D'accord. Spoutnik ?
Refus expliciteNon, je ne sais pas trop. Je ne regarde pas trop tout ça, honnêtement. Tu vois.
« Non, je ne sais pas trop. Je ne regarde pas trop tout ça, honnêtement. Tu vois. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1850 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Non, je ne sais pas trop. Je ne regarde pas trop tout ça, honnêtement. Tu vois.
« Non, je ne sais pas trop. Je ne regarde pas trop tout ça, honnêtement. Tu vois. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
La nana qui a été envoyée pour faire ça ? Je veux dire, là tu viens de me dire quelle est la cause de tout ça. Je veux dire, celui qu'il faut allumer, tu viens de le nommer, c'est le président, c'est celui qui décide de faire ça, quoi. Non ?
« La nana qui a été envoyée pour faire ça ? »
« Je veux dire, là tu viens de me dire quelle est la cause de tout ça. Je veux dire, celui qu'il faut allumer, tu viens de le nommer, c'est le président, c'est celui qui décide de faire ça, quoi. Non ? »
Oui, comme ça. Tu vois, ce ne sera pas la première fois qu'on ne paye pas une prune, non ?
« Oui, comme ça. »
Il a fait 20% à peu près.
« Il a fait 20% à peu près. »
Oh, merde, il n'y a plus rien là-dedans. Pour François Ruffin être français ?
« Oh, merde, il n'y a plus rien là-dedans. »
C'est quoi le pays d'après ? L'Afghanistan ? Non, franchement, tu m'amènes sur des sujets sur lesquels je pourrais rencontrer. Dis-le, dis-le. Mais pas terrible du tout. La Libye ? Mais ici, c'est open bar. Elle dit non, à question pour un champion, je vais perdre à tous les coups. T'inquiète,
« Non, franchement, tu m'amènes sur des sujets sur lesquels je pourrais rencontrer. Dis-le, dis-le. Mais pas terrible du tout. La Libye ? Mais ici, c'est open bar. Elle dit non, à question pour un champion, je vais perdre à tous les coups. T'inquiète, »
Je suis absolument pour. Non, je suis pour. Maintenant, on ne résoudra pas le problème des abattoirs et plus généralement de l'élevage industriel par la seule somme de dénonciations. qu'on aille un coup dans un élevage en Bretagne, qu'on aille un coup dans un abattoir dans le sud de la France. Il faut leur donner
« Je suis absolument pour. Non, je suis pour. Maintenant, on ne résoudra pas le problème des abattoirs et plus généralement de l'élevage industriel par la seule somme de dénonciations. qu'on aille un coup dans un élevage en Bretagne, qu'on aille un coup dans un abattoir dans le sud de la France. Il faut leur donner »
Je veux dire, on ne peut pas ramener ce qui s'est passé au niveau du Front Populaire qui est quand même un... Non, mais de toute façon, les gens, ils allaient à la mer en vélo, donc tu vois, ça va, c'est limité. Tu vois, ce n'était pas l'usage de la bagnole en 1936, par exemple. Ben oui, le problème, alors tu vois, par exemple, si on parle de ça, le problème, c'est qu'est-ce qu'on a fait une fois qu'on a été
« Je veux dire, on ne peut pas ramener ce qui s'est passé au niveau du Front Populaire qui est quand même un... »
« Non, mais de toute façon, les gens, ils allaient à la mer en vélo, donc tu vois, ça va, c'est limité. Tu vois, ce n'était pas l'usage de la bagnole en 1936, par exemple. »
« Ben oui, le problème, alors tu vois, par exemple, si on parle de ça, le problème, c'est qu'est-ce qu'on a fait une fois qu'on a été »
Payé comment ? Tu sais, le budget de ça, c'est 60 millions d'euros. Je veux dire, déjà, là, j'ai demandé à... Je ne l'appelle même pas assistante parce que Johanna, elle est plus qu'une assistante. Ça fait des années qu'elle m'accompagne et il n'y aurait pas eu la fête à Macron, il n'y aurait pas eu Merci Patron et il n'y aurait pas eu Nuit Debout si Johanna n'avait pas été là comme logisticienne. Donc, c'est une manière de lui rendre comme ça l'importance de son rôle. Voilà. Mais je lui ai demandé de me faire des tableaux pour me montrer la diminution du nombre de parlementaires par habitant. C'est absolument considérable. Je crois qu'au moment de la Révolution française, on est à un parle…
« Payé comment ? Tu sais, le budget de ça, c'est 60 millions d'euros. Je veux dire, déjà, là, j'ai demandé à... Je ne l'appelle même pas assistante parce que Johanna, elle est plus qu'une assistante. Ça fait des années qu'elle m'accompagne et il n'y aurait pas eu la fête à Macron, il n'y aurait pas eu Merci Patron et il n'y aurait pas eu Nuit Debout si Johanna n'avait pas été là comme logisticienne. Donc, c'est une manière de lui rendre comme ça l'importance de son rôle. Voilà. Mais je lui ai demandé de me faire des tableaux pour me montrer la diminution du nombre de parlementaires par habitant. C'est absolument considérable. Je crois qu'au moment de la Révolution française, on est à un parlementaire pour 27 000 habitants. Il me semble, il faudrait vérifier. »
Je n'y suis jamais passé. Je ne sais pas. Parce qu'il y a des gens à l'intérieur qui ont invité à voter pour Marine Le Pen et que ce n'est pas trop mon truc. Je ne cite pas, non, tu vois. S'il faut des noms. Non, non, non, c'est bon. Voilà. Non, non, c'est bon, voilà.
« Je n'y suis jamais passé. »
« Je ne sais pas. Parce qu'il y a des gens à l'intérieur qui ont invité à voter pour Marine Le Pen et que ce n'est pas trop mon truc. »
« Je ne cite pas, non, tu vois. »
Je ne sais pas. Parce qu'il y a des gens à l'intérieur qui ont invité à voter pour Marine Le Pen et que ce n'est pas trop mon truc. Je ne cite pas, non, tu vois. S'il faut des noms. Non, non, non, c'est bon. Voilà. Non, non, c'est bon, voilà.
« Je ne sais pas. Parce qu'il y a des gens à l'intérieur qui ont invité à voter pour Marine Le Pen et que ce n'est pas trop mon truc. »
Ah non ! Ça me fait penser aux histoires de Kadhafi, de... Tu vois, bon, la Libye.
« Ah non ! Ça me fait penser aux histoires de Kadhafi, de... Tu vois, bon, la Libye. »
pas du tout.
« pas du tout. »
Moi, je suis favorable aussi. Voilà, je pense que Snowdon et ainsi de suite, c'est des gens qu'il faudrait absolument défendre. Et on se grandirait à le faire. Pourquoi on ne le fait pas ? Parce qu'aujourd'hui...
« Moi, je suis favorable aussi. Voilà, je pense que Snowdon et ainsi de suite, c'est des gens qu'il faudrait absolument défendre. Et on se grandirait à le faire. Pourquoi on ne le fait pas ? Parce qu'aujourd'hui... »
Pas seulement, mais je pense qu'elle sait y faire, tu vois. Et lui, il ne parlait pas de ça. Les minorités dont il parlait, c'était les minorités agissantes, c'était les minorités activistes. Mais je pense que c'est trop gauchiste parce qu'il faut vérifier si la minorité, elle part toute seule, elle se désolidarise du reste et en fait, elle n'arrive à rien. Et donc, en permanence, il faut se demander comment on fait pour ne pas agir tout seul. et c'est toute une difficulté de ne pas y aller tout seul mais de bien vérifier qu'on a les gens ou des gens avec soi.
« Pas seulement, mais je pense qu'elle sait y faire, tu vois. Et lui, il ne parlait pas de ça. Les minorités dont il parlait, c'était les minorités agissantes, c'était les minorités activistes. Mais je pense que c'est trop gauchiste parce qu'il faut vérifier si la minorité, elle part toute seule, elle se désolidarise du reste et en fait, elle n'arrive à rien. Et donc, en permanence, il faut se demander comment on fait pour ne pas agir tout seul. et c'est toute une difficulté de ne pas y aller tout seul mais de bien vérifier qu'on a les gens ou des gens avec soi. »
Je ne pense pas que ce soit ça qui est ce qu'ils souhaitent aujourd'hui. Tu sais, ils sont sur un truc plan A, plan B. Ils sont, nous sommes. Sur un truc plan A, plan B, avec... Si ça ne marche pas en étant élu et en renégociant, en demandant une renégociation des traités, eh bien, nous mettrons en place ce plan B, c'est-à-dire une sortie de l'Union Européenne. Moi, je pense que l'axe de la désobéissance est un axe intéressant. Et je serais pour un axe de désobéissance régulière, c'est-à-dire de faire un certain nombre de propositions et de projets de loi qui ne cadrent pas avec ce que demande l'Union Européenne. Et soit l'Union Européenne va constamment au bras de fer et on montre que c'es…
« Je ne pense pas que ce soit ça qui est ce qu'ils souhaitent aujourd'hui. Tu sais, ils sont sur un truc plan A, plan B. Ils sont, nous sommes. »
« Sur un truc plan A, plan B, avec... Si ça ne marche pas en étant élu et en renégociant, en demandant une renégociation des traités, eh bien, nous mettrons en place ce plan B, c'est-à-dire une sortie de l'Union Européenne. Moi, je pense que l'axe de la désobéissance est un axe intéressant. Et je serais pour un axe de désobéissance régulière, c'est-à-dire de faire un certain nombre de propositions et de projets de loi qui ne cadrent pas avec ce que demande l'Union Européenne. Et soit l'Union Européenne va constamment au bras de fer et on montre que c'est impossible de mener une politique pour l'égalité. »
C'est une étape. En tout cas, c'est mieux que... De là où on est parti, tu vois, moi, j'ai vu mon camp... C'est quoi ton camp ? Mon camp, c'est la gauche. Tu vois, j'ai vu... La gauche, le PS ? Non. Ça fait longtemps que je ne considère plus que le PS soit de gauche. Ça ne veut pas dire qu'il ne peut pas y avoir des alliances à l'avenir. La gauche,
« C'est une étape. En tout cas, c'est mieux que... De là où on est parti, tu vois, moi, j'ai vu mon camp... C'est quoi ton camp ? Mon camp, c'est la gauche. »
« Tu vois, j'ai vu... La gauche, le PS ? Non. Ça fait longtemps que je ne considère plus que le PS soit de gauche. Ça ne veut pas dire qu'il ne peut pas y avoir des alliances à l'avenir. La gauche, »
Je crois que le degré de désarroi de ceux qui sont confrontés à ça et qui sont confrontés de manière répétitive quand dans la même ville tu as eu Whirlpool, tu as eu Magnetimarelli, tu as eu une Honeywell, tu as eu Flodor un petit peu plus loin, tu as eu leurs parents qui ont eu la délocalisation de toutes les usines textiles dans la vallée de la Nièvre. Tu as le découragement des gens. Il est puissant. Et donc, aller contre ça et se dire qu'on peut encore quelque chose alors que les Goudieurs se sont battus, ils ont perdu, ils ont été condamnés. Bon, je pense qu'ils ont gagné quand même plein de choses, que le plan social aurait été bien pire et tout ça. Mais enfin, tu vois, et que tu as l…
« Je crois que le degré de désarroi de ceux qui sont confrontés à ça et qui sont confrontés de manière répétitive quand dans la même ville tu as eu Whirlpool, tu as eu Magnetimarelli, tu as eu une Honeywell, tu as eu Flodor un petit peu plus loin, tu as eu leurs parents qui ont eu la délocalisation de toutes les usines textiles dans la vallée de la Nièvre. Tu as le découragement des gens. Il est puissant. Et donc, aller contre ça et se dire qu'on peut encore quelque chose alors que les Goudieurs se sont battus, ils ont perdu, ils ont été condamnés. Bon, je pense qu'ils ont gagné quand même plein de choses, que le plan social aurait été bien pire et tout ça. Mais enfin, tu vois, et que tu as les médias mais pas seulement. Tu as un certain nombre de gens qui disent grosso modo qu'ils auraient mieux fait de ne pas se battre parce que du coup ils sont marqués au fer rouge, il n'y a pas eu de repreneur, il n'y a pas eu tout ça donc il vaut mieux ne pas bouger. Tu vois, tu as tout un truc comme ça. »
Oui, je connais Mayotte. Enfin, je connais deux noms, je n'y suis jamais allé.
« Oui, je connais Mayotte. Enfin, je connais deux noms, je n'y suis jamais allé. »
Moi, je suis de ceux qui croient qu'on peut... Comment ? Il faut vouloir. Tu dis Snowdon, on l'accueille. T'imagines, c'est Snowdon ? Qui est-ce qui a été rapatrié ? On a cru qu'il était dans un avion, on a fait contrôler le ciel. Tu te souviens plus de cette histoire-là ? Snowdon. C'était Snowdon. Mais c'est un truc de dingo. Tu vois, on coupe des avions dans le ciel parce qu'on se dit le mec est peut-être dans l'avion et on est tellement complices des Etats-Unis alors qu'ils n'ont rien sur ce cas-là. Je veux dire, ce mec a rendu service. Il a rendu service, tu vois. Donc, on est des valets dans ces cas-là. Et évidemment, je souhaite qu'on sorte... Ce n'est pas mon grand truc, la politique…
« Moi, je suis de ceux qui croient qu'on peut... Comment ? Il faut vouloir. Tu dis Snowdon, on l'accueille. T'imagines, c'est Snowdon ? Qui est-ce qui a été rapatrié ? On a cru qu'il était dans un avion, on a fait contrôler le ciel. Tu te souviens plus de cette histoire-là ? Snowdon. C'était Snowdon. »
Tu vois, je me suis référé à Jaurès. C'est quoi les yeux au ciel ? T'aimes pas Jaurès ? Et à la fin du 19ème siècle, il y a le mouvement anarchiste qui opère la propagande par le fait, c'est-à-dire par des bombes, de tuer des parlementaires, mais des gens, on va dire, de l'oligarchie ou de l'élite de l'époque va faire que le peuple va rejoindre l'avant-garde. Bon, et qu'est-ce que ça produit ? Ça produit l'inverse. C'est-à-dire que, voyant ça, le peuple ne veut pas aller avec ceux qui tuent, ceux qui cassent. Et donc, le mouvement anarchiste décline. Qu'est-ce qui, de mon point de vue, a mieux fonctionné ? C'est le mouvement socialiste. Le mouvement socialiste n'exclut pas la violence, mais…
« de tuer des parlementaires, mais des gens, on va dire, de l'oligarchie ou de l'élite de l'époque va faire que le peuple va rejoindre l'avant-garde. Bon, et qu'est-ce que ça produit ? Ça produit l'inverse. C'est-à-dire que, voyant ça, le peuple ne veut pas aller avec ceux qui tuent, ceux qui cassent. Et donc, le mouvement anarchiste décline. Qu'est-ce qui, de mon point de vue, a mieux fonctionné ? C'est le mouvement socialiste. Le mouvement socialiste n'exclut pas la violence, mais s'il y a une violence, c'est une violence de masse. Ce n'est pas la violence de quelques individus. Et surtout, il faut d'abord avoir les masses avec soi. Tu vois ? Et donc, c'est la ligne choisie par Jaurès. Et je considère que le mouvement socialiste a apporté beaucoup plus que le mouvement anarchiste. Je me situe de ce côté-là. Ça ne veut pas dire que je ne lis pas des tas d'auteurs anarchistes, à commencer par Octave, Mirbault et plein d'autres, et que je ne trouve pas des choses très intéressantes chez un certain nombre de théoriciens, mais je me situe de ce côté de l'histoire. Et aujourd'hui encore, je ne me situe pas du côté anarchiste. Voilà, je suis député. Ça veut dire que j'ai fait l'effort de convaincre une majorité de gens de chez moi que j'étais là pour porter leur voix. Et c'est le chemin que je choisis. C'est encore le chemin de la masse. »
Se sacrifier à quoi ? Mais ça, ce n'est pas se sacrifier, c'est une autre forme de lutte.
« Se sacrifier à quoi ? »
« Mais ça, ce n'est pas se sacrifier, c'est une autre forme de lutte. »
À qui ?
« À qui ? »
Écoutez-moi, ça fait 18 ans que j'écris et que j'agis. Et en 18 ans, jamais je n'ai prôné la violence. Et je vais même vous dire, ce n'est pas pour une raison morale. Parce que je pense qu'il y a un rôle de la violence dans l'histoire. Notre fête nationale, c'est le 14 juillet. C'est un jour violent. Il y a eu la destruction d'un bâtiment public. Mais il y a eu des morts, et ainsi de suite. Mais c'est pour une raison politique. Pourquoi ? Parce que mon objectif, c'est que le fleuve déborde. C'est qu'il y ait de plus en plus de monde dans les manifestations. C'est qu'on passe de dizaines de milliers à centaines de milliers de personnes et peut-être qu'à un moment, on franchisse le cap du mil…
« Écoutez-moi, ça fait 18 ans que j'écris et que j'agis. Et en 18 ans, jamais je n'ai prôné la violence. Et je vais même vous dire, ce n'est pas pour une raison morale. Parce que je pense qu'il y a un rôle de la violence dans l'histoire. Notre fête nationale, c'est le 14 juillet. C'est un jour violent. Il y a eu la destruction d'un bâtiment public. Mais il y a eu des morts, et ainsi de suite. Mais c'est pour une raison politique. Pourquoi ? Parce que mon objectif, c'est que le fleuve déborde. C'est qu'il y ait de plus en plus de monde dans les manifestations. C'est qu'on passe de dizaines de milliers à centaines de milliers de personnes et peut-être qu'à un moment, on franchisse le cap du million, ce qui entraînerait naturellement des grèves, des blocages, un rapport de force puissant avec l'exécutif. Et dans ce cadre-là, comment avoir ce fleuve qui déborde, ces gens qui viennent en manifestation ? Ce n'est pas en ayant de la violence qui sert d'épouvantail et qui contribuerait à venir repousser les papas et mamans qui voudraient venir avec leurs enfants en poussette. Et moi, mon objectif, c'est que les papas et les mamans puissent venir en poussette pour protester contre la politique d'Emmanuel Macron. Je pense qu'il y a de manière souterraine dans ce pays, il y a des secteurs qui sont en lutte, les cheminots, les étudiants. Mais au-delà de ça, je pense qu'il y a quelque chose de beaucoup plus massif et de beaucoup plus explosif, qui se compte là en centaines de milliers, en millions de personnes qui ne veulent pas de la société qu'on leur avance, qui ne veulent pas de cette concurrence de tous contre tous, qui ne veulent pas que tout soit donné aux riches. Et moi, mon objectif, c'est que dans des manifestations comme celle de demain, on vienne faire surgir cette France souterraine et qu'on lui donne un lieu d'expression. »
« Oui, il y a un objectif ça. Après, il y a un objectif qui est de la forme, puisqu'on va avoir un gâteau d'anniversaire, des chars d'anniversaire. Donc, il s'agit de renouveler les formes de manifestations. C'est un carnaval ? Il peut y avoir un côté carnaval. J'espère qu'il y aura. Vous savez, moi, je ne suis pas dans le contrôle. Donc, quand je lance quelque chose comme ça, derrière, je ne cherche pas à voir tout. Qu'est-ce que ça va être tel banderole ? Qu'est-ce que ça va être tel chat ? Je sais qu'il y a un Macron, Dracula. Enfin, il y a des trucs comme ça. Les gens, ils font un peu ce qu'ils veulent. Et je les invite à venir faire ce qu'ils veulent aussi. Il y a un concert debout. Vous savez, les gens qui viennent avec leur instrument de musique pour jouer, faire un concert. Il y a Corille Maziero, alias Capitaine Marleau, qui vient prendre la parole. On a un certain nombre de prises de parole comme ça. Donc, voilà, moi, je crée un espace. Et j'espère que les gens vont venir l'habiter de la manière la plus festive qui soit. »
Emmanuel Macron ? Oui. Mais je veux dire, il va plus loin. Je pense qu'il baigne tellement dans ce milieu des hyper-riches que son objectif est de leur faire plaisir en permanence sans même s'en rendre compte. Il baigne là-dedans. Donc il y a quelque chose qui est naturel pour lui. Vous savez, quand il parle de pyromanes, en disant, moi je suis un pyromanes, je suis un pyromanes, en effet, parce que moi... Pyromanes indignées. Pyromanes indignées. Je suis un pyromanes, en effet, parce que moi je cherche à rallumer le feu de l'espoir dans le cœur des gens. Voilà. Ça, c'est une donnée. Rallumer le feu, c'est une chanson de Johnny, je ne sais pas si Gérard Collomb va vouloir l'interdire aussi.…
« Emmanuel Macron ? Oui. Mais je veux dire, il va plus loin. Je pense qu'il baigne tellement dans ce milieu des hyper-riches que son objectif est de leur faire plaisir en permanence sans même s'en rendre compte. Il baigne là-dedans. Donc il y a quelque chose qui est naturel pour lui. Vous savez, quand il parle de pyromanes, en disant, moi je suis un pyromanes, je suis un pyromanes, en effet, parce que moi... Pyromanes indignées. Pyromanes indignées. Je suis un pyromanes, en effet, parce que moi je cherche à rallumer le feu de l'espoir dans le cœur des gens. Voilà. Ça, c'est une donnée. Rallumer le feu, c'est une chanson de Johnny, je ne sais pas si Gérard Collomb va vouloir l'interdire aussi. Mais enfin bon. Mais le pyromanes, je suis désolé, avec cette politique qui vient dire à tout le monde qu'il n'y a pas d'argent dans les caisses, qu'il n'y a pas d'argent dans les caisses, et qu'en même temps, je supprime pour près d'un milliard d'euros l'exil taxe pour les plus riches de ce pays, mais le pyromanes, je suis désolé, mais sur le plan budgétaire, sur le plan fiscal, sur le plan du sentiment d'injustice, c'est lui. »
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
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« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
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« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
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« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »