Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
17 févr. 2017 au 15 oct. 2026
Questions
1850
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1850 questions évaluables
Réponse directe
529
Réponse partielle
329
Réponse à côté
947
Refus explicite
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1776 à 1800 sur 1850
Question 1776François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
qu'un Martinez ne vienne pas à votre fait à Macron ?
Réponse directe
Moi je comprends les réserves des organisations traditionnelles. Alors il y a plein de syndicats, y compris la CGT, qui viennent dans le mouvement. Oui, mais Martinez ne vient pas. Oui, mais je comprends les réticences des organisations traditionnelles. Pourquoi ? Quand on leur dit qu'on va organiser un truc pot-au-feu, chacun vit avec son mot d'ordre. Quatre jours après les défilés du 1er mai ? Il pourrait faire le fond de sauce justement. Il pourrait faire le fond de sauce justement. Peut-être que... Moi je fais le pari qu'il ne sera pas là cette année, mais si ça marche, si on dit il y a quand même un truc original qui est inventé, faire sa fête à Macron, en plus vous savez, c'est quand…
« Moi je comprends les réserves des organisations traditionnelles. Alors il y a plein de syndicats, y compris la CGT, qui viennent dans le mouvement. Oui, mais Martinez ne vient pas. Oui, mais je comprends les réticences des organisations traditionnelles. Pourquoi ? Quand on leur dit qu'on va organiser un truc pot-au-feu, chacun vit avec son mot d'ordre. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 51 observations54 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
France Inter — Questions politiques · François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Question 1777François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Et donc, est-ce que ça va marcher ?
Réponse à côté
Vous savez, le problème, ce n'est pas que l'antimacronisme soit majoritaire dans le pays. Il l'est.
« Vous savez, le problème, ce n'est pas que l'antimacronisme soit majoritaire dans le pays. Il l'est. »
France Inter — Questions politiques · François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"Vérifier à 39:29
Question 1778François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
quand même un petit peu. Du côté de Laurent Wauquiez, on sent très bien qu'il préférerait mourir que de soutenir quelque chose venant d'Emmanuel Macron. Donc on dit que ce sont des frappes punitives qui serviront à rien, que ça peut faire une escalade. Bon, très bien. Du côté de Marine Le Pen, on a l'habitude, on soutient les Russes, donc on dit qu'on n'a pas de preuves. Alors je ne sais pas ce qu'il va falloir faire pour qu'ils aient des preuves. Donc on dit également que ça empêche la souveraineté française et qu'il ne faut pas être à la traîne des Etats-Unis. Discours sans piternelle. Et puis du côté de Jean-Luc Mélenchon, on entend encore une fois la même chose. C'est-à-dire que finalement, entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, il n'y a pas une énorme différence. On entend encore une fois qu'on n'a pas de preuves, encore une fois qu'on perd notre souveraineté. Donc j'ai trouvé tout ça un petit peu étrange. Et puis je serais plus honnête de la part de chacun de dire, un, on ne soutient jamais Macron. Des autres de dire, on est pro-russe et c'est comme ça, voire pour certains pro-syriens, au lieu de nous exhumer les histoires des preuves. Juste à noter le tweet d'Alain Juppé qui lui a considéré que c'était notre dignité, notre honneur d'intervenir et ne pas laisser mourir des femmes et des enfants en Syrie avec des armes chimiques. On demandera à François Ruffin évidemment ce qu'il en pense. Virginie ?
Réponse à côté
Ce n'est pas le journal Fakir, ça c'est mon. C'est mon journal de député que je mets dans toutes les boîtes de ma circonscription.
« Ce n'est pas le journal Fakir, ça c'est mon. C'est mon journal de député que je mets dans toutes les boîtes de ma circonscription. »
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Question 1779François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
C'est ça, en fait, la question de la Syrie ?
Réponse directe
François Riffin. Mais la question de la Syrie, si la ligne rouge, elle va être où ? Est-ce qu'il faut en dessiner ? Est-ce qu'il faut en fixer ? Oui, d'accord, mais est-ce qu'à la fin, c'est pour aller démolir ou pas le régime de Damas ? Est-ce que c'est juste pour aller ? Oui, oui, vous faites la grimace.
« François Riffin. Mais la question de la Syrie, si la ligne rouge, elle va être où ? Est-ce qu'il faut en dessiner ? Est-ce qu'il faut en fixer ? Oui, d'accord, mais est-ce qu'à la fin, c'est pour aller démolir ou pas le régime de Damas ? Est-ce que c'est juste pour aller ? Oui, oui, vous faites la grimace. »
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Question 1780François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
d'effort de les transporteurs routiers en disant les pauvres ?
Réponse à côté
Non. Moi, après, par contre, je demanderais à ce que tout ça s'inscrive dans un plan où on assure aux transporteurs routiers qu'il y a un avenir pour eux. Oui, oui, mais que l'avenir, mais non, mais que l'avenir, ce n'est pas en permanence de tirer par le bas parce que les transporteurs routiers aussi, depuis 20 ans, leurs conditions de travail, elles sont tirées vers le bas. En France, depuis 20 ans, il n'y a plus de fret à l'international parce qu'on sait très bien qu'un camionneur roumain, polonais, et ainsi de suite, va être beaucoup moins cher. Donc, il faut assurer au contraire qu'y compris pour les transporteurs routiers, on puisse les permettre de regarder à nouveau vers le haut.
« Non. Moi, après, par contre, je demanderais à ce que tout ça s'inscrive dans un plan où on assure aux transporteurs routiers qu'il y a un avenir pour eux. Oui, oui, mais que l'avenir, mais non, mais que l'avenir, ce n'est pas en permanence de tirer par le bas parce que les transporteurs routiers aussi, depuis 20 ans, leurs conditions de travail, elles sont tirées vers le bas. En France, depuis 20 ans, il n'y a plus de fret à l'international parce qu'on sait très bien qu'un camionneur roumain, polonais, et ainsi de suite, va être beaucoup moins cher. Donc, il faut assurer au contraire qu'y compris pour les transporteurs routiers, on puisse les permettre de regarder à nouveau vers le haut. »
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Question 1781François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Vous êtes communiste en fait. On peut dire des choses comme ça ou pas ?
Réponse directe
Non, moi je suis de gauche. Je suis de gauche. Même quand on me dit de gauche radicale, d'extrême gauche, de gauche, de gauche, je ne supporte pas. Tout simplement de gauche. Bah oui, parce que qu'est-ce qui se passe si je relis ? Vous disiez que vous n'avez pas des idées neuves. C'est vrai. Quelque part. Je lis le programme commun de François Mitterrand en 72-74. Vous vous retrouvez dedans ? En tout cas, je vois qu'il est presque plus à gauche que moi à l'époque. Après, le problème de la gauche... Non mais oui ! Avec, je le redis, une grande absence qui n'est pas de son fait et qui n'est pas du fait non plus en 45 de ceux qui ont écrit le programme du Conseil national des résistances ou du…
« Non, moi je suis de gauche. Je suis de gauche. Même quand on me dit de gauche radicale, d'extrême gauche, de gauche, de gauche, je ne supporte pas. Tout simplement de gauche. Bah oui, parce que qu'est-ce qui se passe si je relis ? Vous disiez que vous n'avez pas des idées neuves. C'est vrai. Quelque part. Je lis le programme commun de François Mitterrand en 72-74. Vous vous retrouvez dedans ? En tout cas, je vois qu'il est presque plus à gauche que moi à l'époque. Après, le problème de la gauche... Non mais oui ! Avec, je le redis, une grande absence qui n'est pas de son fait et qui n'est pas du fait non plus en 45 de ceux qui ont écrit le programme du Conseil national des résistances ou du Front populaire qui est cette grande absence qui est l'écologie. Et non. Là, on a un point qui doit nous faire nous faire basculer mentalement. Parce que si on dit qu'on a perdu 30% des oiseaux, moi, je le dis toujours à mes enfants, ils ne voient pas d'hirondelles. Punaise ! Moi, j'ai vu des hirondelles voler au ras du sol et tout ça. Mes enfants ne voient pas d'hirondelles. On a une disparition de 80% des insectes. On a un réchauffement qui est devant nous. Je veux dire que rien que ça, ça doit nous inciter à bouleverser nos modèles économiques. C'est le mot d'ordre d'Hervé Kempf « Consommer moins, répartir mieux ». Et ça, par exemple, je ne pense pas que ça soit un mot d'ordre traditionnel. Vous voyez ? Et donc là, si on me dit que c'est la même chose, je me reconnais. Je veux dire, je reprends les trucs du programme commun de François Mitterrand. Je pense qu'il y a eu tellement eu un glissement vers la droite des forces de gauche qu'en effet, moi, je suis quelque part un social-démocrate avec fortement écologie. Vous leur rappelez, oui. Vous leur rappelez ce qu'il s'est qu'être de gauche. Le problème, c'est que la social-démocratie, il n'y a plus rien de social dedans, il n'y a plus rien de démocratique non plus. »
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Question 1782François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Non, je ne veux pas la grimace parce que je veux dire simplement, si ça faisait 100 ans qu'on avait dit je ne suis pas le copain d'Hitler, je ne suis pas le copain de Cheikh Agis, ce n'est pas le sujet d'être le copain de quelqu'un. C'est très clair, il y a des conventions, il y a une interdiction d'utiliser des armes chimiques, il l'a fait. Est-ce que nous, on laisse passer les trains qui savent que dans 20 ans, on nous dise vous n'avez pas bougé ?
Réponse partielle
Ce n'est pas le laisser prospérer, mais est-ce que le point d'arrivée, c'est de vouloir démonter le régime de Bachar el-Assad ou pas ? Et vous, répondez quoi à cette question ? Moi, je réponds que ce n'est pas à la France, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie. Je redis, je veux tiens à m'exprimer là-dessus avec une extrême humilité. Vous m'interrogez longuement sur cette question-là. Ce n'est pas au cœur de ma réflexion politique et je préférerais céder la main sur toutes ces questions. Ce n'est pas parce que vous êtes député que d'un seul coup, vous devenez omnicompétent. Moi, je peux vous donner mon sentiment intime...
« Ce n'est pas le laisser prospérer, mais est-ce que le point d'arrivée, c'est de vouloir démonter le régime de Bachar el-Assad ou pas ? Et vous, répondez quoi à cette question ? Moi, je réponds que ce n'est pas à la France, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie. »
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Question 1783François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Vous pensez vraiment ?
Réponse à côté
Oui. Ce n'est pas ça du tout le souci. C'est deux choses différentes. Moi, je le disais toujours pendant la campagne, mon adversaire, c'est la finance, mais c'est surtout l'indifférence. C'est-à-dire, comment on fait pour que les gens sortent du poison de la résignation ? Qu'ils aient un peu le sentiment de reprendre en main leur destin commun. Qu'ils se disent que, oui, aller voter, ça sert à quelque chose. Mais que sortir dans la rue, ça sert à quelque chose. Ce que je dis aux gens, c'est que ça sert à quelque chose. Regardez, sur les EHPAD, quand on est intervenu les premiers temps à l'Assemblée Nationale, on se faisait mépriser par la ministre de la Santé et le gouvernement. Pareil sur…
« Oui. Ce n'est pas ça du tout le souci. C'est deux choses différentes. Moi, je le disais toujours pendant la campagne, mon adversaire, c'est la finance, mais c'est surtout l'indifférence. C'est-à-dire, comment on fait pour que les gens sortent du poison de la résignation ? Qu'ils aient un peu le sentiment de reprendre en main leur destin commun. Qu'ils se disent que, oui, aller voter, ça sert à quelque chose. Mais que sortir dans la rue, ça sert à quelque chose. Ce que je dis aux gens, c'est que ça sert à quelque chose. Regardez, sur les EHPAD, quand on est intervenu les premiers temps à l'Assemblée Nationale, on se faisait mépriser par la ministre de la Santé et le gouvernement. Pareil sur les hôpitaux Piscardie. »
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Question 1784François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
pourquoi pour les autres ?
Réponse à côté
Mais bon, il faudra peut-être du rattrapage. Je n'en sais rien, moi. Je ne connais pas le fond du dossier. Comme la Ciri. Je veux dire, je n'ai pas envie de me positionner sur chacun des petits points à l'intérieur de ces dossiers-là. Mais voilà. Ce n'est pas un petit point. Karine ?
« Mais bon, il faudra peut-être du rattrapage. Je n'en sais rien, moi. Je ne connais pas le fond du dossier. Comme la Ciri. »
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« Je veux dire, je n'ai pas envie de me positionner sur chacun des petits points à l'intérieur de ces dossiers-là. Mais voilà. Ce n'est pas un petit point. Karine ? »
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Question 1785François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
C'est-à-dire que les syndicats ne se réinventent pas suffisamment ?
Réponse à côté
Je ne mets pas du tout en cause la tradition des syndicats. Regardez, ils ont inventé une forme de grève originale pour le coup. Alors au début, on s'est dit, mais c'est quoi ce bazar ? Puis ça a l'air de tenir. Donc il ne faut pas, moi je ne suis pas, mais par contre, il y a des gens aujourd'hui qui ne sont pas à la SNCF, qui ne sont pas dans les EHPAD, qui ne sont pas, vous voyez, qui ne sont pas dans un certain nombre, qui ne sont pas chez Carrefour, mais qui aspirent, eux aussi, à autre chose et qui ne font pas se retrouver forcément dans ce combat-ci, ce combat-là. Mais donc ça, c'est comme un désir bouillonnant que j'espère, mais peut-être que je me trompe, qui existe dans la société…
« Je ne mets pas du tout en cause la tradition des syndicats. Regardez, ils ont inventé une forme de grève originale pour le coup. Alors au début, on s'est dit, mais c'est quoi ce bazar ? Puis ça a l'air de tenir. Donc il ne faut pas, moi je ne suis pas, mais par contre, il y a des gens aujourd'hui qui ne sont pas à la SNCF, qui ne sont pas dans les EHPAD, qui ne sont pas, vous voyez, qui ne sont pas dans un certain nombre, qui ne sont pas chez Carrefour, mais qui aspirent, eux aussi, à autre chose et qui ne font pas se retrouver forcément dans ce combat-ci, ce combat-là. Mais donc ça, c'est comme un désir bouillonnant que j'espère, mais peut-être que je me trompe, qui existe dans la société française et qui ne trouve pas le chemin pour s'exprimer. Et le fait »
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Question 1786François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Vous avez gagné quoi, par exemple ?
Réponse directe
On a gagné quoi ? Vous savez, nous n'avons gagné que des petites batailles, parce que l'ordre économique tel qu'il est aujourd'hui, c'est-à-dire l'européanisation et la mondialisation, ne nous permet pas de gagner des grandes batailles. C'est évident, mais maintenant, des petites batailles qui font que des salariés sont réintégrés au jour le jour, que des maisons sont sauvées, et ainsi de suite. On en a gagné plein, plein, plein, plein, plein, plein.
« On a gagné quoi ? Vous savez, nous n'avons gagné que des petites batailles, parce que l'ordre économique tel qu'il est aujourd'hui, c'est-à-dire l'européanisation et la mondialisation, ne nous permet pas de gagner des grandes batailles. C'est évident, mais maintenant, des petites batailles qui font que des salariés sont réintégrés au jour le jour, que des maisons sont sauvées, et ainsi de suite. On en a gagné plein, plein, plein, plein, plein, plein. »
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Question 1787François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Et vous avez donné rendez-vous d'ailleurs le 5 mai prochain, on va en parler dans un instant, Karine Becker. Vous voulez votre propre Révolution, vous ne voulez pas vivre ou revivre celle de vos parents ?
Réponse directe
Oui, mais moi, on est là pour vivre au présent. Ça ne veut pas dire que quand on vit au présent, on ne soit pas chargé du passé, et puis de le faire revivre et ainsi de suite. Maintenant, c'est vrai que c'est même été mai 68 qui a été mon animateur personnel.
« Oui, mais moi, on est là pour vivre au présent. Ça ne veut pas dire que quand on vit au présent, on ne soit pas chargé du passé, et puis de le faire revivre et ainsi de suite. Maintenant, c'est vrai que c'est même été mai 68 qui a été mon animateur personnel. »
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Question 1788François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
de tous les Français. Pardon ?
Réponse à côté
Je ne le nie pas. Voilà. Je ne le nie pas. Maintenant, ces mesures, depuis un an, c'est quand même Robin Desbois à l'envers. C'est je prends aux pauvres pour donner aux riches.
« Je ne le nie pas. Voilà. Je ne le nie pas. »
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« Maintenant, »
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« ces mesures, depuis un an, c'est quand même Robin Desbois à l'envers. C'est je prends aux pauvres pour donner aux riches. »
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Question 1789François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Oui, ou vous y êtes allé ?
Réponse directe
J'y suis allé parce que j'étais invité. Et donc, quand il y a 1000 personnes dans une salle, quand on voit des gens qu'il y a 1000 personnes à Tolbiac, tout ça, mais comment dire que ce sont juste...
« J'y suis allé parce que j'étais invité. Et donc, quand il y a 1000 personnes dans une salle, quand on voit des gens qu'il y a 1000 personnes à Tolbiac, tout ça, mais comment dire que ce sont juste... »
France Inter — Questions politiques · François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"Vérifier à 47:11
Question 1790François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
est-ce que Jean-Luc Mélenchon fait une erreur de stratégie ?
Refus explicite
Je n'en sais rien. Moi, je ne suis pas un spécialiste de la stratégie. Je ne suis pas un champion de la tambouille. J'ai même tout fait jusqu'à maintenant. Oui. J'ai tout fait jusqu'à maintenant pour essayer d'être le nez le plus loin des cuisines, des appareils. Donc voilà. Moi, ce que je pense, c'est qu'en tout cas, il ne faut pas qu'on s'engueule entre nous parce que ce n'est pas un bon signe qui est envoyé aux gens je pense que le fait qu'on ne s'engueule pas, ce n'est pas une condition nécessaire pour que les gens soient motivés. C'est une condition nécessaire mais insuffisante. Donc voilà, c'est tout. Maintenant, je pense qu'il faut le moins d'engueulades possible. Il faut qu'on sache…
« Je n'en sais rien. Moi, je ne suis pas un spécialiste de la stratégie. Je ne suis pas un champion de la tambouille. J'ai même tout fait jusqu'à maintenant. »
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Question 1791François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Qu'est-ce que pense Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Benoît Hamon, tous ces gens-là ?
Réponse à côté
sur Macron. Moi, Macron est l'incarnation d'une classe. Une classe qui est celle de l'oligarchie. C'est le banquier de chez Rothschild. Je n'en démore pas. Et il mène une politique très clairement tous les jours qui est au service de cette classe-là. C'est très clair. Il a beau aller dans une école, dans une classe de CE2 et puis dire qu'il n'est pas le président des riches, vous savez, dans les mécanismes de dénégation, qu'il remercie les retraités et tout ça... Qu'il est le président
« sur Macron. »
France Inter — Questions politiques · François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"Vérifier à 33:47Voir 1 autre passage
« Moi, Macron est l'incarnation d'une classe. Une classe qui est celle de l'oligarchie. C'est le banquier de chez Rothschild. Je n'en démore pas. Et il mène une politique très clairement tous les jours qui est au service de cette classe-là. C'est très clair. Il a beau aller dans une école, dans une classe de CE2 et puis dire qu'il n'est pas le président des riches, vous savez, dans les mécanismes de dénégation, qu'il remercie les retraités et tout ça... Qu'il est le président »
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Question 1792François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Est-ce qu'il n'y a pas un paradoxe à ce que vous soyez le parti des gens qui peuvent s'indigner ou qui peuvent vouloir intervenir et que dès que ça sort de l'hexagone, vous disiez que c'est trop compliqué ?
Réponse partielle
Je vous ai donné mon avis d'abord. Ensuite, par exemple, la Suède réclame qu'il y ait une commission d'enquête sur ce qui s'est passé en Syrie. On peut appuyer ça. On peut demander à ce qu'il y ait un mandat de l'ONU. Voilà. Donc je veux dire, ce n'est pas comme si on disait qu'il ne faut rien faire et que c'est là en 24 heures parce que Macron a décidé que ça devait se passer comme ça. Non, mais je redis, moi je suis plutôt pour que ça se passe au niveau de l'ONU. Il y a un mandat qui doit être donné. Il ne s'agit pas d'aller dans des guerres. Encore une question, Karine Becker.
« Je vous ai donné mon avis d'abord. Ensuite, par exemple, la Suède réclame qu'il y ait une commission d'enquête sur ce qui s'est passé en Syrie. On peut appuyer ça. On peut demander à ce qu'il y ait un mandat de l'ONU. Voilà. Donc je veux dire, ce n'est pas comme si on disait qu'il ne faut rien faire et que c'est là en 24 heures parce que Macron a décidé que ça devait se passer comme ça. »
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« Non, mais je redis, moi je suis plutôt pour que ça se passe au niveau de l'ONU. Il y a un mandat qui doit être donné. Il ne s'agit pas d'aller dans des guerres. Encore une question, Karine Becker. »
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Question 1793François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Dans le Nouveau Monde de 2018, certains se prennent à y croire, ça n'est peut-être qu'un début. En Macronie, on les appelle les brontosaures. Merci Laurence Perron. Réaction François Ruffin, 1968-2018, vous dites que la comparaison est de saison ou que comparaison n'est pas raison ?
Réponse directe
Moi, ce qui m'amuse, c'est de songer qu'Emmanuel Macron voulait commémorer officiellement mai 68. Je considère qu'il le commémore tous les jours à coups de matraque. Je veux dire, l'évacuation de la Sorbonne, les tentatives sur Tolbiac, ce qui se passe à Notre-Dame-des-Landes, c'est-à-dire la repression à coups de bâton et de menton de ce qui peut surgir d'autre chose dans la jeunesse. Il me semble que c'est une excellente commémoration de mai 68.
« Moi, ce qui m'amuse, c'est de songer qu'Emmanuel Macron voulait commémorer officiellement mai 68. Je considère qu'il le commémore tous les jours à coups de matraque. Je veux dire, l'évacuation de la Sorbonne, les tentatives sur Tolbiac, ce qui se passe à Notre-Dame-des-Landes, c'est-à-dire la repression à coups de bâton et de menton de ce qui peut surgir d'autre chose dans la jeunesse. Il me semble que c'est une excellente commémoration de mai 68. »
France Inter — Questions politiques · François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"Vérifier à 16:06
Question 1794François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Est-ce que vous avez le sentiment que l'antimacronisme est devenu majoritaire dans le pays ?
Réponse directe
Vous savez, le problème, ce n'est pas que l'antimacronisme soit majoritaire dans le pays. Il l'est.
« Vous savez, le problème, ce n'est pas que l'antimacronisme soit majoritaire dans le pays. Il l'est. »
France Inter — Questions politiques · François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"Vérifier à 39:29
Question 1795François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
Parce que vos batailles, vous les menez sur la forme, mais rarement sur le fond. Vous faites du bruit, vous faites des coups, vous faites de la mise en scène, sauf qu'après 20 ans de combat, où sont vos résultats ?
Réponse à côté
François Ruffin. Oui, d'abord, je ne me suis pas débraillé volontairement, je ne sais pas du tout. Je ne le reconnais pas dans ce portrait, mais peu importe, on n'est pas là pour... Sur le fond, je pense que c'est vous qui n'êtes pas capable d'entendre le fond, pour parler avec autant de franchise que le portrait que vous avez dressé de moi. C'est-à-dire qu'au fond, chaque fois qu'on intervient sur le fond, n'est retenue que la forme. Mais évidemment, moi, ça fait 18 ans que je me bats, et que 18 ans que je me bats sur le fond. Alors, je vais prendre...
« Je ne le reconnais pas dans ce portrait, mais peu importe, on n'est pas là pour... Sur le fond, je pense que c'est vous qui n'êtes pas capable d'entendre le fond, pour parler avec autant de franchise que le portrait que vous avez dressé de moi. C'est-à-dire qu'au fond, chaque fois qu'on intervient sur le fond, n'est retenue que la forme. Mais évidemment, moi, ça fait 18 ans que je me bats, et que 18 ans que je me bats sur le fond. Alors, je vais prendre... »
France Inter — Questions politiques · François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"Vérifier à 19:55
Question 1796François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"
La demande de 10 sur 20 minimum à un examen, c'est de dire qu'en gros, on veut avoir 10, qu'on soit beau ou mauvais. Est-ce que c'est pensable ?
Réponse directe
Pour un médecin, ça ne me paraît pas une idée géniale.
« Pour un médecin, ça ne me paraît pas une idée géniale. »
France Inter — Questions politiques · François Ruffin : "Ce n'est pas à la France, aux États-Unis et au Royaume-Uni de décider du sort de la Syrie"Vérifier à 51:34
Question 1797François Ruffin : "Notre combat, ce n'est pas Macron, c'est la résignation"
Quel est le chemin ?
Réponse à côté
Le chemin, déjà... Moi, je salue le travail de nos collègues, parce que moi, c'est pas mon métier député, donc je suis l'un de vos confrères. Numéro de carte de presse ? Oui, je l'ai encore dans ma poche, mais je n'ai pas la renouveler pour cette année. Mais, ceci dit, moi, je pense que maintenant, il faut détourner le regard des entreprises vers le politique. Pourquoi ? Parce que les salariés de chez Whirlpool, ils ne sont pas surpris que... Whirlpool va déjà chercher le coût du travail le moins cher en Pologne. Pourquoi on serait surpris qu'ils trouvent tous les montages financiers aussi pour défiscaliser, pour ne pas payer d'impôts ? Bernard Arnault, pourquoi on serait surpris, alors que…
« Le chemin, déjà... »
France Inter — L'invité de 8h20 · François Ruffin : "Notre combat, ce n'est pas Macron, c'est la résignation"Vérifier à 4:46
Question 1798François Ruffin : "Notre combat, ce n'est pas Macron, c'est la résignation"
Invité de France Inter jusqu'à 9h, le député La France Insoumise de la Somme. Bonjour François Ruffin. Bonjour M. Demorand. Six mois de présidence d'Emmanuel Macron, ça a été un rouleau compresseur avec une grande difficulté pour l'opposition à trouver une prise sur l'exécutif. Jean-Luc Mélenchon a concédé la défaite sur la première manche. Vous accusez le coup, vous aussi ?
Réponse partielle
Moi, je veux dire, c'est pas comme si j'étais surpris de ce qui se passe. Ni surpris de la ligne politique qui est celle d'Emmanuel Macron, ni surpris du fait que ça passe parce qu'on est dans une année d'élection, il y a une légitimité pour le président élu, il y a une légitimité pour le gouvernement, même si on peut la contester dans la rue et on doit tout faire pour ça. Et puis ensuite, ce qui pèse dans les esprits, c'est la loi travail qui est passée l'année dernière avec une forte mobilisation qui n'a pas été victorieuse. Dans ce cadre-là, je pense pas, moi j'attendais pas que les masses se réveillent d'un seul coup. Je sais ce que j'ai eu à affronter dans ma campagne, j'ai toujours di…
« Moi, je veux dire, c'est pas comme si j'étais surpris de ce qui se passe. Ni surpris de la ligne politique qui est celle d'Emmanuel Macron, ni surpris du fait que ça passe parce qu'on est dans une année d'élection, il y a une légitimité pour le président élu, il y a une légitimité pour le gouvernement, même si on peut la contester dans la rue et on doit tout faire pour ça. Et puis ensuite, ce qui pèse dans les esprits, c'est la loi travail qui est passée l'année dernière avec une forte mobilisation qui n'a pas été victorieuse. Dans ce cadre-là, je pense pas, moi j'attendais pas que les masses se réveillent d'un seul coup. Je sais ce que j'ai eu à affronter dans ma campagne, j'ai toujours dit mon adversaire c'est la finance, elle est aujourd'hui incarnée par Emmanuel Macron, mais c'est surtout l'indifférence, et Emmanuel Macron tient par l'indifférence. Moi je l'ai vu, Emmanuel Macron est revenu en visite à Amiens. Alors il y a eu des échanges sur le site de Whirlpool, il y a eu des échanges sur le site d'Amazon, mais moi je pense qu'il a été le plus surprenant dans sa visite, c'est un vide qui n'a pas été signalé. C'est qu'il est passé à Amiens et il n'y avait personne pour l'accueillir, il n'y avait aucune foule qui était là. On me raconte, j'étais pas là, mais en 1997 quand Jacques Chirac est venu, qu'il y avait des milliers de personnes qui étaient là et que les opposants ne pouvaient pas s'exprimer. Et bien là il n'y avait que les opposants, nous étions 300, mais il n'y avait que nous. Et donc je redis, ce qui nous avons à combattre aujourd'hui, c'est même pas Macron, c'est la résignation qu'il y a dans les esprits. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François Ruffin : "Notre combat, ce n'est pas Macron, c'est la résignation"Vérifier à 0:22
Question 1799François Ruffin : "Notre combat, ce n'est pas Macron, c'est la résignation"
mais il faut réussir à rassembler. Il y a un chemin, vous en êtes persuadé, François Ruffin, parce qu'effectivement, c'est Pierre Moscovici qui disait hier que le monde opaque de l'évasion fiscale apparaît soudain au grand jour, c'est le soudain qui a été noté, ça, on le savait en même temps, et on le savait depuis longtemps, c'est pas la première campagne de l'X, comme vous venez de le dire. Quel est le chemin ?
Réponse directe
Le chemin, déjà... Moi, je salue le travail de nos collègues, parce que moi, c'est pas mon métier député, donc je suis l'un de vos confrères. Numéro de carte de presse ? Oui, je l'ai encore dans ma poche, mais je n'ai pas la renouveler pour cette année. Mais, ceci dit, moi, je pense que maintenant, il faut détourner le regard des entreprises vers le politique. Pourquoi ? Parce que les salariés de chez Whirlpool, ils ne sont pas surpris que... Whirlpool va déjà chercher le coût du travail le moins cher en Pologne. Pourquoi on serait surpris qu'ils trouvent tous les montages financiers aussi pour défiscaliser, pour ne pas payer d'impôts ? Bernard Arnault, pourquoi on serait surpris, alors que…
« Le chemin, déjà... »
France Inter — L'invité de 8h20 · François Ruffin : "Notre combat, ce n'est pas Macron, c'est la résignation"Vérifier à 4:46Voir 2 autres passages
« Numéro de carte de presse ? Oui, je l'ai encore dans ma poche, mais je n'ai pas la renouveler pour cette année. Mais, ceci dit, moi, je pense que maintenant, il faut détourner le regard des entreprises vers le politique. Pourquoi ? Parce que les salariés de chez Whirlpool, ils ne sont pas surpris que... Whirlpool va déjà chercher le coût du travail le moins cher en Pologne. Pourquoi on serait surpris qu'ils trouvent tous les montages financiers aussi pour défiscaliser, pour ne pas payer d'impôts ? Bernard Arnault, pourquoi on serait surpris, alors que lui aussi délocalise, que, bon, on voit dans le reportage de cash investigation d'Elise Lucet, remarquable, Glencore, qui n'a pas de complexe à polluer des rivières, à souiller les terres des paysans en Afrique, pourquoi ils auraient des complexes à défiscaliser ? Donc, aujourd'hui, je crois que ce qu'il faut mettre en lumière, c'est la complicité du monde politique avec les dirigeants économiques. Et, je veux dire, Pierre Moscovici, on est une illustration, qui feignent aujourd'hui de découvrir ça, ou qui disent, ah ben, c'est super bien, parce que, comme ça, il va y avoir une pression de l'opinion, et on va pouvoir mettre des mesures en œuvre. Mais, ce n'est pas vrai. Ils en sont, aujourd'hui, les complices, ils en sont, au moins, les complices par leur inaction dans la durée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François Ruffin : "Notre combat, ce n'est pas Macron, c'est la résignation"Vérifier à 4:56
Question 1800François Ruffin : "Notre combat, ce n'est pas Macron, c'est la résignation"
Dans l'analyse politique que fait Jean-Luc Mélenchon de ces six premiers mois, il dit aujourd'hui, ça ne pourra redémarrer, une opposition ne pourra se restructurer qu'avec la jeunesse. Pourquoi la jeunesse, dont une partie a été repolitisée par la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle, pourquoi la jeunesse ne bouge pas aujourd'hui ?
Réponse à côté
Même analyse, résignation ? Je veux dire, quel est le bloc politique que je veux mettre en place pour transformer la société ? Moi je crois qu'on a affaire à deux divorces aujourd'hui. Il y a un divorce entre ce que Emmanuel Thoth appelle les deux cœurs sociologiques de la gauche, c'est-à-dire les profs et les prolos, pour faire clair. Et donc il faut qu'on parvienne à une jonction des classes populaires et de cette classe intermédiaire, c'est la première chose. Mais le deuxième divorce auquel nous avons à faire face, il est interne aux classes populaires. C'est quoi ? C'est que les ouvriers, les employés des campagnes, puisqu'on sait que les classes populaires se sont pas mal éloignées des…
« Même analyse, résignation ? Je veux dire, quel est le bloc politique que je veux mettre en place pour transformer la société ? Moi je crois qu'on a affaire à deux divorces aujourd'hui. Il y a un divorce entre ce que Emmanuel Thoth appelle les deux cœurs sociologiques de la gauche, c'est-à-dire les profs et les prolos, pour faire clair. Et donc il faut qu'on parvienne à une jonction des classes populaires et de cette classe intermédiaire, c'est la première chose. Mais le deuxième divorce auquel nous avons à faire face, il est interne aux classes populaires. C'est quoi ? C'est que les ouvriers, les employés des campagnes, puisqu'on sait que les classes populaires se sont pas mal éloignées des centres-villes urbains, et bien elles sont divisées des enfants d'immigrés, des quartiers populaires des villes. Et je pense que là il y a une jonction qui a opéré au sein des classes populaires pour montrer que leurs intérêts sont les mêmes, qu'on doit réunir ça et réunir ça avec la classe intermédiaire ou la petite bourgeoisie intellectuelle comme on voudrait. Et je pense que le bloc politique qu'on a à mettre en place dans la durée pour transformer la société, il est celui-là. Au-delà des questions d'âge. »
France Inter — L'invité de 8h20 · François Ruffin : "Notre combat, ce n'est pas Macron, c'est la résignation"Vérifier à 2:04
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« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:07Voir 2 autres passages
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 1:29
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 3:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 13 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 2:25Voir 2 autres passages
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 12:51
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés16 juin 2026 au 15 oct. 2026 · 34 observations34 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 6:02Voir 2 autres passages
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 20:04Voir 2 autres passages
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:15
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
humanite-fr · Quelle stratégie de la gauche pour faire reculer l’extrême droite ? Avec Ruffin, Nottin et TondelierVérifier à 23:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:57Voir 2 autres passages
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 5:34
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 82 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 7:14Voir 2 autres passages
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 4:13
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités16 juin 2026 au 9 sept. 2026 · 45 observations48 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 4:31
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 juil. 2026 au 7 juil. 2026 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:24Voir 1 autre passage
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 0:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 juin 2026 au 7 juil. 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:33Voir 2 autres passages
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 5:40
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées16 juin 2026 au 17 juin 2026 · 15 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 0:33Voir 2 autres passages
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »Vérifier à 16:43
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Oui, alors, il y a des éléments qui sont légals, »
France Inter — L'invité de 8h20 · François Ruffin : "Notre combat, ce n'est pas Macron, c'est la résignation"Vérifier à 6:05
LCI — Objectif 2027 · Émission spéciale - Objectif 2027 : François Ruffin, l'interview exclusive sur LCIVérifier à 13:02
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 2:27
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
RTL — L'invité de 7h40 · Primaire de la gauche : sur RTL, François Ruffin se dit "toujours prêt à y aller" et regrette que Raphaël Glucksmann "ait peur des électeurs"Vérifier à 1:41
RMC · "Le RN est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal." selon François RuffinVérifier à 7:03
Public Sénat · François Ruffin : « Mon adversaire s’appelle Jordan Bardella de Monaco »