

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1850 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
Je n'ai toujours pas compris. Parce que la malédiction de la gauche, c'est de ne parler qu'à la gauche. Et que pendant que Jean-Luc Mélenchon parlera aux Françaises et aux Français, pendant que Jordan Bardella parlera aux Français et aux Français... Il y aura une candidate et puis il pourra parler aux Français. Mais non, mais ce qui nous intéresse, nous, c'est comment on fait pour construire notre ligne politique et le rassemblement qu'on a initié avec Boris Vallaud, avec Yannick Jadot, avec Carole Delga, avec Nicolas Maillard-Rossignol, c'est très simple. On se met d'accord sur le fond. Ça serait si simple, ça serait déjà... On se met d'accord sur le fond. Sur les réponses qu'on a apportée…
« Je n'ai toujours pas compris. Parce que la malédiction de la gauche, c'est de ne parler qu'à la gauche. Et que pendant que Jean-Luc Mélenchon parlera aux Françaises et aux Français, pendant que Jordan Bardella parlera aux Français et aux Français... Il y aura une candidate et puis il pourra parler aux Français. Mais non, mais ce qui nous intéresse, nous, c'est comment on fait pour construire notre ligne politique et le rassemblement qu'on a initié avec Boris Vallaud, avec Yannick Jadot, avec Carole Delga, avec Nicolas Maillard-Rossignol, c'est très simple. On se met d'accord sur le fond. Ça serait si simple, ça serait déjà... On se met d'accord sur le fond. Sur les réponses qu'on a apportées à la crise énergétique. Sur la question du retrait américain de l'Europe, que j'espère qu'on évoquera. Et donc de la nécessité d'affirmer la puissance et la souveraineté de la France dans une Europe puissante et souveraine. Et ensuite, on crée une équipe et on désigne le candidat ou la candidate la mieux placée. Je veux dire, nous sommes des adultes. Nous savons les enjeux de cette élection. La France peut basculer dans le camp des poutinistes et des trumpistes. »
Avec plaisir. Je me doute que c'est la question que vous alliez me poser. Ah, vous me trouvez si prévisible.
« Avec plaisir. »
« Je me doute que c'est la question que vous alliez me poser. Ah, vous me trouvez si prévisible. »
Oui, c'est un choix qui est fait par nos dirigeants politiques et économiques depuis 40 ans maintenant. Et qui s'est accru sous Emmanuel Macron de considérer le travail comme une variable d'ajustement. Et d'en supprimer les sécurités. Voilà. Et ne serait-ce que ça. Vous savez, je vous dis, épidémie de burn-out. Partout. J'étais avec des femmes de ménage à Vesoul. Non seulement elles ont mal au bras, elles ont mal au dos. Mais en plus, du jour au lendemain, on leur dit, vous irez travailler à Besançon. Une heure de route à l'aller, une heure de route au retour. Qu'est-ce que ça fait ? Imposé. Ça leur fait péter un câble. Ce qui vous fait dire, François Le Chouin, que pour... Elles disent, no…
« Oui, c'est un choix qui est fait par nos dirigeants politiques et économiques depuis 40 ans maintenant. Et qui s'est accru sous Emmanuel Macron de considérer le travail comme une variable d'ajustement. Et d'en supprimer les sécurités. Voilà. Et ne serait-ce que ça. Vous savez, je vous dis, épidémie de burn-out. Partout. J'étais avec des femmes de ménage à Vesoul. Non seulement elles ont mal au bras, elles ont mal au dos. Mais en plus, du jour au lendemain, on leur dit, vous irez travailler à Besançon. Une heure de route à l'aller, une heure de route au retour. Qu'est-ce que ça fait ? »
« Imposé. Ça leur fait péter un câble. Ce qui vous fait dire, François Le Chouin, que pour... Elles disent, nous on est là depuis 11 ans. On est là depuis 18 ans. Ça les fait craquer. C'est comme ça ? Maintenant, il y a plein de gens en burn-out. Qu'est-ce qu'on fait face à ça ? Est-ce qu'on laisse faire ? C'est ce que fait le gouvernement. Ou est-ce qu'on dit, comme je le dis, broyeur-payeur ? Vous savez, Gabriel Attal avait dit, à propos des carreaux, tu casses, tu répares, tu payes. Eh bien, pourquoi ce qui est vrai pour un carreau, l'est pas pour l'humain ? On a des entreprises aujourd'hui qui produisent du burn-out en série. Juste précise. Là, c'est tu casses de l'humain, tu répares l'humain et tu payes pour l'humain. »
Oui, c'est un choix qui est fait par nos dirigeants politiques et économiques depuis 40 ans maintenant. Et qui s'est accru sous Emmanuel Macron de considérer le travail comme une variable d'ajustement. Et d'en supprimer les sécurités. Voilà. Et ne serait-ce que ça. Vous savez, je vous dis, épidémie de burn-out. Partout. J'étais avec des femmes de ménage à Vesoul. Non seulement elles ont mal au bras, elles ont mal au dos. Mais en plus, du jour au lendemain, on leur dit, vous irez travailler à Besançon. Une heure de route à l'aller, une heure de route au retour. Qu'est-ce que ça fait ? Imposé. Ça leur fait péter un câble. Ce qui vous fait dire, François Le Chouin, que pour... Elles disent, no…
« Oui, c'est un choix qui est fait par nos dirigeants politiques et économiques depuis 40 ans maintenant. Et qui s'est accru sous Emmanuel Macron de considérer le travail comme une variable d'ajustement. Et d'en supprimer les sécurités. Voilà. Et ne serait-ce que ça. Vous savez, je vous dis, épidémie de burn-out. Partout. J'étais avec des femmes de ménage à Vesoul. Non seulement elles ont mal au bras, elles ont mal au dos. Mais en plus, du jour au lendemain, on leur dit, vous irez travailler à Besançon. Une heure de route à l'aller, une heure de route au retour. Qu'est-ce que ça fait ? »
Je suis candidat à l'élection présidentielle parce que j'estime nécessaire qu'il n'y ait pas de présidentielle sans les essentiels. Primaire ou pas primaire,
« Je suis candidat à l'élection présidentielle parce que j'estime nécessaire qu'il n'y ait pas de présidentielle sans les essentiels. Primaire ou pas primaire, »
Il y a une colère qui monte, mais c'est une colère froide. Mais moi, je viens dire... Il n'aura pas le mode d'expression des Gilets jaunes. Je viens dire, Mme Chantret, je viens dire, il y a des solutions qui existent si jamais on veut le faire. Si on ne veut pas laisser faire le marché. La crise Covid, la guerre en Ukraine a fait que l'inflation est venue arracher du pouvoir d'achat aux gens. Ce n'est pas une fatalité. Vous remettez l'indexation des salaires sur l'inflation qui a existé jusqu'en 1983, qui a été très utile pendant les 30 golorieuses. Vous remettez ça, les Français, ce n'est pas eux qui payent le fait qu'il y ait de l'inflation. Ça grimpe avec l'inflation. On a eu de la pros…
« Il y a une colère qui monte, mais c'est une colère froide. Mais moi, je viens dire... Il n'aura pas le mode d'expression des Gilets jaunes. Je viens dire, Mme Chantret, je viens dire, il y a des solutions qui existent si jamais on veut le faire. Si on ne veut pas laisser faire le marché. La crise Covid, la guerre en Ukraine a fait que l'inflation est venue arracher du pouvoir d'achat aux gens. Ce n'est pas une fatalité. Vous remettez l'indexation des salaires sur l'inflation qui a existé jusqu'en 1983, qui a été très utile pendant les 30 golorieuses. Vous remettez ça, les Français, ce n'est pas eux qui payent le fait qu'il y ait de l'inflation. Ça grimpe avec l'inflation. »
Je vous dis mon opposition, mais je vous demande, Mme Chantret, de prendre... On est le jour de la fête des travailleurs. On est le jour du droit du travail. Je vous demande ce jour-là de prendre en considération que le travail dans notre pays va très mal. Mais du coup, ce ne sont pas seulement les travailleurs eux-mêmes qui vont mal. Ou on a un taux de stress au travail qui est quatre fois supérieur à nos voisins allemands. Des burn-out en série. Mais du coup, c'est en vérité tous nos services qui vont mal. Ça va mal dans les usines. Ça va mal à l'hôpital. Ça va mal dans l'éducation nationale. Et donc, je viens dire moi, et que fait le gouvernement ? Il vient supprimer des sécurités pour l…
« Je vous dis mon opposition, mais je vous demande, Mme Chantret, de prendre... On est le jour de la fête des travailleurs. »
« On est le jour du droit du travail. Je vous demande ce jour-là de prendre en considération que le travail dans notre pays va très mal. Mais du coup, ce ne sont pas seulement les travailleurs eux-mêmes qui vont mal. Ou on a un taux de stress au travail qui est quatre fois supérieur à nos voisins allemands. Des burn-out en série. Mais du coup, c'est en vérité tous nos services qui vont mal. Ça va mal dans les usines. Ça va mal à l'hôpital. Ça va mal dans l'éducation nationale. Et donc, je viens dire moi, et que fait le gouvernement ? Il vient supprimer des sécurités pour les travailleurs, pour les salariés. Il a supprimé le comité d'hygiène et de sécurité sur les conditions de travail. »
Je serais fier si cette entreprise-là, elle servait à la fois les salariés, mais aussi par exemple, vous allez dans une pompe à essence. Il y a marqué Total partout. Il y a Total sur la veste, il y a Total sur la pompe, il y a Total tout ça. Vous interrogez la personne qui fait le service. Elle, elle n'est pas totale, elle est franchisée. On la paye 1300 euros en dessous du SMIC parce qu'on lui demande de faire un temps partiel. Donc quand on fait des bénéfices aussi gigantesques que ça, on a du respect. On a du respect pour la nature aussi. On a du respect pour l'avenir et on investit. Vous savez, Eric Lombard, ministre de l'économie, ancien ministre de l'économie, qui était un banquier, i…
« Je serais fier si cette entreprise-là, elle servait à la fois les salariés, mais aussi par exemple, vous allez dans une pompe à essence. Il y a marqué Total partout. Il y a Total sur la veste, il y a Total sur la pompe, il y a Total tout ça. Vous interrogez la personne qui fait le service. Elle, elle n'est pas totale, elle est franchisée. On la paye 1300 euros en dessous du SMIC parce qu'on lui demande de faire un temps partiel. Donc quand on fait des bénéfices aussi gigantesques que ça, on a du respect. On a du respect pour la nature aussi. On a du respect pour l'avenir et on investit. Vous savez, Eric Lombard, ministre de l'économie, ancien ministre de l'économie, qui était un banquier, il disait, voilà, quand j'ai commencé comme banquier, le taux de rentabilité exigé des actionnaires, c'était 7 à 8 %, maintenant c'est 15 %. Résultat, on ne peut pas donner en salaire. Résultat, on ne peut pas investir pour l'avenir et en particulier sur la transition écologique. »
Je souhaite que les personnes passent d'une colère froide à un espoir chaud. L'espoir chaud s'exprime comment ? Mais là, on est plutôt dans des temps de résignation, d'abattement. Donc je souhaiterais qu'on sorte de ça. Mais au-delà de ça, ce qu'on doit venir dire nous, c'est qu'il y a la possibilité d'avoir une protection. Évidemment, d'avoir une protection militaire pour qu'on n'ait pas de danger, mais aussi d'avoir une protection sur le travail des gens, une protection sur les prix, une protection sur leur salaire.
« Je souhaite que les personnes passent d'une colère froide à un espoir chaud. L'espoir chaud s'exprime comment ? Mais là, on est plutôt dans des temps de résignation, d'abattement. Donc je souhaiterais qu'on sorte de ça. Mais au-delà de ça, ce qu'on doit venir dire nous, c'est qu'il y a la possibilité d'avoir une protection. Évidemment, d'avoir une protection militaire pour qu'on n'ait pas de danger, mais aussi d'avoir une protection sur le travail des gens, une protection sur les prix, une protection sur leur salaire. »
D'abord, je veux remercier les médecins, les médecins roumains, les médecins tunisiens, les médecins algériens qui font le travail de soin au plus près des Français et souvent dans nos campagnes, dans les endroits les plus reculés. Donc, merci à vous. Maintenant, est-ce que je considère comme normal que la France ne forme pas ses propres médecins, que la France a quelque part pillé des talents sur lesquels des gouvernements à l'étranger ont investi temps et argent ? Non, je ne trouve pas ça normal. Je souhaite que tous les gens qui sont dans notre pays, qu'ils aient des papiers ou qu'ils n'aient pas de papiers, puissent être accueillis comme il faut. Qu'ils puissent être accueillis comme il…
« D'abord, je veux remercier les médecins, les médecins roumains, les médecins tunisiens, les médecins algériens qui font le travail de soin au plus près des Français et souvent dans nos campagnes, dans les endroits les plus reculés. Donc, merci à vous. Maintenant, est-ce que je considère comme normal que la France ne forme pas ses propres médecins, que la France a quelque part pillé des talents sur lesquels des gouvernements à l'étranger ont investi temps et argent ? Non, je ne trouve pas ça normal. Je souhaite que tous les gens qui sont dans notre pays, qu'ils aient des papiers ou qu'ils n'aient pas de papiers, puissent être accueillis comme il faut. Qu'ils puissent être accueillis comme il faut sur, évidemment, le logement, sur la langue, sur l'école pour leurs enfants »
« je refuse le plan d'importation massive de main-d'oeuvre étrangère sur les services que programme, par exemple, le MEDEF puisqu'il dit qu'il nous faut plus de 5 millions de travailleurs étrangers et là-dessus, il y en aura 1,5 millions naturellement et il en faut trouver notre million. »
Bien sûr, je dénonce ça avec force. Parce que le travail est le socle de notre société.
« Bien sûr, je dénonce ça avec force. Parce que le travail est le socle de notre société. »
Je la voterai sans difficulté. Maintenant, il y a d'autres choses à faire. En matière d'énergie, et même sur tout le reste, parce que l'inflation, ça ne va pas rester là. Ça va aller sur l'alimentation. Il y a quelque chose qui a existé pendant des décennies, qui a fait notre prospérité, ça s'appelle le contrôle des prix et des marges. Ça a existé jusqu'en 1986. Ça a marché. Il y avait des inspecteurs qui allaient vérifier, qu'il n'y avait pas trop de profits, qui étaient faits à la fois sur le pain ou sur l'essence. Non, il y a eu de vagues contrôles qui ont été faits, mais ce n'est pas un contrôle organisé dans la durée des prix et des marges, et sur tous les produits qui sont aujourd'hui…
« Je la voterai sans difficulté. Maintenant, il y a d'autres choses à faire. En matière d'énergie, et même sur tout le reste, parce que l'inflation, ça ne va pas rester là. Ça va aller sur l'alimentation. Il y a quelque chose qui a existé pendant des décennies, qui a fait notre prospérité, ça s'appelle le contrôle des prix et des marges. Ça a existé jusqu'en 1986. Ça a marché. Il y avait des inspecteurs qui allaient vérifier, qu'il n'y avait pas trop de profits, qui étaient faits à la fois sur le pain ou sur l'essence. »
Là, on doit se demander. Vous savez, le travail est le socle de notre société. Depuis 40 ans, ce travail est maltraité. Il est méprisé. Il est dévalorisé.
« Là, on doit se demander. Vous savez, le travail est le socle de notre société. Depuis 40 ans, ce travail est maltraité. Il est méprisé. Il est dévalorisé. »
Vous savez, 5 milliards d'euros, c'est ce qu'a reçu l'État quand on a privatisé cette entreprise-là, Elf Aquitaine Total. Et donc, en un trimestre, ils font le bénéfice de ce qu'on a retiré, de la vente de ça, de ce qui était un joyau pour l'État français. Donc évidemment, c'est indécent. Mais surtout, à quoi ça sert ? Ils sont très fiers d'en dire dans leurs communiqués. Voilà, nous sommes l'entreprise pétrolière qui va le plus augmenter ses dividendes pour les actionnaires. Et ils ajoutent, cette année, il y aura 1,5 milliard d'euros de rachat d'actions. Ce n'est pas cette année, c'est ce trimestre. Qu'est-ce que c'est que les rachats d'actions ? C'est utiliser l'argent pour supprimer du…
« Vous savez, 5 milliards d'euros, c'est ce qu'a reçu l'État quand on a privatisé cette entreprise-là, Elf Aquitaine Total. Et donc, en un trimestre, ils font le bénéfice de ce qu'on a retiré, de la vente de ça, de ce qui était un joyau pour l'État français. Donc évidemment, c'est indécent. Mais surtout, à quoi ça sert ? Ils sont très fiers d'en dire dans leurs communiqués. Voilà, nous sommes l'entreprise pétrolière qui va le plus augmenter ses dividendes pour les actionnaires. Et ils ajoutent, cette année, il y aura 1,5 milliard d'euros de rachat d'actions. Ce n'est pas cette année, c'est ce trimestre. Qu'est-ce que c'est que les rachats d'actions ? C'est utiliser l'argent pour supprimer du capital, pour faire monter l'action. Donc c'est-à-dire que ces 6 milliards d'euros-là, ils pourraient être utilisés pour sortir des énergies fossiles, pour investir pour l'avenir. »
Il a un air jeune, Gabriel Attal, mais en vérité, il vient raconter ce qu'il raconte depuis 40 ans, dans ce qu'ont raconté Thatcher et Reagan dans les années 80. Ce qu'on a mis en œuvre depuis, est-ce qu'Emmanuel Macron a fait, quand il était au ministère de l'économie, c'était les lois de travail, ce qu'il a fait encore quand il était président de la République.
« Il a un air jeune, Gabriel Attal, mais en vérité, il vient raconter ce qu'il raconte depuis 40 ans, dans ce qu'ont raconté Thatcher et Reagan dans les années 80. Ce qu'on a mis en œuvre depuis, est-ce qu'Emmanuel Macron a fait, quand il était au ministère de l'économie, c'était les lois de travail, ce qu'il a fait encore quand il était président de la République. »
S'il y a une primaire, j'en serai, je la souhaite, je la réclame de tous mes voeux. Maintenant, j'y vais. Nous avons recueilli 100 000 signatures en 15 jours au début de l'année sur nous, présidents et nous avons rassemblé plus de 2 000 personnes, 2 500 personnes à Lyon la semaine dernière et nous lui dirons maintenant vers les 500 maires.
« S'il y a une primaire, j'en serai, je la souhaite, je la réclame de tous mes voeux. Maintenant, j'y vais. Nous avons recueilli 100 000 signatures en 15 jours au début de l'année sur nous, présidents et nous avons rassemblé plus de 2 000 personnes, 2 500 personnes à Lyon la semaine dernière et nous lui dirons maintenant vers les 500 maires. »
Je n'y crois pas. Vous savez, ce que ça dit tout ça, il y a une phrase dans Les Echos, le journal de mon ami Bernard Arnault, qui disait « le dividend des rois ». Voilà qui règne aujourd'hui sur le pays. En vérité, on a un travail, on a une société qui est organisée à destination des financiers.
« Je n'y crois pas. Vous savez, ce que ça dit tout ça, il y a une phrase dans Les Echos, le journal de mon ami Bernard Arnault, qui disait « le dividend des rois ». Voilà qui règne aujourd'hui sur le pays. En vérité, on a un travail, on a une société qui est organisée à destination des financiers. »
Mais je le dis parce que je le dis parce que vous savez mon attachement au métier de service, auxiliaire de vie, femme de ménage et je vois bien comment le patronat des EHPAD il réclame de la main-d'oeuvre subsaharienne pour venir sur ces métiers. Je vous dis non, construisons pour ces métiers la statue et le revenu. Mais en fait, je m'inscris dans une grande tradition. Vous savez, Madame Chantret, qui disait ce que nous ne voulons pas c'est que le capital international aille chercher la main-d'oeuvre sur les marchés où elle est la plus avide, humiliée, dépréciée pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché français ? C'est Jean Jaurès.
« Mais je le dis parce que je le dis parce que vous savez mon attachement au métier de service, auxiliaire de vie, femme de ménage et je vois bien comment le patronat des EHPAD il réclame de la main-d'oeuvre subsaharienne pour venir sur ces métiers. Je vous dis non, construisons pour ces métiers la statue et le revenu. Mais en fait, je m'inscris dans une grande tradition. Vous savez, Madame Chantret, qui disait ce que nous ne voulons pas c'est que le capital international aille chercher la main-d'oeuvre sur les marchés où elle est la plus avide, humiliée, dépréciée pour la jeter sans contrôle et sans réglementation sur le marché français ? C'est Jean Jaurès. »
Si elle, elle travaille, c'est son droit. En revanche, normalement, les salariés, eux, ne doivent pas travailler le 1er mai.
« Si elle, elle travaille, c'est son droit. En revanche, normalement, les salariés, eux, ne doivent pas travailler le 1er mai. »
Il y a une colère qui monte, mais c'est une colère froide. Mais moi, je viens dire... Il n'aura pas le mode d'expression des Gilets jaunes. Je viens dire, Mme Chantret, je viens dire, il y a des solutions qui existent si jamais on veut le faire. Si on ne veut pas laisser faire le marché. La crise Covid, la guerre en Ukraine a fait que l'inflation est venue arracher du pouvoir d'achat aux gens. Ce n'est pas une fatalité. Vous remettez l'indexation des salaires sur l'inflation qui a existé jusqu'en 1983, qui a été très utile pendant les 30 golorieuses. Vous remettez ça, les Français, ce n'est pas eux qui payent le fait qu'il y ait de l'inflation. Ça grimpe avec l'inflation. On a eu de la pros…
« Il y a une colère qui monte, mais c'est une colère froide. Mais moi, je viens dire... Il n'aura pas le mode d'expression des Gilets jaunes. Je viens dire, Mme Chantret, je viens dire, il y a des solutions qui existent si jamais on veut le faire. Si on ne veut pas laisser faire le marché. La crise Covid, la guerre en Ukraine a fait que l'inflation est venue arracher du pouvoir d'achat aux gens. Ce n'est pas une fatalité. Vous remettez l'indexation des salaires sur l'inflation qui a existé jusqu'en 1983, qui a été très utile pendant les 30 golorieuses. Vous remettez ça, les Français, ce n'est pas eux qui payent le fait qu'il y ait de l'inflation. Ça grimpe avec l'inflation. »
Je serais fier si cette entreprise-là, elle servait à la fois les salariés, mais aussi par exemple, vous allez dans une pompe à essence. Il y a marqué Total partout. Il y a Total sur la veste, il y a Total sur la pompe, il y a Total tout ça. Vous interrogez la personne qui fait le service. Elle, elle n'est pas totale, elle est franchisée. On la paye 1300 euros en dessous du SMIC parce qu'on lui demande de faire un temps partiel. Donc quand on fait des bénéfices aussi gigantesques que ça, on a du respect. On a du respect pour la nature aussi. On a du respect pour l'avenir et on investit. Vous savez, Eric Lombard, ministre de l'économie, ancien ministre de l'économie, qui était un banquier, i…
« Je serais fier si cette entreprise-là, elle servait à la fois les salariés, mais aussi par exemple, vous allez dans une pompe à essence. Il y a marqué Total partout. Il y a Total sur la veste, il y a Total sur la pompe, il y a Total tout ça. Vous interrogez la personne qui fait le service. Elle, elle n'est pas totale, elle est franchisée. On la paye 1300 euros en dessous du SMIC parce qu'on lui demande de faire un temps partiel. Donc quand on fait des bénéfices aussi gigantesques que ça, on a du respect. On a du respect pour la nature aussi. On a du respect pour l'avenir et on investit. Vous savez, Eric Lombard, ministre de l'économie, ancien ministre de l'économie, qui était un banquier, il disait, voilà, quand j'ai commencé comme banquier, le taux de rentabilité exigé des actionnaires, c'était 7 à 8 %, maintenant c'est 15 %. Résultat, on ne peut pas donner en salaire. Résultat, on ne peut pas investir pour l'avenir et en particulier sur la transition écologique. »
« C'est absolument faux, madame Chantré. »
« 96 % des dividendes vont pour le pourcent qui est le plus élevé, pour le pourcent du haut. Quand on participe à des assemblées générales d'actionnaires, et ça m'arrive, les votes, ils sont à 97, 98, 99 %, et ils sont concentrés. En vérité, le capital est hyper concentré aujourd'hui entre quelques mois. »
C'était Jean-Luc Mélenchon en 2018. Donc je m'inscris dans une tradition qui estime que tout le monde a sa place, tous ceux qui sont sur le territoire français ont leur place, doivent pouvoir travailler à la fois pour eux-mêmes et pour produire pour notre pays. mais qu'on ne doit pas aller chercher les talents à l'étranger pour les utiliser chez nous. mais avec quelque chose qui va peut-être à l'encontre de ce que disent... Mais non, ça n'a rien à voir avec ça Madame Chantré. Pas du tout avec ce qu'est le RN dans le pays et avec ses propositions également. c'est que j'ai eu 20 ans avant d'entrer en politique. J'ai eu 20 ans pour mûrir ma pensée, j'ai eu 20 ans pour faire des reportages, j'a…
« C'était Jean-Luc Mélenchon en 2018. Donc je m'inscris dans une tradition qui estime que tout le monde a sa place, tous ceux qui sont sur le territoire français ont leur place, doivent pouvoir travailler à la fois pour eux-mêmes et pour produire pour notre pays. mais qu'on ne doit pas aller chercher les talents à l'étranger pour les utiliser chez nous. »
Là, on doit se demander. Vous savez, le travail est le socle de notre société. Depuis 40 ans, ce travail est maltraité. Il est méprisé. Il est dévalorisé.
« Là, on doit se demander. Vous savez, le travail est le socle de notre société. Depuis 40 ans, ce travail est maltraité. Il est méprisé. Il est dévalorisé. »
Là, on doit se demander. Vous savez, le travail est le socle de notre société. Depuis 40 ans, ce travail est maltraité. Il est méprisé. Il est dévalorisé.
« Là, on doit se demander. Vous savez, le travail est le socle de notre société. Depuis 40 ans, ce travail est maltraité. Il est méprisé. Il est dévalorisé. »
Oui, c'est un choix qui est fait par nos dirigeants politiques et économiques depuis 40 ans maintenant. Et qui s'est accru sous Emmanuel Macron de considérer le travail comme une variable d'ajustement. Et d'en supprimer les sécurités. Voilà. Et ne serait-ce que ça. Vous savez, je vous dis, épidémie de burn-out. Partout. J'étais avec des femmes de ménage à Vesoul. Non seulement elles ont mal au bras, elles ont mal au dos. Mais en plus, du jour au lendemain, on leur dit, vous irez travailler à Besançon. Une heure de route à l'aller, une heure de route au retour. Qu'est-ce que ça fait ? Imposé. Ça leur fait péter un câble. Ce qui vous fait dire, François Le Chouin, que pour... Elles disent, no…
« Oui, c'est un choix qui est fait par nos dirigeants politiques et économiques depuis 40 ans maintenant. Et qui s'est accru sous Emmanuel Macron de considérer le travail comme une variable d'ajustement. Et d'en supprimer les sécurités. Voilà. Et ne serait-ce que ça. Vous savez, je vous dis, épidémie de burn-out. Partout. J'étais avec des femmes de ménage à Vesoul. Non seulement elles ont mal au bras, elles ont mal au dos. Mais en plus, du jour au lendemain, on leur dit, vous irez travailler à Besançon. Une heure de route à l'aller, une heure de route au retour. Qu'est-ce que ça fait ? »
« Imposé. Ça leur fait péter un câble. Ce qui vous fait dire, François Le Chouin, que pour... Elles disent, nous on est là depuis 11 ans. On est là depuis 18 ans. Ça les fait craquer. C'est comme ça ? Maintenant, il y a plein de gens en burn-out. Qu'est-ce qu'on fait face à ça ? Est-ce qu'on laisse faire ? C'est ce que fait le gouvernement. Ou est-ce qu'on dit, comme je le dis, broyeur-payeur ? Vous savez, Gabriel Attal avait dit, à propos des carreaux, tu casses, tu répares, tu payes. Eh bien, pourquoi ce qui est vrai pour un carreau, l'est pas pour l'humain ? On a des entreprises aujourd'hui qui produisent du burn-out en série. Juste précise. Là, c'est tu casses de l'humain, tu répares l'humain et tu payes pour l'humain. »
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« se fassent entendre dans un temps où le pouvoir ne veut pas entendre. J'entendais la réaction aujourd'hui d'Edouard Geffray, qui après cinq semaines de mouvement lycéen, dit « Le temps des décisions est proche. »
« pas normal qu'on soit 36 par classe. C'est-à-dire qu'on ne veut plus de parcours sup. Et sur ces demandes de base, cinq semaines plus tard, il n'y a toujours pas de décision du gouvernement. Non, le temps approche. Donc, »
« pendant le mandat d'Emmanuel Macron, où on n'a pas de réponse politique, mais on a une réponse policière. Ça a été la crise des Gilets jaunes. Il a choisi de laisser pourrir, d'attendre, de ne pas offrir de réponse sur le référendum d'initiative citoyenne, par exemple, et de faire le blabla du grand débat. Et il croit gagner comme ça. Mais à la fin, et c'est la même chose sur le mouvement du retraite, mais à la fin, le pouvoir y gagne, ce que la démocratie y perd. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« aura pas 1 588 postes d'enseignants de supprimés. On ne va pas économiser 600 millions d'euros sur l'éducation nationale. Et on veut aller vers la fin de parcours sup. On met de l'humain en face de l'humain. Vous dites ça. Vous dénouez la situation. Et il n'y a pas de réponse politique. À la place, il n'y a qu'une réponse policière. »
« Elle doit être utilisée avec beaucoup de réserves. Mais là, ce qui ne va pas, c'est que dans le maintien de l'ordre aujourd'hui, vous avez des unités qui ne sont pas spécialistes du tout du maintien de l'ordre. Ce n »
« pas comme si vous aviez des CRS. Moi, j'ai connu des manifestations. Il n'y avait quasiment que des CRS et les renseignements généraux à l'époque. Là, vous avez toutes les unités dont ce n'est pas la spécialité qui viennent se mêler de ça. Ça ne va pas. Ça ne va pas non plus quand on a... Vous savez, j'ai fait un rapport, moi, sur la police. La formation est complètement insuffisante. Non seulement la formation initiale a été raccourcie, on est passé de 12 mois à 9 mois, mais ensuite, derrière, la formation continue est inexistante. Tous les syndicats policiers que j'ai interrogés me disent non, il n »
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« 'argent à l'Ukraine, mais pendant ce temps-là, il va falloir se serrer la ceinture dans les hôpitaux, dans les lycées, et que finalement, on vient dire aux Français, il faut choisir. Soit on aide les uns, soit les autres. C'est une manière de rendre ce soutien international complètement impopulaire. Et donc, moi, je dis qu'il ne doit pas y avoir à choisir entre se protéger sur le terrain de la Défense et construire des services publics qui soient solides. En fait, le cœur de ce que je pense, c'est qu'il faut en finir avec un état subvention et il faut revenir à un état action. Un état action qui prend de l'argent, parce que la France a un fort taux de prélèvement obligatoire. Mais simplement, ce taux-là, il ne sert pas pour l'école, »
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »
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« le rapport à la cistana est l'une des principales prédispositions au vote Rassemblement National. Donc voilà, je mets les pieds dans le plat. Moi, vous savez, je dis, le radiologue, on ne lui en veut pas de montrer la fracture. »
« veux dire, Marine Le Pen a tout de suite capté la question de la cistana, elle fait une page dessus, il y aura un ministère de la fraude, d'accord ? De la fraude sociale, jamais de la fraude fiscale. »
« a pas dans le discours du Rassemblement national, il n'y a pas le mot égalité. »
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« Non, ce n pas la détresse affective. 'est qu'à ce moment-là, il doit y avoir une intervention publique pour se demander comment on fait pour que la femme, comment on fait pour que les enfants ne chutent »
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
« Peut-être que ça va vite, mais pas pour avoir des enfants, pas pour s'installer, pas pour prévoir un avenir ensemble. Donc, en revanche, dire qu'il y a là un échange sur le diagnostic, sur les points communs qu'il peut y avoir à l'horizon, et sur la nécessité qu'il y de faire dérailler le train de l'histoire, le train de la fatalité. »
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« Vous savez, c'est des discussions. Moi, en tout cas, s s'agissait pour moi de casser le mur de... Vous savez, quand vous faites campagne, vous êtes entouré par des gens qui pensent comme vous. Ben non, je ne voulais pas ça. Je voulais que rencontrer les Français presque au hasard, et qu'est-ce que j'en ai retiré ? Il y a un grand temps de rupture dans la vie des Français, ce sont les ruptures affectives. Le moment où, finalement, il y a un divorce, il y a une séparation, et derrière, c'est un choc sentimental, mais c'est aussi un choc financier. Ça peut être un choc de la pauvreté, c'est un choc sur le logement. Et je pense que c'est un moment où la société doit agir, où il doit y avoir, en gros, la sécurité sociale a prévu, après-guerre, une lutte contre les risques de maladie, de vieillesse. »
« Je suis pour que, dans les entreprises, il n ait pas tout le pouvoir au capital, mais qu'il y du pouvoir pour les salariés, et qu'il y du pouvoir aussi pour les ONG, pour un certain nombre d'élus locaux, et que le seul but des firmes, ça ne soit pas de faire du profit et de le redistribuer en diffident à leurs actionnaires. Mais vous savez, me semble que ça, normalement, c'est partagé par les socialistes. Je veux dire, moi, je me sens un héritier honnête, honorable de Léon Blum ou de Jean Jaurès. Voilà, je suis dans cette tradition. Je suis dans cette tradition qui considère qu'en effet, tout le pouvoir ne doit pas aller à l'argent. »
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« Moi je suis un député au SMIC et je suis prêt à devenir un président de la République au SMIC parce que je considère que'est de l'argent de poche. En de compte, il y a tout frais payé. Quand on est à l'Elysée, on ne paye pas ses factures de gaz. On ne paye pas, quand on va à Brégançon, on ne s'arrête pas sur une aire d'autoroute pour faire le plein du péage. Ce n pas nous qui sortons notre carte bancaire. Donc les 16 000 euros dont on parle, c'est de'argent de poche. Donc je suis prêt à très largement diminuer tout ça et dire qu'un président qui avait doublé son salaire, c'était Nicolas Sarkozy. Ça n'a pas donné d'exemple en maillette en matière ni de politique publique, ni en matière de lutte contre la corruption. Puisqu'au contraire, il est maintenant depuis multi-candemnés avec bracelet électronique et compagnie. »
« On lui cède bien sûr une longue vie. Ça nous fera 6 millions d'euros par an pour les anciens présidents. Moi, je considère que quand on abandonne son mandat, quand on quitte l'Élysée, on redevient un citoyen ordinaire. »
« En tout cas, vous pointez le doigt sur ce qui n'est pas de l'ordre de la symbolique, mais qui est la véritable corruption de la nation. C'est ce qu'on appelle de manière gentille les pantouflages et rétro-pantouflages. Et ça a l'air sympa parce que c'est des chanrentaises, ça a l'air pépère. C'est ce qu'on appelle aussi les portes tournantes. Mais il faut bien voir que les gens qui franchissent la porte, ils le franchissent avec un bout de la République. Et c'est devenu industriel. Ce sont en 3 ans, plus de 500 ministres aux fonctionnaires qui sont passés, pas seulement dans le privé, mais qui sont passés dans le privé au poste de lobbyistes, d'affaires publiques, c'est-à-dire pour vendre leur carnet d'adresse. Vous avez cité Christophe Castaner, mais c'est devenu une mode. Tous les ministres se mettent à former leur cabinet conseil à la sortie des ministères pour vendre leur numéro de téléphone. Et finalement, ils n'ont pas le droit de travailler dans les ministères. »
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« C'est dans la proposition de loi. Quand une menace est avérée, il y a une protection policière. C'est évident. »
« D'abord dire que le Rassemblement National est le seul parti qui fait sa primaire au tribunal. Et pourquoi ? Pourquoi ? Il faut rappeler les faits quand même. C'est une distribution par Marine Le Pen d'emplois fictifs comme des pains au chocolat. à sa sœur, à sa belle-sœur, à son chauffeur, à son garde du corps, jusqu'au majordome de son père pour 4,5 millions d'euros et est allé sur plus de 10 ans. Et le jugement de première instance, il parle non pas de petites erreurs, mais d'un système, d'un système qui a duré pendant une décennie jusqu'à temps que la justice s'en saisisse. Et moi je rappelle quelles étaient les déclarations. Qui disait ? Qui disait quand allons-nous mettre en place l'inigibilité à vie pour les élus condamnés durant leur mandat ? Marine Le Pen. Qui disait je demande l'application stricte et entière de la loi via le principe de tolérance zéro ? Marine Le Pen. Qui disait les Français en ont marre qu'il y ait des affaires, ils en ont marre des élus qui détournent de l'argent ? Marine Le Pen. Qui disait il faudrait rendre inéligibles ceux qui ont été condamnés pour favoritisme, pour détournement de fonds, pour emplois fictifs ? Marine Le Pen. Et la troisième proposition de son programme, en 2022, la troisième, troisième mesure, donc très haut, c'était supprimer toute possibilité de réduction et d'aménagement de peine. Donc ça veut dire qu'elle ne devrait même pas porter le prêt à l'électronique, vraisemblablement cet après-midi, elle devrait aller directement en prison. Ce n'est pas ce qui va se passer. Mais voilà, quels étaient les propos de Marine Le Pen. L'inéligibilité à vie. Donc la justice, là, elle fait son travail. »
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« Qui vient d'être déposée dans la foulée de notre cahier de campagne. »
« Non, mais il s'agit de la portée. En tout cas, vous savez, l'ONG Transparency International, dans son rapport, elle dit quoi ? La France dégringole dans le classement de la lutte contre la corruption. La France risque de perdre le contrôle contre la corruption. Et elle parle d'une léthargie politique. Eh bien, je suis là pour sortir la France de sa léthargie politique face à la corruption. parce qu'il y a de la loi du silence, parce qu'il y a de la coutumance, mais parce qu'il y a aussi des conséquences. Pas que morale. »
« – Je suis co-signataire de la proposition, et depuis des mois et des mois maintenant. Vous dire que quand il y a eu le rapport de la civise, qui venait dire trois enfants par classe, victimes d'inceste ou de violences sexuelles, qui venait dire 160 000 enfants par an, qui venait dire plus de 5 millions de victimes dans notre pays, j'ai cru que ça serait un électrochoc, j'ai cru que la société en serait transformée, parce que moi je l'étais, je n'imaginais pas qu'il y avait ce continent noir de crimes sur des enfants sous nos pieds, et ça n'a pas bougé. J'espérais qu'il y ait un grand plan dans l'éducation nationale, de détection, de prévention, le recrutement de psychologues, qui sonde un peu les enfants ou qui pourraient être victimes de ça. Ça n'a pas eu lieu. »
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« Je l'ai déjà dit à l'occasion de la venue de Vladimir Poutine, je considère qu'un chef d'État reçoit un chef d'État dans son palais, qui est l'Élysée. Et pas au fort de Brégançon, pas au premier étage de la tour Eiffel, comme ça s'était déjà fait avec le couple Trump. Maintenant, je ne vais pas centrer mes reproches sur « alors ça se fait à Versailles en grande pompe pour attirer Donald Trump, pour qu'il reste jusqu'à la fin du G7 cette fois-ci ». Moi ce que je viens de demander, c'est là les États-Unis vont fêter le 250e anniversaire de leur déclaration d'indépendance, à laquelle la France a particulièrement œuvré. C'est comme ça qu'on a creusé notre déficit sous Louis XVI, c'est pour ça qu'il a convoqué les États généraux, c'est pour ça qu'il y a eu la révolution française derrière. Donc quand même, c'est un événement important pour nous aussi. Moi ce que je souhaiterais, c'est que la France, que l'Europe proclame désormais leur propre déclaration d'indépendance. Et qu'ils prennent leur indépendance à l'égard des États-Unis, leur indépendance sur le plan militaire, leur indépendance sur le plan diplomatique, leur indépendance sur le plan numérique. »
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
« – Il va y avoir un vote du Parti socialiste, vraisemblablement, sur primaire ou pas primaire. Et moi, je viens dire aux camarades socialistes, ce n'est pas seulement un choix de méthode que vous avez à faire. Est-ce que vous choisissez de refermer la parenthèse qui s'est ouverte en 2022, ou vous faisiez corps avec votre gauche, avec les écologistes, avec nous, ou bien est-ce que vous tournez à nouveau vers la suite du macronisme ? Donc il n'y a pas seulement un choix de méthode, mais il y a un choix d'orientation qui sera à faire du côté des militants socialistes. »
« C'est elle qui souhaitait l'inéligibilité à vie. Oui, non mais d'accord. Mais vous, qu'est-ce que vous en pensez, vous ? Elle a une éligibilité qui n'est que très provisoire et qui pour moi, normalement, je veux dire, si jamais on appliquait la peine de manière stricte, elle serait en prison. »
« Écoutez, moi je suis prêt à y aller. Normalement, il devait y avoir une grande primaire ouverte que je voulais de Poutou à Hollande. Et puis, ils ont eu peur. Ils ont eu peur que les partis socialistes, Passe Publique, Raphaël Glucksmann, ils ont eu peur de perdre ça. Donc ils se sont dit, bon, on va se replier dans notre coin. Moi, je lis leur charte. Je dis, bon, moi j'ai rien contre ça. Pourquoi pas y aller ? Ça me fait marrer. Je suis prêt à aller sur leur terrain, avec leurs règles, avec leurs arbitres. Et qu'est-ce qu'ils font ? Ils ferment la porte à triple tour. Ils la blindent. Ils mettent des mines derrière pour pas qu puisse rentrer. C'est panique à bord. Bon, je le dis. Moi, je pense que ça ferait du bien. Ça ferait du bien à la démocratie, ça ferait du bien au pays que d'avoir un débat avec Raphaël Glucksmann sur comment on remet de l'argent dans le porte-monnaie des Français. Comment on rapatrie de l'industrie dans notre pays. Comment on fait pour que les logements payent moins cher dans les budgets. Je pense qu'avoir un grand débat public plutôt que de se replier. Vous savez, si aujourd'hui chacun avance dans son couloir, les communistes avec les communistes, les socialistes avec les socialistes, les écologistes avec les écologistes, les insoumis avec les insoumis, »