Est-ce que vous l'avez eu au téléphone récemment, vous l'avez vu ?
Réponse directeJe l'ai vu, je l'ai rencontré vendredi soir.
« Je l'ai vu, je l'ai rencontré vendredi soir. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 199 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Je l'ai vu, je l'ai rencontré vendredi soir.
« Je l'ai vu, je l'ai rencontré vendredi soir. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Moi, je soutiens une stratégie. Je pense qu'aujourd'hui, ce que je soutiens, c'est que la prise de conscience doit se faire. Et je vois que certaines personnes politiques, la présidente du FMI aujourd'hui va le faire, voudraient faire prendre conscience en français. Les Français sont-ils prêts à élire un président d'extrême-gauche ou d'extrême-droite ? Sont-ils prêts ? Se rendent-ils compte du danger aujourd'hui ? Des dangers, j'allais dire, pour l'économie ? Des dangers pour la vie quotidienne ? Est-ce qu'ils sont prêts ? Je n'ai pas le sentiment qu'aujourd'hui, ils ont pris vraiment conscience. – Parce que dans votre camp, on est conscient ? »
Oui, parce que je pense qu'aujourd'hui, les républicains, tout le monde perdra s'il y avait des élections, tout le monde perdrait, le RN gagnerait, enfin gagnerait des voix. Je ne dis pas qu'il aurait la majorité absolue, ce qui rajouterait du chaos au chaos. Mais je pense que ni les socialistes, ni les républicains à un an et demi de la présidentielle, à deux ans de la présidentielle, n'ont qu'un intérêt à ce que soit dissolution, qu'est dissolution. Donc, il faut à la fois aller dans le sens de ce qu'ils demandent pour partie, aller trouver un accord sur les points essentiels, et dans le même temps, bien leur montrer que s'il n'y avait plus de gouvernement, demain, ce serait une dissoluti…
« Oui, parce que je pense qu'aujourd'hui, les républicains, tout le monde perdra s'il y avait des élections, tout le monde perdrait, le RN gagnerait, enfin gagnerait des voix. Je ne dis pas qu'il aurait la majorité absolue, ce qui rajouterait du chaos au chaos. Mais je pense que ni les socialistes, ni les républicains à un an et demi de la présidentielle, à deux ans de la présidentielle, n'ont qu'un intérêt à ce que soit dissolution, qu'est dissolution. Donc, il faut à la fois aller dans le sens de ce qu'ils demandent pour partie, aller trouver un accord sur les points essentiels, et dans le même temps, bien leur montrer que s'il n'y avait plus de gouvernement, demain, ce serait une dissolution qui interviendrait, et qu'ils en paieraient les pots cassés. »
Un, je n'ai pas d'infos. Deux, si j'en avais, je ne vous le donnerai pas, bien entendu. Ah bah c'est dommage ! Non mais non, écoutez, d'abord je n'en ai pas, je n'en ai pas. Je n'ai comme vous que des souhaits et je ne vais pas vous donner, je ne vais pas vous donner une suite de noms. Je vais vous donner la méthode que je propose, enfin celle que je pense la bonne. Je pense que pour avoir un budget, il faut la non-censure. Pour avoir la non-censure, il faut élargir le socle commun tel que nous sommes aujourd'hui. Et pour obtenir la non-censure, il faut une abstention des socialistes. J'élimine immédiatement tout geste envers le Rassemblement National qui serait inutile, dangereux pour l'av…
« Un, je n'ai pas d'infos. Deux, si j'en avais, je ne vous le donnerai pas, bien entendu. Ah bah c'est dommage ! Non mais non, écoutez, d'abord je n'en ai pas, je n'en ai pas. Je n'ai comme vous que des souhaits et je ne vais pas vous donner, je ne vais pas vous donner une suite de noms. Je vais vous donner la méthode que je propose, enfin celle que je pense la bonne. Je pense que pour avoir un budget, il faut la non-censure. Pour avoir la non-censure, il faut élargir le socle commun tel que nous sommes aujourd'hui. Et pour obtenir la non-censure, il faut une abstention des socialistes. J'élimine immédiatement tout geste envers le Rassemblement National qui serait inutile, dangereux pour l'avenir. Donc ne leur faisons pas la courte échelle et surtout, refusons de dialoguer avec eux. Donc pour cela, il faut que le Président de la République, je souhaite, nomme dans les jours qui viennent, il l'a dit hier soir, un Premier ministre à qui il donne un large mandat de négociation pour pouvoir aller discuter avec la partie de la gauche qui est dans l'arc républicain et voir avec eux sur les points qu'ils évoquent, sur la fiscalité, sur les retraites, par exemple sur la pénibilité, sur l'hôpital, sur l'environnement, quels sont les points qui tiennent à cœur aux socialistes pour pouvoir négocier avec eux et obtenir une abstention. »
Et il n'a pas totalement tort dans ce qu'il a dit. Il ne faut jamais stigmatiser les gens et ne pas faire de boucs émissaires et dire comme tel. Mais moi, je n'oublie pas que je suis la première génération de l'histoire de France qui n'a pas connu la guerre.
« Et il n'a pas totalement tort dans ce qu'il a dit. Il ne faut jamais stigmatiser les gens et ne pas faire de boucs émissaires et dire comme tel. Mais moi, je n'oublie pas que je suis la première génération de l'histoire de France qui n'a pas connu la guerre. »
Je l'ai trouvé lucide, je l'ai trouvé combattif, je l'ai trouvé ouvert sur les possibilités de négociation, il a dit, mais pas remettre en cause la politique de l'offre, que ce soit clair. Moi, je pense que j'ai connu la politique en 80, la politique de la demande. On a été là, sur la politique de la demande, on a vu ce que ça nous a amené en un an et demi, la sortie du SME. Bon, donc je pense, je crois que la politique de l'offre en matière économique est la politique qu'il faut mener aujourd'hui. Je l'ai trouvé, je vous l'ai dit, lucide, concentré, combattif et pas pessimiste. Donc, il va aller vite ? Oui, il va aller vite. Il peut aller vite ? Il a des moyens ? Il va aller vite, oui. Moi…
« Je l'ai trouvé lucide, je l'ai trouvé combattif, je l'ai trouvé ouvert sur les possibilités de négociation, il a dit, mais pas remettre en cause la politique de l'offre, que ce soit clair. Moi, je pense que j'ai connu la politique en 80, la politique de la demande. On a été là, sur la politique de la demande, on a vu ce que ça nous a amené en un an et demi, la sortie du SME. Bon, donc je pense, je crois que la politique de l'offre en matière économique est la politique qu'il faut mener aujourd'hui. Je l'ai trouvé, je vous l'ai dit, lucide, concentré, combattif et pas pessimiste. Donc, il va aller vite ? Oui, il va aller vite. Il peut aller vite ? Il a des moyens ? Il va aller vite, oui. Moi, je pense que le Premier ministre sera nommé avant la fin de la semaine. On verra ce qu'il y aura demain, comment ça va se passer, le 10. Casse-pas-case, moi, je ne crois pas que ce mouvement... »
C'est mal de connaître Emmanuel Macron. Quand on dit que je suis un des plus proches d'Emmanuel Macron, proximité est réelle, mais relative malgré tout. Ce que je suis, c'est un soutien d'Emmanuel Macron. Parce que figurez-vous que j'entre dans ma cinquantième année de vie politique. J'ai connu Cyprès dans la République. Merci. Et je pense, je continue à penser que mon soutien à Emmanuel Macron, jusqu'à la fin de son mandat, sera total. D'abord, en intérêt du pays. Et ensuite, parce que je me demande, dans les crises que nous avons traversées, qui aurait pu mieux faire que lui ? Et même aujourd'hui, qui ferait mieux que lui ?
« C'est mal de connaître Emmanuel Macron. Quand on dit que je suis un des plus proches d'Emmanuel Macron, proximité est réelle, mais relative malgré tout. Ce que je suis, c'est un soutien d'Emmanuel Macron. Parce que figurez-vous que j'entre dans ma cinquantième année de vie politique. J'ai connu Cyprès dans la République. »
« Merci. Et je pense, je continue à penser que mon soutien à Emmanuel Macron, jusqu'à la fin de son mandat, sera total. D'abord, en intérêt du pays. Et ensuite, parce que je me demande, dans les crises que nous avons traversées, qui aurait pu mieux faire que lui ? Et même aujourd'hui, qui ferait mieux que lui ? »
Je sens cette colère. Je comprends la situation et la colère des gens qui aujourd'hui ont du mal à finir les fins de mois, ont du mal à assurer l'essentiel de leur vie pour leur temps. Je reprends parfaitement ça. Je ne suis pas veuilleux dans la matière. Mais ce que je ne comprends pas, c'est que les Français ne réfléchissent pas. Et au lieu d'accuser aujourd'hui Emmanuel Macron, le gouvernement, etc., je ne dis pas qu'on n'a pas fait d'erreur, mais combien ils ont été protégés au cours d'une période sans précédent ? Je vous dis, ça fait quand même cinq décennies que je suis élu, je n'ai jamais connu une période avec de telles crises. Cré des gilets jaunes, le Covid, la crise de l'énergie,…
« Je sens cette colère. Je comprends la situation et la colère des gens qui aujourd'hui ont du mal à finir les fins de mois, ont du mal à assurer l'essentiel de leur vie pour leur temps. Je reprends parfaitement ça. Je ne suis pas veuilleux dans la matière. Mais ce que je ne comprends pas, c'est que les Français ne réfléchissent pas. Et au lieu d'accuser aujourd'hui Emmanuel Macron, le gouvernement, etc., je ne dis pas qu'on n'a pas fait d'erreur, mais combien ils ont été protégés au cours d'une période sans précédent ? Je vous dis, ça fait quand même cinq décennies que je suis élu, je n'ai jamais connu une période avec de telles crises. Cré des gilets jaunes, le Covid, la crise de l'énergie, l'inflation, la guerre, jamais. Et pendant tout ce temps, les Français ont été protégés. Et ils pensent, et aujourd'hui, entendre les gens qui en demandaient plus. J'entendais hier le Parlement, j'étais stupéfait de dire, vous savez, le Mozart de la finance, vous avez mis à mi-mille. Mais enfin, tous ceux qui nous demandaient, hier, avant-hier, il y a deux ans, plus d'argent pour tout, plus de dépenses pour tout, plus de chèques pour l'essence, plus de chèques pour l'énergie, c'est tout. Aujourd'hui, vous avez dit d'y lapiser l'argent. Je pense que ce qu'a voulu le président de la République, c'est que l'économie ne s'effondre pas et que les Français soient protégés. Et aujourd'hui, et c'est pour ça que je dis que parfois, dans ce pays, l'ingratitude est le vice qui coûte le moins cher. »
Je vois la violence partout. La violence dans l'hémicycle, par les termes, le niveau. Quand je regarde les insoumis ou certaines personnes exprimées dans l'hémicycle, je me disais qu'il y a un siècle, il y avait Victor Hugo, qui était au Sénat. Il y avait quand même des gens d'un niveau différent et que je pense que la violence partout, la violence dans la musique, la violence dans les images, la violence au cinéma, la violence dans les chaînes, la violence dans les séries, la violence partout, c'est en train de la violence, y compris chez les jeunes aujourd'hui. Vous avez vu les dégâts. Donc, je vois que cette violence aujourd'hui se libère. Contrairement à ce que je pense et moi, je fais…
« Je vois la violence partout. La violence dans l'hémicycle, par les termes, le niveau. Quand je regarde les insoumis ou certaines personnes exprimées dans l'hémicycle, je me disais qu'il y a un siècle, il y avait Victor Hugo, qui était au Sénat. Il y avait quand même des gens d'un niveau différent et que je pense que la violence partout, la violence dans la musique, la violence dans les images, la violence au cinéma, la violence dans les chaînes, la violence dans les séries, la violence partout, »
« c'est en train de la violence, y compris chez les jeunes aujourd'hui. Vous avez vu les dégâts. Donc, je vois que cette violence aujourd'hui se libère. »
« Contrairement à ce que je pense et moi, je fais mon autocritique. Je pense que les 50 ans de vie facile dans lesquels j'ai participé parce que je n'ai pas connu la guerre était... »
Il faut avoir un rapport lucide. Lucide sur l'attitude du Qatar qui est souvent ambiguë. Certains comme un investisseur qui vit en France dans tous les domaines que vous connaissez par ailleurs, mais qui joue un jeu trouble en soutenant par ailleurs par les mouvements terroristes. Je crois qu'il faut aller à leur rencontre quand ils font œuvre de paix ou de médiation. Je ne sais pas à quel prix, je ne connais pas. Bien entendu, personne ne dira quelles sont les conditions de libération des otages. Personne ne saura. Le président a esquissé ça. Bien entendu, ça doit rester dans le domaine du secret. Je crois que voilà, il faut être lucide. On sait que le Qatar a des attitudes ambiguës. Il fa…
« Il faut avoir un rapport lucide. Lucide sur l'attitude du Qatar qui est souvent ambiguë. Certains comme un investisseur qui vit en France dans tous les domaines que vous connaissez par ailleurs, mais qui joue un jeu trouble en soutenant par ailleurs par les mouvements terroristes. Je crois qu'il faut aller à leur rencontre quand ils font œuvre de paix ou de médiation. Je ne sais pas à quel prix, je ne connais pas. Bien entendu, personne ne dira quelles sont les conditions de libération des otages. Personne ne saura. Le président a esquissé ça. Bien entendu, ça doit rester dans le domaine du secret. Je crois que voilà, il faut être lucide. On sait que le Qatar a des attitudes ambiguës. Il faut tenir compte de ces ambiguïtés et parler avec le Qatar quand il peut nous aider. »
Je pense qu'il faut mettre en cause les parents. Je crois qu'il faut mettre en cause les parents. On l'a fait dans les drames des banlieues. On l'a dit aujourd'hui, il y aura dans la loi future un volet qui permettra de mettre en responsabilité Le dispositif anti-émeute est prononcé aujourd'hui. C'est avec les parents. Trouver aujourd'hui sans doute des lieux, des locaux, des établissements d'enseignement où ils pourront être suivis. Parce que si ça se répète, il faut quand même une surveillance réelle. Alors, dans ces actions, qu'est-ce qu'il y a comme part de provocation ? Qu'est-ce qu'il y a comme part de bêtise ? Et qu'est-ce qu'il y a comme vraiment relentissime dedans ? Il faut aussi…
« Je pense qu'il faut mettre en cause les parents. Je crois qu'il faut mettre en cause les parents. On l'a fait dans les drames des banlieues. On l'a dit aujourd'hui, il y aura dans la loi future un volet qui permettra de mettre en responsabilité Le dispositif anti-émeute est prononcé aujourd'hui. C'est avec les parents. Trouver aujourd'hui sans doute des lieux, des locaux, des établissements d'enseignement où ils pourront être suivis. Parce que si ça se répète, il faut quand même une surveillance réelle. Alors, dans ces actions, qu'est-ce qu'il y a comme part de provocation ? Qu'est-ce qu'il y a comme part de bêtise ? Et qu'est-ce qu'il y a comme vraiment relentissime dedans ? Il faut aussi faire la part des choses. »
« Complètement, vous avez raison. Il faut être patient simplement ? Ah non, il faut donner les moyens de surveillance de plus en plus. Et je crois que les lois que nous votons actuellement donnent à la surveillance, et ça a été fait depuis déjà 3 ou 4 ans, des moyens recrutent beaucoup dans le domaine d'aujourd'hui. Une surveillance, vous avez vu, tout le monde l'a compris. On a vu le problème des fichiers, on le voit à côté. Il faut que maintenant, »
« dans ce contexte, dans cette guerre totale que nous vivons contre les drames à la fois racistes, mais aussi la montée de l'islamisme à côté, on le voit bien, il faut des moyens d'enseignement très importants. »
Je pense qu'il faut mettre en cause les parents. Je crois qu'il faut mettre en cause les parents. On l'a fait dans les drames des banlieues. On l'a dit aujourd'hui, il y aura dans la loi future un volet qui permettra de mettre en responsabilité Le dispositif anti-émeute est prononcé aujourd'hui. C'est avec les parents. Trouver aujourd'hui sans doute des lieux, des locaux, des établissements d'enseignement où ils pourront être suivis. Parce que si ça se répète, il faut quand même une surveillance réelle. Alors, dans ces actions, qu'est-ce qu'il y a comme part de provocation ? Qu'est-ce qu'il y a comme part de bêtise ? Et qu'est-ce qu'il y a comme vraiment relentissime dedans ? Il faut aussi…
« Je pense qu'il faut mettre en cause les parents. Je crois qu'il faut mettre en cause les parents. On l'a fait dans les drames des banlieues. On l'a dit aujourd'hui, il y aura dans la loi future un volet qui permettra de mettre en responsabilité Le dispositif anti-émeute est prononcé aujourd'hui. C'est avec les parents. Trouver aujourd'hui sans doute des lieux, des locaux, des établissements d'enseignement où ils pourront être suivis. Parce que si ça se répète, il faut quand même une surveillance réelle. Alors, dans ces actions, qu'est-ce qu'il y a comme part de provocation ? Qu'est-ce qu'il y a comme part de bêtise ? Et qu'est-ce qu'il y a comme vraiment relentissime dedans ? Il faut aussi faire la part des choses. »
« Complètement, vous avez raison. Il faut être patient simplement ? Ah non, il faut donner les moyens de surveillance de plus en plus. Et je crois que les lois que nous votons actuellement donnent à la surveillance, et ça a été fait depuis déjà 3 ou 4 ans, des moyens recrutent beaucoup dans le domaine d'aujourd'hui. Une surveillance, vous avez vu, tout le monde l'a compris. On a vu le problème des fichiers, on le voit à côté. Il faut que maintenant, »
« dans ce contexte, dans cette guerre totale que nous vivons contre les drames à la fois racistes, mais aussi la montée de l'islamisme à côté, on le voit bien, il faut des moyens d'enseignement très importants. »
Je pense qu'il faut mettre en cause les parents. Je crois qu'il faut mettre en cause les parents. On l'a fait dans les drames des banlieues. On l'a dit aujourd'hui, il y aura dans la loi future un volet qui permettra de mettre en responsabilité Le dispositif anti-émeute est prononcé aujourd'hui. C'est avec les parents. Trouver aujourd'hui sans doute des lieux, des locaux, des établissements d'enseignement où ils pourront être suivis. Parce que si ça se répète, il faut quand même une surveillance réelle. Alors, dans ces actions, qu'est-ce qu'il y a comme part de provocation ? Qu'est-ce qu'il y a comme part de bêtise ? Et qu'est-ce qu'il y a comme vraiment relentissime dedans ? Il faut aussi…
« Je pense qu'il faut mettre en cause les parents. Je crois qu'il faut mettre en cause les parents. On l'a fait dans les drames des banlieues. On l'a dit aujourd'hui, il y aura dans la loi future un volet qui permettra de mettre en responsabilité Le dispositif anti-émeute est prononcé aujourd'hui. C'est avec les parents. Trouver aujourd'hui sans doute des lieux, des locaux, des établissements d'enseignement où ils pourront être suivis. Parce que si ça se répète, il faut quand même une surveillance réelle. Alors, dans ces actions, qu'est-ce qu'il y a comme part de provocation ? Qu'est-ce qu'il y a comme part de bêtise ? Et qu'est-ce qu'il y a comme vraiment relentissime dedans ? Il faut aussi faire la part des choses. »
« dans ce contexte, dans cette guerre totale que nous vivons contre les drames à la fois racistes, mais aussi la montée de l'islamisme à côté, on le voit bien, il faut des moyens d'enseignement très importants. »
Il faut avoir un rapport lucide. Lucide sur l'attitude du Qatar qui est souvent ambiguë. Certains comme un investisseur qui vit en France dans tous les domaines que vous connaissez par ailleurs, mais qui joue un jeu trouble en soutenant par ailleurs par les mouvements terroristes. Je crois qu'il faut aller à leur rencontre quand ils font œuvre de paix ou de médiation. Je ne sais pas à quel prix, je ne connais pas. Bien entendu, personne ne dira quelles sont les conditions de libération des otages. Personne ne saura. Le président a esquissé ça. Bien entendu, ça doit rester dans le domaine du secret. Je crois que voilà, il faut être lucide. On sait que le Qatar a des attitudes ambiguës. Il fa…
« Il faut avoir un rapport lucide. Lucide sur l'attitude du Qatar qui est souvent ambiguë. Certains comme un investisseur qui vit en France dans tous les domaines que vous connaissez par ailleurs, mais qui joue un jeu trouble en soutenant par ailleurs par les mouvements terroristes. Je crois qu'il faut aller à leur rencontre quand ils font œuvre de paix ou de médiation. Je ne sais pas à quel prix, je ne connais pas. Bien entendu, personne ne dira quelles sont les conditions de libération des otages. Personne ne saura. Le président a esquissé ça. Bien entendu, ça doit rester dans le domaine du secret. Je crois que voilà, il faut être lucide. On sait que le Qatar a des attitudes ambiguës. Il faut tenir compte de ces ambiguïtés et parler avec le Qatar quand il peut nous aider. »
C'est une coalition pour quoi faire ? Je crois qu'il y a eu, de la part des oppositions qui cherchent toujours à reprocher quelque chose au chef de l'État, une mauvaise interprétation de ce qu'il a dit. Il n'a pas dit qu'il y a une coalition contre Daesh avec des moyens militaires pour aller déployer des forces militaires. Il a dit, nous allons trouver une coalition d'États qui vont nous aider à lutter contre le terrorisme. Ça veut dire le financement du terrorisme. Ça veut dire le renseignement du terrorisme. Ça veut dire la propagande du terrorisme. Si on arrive à réunir des pays qui sont capables, sur ce sujet, d'agir très fortement, alors on réduit de beaucoup la puissance de feu du Ham…
« C'est une coalition pour quoi faire ? Je crois qu'il y a eu, de la part des oppositions qui cherchent toujours à reprocher quelque chose au chef de l'État, une mauvaise interprétation de ce qu'il a dit. Il n'a pas dit qu'il y a une coalition contre Daesh avec des moyens militaires pour aller déployer des forces militaires. Il a dit, nous allons trouver une coalition d'États qui vont nous aider à lutter contre le terrorisme. Ça veut dire le financement du terrorisme. Ça veut dire le renseignement du terrorisme. Ça veut dire la propagande du terrorisme. Si on arrive à réunir des pays qui sont capables, sur ce sujet, d'agir très fortement, alors on réduit de beaucoup la puissance de feu du Hamas. »
Je pense que le président de la République est allé dans ce périple Moyen-Orient où il a fait ce que d'autres chefs d'État n'ont pas fait. Il avait trois buts. D'abord, tenter de sauver tous les otages. Ensuite, d'éviter l'enflammement horizontal et vertical du conflit. Et en troisième lieu, de tracer les voies de la paix. Tout en rappelant que, bien sûr, on ne peut pas aujourd'hui espérer qu'il y aurait une trêve. C'est clair. On ne peut pas le dire comme tel. Donc, dans le même temps, il demande aux Israéliens « Ok, vous avez le droit, bien entendu, à vous défendre. Vous avez le droit, aujourd'hui, d'éradiquer le Hamas. Faites-le dans des conditions qu'il respecte au plus. La donnée, c'es…
« Je pense que le président de la République est allé dans ce périple Moyen-Orient où il a fait ce que d'autres chefs d'État n'ont pas fait. Il avait trois buts. D'abord, tenter de sauver tous les otages. Ensuite, d'éviter l'enflammement horizontal et vertical du conflit. Et en troisième lieu, de tracer les voies de la paix. Tout en rappelant que, bien sûr, on ne peut pas aujourd'hui espérer qu'il y aurait une trêve. C'est clair. On ne peut pas le dire comme tel. Donc, dans le même temps, il demande aux Israéliens « Ok, vous avez le droit, bien entendu, à vous défendre. Vous avez le droit, aujourd'hui, d'éradiquer le Hamas. Faites-le dans des conditions qu'il respecte au plus. La donnée, c'est une mise en garde. Dire aujourd'hui, vis-à-vis des civils, essayez d'être à la fois le plus prudent, si on peut parler de prudence, entre guillemets, de le faire connaissant la réalité des faits. Je pense que c'est la voie la plus juste et la plus réelle qu'il ait pu exprimer. »
Je crois qu'Israël, aujourd'hui, est suffisamment responsable pour dire que c'est l'incursion qu'ils vont faire. L'objectif, c'est de détruire toutes les installations du Hamas et les moyens qu'a le Hamas aujourd'hui pour, à nouveau, attaquer Israël. Et de le faire après, je crois que le temps qui a été pris, c'est plus de 15 jours maintenant, c'est pour identifier bien les sites, pour permettre aux civils, dans les conditions qu'on connaît aujourd'hui, qui sont dramatiques aussi pour les civils là-bas, de quitter le terrain, de faire en sorte que ces sites... Je crois que c'est une opération qui est préparée minutieusement, malgré tout, j'espère, pour faire en sorte qu'il y ait le moins de…
« Je crois qu'Israël, aujourd'hui, est suffisamment responsable pour dire que c'est l'incursion qu'ils vont faire. L'objectif, c'est de détruire toutes les installations du Hamas et les moyens qu'a le Hamas aujourd'hui pour, à nouveau, attaquer Israël. Et de le faire après, je crois que le temps qui a été pris, c'est plus de 15 jours maintenant, c'est pour identifier bien les sites, pour permettre aux civils, dans les conditions qu'on connaît aujourd'hui, qui sont dramatiques aussi pour les civils là-bas, de quitter le terrain, de faire en sorte que ces sites... Je crois que c'est une opération qui est préparée minutieusement, malgré tout, j'espère, pour faire en sorte qu'il y ait le moins de civils qui soient. »
C'est une coalition pour quoi faire ? Je crois qu'il y a eu, de la part des oppositions qui cherchent toujours à reprocher quelque chose au chef de l'État, une mauvaise interprétation de ce qu'il a dit. Il n'a pas dit qu'il y a une coalition contre Daesh avec des moyens militaires pour aller déployer des forces militaires. Il a dit, nous allons trouver une coalition d'États qui vont nous aider à lutter contre le terrorisme. Ça veut dire le financement du terrorisme. Ça veut dire le renseignement du terrorisme. Ça veut dire la propagande du terrorisme. Si on arrive à réunir des pays qui sont capables, sur ce sujet, d'agir très fortement, alors on réduit de beaucoup la puissance de feu du Ham…
« C'est une coalition pour quoi faire ? Je crois qu'il y a eu, de la part des oppositions qui cherchent toujours à reprocher quelque chose au chef de l'État, une mauvaise interprétation de ce qu'il a dit. Il n'a pas dit qu'il y a une coalition contre Daesh avec des moyens militaires pour aller déployer des forces militaires. Il a dit, nous allons trouver une coalition d'États qui vont nous aider à lutter contre le terrorisme. Ça veut dire le financement du terrorisme. Ça veut dire le renseignement du terrorisme. Ça veut dire la propagande du terrorisme. Si on arrive à réunir des pays qui sont capables, sur ce sujet, d'agir très fortement, alors on réduit de beaucoup la puissance de feu du Hamas. »
Je pense qu'il y a une part d'irresponsabilité chez nos responsables politiques, notamment de la majorité au Sénat. Les Républicains, pourquoi ? Non, je... Oui, mais pas tous, encore. Voilà. Je pense que cette loi, elle doit être, je ne dis pas équilibrée, mais elle doit répondre à deux impératifs. Il faut à tout prix que nous puissions, les Français le demandent, et c'est normal aussi. Je vois que Gérald Darmenin publie maintenant, chaque jour, les listes des gens qui sont expulsés. Il faut que les gens qui n'ont plus rien à faire sur notre territoire, c'est la demande des Français. C'est s'écrit leur exaspération. Il faut qu'ils soient mieux reconduits. Il faut mieux qu'on les reconduisse…
« Je pense qu'il y a une part d'irresponsabilité chez nos responsables politiques, notamment de la majorité au Sénat. Les Républicains, pourquoi ? Non, je... Oui, mais pas tous, encore. Voilà. Je pense que cette loi, elle doit être, je ne dis pas équilibrée, mais elle doit répondre à deux impératifs. Il faut à tout prix que nous puissions, les Français le demandent, et c'est normal aussi. Je vois que Gérald Darmenin publie maintenant, chaque jour, les listes des gens qui sont expulsés. Il faut que les gens qui n'ont plus rien à faire sur notre territoire, c'est la demande des Français. C'est s'écrit leur exaspération. Il faut qu'ils soient mieux reconduits. Il faut mieux qu'on les reconduisse hors des frontières et qu'on empêche d'en venir d'autres. Mais dans le même temps, il faut aussi que les Français, parce que, vous savez, on a parlé, je crois que les Républicains déforment le texte, dans le texte aujourd'hui sur les métiers en tension. Il ne s'agit pas de quelque chose d'automatique et d'irréversible. Si vous remplissez les conditions trois ans en France, avoir au moins travaillé pendant huit mois dans ces conditions-là sur des métiers en tension définis, par exemple, la restauration n'y est pas. Là, vous pouvez être... avoir des titres de séjour. Là, oui. Et puis, en même temps, ce n'est pas définitif. Donc, de faire croire que c'est un aspirateur à immigration qu'on va demain donner des titres à tout le monde, ce n'est pas bien. Donc, sur le texte, moi, je crains que les Républicains tendent la corde à l'extrême qu'ils veulent obtenir le maximum de bonus pour leur camp en disant, voilà, nous avons obtenu le fait que le gouvernement recule sur telle ou telle chose et puis qu'au bout du compte, il soit très divisé et pas accepté à voter le texte. Comme sur les retraites. Ils font la sur-enchaire et puis vous donnez tout et vous n'obtenez rien. Je crains que ce soit comme les retraites. Souvenez-vous, sur les traites, lorsque M. Ciotti, Marlex et Retailleau sortent de Matignon et disent, nous avons gagné, c'est notre loi. Et on va la voter. On va la voter. »
« Je crois que chacun doit prendre ses responsabilités aujourd'hui. On ne peut pas d'un côté dire qu'on demande des mesures importantes qu'on n'a pas prises soi-même par le passé et lorsque le gouvernement veut les prendre parce que dans les mesures que propose aujourd'hui le gouvernement et Gérald Darmanin, il y a des mesures dont je demande depuis des semaines et des semaines que soient montrées leur opérabilité et leur efficacité. Il faut qu'il y ait à la fois dans ce texte des mesures dont l'efficacité pourrait être prouvée et qu'il y ait des actes derrière. Alors, le gouvernement le fait aujourd'hui, c'est sans précédent. Il va par exemple, pour les mesures d'expulsion, on va passer de 12 mesures à 4 mesures. Ce sera très rapide. Ce sera très rapide. On va faciliter. Donc, ça va avancer. Ce n'est pas une loi d'immigration supplémentaire. C'est une loi anti-immigration supplémentaire. C'est une loi qui doit donner la mesure aujourd'hui. Moi, je pense qu'il faut mettre les oppositions nationales face à leurs responsabilités. Si elles ne veulent pas le voter, on sait qu'en fait quand elles ne veulent pas qu'elles ne veulent pas qu'elles mesures soient prises. »
C'est une coalition pour quoi faire ? Je crois qu'il y a eu, de la part des oppositions qui cherchent toujours à reprocher quelque chose au chef de l'État, une mauvaise interprétation de ce qu'il a dit. Il n'a pas dit qu'il y a une coalition contre Daesh avec des moyens militaires pour aller déployer des forces militaires. Il a dit, nous allons trouver une coalition d'États qui vont nous aider à lutter contre le terrorisme. Ça veut dire le financement du terrorisme. Ça veut dire le renseignement du terrorisme. Ça veut dire la propagande du terrorisme. Si on arrive à réunir des pays qui sont capables, sur ce sujet, d'agir très fortement, alors on réduit de beaucoup la puissance de feu du Ham…
« C'est une coalition pour quoi faire ? Je crois qu'il y a eu, de la part des oppositions qui cherchent toujours à reprocher quelque chose au chef de l'État, une mauvaise interprétation de ce qu'il a dit. Il n'a pas dit qu'il y a une coalition contre Daesh avec des moyens militaires pour aller déployer des forces militaires. Il a dit, nous allons trouver une coalition d'États qui vont nous aider à lutter contre le terrorisme. Ça veut dire le financement du terrorisme. Ça veut dire le renseignement du terrorisme. Ça veut dire la propagande du terrorisme. Si on arrive à réunir des pays qui sont capables, sur ce sujet, d'agir très fortement, alors on réduit de beaucoup la puissance de feu du Hamas. »
Je suis toujours frappé par le niveau de l'antisémitisme dans notre pays, qui est réel. Moi-même, parce que j'ai des amis juifs aujourd'hui, j'ai reçu des menages de mort rappelant mon amitié ou mes amis juifs, etc.
« Je suis toujours frappé par le niveau de l'antisémitisme dans notre pays, qui est réel. Moi-même, parce que j'ai des amis juifs aujourd'hui, j'ai reçu des menages de mort rappelant mon amitié ou mes amis juifs, etc. »
Je pense qu'il faut mettre en cause les parents. Je crois qu'il faut mettre en cause les parents. On l'a fait dans les drames des banlieues. On l'a dit aujourd'hui, il y aura dans la loi future un volet qui permettra de mettre en responsabilité Le dispositif anti-émeute est prononcé aujourd'hui. C'est avec les parents. Trouver aujourd'hui sans doute des lieux, des locaux, des établissements d'enseignement où ils pourront être suivis. Parce que si ça se répète, il faut quand même une surveillance réelle. Alors, dans ces actions, qu'est-ce qu'il y a comme part de provocation ? Qu'est-ce qu'il y a comme part de bêtise ? Et qu'est-ce qu'il y a comme vraiment relentissime dedans ? Il faut aussi…
« Je pense qu'il faut mettre en cause les parents. Je crois qu'il faut mettre en cause les parents. On l'a fait dans les drames des banlieues. On l'a dit aujourd'hui, il y aura dans la loi future un volet qui permettra de mettre en responsabilité Le dispositif anti-émeute est prononcé aujourd'hui. C'est avec les parents. Trouver aujourd'hui sans doute des lieux, des locaux, des établissements d'enseignement où ils pourront être suivis. Parce que si ça se répète, il faut quand même une surveillance réelle. Alors, dans ces actions, qu'est-ce qu'il y a comme part de provocation ? Qu'est-ce qu'il y a comme part de bêtise ? Et qu'est-ce qu'il y a comme vraiment relentissime dedans ? Il faut aussi faire la part des choses. »
« Complètement, vous avez raison. Il faut être patient simplement ? Ah non, il faut donner les moyens de surveillance de plus en plus. Et je crois que les lois que nous votons actuellement donnent à la surveillance, et ça a été fait depuis déjà 3 ou 4 ans, des moyens recrutent beaucoup dans le domaine d'aujourd'hui. Une surveillance, vous avez vu, tout le monde l'a compris. On a vu le problème des fichiers, on le voit à côté. Il faut que maintenant, »
« dans ce contexte, dans cette guerre totale que nous vivons contre les drames à la fois racistes, mais aussi la montée de l'islamisme à côté, on le voit bien, il faut des moyens d'enseignement très importants. »
Alors, absolument pas. Si je me suis éloigné du Parti Socialiste, dont j'étais exclu le jour où j'ai soutenu Emmanuel Macron, et je ne le regrette pas aujourd'hui, c'est parce que j'étais dans un parti qui n'avait plus de leader, qui n'avait plus d'idées, qui ne faisait plus de propositions, qui tournait en rond sur ses propres, on a vu l'affaire des frondeurs, comment a fini le Parti Socialiste sous François Hollande, avec l'affaire des frondeurs ? C'est désastreux, désopilant. Donc, aujourd'hui j'ai le sentiment, et moi je continue à penser qu'Emmanuel Macron, contrairement à ce que j'entends tous les jours, on dit la jambe droite, la jambe gauche, il n'y a jamais eu tant de mesures de ga…
« Alors, absolument pas. Si je me suis éloigné du Parti Socialiste, dont j'étais exclu le jour où j'ai soutenu Emmanuel Macron, et je ne le regrette pas aujourd'hui, c'est parce que j'étais dans un parti qui n'avait plus de leader, qui n'avait plus d'idées, qui ne faisait plus de propositions, qui tournait en rond sur ses propres, on a vu l'affaire des frondeurs, comment a fini le Parti Socialiste sous François Hollande, avec l'affaire des frondeurs ? C'est désastreux, désopilant. Donc, aujourd'hui j'ai le sentiment, et moi je continue à penser qu'Emmanuel Macron, contrairement à ce que j'entends tous les jours, on dit la jambe droite, la jambe gauche, il n'y a jamais eu tant de mesures de gauche prises que depuis qu'Emmanuel Macron est un jour. Je prends le versement automatique des pensions alimentaires, le reste à charge zéro, et le développement des écoles, je ne vais pas vous les citer, mais il y a tellement de mesures quotidiennes de gauche qui ont été prises... »
« Jamais, jamais, parce que je ne pense pas que ma doctrine soit l'impôt à tout prix. »
Pour trois raisons. La première raison, c'est d'abord la forme. Moi, j'ai 20 ans, j'étais 9 ans à cette époque-là, j'entends, j'entends cette allocution de Jean Moulin, elle me bouleverse. Aujourd'hui, en la récoutant à côté de vous, j'ai encore la chair de poule. Elle me bouleverse par le ton, par le vent qui claque autour, qu'on entend claquer, par les propos d'une hauteur extraordinaire. La deuxième raison, c'est que j'ai eu la chance de côtoyer pendant 20 ans un ami de Jean Moulin, à bras droit de Jean Moulin. Il s'appelait Pierre Meunier, secrétaire général de la Résistance, qui a écrit un livre qui s'appelle Mon ami Jean Moulin. J'ai rencontré Chambéron, il avait travaillé avec Pierre…
« Pour trois raisons. La première raison, c'est d'abord la forme. Moi, j'ai 20 ans, j'étais 9 ans à cette époque-là, j'entends, j'entends cette allocution de Jean Moulin, elle me bouleverse. Aujourd'hui, en la récoutant à côté de vous, j'ai encore la chair de poule. Elle me bouleverse par le ton, par le vent qui claque autour, qu'on entend claquer, par les propos d'une hauteur extraordinaire. La deuxième raison, c'est que j'ai eu la chance de côtoyer pendant 20 ans un ami de Jean Moulin, à bras droit de Jean Moulin. Il s'appelait Pierre Meunier, secrétaire général de la Résistance, qui a écrit un livre qui s'appelle Mon ami Jean Moulin. J'ai rencontré Chambéron, il avait travaillé avec Pierre Cotte. J'ai donc, sa mère et sa sœur étaient mortes à Buchenwald, il est devenu secrétaire national adjoint, secrétaire national du Conseil national de la Résistance. Et le jour où Jean Moulin a été arrêté, où ils se sont retrouvés à Paris, il a dit cette phrase que je garde en tête, on ne change rien, Jean ne parlera pas. Et puis en plus, c'est né en 1943, 1943 c'est Caluire, c'est la France unifiée, et troisième point, il nous ramène à l'actualité d'aujourd'hui. Dans une époque où la France est face à des défis terribles, ou à des drames terribles, elle a su faire travailler ensemble les gens de droite et de gauche. Il y avait dans le CNR des gens de droite et de gauche, il y avait des communistes dans le gouvernement de Gaulle-la-Prince, etc. Donc, cette idée qu'aujourd'hui, on pourrait dépasser notre petite guerre picro-colline, dépasser, j'allais dire, nos batailles politiques stériles, souvent, pour faire face aux dangers, ça me ramène à cette nuit d'avant-hier où le président a réuni tout le monde pour essayer de dégager sur le plan international, sur le moment de faire nation, les moyens de rassembler les Français. Je trouve qu'il y a une symbolique qui me touche toujours. »
Je dirais pour une certaine partie de la population, oui. Des gens qui n'ont pas accès à l'éducation comme ils le devraient. Des gens qui n'ont pas accès aux écoles où ils voudraient aller. Des gens qui aujourd'hui... De fait, d'ailleurs, des ruptures sociales qu'il y a dans notre pays. Toutes ces familles monoparentales dans les quartiers, dans les banlieues et partout, où des mères sont seules avec des enfants pour faire les études, ce n'est pas si facile que ça. Je pense que jamais il n'y a autant de chances de réussite aujourd'hui. On voit beaucoup d'exemples de très belles réussites, y compris, bien entendu, et beaucoup d'enfants issus de l'immigration qui réussissent très bien. L'asce…
« Je dirais pour une certaine partie de la population, oui. Des gens qui n'ont pas accès à l'éducation comme ils le devraient. Des gens qui n'ont pas accès aux écoles où ils voudraient aller. Des gens qui aujourd'hui... De fait, d'ailleurs, des ruptures sociales qu'il y a dans notre pays. Toutes ces familles monoparentales dans les quartiers, dans les banlieues et partout, où des mères sont seules avec des enfants pour faire les études, ce n'est pas si facile que ça. »
« Je pense que jamais il n'y a autant de chances de réussite aujourd'hui. On voit beaucoup d'exemples de très belles réussites, y compris, bien entendu, et beaucoup d'enfants issus de l'immigration qui réussissent très bien. L'ascenseur n'est pas social et n'est pas en panne globalement. Il est en panne pour une certaine catégorie de la population. »
Vous savez, le monde a tellement changé depuis. D'abord, pour moi, c'était la Bourgogne rurale. Il faut le dire que j'habitais dans un petit village. C'était l'époque où tout le monde travaillait. Il n'y avait pas de problème de chômage à l'époque. C'était le travail difficile tous les jours, la beurre tous les jours. C'est une France que les jeunes d'aujourd'hui n'imaginent, que mes petits-enfants n'imaginent pas. C'était une France où les valeurs, on avait quand même les valeurs, les valeurs, j'allais dire, patriotiques, les valeurs de l'ascenseur sociale, des études à faire. Vous savez, quand j'ai passé mon bac, il n'y avait que 30% des élèves français qui allaient au baccalauréat. premi…
« Vous savez, le monde a tellement changé depuis. D'abord, pour moi, c'était la Bourgogne rurale. Il faut le dire que j'habitais dans un petit village. C'était l'époque où tout le monde travaillait. Il n'y avait pas de problème de chômage à l'époque. C'était le travail difficile tous les jours, la beurre tous les jours. C'est une France que les jeunes d'aujourd'hui n'imaginent, que mes petits-enfants n'imaginent pas. C'était une France où les valeurs, on avait quand même les valeurs, les valeurs, j'allais dire, patriotiques, les valeurs de l'ascenseur sociale, des études à faire. Vous savez, quand j'ai passé mon bac, il n'y avait que 30% des élèves français qui allaient au baccalauréat. premier bac, deuxième bac. Voilà, c'était différent. Pourquoi vous avez choisi de faire des études de vétérinaire et d'exercer cette profession ? D'abord parce que j'étais fils d'éleveur, que mon père aurait voulu être vétérinaire. Et son père lui a dit non, tu vas faire agronome. Il est devenu ingénieur agronome. Il a repris la ferme de son père après pour la reprendre. Mais que mon père m'avait toujours dit tu sais François, si tu dois devenir vétérinaire, ça me ferait plaisir, ça me ferait beaucoup d'honneur. Or, il s'avère que je n'avais pas fait des études pour être vétérinaire. Je lui ai fait des études littéraires. J'avais fait du latin, un bac philo, ça ne préparait pas aux études vétérinaires. Donc, j'ai eu un peu de mal après mon bac philo. Je suis allé en faculté faire des sciences naturelles. Et après, j'ai réussi à intégrer une préparation qui n'intégrait pas beaucoup de gens à l'époque. C'est le lycée François 1er à Fontainebleau. Hasard des choses. Gérard Larcher a préparé l'école vétérinaire au lycée François 1er quelques années après moi. »
« – Je ne vais pas poser la question suivante. Je reste sur ma question. Moi, je pense qu'il fallait qu'aujourd'hui, qu'il faudrait que les gens qui appartiennent au parti républicain classique, ici, dans cet hémicycle, je m'exprime depuis 10 ans à faire en sorte qu'on sorte du vieux combat gauche-droite. Le combat n'est plus gauche-droite aujourd'hui. Le combat, il est extrême-droite, extrême-gauche. Et dans cet hémicycle, et dans les partis politiques classiques, on fait comme s'il y avait un climat gauche-droite socialiste contre républicain. – Mais ce n'est pas le résultat du « en même temps » tout ça ? »
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que le gouvernement, quel qu'il soit, a toujours aidé les agriculteurs. »
« – On va sortir des politiques bloquées et stériles. Le Sénat a une position autour de la loi du plomb. Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble de la loi du plomb, du tout. Je pense qu'il a des coups de colère, parfois il est réactionnaire, mais il y a une forme de bon sens malgré tout dans ce que vivent aujourd'hui le monde agricole, ce que vivent les paysans face à leur complexité. Le problème des mégabaccines est le même. Regardez, aujourd'hui, on a du mal à faire des légumes en France. Qu'est-ce qu'a fait l'Espagne ? L'Espagne a fait des mégabaccines. Elle en a fait. Et sans les considérations qu'on a en France, sans les oppositions. Et qu'est-ce qui nous fournit aujourd'hui ? L'Espagne. Voilà. »
« – Il y aura une commission mixte paritaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On va sortir des politiques bloquées et stériles. Le Sénat a une position autour de la loi du plomb. Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble de la loi du plomb, du tout. Je pense qu'il a des coups de colère, parfois il est réactionnaire, mais il y a une forme de bon sens malgré tout dans ce que vivent aujourd'hui le monde agricole, ce que vivent les paysans face à leur complexité. Le problème des mégabaccines est le même. Regardez, aujourd'hui, on a du mal à faire des légumes en France. Qu'est-ce qu'a fait l'Espagne ? L'Espagne a fait des mégabaccines. Elle en a fait. Et sans les considérations qu'on a en France, sans les oppositions. Et qu'est-ce qui nous fournit aujourd'hui ? L'Espagne. Voilà. »
« Pas du tout. Je pense que d'abord, ce texte aujourd'hui va porter… On ne va bien parler que de cet article-là. J'entends. Il n'y a pas que ça dans ce texte. Il y a beaucoup de choses que défend, je crois, avec beaucoup de talent, madame la ministre de l'Agriculture. Je pense que les agriculteurs, moi, je les vois tous les jours, je les connais, j'habite parmi eux. Il n'y a pas seulement un principe de ras-le-bol face aux normes, mais aussi face à toutes les déclarations qu'ils ont à faire. Et c'est vraiment, pour eux, la complexité est une réalité quotidienne. »
« – J'entends bien, mais il est dans la méthode de son mentor, qui est M. Trump, qui est par ailleurs de sa famille. Et aujourd'hui, ce mépris pour l'Europe, il le dit sur tous les tons, il l'explique dans tous les interviews, il le fait. Bon, il se croit tout permis parce qu'il pense que, comme M. Trump, la loi c'est lui, l'ordre c'est lui, il le fait comme tel. Ça méritera sans doute des suites de la part du gouvernement français, compte tenu du fait qu'un ambassadeur qui ne répond pas à une invitation, c'est non seulement une maladresse, mais c'est une grossièreté. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne vais pas poser la question suivante. Je reste sur ma question. Moi, je pense qu'il fallait qu'aujourd'hui, qu'il faudrait que les gens qui appartiennent au parti républicain classique, ici, dans cet hémicycle, je m'exprime depuis 10 ans à faire en sorte qu'on sorte du vieux combat gauche-droite. Le combat n'est plus gauche-droite aujourd'hui. Le combat, il est extrême-droite, extrême-gauche. Et dans cet hémicycle, et dans les partis politiques classiques, on fait comme s'il y avait un climat gauche-droite socialiste contre républicain. – Mais ce n'est pas le résultat du « en même temps » tout ça ? »
« quelques solutions, des choses intéressantes, pour voir autour du foncier encore ce qui pourrait être fait aujourd'hui. Je pense qu'il faut surtout, alors là, ce n'est pas vraiment un grand débat, c'est une réflexion sur l'avenir de l'agriculture dans notre pays. Est-ce que le modèle d'agriculture familiale, tel qu'il était conçu dans les années 70, Pisani, sans suite sous Jacques Chirac, est encore viable aujourd'hui ? Est-ce que la mécanisation, est-ce qu'aujourd'hui, les modes de production sont changés ? On parle du climat. Pourquoi aujourd'hui la difficulté existe sur les céréales ? La Russie va produire 100 millions de tonnes, 100 millions de tonnes de blé. Vous vous rendez compte ? Avant, elle en produisait, elle importait du blé de l'Europe. Maintenant, elle va en exporter partout. Et elle fait baisser les prix. Eux, ils bénéficient du changement climatique. Parce qu'aujourd'hui, ils n'ont plus le gène, ils n'ont pas autre chose. Donc aujourd'hui, nous, si eux bénéficient de ce lutte-là, et que nous, on n'est pas capables de lutter intelligemment contre, et contre les risques sanitaires, sur les risques sanitaires, alors l'agriculture est en danger. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y aura une commission mixte paritaire. »
« Écoutez, il y aura sans doute des mesures, si il faut par exemple donner de la nourriture au bétail. Beaucoup. Si aujourd'hui… Par contre, je pense que là, il faudra sans doute, pour les éleveurs, je le dis, s'il y a des mesures spécifiques à prendre, il faudra les prendre. Elles seront prises, le gouvernement les prendra. Je suis plus inquiet par le végétal. Le végétal aujourd'hui, où les contraintes ajoutées au changement climatique mettent en péril des céréales en France. C'est ça. Et là, ce n'est pas des aides qu'il faut. C'est de trouver aujourd'hui quelles sont les solutions de remplacement. On voit bien que la vigne monte maintenant dans le territoire français à côté, qu'elle ne montera plus haut demain, que l'Angleterre se pose, qu'elle va en faire demain. Donc, c'est plutôt sur l'avenir pérenne. »
« – Laissez-moi répondre, non, pas du tout, pas du tout. Moi, j'étais toujours pour, vous savez, il y a longtemps que je suis pour le « en même temps », pas « en même temps », que je suis pour le dépassement. J'ai voté dans ma vie, parce que je pensais que les hommes comptaient plus que d'autres, pour des gens qui n'étaient pas de mon camp politique, pour les faire élire. Le dépassement politique, pour moi, c'est une règle saine aujourd'hui. Et même Gisard d'Estaing avait raison, il disait deux Français sur trois. Je pense que vouloir rester dans son couloir clannique, en disant, allez, on va rétablir le combat gauche-droite, c'est fini. – Ça veut dire… – Allez-y, allez-y. – Non mais, je voulais finir. Donc, je pensais que, pour faire ce débat, il faut déjà que les partis républicains puissent s'entendre sur une plateforme commune, je ne dis pas un programme, une plateforme commune, et qu'à l'automne, on verra, septembre, octobre, c'est la bonne date à mon avis, on choisit celui qui serait le mieux à même de le porter. Ça n'est pas la méthode qui a été suivie. Chacun des candidats aujourd'hui est dans son couloir de gauche. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il y aura sans doute des mesures, si il faut par exemple donner de la nourriture au bétail. Beaucoup. Si aujourd'hui… Par contre, je pense que là, il faudra sans doute, pour les éleveurs, je le dis, s'il y a des mesures spécifiques à prendre, il faudra les prendre. Elles seront prises, le gouvernement les prendra. Je suis plus inquiet par le végétal. Le végétal aujourd'hui, où les contraintes ajoutées au changement climatique mettent en péril des céréales en France. C'est ça. Et là, ce n'est pas des aides qu'il faut. C'est de trouver aujourd'hui quelles sont les solutions de remplacement. On voit bien que la vigne monte maintenant dans le territoire français à côté, qu'elle ne montera plus haut demain, que l'Angleterre se pose, qu'elle va en faire demain. Donc, c'est plutôt sur l'avenir pérenne. »
« – Non, mais il ne faut pas dire qu'il a parlé. Moi, j'ai encore fait ce Salon, l'ouverture avec lui, samedi, filière par filière. Que c'était la filière volard, la filière pêche, la filière mouton, les filières tout. Il a apporté des réponses positives, de mesures qui ont été prises. De mesures qui ont été prises. Regardez, les syndicats sont très mécontents de le traitement de la dermatose. Heureusement, heureusement, qu'on a appliqué l'abattage systématique que contestent les syndicats agricoles aujourd'hui. Maintenant, il n'y a plus de cas de dermatose à l'heure actuelle. Il y en aura peut-être au printemps. Mais là, il n'y en a plus. Heureusement qu'il a été ferme. Je pense que, d'abord, il est très attaché au monde rural. Deuxièmement, je ne connais pas un président qui connaisse les problèmes agricoles comme il les connaît et qui est tenté d'y répondre. Nous l'avons répondu par des lois importantes. Je vous assure, par des lois importantes et par des mesures à son prix. Mais il faut tenir compte du fait aussi que vous avez évoqué le problème des difficultés. Je crois que la complexité. Il y a un problème sur lequel, effectivement, on a échoué. Je crois qu'on n'est pas capable, aujourd'hui, de simplifier les procédures pour le monde agricole. C'est de ça, c'est de l'exaspération. Elle vient surtout, parce que les problèmes des revenus ont toujours été redondants, mais elle vient surtout des difficultés que rencontre l'agriculture face aux administrations. Et là, effectivement, je pense qu'on n'a pas été assez ferme. Le chef de l'État n'a pas été assez ferme pour pouvoir simplifier, penser qu'un viticulteur, aujourd'hui bourguignon, doit déclarer à 27 organismes les douanes, la fiscalité, l'agriculture, l'environnement. Et que c'est très, très compliqué. Et que les normes, on leur implique. Et qu'aujourd'hui, les normes administratives sont vraiment trop exagérées et qu'il faut à tout prix revenir sur ce sujet. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, mais une partie des problèmes ont été résolus. Le revenu des agriculteurs, qu'on le veut, non, regardez, la PAC, tout le monde pensait que la PAC s'était sauvée. Emmanuel Macron s'est battu comme la PAC, comme personne, mieux même que Jacques Chirac, beaucoup mieux. On a conservé les crédits de la PAC et on va les conserver en fond. »
« – Écoutez, moi, je pense, vous savez, j'ai dit d'autant plus qu'Annie Gennevard n'appartient pas à ma famille politique, il n'y en a pas un souci. Elle est là aujourd'hui, mais je pense qu'elle assume totalement, avec beaucoup de raisons, beaucoup de calme, beaucoup de… Elle s'appuie sur les avis scientifiques, sur les avis des conseils vétérinaires de France, sur les avis de la profession. J'ai entendu les leaders syndicaux dire qu'il fallait faire comme tel. J'ai même, dans mon département, un responsable agricole et non et non des moindres, qui a été président de la FNB, j'en ai parlé avec lui, il m'a expliqué, etc. Il est sur la position de la ministre. Donc, à un moment, quand la crise est trop grave, on demande toujours à quelqu'un, »
« Donc, on va avoir quand même au cœur de cet automne un point de tension politique majeur. Manifestement, oui. Mais chacun va prendre ses responsabilités. Au Sénat, Darmanin a montré qu'il était ouvert, qu'il prenait une partie des amendements, une grande partie des amendements qui étaient proposés. Il est pour le dialogue aujourd'hui, mais vous savez, quand on a le sens du dialogue et qu'on a été invité chez le ministre aujourd'hui, jeudi, à venir parler d'un texte qui va venir dans 10 jours au Parlement et que, manifestement, enfin, aujourd'hui, l'ordre a été donné par le président du groupe de boycotter la rencontre, c'est pas vraiment le sens du dialogue. François Patria, merci et bonne journée. »
« ou est-ce que c'est un texte de lever des contraintes ? – Non, c'est un texte supplémentaire, il y en a eu plusieurs, il y en a eu l'année dernière déjà. C'est un texte, à mon avis, qui apporte des solutions, »
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
« quelques solutions, des choses intéressantes, pour voir autour du foncier encore ce qui pourrait être fait aujourd'hui. Je pense qu'il faut surtout, alors là, ce n'est pas vraiment un grand débat, c'est une réflexion sur l'avenir de l'agriculture dans notre pays. Est-ce que le modèle d'agriculture familiale, tel qu'il était conçu dans les années 70, Pisani, sans suite sous Jacques Chirac, est encore viable aujourd'hui ? Est-ce que la mécanisation, est-ce qu'aujourd'hui, les modes de production sont changés ? On parle du climat. Pourquoi aujourd'hui la difficulté existe sur les céréales ? La Russie va produire 100 millions de tonnes, 100 millions de tonnes de blé. Vous vous rendez compte ? Avant, elle en produisait, elle importait du blé de l'Europe. Maintenant, elle va en exporter partout. Et elle fait baisser les prix. Eux, ils bénéficient du changement climatique. Parce qu'aujourd'hui, ils n'ont plus le gène, ils n'ont pas autre chose. Donc aujourd'hui, nous, si eux bénéficient de ce lutte-là, et que nous, on n'est pas capables de lutter intelligemment contre, et contre les risques sanitaires, sur les risques sanitaires, alors l'agriculture est en danger. »
« – Si demain il faut voter Édouard Philippe ou Gabriel Attal, Gabriel Attal bien entendu d'abord, mais Édouard Philippe ensuite ou quelqu'un d'autre, pour éliminer l'extrême au deuxième tour, je voterai pour lui bien entendu. »
« Vous savez, sur le Mercosur, on est aussi dans l'irrationnel. Moi, j'ai connu une époque de ma vie parlementaire où il y a eu des morts, des manifestations dans le sud de la France, dans le midi, terribles, lorsque l'Espagne et le Portugal sont entrés dans le marché commun. Les Français disaient que c'était la ruine, qu'on allait tout perdre, qu'on n'allait pas y arriver, que ça ne pouvait pas marcher. Regardez aujourd'hui, est-ce que maintenant, quelqu'un penserait à sortir l'Espagne ou le Portugal du marché commun ? Je crois qu'il faut garder un peu de raison, un peu de hauteur et voir quels sont les avantages. Le problème du Mercosur, c'est le problème de l'importation de la viande aujourd'hui. Et l'importation de la viande ne viendra pas beaucoup. Ce que craignent les agriculteurs, c'est qu'on n'ait pas les moyens de contrôler ça. Je le comprends avec eux. Les moyens de contrôle, si on apporte des produits qui ne correspondent pas aux normes de notre pays. Donc, c'est là-dessus qu'il faut insister aujourd'hui. Le jour où on aura les moyens de contrôle des clauses miroirs que le chef de l'État a obtenues, alors on pourra avancer. »
« Vous savez, sur le Mercosur, on est aussi dans l'irrationnel. Moi, j'ai connu une époque de ma vie parlementaire où il y a eu des morts, des manifestations dans le sud de la France, dans le midi, terribles, lorsque l'Espagne et le Portugal sont entrés dans le marché commun. Les Français disaient que c'était la ruine, qu'on allait tout perdre, qu'on n'allait pas y arriver, que ça ne pouvait pas marcher. Regardez aujourd'hui, est-ce que maintenant, quelqu'un penserait à sortir l'Espagne ou le Portugal du marché commun ? Je crois qu'il faut garder un peu de raison, un peu de hauteur et voir quels sont les avantages. Le problème du Mercosur, c'est le problème de l'importation de la viande aujourd'hui. Et l'importation de la viande ne viendra pas beaucoup. Ce que craignent les agriculteurs, c'est qu'on n'ait pas les moyens de contrôler ça. Je le comprends avec eux. Les moyens de contrôle, si on apporte des produits qui ne correspondent pas aux normes de notre pays. Donc, c'est là-dessus qu'il faut insister aujourd'hui. Le jour où on aura les moyens de contrôle des clauses miroirs que le chef de l'État a obtenues, alors on pourra avancer. »