– Mais vous pensez qu'il va y arriver là, à Bruxelles ?
Réponse directe– Mais bien sûr qu'il va y arriver.
« – Mais bien sûr qu'il va y arriver. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 199 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Mais bien sûr qu'il va y arriver.
« – Mais bien sûr qu'il va y arriver. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Moi, je soutiens une stratégie. Je pense qu'aujourd'hui, ce que je soutiens, c'est que la prise de conscience doit se faire. Et je vois que certaines personnes politiques, la présidente du FMI aujourd'hui va le faire, voudraient faire prendre conscience en français. Les Français sont-ils prêts à élire un président d'extrême-gauche ou d'extrême-droite ? Sont-ils prêts ? Se rendent-ils compte du danger aujourd'hui ? Des dangers, j'allais dire, pour l'économie ? Des dangers pour la vie quotidienne ? Est-ce qu'ils sont prêts ? Je n'ai pas le sentiment qu'aujourd'hui, ils ont pris vraiment conscience. – Parce que dans votre camp, on est conscient ? »
Pour ce qui me concerne, les choses sont claires. Je n'étais pas favorable au Front républicain. Je n'étais pas. J'ai pensé que d'avoir fait, aujourd'hui, d'avoir fait, là je vous le dis, c'est parce que c'est très grave, d'avoir fait voter des gens plutôt du centre ou de droite pour des gens d'extrême-gauche, ils s'en mordent beaucoup les doigts aujourd'hui et maintenant, ils n'hésiteront plus. On m'avait fait voter une fois pour des gens d'extrême-gauche, pour des gens qui aujourd'hui veulent le chaos, la révolution, l'islamo-gauchisme dans ce pays, je préfère voter pour un RN. Donc ça a été l'erreur de Gabriel Attal en 2024 ? Moi, je dis que je n'étais pas favorable. Je ne dis pas que c'…
« Pour ce qui me concerne, les choses sont claires. Je n'étais pas favorable au Front républicain. Je n'étais pas. J'ai pensé que d'avoir fait, aujourd'hui, d'avoir fait, là je vous le dis, c'est parce que c'est très grave, d'avoir fait voter des gens plutôt du centre ou de droite pour des gens d'extrême-gauche, ils s'en mordent beaucoup les doigts aujourd'hui et maintenant, ils n'hésiteront plus. On m'avait fait voter une fois pour des gens d'extrême-gauche, pour des gens qui aujourd'hui veulent le chaos, la révolution, l'islamo-gauchisme dans ce pays, je préfère voter pour un RN. Donc ça a été l'erreur de Gabriel Attal en 2024 ? Moi, je dis que je n'étais pas favorable. Je ne dis pas que c'est Gabriel Attal. Je dis que le choix qui a été fait, je ne mets pas en cause les personnes en général, et surtout pas le président de mon parti. Mais je pense que le fait d'avoir fait le choix, je l'ai dit, je l'ai dit que l'erreur qui avait été commise en 2024, ce n'était pas la dissolution, c'était le Front républicain. Parce que là, on a totalement brouillé les cartes. On a fait voter des gens qui m'ont dit qu'ils ne recommenceraient jamais. On a fait voter des gens de droite pour des gens d'extrême-gauche, des ventes-gauches pour des gens de droite. Certes, on a sauvé quelques députés d'un de mes partis auxquels j'appartiens, de Renaissance, mais il n'empêche que le résultat a été celui qu'on a à l'Assemblée nationale aujourd'hui. »
Bien sûr, mais je pense, vous savez, je ne fais pas de part des choses. Je dis, vous savez, un jour, j'ai dit, je conteste totalement la position du Rassemblement national, mais nul ne dira jamais assez ce que Jean Mélenchon a fait de mal à notre pays. Pardon, pas Mélenchon. Mélenchon a fait de mal à notre pays. Donc, je crois aujourd'hui qu'effectivement, la France insoumise, par les liens qu'elle a avec la jeune garde, par la volonté qu'elle a de créer le chaos, elle a la volonté de créer le chaos, par tous les moyens de chaos. Et ce chaos, elle entend l'établir pour mettre un sentiment révolutionnaire. Le schéma de Jean-Luc Mélenchon, c'est que l'extrême droite arrive au pouvoir et que d…
« Bien sûr, mais je pense, vous savez, je ne fais pas de part des choses. Je dis, vous savez, un jour, j'ai dit, je conteste totalement la position du Rassemblement national, mais nul ne dira jamais assez ce que Jean Mélenchon a fait de mal à notre pays. Pardon, pas Mélenchon. »
« Mélenchon a fait de mal à notre pays. Donc, je crois aujourd'hui qu'effectivement, la France insoumise, par les liens qu'elle a avec la jeune garde, par la volonté qu'elle a de créer le chaos, elle a la volonté de créer le chaos, par tous les moyens de chaos. Et ce chaos, elle entend l'établir pour mettre un sentiment révolutionnaire. Le schéma de Jean-Luc Mélenchon, c'est que l'extrême droite arrive au pouvoir et que demain, il y ait la guerre civile. »
Je n'attends pas tout du projet de loi agricole. Il y aura dedans des mesures qui, j'espère, qui, j'espère, simplifieront la vie du monde agricole dans toute la partie administrative qu'il a aujourd'hui. Il contrôle. Je le souhaite. – Mais est-ce que vous souhaitez qu'il soit voté avant l'été ? Est-ce qu'il faut l'inscrire à l'Assemblée rapidement ? – Le temps parlementaire est toujours celui-là. D'abord, on a un agenda parlementaire qui est chargé, qui est nourri avec des textes importants, que ce soit sur les transports, que ce soit sur la fin de vie, que ce soit sur la Nouvelle-Calédonie, que ce soit… On a dit, important. Bon, ce texte-là, le président et le Premier ministre ont voulu qu…
« Je n'attends pas tout du projet de loi agricole. Il y aura dedans des mesures qui, j'espère, qui, j'espère, simplifieront la vie du monde agricole dans toute la partie administrative qu'il a aujourd'hui. Il contrôle. Je le souhaite. – Mais est-ce que vous souhaitez qu'il soit voté avant l'été ? Est-ce qu'il faut l'inscrire à l'Assemblée rapidement ? – Le temps parlementaire est toujours celui-là. D'abord, on a un agenda parlementaire qui est chargé, qui est nourri avec des textes importants, que ce soit sur les transports, que ce soit sur la fin de vie, que ce soit sur la Nouvelle-Calédonie, que ce soit… On a dit, important. Bon, ce texte-là, le président et le Premier ministre ont voulu qu'il soit concerté pour qu'il soit efficace. Il faut qu'il réponde vraiment aux attentes. Pour qu'il réponde aux attentes, il y a quand même un temps de concertation pour qu'il soit rédigé avec le monde agricole, qu'on ne fasse pas une loi pour rien. Si on ne veut pas faire une loi pour rien, prenons le temps, prenons le temps. Il vaut mieux qu'elle soit votée six mois plus tard et qu'elle soit efficace, que six mois plus tôt et qu'elle soit inefficace. »
– Parce que nous pensons aujourd'hui encore que dans la gestion de l'eau, dans la gestion de l'énergie, dans la gestion de la diversification, il y a des moyens d'importer les revenus nouveaux et supérieurs au monde agricole et qu'il faut les faciliter. – Non, mais une partie des problèmes ont été résolus. Le revenu des agriculteurs, qu'on le veut, non, regardez, la PAC, tout le monde pensait que la PAC s'était sauvée. Emmanuel Macron s'est battu comme la PAC, comme personne, mieux même que Jacques Chirac, beaucoup mieux. On a conservé les crédits de la PAC et on va les conserver en fond.
« – Non, mais une partie des problèmes ont été résolus. Le revenu des agriculteurs, qu'on le veut, non, regardez, la PAC, tout le monde pensait que la PAC s'était sauvée. Emmanuel Macron s'est battu comme la PAC, comme personne, mieux même que Jacques Chirac, beaucoup mieux. On a conservé les crédits de la PAC et on va les conserver en fond. »
– Alors écoutez, je vais vous dire, je suis élu depuis maintenant presque un demi-siècle. Pendant ce demi-siècle, j'ai fait les salons de l'agriculture tous les ans. Tous les ans, j'ai connu des difficultés, et tous les ans, il y a eu des crises. Mais les crises comme celles-là, il y en a eu peu. Je pense que dire que le quinquennat d'Emmanuel Macron n'aurait pas été favorable à l'agriculture, c'est un contresens et un non-sens. Je pense que les grandes lois que nous avons… Par exemple, je vous prends trois sujets sur l'agriculture. La retraite, portée au SMIC, personne ne l'avait faite, tout le monde l'avait demandée depuis des années. L'assurance récolte, c'est une mesure aujourd'hui, dan…
« – Alors écoutez, je vais vous dire, je suis élu depuis maintenant presque un demi-siècle. Pendant ce demi-siècle, j'ai fait les salons de l'agriculture tous les ans. Tous les ans, j'ai connu des difficultés, et tous les ans, il y a eu des crises. Mais les crises comme celles-là, il y en a eu peu. Je pense que dire que le quinquennat d'Emmanuel Macron n'aurait pas été favorable à l'agriculture, c'est un contresens et un non-sens. Je pense que les grandes lois que nous avons… Par exemple, je vous prends trois sujets sur l'agriculture. La retraite, portée au SMIC, personne ne l'avait faite, tout le monde l'avait demandée depuis des années. L'assurance récolte, c'est une mesure aujourd'hui, dans les conditions climatiques qu'on connaît, de permettre de sauver les récoltes, de sauver l'agriculteur. C'est nous qui l'avons votée. La loi Egalim, elle n'a pas totalement réussi ce vote. Mais elle permet aujourd'hui aux éleveurs de viande de gagner beaucoup mieux leur vie. Et elle permet aujourd'hui à la viande de se tenir très bien. Jamais, les cours de la viande n'ont été aussi dramatiques. Il y a la dermatose à côté, il y a un problème sanitaire. Mais sur le plan économique des couloirs, ça a été fait. Sur le plan fiscal, il y a eu des mesures qui ont été faites pour des provisions, pour des calés, qui sont importantes. Sur le plan de l'environnement, sur le plan des aides aux agriculteurs, y compris pour s'améliorer pour les structures, nous l'avons fait. Une loi agricole, nous l'avons fait. Je ne suis pas sûr, dernièrement encore, 300 millions de décidés par le ministère de l'Agriculture et le gouvernement pour pouvoir faire face aux crises immédiates. Que c'était dans les crises viticoles, que c'était dans les crises diverses, aujourd'hui, il y a les filières qui se portent mieux, il y a les filières qui ont des difficultés. Dans l'agriculture, il y a toujours des crises. Toujours, toujours. C'est un ministère de crise. »
Pour ce qui me concerne, les choses sont claires. Je n'étais pas favorable au Front républicain. Je n'étais pas. J'ai pensé que d'avoir fait, aujourd'hui, d'avoir fait, là je vous le dis, c'est parce que c'est très grave, d'avoir fait voter des gens plutôt du centre ou de droite pour des gens d'extrême-gauche, ils s'en mordent beaucoup les doigts aujourd'hui et maintenant, ils n'hésiteront plus. On m'avait fait voter une fois pour des gens d'extrême-gauche, pour des gens qui aujourd'hui veulent le chaos, la révolution, l'islamo-gauchisme dans ce pays, je préfère voter pour un RN. Donc ça a été l'erreur de Gabriel Attal en 2024 ? Moi, je dis que je n'étais pas favorable. Je ne dis pas que c'…
« Pour ce qui me concerne, les choses sont claires. Je n'étais pas favorable au Front républicain. Je n'étais pas. J'ai pensé que d'avoir fait, aujourd'hui, d'avoir fait, là je vous le dis, c'est parce que c'est très grave, d'avoir fait voter des gens plutôt du centre ou de droite pour des gens d'extrême-gauche, ils s'en mordent beaucoup les doigts aujourd'hui et maintenant, ils n'hésiteront plus. On m'avait fait voter une fois pour des gens d'extrême-gauche, pour des gens qui aujourd'hui veulent le chaos, la révolution, l'islamo-gauchisme dans ce pays, je préfère voter pour un RN. Donc ça a été l'erreur de Gabriel Attal en 2024 ? Moi, je dis que je n'étais pas favorable. Je ne dis pas que c'est Gabriel Attal. Je dis que le choix qui a été fait, je ne mets pas en cause les personnes en général, et surtout pas le président de mon parti. Mais je pense que le fait d'avoir fait le choix, je l'ai dit, je l'ai dit que l'erreur qui avait été commise en 2024, ce n'était pas la dissolution, c'était le Front républicain. Parce que là, on a totalement brouillé les cartes. On a fait voter des gens qui m'ont dit qu'ils ne recommenceraient jamais. On a fait voter des gens de droite pour des gens d'extrême-gauche, des ventes-gauches pour des gens de droite. Certes, on a sauvé quelques députés d'un de mes partis auxquels j'appartiens, de Renaissance, mais il n'empêche que le résultat a été celui qu'on a à l'Assemblée nationale aujourd'hui. »
Écoutez, c'est déjà un premier pas, on va voir effectivement, il a déjà été convoqué une fois, c'est pas la première fois. Je trouve son attitude inadmissible, à la fois blessante et contraire aux usages diplomatiques.
« Écoutez, c'est déjà un premier pas, on va voir effectivement, il a déjà été convoqué une fois, c'est pas la première fois. Je trouve son attitude inadmissible, à la fois blessante et contraire aux usages diplomatiques. »
Il y a eu énormément d'actes. Et ceux qui veulent bien réfléchir, aujourd'hui, le Conseil. J'en ai parlé avec le président de la FMSU, j'en ai parlé avec des responsables agricoles de mon territoire, que je rencontre chaque mois à côté. D'abord, honnêtement, citez-moi un président de la République qui a eu autant d'égards avec l'agriculture et qui a pris autant de temps au Salon de l'agriculture. – Non, mais il ne faut pas dire qu'il a parlé. Moi, j'ai encore fait ce Salon, l'ouverture avec lui, samedi, filière par filière. Que c'était la filière volard, la filière pêche, la filière mouton, les filières tout. Il a apporté des réponses positives, de mesures qui ont été prises. De mesures qui…
« Il y a eu énormément d'actes. Et ceux qui veulent bien réfléchir, aujourd'hui, le Conseil. J'en ai parlé avec le président de la FMSU, j'en ai parlé avec des responsables agricoles de mon territoire, que je rencontre chaque mois à côté. D'abord, honnêtement, citez-moi un président de la République qui a eu autant d'égards avec l'agriculture et qui a pris autant de temps au Salon de l'agriculture. »
« – Non, mais il ne faut pas dire qu'il a parlé. Moi, j'ai encore fait ce Salon, l'ouverture avec lui, samedi, filière par filière. Que c'était la filière volard, la filière pêche, la filière mouton, les filières tout. Il a apporté des réponses positives, de mesures qui ont été prises. De mesures qui ont été prises. Regardez, les syndicats sont très mécontents de le traitement de la dermatose. Heureusement, heureusement, qu'on a appliqué l'abattage systématique que contestent les syndicats agricoles aujourd'hui. Maintenant, il n'y a plus de cas de dermatose à l'heure actuelle. Il y en aura peut-être au printemps. Mais là, il n'y en a plus. Heureusement qu'il a été ferme. Je pense que, d'abord, il est très attaché au monde rural. Deuxièmement, je ne connais pas un président qui connaisse les problèmes agricoles comme il les connaît et qui est tenté d'y répondre. Nous l'avons répondu par des lois importantes. Je vous assure, par des lois importantes et par des mesures à son prix. Mais il faut tenir compte du fait aussi que vous avez évoqué le problème des difficultés. Je crois que la complexité. Il y a un problème sur lequel, effectivement, on a échoué. Je crois qu'on n'est pas capable, aujourd'hui, de simplifier les procédures pour le monde agricole. C'est de ça, c'est de l'exaspération. Elle vient surtout, parce que les problèmes des revenus ont toujours été redondants, mais elle vient surtout des difficultés que rencontre l'agriculture face aux administrations. Et là, effectivement, je pense qu'on n'a pas été assez ferme. Le chef de l'État n'a pas été assez ferme pour pouvoir simplifier, penser qu'un viticulteur, aujourd'hui bourguignon, doit déclarer à 27 organismes les douanes, la fiscalité, l'agriculture, l'environnement. Et que c'est très, très compliqué. Et que les normes, on leur implique. Et qu'aujourd'hui, les normes administratives sont vraiment trop exagérées et qu'il faut à tout prix revenir sur ce sujet. »
– Écoutez, je peux vous dire qu'il y en a certains qui l'ont votée, et je les comprends par ailleurs parce qu'ils pensent aujourd'hui qu'ils ont chez eux des productions qui vont mourir. – Vous allez la voter ? – Ceux qui produisent, je verrai comment va se passer le débat. Sur l'acétamipride, je pense que si Duplon fait son texte de loi sur l'acétamipride, il peut passer. Il peut passer, y compris à l'Assemblée. Il le fait par provocation aujourd'hui. J'ai bien compris qu'on n'a pas réussi, le challenge de dire pas de suppression sans solution. Et les solutions vont venir. Il est aujourd'hui, moi je suis sur le monde agricole, je suis un grand défasseur du monde rural, j'en suis issu moi-m…
« – Écoutez, je peux vous dire qu'il y en a certains qui l'ont votée, et je les comprends par ailleurs parce qu'ils pensent aujourd'hui qu'ils ont chez eux des productions qui vont mourir. – Vous allez la voter ? – Ceux qui produisent, je verrai comment va se passer le débat. Sur l'acétamipride, je pense que si Duplon fait son texte de loi sur l'acétamipride, il peut passer. Il peut passer, y compris à l'Assemblée. Il le fait par provocation aujourd'hui. J'ai bien compris qu'on n'a pas réussi, le challenge de dire pas de suppression sans solution. Et les solutions vont venir. Il est aujourd'hui, moi je suis sur le monde agricole, je suis un grand défasseur du monde rural, j'en suis issu moi-même, mais je pense qu'il y a des sujets sur lesquels aujourd'hui, non seulement l'opinion publique, mais surtout la santé des Français est en jeu. – Mais c'est un texte de provocation ? – C'est un texte de provocation pour vous ? – Dans la loi Duplon, vous savez ce qu'il y a. Il y a, permettre à l'acétamipride d'un temps, donner le temps qu'on trouve une solution, c'est-à-dire 6 ans. Je l'ai voté en première lecture. Vous avez vu la réaction des Français, 2 millions de personnes ont signé, et les Français ne le comprennent plus. Il risque d'y avoir demain un désamour de l'agriculture, alors qu'aujourd'hui les Français soutiennent leurs agriculteurs, si on continue à prendre des mesures qui vont les heurter. Je pense qu'il y a des molécules aujourd'hui, il y a des solutions malgré tout qui permettent d'avancer. Alors on me dit que sur l'arboriculture, il n'y en a pas. Je ne sais pas. Donc moi je comprends les sénateurs… – Donc vous hésitez à le voter en raison de ces 2 millions de personnes ? – Non, je serais plutôt sur l'abstention sur le texte pour ce qui me concerne. Voilà, je ne voterai pas contre parce qu'il y a dedans une exigence, je vous l'ai dit, de simplification, de normes. Sur le problème de l'eau aussi, vous comprenez que sur le problème de l'eau, regardez ce qui tombe comme eau en ce moment. Regardez. Il est tombé 200 millimètres d'eau chez moi, au lieu de 100 millimètres pendant ces deux mois. Est-ce que cette eau de l'hiver n'est pas l'eau de l'été ? Est-ce qu'on ne peut pas mieux la stocker ? Est-ce qu'on ne peut pas faire mieux ? Des bassines, bien sûr je suis défenseur des bassines, il y a besoin, des rétentions d'eau à côté. Là, on est trop lent, il faut accélérer. C'est un sujet… »
– D'abord, j'entends dire « le président s'occupe de l'international, il est déserté, il n'est plus audible, etc. » En plus, j'ai pu voir que l'accueil du président au salon de la culture n'était pas ce qu'on me dit tous les jours. Ça a été un salon qui s'est passé dans le calme, une discussion qui a été franche, des discussions qui étaient loyales, des contestations, mais ça s'est quand même bien passé. Contrairement à ce que j'entends tous les jours. Le président, il est dans son rôle. Aujourd'hui, quand on a des phénomènes de violence tels que ceux qu'on connaît aujourd'hui, si jamais il ne disait rien, on dirait « voilà, il est un international, ce qui se passe en France, il s'en fout.…
« – D'abord, j'entends dire « le président s'occupe de l'international, il est déserté, il n'est plus audible, etc. » En plus, j'ai pu voir que l'accueil du président au salon de la culture n'était pas ce qu'on me dit tous les jours. Ça a été un salon qui s'est passé dans le calme, une discussion qui a été franche, des discussions qui étaient loyales, des contestations, mais ça s'est quand même bien passé. Contrairement à ce que j'entends tous les jours. Le président, il est dans son rôle. Aujourd'hui, quand on a des phénomènes de violence tels que ceux qu'on connaît aujourd'hui, si jamais il ne disait rien, on dirait « voilà, il est un international, ce qui se passe en France, il s'en fout. » Or, le président, regardez, il alterne chaque semaine un déplacement international et pas des moindres. Il y va quand même pour des sujets sur lesquels il est écouté, entendu. Il vient d'aller en Inde pour vendre, pour des milliards de rafales en particulier. Il va retourner avec la commission des volontaires, la coaguline volontaire, pour parler de l'Ukraine et les leaders en la matière. Mais dans le même temps, mais j'en ai parlé avec lui récemment, il ne se désintéresse pas du tout de la vie intérieure. Il est allé chez ArcelorMittar la semaine dernière. Il est allé à Haute-Saône voir des agriculteurs il y a 15 jours. Aujourd'hui, le problème de la violence dans ce pays, tout le monde le sait, il monte comme il monte ailleurs. Il y a des attentats aux États-Unis, il y a des attentats en Allemagne, il y a des attentats en Angleterre, il y en a partout. Chez nous, et le fait que dans notre société, il y ait des groupuscules capables de monter des factions, de monter des actes terroristes, de monter des actes homicides à côté, que le président de la République réunisse les ministres concernés pour savoir aujourd'hui comment on peut lutter contre cette violence politique, et je trouve que c'est une bonne chose. »
« comme mesure concrète ? Il y aura sans doute des dissolutions dans l'Allemagne, je pense qu'il y en aura, il y aura des mises en garde, il y aura des mises en demeure, et j'espère qu'on supprimera certaines de ces lits qui aujourd'hui créent des drames et créent des ordres dans ce pays. »
– Elle n'est pas chef du gouvernement, elle est ministre de la culture. – Non. D'abord, parmi les candidats qui sont aujourd'hui maires, aucune n'a démissionné. Pas plus Mme Lecoq que M. le ministre de la Ruralité ou que la ministre des Sports. Donc, la campagne, elle va commencer. Elle n'est pas commencée aujourd'hui officiellement. On peut être ministre et candidate ? – Bien sûr, bien sûr. Moi, j'ai été les deux dans une époque. Je me souviens. Ça, on peut faire tout à fait les deux. Et dans l'histoire de la République, j'ai connu même des premiers ministres qui étaient candidats. Attendez donc, des premiers qui étaient candidats. Souvenez-vous, vous avez le sentiment que M. Balladur étai…
« – Elle n'est pas chef du gouvernement, elle est ministre de la culture. »
Je n'attends pas tout du projet de loi agricole. Il y aura dedans des mesures qui, j'espère, qui, j'espère, simplifieront la vie du monde agricole dans toute la partie administrative qu'il a aujourd'hui. Il contrôle. Je le souhaite. – Mais est-ce que vous souhaitez qu'il soit voté avant l'été ? Est-ce qu'il faut l'inscrire à l'Assemblée rapidement ? – Le temps parlementaire est toujours celui-là. D'abord, on a un agenda parlementaire qui est chargé, qui est nourri avec des textes importants, que ce soit sur les transports, que ce soit sur la fin de vie, que ce soit sur la Nouvelle-Calédonie, que ce soit… On a dit, important. Bon, ce texte-là, le président et le Premier ministre ont voulu qu…
« Je n'attends pas tout du projet de loi agricole. Il y aura dedans des mesures qui, j'espère, qui, j'espère, simplifieront la vie du monde agricole dans toute la partie administrative qu'il a aujourd'hui. Il contrôle. Je le souhaite. – Mais est-ce que vous souhaitez qu'il soit voté avant l'été ? Est-ce qu'il faut l'inscrire à l'Assemblée rapidement ? – Le temps parlementaire est toujours celui-là. D'abord, on a un agenda parlementaire qui est chargé, qui est nourri avec des textes importants, que ce soit sur les transports, que ce soit sur la fin de vie, que ce soit sur la Nouvelle-Calédonie, que ce soit… On a dit, important. Bon, ce texte-là, le président et le Premier ministre ont voulu qu'il soit concerté pour qu'il soit efficace. Il faut qu'il réponde vraiment aux attentes. Pour qu'il réponde aux attentes, il y a quand même un temps de concertation pour qu'il soit rédigé avec le monde agricole, qu'on ne fasse pas une loi pour rien. Si on ne veut pas faire une loi pour rien, prenons le temps, prenons le temps. Il vaut mieux qu'elle soit votée six mois plus tard et qu'elle soit efficace, que six mois plus tôt et qu'elle soit inefficace. »
Je pense que surtout, c'est de sa part tout à fait inadmissible. Vous savez, quand on se permet dans un pays de porter des jugements sur ce qui se passe à l'intérieur du pays, alors que dans son pays lui-même, savez-vous que le nombre de fumeurs, d'homicides aux États-Unis est six fois supérieur à celui de la France ? Donc venir donner ici des leçons dans un pays où on est l'autre, me paraît tout à fait à la fois inadmissible, inapproprié et pas correct.
« Je pense que surtout, c'est de sa part tout à fait inadmissible. Vous savez, quand on se permet dans un pays de porter des jugements sur ce qui se passe à l'intérieur du pays, alors que dans son pays lui-même, savez-vous que le nombre de fumeurs, d'homicides aux États-Unis est six fois supérieur à celui de la France ? Donc venir donner ici des leçons dans un pays où on est l'autre, me paraît tout à fait à la fois inadmissible, inapproprié et pas correct. »
– Elle ne fait pas marcher dessus, il refuse de venir, bon, don't acte. Il n'empêche que le président de la République a dit ce qu'il avait à dire. – J'entends bien, mais il est dans la méthode de son mentor, qui est M. Trump, qui est par ailleurs de sa famille. Et aujourd'hui, ce mépris pour l'Europe, il le dit sur tous les tons, il l'explique dans tous les interviews, il le fait. Bon, il se croit tout permis parce qu'il pense que, comme M. Trump, la loi c'est lui, l'ordre c'est lui, il le fait comme tel. Ça méritera sans doute des suites de la part du gouvernement français, compte tenu du fait qu'un ambassadeur qui ne répond pas à une invitation, c'est non seulement une maladresse, mais c…
« – Elle ne fait pas marcher dessus, il refuse de venir, bon, don't acte. Il n'empêche que le président de la République a dit ce qu'il avait à dire. »
« – J'entends bien, mais il est dans la méthode de son mentor, qui est M. Trump, qui est par ailleurs de sa famille. Et aujourd'hui, ce mépris pour l'Europe, il le dit sur tous les tons, il l'explique dans tous les interviews, il le fait. Bon, il se croit tout permis parce qu'il pense que, comme M. Trump, la loi c'est lui, l'ordre c'est lui, il le fait comme tel. Ça méritera sans doute des suites de la part du gouvernement français, compte tenu du fait qu'un ambassadeur qui ne répond pas à une invitation, c'est non seulement une maladresse, mais c'est une grossièreté. »
– Je crois que dans un premier temps, même si c'était compliqué, c'était difficile, l'accord qu'elle avait obtenu était un accord qui permettait d'éviter le pire. Mais vous savez comment fonctionne M. Trump ? Il fait le maximum pour revenir après et pour obtenir ce qu'il veut. Là, je pense que M. Trump a été en grave difficulté, mise en cause par une cour qui lui est théoriquement favorable, ça veut dire que quand même, les choses sont un peu dramatiques et graves, qu'il essaye de fonfaronner, comme il l'a fait de façon totalement décousue, dimanche soir, ou samedi soir, pardon. Et je crois qu'aujourd'hui, il nous faut toujours répondre d'une seule voix qu'il est possible de tenir tête à M.…
« – Je crois que dans un premier temps, même si c'était compliqué, c'était difficile, l'accord qu'elle avait obtenu était un accord qui permettait d'éviter le pire. Mais vous savez comment fonctionne M. Trump ? Il fait le maximum pour revenir après et pour obtenir ce qu'il veut. Là, je pense que M. Trump a été en grave difficulté, mise en cause par une cour qui lui est théoriquement favorable, ça veut dire que quand même, les choses sont un peu dramatiques et graves, qu'il essaye de fonfaronner, comme il l'a fait de façon totalement décousue, dimanche soir, ou samedi soir, pardon. Et je crois qu'aujourd'hui, il nous faut toujours répondre d'une seule voix qu'il est possible de tenir tête à M. Trump. Le président Macron l'a fait sur l'Ukraine, il l'a fait avec beaucoup de détermination, ça a été salué par tous les alliés, tous nos partenaires, et bien il faut qu'on fasse de même sur les droits de douane. – Des droits de douane qui… – Qui coûtent cher aujourd'hui, parce que personne ne sait comment, il va falloir rembourser, ce qu'il a prélevé. Et des droits de douane, en fin de compte, qui lui coûtent cher à lui aussi, puisqu'ils coûtent très cher aux Américains, et que l'inflation monte aux États-Unis, que la vie est chère, et que la contestation monte chez lui. Moi, je pense que dans un an, M. Trump sera dans de graves difficultés. »
– Comment ? – Vous savez quand aura lieu ce mini-remaniement ? – Non, je pense qu'il aura lieu dans la semaine, ici. Il aura lieu cette semaine, avant la fin de la semaine. Mais que ce n'est pas un remaniement. Déjà, la ministre des Comptes publics a été nommée. Mme Lecoq a souhaité revenir au Parlement. Je le comprends par ailleurs. Donc, il y aura deux ou trois personnes. Et le fait que ça se fait, d'ailleurs, qu'un des ministres a déjà été remplacé, fait que ce sera un non-événement.
« – Comment ? – Vous savez quand aura lieu ce mini-remaniement ? – Non, je pense qu'il aura lieu dans la semaine, ici. Il aura lieu cette semaine, avant la fin de la semaine. Mais que ce n'est pas un remaniement. Déjà, la ministre des Comptes publics a été nommée. Mme Lecoq a souhaité revenir au Parlement. Je le comprends par ailleurs. Donc, il y aura deux ou trois personnes. Et le fait que ça se fait, d'ailleurs, qu'un des ministres a déjà été remplacé, fait que ce sera un non-événement. »
– D'abord, pour l'instant, il n'est pas encore appliqué aujourd'hui. On pourrait parler du Mercosur, si vous le souhaitez, plus longuement. Mais je pense que lui, en tout cas, a été ferme. Il faut voter à plusieurs. Il ne peut pas voter pour les Roumains, pour les Polonais ou pour les Italiens. Donc la France, elle, a été ferme. L'appel a été fait contre cette décision aujourd'hui. – Oui, le Mercosur, il faut en parler plus largement.
« – D'abord, pour l'instant, il n'est pas encore appliqué aujourd'hui. On pourrait parler du Mercosur, si vous le souhaitez, plus longuement. Mais je pense que lui, en tout cas, a été ferme. Il faut voter à plusieurs. Il ne peut pas voter pour les Roumains, pour les Polonais ou pour les Italiens. Donc la France, elle, a été ferme. L'appel a été fait contre cette décision aujourd'hui. – Oui, le Mercosur, il faut en parler plus largement. »
– On va attendre les élections municipales parce que c'est très mathématique. C'est très mathématique. – Si vous gagnez, vous y allez. Si vous gagnez, vous n'y allez pas. – Je regarderai quel est l'état des lieux. D'une part, j'ai encore en vie. Ensuite, je me sens encore à la force de le faire. D'un autre côté, il y a, de ma part, une chose qui me tient à cœur, c'est l'éthique. Et puis, les choses bien. Quand on a mon âge, aujourd'hui, je suis présenté aux élections. Est-ce que c'est éthique ? Est-ce que c'est noble ? Donc, j'hésite. – Donc, réponse début avril ? Réponse avril-mai, en même temps, j'ai jusqu'au 4 septembre.
« – On va attendre les élections municipales parce que c'est très mathématique. C'est très mathématique. – Si vous gagnez, vous y allez. Si vous gagnez, vous n'y allez pas. – Je regarderai quel est l'état des lieux. »
« D'une part, j'ai encore en vie. Ensuite, je me sens encore à la force de le faire. D'un autre côté, il y a, de ma part, une chose qui me tient à cœur, c'est l'éthique. Et puis, les choses bien. Quand on a mon âge, aujourd'hui, je suis présenté aux élections. Est-ce que c'est éthique ? Est-ce que c'est noble ? Donc, j'hésite. – Donc, réponse début avril ? Réponse avril-mai, en même temps, j'ai jusqu'au 4 septembre. »
Ce qu'il faut s'inquiéter, c'est l'hubris dans lequel est atteint, aujourd'hui, le président des États-Unis. Et, j'allais dire, le fait qu'il soit grisé par son opération type série américaine, qu'il a réussi au Venezuela, de façon chirurgicale, extrêmement précise. Donc, aujourd'hui, il s'est dit, voilà, il a affirmé qu'il avait la plus grande armée du monde, qu'il était le premier pays du monde. Le fait qu'aujourd'hui, il parle de l'Iran, il parle du Groenland, qu'il parle d'autres pays d'Amérique du Sud. On revient à une époque où les États-Unis installaient des vassaux dans différents pays, qui veulent aujourd'hui aller sur le Groenland. J'ai bien compris que c'est sa double appétence,…
« Ce qu'il faut s'inquiéter, c'est l'hubris dans lequel est atteint, aujourd'hui, le président des États-Unis. Et, j'allais dire, le fait qu'il soit grisé par son opération type série américaine, qu'il a réussi au Venezuela, de façon chirurgicale, extrêmement précise. Donc, aujourd'hui, il s'est dit, voilà, il a affirmé qu'il avait la plus grande armée du monde, qu'il était le premier pays du monde. Le fait qu'aujourd'hui, il parle de l'Iran, il parle du Groenland, qu'il parle d'autres pays d'Amérique du Sud. On revient à une époque où les États-Unis installaient des vassaux dans différents pays, qui veulent aujourd'hui aller sur le Groenland. J'ai bien compris que c'est sa double appétence, celle de l'agressivité ou de la défense, et celle des business, des terres rares qu'il y a là-bas. Je vois bien, il l'a déjà fait, d'ailleurs, même pour l'Ukraine. Business, en même temps, et armement. Donc, je pense qu'il faut aujourd'hui s'opposer très fermement à cette position, que l'Europe soit vraiment soudée. »
Ça fait 50 ans que je suis élu, ces années. Ça fait 50 ans que les agriculteurs sont en colère. Ils ont toujours été en colère. Ils ont occupé mon domicile plus de 20 fois. Ils ont détruit une partie de ma maison pas mal de fois. Donc, je connais... Le ministère de l'Agriculture est un ministère de crise, de crise par ailleurs. Alors, sur le budget de la PAC, je crois qu'hier, c'était peut-être la raison pour laquelle Mme Mélanie a cédé sur le Mercosur. La Commission européenne a annoncé 45 000. Le budget de la PAC sera préservé et accru de 45 milliards sur quelques années. Ce qui veut dire quand même que, sur ce plan-là, la France a obtenu gain de cause. Sur les engrais, les engrais avec l…
« Ça fait 50 ans que je suis élu, ces années. Ça fait 50 ans que les agriculteurs sont en colère. Ils ont toujours été en colère. Ils ont occupé mon domicile plus de 20 fois. Ils ont détruit une partie de ma maison pas mal de fois. Donc, je connais... Le ministère de l'Agriculture est un ministère de crise, de crise par ailleurs. Alors, sur le budget de la PAC, je crois qu'hier, c'était peut-être la raison pour laquelle Mme Mélanie a cédé sur le Mercosur. La Commission européenne a annoncé 45 000. Le budget de la PAC sera préservé et accru de 45 milliards sur quelques années. Ce qui veut dire quand même que, sur ce plan-là, la France a obtenu gain de cause. Sur les engrais, les engrais avec les taxes nouvelles, je crois que là, on m'en demanderait des modifications et des aménagements pour que ça ne se répercute pas sur les Français. Maintenant, sur le Mercosur, c'est vrai que la France a toujours dit qu'elle ne signerait pas. Aujourd'hui, c'est la règle. La règle de l'unanimité ne joue pas. Je ne souhaite pas qu'il soit signé en Amérique du Sud dans les jours qui viennent. Mais on n'a pas la main. La France n'a pas la main. Rappelons tout de même qu'aujourd'hui, la filière laitière va plutôt pas mal. Si demain, on ne trouve pas d'autres débouchés que les États-Unis ou la Chine qui se ferment aujourd'hui vis-à-vis de nous, ces filières ont des difficultés. Je ne parle pas de la filière viticole que je connais bien par ailleurs qui aujourd'hui dit... Je reviens. Vous savez, on avait dit ça sur le CETA, l'accord avec le Canada. On avait dit jamais le ciné au Sénat. On a eu des débats interminables. Aujourd'hui, l'accord avec le Canada est très positif pour la France. Donc, il faut, sur la part des choses, ce qu'il faut, c'est que si jamais il a été signé malgré nous, il faut que les garanties soient à la fois certaines et appliquées. Et il y a déjà des garanties, il y a déjà des pas qui ont été faits. »
Moi, à titre personnel, et je le dis clairement, je préférerais que le gouvernement agisse par ordonnance. Je n'ai pas rencontré le Premier ministre, je ne sais pas ce qu'il va faire, donc je vous le dis. Je préférerais qu'aujourd'hui, on parte d'une base, d'un budget qui serait celui, et ce n'est pas du tout illégal, ce n'est pas un coup d'État, c'est prévu par la Constitution. Ça n'a jamais été fait, bien sûr, mais la situation n'a jamais été celle-là, par ordonnance, avec, en prononçant par ordonnance, par décret, disant c'est le budget de la nation, derrière, faire une loi de finances rectificative, très vite, qui permette de régler les problèmes à la marge qu'on n'ait pas réglés. Non,…
« Moi, à titre personnel, et je le dis clairement, je préférerais que le gouvernement agisse par ordonnance. Je n'ai pas rencontré le Premier ministre, je ne sais pas ce qu'il va faire, donc je vous le dis. Je préférerais qu'aujourd'hui, on parte d'une base, d'un budget qui serait celui, et ce n'est pas du tout illégal, ce n'est pas un coup d'État, c'est prévu par la Constitution. Ça n'a jamais été fait, bien sûr, mais la situation n'a jamais été celle-là, par ordonnance, avec, en prononçant par ordonnance, par décret, disant c'est le budget de la nation, derrière, faire une loi de finances rectificative, très vite, qui permette de régler les problèmes à la marge qu'on n'ait pas réglés. »
L'Europe, ce n'est pas qu'elle a dépassée, c'est qu'elle est divisée. Elle est morcelée. Elle est morcelée. Vous avez vu hier, sur la coalition des volontaires, certains disent, moi, j'enverrai personne, moi, j'enverrai. L'Italie, explique qu'elle n'enverra personne. Elle n'enverra personne. Donc, l'Europe, si elle est unie, elle est forte. Elle est morcelée, elle est faible. Et on l'est depuis le début. Sur l'Ukraine, c'est vrai qu'on a beaucoup parlé. On en voit le minimum, ou pas tout ce qu'on a promis par ailleurs. On dit qu'on va les aider tout le temps. Il y a beaucoup de communication. Le président de la République est quand même, en la matière, même que ce que j'entends aujourd'hui,…
« L'Europe, ce n'est pas qu'elle a dépassée, c'est qu'elle est divisée. Elle est morcelée. Elle est morcelée. Vous avez vu hier, sur la coalition des volontaires, certains disent, moi, j'enverrai personne, moi, j'enverrai. L'Italie, explique qu'elle n'enverra personne. Elle n'enverra personne. Donc, l'Europe, si elle est unie, elle est forte. Elle est morcelée, elle est faible. Et on l'est depuis le début. Sur l'Ukraine, c'est vrai qu'on a beaucoup parlé. On en voit le minimum, ou pas tout ce qu'on a promis par ailleurs. On dit qu'on va les aider tout le temps. Il y a beaucoup de communication. Le président de la République est quand même, en la matière, même que ce que j'entends aujourd'hui, le premier sur la ligne de front pour essayer de mobiliser l'énergie. Il l'a fait hier, il verra demain, d'ailleurs. On le retrouvera demain à l'Elysée. L'Europe, elle est morcelée, donc elle est faible. »
C'est bien ce que je vous dis. À partir du moment où le ticket est d'entrée, on sait aujourd'hui que le candidat du RN sera devant. Et que c'est dramatique, enfin, pour ce que se concerne. Même si dans les communes rurales chez moi, je vois bien monter le Rassemblement national. Donc, c'est le deuxième qui compte. C'est le deuxième. Si ceux qui font partie, j'allais dire, du bloc vraiment républicain ne s'unissent pas pour avoir un candidat qui puisse être devant Mélenchon, je ne vois pas... M. Glixmann, je crois qu'il a fait un peu d'illusion. Donc, il faudra vraiment qu'il y ait une décantation pour qu'il y ait un seul candidat du bloc central au deuxième tour.
« C'est bien ce que je vous dis. À partir du moment où le ticket est d'entrée, on sait aujourd'hui que le candidat du RN sera devant. Et que c'est dramatique, enfin, pour ce que se concerne. Même si dans les communes rurales chez moi, je vois bien monter le Rassemblement national. Donc, c'est le deuxième qui compte. C'est le deuxième. Si ceux qui font partie, j'allais dire, du bloc vraiment républicain ne s'unissent pas pour avoir un candidat qui puisse être devant Mélenchon, je ne vois pas... M. Glixmann, je crois qu'il a fait un peu d'illusion. Donc, il faudra vraiment qu'il y ait une décantation pour qu'il y ait un seul candidat du bloc central au deuxième tour. »
Non, j'entends bien qu'à chaque fois qu'Emmanuel Macron prend la parole, décide d'une chose, se déplace, etc., les critiques tombent immédiatement. Maintenant, ça dure depuis dix ans, ça finit par payer, ça a commencé déjà dès l'année 2017-2018 et je m'en souviens. Je pense que sa réaction, elle est celle des Français, celle des Français qui disent... Écoutez, aujourd'hui, le fait qu'il y ait un dictateur qui nie l'état de droit dans son pays, qui affame son peuple, qui détruit son industrie, qui refuse les élections, soit perdre le pouvoir, personne ne peut pas ne pas s'en réjouir. Je veux le dire, par là. Ensuite, maintenant, effectivement, vous l'avez dit, sur la méthode, personne ne peu…
« Non, j'entends bien qu'à chaque fois qu'Emmanuel Macron prend la parole, décide d'une chose, se déplace, etc., les critiques tombent immédiatement. Maintenant, ça dure depuis dix ans, ça finit par payer, ça a commencé déjà dès l'année 2017-2018 et je m'en souviens. Je pense que sa réaction, elle est celle des Français, celle des Français qui disent... Écoutez, aujourd'hui, le fait qu'il y ait un dictateur qui nie l'état de droit dans son pays, qui affame son peuple, qui détruit son industrie, qui refuse les élections, soit perdre le pouvoir, personne ne peut pas ne pas s'en réjouir. Je veux le dire, par là. Ensuite, maintenant, effectivement, vous l'avez dit, sur la méthode, personne ne peut approuver la méthode, la méthode de négation de l'état de droit aujourd'hui. Je reprends ces propos, la méthode n'a été ni soutenue ni approuvée, bien entendu, ni souhaitée ni approuvée. Voilà, il a dit les deux choses clairement, qu'il les a dit dans deux temps. La première action était celle de dire, un dictateur s'en va après tout. Donc, à cette époque où, aujourd'hui, les démocraties disparaissent de plus en plus dans le monde, et où de plus en plus, on voit des dictateurs arriver, qu'un puisse disparaître, maintenant, les arguments derrière, la méthode, bien entendu, elle est tout à fait contestable. »
« – Je ne vais pas poser la question suivante. Je reste sur ma question. Moi, je pense qu'il fallait qu'aujourd'hui, qu'il faudrait que les gens qui appartiennent au parti républicain classique, ici, dans cet hémicycle, je m'exprime depuis 10 ans à faire en sorte qu'on sorte du vieux combat gauche-droite. Le combat n'est plus gauche-droite aujourd'hui. Le combat, il est extrême-droite, extrême-gauche. Et dans cet hémicycle, et dans les partis politiques classiques, on fait comme s'il y avait un climat gauche-droite socialiste contre républicain. – Mais ce n'est pas le résultat du « en même temps » tout ça ? »
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que le gouvernement, quel qu'il soit, a toujours aidé les agriculteurs. »
« – On va sortir des politiques bloquées et stériles. Le Sénat a une position autour de la loi du plomb. Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble de la loi du plomb, du tout. Je pense qu'il a des coups de colère, parfois il est réactionnaire, mais il y a une forme de bon sens malgré tout dans ce que vivent aujourd'hui le monde agricole, ce que vivent les paysans face à leur complexité. Le problème des mégabaccines est le même. Regardez, aujourd'hui, on a du mal à faire des légumes en France. Qu'est-ce qu'a fait l'Espagne ? L'Espagne a fait des mégabaccines. Elle en a fait. Et sans les considérations qu'on a en France, sans les oppositions. Et qu'est-ce qui nous fournit aujourd'hui ? L'Espagne. Voilà. »
« – Il y aura une commission mixte paritaire. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Un, le président ne se confie pas. – Il ne vous dit rien ? – Non, il écoute, il essaie, mais il ne se confie pas. Et c'est très bien comme ça. Deux, qu'il y pense ou pas, je ne sais pas s'il y pense. En tout cas, j'ai vu que c'est la tentation de tous les présidents de revenir, une fois qu'ils ont été… Surtout, j'ai vu Sarkozy, je vois François Hollande aujourd'hui. Et puis, moi je pense… – Il y a peu nombreux à avoir réussi. – On est d'accord, mais enfin, personne n'avait réussi à se faire élire deux fois hors cohabitation. Personne. Donc, c'est cela aussi à mettre à l'actif d'Emmanuel Macron, qui je pense a voulu protéger les Français. Il a répondu aux crises, il y a eu des crises. Et puis en plus, avouez que le Covid, la guerre, l'inflation, la crise énergétique qui sont venues ici se succéder, jamais un président, jamais un président en 10 ans n'a eu six crises successives. »
« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – On va sortir des politiques bloquées et stériles. Le Sénat a une position autour de la loi du plomb. Je ne suis pas d'accord avec l'ensemble de la loi du plomb, du tout. Je pense qu'il a des coups de colère, parfois il est réactionnaire, mais il y a une forme de bon sens malgré tout dans ce que vivent aujourd'hui le monde agricole, ce que vivent les paysans face à leur complexité. Le problème des mégabaccines est le même. Regardez, aujourd'hui, on a du mal à faire des légumes en France. Qu'est-ce qu'a fait l'Espagne ? L'Espagne a fait des mégabaccines. Elle en a fait. Et sans les considérations qu'on a en France, sans les oppositions. Et qu'est-ce qui nous fournit aujourd'hui ? L'Espagne. Voilà. »
« Pas du tout. Je pense que d'abord, ce texte aujourd'hui va porter… On ne va bien parler que de cet article-là. J'entends. Il n'y a pas que ça dans ce texte. Il y a beaucoup de choses que défend, je crois, avec beaucoup de talent, madame la ministre de l'Agriculture. Je pense que les agriculteurs, moi, je les vois tous les jours, je les connais, j'habite parmi eux. Il n'y a pas seulement un principe de ras-le-bol face aux normes, mais aussi face à toutes les déclarations qu'ils ont à faire. Et c'est vraiment, pour eux, la complexité est une réalité quotidienne. »
« – J'entends bien, mais il est dans la méthode de son mentor, qui est M. Trump, qui est par ailleurs de sa famille. Et aujourd'hui, ce mépris pour l'Europe, il le dit sur tous les tons, il l'explique dans tous les interviews, il le fait. Bon, il se croit tout permis parce qu'il pense que, comme M. Trump, la loi c'est lui, l'ordre c'est lui, il le fait comme tel. Ça méritera sans doute des suites de la part du gouvernement français, compte tenu du fait qu'un ambassadeur qui ne répond pas à une invitation, c'est non seulement une maladresse, mais c'est une grossièreté. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne vais pas poser la question suivante. Je reste sur ma question. Moi, je pense qu'il fallait qu'aujourd'hui, qu'il faudrait que les gens qui appartiennent au parti républicain classique, ici, dans cet hémicycle, je m'exprime depuis 10 ans à faire en sorte qu'on sorte du vieux combat gauche-droite. Le combat n'est plus gauche-droite aujourd'hui. Le combat, il est extrême-droite, extrême-gauche. Et dans cet hémicycle, et dans les partis politiques classiques, on fait comme s'il y avait un climat gauche-droite socialiste contre républicain. – Mais ce n'est pas le résultat du « en même temps » tout ça ? »
« quelques solutions, des choses intéressantes, pour voir autour du foncier encore ce qui pourrait être fait aujourd'hui. Je pense qu'il faut surtout, alors là, ce n'est pas vraiment un grand débat, c'est une réflexion sur l'avenir de l'agriculture dans notre pays. Est-ce que le modèle d'agriculture familiale, tel qu'il était conçu dans les années 70, Pisani, sans suite sous Jacques Chirac, est encore viable aujourd'hui ? Est-ce que la mécanisation, est-ce qu'aujourd'hui, les modes de production sont changés ? On parle du climat. Pourquoi aujourd'hui la difficulté existe sur les céréales ? La Russie va produire 100 millions de tonnes, 100 millions de tonnes de blé. Vous vous rendez compte ? Avant, elle en produisait, elle importait du blé de l'Europe. Maintenant, elle va en exporter partout. Et elle fait baisser les prix. Eux, ils bénéficient du changement climatique. Parce qu'aujourd'hui, ils n'ont plus le gène, ils n'ont pas autre chose. Donc aujourd'hui, nous, si eux bénéficient de ce lutte-là, et que nous, on n'est pas capables de lutter intelligemment contre, et contre les risques sanitaires, sur les risques sanitaires, alors l'agriculture est en danger. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
« – Je ne regrette pas, je le comprends. Je veux dire par là qu'à partir du moment où d'autres candidats sont partis, partis de très loin, sans programme mais uniquement sur leur image, dire que le parti auquel j'appartiens n'existe pas, qu'on allait laisser les autres débattre autour, c'est compliqué aujourd'hui. Ce que je crois, c'est qu'il ne faut pas s'enfermer aujourd'hui dans une démarche préconçue. Je ne vois pas très bien d'abord comment se fera l'alliance au bout. Je ne vois pas comment elle se fera très bien. Imaginez que demain, ils soient 17-17 tous les deux. Comment on fait ? Comment on fait ? – On peut espérer que ce n'est pas égalité. – Qu'ils soient à deux points, avec la marge d'erreur, qu'ils soient à trois points, que quelqu'un qui serait à 18 et quelqu'un à 16, il dira « attendez, je n'ai aucune chance ». Non, il faut considérer aujourd'hui que M. Mélenchon est capable de faire élire deux fois Mme Le Pen. Première fois en étant en tête, à gauche, puisqu'aujourd'hui il a un programme, un parti, des militants, etc. et puis il rassemble à gauche. Donc au premier tour, il élimine les partis républicains traditionnels et au deuxième tour, il fait passer Mme Le Pen ou M. Bardella. Donc si les Français ne sont pas conscients de ça, si les Français ne sont pas, ils disent qu'ils n'en veulent pas, ils disent « on ne veut pas d'un combat, Le Pen, Mélenchon ». On n'en veut pas. Mais en même temps, ils ne se prononcent pas pour faire en sorte autrement. Donc moi je crois que tout cet été… »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y aura une commission mixte paritaire. »
« Écoutez, il y aura sans doute des mesures, si il faut par exemple donner de la nourriture au bétail. Beaucoup. Si aujourd'hui… Par contre, je pense que là, il faudra sans doute, pour les éleveurs, je le dis, s'il y a des mesures spécifiques à prendre, il faudra les prendre. Elles seront prises, le gouvernement les prendra. Je suis plus inquiet par le végétal. Le végétal aujourd'hui, où les contraintes ajoutées au changement climatique mettent en péril des céréales en France. C'est ça. Et là, ce n'est pas des aides qu'il faut. C'est de trouver aujourd'hui quelles sont les solutions de remplacement. On voit bien que la vigne monte maintenant dans le territoire français à côté, qu'elle ne montera plus haut demain, que l'Angleterre se pose, qu'elle va en faire demain. Donc, c'est plutôt sur l'avenir pérenne. »
« – Laissez-moi répondre, non, pas du tout, pas du tout. Moi, j'étais toujours pour, vous savez, il y a longtemps que je suis pour le « en même temps », pas « en même temps », que je suis pour le dépassement. J'ai voté dans ma vie, parce que je pensais que les hommes comptaient plus que d'autres, pour des gens qui n'étaient pas de mon camp politique, pour les faire élire. Le dépassement politique, pour moi, c'est une règle saine aujourd'hui. Et même Gisard d'Estaing avait raison, il disait deux Français sur trois. Je pense que vouloir rester dans son couloir clannique, en disant, allez, on va rétablir le combat gauche-droite, c'est fini. – Ça veut dire… – Allez-y, allez-y. – Non mais, je voulais finir. Donc, je pensais que, pour faire ce débat, il faut déjà que les partis républicains puissent s'entendre sur une plateforme commune, je ne dis pas un programme, une plateforme commune, et qu'à l'automne, on verra, septembre, octobre, c'est la bonne date à mon avis, on choisit celui qui serait le mieux à même de le porter. Ça n'est pas la méthode qui a été suivie. Chacun des candidats aujourd'hui est dans son couloir de gauche. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il y aura sans doute des mesures, si il faut par exemple donner de la nourriture au bétail. Beaucoup. Si aujourd'hui… Par contre, je pense que là, il faudra sans doute, pour les éleveurs, je le dis, s'il y a des mesures spécifiques à prendre, il faudra les prendre. Elles seront prises, le gouvernement les prendra. Je suis plus inquiet par le végétal. Le végétal aujourd'hui, où les contraintes ajoutées au changement climatique mettent en péril des céréales en France. C'est ça. Et là, ce n'est pas des aides qu'il faut. C'est de trouver aujourd'hui quelles sont les solutions de remplacement. On voit bien que la vigne monte maintenant dans le territoire français à côté, qu'elle ne montera plus haut demain, que l'Angleterre se pose, qu'elle va en faire demain. Donc, c'est plutôt sur l'avenir pérenne. »
« – Non, mais il ne faut pas dire qu'il a parlé. Moi, j'ai encore fait ce Salon, l'ouverture avec lui, samedi, filière par filière. Que c'était la filière volard, la filière pêche, la filière mouton, les filières tout. Il a apporté des réponses positives, de mesures qui ont été prises. De mesures qui ont été prises. Regardez, les syndicats sont très mécontents de le traitement de la dermatose. Heureusement, heureusement, qu'on a appliqué l'abattage systématique que contestent les syndicats agricoles aujourd'hui. Maintenant, il n'y a plus de cas de dermatose à l'heure actuelle. Il y en aura peut-être au printemps. Mais là, il n'y en a plus. Heureusement qu'il a été ferme. Je pense que, d'abord, il est très attaché au monde rural. Deuxièmement, je ne connais pas un président qui connaisse les problèmes agricoles comme il les connaît et qui est tenté d'y répondre. Nous l'avons répondu par des lois importantes. Je vous assure, par des lois importantes et par des mesures à son prix. Mais il faut tenir compte du fait aussi que vous avez évoqué le problème des difficultés. Je crois que la complexité. Il y a un problème sur lequel, effectivement, on a échoué. Je crois qu'on n'est pas capable, aujourd'hui, de simplifier les procédures pour le monde agricole. C'est de ça, c'est de l'exaspération. Elle vient surtout, parce que les problèmes des revenus ont toujours été redondants, mais elle vient surtout des difficultés que rencontre l'agriculture face aux administrations. Et là, effectivement, je pense qu'on n'a pas été assez ferme. Le chef de l'État n'a pas été assez ferme pour pouvoir simplifier, penser qu'un viticulteur, aujourd'hui bourguignon, doit déclarer à 27 organismes les douanes, la fiscalité, l'agriculture, l'environnement. Et que c'est très, très compliqué. Et que les normes, on leur implique. Et qu'aujourd'hui, les normes administratives sont vraiment trop exagérées et qu'il faut à tout prix revenir sur ce sujet. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, mais une partie des problèmes ont été résolus. Le revenu des agriculteurs, qu'on le veut, non, regardez, la PAC, tout le monde pensait que la PAC s'était sauvée. Emmanuel Macron s'est battu comme la PAC, comme personne, mieux même que Jacques Chirac, beaucoup mieux. On a conservé les crédits de la PAC et on va les conserver en fond. »
« – Écoutez, moi, je pense, vous savez, j'ai dit d'autant plus qu'Annie Gennevard n'appartient pas à ma famille politique, il n'y en a pas un souci. Elle est là aujourd'hui, mais je pense qu'elle assume totalement, avec beaucoup de raisons, beaucoup de calme, beaucoup de… Elle s'appuie sur les avis scientifiques, sur les avis des conseils vétérinaires de France, sur les avis de la profession. J'ai entendu les leaders syndicaux dire qu'il fallait faire comme tel. J'ai même, dans mon département, un responsable agricole et non et non des moindres, qui a été président de la FNB, j'en ai parlé avec lui, il m'a expliqué, etc. Il est sur la position de la ministre. Donc, à un moment, quand la crise est trop grave, on demande toujours à quelqu'un, »
« ou est-ce que c'est un texte de lever des contraintes ? – Non, c'est un texte supplémentaire, il y en a eu plusieurs, il y en a eu l'année dernière déjà. C'est un texte, à mon avis, qui apporte des solutions, »
« – Je l'ai dit en présentant, j'ai dit l'autre jour sur un plateau que sur mon écran il y a marqué « hashtag Macron 2032 ». Oui, voilà, je l'ai dit, et je le souhaite d'ailleurs, je vous le dis franchement, comme tel. – Mais vous en avez parlé avec lui, est-ce que lui le souhaite ? – Si on regarde les choses en face, est-ce que vous pensez que les difficultés de la santé, que les difficultés de la justice, que les difficultés de la sécurité, que les difficultés de l'environnement, elles datent d'Emmanuel Macron ? Or qui est-ce qui a le plus répondu fortement qu'Emmanuel Macron ces dernières années ? Quand on a doublé le budget des armées, quand on a mis plus de 30 milliards de la santé dans les hôpitaux, quand on a doublé le nombre de magistrats, quand on a trois plans climatiques, quand on a pris les mesures contre les gaz à effet de serre comme lui, est-ce qu'on n'a pas changé les choses ? »
« quelques solutions, des choses intéressantes, pour voir autour du foncier encore ce qui pourrait être fait aujourd'hui. Je pense qu'il faut surtout, alors là, ce n'est pas vraiment un grand débat, c'est une réflexion sur l'avenir de l'agriculture dans notre pays. Est-ce que le modèle d'agriculture familiale, tel qu'il était conçu dans les années 70, Pisani, sans suite sous Jacques Chirac, est encore viable aujourd'hui ? Est-ce que la mécanisation, est-ce qu'aujourd'hui, les modes de production sont changés ? On parle du climat. Pourquoi aujourd'hui la difficulté existe sur les céréales ? La Russie va produire 100 millions de tonnes, 100 millions de tonnes de blé. Vous vous rendez compte ? Avant, elle en produisait, elle importait du blé de l'Europe. Maintenant, elle va en exporter partout. Et elle fait baisser les prix. Eux, ils bénéficient du changement climatique. Parce qu'aujourd'hui, ils n'ont plus le gène, ils n'ont pas autre chose. Donc aujourd'hui, nous, si eux bénéficient de ce lutte-là, et que nous, on n'est pas capables de lutter intelligemment contre, et contre les risques sanitaires, sur les risques sanitaires, alors l'agriculture est en danger. »
« – Si demain il faut voter Édouard Philippe ou Gabriel Attal, Gabriel Attal bien entendu d'abord, mais Édouard Philippe ensuite ou quelqu'un d'autre, pour éliminer l'extrême au deuxième tour, je voterai pour lui bien entendu. »
« Vous savez, sur le Mercosur, on est aussi dans l'irrationnel. Moi, j'ai connu une époque de ma vie parlementaire où il y a eu des morts, des manifestations dans le sud de la France, dans le midi, terribles, lorsque l'Espagne et le Portugal sont entrés dans le marché commun. Les Français disaient que c'était la ruine, qu'on allait tout perdre, qu'on n'allait pas y arriver, que ça ne pouvait pas marcher. Regardez aujourd'hui, est-ce que maintenant, quelqu'un penserait à sortir l'Espagne ou le Portugal du marché commun ? Je crois qu'il faut garder un peu de raison, un peu de hauteur et voir quels sont les avantages. Le problème du Mercosur, c'est le problème de l'importation de la viande aujourd'hui. Et l'importation de la viande ne viendra pas beaucoup. Ce que craignent les agriculteurs, c'est qu'on n'ait pas les moyens de contrôler ça. Je le comprends avec eux. Les moyens de contrôle, si on apporte des produits qui ne correspondent pas aux normes de notre pays. Donc, c'est là-dessus qu'il faut insister aujourd'hui. Le jour où on aura les moyens de contrôle des clauses miroirs que le chef de l'État a obtenues, alors on pourra avancer. »
« Vous savez, sur le Mercosur, on est aussi dans l'irrationnel. Moi, j'ai connu une époque de ma vie parlementaire où il y a eu des morts, des manifestations dans le sud de la France, dans le midi, terribles, lorsque l'Espagne et le Portugal sont entrés dans le marché commun. Les Français disaient que c'était la ruine, qu'on allait tout perdre, qu'on n'allait pas y arriver, que ça ne pouvait pas marcher. Regardez aujourd'hui, est-ce que maintenant, quelqu'un penserait à sortir l'Espagne ou le Portugal du marché commun ? Je crois qu'il faut garder un peu de raison, un peu de hauteur et voir quels sont les avantages. Le problème du Mercosur, c'est le problème de l'importation de la viande aujourd'hui. Et l'importation de la viande ne viendra pas beaucoup. Ce que craignent les agriculteurs, c'est qu'on n'ait pas les moyens de contrôler ça. Je le comprends avec eux. Les moyens de contrôle, si on apporte des produits qui ne correspondent pas aux normes de notre pays. Donc, c'est là-dessus qu'il faut insister aujourd'hui. Le jour où on aura les moyens de contrôle des clauses miroirs que le chef de l'État a obtenues, alors on pourra avancer. »