– Vous dites qu'ils ont peut-être raison.
Réponse directe– Oui, ils ont peut-être raison.
« – Oui, ils ont peut-être raison. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 199 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Oui, ils ont peut-être raison.
« – Oui, ils ont peut-être raison. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Moi, je soutiens une stratégie. Je pense qu'aujourd'hui, ce que je soutiens, c'est que la prise de conscience doit se faire. Et je vois que certaines personnes politiques, la présidente du FMI aujourd'hui va le faire, voudraient faire prendre conscience en français. Les Français sont-ils prêts à élire un président d'extrême-gauche ou d'extrême-droite ? Sont-ils prêts ? Se rendent-ils compte du danger aujourd'hui ? Des dangers, j'allais dire, pour l'économie ? Des dangers pour la vie quotidienne ? Est-ce qu'ils sont prêts ? Je n'ai pas le sentiment qu'aujourd'hui, ils ont pris vraiment conscience. – Parce que dans votre camp, on est conscient ? »
– Je me suis déjà essayé d'exprimer aussi sur ce sujet. On s'est beaucoup bossé sur la dissolution de 2024. Je pense qu'à mon avis, l'erreur, c'était le front républicain. Avant les élections, j'ai vu beaucoup de gens me dire, tu sais, moi, je suis centriste, mais le front national, etc., etc., et tout, je dis non, tu ne peux pas voter pour lui. Mais on les a obligés à voter pour des gens d'extrême-gauche. Donc, aujourd'hui, le racisme, etc., pas le racisme, mais l'antisémitisme ressort. – Non, mais là, que les gens, il n'y a plus de Français
« – Je me suis déjà essayé d'exprimer aussi sur ce sujet. On s'est beaucoup bossé sur la dissolution de 2024. Je pense qu'à mon avis, l'erreur, c'était le front républicain. Avant les élections, j'ai vu beaucoup de gens me dire, tu sais, moi, je suis centriste, mais le front national, etc., etc., et tout, je dis non, tu ne peux pas voter pour lui. Mais on les a obligés à voter pour des gens d'extrême-gauche. Donc, aujourd'hui, le racisme, etc., pas le racisme, mais l'antisémitisme ressort. – Non, mais là, que les gens, il n'y a plus de Français »
– C'est-à-dire qu'il fait la démonstration aujourd'hui que s'il n'y a pas de directives très strictes et des mesures prises en dehors du Parlement, les parlementaires sont incapables de prendre la responsabilité, surtout à la veille des années électorales. Personne ne veut, vous avez compris. – Mais quand il y a eu de la démagogie ? – Bien entendu. – De la part des sénateurs ? – Je pense que beaucoup de parlementaires se moquent de l'intérêt général aujourd'hui et préfèrent défendre leur intérêt.
« – C'est-à-dire qu'il fait la démonstration aujourd'hui que s'il n'y a pas de directives très strictes et des mesures prises en dehors du Parlement, les parlementaires sont incapables de prendre la responsabilité, surtout à la veille des années électorales. Personne ne veut, vous avez compris. – Mais quand il y a eu de la démagogie ? – Bien entendu. – De la part des sénateurs ? – Je pense que beaucoup de parlementaires se moquent de l'intérêt général aujourd'hui et préfèrent défendre leur intérêt. »
– Écoutez, moi, je pense, vous savez, j'ai dit d'autant plus qu'Annie Gennevard n'appartient pas à ma famille politique, il n'y en a pas un souci. Elle est là aujourd'hui, mais je pense qu'elle assume totalement, avec beaucoup de raisons, beaucoup de calme, beaucoup de… Elle s'appuie sur les avis scientifiques, sur les avis des conseils vétérinaires de France, sur les avis de la profession. J'ai entendu les leaders syndicaux dire qu'il fallait faire comme tel. J'ai même, dans mon département, un responsable agricole et non et non des moindres, qui a été président de la FNB, j'en ai parlé avec lui, il m'a expliqué, etc. Il est sur la position de la ministre. Donc, à un moment, quand la crise…
« – Écoutez, moi, je pense, vous savez, j'ai dit d'autant plus qu'Annie Gennevard n'appartient pas à ma famille politique, il n'y en a pas un souci. Elle est là aujourd'hui, mais je pense qu'elle assume totalement, avec beaucoup de raisons, beaucoup de calme, beaucoup de… Elle s'appuie sur les avis scientifiques, sur les avis des conseils vétérinaires de France, sur les avis de la profession. J'ai entendu les leaders syndicaux dire qu'il fallait faire comme tel. J'ai même, dans mon département, un responsable agricole et non et non des moindres, qui a été président de la FNB, j'en ai parlé avec lui, il m'a expliqué, etc. Il est sur la position de la ministre. Donc, à un moment, quand la crise est trop grave, on demande toujours à quelqu'un, »
« on ne met pas dessus, d'y aller. Mais moi, je trouve que… Je crois qu'il faut surtout, aujourd'hui, calmer le débat. – Mais sauf que le débat, il ne se calme pas. »
– Je pense que… Je pense que c'est… Aujourd'hui, le débat droite-gauche n'est plus entre la droite et la gauche. Il est entre l'extrême-droite et l'extrême-gauche. Et je combats les deux de la même façon. De la même façon. Je trouve que l'extrême-gauche, aujourd'hui, en tout cas, le schéma dans lequel s'engage la France insoumise est insupportable, est extrémiste. Il y a des relents d'antisémitisme dessous, on l'a dit. Il y a l'appel au chaos, au désordre. Et ça, de quoi inquiéter les Français qui, aujourd'hui, ne sont pas très politiques, mais qui disent ce que propose le Front National, c'est le chaos, c'est le désordre, c'est l'insurrection. Après tout, les gens du RL, ils se tiennent bi…
« Aujourd'hui, le débat droite-gauche n'est plus entre la droite et la gauche. Il est entre l'extrême-droite et l'extrême-gauche. Et je combats les deux de la même façon. De la même façon. Je trouve que l'extrême-gauche, aujourd'hui, en tout cas, le schéma dans lequel s'engage la France insoumise est insupportable, est extrémiste. Il y a des relents d'antisémitisme dessous, on l'a dit. Il y a l'appel au chaos, au désordre. Et ça, de quoi inquiéter les Français qui, aujourd'hui, ne sont pas très politiques, mais qui disent ce que propose le Front National, c'est le chaos, c'est le désordre, c'est l'insurrection. Après tout, les gens du RL, ils se tiennent bien, ils mettent des cravates à l'Assemblée, etc., et tout. Ils paraissent plus acceptables comme tels. Regardons, ils le font des choses, les arrières-pensées, parce que le RN fait feu de tout bois, il a des positions de gauche alors qu'il a d'extrême droite, il défend des... tout est son contraire. Donc voilà, ce que je vois bien, ce que vous me dites, ça existe sur le terrain. Je vois des gens sur le terrain, et ça m'inquiète beaucoup, et je leur en parle, qui me disent, effectivement, qu'ils préfèrent voter par quelqu'un, aujourd'hui, de la droite ou de l'extrême droite, plutôt que de voter à France insoumise. Ça existe, je le déplore, mais je pense que les deux sont à combattre de la même façon. »
– Ça a toujours été difficile, attendez, quand j'ai dit mille agricultures, il y avait les problèmes de la viticulture, parce qu'il y a le problème des viticulteurs aussi aujourd'hui, qui sont sous-jacents, dans le sud-ouest. Vous me disiez pourquoi le terrain… Là-bas, tout le sud-ouest est touché par une crise viticole importante aujourd'hui. Il y a des crises économiques, des crises conjoncturelles, des crises sanitaires, des crises structurelles, il y a tellement de crises… – Mais la situation des agricultures… – Vous savez, c'est un ministère de crise, voilà.
« – Ça a toujours été difficile, attendez, quand j'ai dit mille agricultures, il y avait les problèmes de la viticulture, parce qu'il y a le problème des viticulteurs aussi aujourd'hui, qui sont sous-jacents, dans le sud-ouest. Vous me disiez pourquoi le terrain… Là-bas, tout le sud-ouest est touché par une crise viticole importante aujourd'hui. Il y a des crises économiques, des crises conjoncturelles, des crises sanitaires, des crises structurelles, il y a tellement de crises… – Mais la situation des agricultures… – Vous savez, c'est un ministère de crise, voilà. »
– Écoutez, moi je pense que, contrairement à ce que pensent beaucoup de Français aujourd'hui, à l'extérieur de notre pays, le Président il est respecté et je crois qu'il pèse encore et il a sur le plan international le rôle qu'il assume totalement aujourd'hui et je crois qu'il est reconnu, aller chez nos voisins aujourd'hui, aller dans l'étangé, vous verrez ce qu'on dit.
« – Écoutez, moi je pense que, contrairement à ce que pensent beaucoup de Français aujourd'hui, à l'extérieur de notre pays, le Président il est respecté et je crois qu'il pèse encore et il a sur le plan international le rôle qu'il assume totalement aujourd'hui et je crois qu'il est reconnu, aller chez nos voisins aujourd'hui, aller dans l'étangé, vous verrez ce qu'on dit. »
– Il a parlé à Boilem sans salle, semble-t-il, dans l'avion médicalisé, enfin, ce n'est pas semble-t-il, c'est sûr, il a parlé à Boilem sans salle dans l'avion médicalisé qui ramenait Boilem à Berlin.
« – Il a parlé à Boilem sans salle, semble-t-il, dans l'avion médicalisé, enfin, ce n'est pas semble-t-il, c'est sûr, il a parlé à Boilem sans salle dans l'avion médicalisé qui ramenait Boilem à Berlin. »
– Non, nous avons uniquement échangé entre nous depuis hier. Vous savez, nous répondons aux sollicitations médiatiques essentiellement. Nous avons pu avoir des contacts avec la présidence allemande, puisque c'est elle qui, encore une fois, a été à la manœuvre.
« – Non, nous avons uniquement échangé entre nous depuis hier. Vous savez, nous répondons aux sollicitations médiatiques essentiellement. Nous avons pu avoir des contacts avec la présidence allemande, puisque c'est elle qui, encore une fois, a été à la manœuvre. »
ensuite, lorsqu'à 2h, 3h du matin, on en a terminé dans l'action,
« ensuite, »
« lorsqu'à 2h, 3h du matin, on en a terminé dans l'action, »
– Non, il y avait des signes avant-coureurs depuis le début de la semaine. C'est vrai qu'à partir du moment où le président allemand avait fait cette déclaration, on imaginait bien qu'il ne communiquait pas sans avoir un certain nombre d'éléments qui pouvait finalement aboutir à cette issue heureuse. Et la réponse des autorités algériennes à travers leur agence de presse, l'agence de presse APS, disant qu'ils prendraient en compte la demande des autorités allemandes de nous conforter dans cet optimisme. C'est bien la première fois en un an où nous avons été raisonnablement optimistes, contrairement à d'autres périodes où on nous avait pu nous annoncer une libération immédiate et où nous avi…
« – Non, il y avait des signes avant-coureurs depuis le début de la semaine. C'est vrai qu'à partir du moment où le président allemand avait fait cette déclaration, on imaginait bien qu'il ne communiquait pas sans avoir un certain nombre d'éléments qui pouvait finalement aboutir à cette issue heureuse. »
« Et la réponse des autorités algériennes à travers leur agence de presse, l'agence de presse APS, disant qu'ils prendraient en compte la demande des autorités allemandes de nous conforter dans cet optimisme. C'est bien la première fois en un an où nous avons été raisonnablement optimistes, contrairement à d'autres périodes où on nous avait pu nous annoncer une libération immédiate et où nous avions nos capteurs, nos propres capteurs, à la fois en Algérie et en France, qui nous infirmaient plutôt cet optimisme. Donc ce qui est une surprise en effet, c'est qu'on ne s'attendait pas à cette médiation allemande. On savait que les Allemands travaillaient depuis très longtemps sur ce dossier parce qu'ils ont une relation qui, bien évidemment, n'est pas grevée par le poids de l'histoire comme celle de la France et de l'Algérie. En plus, il faut le rappeler, Boilem Sansal est un auteur qui est très lu en Allemagne. Il a reçu le prix le plus prestigieux littéralement, le grand prix de la paix. Mais on ne s'attendait pas, dans le contexte actuel, à ce que cette médiation puisse être aussi, j'allais dire, efficace qu'elle a été. »
– Elle a été obtenue parce que, tout simplement, les autorités allemandes ont fait pression sur les autorités algériennes. Alors, il est vrai qu'en plus, le président allemand a une relation de proximité avec M. Tebboune. Donc ça, ça a certainement, inévitablement aidé. Mais après, les Allemands ont, disons, procédé à une diplomatie qui est une diplomatie de discrétion indéniablement. Et vraisemblablement, on sait très bien que les hiérarches algériens, aujourd'hui, vont souvent se faire soigner en Allemagne. Je pense que cet élément-là aussi a pu, peut-être, quelque part, aider à dénouer cette situation.
« – Elle a été obtenue parce que, tout simplement, les autorités allemandes ont fait pression sur les autorités algériennes. Alors, il est vrai qu'en plus, le président allemand a une relation de proximité avec M. Tebboune. Donc ça, ça a certainement, inévitablement aidé. Mais après, les Allemands ont, disons, procédé à une diplomatie qui est une diplomatie de discrétion indéniablement. Et vraisemblablement, on sait très bien que les hiérarches algériens, aujourd'hui, vont souvent se faire soigner en Allemagne. Je pense que cet élément-là aussi a pu, peut-être, quelque part, aider à dénouer cette situation. »
– En tout cas, c'est son intention de rentrer en France, puisque je rappelle qu'avant son incarcération, il avait ce projet de s'installer en France. Donc, je pense que ce projet reste évidemment le sien. Il adore la France, c'est un amoureux de la France, c'est un amoureux de la littérature française, il a un nombre incalculable d'amis en France. On espère qu'il pourra très rapidement revenir à Paris pour qu'on puisse lui faire l'accueil qu'il mérite.
« – En tout cas, c'est son intention de rentrer en France, puisque je rappelle qu'avant son incarcération, il avait ce projet de s'installer en France. Donc, je pense que ce projet reste évidemment le sien. Il adore la France, c'est un amoureux de la France, c'est un amoureux de la littérature française, il a un nombre incalculable d'amis en France. On espère qu'il pourra très rapidement revenir à Paris pour qu'on puisse lui faire l'accueil qu'il mérite. »
– Ce n'est pas le moment de savoir si on est d'accord ou pas. Ce que je constate, c'est que Boilem Sansal a atterri hier à Berlin, pas à Paris. Bon, ça, c'est une réalité, c'est un fait, en l'occurrence. Manifestement, encore une fois, structurellement, la France n'y arrivait pas. Donc, il a fallu, en effet, aller chercher ce que le président appelle des tiers de confiance, qui sont des messieurs bons offices, pour parler en vieux français, d'une certaine manière, qui ont eu un rôle absolument indispensable. En tout cas, nous avons remercié tout de suite le président allemand, qui a d'ailleurs remercié aussi le comité de soutien. Je crois que c'est quelque chose d'absolument essentiel que B…
« – Ce n'est pas le moment de savoir si on est d'accord ou pas. Ce que je constate, c'est que Boilem Sansal a atterri hier à Berlin, pas à Paris. Bon, ça, c'est une réalité, c'est un fait, en l'occurrence. Manifestement, encore une fois, structurellement, la France n'y arrivait pas. Donc, il a fallu, en effet, aller chercher ce que le président appelle des tiers de confiance, qui sont des messieurs bons offices, pour parler en vieux français, d'une certaine manière, qui ont eu un rôle absolument indispensable. En tout cas, nous avons remercié tout de suite le président allemand, qui a d'ailleurs remercié aussi le comité de soutien. Je crois que c'est quelque chose d'absolument essentiel que Boilem puisse revenir. Nous, notre préoccupation, maintenant, c'est son état de santé. – Est-ce que vous avez dit ces nouvelles ? – Alors, on a des nouvelles. Il a été reçu, vous savez, très rapidement, hier, par l'ambassadeur de France, François Delattre, à Berlin. Nous avons été en contact avec François Delattre, qui nous a dit que, bien évidemment, il était extrêmement soulagé et rayonnant de bonheur. Mais maintenant, il va subir toute une, j'allais dire, toute une batterie d'examens qui vont nous permettre d'évaluer son état de santé. – Parce que la dernière fois qu'on en a parlé sur ce plateau, il a 81 ans, il a un cancer. »
ensuite, lorsqu'à 2h, 3h du matin, on en a terminé dans l'action,
« ensuite, »
« lorsqu'à 2h, 3h du matin, on en a terminé dans l'action, »
ensuite, lorsqu'à 2h, 3h du matin, on en a terminé dans l'action,
« ensuite, »
« lorsqu'à 2h, 3h du matin, on en a terminé dans l'action, »
– Je ne sais pas ce que c'est exactement, 47%. J'ai regardé, on me dit qu'en dessous de 37 milliards d'économies, on continue sur la mauvaise pente. Alors, je ne sais pas, on m'a dit tout à l'heure 34, 35. Moi, je sais que 44, on pouvait encore discuter. Mais c'était mieux que 44, malgré tout, je le dis. – C'était le musulman du travail ? – Alors, moi, je sais que ce matin, je vais me faire critiquer par mes propos. Mais j'essaye d'avoir des propos, je veux dire, un peu responsables en disant que je ne suis pas d'honneur de leçons par ailleurs du tout, du tout, du tout, du tout. Mais je regarde la trajectoire, je regarde ce que font les autres pays, je regarde ce que me disent certains écon…
« – Je ne sais pas ce que c'est exactement, 47%. J'ai regardé, on me dit qu'en dessous de 37 milliards d'économies, on continue sur la mauvaise pente. Alors, je ne sais pas, on m'a dit tout à l'heure 34, 35. Moi, je sais que 44, on pouvait encore discuter. Mais c'était mieux que 44, malgré tout, je le dis. – C'était le musulman du travail ? – Alors, moi, je sais que ce matin, je vais me faire critiquer par mes propos. Mais j'essaye d'avoir des propos, je veux dire, un peu responsables en disant que je ne suis pas d'honneur de leçons par ailleurs du tout, du tout, du tout, du tout. Mais je regarde la trajectoire, je regarde ce que font les autres pays, je regarde ce que me disent certains économistes à côté qui me disent en dessous de 37 milliards d'économies, on continue la pente descendante. »
– Je suis inquiet pour le pays, c'est tout. Pour le reste, pour moi, maintenant, mon avenir est derrière moi.
« – Je suis inquiet pour le pays, c'est tout. Pour le reste, pour moi, maintenant, mon avenir est derrière moi. »
– Le problème de Bruno Retailleau, que je respecte, qui est président, avec qui j'ai travaillé pendant 8 ans ici, le problème, c'est qu'il a un problème, c'est Laurent Wauquiez, c'est qu'aujourd'hui, la concurrence aujourd'hui, l'élection de Bruno Retailleau a laissé des traces aux gens, on voit bien qu'aujourd'hui, à l'intérieur des Républicains, c'est assez dramatique, les positions, d'ailleurs je ne sais pas quelles positions ils prendront, et le vote des Républicains pèsera dans le vote de demain, comme celui des socialistes. – C'est encore vous allié ? – Oui, je pense.
« – Le problème de Bruno Retailleau, que je respecte, qui est président, avec qui j'ai travaillé pendant 8 ans ici, le problème, c'est qu'il a un problème, c'est Laurent Wauquiez, c'est qu'aujourd'hui, la concurrence aujourd'hui, l'élection de Bruno Retailleau a laissé des traces aux gens, on voit bien qu'aujourd'hui, à l'intérieur des Républicains, c'est assez dramatique, les positions, d'ailleurs je ne sais pas quelles positions ils prendront, et le vote des Républicains pèsera dans le vote de demain, comme celui des socialistes. – C'est encore vous allié ? – Oui, je pense. »
– On n'est pas allié, on ne peut pas dire qu'on est vraiment allié, les Républicains, et d'ailleurs, je pense que Bruno Retailleau, on voulait se démarquer trop haut, c'est encore l'exprésidentiel, a répété beaucoup de fois, je ne le fais pas grief, mais il disait tout le temps, nous ne sommes pas partie de la majorité présidentielle, on était dans le bloc central, on pouvait ne pas le dire, voilà.
« – On n'est pas allié, on ne peut pas dire qu'on est vraiment allié, les Républicains, et d'ailleurs, je pense que Bruno Retailleau, on voulait se démarquer trop haut, c'est encore l'exprésidentiel, a répété beaucoup de fois, je ne le fais pas grief, mais il disait tout le temps, nous ne sommes pas partie de la majorité présidentielle, on était dans le bloc central, »
– Je ne suis pas favorable, je vais vous dire pourquoi. La suspension, c'est un double message dramatique envoyé à la fois aux Français et aux marchés, à nos prêteurs. Parce que si on la suspend, hier, sur une chaîne concurrente, quelqu'un disait, c'est fini la retraite, c'est fini. Ça veut dire que les Français vont comprendre qu'on peut effectivement revenir en arrière, qu'on peut travailler moins et gagner plus, qu'on peut travailler jusqu'à 60 ou 62 ans demain, qu'on ne bougera pas, à l'inverse de tous les pays autour de nous, européens, qui aujourd'hui, parce qu'ils ont fait cette réforme-là, entre autres, ont de la croissance positive, ils retrouvent le chemin de l'équilibre, nous, on…
« – Je ne suis pas favorable, je vais vous dire pourquoi. La suspension, c'est un double message dramatique envoyé à la fois aux Français et aux marchés, à nos prêteurs. Parce que si on la suspend, hier, sur une chaîne concurrente, quelqu'un disait, c'est fini la retraite, c'est fini. Ça veut dire que les Français vont comprendre qu'on peut effectivement revenir en arrière, qu'on peut travailler moins et gagner plus, qu'on peut travailler jusqu'à 60 ou 62 ans demain, qu'on ne bougera pas, à l'inverse de tous les pays autour de nous, européens, qui aujourd'hui, parce qu'ils ont fait cette réforme-là, entre autres, ont de la croissance positive, ils retrouvent le chemin de l'équilibre, nous, on ne le fait pas. Donc, c'est un message aux Français, je trouve, faire croire qu'aujourd'hui, on pourrait revenir sur la réforme courageuse que nous avons votée, et particulièrement au Sénat, ça me paraît dramatique. – Donc, à titre personnel, vous êtes opposé. »
– Je ne vous le dis pas comme ça, non, non. Moi, je pense que le gouvernement a fait déjà des propositions. – Bon, à l'issue du conclave, à l'issue du conclave, si on me dit aujourd'hui, ok, on peut… – Ce n'était pas satisfaisant pour le Parti Socialiste. – Non, mais si on dit, mais c'était un accord qui avait été trouvé avec les syndicats. C'était un accord qui satisfait les syndicats. – Les syndicats n'étaient pas ravis à la fin du conclave. – Quand même, attendez, ils avaient topé pour le fait qu'on aménage sur la pénibilité, sur les femmes, sur les périlégés, aujourd'hui. Et vous savez très bien ce qui se passe, que si on revient dessus, aujourd'hui, l'emploi des seniors commence à repa…
« – Je ne vous le dis pas comme ça, non, non. Moi, je pense que le gouvernement a fait déjà des propositions. – Bon, à l'issue du conclave, à l'issue du conclave, si on me dit aujourd'hui, ok, on peut… – Ce n'était pas satisfaisant pour le Parti Socialiste. – Non, mais si on dit, mais c'était un accord qui avait été trouvé avec les syndicats. C'était un accord qui satisfait les syndicats. – Les syndicats n'étaient pas ravis à la fin du conclave. – Quand même, attendez, ils avaient topé pour le fait qu'on aménage sur la pénibilité, sur les femmes, sur les périlégés, aujourd'hui. Et vous savez très bien ce qui se passe, que si on revient dessus, aujourd'hui, l'emploi des seniors commence à repartir parce que, justement, on a allongé la durée de cotisation, on a allongé, on commence à repartir. À nouveau, ça va être l'emploi des seniors qui va payer de la douleur. »
« Je vous ai donné mon sentiment, personne n'est. »
– D'abord, ce que j'ai compris de la suspension, je m'en suis entretenu avec des ministres de finances en particulier, il s'agit simplement d'attendre pendant un an et demi, on bloque à 62 ans et 9 mois, c'est-à-dire qu'on ne revient pas sur l'âge de 64 ans. On ne revient pas sur les 64 ans. – On bloque la progression. – On temporise la progression, voilà, c'est ça. Alors si c'est ça, je vous le dis, c'est pas trop grave, on pourrait l'accepter, mais c'est quand même un double message, terriblement dangereux pour l'avenir.
« – D'abord, ce que j'ai compris de la suspension, je m'en suis entretenu avec des ministres de finances en particulier, il s'agit simplement d'attendre pendant un an et demi, on bloque à 62 ans et 9 mois, c'est-à-dire qu'on ne revient pas sur l'âge de 64 ans. On ne revient pas sur les 64 ans. – On bloque la progression. – On temporise la progression, voilà, c'est ça. Alors si c'est ça, je vous le dis, c'est pas trop grave, on pourrait l'accepter, mais c'est quand même un double message, terriblement dangereux pour l'avenir. »
– Oui, on pourrait la reprendre au Sénat, reprendre cette réforme-là, qui alors, elle, assure, mais avec un différé dans le temps, qui assure la pérennité des retraites. Mais vous me dites, la retraite a été votée au 49-3. Pourquoi elle a été votée au 49-3 ? – Parce qu'il y a eu des blocages à l'Assemblée nationale. – Et qui est-ce qui a bloqué ? – Un peu partout. – Mais qui ? – Non, non, non, non, non, non. – À la gauche. – Non, si les Républicains n'avaient pas voté contre, il n'y avait pas de 49-3. Alors aujourd'hui, je veux bien, moi je vais leur dire aux amis Républicains. – Qu'est-ce que vous leur dites ? – Je leur dis, si la réforme, on dit aujourd'hui qu'elle a voté, c'est parce qu'…
« – Oui, on pourrait la reprendre au Sénat, reprendre cette réforme-là, qui alors, elle, assure, mais avec un différé dans le temps, qui assure la pérennité des retraites. Mais vous me dites, la retraite a été votée au 49-3. Pourquoi elle a été votée au 49-3 ? – Parce qu'il y a eu des blocages à l'Assemblée nationale. – Et qui est-ce qui a bloqué ? – Un peu partout. – Mais qui ? – Non, non, non, non, non, non. – À la gauche. – Non, si les Républicains n'avaient pas voté contre, il n'y avait pas de 49-3. Alors aujourd'hui, je veux bien, moi je vais leur dire aux amis Républicains. – Qu'est-ce que vous leur dites ? – Je leur dis, si la réforme, on dit aujourd'hui qu'elle a voté, c'est parce qu'il y avait des Républicains qui votaient contre. À ce moment-là, Elisabeth Borne, elle a mis, souvenez-vous, je me souviens de Bruno Retailleau, je me souviens d'Éric Ciotti, sortant de Matignon, disant, on a gagné, la retraite elle est bien. Ça y est, on a gagné, on a gagné. »
Je le crois réellement. D'abord parce que les oppositions systématiques, il y a ceux qui disent aujourd'hui qu'ils vont censurer, avant même d'avoir entendu le Premier ministre, c'est déjà la position. Il y a ceux quand même qui pour la censure, vous venez d'entendre les Républicains à l'instant, les socialistes à côté, voter la censure aujourd'hui, d'abord, premier recueil pour eux, tout le monde, c'est un coût réel. La censure, ça coûte de l'argent. Ça a coûté 12 milliards l'année dernière. Refaire une censure aujourd'hui, alors qu'on se fait des économies millions par millions, milliards par milliards, les pertes comme ça, c'est déjà une gravité pour la France. Ensuite, je pense que les…
« Je le crois réellement. D'abord parce que les oppositions systématiques, il y a ceux qui disent aujourd'hui qu'ils vont censurer, avant même d'avoir entendu le Premier ministre, c'est déjà la position. Il y a ceux quand même qui pour la censure, vous venez d'entendre les Républicains à l'instant, les socialistes à côté, voter la censure aujourd'hui, d'abord, premier recueil pour eux, tout le monde, c'est un coût réel. La censure, ça coûte de l'argent. Ça a coûté 12 milliards l'année dernière. Refaire une censure aujourd'hui, alors qu'on se fait des économies millions par millions, milliards par milliards, les pertes comme ça, c'est déjà une gravité pour la France. Ensuite, je pense que les socialistes ont bien compris que si jamais il y avait censure, dissolution, et hypothétiquement une majorité relative ou absolue du Rassemblement national, c'est ensuite les élections derrière qui tombent. Et qu'ils n'ont pas vraiment intérêt aujourd'hui à la veille des municipales. Donc je ne suis pas sûr aujourd'hui que les socialistes aient réellement envie de censurer le gouvernement. Ils le disent, ils l'affirment, on est dans une partie de poker menteur, dramatique d'ailleurs, par ailleurs, et ils l'affirment pour faire monter la pression. »
« – Je ne vais pas poser la question suivante. Je reste sur ma question. Moi, je pense qu'il fallait qu'aujourd'hui, qu'il faudrait que les gens qui appartiennent au parti républicain classique, ici, dans cet hémicycle, je m'exprime depuis 10 ans à faire en sorte qu'on sorte du vieux combat gauche-droite. Le combat n'est plus gauche-droite aujourd'hui. Le combat, il est extrême-droite, extrême-gauche. Et dans cet hémicycle, et dans les partis politiques classiques, on fait comme s'il y avait un climat gauche-droite socialiste contre républicain. – Mais ce n'est pas le résultat du « en même temps » tout ça ? »
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que le gouvernement, quel qu'il soit, a toujours aidé les agriculteurs. »
« – On va sortir des politiques bloquées et stériles. Le Sénat a une position autour de la loi du plomb. Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble de la loi du plomb, du tout. Je pense qu'il a des coups de colère, parfois il est réactionnaire, mais il y a une forme de bon sens malgré tout dans ce que vivent aujourd'hui le monde agricole, ce que vivent les paysans face à leur complexité. Le problème des mégabaccines est le même. Regardez, aujourd'hui, on a du mal à faire des légumes en France. Qu'est-ce qu'a fait l'Espagne ? L'Espagne a fait des mégabaccines. Elle en a fait. Et sans les considérations qu'on a en France, sans les oppositions. Et qu'est-ce qui nous fournit aujourd'hui ? L'Espagne. Voilà. »
« – Il y aura une commission mixte paritaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On va sortir des politiques bloquées et stériles. Le Sénat a une position autour de la loi du plomb. Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble de la loi du plomb, du tout. Je pense qu'il a des coups de colère, parfois il est réactionnaire, mais il y a une forme de bon sens malgré tout dans ce que vivent aujourd'hui le monde agricole, ce que vivent les paysans face à leur complexité. Le problème des mégabaccines est le même. Regardez, aujourd'hui, on a du mal à faire des légumes en France. Qu'est-ce qu'a fait l'Espagne ? L'Espagne a fait des mégabaccines. Elle en a fait. Et sans les considérations qu'on a en France, sans les oppositions. Et qu'est-ce qui nous fournit aujourd'hui ? L'Espagne. Voilà. »
« Pas du tout. Je pense que d'abord, ce texte aujourd'hui va porter… On ne va bien parler que de cet article-là. J'entends. Il n'y a pas que ça dans ce texte. Il y a beaucoup de choses que défend, je crois, avec beaucoup de talent, madame la ministre de l'Agriculture. Je pense que les agriculteurs, moi, je les vois tous les jours, je les connais, j'habite parmi eux. Il n'y a pas seulement un principe de ras-le-bol face aux normes, mais aussi face à toutes les déclarations qu'ils ont à faire. Et c'est vraiment, pour eux, la complexité est une réalité quotidienne. »
« – J'entends bien, mais il est dans la méthode de son mentor, qui est M. Trump, qui est par ailleurs de sa famille. Et aujourd'hui, ce mépris pour l'Europe, il le dit sur tous les tons, il l'explique dans tous les interviews, il le fait. Bon, il se croit tout permis parce qu'il pense que, comme M. Trump, la loi c'est lui, l'ordre c'est lui, il le fait comme tel. Ça méritera sans doute des suites de la part du gouvernement français, compte tenu du fait qu'un ambassadeur qui ne répond pas à une invitation, c'est non seulement une maladresse, mais c'est une grossièreté. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne vais pas poser la question suivante. Je reste sur ma question. Moi, je pense qu'il fallait qu'aujourd'hui, qu'il faudrait que les gens qui appartiennent au parti républicain classique, ici, dans cet hémicycle, je m'exprime depuis 10 ans à faire en sorte qu'on sorte du vieux combat gauche-droite. Le combat n'est plus gauche-droite aujourd'hui. Le combat, il est extrême-droite, extrême-gauche. Et dans cet hémicycle, et dans les partis politiques classiques, on fait comme s'il y avait un climat gauche-droite socialiste contre républicain. – Mais ce n'est pas le résultat du « en même temps » tout ça ? »
« quelques solutions, des choses intéressantes, pour voir autour du foncier encore ce qui pourrait être fait aujourd'hui. Je pense qu'il faut surtout, alors là, ce n'est pas vraiment un grand débat, c'est une réflexion sur l'avenir de l'agriculture dans notre pays. Est-ce que le modèle d'agriculture familiale, tel qu'il était conçu dans les années 70, Pisani, sans suite sous Jacques Chirac, est encore viable aujourd'hui ? Est-ce que la mécanisation, est-ce qu'aujourd'hui, les modes de production sont changés ? On parle du climat. Pourquoi aujourd'hui la difficulté existe sur les céréales ? La Russie va produire 100 millions de tonnes, 100 millions de tonnes de blé. Vous vous rendez compte ? Avant, elle en produisait, elle importait du blé de l'Europe. Maintenant, elle va en exporter partout. Et elle fait baisser les prix. Eux, ils bénéficient du changement climatique. Parce qu'aujourd'hui, ils n'ont plus le gène, ils n'ont pas autre chose. Donc aujourd'hui, nous, si eux bénéficient de ce lutte-là, et que nous, on n'est pas capables de lutter intelligemment contre, et contre les risques sanitaires, sur les risques sanitaires, alors l'agriculture est en danger. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y aura une commission mixte paritaire. »
« Écoutez, il y aura sans doute des mesures, si il faut par exemple donner de la nourriture au bétail. Beaucoup. Si aujourd'hui… Par contre, je pense que là, il faudra sans doute, pour les éleveurs, je le dis, s'il y a des mesures spécifiques à prendre, il faudra les prendre. Elles seront prises, le gouvernement les prendra. Je suis plus inquiet par le végétal. Le végétal aujourd'hui, où les contraintes ajoutées au changement climatique mettent en péril des céréales en France. C'est ça. Et là, ce n'est pas des aides qu'il faut. C'est de trouver aujourd'hui quelles sont les solutions de remplacement. On voit bien que la vigne monte maintenant dans le territoire français à côté, qu'elle ne montera plus haut demain, que l'Angleterre se pose, qu'elle va en faire demain. Donc, c'est plutôt sur l'avenir pérenne. »
« – Laissez-moi répondre, non, pas du tout, pas du tout. Moi, j'étais toujours pour, vous savez, il y a longtemps que je suis pour le « en même temps », pas « en même temps », que je suis pour le dépassement. J'ai voté dans ma vie, parce que je pensais que les hommes comptaient plus que d'autres, pour des gens qui n'étaient pas de mon camp politique, pour les faire élire. Le dépassement politique, pour moi, c'est une règle saine aujourd'hui. Et même Gisard d'Estaing avait raison, il disait deux Français sur trois. Je pense que vouloir rester dans son couloir clannique, en disant, allez, on va rétablir le combat gauche-droite, c'est fini. – Ça veut dire… – Allez-y, allez-y. – Non mais, je voulais finir. Donc, je pensais que, pour faire ce débat, il faut déjà que les partis républicains puissent s'entendre sur une plateforme commune, je ne dis pas un programme, une plateforme commune, et qu'à l'automne, on verra, septembre, octobre, c'est la bonne date à mon avis, on choisit celui qui serait le mieux à même de le porter. Ça n'est pas la méthode qui a été suivie. Chacun des candidats aujourd'hui est dans son couloir de gauche. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il y aura sans doute des mesures, si il faut par exemple donner de la nourriture au bétail. Beaucoup. Si aujourd'hui… Par contre, je pense que là, il faudra sans doute, pour les éleveurs, je le dis, s'il y a des mesures spécifiques à prendre, il faudra les prendre. Elles seront prises, le gouvernement les prendra. Je suis plus inquiet par le végétal. Le végétal aujourd'hui, où les contraintes ajoutées au changement climatique mettent en péril des céréales en France. C'est ça. Et là, ce n'est pas des aides qu'il faut. C'est de trouver aujourd'hui quelles sont les solutions de remplacement. On voit bien que la vigne monte maintenant dans le territoire français à côté, qu'elle ne montera plus haut demain, que l'Angleterre se pose, qu'elle va en faire demain. Donc, c'est plutôt sur l'avenir pérenne. »
« – Non, mais il ne faut pas dire qu'il a parlé. Moi, j'ai encore fait ce Salon, l'ouverture avec lui, samedi, filière par filière. Que c'était la filière volard, la filière pêche, la filière mouton, les filières tout. Il a apporté des réponses positives, de mesures qui ont été prises. De mesures qui ont été prises. Regardez, les syndicats sont très mécontents de le traitement de la dermatose. Heureusement, heureusement, qu'on a appliqué l'abattage systématique que contestent les syndicats agricoles aujourd'hui. Maintenant, il n'y a plus de cas de dermatose à l'heure actuelle. Il y en aura peut-être au printemps. Mais là, il n'y en a plus. Heureusement qu'il a été ferme. Je pense que, d'abord, il est très attaché au monde rural. Deuxièmement, je ne connais pas un président qui connaisse les problèmes agricoles comme il les connaît et qui est tenté d'y répondre. Nous l'avons répondu par des lois importantes. Je vous assure, par des lois importantes et par des mesures à son prix. Mais il faut tenir compte du fait aussi que vous avez évoqué le problème des difficultés. Je crois que la complexité. Il y a un problème sur lequel, effectivement, on a échoué. Je crois qu'on n'est pas capable, aujourd'hui, de simplifier les procédures pour le monde agricole. C'est de ça, c'est de l'exaspération. Elle vient surtout, parce que les problèmes des revenus ont toujours été redondants, mais elle vient surtout des difficultés que rencontre l'agriculture face aux administrations. Et là, effectivement, je pense qu'on n'a pas été assez ferme. Le chef de l'État n'a pas été assez ferme pour pouvoir simplifier, penser qu'un viticulteur, aujourd'hui bourguignon, doit déclarer à 27 organismes les douanes, la fiscalité, l'agriculture, l'environnement. Et que c'est très, très compliqué. Et que les normes, on leur implique. Et qu'aujourd'hui, les normes administratives sont vraiment trop exagérées et qu'il faut à tout prix revenir sur ce sujet. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, mais une partie des problèmes ont été résolus. Le revenu des agriculteurs, qu'on le veut, non, regardez, la PAC, tout le monde pensait que la PAC s'était sauvée. Emmanuel Macron s'est battu comme la PAC, comme personne, mieux même que Jacques Chirac, beaucoup mieux. On a conservé les crédits de la PAC et on va les conserver en fond. »
« – Écoutez, moi, je pense, vous savez, j'ai dit d'autant plus qu'Annie Gennevard n'appartient pas à ma famille politique, il n'y en a pas un souci. Elle est là aujourd'hui, mais je pense qu'elle assume totalement, avec beaucoup de raisons, beaucoup de calme, beaucoup de… Elle s'appuie sur les avis scientifiques, sur les avis des conseils vétérinaires de France, sur les avis de la profession. J'ai entendu les leaders syndicaux dire qu'il fallait faire comme tel. J'ai même, dans mon département, un responsable agricole et non et non des moindres, qui a été président de la FNB, j'en ai parlé avec lui, il m'a expliqué, etc. Il est sur la position de la ministre. Donc, à un moment, quand la crise est trop grave, on demande toujours à quelqu'un, »
« ou est-ce que c'est un texte de lever des contraintes ? – Non, c'est un texte supplémentaire, il y en a eu plusieurs, il y en a eu l'année dernière déjà. C'est un texte, à mon avis, qui apporte des solutions, »
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
« quelques solutions, des choses intéressantes, pour voir autour du foncier encore ce qui pourrait être fait aujourd'hui. Je pense qu'il faut surtout, alors là, ce n'est pas vraiment un grand débat, c'est une réflexion sur l'avenir de l'agriculture dans notre pays. Est-ce que le modèle d'agriculture familiale, tel qu'il était conçu dans les années 70, Pisani, sans suite sous Jacques Chirac, est encore viable aujourd'hui ? Est-ce que la mécanisation, est-ce qu'aujourd'hui, les modes de production sont changés ? On parle du climat. Pourquoi aujourd'hui la difficulté existe sur les céréales ? La Russie va produire 100 millions de tonnes, 100 millions de tonnes de blé. Vous vous rendez compte ? Avant, elle en produisait, elle importait du blé de l'Europe. Maintenant, elle va en exporter partout. Et elle fait baisser les prix. Eux, ils bénéficient du changement climatique. Parce qu'aujourd'hui, ils n'ont plus le gène, ils n'ont pas autre chose. Donc aujourd'hui, nous, si eux bénéficient de ce lutte-là, et que nous, on n'est pas capables de lutter intelligemment contre, et contre les risques sanitaires, sur les risques sanitaires, alors l'agriculture est en danger. »
« – Si demain il faut voter Édouard Philippe ou Gabriel Attal, Gabriel Attal bien entendu d'abord, mais Édouard Philippe ensuite ou quelqu'un d'autre, pour éliminer l'extrême au deuxième tour, je voterai pour lui bien entendu. »
« Vous savez, sur le Mercosur, on est aussi dans l'irrationnel. Moi, j'ai connu une époque de ma vie parlementaire où il y a eu des morts, des manifestations dans le sud de la France, dans le midi, terribles, lorsque l'Espagne et le Portugal sont entrés dans le marché commun. Les Français disaient que c'était la ruine, qu'on allait tout perdre, qu'on n'allait pas y arriver, que ça ne pouvait pas marcher. Regardez aujourd'hui, est-ce que maintenant, quelqu'un penserait à sortir l'Espagne ou le Portugal du marché commun ? Je crois qu'il faut garder un peu de raison, un peu de hauteur et voir quels sont les avantages. Le problème du Mercosur, c'est le problème de l'importation de la viande aujourd'hui. Et l'importation de la viande ne viendra pas beaucoup. Ce que craignent les agriculteurs, c'est qu'on n'ait pas les moyens de contrôler ça. Je le comprends avec eux. Les moyens de contrôle, si on apporte des produits qui ne correspondent pas aux normes de notre pays. Donc, c'est là-dessus qu'il faut insister aujourd'hui. Le jour où on aura les moyens de contrôle des clauses miroirs que le chef de l'État a obtenues, alors on pourra avancer. »
« Vous savez, sur le Mercosur, on est aussi dans l'irrationnel. Moi, j'ai connu une époque de ma vie parlementaire où il y a eu des morts, des manifestations dans le sud de la France, dans le midi, terribles, lorsque l'Espagne et le Portugal sont entrés dans le marché commun. Les Français disaient que c'était la ruine, qu'on allait tout perdre, qu'on n'allait pas y arriver, que ça ne pouvait pas marcher. Regardez aujourd'hui, est-ce que maintenant, quelqu'un penserait à sortir l'Espagne ou le Portugal du marché commun ? Je crois qu'il faut garder un peu de raison, un peu de hauteur et voir quels sont les avantages. Le problème du Mercosur, c'est le problème de l'importation de la viande aujourd'hui. Et l'importation de la viande ne viendra pas beaucoup. Ce que craignent les agriculteurs, c'est qu'on n'ait pas les moyens de contrôler ça. Je le comprends avec eux. Les moyens de contrôle, si on apporte des produits qui ne correspondent pas aux normes de notre pays. Donc, c'est là-dessus qu'il faut insister aujourd'hui. Le jour où on aura les moyens de contrôle des clauses miroirs que le chef de l'État a obtenues, alors on pourra avancer. »