserai jamais de défendre la sécurité et la souveraineté de l'Arménie. Je ne crois pas pour autant que demain l'Arménie sera un État membre de l'Union européenne. Et donc, il faut, c'est ce que je crois depuis longtemps, revitaliser le principe de l'État associé. Des États doivent pouvoir s'arrimer à l'Europe sans devenir des États membres. Et c'est la perspective que nous devons offrir à tous ces pays qui aujourd'hui au marge de l'Europe ne sont pas, je le crois profondément, destinés à devenir des pays membres à part entière, à rejoindre le marché unique. On sait très bien ce que ça provoquerait de déstabilisation pour nos pays aussi d'Europe occidentale, d'incohérence au sein du marché unique ou bien d'incohérence tout simplement dans nos règles de fonctionnement. Je ne crois pas que l'Europe soit prête demain à s'élargir à nouveau. Je pense, en revanche, qu'elle doit tendre la main à des pays qui veulent s'arrimer à l'espace européen. Et nous y avons d'ailleurs un intérêt géopolitique évident. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 11:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
François-Xavier Bellamy — Questions et méthode · Pourquijevote
RTL — L'invité de 7h40 · Examens nationaux, internats, salaires des profs... François-Xavier Bellamy décrit sur RTL le projet Retailleau pour faire sortir l'école d'une "sorte de laxisme"Vérifier à 3:47
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:35
« prix à la pompe. Par exemple, la suppression des certificats d'économie d'énergie. Aujourd'hui, ces certificats entretiennent une économie parallèle qui est parfaitement inefficace. La Cour des comptes l'a montré. Et ça représente plusieurs centimes par litre de carburant. C'est aussi sur la facture d'électricité. Et Bruno Retailleau l'a répété ce week-end. Il veut s'engager à supprimer ce surcoût qui est en réalité une taxe déguisée parfaitement. »
Europe 1 — La Grande interview · Dette : «Nous sommes à l'heure des conséquences», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 5:12
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 13:08
« que, si elles laissent leurs enfants partir dans des mouvements violents comme ceux-là, elles auront, elles aussi, à en rendre des comptes. Parce que si on ne frappe pas, aujourd'hui, directement, par la sanction... Et encore une fois, je le redis, il ne s'agit pas de changer la loi, il s'agit juste de faire en sorte qu'enfin la loi s'applique correctement. Si on ne fait pas en sorte que ce soit le cas, alors on continuera dans la spirale du désordre et du chaos. »
Europe 1 — La Grande interview · Budget : «Il va falloir résister au délire fiscal qui nous menace à nouveau», prévient François-Xavier BellamyVérifier à 4:34
« ? Ça, ça concerne le carburant aussi. Et puis ensuite, il faut évidemment aider en priorité ceux qui travaillent. C'est la revalorisation du barème kilométrique qui est absolument urgente. Il n'a pas été revalorisé depuis trois ans. Aujourd'hui, de toute évidence, il faut que ceux qui travaillent puissent avoir accès au remboursement dont ils ont droit pour que personne n'ait besoin de payer pour travailler. Vous vous rendez compte qu'en France, aujourd'hui, il y a 20%, c'est l'INSEE qui nous le dit il y a quelques jours, 20% des Français qui mettent un mois de salaire dans les pleins d'essence qu'ils doivent faire, en particulier pour aller à leur travail. C'est évidemment une situation absolument en tenue. »
Europe 1 — La Grande interview · Pouvoir d'achat : «C'est l'urgence pour les Français», alerte François-Xavier BellamyVérifier à 5:39
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François-Xavier Bellamy : « Aux élections municipales, il faut tout faire pour sortir la gauche »Vérifier à 23:08
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 8:39
« Mais alors l'aide est là parce qu'encore une fois si l'Ukraine tient avec tant de courage c'est grâce à l'incroyable énergie, à l'ingéniosité et à l'engagement de ses forces armées et de toute sa société mais c'est aussi parce que l'Union européenne continue de soutenir cet effort de guerre ukrainien et c'est ce que nous n'avons cessé de défendre. Sur la proposition que fait le chancelier maire s'il rejoint l'un des engagements de campagne que j'avais défendu pendant notre dernière campagne européenne. L'idée que je le crois profondément nous ne pouvons plus aujourd'hui rester dans ce blocage sur le sujet des élargissements. Nous, nous ne croyons pas à l'élargissement de l'Union européenne, à l'Ukraine mais à d'autres pays non plus. Quelle que soit la proximité que nous voulons avoir avec ces pays, je pense à l'Arménie qui par exemple il y a quelques semaines a demandé de devenir un État membre de l'Union européenne. J'ai défendu, je ne cesserai jamais de défendre la sécurité et la souveraineté de l'Arménie. Je ne crois pas pour autant que demain l'Arménie sera un État membre de l'Union européenne. Et donc, il faut, c'est ce que je crois depuis longtemps, revitaliser le principe de l'État associé. Des États doivent pouvoir s'arrimer à l'Europe sans devenir des États membres. Et c'est la perspective que nous devons offrir à tous ces pays qui aujourd'hui au marge de l'Europe ne sont pas, je le crois profondément, destinés à devenir des pays membres à part entière, à rejoindre le marché unique. On sait très bien ce que ça provoquerait de déstabilisation pour nos pays aussi d'Europe occidentale, d'incohérence au sein du marché unique ou bien d'incohérence tout simplement dans nos règles de fonctionnement. Je ne crois pas que l'Europe soit prête demain à s'élargir à nouveau. Je pense, en revanche, qu'elle doit tendre la main à des pays qui veulent s'arrimer à l'espace européen. Et nous y avons d'ailleurs un intérêt géopolitique évident. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 11:47
« En tous les cas, la chose la plus importante maintenant, c'est qu'on parle de la France. Parce que, évidemment, que cette actualité judiciaire est importante et qu'elle a des conséquences sur la vie politique du pays, il est impossible de le nier. Mais enfin, on ne peut quand même pas réduire la campagne présidentielle qui s'ouvre à la question du sort judiciaire de Marine Le Pen. Le seul sujet qui compte, c'est de parler de la France et des Français. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 4:39
« Mais l'urgence, c'est de faire en sorte que le monde sorte du charbon. On le répète depuis très longtemps, c'est ça le vrai sujet. Ce n'est pas de pourrir la vie des Français tous les jours dans leurs déplacements, leurs activités, leurs actions du quotidien. C'est de faire en sorte que les grands producteurs mondiaux sortent du charbon qu'ils utilisent aujourd'hui toujours d'une manière absolument massive, y compris d'ailleurs en Europe. En Allemagne, par exemple, ce sont des écologistes. Et c'est la gauche qui a étendu encore récemment les grandes centrales à charbon allemandes parce que la sortie du nucléaire a conduit à ce dont rêvait l'écologie politique, c'est-à-dire un monde qui est bien plus carboné, beaucoup plus dangereux. Et puis la deuxième chose à faire, c'est d'adapter notre pays. Et donc, je le redis, de préparer le stockage de l'eau pour l'agriculture, pour qu'on puisse continuer de se nourrir demain, de faire en sorte qu'on climatise nos EHPAD, nos hôpitaux, nos écoles, qu'on fasse que tous les Français aient accès, et notamment les plus vulnérables, mais tous les Français en général, accès à la fraîcheur qui est évidemment nécessaire pour traverser ces périodes caniculaires qui vont sans doute se répéter. »
BFMTV · Présidentielle 2027: François-Xavier Bellamy (LR) analyse le début de la campagneVérifier à 2:42
« D'abord, le Liban traverse une tragédie absolue après des années de guerre civile, après tant de conflits. Aujourd'hui encore, le Liban est précipité dans la guerre. Je m'y rendrai ce soir pour plusieurs jours, pour être aux côtés du peuple libanais qui traverse une épreuve immense et pour redire ce qui est, je crois, la responsabilité directe de notre pays, la France et de l'Europe au Liban aujourd'hui. Nous avons le devoir de contribuer à ce désarmement du Hezbollah qui est la condition pour que le pays retrouve la paix et la sécurité. Vous avez rappelé ces bombardements meurtriers qui aujourd'hui malheureusement touchent des civils. La vérité, c'est que le Liban ne connaîtrait pas cette tragédie si le Hezbollah n'avait pas décidé une fois de plus de l'entraîner dans sa guerre suicidaire contre Israël. Et les Libanais sont dans une écrasante majorité d'entre eux, conscients de l'urgence du désarmement de cette milice pour retrouver la paix. Et les discussions de paix qui sont en cours entre le gouvernement israélien et le gouvernement libanais sont l'un des plus grands espoirs que nous ayons depuis très longtemps pour que le Liban retrouve à la fois sa sécurité et, je le redis, sa souveraineté et la démocratie qui le caractérisent. »
franceinfo · Guerre au Moyen-Orient, carburants, présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François-Xavier BellamyVérifier à 3:31