François Patriat, né le 21 mars 1943 à Semur-en-Auxois (Côte-d'Or), est un homme politique français.
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- f.patriat@senat.fr
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
François Patriat, né le 21 mars 1943 à Semur-en-Auxois (Côte-d'Or), est un homme politique français.
Coordonnées publiques officielles. Source : senat.fr, hatvp.fr, wikidata.org.
sources publiques · Profil bien sourcé
Défend la réintroduction encadrée de pesticides interdits comme l'acétamipride, justifiant cette mesure par l'absence de solutions de remplacement pour les agriculteurs et la nécessité d'éviter des jachères.
Défend l'abattage systématique des troupeaux infectés et la vaccination ciblée, malgré les critiques, pour préserver la filière bovine et ses exportations.
S'oppose à la suspension de la réforme des retraites, estimant que cela enverrait un mauvais signal économique et financier aux Français et aux prêteurs.
“Et je crois que le Chef de l’Etat l’avait dit : ‘Pas d’interdiction sans remplacement’”
Aucun camarade d'école documenté parmi les politiques suivis.
Maillage documentaire
Seules les rubriques contenant des données publiques sont mises en avant.
Défend la réintroduction encadrée de pesticides interdits comme l'acétamipride, justifiant cette mesure par l'absence de solutions de remplacement pour les agriculteurs et la nécessité d'éviter des jachères.
Défend l'abattage systématique des troupeaux infectés et la vaccination ciblée, malgré les critiques, pour préserver la filière bovine et ses exportations.
S'oppose à la suspension de la réforme des retraites, estimant que cela enverrait un mauvais signal économique et financier aux Français et aux prêteurs.
Soutient la réforme des retraites en insistant sur l'allongement des années de cotisation plutôt que sur l'âge légal, pour éviter un déséquilibre économique du système.
Soutient que l'interdiction des pesticides sans alternative menace la viabilité économique des exploitations agricoles et pourrait entraîner une perte de production agricole.
Critique vivement les propos d'un ambassadeur étranger sur un sujet national, les jugeant inappropriés et inadmissibles, et appelle à des suites diplomatiques.
Soutient le report du vote sur l'accord UE-Mercosur pour négocier des conditions plus favorables à l'agriculture française.
Souligne que revenir sur la réforme des retraites irait à l'encontre des politiques menées par les voisins européens, risquant d'affaiblir la position économique de la France.
Affirme que la France ne peut pas se permettre de travailler moins que les autres pays européens, justifiant ainsi des réformes structurelles.
Reconnaît une perception négative de la verticalité du pouvoir sous Macron mais défend cette gouvernance comme une forme d'autorité visionnaire et nécessaire.
Critique les pétitions massives contre les lois agricoles, remettant en cause la représentativité des signataires et leur lien avec les zones rurales concernées.
Met en avant la réélection d'Emmanuel Macron comme un signe positif pour l'avenir de l'Europe et des relations internationales.