François Patriat — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
21 mai 2022 au 30 juin 2026
Questions
199
Entretiens
11
Sources
11
Heures analysées
5,1 h
Répartition sur 199 questions évaluables
Réponse directe
98
Réponse partielle
32
Réponse à côté
65
Refus explicite
4
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 199
Question 51François Patriat - L'interview politique du 07/01/26
C'est le 49-3, les ordonnances ?
Réponse directe
Moi, à titre personnel, et je le dis clairement, je préférerais que le gouvernement agisse par ordonnance. Je n'ai pas rencontré le Premier ministre, je ne sais pas ce qu'il va faire, donc je vous le dis. Je préférerais qu'aujourd'hui, on parte d'une base, d'un budget qui serait celui, et ce n'est pas du tout illégal, ce n'est pas un coup d'État, c'est prévu par la Constitution. Ça n'a jamais été fait, bien sûr, mais la situation n'a jamais été celle-là, par ordonnance, avec, en prononçant par ordonnance, par décret, disant c'est le budget de la nation, derrière, faire une loi de finances rectificative, très vite, qui permette de régler les problèmes à la marge qu'on n'ait pas réglés. Non,…
« Moi, à titre personnel, et je le dis clairement, je préférerais que le gouvernement agisse par ordonnance. Je n'ai pas rencontré le Premier ministre, je ne sais pas ce qu'il va faire, donc je vous le dis. Je préférerais qu'aujourd'hui, on parte d'une base, d'un budget qui serait celui, et ce n'est pas du tout illégal, ce n'est pas un coup d'État, c'est prévu par la Constitution. Ça n'a jamais été fait, bien sûr, mais la situation n'a jamais été celle-là, par ordonnance, avec, en prononçant par ordonnance, par décret, disant c'est le budget de la nation, derrière, faire une loi de finances rectificative, très vite, qui permette de régler les problèmes à la marge qu'on n'ait pas réglés. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Contre-arguments traités26 oct. 2023 au 30 juin 2026 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Moi, je soutiens une stratégie. Je pense qu'aujourd'hui, ce que je soutiens, c'est que la prise de conscience doit se faire. Et je vois que certaines personnes politiques, la présidente du FMI aujourd'hui va le faire, voudraient faire prendre conscience en français. Les Français sont-ils prêts à élire un président d'extrême-gauche ou d'extrême-droite ? Sont-ils prêts ? Se rendent-ils compte du danger aujourd'hui ? Des dangers, j'allais dire, pour l'économie ? Des dangers pour la vie quotidienne ? Est-ce qu'ils sont prêts ? Je n'ai pas le sentiment qu'aujourd'hui, ils ont pris vraiment conscience. – Parce que dans votre camp, on est conscient ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Radio J — L'interview politique · François Patriat - L'interview politique du 07/01/26Vérifier à 5:45
Question 52François Patriat - L'interview politique du 07/01/26
C'est quoi la solution alors ?
Réponse directe
Moi, à titre personnel, et je le dis clairement, je préférerais que le gouvernement agisse par ordonnance. Je n'ai pas rencontré le Premier ministre, je ne sais pas ce qu'il va faire, donc je vous le dis. Je préférerais qu'aujourd'hui, on parte d'une base, d'un budget qui serait celui, et ce n'est pas du tout illégal, ce n'est pas un coup d'État, c'est prévu par la Constitution. Ça n'a jamais été fait, bien sûr, mais la situation n'a jamais été celle-là, par ordonnance, avec, en prononçant par ordonnance, par décret, disant c'est le budget de la nation, derrière, faire une loi de finances rectificative, très vite, qui permette de régler les problèmes à la marge qu'on n'ait pas réglés. Non,…
« Moi, à titre personnel, et je le dis clairement, je préférerais que le gouvernement agisse par ordonnance. Je n'ai pas rencontré le Premier ministre, je ne sais pas ce qu'il va faire, donc je vous le dis. Je préférerais qu'aujourd'hui, on parte d'une base, d'un budget qui serait celui, et ce n'est pas du tout illégal, ce n'est pas un coup d'État, c'est prévu par la Constitution. Ça n'a jamais été fait, bien sûr, mais la situation n'a jamais été celle-là, par ordonnance, avec, en prononçant par ordonnance, par décret, disant c'est le budget de la nation, derrière, faire une loi de finances rectificative, très vite, qui permette de régler les problèmes à la marge qu'on n'ait pas réglés. »
Radio J — L'interview politique · François Patriat - L'interview politique du 07/01/26Vérifier à 5:45
Question 53François Patriat - L'interview politique du 07/01/26
Alors maintenant, Donald Trump, il évoque tout à fait officiellement ses appétits sur le Groenland, et d'ailleurs, cette nuit, Washington déclare que plusieurs options, je cite, sont sur la table, y compris le recours à l'armée. Je rappelle que le Danemark, c'est quand même un territoire associé à l'Europe, même s'il a son indépendance. Enfin, le Groenland est un territoire associé à l'Europe, même s'il a son indépendance. Est-ce qu'il faut s'inquiéter, François Patria ?
Réponse directe
Ce qu'il faut s'inquiéter, c'est l'hubris dans lequel est atteint, aujourd'hui, le président des États-Unis. Et, j'allais dire, le fait qu'il soit grisé par son opération type série américaine, qu'il a réussi au Venezuela, de façon chirurgicale, extrêmement précise. Donc, aujourd'hui, il s'est dit, voilà, il a affirmé qu'il avait la plus grande armée du monde, qu'il était le premier pays du monde. Le fait qu'aujourd'hui, il parle de l'Iran, il parle du Groenland, qu'il parle d'autres pays d'Amérique du Sud. On revient à une époque où les États-Unis installaient des vassaux dans différents pays, qui veulent aujourd'hui aller sur le Groenland. J'ai bien compris que c'est sa double appétence,…
« Ce qu'il faut s'inquiéter, c'est l'hubris dans lequel est atteint, aujourd'hui, le président des États-Unis. Et, j'allais dire, le fait qu'il soit grisé par son opération type série américaine, qu'il a réussi au Venezuela, de façon chirurgicale, extrêmement précise. Donc, aujourd'hui, il s'est dit, voilà, il a affirmé qu'il avait la plus grande armée du monde, qu'il était le premier pays du monde. Le fait qu'aujourd'hui, il parle de l'Iran, il parle du Groenland, qu'il parle d'autres pays d'Amérique du Sud. On revient à une époque où les États-Unis installaient des vassaux dans différents pays, qui veulent aujourd'hui aller sur le Groenland. J'ai bien compris que c'est sa double appétence, celle de l'agressivité ou de la défense, et celle des business, des terres rares qu'il y a là-bas. Je vois bien, il l'a déjà fait, d'ailleurs, même pour l'Ukraine. Business, en même temps, et armement. Donc, je pense qu'il faut aujourd'hui s'opposer très fermement à cette position, que l'Europe soit vraiment soudée. »
Radio J — L'interview politique · François Patriat - L'interview politique du 07/01/26Vérifier à 2:28
Question 54François Patriat - L'interview politique du 07/01/26
Alors, vous êtes un professionnel de longue date de la politique, je le disais en introduction, mais vous êtes aussi vétérinaire de formation. Et en ce moment, il y a un deuxième écueil qui menace le gouvernement, c'est la crise agricole, la colère des agriculteurs, qui est très forte en cette rentrée, sur fond d'épidémie de dermatose nodulaire. Hier, à votre place, et sur cette antenne, le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, Philippe Baptiste, il appelait à faire confiance à la science, aux scientifiques, aux vétérinaires, qui ont contribué à l'élaboration du protocole d'abattage et de vaccination, parce qu'il ressurgit quand même un petit fond, allez, on va le dire, de complotisme, qui fleure un peu l'époque du Covid et les antivax. Ça vous inquiète, ce climat ?
Réponse directe
Oui, ça m'inquiète, et je peux me baser sur mon expérience, non pas politique, mais mon expérience de vétérinaire. Vous savez, j'ai exercé une petite vétérinaire, j'ai connu René Cotit tout à l'heure, c'était pour plaisanter, ça m'a fait un peu d'humour, j'ai très bien. J'ai rencontré René Cotit une fois à Dijon, quand j'étais classé à Dijon. Donc, je peux parler, je suis un peu à Kenaton. Alors, donc, j'ai connu, moi, les épidémies, la fièvre rafeteuse. Quand il y avait la fièvre rafeteuse dans ce pays, on abattait le troupeau, on vaccinait autour, dans des rayons comme aujourd'hui. Et on a vaincu la fièvre rafeteuse. J'ai connu la tuberculose. Tuberculose, et encore aujourd'hui, dans mon…
« Oui, ça m'inquiète, et je peux me baser sur mon expérience, non pas politique, mais mon expérience de vétérinaire. Vous savez, j'ai exercé une petite vétérinaire, j'ai connu René Cotit tout à l'heure, c'était pour plaisanter, ça m'a fait un peu d'humour, j'ai très bien. J'ai rencontré René Cotit une fois à Dijon, quand j'étais classé à Dijon. Donc, je peux parler, je suis un peu à Kenaton. Alors, donc, j'ai connu, moi, les épidémies, la fièvre rafeteuse. Quand il y avait la fièvre rafeteuse dans ce pays, on abattait le troupeau, on vaccinait autour, dans des rayons comme aujourd'hui. Et on a vaincu la fièvre rafeteuse. J'ai connu la tuberculose. Tuberculose, et encore aujourd'hui, dans mon département Côte d'Or, on abat des troupeaux intégralement, parce qu'on évite, parce que la tuberculose, vous connaissez le drame sacré, et les difficultés pour l'économie. J'ai connu, en tant que ministre, la maladie de la vache folle. On abattait systématiquement aussi. Je dois dire que le syndicat majoritaire dans ce pays a compris que sur ce dossier, il était totalement solidaire de la science aujourd'hui, parce que... La FNSEA, pour ne pas le citer. La FNSEA, pour ne pas le citer. Voilà, dit, est totalement sur cette ligne, qui est la seule qui permet... Et d'ailleurs, contrairement à ce que j'ai entendu de certains complotistes, dans les pays où la méthode a été appliquée, je pense à la Grèce en particulier, la dermatose a été éradiquée. Donc, c'est la seule façon aujourd'hui de le faire. Donc, ceux qui aujourd'hui pensent qu'on pourrait faire, qu'on va seulement à un bâtage partiel, la vaccination autour, contre les animaux. Il y a une période d'incubation, de 20 jours minimum, pour la maladie, plus, parfois, 30 jours après le vaccin. Pendant cette période, vous avez des contaminations et des déplacements d'animaux qui risquent d'entraîner des prouves plus graves. Vacciner partout aujourd'hui, c'est mettre en cause l'économie de la viande bovine. Vous savez que, heureusement, d'ailleurs, après des années et des années de difficultés, jamais la viande bovine n'a été aussi chère. Donc, ne perdons pas aujourd'hui cette filière. »
Radio J — L'interview politique · François Patriat - L'interview politique du 07/01/26Vérifier à 7:21
Question 55François Patriat - L'interview politique du 07/01/26
Un mot sur 2027. On sait que vous êtes un des derniers des Mohicans à défendre Emmanuel Macron. Mais hélas, pour vous, il ne pourra pas se représenter. C'est la Constitution. En 2032, si. Oui, pas en 2027 en tout cas. Et pour 2027, en attendant 2032, donc il y a 2027, on constate qu'il y a pléthore de candidats dans ce qu'on appelle le bloc central macroniste, même si Édouard Philippe est, je crois, le seul officiellement déclaré, pour l'instant, le mieux placé dans les sondages. C'est qui le meilleur candidat aujourd'hui, selon vous, pour succéder à Emmanuel Macron dans cet espace politique ?
Refus explicite
Le meilleur candidat, ce sera celui, je ne vais pas vous donner de nom aujourd'hui. Merci. Non, parce que d'abord, je ne connais pas tous les candidats. Vous savez, à un an des élections, beaucoup de gens sont toujours trompés. Il y a peut-être qu'en 2017 ou un an avant, je disais qu'Emmanuel Macron serait élu et que je faisais rire tout le monde. Pas beaucoup de gens étaient d'accord avec vous. Et quand je disais 4 mois avant qu'il serait devant Marine Le Pen au premier tour, tout le monde riait aussi. Bon, qu'importe. Là, non, c'est sur la méthode que je voudrais vous répondre. En vous disant, il faut vraiment que mes amis du bloc central et des gens qui sont dans ce que j'appelle l'espac…
« Le meilleur candidat, ce sera celui, je ne vais pas vous donner de nom aujourd'hui. Merci. Non, parce que d'abord, je ne connais pas tous les candidats. Vous savez, à un an des élections, beaucoup de gens sont toujours trompés. Il y a peut-être qu'en 2017 ou un an avant, je disais qu'Emmanuel Macron serait élu et que je faisais rire tout le monde. Pas beaucoup de gens étaient d'accord avec vous. Et quand je disais 4 mois avant qu'il serait devant Marine Le Pen au premier tour, tout le monde riait aussi. Bon, qu'importe. Là, non, c'est sur la méthode que je voudrais vous répondre. En vous disant, il faut vraiment que mes amis du bloc central et des gens qui sont dans ce que j'appelle l'espace républicain traditionnel fassent un petit peu leur examen de conscience et pensent que s'il y en a 2 qui vont en même temps la faire réclasser. On dit aujourd'hui que l'élection du Front National est inexorable. Elle est sans doute sur un chemin qui pourrait la mener. Mais rien n'est fait. Rien n'est fait. Parce qu'on ne sait pas qui sera candidat. »
Radio J — L'interview politique · François Patriat - L'interview politique du 07/01/26Vérifier à 11:24
Question 56François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
Est-ce que comme Roland l'escure, vous jugez ce budget inacceptable parce que le déficit est à 5,3 désormais ?
Réponse directe
– Il a tout à fait raison. Nous avons voté ce budget. Et hier, j'ai appelé à la raison, au compromis. Je n'étais pas de ceux qui fustigeaient tout en disant le Sénat a travaillé sur un budget. Ce budget, on a travaillé pendant 165 heures. Il y a eu plus de 5 000 amendements. Bien, très bien. On arrive au bout, un budget qui ne présente pas les nécessaires urgences que nous avions citées, c'est-à-dire plus d'économies, pas forcément d'impôts en plus. Ce que je note, c'est qu'on n'arrive pas dans ce pays à faire passer les économies. Je répète ce que j'ai dit sur votre plateau il y a quelques semaines en disant je pense que les Français ne comprennent pas aujourd'hui que les efforts qu'on leu…
« – Il a tout à fait raison. Nous avons voté ce budget. Et hier, j'ai appelé à la raison, au compromis. Je n'étais pas de ceux qui fustigeaient tout en disant le Sénat a travaillé sur un budget. Ce budget, on a travaillé pendant 165 heures. Il y a eu plus de 5 000 amendements. Bien, très bien. On arrive au bout, un budget qui ne présente pas les nécessaires urgences que nous avions citées, c'est-à-dire plus d'économies, pas forcément d'impôts en plus. Ce que je note, c'est qu'on n'arrive pas dans ce pays à faire passer les économies. Je répète ce que j'ai dit sur votre plateau il y a quelques semaines en disant je pense que les Français ne comprennent pas aujourd'hui que les efforts qu'on leur demande sont sans commune mesure avec ce qu'on pourrait leur demander demain si nous ne faisons pas les économies nécessaires. Rester à plus de 5 aujourd'hui, ça veut dire que moins de 3 en 2029, ce n'est pas possible. On ne peut pas être quand même les mauvais élèves de l'Europe. Tous les autres pays arrivent, et pas en mettant des impôts en plus comme propose la gauche aujourd'hui. Ils arrivent à faire des économies. Nous, nous n'arrivons pas à le faire. Donc, ce budget, j'attends de la commission mixte paritaire que de part et d'autre, on prenne conscience que un, l'objectif des moins de 5 doit être atteint, pas plus de 5, en tout cas moins de 5, et que deux, pour ce faire, on doit faire des concessions de part et d'autre. S'il faut remettre sur l'IS les 4 milliards qu'on a prévus pour les mettre, mais qu'on fasse des économies à côté, qu'on mette l'année blanche, en excluant bien entendu les bas salaires pour les bas revenus, mais qu'on mette l'année blanche qui permet de gagner 4 milliards aussi. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »Vérifier à 9:51
Question 57François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
Ça vous a surpris, la majorité de la droite et du centre ?
Réponse à côté
La copie, moi je soutiens… Plutôt du genre à baisser le déficit ? Non, mais je soutiens la copie du budget tel qu'elle avait été écrite par le gouvernement, qui était à 4,7, avec des amodiations. Et on a voté des amendements pour revenir sur certains points d'économies demandées par le gouvernement, mais en faisant des économies ailleurs. Bon, on n'a pas été entendus sur ce sujet. On voit bien que, oui, la France a besoin d'un budget. Alors, comme le choix nous est donné, vaut mieux, certains ont dit, un mauvais budget, pas de budget. Si c'est pour un mauvais budget qui donne un signal à la fois à nos prêteurs, à nos voisins, à l'Europe et aux Français, pour demain, qu'on n'avance pas et qu…
« La copie, moi je soutiens… Plutôt du genre à baisser le déficit ? Non, mais je soutiens la copie du budget tel qu'elle avait été écrite par le gouvernement, qui était à 4,7, avec des amodiations. Et on a voté des amendements pour revenir sur certains points d'économies demandées par le gouvernement, mais en faisant des économies ailleurs. Bon, on n'a pas été entendus sur ce sujet. On voit bien que, oui, la France a besoin d'un budget. Alors, comme le choix nous est donné, vaut mieux, certains ont dit, un mauvais budget, pas de budget. Si c'est pour un mauvais budget qui donne un signal à la fois à nos prêteurs, à nos voisins, à l'Europe et aux Français, pour demain, qu'on n'avance pas et qu'on n'y arrive pas, je pense qu'il faut à tout prix, il faut vraiment que le gouvernement… Alors, je ne sais pas ce qui va se passer demain, dans les deux jours. Si on arrive à faire un peu d'économie supplémentaire, on n'augmente pas trop les impôts de compensation et qu'on arrive à 4,8, 4,9, en tout cas moins de 5, ce sera une avancée, parce qu'on aura progressé par rapport à l'an dernier. Mais quand on arrive aujourd'hui, avec le budget de la cycle sociale, où on a arrivé à 20 milliards de déficit, alors qu'on devait arriver à 17, la copie du départ, c'était 11 prélèvements supplémentaires et 17 milliards d'économies. On n'en est pas là. Je crois qu'il faut se rapprocher de cela. Après, tous les scénarios sont envisagables. Effectivement, j'entends bien tous ceux, ils ont peut-être raison, qui demandent un 49,3, qui demanderait à Sébastien Lecournu de revenir… – Vous, vous le demandez ? – Moi, je ne le demande pas. C'est au gouvernement de juger de peser. – Oui, mais vous dites qu'ils ont peut-être raison. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »Vérifier à 11:55Voir 1 autre passage
« – Oui, ils ont peut-être raison. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »Vérifier à 13:26
Question 58François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Et si Mercosur est signé cette semaine, ce sera aussi l'échec d'Emmanuel Macron ?
Réponse partielle
– Je crois que ce sera un échec européen, parce que ce qu'on aura cédé pour quelques avantages.
« – Je crois que ce sera un échec européen, parce que ce qu'on aura cédé pour quelques avantages. »
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Question 59François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Mais là, ce matin, vous dites que la priorité, c'est un budget au 31 décembre, et donc pour ça, il faudrait se résoudre à en passer par le 49.3.
Réponse à côté
– On va voir ce qu'il va dire à la CMP.
« – On va voir ce qu'il va dire à la CMP. »
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Question 60François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
Qu'est-ce que vous avez pensé, par exemple, de la position d'Edouard Philippe ?
Réponse à côté
– Le socle commun au Sénat, Edouard Philippe n'y est pas. – L'Assemblée, ça ne s'est pas non plus très bien passé. – Vous imaginez quand même, moi j'ai vu une réunion du socle commun hier au Sénat, avec Gérard Larcher, il y avait les disciples d'Edouard Philippe, Claude Malheur était là, ils ont voté le budget. – Donc les LR, vous les mettez encore comme socle commun ? – Au Sénat hier, le socle commun a fonctionné. – Oui, tout le monde a tous voté le budget. – Vous considérez aujourd'hui que Corizon fait toujours partie du socle commun ? – Oui, parce que… – C'est toujours un allié ? – Dans le vote d'hier et dans la déclaration de Claude Malheuré, qui est à mon estime et à mon amitié par ail…
« – Le socle commun au Sénat, Edouard Philippe n'y est pas. – L'Assemblée, ça ne s'est pas non plus très bien passé. – Vous imaginez quand même, moi j'ai vu une réunion du socle commun hier au Sénat, avec Gérard Larcher, il y avait les disciples d'Edouard Philippe, Claude Malheur était là, ils ont voté le budget. – Donc les LR, vous les mettez encore comme socle commun ? – Au Sénat hier, le socle commun a fonctionné. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »Vérifier à 17:38Voir 1 autre passage
« – Oui, tout le monde a tous voté le budget. – Vous considérez aujourd'hui que Corizon fait toujours partie du socle commun ? – Oui, parce que… – C'est toujours un allié ? – Dans le vote d'hier et dans la déclaration de Claude Malheuré, qui est à mon estime et à mon amitié par ailleurs, il n'y a pas de… Hier, nous sommes réunis, socle commun hier au Sénat, on est tombés d'accord pour dire que c'était insatisfaisant, qu'il fallait faire autre chose, qu'il faut que toutes les choses soient sur la table, dès aujourd'hui, pour que chacun des participants à la CMP puisse voir où est la marge de manœuvre qu'il y a aujourd'hui. – C'est-à-dire pour vous qu'un chef de parti »
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Question 61François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Vous pensez qu'elle peut être conclusive ?
Réponse directe
– Je pense que la CMP peut être conclusive. – C'est l'accord entre députés et sénateurs. – Ils en ont eu trop ? – Je trouve qu'ils en ont eu beaucoup, quand même. – Mais eux, c'est ce qu'ils réclament. – Qu'est-ce qu'ils ont ? Ils ont voté le budget, ok. Mais qu'est-ce qu'ils ont proposé comme avancé de leur côté ? Alors, ils réclament aujourd'hui, dites-moi.
« – Je pense que la CMP peut être conclusive. – C'est l'accord entre députés et sénateurs. »
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Question 62François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
C'est quoi ?
Réponse à côté
– Non, c'est montrer qu'il n'y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile, comme l'Allemagne aujourd'hui, poussent parce que c'est leur industrie qui voit leur intérêt particulier, sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cèdons pas à la facilité, ne cèdons pas non plus à la démagogie, c'est pas ça. Je crois qu'il faut qu'un accord doit être équilibré, avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut, s'il n'y a pas les garanties, qu'il y aura une équité de traitement et…
« – Non, c'est montrer qu'il n'y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile, comme l'Allemagne aujourd'hui, poussent parce que c'est leur industrie qui voit leur intérêt particulier, sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cèdons pas à la facilité, ne cèdons pas non plus à la démagogie, c'est pas ça. Je crois qu'il faut qu'un accord doit être équilibré, avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut, s'il n'y a pas les garanties, qu'il y aura une équité de traitement et que tout sera vérifié par rapport aux importations, c'est difficile d'accepter. »
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Question 63François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Sur les municipales, il y a le baromètre d'Oxa pour Public Sénat et la presse régionale qui sort ce matin qui dit que 59% des Français seraient prêts à voter à ces municipales pour faire barrage à la France insoumise. Ils ne sont que 44% à dire la même chose pour le Rassemblement national. Est-ce qu'aujourd'hui, il y a un nouveau front républicain, selon vous ?
Réponse partielle
– Je me suis déjà essayé d'exprimer aussi sur ce sujet. On s'est beaucoup bossé sur la dissolution de 2024. Je pense qu'à mon avis, l'erreur, c'était le front républicain. Avant les élections, j'ai vu beaucoup de gens me dire, tu sais, moi, je suis centriste, mais le front national, etc., etc., et tout, je dis non, tu ne peux pas voter pour lui. Mais on les a obligés à voter pour des gens d'extrême-gauche. Donc, aujourd'hui, le racisme, etc., pas le racisme, mais l'antisémitisme ressort. – Non, mais là, que les gens, il n'y a plus de Français
« – Je me suis déjà essayé d'exprimer aussi sur ce sujet. On s'est beaucoup bossé sur la dissolution de 2024. Je pense qu'à mon avis, l'erreur, c'était le front républicain. Avant les élections, j'ai vu beaucoup de gens me dire, tu sais, moi, je suis centriste, mais le front national, etc., etc., et tout, je dis non, tu ne peux pas voter pour lui. Mais on les a obligés à voter pour des gens d'extrême-gauche. Donc, aujourd'hui, le racisme, etc., pas le racisme, mais l'antisémitisme ressort. – Non, mais là, que les gens, il n'y a plus de Français »
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Question 64François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Non mais là, elle demande un report du vote, la France. Elle obtiendra un report du vote ?
Réponse directe
– Je pense que si l'Italie se joint à nous et qu'on a d'autres partenaires, oui, je pense.
« – Je pense que si l'Italie se joint à nous et qu'on a d'autres partenaires, oui, je pense. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »Vérifier à 1:22
Question 65François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Vous vous espérez encore ?
Réponse à côté
– Non, c'est montrer qu'il n'y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile, comme l'Allemagne aujourd'hui, poussent parce que c'est leur industrie qui voit leur intérêt particulier, sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cèdons pas à la facilité, ne cèdons pas non plus à la démagogie, c'est pas ça. Je crois qu'il faut qu'un accord doit être équilibré, avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut, s'il n'y a pas les garanties, qu'il y aura une équité de traitement et…
« – Non, c'est montrer qu'il n'y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile, comme l'Allemagne aujourd'hui, poussent parce que c'est leur industrie qui voit leur intérêt particulier, sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cèdons pas à la facilité, ne cèdons pas non plus à la démagogie, c'est pas ça. Je crois qu'il faut qu'un accord doit être équilibré, avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut, s'il n'y a pas les garanties, qu'il y aura une équité de traitement et que tout sera vérifié par rapport aux importations, c'est difficile d'accepter. »
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Question 66François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Comment ?
Réponse à côté
– Oui, ils ont peut-être raison.
« – Oui, ils ont peut-être raison. »
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Question 67François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Vous dites qu'ils ont peut-être raison.
Réponse directe
– Oui, ils ont peut-être raison.
« – Oui, ils ont peut-être raison. »
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Question 68François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Mais il a tort que Sébastien Lecournu de s'arc-bouter sur pas de 49,3, pas de 49,3 ?
Réponse à côté
– C'est-à-dire qu'il fait la démonstration aujourd'hui que s'il n'y a pas de directives très strictes et des mesures prises en dehors du Parlement, les parlementaires sont incapables de prendre la responsabilité, surtout à la veille des années électorales. Personne ne veut, vous avez compris. – Mais quand il y a eu de la démagogie ? – Bien entendu. – De la part des sénateurs ? – Je pense que beaucoup de parlementaires se moquent de l'intérêt général aujourd'hui et préfèrent défendre leur intérêt.
« – C'est-à-dire qu'il fait la démonstration aujourd'hui que s'il n'y a pas de directives très strictes et des mesures prises en dehors du Parlement, les parlementaires sont incapables de prendre la responsabilité, surtout à la veille des années électorales. Personne ne veut, vous avez compris. – Mais quand il y a eu de la démagogie ? – Bien entendu. – De la part des sénateurs ? – Je pense que beaucoup de parlementaires se moquent de l'intérêt général aujourd'hui et préfèrent défendre leur intérêt. »
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Question 69François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
C'est symbolique ?
Réponse directe
– Non, c'est montrer qu'il n'y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile, comme l'Allemagne aujourd'hui, poussent parce que c'est leur industrie qui voit leur intérêt particulier, sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cèdons pas à la facilité, ne cèdons pas non plus à la démagogie, c'est pas ça. Je crois qu'il faut qu'un accord doit être équilibré, avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut, s'il n'y a pas les garanties, qu'il y aura une équité de traitement et…
« – Non, c'est montrer qu'il n'y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile, comme l'Allemagne aujourd'hui, poussent parce que c'est leur industrie qui voit leur intérêt particulier, sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cèdons pas à la facilité, ne cèdons pas non plus à la démagogie, c'est pas ça. Je crois qu'il faut qu'un accord doit être équilibré, avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut, s'il n'y a pas les garanties, qu'il y aura une équité de traitement et que tout sera vérifié par rapport aux importations, c'est difficile d'accepter. »
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Question 70François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Est-ce que ce budget, il a fracturé ce qui restait du socle commun ?
Réponse partielle
– Le socle commun au Sénat, Edouard Philippe n'y est pas. – L'Assemblée, ça ne s'est pas non plus très bien passé. – Vous imaginez quand même, moi j'ai vu une réunion du socle commun hier au Sénat, avec Gérard Larcher, il y avait les disciples d'Edouard Philippe, Claude Malheur était là, ils ont voté le budget. – Donc les LR, vous les mettez encore comme socle commun ? – Au Sénat hier, le socle commun a fonctionné. – Oui, tout le monde a tous voté le budget. – Vous considérez aujourd'hui que Corizon fait toujours partie du socle commun ? – Oui, parce que… – C'est toujours un allié ? – Dans le vote d'hier et dans la déclaration de Claude Malheuré, qui est à mon estime et à mon amitié par ail…
« – Le socle commun au Sénat, Edouard Philippe n'y est pas. – L'Assemblée, ça ne s'est pas non plus très bien passé. – Vous imaginez quand même, moi j'ai vu une réunion du socle commun hier au Sénat, avec Gérard Larcher, il y avait les disciples d'Edouard Philippe, Claude Malheur était là, ils ont voté le budget. – Donc les LR, vous les mettez encore comme socle commun ? – Au Sénat hier, le socle commun a fonctionné. »
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« – Oui, tout le monde a tous voté le budget. – Vous considérez aujourd'hui que Corizon fait toujours partie du socle commun ? – Oui, parce que… – C'est toujours un allié ? – Dans le vote d'hier et dans la déclaration de Claude Malheuré, qui est à mon estime et à mon amitié par ailleurs, il n'y a pas de… Hier, nous sommes réunis, socle commun hier au Sénat, on est tombés d'accord pour dire que c'était insatisfaisant, qu'il fallait faire autre chose, qu'il faut que toutes les choses soient sur la table, dès aujourd'hui, pour que chacun des participants à la CMP puisse voir où est la marge de manœuvre qu'il y a aujourd'hui. – C'est-à-dire pour vous qu'un chef de parti »
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Question 71François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Patricia, merci beaucoup d'être notre invité, sénateur de la Côte d'Or, président du groupe RDP Renaissance, ici au Sénat et ancien ministre de l'Agriculture, évidemment. On va en parler avec vous, on est ensemble pendant 20 minutes pour une interview en partenariat avec la presse régionale, représentée par Christelle Bertrand du groupe La Dépêche. Bonjour Christelle. – Bonjour Auriane, bonjour François Patrien. – Bonjour. – Et François Patrien, on commence donc par cette colère des agriculteurs, vous l'avez vu, alors, colère liée à la question de la dermatose, mais aussi au Mercosur, sur lequel l'Europe doit se prononcer cette semaine. Est-ce que la France pèse encore suffisamment pour s'opposer à cet accord ?
Réponse directe
– Je crois que la France pèse beaucoup, puisque si la France n'avait pas été là, je pense que la signature du Mercosur serait déjà intervenue. C'est parce que la France résiste, et elle résiste à juste titre, même si on voit bien que dans le Mercosur, il y a des avantages et des inconvénients pour l'industrie française, ou même pour une partie de l'agriculture française. Je pense au lait en particulier et au vin, que je connais bien. Donc la France pèse parce qu'elle a réussi, je crois, à mobiliser autour d'elle encore des partenaires européens qui permettent de dire ce qu'a dit le Président de la République cette semaine.
« – Je crois que la France pèse beaucoup, puisque si la France n'avait pas été là, je pense que la signature du Mercosur serait déjà intervenue. C'est parce que la France résiste, et elle résiste à juste titre, même si on voit bien que dans le Mercosur, il y a des avantages et des inconvénients pour l'industrie française, ou même pour une partie de l'agriculture française. Je pense au lait en particulier et au vin, que je connais bien. Donc la France pèse parce qu'elle a réussi, je crois, à mobiliser autour d'elle encore des partenaires européens qui permettent de dire ce qu'a dit le Président de la République cette semaine. »
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Question 72François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Mais ça fait beaucoup de sites. Vous l'avez, la minorité de blocage, la France-là ?
Réponse directe
– Je pense qu'on peut, oui, je pense.
« – Je pense qu'on peut, oui, je pense. »
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Question 73François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
Quelle est l'utilité du coup ?
Réponse à côté
– Non, c'est montrer qu'il n'y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile, comme l'Allemagne aujourd'hui, poussent parce que c'est leur industrie qui voit leur intérêt particulier, sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cèdons pas à la facilité, ne cèdons pas non plus à la démagogie, c'est pas ça. Je crois qu'il faut qu'un accord doit être équilibré, avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut, s'il n'y a pas les garanties, qu'il y aura une équité de traitement et…
« – Non, c'est montrer qu'il n'y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile, comme l'Allemagne aujourd'hui, poussent parce que c'est leur industrie qui voit leur intérêt particulier, sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cèdons pas à la facilité, ne cèdons pas non plus à la démagogie, c'est pas ça. Je crois qu'il faut qu'un accord doit être équilibré, avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut, s'il n'y a pas les garanties, qu'il y aura une équité de traitement et que tout sera vérifié par rapport aux importations, c'est difficile d'accepter. »
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Question 74François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Je pense, oui. – Est-ce que, du coup, les sénateurs examinent une proposition de résolution européenne pour empêcher la ratification de l'accord avec le Mercosur ?
Réponse à côté
– Non, c'est montrer qu'il n'y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile, comme l'Allemagne aujourd'hui, poussent parce que c'est leur industrie qui voit leur intérêt particulier, sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cèdons pas à la facilité, ne cèdons pas non plus à la démagogie, c'est pas ça. Je crois qu'il faut qu'un accord doit être équilibré, avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut, s'il n'y a pas les garanties, qu'il y aura une équité de traitement et…
« – Non, c'est montrer qu'il n'y a pas une unanimité en Europe, que certains pays comme l'Allemagne, on peut en parler que pour l'automobile, comme l'Allemagne aujourd'hui, poussent parce que c'est leur industrie qui voit leur intérêt particulier, sans voir l'intérêt général de l'Europe aujourd'hui. Donc je crois qu'il y a intérêt à réveiller le maximum de pays autour de nous, une prise de conscience pour voir que ne cèdons pas à la facilité, ne cèdons pas non plus à la démagogie, c'est pas ça. Je crois qu'il faut qu'un accord doit être équilibré, avec surtout des garanties. Pour l'instant, on peut dire tout ce qu'on veut, s'il n'y a pas les garanties, qu'il y aura une équité de traitement et que tout sera vérifié par rapport aux importations, c'est difficile d'accepter. »
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Question 75François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »
– Avec les LR ?
Réponse à côté
– Oui, tout le monde a tous voté le budget. – Vous considérez aujourd'hui que Corizon fait toujours partie du socle commun ? – Oui, parce que… – C'est toujours un allié ? – Dans le vote d'hier et dans la déclaration de Claude Malheuré, qui est à mon estime et à mon amitié par ailleurs, il n'y a pas de… Hier, nous sommes réunis, socle commun hier au Sénat, on est tombés d'accord pour dire que c'était insatisfaisant, qu'il fallait faire autre chose, qu'il faut que toutes les choses soient sur la table, dès aujourd'hui, pour que chacun des participants à la CMP puisse voir où est la marge de manœuvre qu'il y a aujourd'hui. – C'est-à-dire pour vous qu'un chef de parti
« – Oui, tout le monde a tous voté le budget. – Vous considérez aujourd'hui que Corizon fait toujours partie du socle commun ? – Oui, parce que… – C'est toujours un allié ? – Dans le vote d'hier et dans la déclaration de Claude Malheuré, qui est à mon estime et à mon amitié par ailleurs, il n'y a pas de… Hier, nous sommes réunis, socle commun hier au Sénat, on est tombés d'accord pour dire que c'était insatisfaisant, qu'il fallait faire autre chose, qu'il faut que toutes les choses soient sur la table, dès aujourd'hui, pour que chacun des participants à la CMP puisse voir où est la marge de manœuvre qu'il y a aujourd'hui. – C'est-à-dire pour vous qu'un chef de parti »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »Vérifier à 18:00
« – Je ne vais pas poser la question suivante. Je reste sur ma question. Moi, je pense qu'il fallait qu'aujourd'hui, qu'il faudrait que les gens qui appartiennent au parti républicain classique, ici, dans cet hémicycle, je m'exprime depuis 10 ans à faire en sorte qu'on sorte du vieux combat gauche-droite. Le combat n'est plus gauche-droite aujourd'hui. Le combat, il est extrême-droite, extrême-gauche. Et dans cet hémicycle, et dans les partis politiques classiques, on fait comme s'il y avait un climat gauche-droite socialiste contre républicain. – Mais ce n'est pas le résultat du « en même temps » tout ça ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"Vérifier à 10:48
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"Vérifier à 17:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées2 sept. 2023 au 30 juin 2026 · 71 observations77 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que le gouvernement, quel qu'il soit, a toujours aidé les agriculteurs. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"Vérifier à 8:47Voir 2 autres passages
« – On va sortir des politiques bloquées et stériles. Le Sénat a une position autour de la loi du plomb. Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble de la loi du plomb, du tout. Je pense qu'il a des coups de colère, parfois il est réactionnaire, mais il y a une forme de bon sens malgré tout dans ce que vivent aujourd'hui le monde agricole, ce que vivent les paysans face à leur complexité. Le problème des mégabaccines est le même. Regardez, aujourd'hui, on a du mal à faire des légumes en France. Qu'est-ce qu'a fait l'Espagne ? L'Espagne a fait des mégabaccines. Elle en a fait. Et sans les considérations qu'on a en France, sans les oppositions. Et qu'est-ce qui nous fournit aujourd'hui ? L'Espagne. Voilà. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"Vérifier à 4:30
« – Il y aura une commission mixte paritaire. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"Vérifier à 4:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées2 sept. 2023 au 30 juin 2026 · 34 observations36 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"Vérifier à 16:53Voir 2 autres passages
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités2 sept. 2023 au 30 juin 2026 · 40 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
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« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes2 sept. 2023 au 30 juin 2026 · 39 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
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« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 oct. 2023 au 30 juin 2026 · 14 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On va sortir des politiques bloquées et stériles. Le Sénat a une position autour de la loi du plomb. Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble de la loi du plomb, du tout. Je pense qu'il a des coups de colère, parfois il est réactionnaire, mais il y a une forme de bon sens malgré tout dans ce que vivent aujourd'hui le monde agricole, ce que vivent les paysans face à leur complexité. Le problème des mégabaccines est le même. Regardez, aujourd'hui, on a du mal à faire des légumes en France. Qu'est-ce qu'a fait l'Espagne ? L'Espagne a fait des mégabaccines. Elle en a fait. Et sans les considérations qu'on a en France, sans les oppositions. Et qu'est-ce qui nous fournit aujourd'hui ? L'Espagne. Voilà. »
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« Pas du tout. Je pense que d'abord, ce texte aujourd'hui va porter… On ne va bien parler que de cet article-là. J'entends. Il n'y a pas que ça dans ce texte. Il y a beaucoup de choses que défend, je crois, avec beaucoup de talent, madame la ministre de l'Agriculture. Je pense que les agriculteurs, moi, je les vois tous les jours, je les connais, j'habite parmi eux. Il n'y a pas seulement un principe de ras-le-bol face aux normes, mais aussi face à toutes les déclarations qu'ils ont à faire. Et c'est vraiment, pour eux, la complexité est une réalité quotidienne. »
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« – J'entends bien, mais il est dans la méthode de son mentor, qui est M. Trump, qui est par ailleurs de sa famille. Et aujourd'hui, ce mépris pour l'Europe, il le dit sur tous les tons, il l'explique dans tous les interviews, il le fait. Bon, il se croit tout permis parce qu'il pense que, comme M. Trump, la loi c'est lui, l'ordre c'est lui, il le fait comme tel. Ça méritera sans doute des suites de la part du gouvernement français, compte tenu du fait qu'un ambassadeur qui ne répond pas à une invitation, c'est non seulement une maladresse, mais c'est une grossièreté. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés2 sept. 2023 au 30 juin 2026 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne vais pas poser la question suivante. Je reste sur ma question. Moi, je pense qu'il fallait qu'aujourd'hui, qu'il faudrait que les gens qui appartiennent au parti républicain classique, ici, dans cet hémicycle, je m'exprime depuis 10 ans à faire en sorte qu'on sorte du vieux combat gauche-droite. Le combat n'est plus gauche-droite aujourd'hui. Le combat, il est extrême-droite, extrême-gauche. Et dans cet hémicycle, et dans les partis politiques classiques, on fait comme s'il y avait un climat gauche-droite socialiste contre républicain. – Mais ce n'est pas le résultat du « en même temps » tout ça ? »
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« quelques solutions, des choses intéressantes, pour voir autour du foncier encore ce qui pourrait être fait aujourd'hui. Je pense qu'il faut surtout, alors là, ce n'est pas vraiment un grand débat, c'est une réflexion sur l'avenir de l'agriculture dans notre pays. Est-ce que le modèle d'agriculture familiale, tel qu'il était conçu dans les années 70, Pisani, sans suite sous Jacques Chirac, est encore viable aujourd'hui ? Est-ce que la mécanisation, est-ce qu'aujourd'hui, les modes de production sont changés ? On parle du climat. Pourquoi aujourd'hui la difficulté existe sur les céréales ? La Russie va produire 100 millions de tonnes, 100 millions de tonnes de blé. Vous vous rendez compte ? Avant, elle en produisait, elle importait du blé de l'Europe. Maintenant, elle va en exporter partout. Et elle fait baisser les prix. Eux, ils bénéficient du changement climatique. Parce qu'aujourd'hui, ils n'ont plus le gène, ils n'ont pas autre chose. Donc aujourd'hui, nous, si eux bénéficient de ce lutte-là, et que nous, on n'est pas capables de lutter intelligemment contre, et contre les risques sanitaires, sur les risques sanitaires, alors l'agriculture est en danger. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 oct. 2023 au 30 juin 2026 · 22 observations23 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
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« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités2 sept. 2023 au 30 juin 2026 · 36 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y aura une commission mixte paritaire. »
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« Écoutez, il y aura sans doute des mesures, si il faut par exemple donner de la nourriture au bétail. Beaucoup. Si aujourd'hui… Par contre, je pense que là, il faudra sans doute, pour les éleveurs, je le dis, s'il y a des mesures spécifiques à prendre, il faudra les prendre. Elles seront prises, le gouvernement les prendra. Je suis plus inquiet par le végétal. Le végétal aujourd'hui, où les contraintes ajoutées au changement climatique mettent en péril des céréales en France. C'est ça. Et là, ce n'est pas des aides qu'il faut. C'est de trouver aujourd'hui quelles sont les solutions de remplacement. On voit bien que la vigne monte maintenant dans le territoire français à côté, qu'elle ne montera plus haut demain, que l'Angleterre se pose, qu'elle va en faire demain. Donc, c'est plutôt sur l'avenir pérenne. »
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« – Laissez-moi répondre, non, pas du tout, pas du tout. Moi, j'étais toujours pour, vous savez, il y a longtemps que je suis pour le « en même temps », pas « en même temps », que je suis pour le dépassement. J'ai voté dans ma vie, parce que je pensais que les hommes comptaient plus que d'autres, pour des gens qui n'étaient pas de mon camp politique, pour les faire élire. Le dépassement politique, pour moi, c'est une règle saine aujourd'hui. Et même Gisard d'Estaing avait raison, il disait deux Français sur trois. Je pense que vouloir rester dans son couloir clannique, en disant, allez, on va rétablir le combat gauche-droite, c'est fini. – Ça veut dire… – Allez-y, allez-y. – Non mais, je voulais finir. Donc, je pensais que, pour faire ce débat, il faut déjà que les partis républicains puissent s'entendre sur une plateforme commune, je ne dis pas un programme, une plateforme commune, et qu'à l'automne, on verra, septembre, octobre, c'est la bonne date à mon avis, on choisit celui qui serait le mieux à même de le porter. Ça n'est pas la méthode qui a été suivie. Chacun des candidats aujourd'hui est dans son couloir de gauche. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 oct. 2023 au 30 juin 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il y aura sans doute des mesures, si il faut par exemple donner de la nourriture au bétail. Beaucoup. Si aujourd'hui… Par contre, je pense que là, il faudra sans doute, pour les éleveurs, je le dis, s'il y a des mesures spécifiques à prendre, il faudra les prendre. Elles seront prises, le gouvernement les prendra. Je suis plus inquiet par le végétal. Le végétal aujourd'hui, où les contraintes ajoutées au changement climatique mettent en péril des céréales en France. C'est ça. Et là, ce n'est pas des aides qu'il faut. C'est de trouver aujourd'hui quelles sont les solutions de remplacement. On voit bien que la vigne monte maintenant dans le territoire français à côté, qu'elle ne montera plus haut demain, que l'Angleterre se pose, qu'elle va en faire demain. Donc, c'est plutôt sur l'avenir pérenne. »
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« – Non, mais il ne faut pas dire qu'il a parlé. Moi, j'ai encore fait ce Salon, l'ouverture avec lui, samedi, filière par filière. Que c'était la filière volard, la filière pêche, la filière mouton, les filières tout. Il a apporté des réponses positives, de mesures qui ont été prises. De mesures qui ont été prises. Regardez, les syndicats sont très mécontents de le traitement de la dermatose. Heureusement, heureusement, qu'on a appliqué l'abattage systématique que contestent les syndicats agricoles aujourd'hui. Maintenant, il n'y a plus de cas de dermatose à l'heure actuelle. Il y en aura peut-être au printemps. Mais là, il n'y en a plus. Heureusement qu'il a été ferme. Je pense que, d'abord, il est très attaché au monde rural. Deuxièmement, je ne connais pas un président qui connaisse les problèmes agricoles comme il les connaît et qui est tenté d'y répondre. Nous l'avons répondu par des lois importantes. Je vous assure, par des lois importantes et par des mesures à son prix. Mais il faut tenir compte du fait aussi que vous avez évoqué le problème des difficultés. Je crois que la complexité. Il y a un problème sur lequel, effectivement, on a échoué. Je crois qu'on n'est pas capable, aujourd'hui, de simplifier les procédures pour le monde agricole. C'est de ça, c'est de l'exaspération. Elle vient surtout, parce que les problèmes des revenus ont toujours été redondants, mais elle vient surtout des difficultés que rencontre l'agriculture face aux administrations. Et là, effectivement, je pense qu'on n'a pas été assez ferme. Le chef de l'État n'a pas été assez ferme pour pouvoir simplifier, penser qu'un viticulteur, aujourd'hui bourguignon, doit déclarer à 27 organismes les douanes, la fiscalité, l'agriculture, l'environnement. Et que c'est très, très compliqué. Et que les normes, on leur implique. Et qu'aujourd'hui, les normes administratives sont vraiment trop exagérées et qu'il faut à tout prix revenir sur ce sujet. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : « J’ai fait 50 ans de salon de l’Agriculture, il y a toujours eu des crises »Vérifier à 6:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, mais une partie des problèmes ont été résolus. Le revenu des agriculteurs, qu'on le veut, non, regardez, la PAC, tout le monde pensait que la PAC s'était sauvée. Emmanuel Macron s'est battu comme la PAC, comme personne, mieux même que Jacques Chirac, beaucoup mieux. On a conservé les crédits de la PAC et on va les conserver en fond. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : « J’ai fait 50 ans de salon de l’Agriculture, il y a toujours eu des crises »Vérifier à 9:11Voir 1 autre passage
« – Écoutez, moi, je pense, vous savez, j'ai dit d'autant plus qu'Annie Gennevard n'appartient pas à ma famille politique, il n'y en a pas un souci. Elle est là aujourd'hui, mais je pense qu'elle assume totalement, avec beaucoup de raisons, beaucoup de calme, beaucoup de… Elle s'appuie sur les avis scientifiques, sur les avis des conseils vétérinaires de France, sur les avis de la profession. J'ai entendu les leaders syndicaux dire qu'il fallait faire comme tel. J'ai même, dans mon département, un responsable agricole et non et non des moindres, qui a été président de la FNB, j'en ai parlé avec lui, il m'a expliqué, etc. Il est sur la position de la ministre. Donc, à un moment, quand la crise est trop grave, on demande toujours à quelqu'un, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : « Les solutions alternatives à l’abattage des troupeaux sont désastreuses »Vérifier à 7:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« ou est-ce que c'est un texte de lever des contraintes ? – Non, c'est un texte supplémentaire, il y en a eu plusieurs, il y en a eu l'année dernière déjà. C'est un texte, à mon avis, qui apporte des solutions, »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · François Patriat : "Pas d’interdiction de pesticides sans remplacement"Vérifier à 7:31
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
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« quelques solutions, des choses intéressantes, pour voir autour du foncier encore ce qui pourrait être fait aujourd'hui. Je pense qu'il faut surtout, alors là, ce n'est pas vraiment un grand débat, c'est une réflexion sur l'avenir de l'agriculture dans notre pays. Est-ce que le modèle d'agriculture familiale, tel qu'il était conçu dans les années 70, Pisani, sans suite sous Jacques Chirac, est encore viable aujourd'hui ? Est-ce que la mécanisation, est-ce qu'aujourd'hui, les modes de production sont changés ? On parle du climat. Pourquoi aujourd'hui la difficulté existe sur les céréales ? La Russie va produire 100 millions de tonnes, 100 millions de tonnes de blé. Vous vous rendez compte ? Avant, elle en produisait, elle importait du blé de l'Europe. Maintenant, elle va en exporter partout. Et elle fait baisser les prix. Eux, ils bénéficient du changement climatique. Parce qu'aujourd'hui, ils n'ont plus le gène, ils n'ont pas autre chose. Donc aujourd'hui, nous, si eux bénéficient de ce lutte-là, et que nous, on n'est pas capables de lutter intelligemment contre, et contre les risques sanitaires, sur les risques sanitaires, alors l'agriculture est en danger. »
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« – Si demain il faut voter Édouard Philippe ou Gabriel Attal, Gabriel Attal bien entendu d'abord, mais Édouard Philippe ensuite ou quelqu'un d'autre, pour éliminer l'extrême au deuxième tour, je voterai pour lui bien entendu. »
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« Vous savez, sur le Mercosur, on est aussi dans l'irrationnel. Moi, j'ai connu une époque de ma vie parlementaire où il y a eu des morts, des manifestations dans le sud de la France, dans le midi, terribles, lorsque l'Espagne et le Portugal sont entrés dans le marché commun. Les Français disaient que c'était la ruine, qu'on allait tout perdre, qu'on n'allait pas y arriver, que ça ne pouvait pas marcher. Regardez aujourd'hui, est-ce que maintenant, quelqu'un penserait à sortir l'Espagne ou le Portugal du marché commun ? Je crois qu'il faut garder un peu de raison, un peu de hauteur et voir quels sont les avantages. Le problème du Mercosur, c'est le problème de l'importation de la viande aujourd'hui. Et l'importation de la viande ne viendra pas beaucoup. Ce que craignent les agriculteurs, c'est qu'on n'ait pas les moyens de contrôler ça. Je le comprends avec eux. Les moyens de contrôle, si on apporte des produits qui ne correspondent pas aux normes de notre pays. Donc, c'est là-dessus qu'il faut insister aujourd'hui. Le jour où on aura les moyens de contrôle des clauses miroirs que le chef de l'État a obtenues, alors on pourra avancer. »
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« Vous savez, sur le Mercosur, on est aussi dans l'irrationnel. Moi, j'ai connu une époque de ma vie parlementaire où il y a eu des morts, des manifestations dans le sud de la France, dans le midi, terribles, lorsque l'Espagne et le Portugal sont entrés dans le marché commun. Les Français disaient que c'était la ruine, qu'on allait tout perdre, qu'on n'allait pas y arriver, que ça ne pouvait pas marcher. Regardez aujourd'hui, est-ce que maintenant, quelqu'un penserait à sortir l'Espagne ou le Portugal du marché commun ? Je crois qu'il faut garder un peu de raison, un peu de hauteur et voir quels sont les avantages. Le problème du Mercosur, c'est le problème de l'importation de la viande aujourd'hui. Et l'importation de la viande ne viendra pas beaucoup. Ce que craignent les agriculteurs, c'est qu'on n'ait pas les moyens de contrôler ça. Je le comprends avec eux. Les moyens de contrôle, si on apporte des produits qui ne correspondent pas aux normes de notre pays. Donc, c'est là-dessus qu'il faut insister aujourd'hui. Le jour où on aura les moyens de contrôle des clauses miroirs que le chef de l'État a obtenues, alors on pourra avancer. »
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