François Hollande — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 déc. 2011 au 7 sept. 2026
Questions
917
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 917 questions évaluables
Réponse directe
422
Réponse partielle
221
Réponse à côté
265
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 917
Question 126Le Grand Jury de François Hollande
Emmanuel Macron a quand même annoncé une mobilisation, notamment pour financer davantage d'armement et davantage l'armée. Il y a l'idée de passer de 2% à 3%, 3,5% de PIB consacrés à la défense. Dans son intervention, il a dit que le gouvernement et les forces politiques sont invités à faire des propositions. Quelles sont les vôtres ?
Réponse partielle
Ma proposition, c'est de, non pas simplement dépenser plus, mais c'est de pouvoir avoir, avec quelques pays, je pense au Royaume-Uni, qui n'est pas dans l'Europe à 27, à l'Allemagne, dont je viens de parler, sûrement à la Pologne, d'avoir une coordination, une coopération et une organisation dans le cadre de l'Alliance Atlantique, qui nous mettent en capacité d'agir. Un pilier européen, mais pas l'Europe à 27. L'Europe à 27, c'est plus compliqué, d'abord parce qu'il y a des pays qui sont liés à la Russie.
« Ma proposition, c'est de, non pas simplement dépenser plus, mais c'est de pouvoir avoir, avec quelques pays, je pense au Royaume-Uni, qui n'est pas dans l'Europe à 27, à l'Allemagne, dont je viens de parler, sûrement à la Pologne, d'avoir une coordination, une coopération et une organisation dans le cadre de l'Alliance Atlantique, qui nous mettent en capacité d'agir. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« François Hollande, sur l'immigration, vous défendez aujourd'hui un durcissement des règles du regroupement familial, alors qu'en 2013, vous refusiez le débat sur ce sujet, vous disiez qu'il ne devait pas faire l'objet d'une surenchère politique. Est-ce que ça signifie que vous avez changé ou que vous êtes dans la surenchère aujourd'hui ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 9:46
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
24 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François Hollande
« Un pilier européen, mais pas l'Europe à 27. L'Europe à 27, c'est plus compliqué, d'abord parce qu'il y a des pays qui sont liés à la Russie. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 16:50
Question 127Le Grand Jury de François Hollande
François Hollande, président de la République, vous avez eu, comme on dit, le bouton nucléaire. Emmanuel Macron propose à nos voisins européens la protection de notre bouclier nucléaire français pour remplacer la protection actuelle que leur offrent les Etats-Unis. Faut-il parler de dissuasion comme ça au grand jour ?
Réponse directe
Les Français sont attentifs à ce qui se produit et veulent savoir si nous sommes en capacité, nous, face à une attaque qui pourrait nous concerner de répondre. Mais il y a aussi des raisons qui font que tout ne peut pas être mis sur la table, tout simplement pour ne pas informer nos éventuels agresseurs. Donc c'est une erreur d'en parler comme ça ? Non, je pense que ce qui s'est produit, c'est que ce sont les Européens qui en ont parlé. Tant qu'il y avait la protection américaine, ils regardaient les forces de dissuasion françaises et britanniques, j'allais dire, comme secondaires. Pour eux, pourquoi aller chercher la protection de pays proches, mais qui paraissaient finalement équivalents…
« Les Français sont attentifs à ce qui se produit et veulent savoir si nous sommes en capacité, nous, face à une attaque qui pourrait nous concerner de répondre. Mais il y a aussi des raisons qui font que tout ne peut pas être mis sur la table, tout simplement pour ne pas informer nos éventuels agresseurs. Donc c'est une erreur d'en parler comme ça ? Non, je pense que ce qui s'est produit, c'est que ce sont les Européens qui en ont parlé. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 27:57Voir 2 autres passages
« Tant qu'il y avait la protection américaine, ils regardaient les forces de dissuasion françaises et britanniques, j'allais dire, comme secondaires. Pour eux, pourquoi aller chercher la protection de pays proches, mais qui paraissaient finalement équivalents aux leurs ? Je pense notamment à l'Allemagne. Donc là, le fait nouveau, c'est que ce sont les Européens qui, inquiets de retrait américain, ont sûrement interrogé le président de la République. La réponse qu'il faut donner, c'est que c'est le président de la République, j'allais dire aujourd'hui, ça sera vrai demain, qui décidera seul s'il y a nécessité d'utiliser la force de dissuasion. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 28:29
« Nous avons les moyens d'agir et je ne crois pas qu'il fallait rentrer dans trop de détails là-dessus. Sur les moyens, »
Question 128Le Grand Jury de François Hollande
Et pas passer à 3% ou 3,5% du PIB consacré à nos armées, ça, vous n'êtes pas en accord avec ça ?
Réponse partielle
D'ores et déjà, la loi de programmation militaire prévoyait somme à 50 milliards de défense. Oui, mais avec un effort qui n'est pas immédiat. Qui a été renvoyé à après 2027. À 65 milliards en 2027 et 2030. Je pense qu'il va falloir faire un effort supplémentaire, mais pas forcément autant qu'il est dit. Je m'explique. D'abord parce qu'il y a des fonds européens qui sont dégagés. Il y en a 150 milliards qui viennent d'être décidés. Nous allons les utiliser pour ce qui nous concerne. Deuxièmement, parce que nous sommes déjà un pays qui consacre plus de 2% de sa richesse nationale. Troisièmement, parce que nous pouvons demander à nos partenaires, notamment allemands, d'en faire davantage ce qu…
« Je pense qu'il va falloir faire un effort supplémentaire, mais pas forcément autant qu'il est dit. Je m'explique. D'abord parce qu'il y a des fonds européens qui sont dégagés. Il y en a 150 milliards qui viennent d'être décidés. Nous allons les utiliser pour ce qui nous concerne. Deuxièmement, parce que nous sommes déjà un pays qui consacre plus de 2% de sa richesse nationale. Troisièmement, parce que nous pouvons demander à nos partenaires, notamment allemands, d'en faire davantage ce qu'ils ont promis de faire et d'ailleurs à un niveau très important. Donc, augmenter l'effort de défense, j'y suis favorable. Et aller jusqu'à 3%, je pense que ce sera la perspective. Mais dire simplement, c'est par les dépenses militaires qu'on arrive à régler les problèmes qui nous sont posés, ça c'est d'une certaine façon une illusion. C'est pas parce qu'on dépense plus, il faut dépenser plus. C'est pas parce qu'on dépense plus que pour autant on est plus efficace. Donc ce qui va compter maintenant, c'est précisément ce pilier européen de défense et aussi la décision politique. J'insiste là-dessus, pour avoir fréquenté, si je puis dire, Donald Trump et Poutine. Ce qu'il respecte, c'est la force. Il faut montrer qu'on est capable d'utiliser la force. Pas simplement de faire des accumulations sur étagères de matériel militaire, mais d'être prêt, si on est attaqué, à utiliser la force. Et alors ça, on le fait comment ? Eh bien, c'est une affaire à la fois de conviction, de détermination et aussi d'affirmation. Il faut montrer qu'on n'accepte pas le lâchage de l'Ukraine, on n'accepte pas l'invasion de l'Ukraine. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 18:07
Question 129Le Grand Jury de François Hollande
Alors tout d'abord François Hollande, parce que vous ne vous êtes pas exprimé depuis, le but de l'intervention d'Emmanuel Macron à la radio et à la télévision mercredi soir était de rassurer les Français. Avez-vous trouvé les propos du Président rassurants ?
Réponse partielle
Mais il ne faut pas rassurer pour rassurer. Il faut être lucide, il l'a été, sur la menace russe. Cette menace s'exerce bien sûr sur l'Ukraine, mais aussi à travers des cyberattaques dont notre pays est l'objet, à travers des interruptions sur les routes maritimes par les bateaux russes. Donc il a raison de dire qu'il y a une menace venant de la Russie, je l'ai constaté moi-même, y compris lorsque j'étais Président de la République.
« Mais il ne faut pas rassurer pour rassurer. Il faut être lucide, il l'a été, sur la menace russe. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 1:34Voir 1 autre passage
« Cette menace s'exerce bien sûr sur l'Ukraine, mais aussi à travers des cyberattaques dont notre pays est l'objet, à travers des interruptions sur les routes maritimes par les bateaux russes. Donc il a raison de dire qu'il y a une menace venant de la Russie, je l'ai constaté moi-même, y compris lorsque j'étais Président de la République. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 1:42
Question 130Le Grand Jury de François Hollande
On va revenir sur l'effort financier, mais auparavant, qu'est-ce que vous avez compris quand Emmanuel Macron a dit mercredi soir « la patrie a besoin de vous » ?
Réponse directe
Oui, c'est le rôle du président de la République de faire appel à ce qui est finalement notre unité. Je l'ai fait dans d'autres circonstances, quand nous étions attaqués par les terroristes islamistes. La patrie, ce n'est pas simplement de participer à une opération militaire, il n'y a pas de service militaire. La patrie, c'est de savoir qu'est-ce que nous avons de plus cher à défendre. Ce que nous avons de plus cher à défendre, c'est la démocratie, ce sont les libertés, c'est le pluralisme. Et c'est ce qui fait la grandeur de la France et sa place dans le monde. Et donc, c'est vrai que chaque citoyen doit se sentir investi de cette mission. La patrie, c'est ce que nous avons à défendre lor…
« Oui, c'est le rôle du président de la République de faire appel à ce qui est finalement notre unité. Je l'ai fait dans d'autres circonstances, quand nous étions attaqués par les terroristes islamistes. La patrie, ce n'est pas simplement de participer à une opération militaire, il n'y a pas de service militaire. La patrie, c'est de savoir qu'est-ce que nous avons de plus cher à défendre. Ce que nous avons de plus cher à défendre, c'est la démocratie, ce sont les libertés, c'est le pluralisme. Et c'est ce qui fait la grandeur de la France et sa place dans le monde. Et donc, c'est vrai que chaque citoyen doit se sentir investi de cette mission. La patrie, c'est ce que nous avons à défendre lorsque, comme c'est le cas aujourd'hui, on a une menace russe, qui est une menace, disons, d'agression, sur un pays ami, un pays démocratique. Et puis, on a aussi des attaques qui nous sont faites, pas simplement par, d'ailleurs, les Russes, mais aussi sur des contestations de notre mode de vie en commun, et notamment par l'administration de Trump. Vous dites que les Français doivent se préparer à la guerre ? Non, je ne dis pas ça, moi. Je ne pense pas que la guerre, aujourd'hui, soit possible. Il faut toujours la préparer. Mais nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes conscients des attaques qui sont faites par la Russie, de ce qu'a été la violation du droit international, de ce qu'est l'agression d'un pays ami, l'Ukraine, par la Russie, de la violence dont elle est capable. Mais nous ne sommes pas en guerre. Nous n'avons pas de soldats sur le champ de bataille. Mais nous devons nous préparer à ne plus avoir comme allié les États-Unis. C'est ça, le changement profond par rapport à ce que nous avions il y a encore quelques mois. Nous ne sommes plus sûrs de notre allié. À partir de là, les Européens doivent prendre conscience qu'ils doivent faire une étape de plus. Je vais prendre juste cet exemple pour les Européens. Longtemps, je les ai avertis quand j'étais moi-même aux responsabilités et lorsqu'il se passait des événements graves en Syrie, en Irak et en Afrique. Je leur disais, vous savez, vous êtes des pays qui, à un moment ou à un autre, peuvent être concernés par ce qui se passe au-delà de vos frontières. Je les ai également mis en garde par rapport à cette première attaque contre l'Ukraine en 2014. Et je sentais non pas une indifférence, mais une forme d'insouciance parce qu'il y avait le bouclier américain. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 13:08
Question 131Le Grand Jury de François Hollande
Et avant de parler de l'échéance la prochaine échéance présidentielle est-ce que vous redoutez François Hollande d'une nouvelle dissolution d'ici là ?
Réponse directe
Moi je ne le souhaite pas Je ne veux pas dire que je pense que le gouvernement de Bayrou corresponde à mes voeux Non, ce n'est pas le cas Je suis dans l'opposition mais je ne souhaite pas une dissolution pour aboutir à quel résultat et surtout dans le contexte que l'on connaît
« Moi je ne le souhaite pas Je ne veux pas dire que je pense que le gouvernement de Bayrou corresponde à mes voeux Non, ce n'est pas le cas Je suis dans l'opposition mais je ne souhaite pas une dissolution pour aboutir à quel résultat et surtout dans le contexte que l'on connaît »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 37:33
Question 132Le Grand Jury de François Hollande
d'être président de la république oui mais ce que vous dites aujourd'hui c'est qu'il sera candidat en 2027 et que jamais il ne gagnera l'élection présidentielle
Réponse directe
oui mais ça c'est une analyse politique ça vaut d'ailleurs pour lui comme pour tout candidat Elifi ou pour tout candidat qui partage la philosophie si je puis dire et la conception du monde de Elifi je pense que c'est une candidature qui n'a aucune chance d'accéder au second tour et quand bien même arriverait-elle au second tour de pouvoir battre en l'occurrence celui ou celle qui serait en face y compris Marine Le Pen
« oui mais ça c'est une analyse politique ça vaut d'ailleurs pour lui comme pour tout candidat Elifi ou pour tout candidat qui partage la philosophie si je puis dire et la conception du monde de Elifi je pense que c'est une candidature qui n'a aucune chance d'accéder au second tour et quand bien même arriverait-elle au second tour de pouvoir battre en l'occurrence celui ou celle qui serait en face y compris Marine Le Pen »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 43:00
Question 133Le Grand Jury de François Hollande
Dans le débat politique, l'un des arguments que nous entendons désormais au Rassemblement National et également à la France Insoumise c'est que l'Ukraine, la Russie et les États-Unis veulent la paix et que c'est l'Europe qui désormais veut entrer en guerre. diriez-vous que le Rassemblement National et la France Insoumise sont un peu les municois de 2025 ?
Réponse partielle
Oui, moi j'essaie d'éviter ce type de comparaison même s'il y a quelquefois des éléments qui peuvent se rapprocher de ce que nous vivons. D'abord, il y a eu longtemps une indulgence à l'égard de la Russie. Elle venait de l'extrême droite française, elle venait de la France Insoumise et parfois du Parti Communiste et elle venait de la droite française. Moi, je n'ai pas oublié au moment de l'affaire dit des Mistrales, c'est-à-dire au moment où le Président de la République j'ai renoncé à livrer ces bateaux qui contenaient des hélicoptères, donc des portes-hélicoptères qui auraient été dans les mains russes et qui seraient aujourd'hui des éléments du champ de bataille. Qui s'y est opposé ? La…
« Oui, moi j'essaie d'éviter ce type de comparaison même s'il y a quelquefois des éléments qui peuvent se rapprocher de ce que nous vivons. D'abord, il y a eu longtemps une indulgence à l'égard de la Russie. Elle venait de l'extrême droite française, elle venait de la France Insoumise et parfois du Parti Communiste et elle venait de la droite française. Moi, je n'ai pas oublié au moment de l'affaire dit des Mistrales, c'est-à-dire au moment où le Président de la République j'ai renoncé à livrer ces bateaux qui contenaient des hélicoptères, donc des portes-hélicoptères qui auraient été dans les mains russes et qui seraient aujourd'hui des éléments du champ de bataille. Qui s'y est opposé ? La droite française ? M. Retailleau à l'époque au Sénat, M. Wauquiez, M. Fillon dont on sait les liens qui l'unissent à la Russie et l'extrême droite et la France Insoumise. Donc, il y a toujours une indulgence de ces parties-là. Je crois que c'est moins vrai de la droite française aujourd'hui. Il y a une indulgence de ces parties-là à l'égard de la Russie. Et puis, d'avoir considéré, c'est ça le plus grave, que finalement, il y avait une co-responsabilité Ukraine, OTAN, l'Ukraine n'étant pas pourtant membre de l'OTAN, mais Ukraine et Russie, c'est la deuxième faute, faute qui a été commisée notamment par le Rassemblement National. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 30:46
Question 134Le Grand Jury de François Hollande
Du point de vue du commandement militaire ?
Réponse directe
Du point de vue de la coordination des forces, du point de vue de la commande des matériels, parce que si les Etats-Unis se désengagent du continent européen, on ne va pas continuer à acheter du matériel américain. Ça serait quand même paradoxal. C'est ce qu'il faut d'ailleurs faire comprendre à Donald Trump. Donc, à partir de là, les pays les plus concernés, ceux qui disposent d'un outil militaire, le Royaume-Uni et la France en particulier, nous devons coopérer et nous structurer davantage. Ça fait deux fois que vous évacuez la question budgétaire et d'un effort budgétaire. Je vais y venir. La question budgétaire, elle est importante. Et quand on est devant ces menaces-là, quand on est de…
« Du point de vue de la coordination des forces, du point de vue de la commande des matériels, parce que si les Etats-Unis se désengagent du continent européen, on ne va pas continuer à acheter du matériel américain. Ça serait quand même paradoxal. C'est ce qu'il faut d'ailleurs faire comprendre à Donald Trump. Donc, à partir de là, les pays les plus concernés, ceux qui disposent d'un outil militaire, le Royaume-Uni et la France en particulier, nous devons coopérer et nous structurer davantage. Ça fait deux fois que vous évacuez la question budgétaire et d'un effort budgétaire. Je vais y venir. La question budgétaire, elle est importante. Et quand on est devant ces menaces-là, quand on est devant cette rupture, celle de Donald Trump, quand on est sur cette redéfinition de l'Alliance Atlantique, il faut sûrement faire un effort de défense. Mais je vais y venir. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 16:59
Question 135Le Grand Jury de François Hollande
Et justement, est-ce que nous sommes capables, demain, de fournir des garanties de sécurité à l'Ukraine ?
Réponse directe
Alors il y a plusieurs étapes. La première étape, c'est de donner aujourd'hui les armements dont les Ukrainiens ont besoin, puisqu'ils n'ont plus les fournitures américaines. Le ministre de la Défense vient d'annoncer... C'est compliqué, parce qu'il faut aller beaucoup plus loin que ce qu'on en a fait jusqu'à présent. C'est vrai que pour les Européens, c'était sans doute une forme de délégation de responsabilité à l'égard des États-Unis, en disant que les États-Unis fournissent, ce qui était vrai, 100 milliards d'aides à l'Ukraine, quand la France en fournit 100 milliards. Non, je ne peux pas adhérer à ce discours-là, parce que nous avons une industrie de défense, elle a sans doute ses limi…
« Non, je ne peux pas adhérer à ce discours-là, parce que nous avons une industrie de défense, elle a sans doute ses limites de fabrication, mais il y a des dépenses militaires en Europe qui sont supérieures aux dépenses militaires russes. Il faut quand même avoir la comparaison. Nous avons plus de moyens militaires en Europe que la Russie. Donc, il faut être capable de donner à l'Ukraine ce qu'elle attend de nous. Non pas pour poursuivre une guerre, parce que ce n'est pas elle qui l'a déclenchée, mais pour résister à la pression russe. Ensuite, demain, s'il y a un accord de paix, nous devons tous souhaiter qu'il y ait un jour un accord de paix, les Ukrainiens ne peuvent consentir à cette paix, nous verrons bien comment elle sera formulée, que si des garanties de sécurité leur sont apportées. Si les Etats-Unis ne veulent plus fournir ces garanties de sécurité, ce sera donc aux Européens ou à d'autres forces, si elles veulent bien s'y associer, de donner ces garanties. Et selon vous ? Vous dites qu'on est en capacité de le faire aujourd'hui ? Oui, bien sûr qu'on est en capacité. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 11:16
Question 136François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"
Est-ce qu'on peut se défendre seul sans les Américains ?
Réponse directe
Oui, on peut le faire. Ça dépend de par qui est-on attaqué et avec quelle ampleur. Et je l'ai dit, il y a des forces classiques qui peuvent être mobilisées. Elles ne sont pas aussi nombreuses que l'on voudrait. Il y a eu des retards qui ont été pris notamment en termes d'équipement des forces armées européennes. Il n'y a pas d'armée européenne. Il n'y en a jamais eu. Donc, il y a eu des Européens membres de l'Alliance Atlantique. Nous aurions besoin des Américains. De ce point de vue, s'il y a eu une alliance, c'est parce que nous sommes solidaires et que les États-Unis... Et s'ils ne sont plus là.
« Oui, on peut le faire. »
France Inter · François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"Vérifier à 15:53Voir 1 autre passage
« Ça dépend de par qui est-on attaqué et avec quelle ampleur. Et je l'ai dit, il y a des forces classiques qui peuvent être mobilisées. Elles ne sont pas aussi nombreuses que l'on voudrait. Il y a eu des retards qui ont été pris notamment en termes d'équipement des forces armées européennes. Il n'y a pas d'armée européenne. Il n'y en a jamais eu. Donc, il y a eu des Européens membres de l'Alliance Atlantique. Nous aurions besoin des Américains. De ce point de vue, s'il y a eu une alliance, c'est parce que nous sommes solidaires et que les États-Unis... »
France Inter · François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"Vérifier à 15:56
Question 137François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"
François Hollande, Paris et Londres ont mis sur la table hier soir un projet de trêve partielle d'un mois en Ukraine, une trêve dans les airs, sur les mers et concernant les frappes sur les infrastructures énergétiques, qu'a précisé Emmanuel Macron. Un plan de paix suivrait qui nécessiterait un fort soutien des Etats-Unis, selon le Premier ministre britannique. Les Etats-Unis sont indissociables et indispensables à tout projet de paix, a-t-il ajouté. C'est ce qu'il faut faire, c'est la bonne direction ?
Réponse directe
Proposer une trêve, je pense, même si elle est limitée, elle ne concerne pas les opérations terrestres, ça ne peut aller que dans une bonne direction. Si cette trêve, si elle était acceptée par la Russie, si cette trêve permettait une discussion pouvant conduire à la paix et avec les Etats-Unis qui pourraient en être les garants sur le plan de la sécurité dans ce qui resterait de l'Ukraine ou de ce que serait l'Ukraine demain à la suite de cette négociation. Mais vous semblez ne pas croire à... Non, je veux y croire. Quand il y a une trêve qui est proposée, je veux y croire. Ça suppose que le partenaire russe l'accepte, car je pense que pour Zelensky, toute trêve est plutôt un facteur d'apa…
« Proposer une trêve, je pense, même si elle est limitée, elle ne concerne pas les opérations terrestres, ça ne peut aller que dans une bonne direction. Si cette trêve, si elle était acceptée par la Russie, si cette trêve permettait une discussion pouvant conduire à la paix et avec les Etats-Unis qui pourraient en être les garants sur le plan de la sécurité dans ce qui resterait de l'Ukraine ou de ce que serait l'Ukraine demain à la suite de cette négociation. Mais vous semblez ne pas croire à... Non, je veux y croire. Quand il y a une trêve qui est proposée, je veux y croire. Ça suppose que le partenaire russe l'accepte, car je pense que pour Zelensky, toute trêve est plutôt un facteur d'apaisement. Il faut savoir aujourd'hui qu'il y a des missiles qui tombent sur les villes ukrainiennes, qu'il y a tous les jours des morts. Donc toute trêve est bienvenue. Mais une trêve n'a de sens que si elle conduit ensuite à une négociation de paix. Et je rappelle que pour une négociation de paix, il faut qu'il y ait deux parties, c'est-à-dire l'agresseur, celui qui a envahi un pays, en l'occurrence la Russie, et l'agressé, Zelensky. Intéressante aussi, les déclarations de la nuit qui sont venues des États-Unis, parce que la dernière étape pour Donald Trump, éventuellement, c'est d'écarter Zelensky. »
France Inter · François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"Vérifier à 10:55
Question 138François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"
En parlant du Parti Socialiste, son congrès aura lieu en juin prochain. Olivier Faure est candidat à sa propre succession. Espérez-vous toujours, François Hollande, un autre homme, une autre femme, et surtout une autre ligne, ou vous êtes désormais un sage qui regardera ça de très très loin ?
Réponse partielle
Je préfère être un sage quand même, c'est mieux que d'un turbulent. Et puis, ce n'est pas tout à fait mon rôle de vouloir m'immiscer dans la vie même du parti dans lequel je suis pleinement impliqué depuis longtemps. Mais je suis donc intéressé par le congrès du Parti Socialiste. Je ne suis pas sûr que pour les auditeurs, aujourd'hui, ce soit la question majeure et principale. Mais pour la suite, c'est-à-dire si on veut regarder au-delà de cette péripétie politique, qui à mes yeux n'est pas simplement qu'une péripétie, si on veut regarder au-delà, c'est quand même l'élection préhentielle de 2027 qui se joue. Donc ça mérite quand même à la fois de la considération. Donc ça veut dire la suite…
« Je préfère être un sage quand même, c'est mieux que d'un turbulent. Et puis, ce n'est pas tout à fait mon rôle de vouloir m'immiscer dans la vie même du parti dans lequel je suis pleinement impliqué depuis longtemps. Mais je suis donc intéressé par le congrès du Parti Socialiste. Je ne suis pas sûr que pour les auditeurs, aujourd'hui, ce soit la question majeure et principale. Mais pour la suite, c'est-à-dire si on veut regarder au-delà de cette péripétie politique, qui à mes yeux n'est pas simplement qu'une péripétie, si on veut regarder au-delà, c'est quand même l'élection préhentielle de 2027 qui se joue. Donc ça mérite quand même à la fois de la considération. Donc ça veut dire la suite, »
France Inter · François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"Vérifier à 23:23Voir 1 autre passage
« Il faut que le Parti Socialiste clarifie sa position. Vous avez évoqué deux ou trois questions. Qu'est-ce qu'on fait jusqu'en 2027 ? Est-ce qu'on ronde ? Est-ce qu'on va devant les électeurs avant 2027 ? Deuxièmement, quelle candidature pour 2027 ? Je ne parle pas du non, mais je parle de la procédure. Est-ce que c'est une candidature socialiste ou une candidature d'une union de la gauche dont je ne sais pas exactement ce qu'elle serait ? Et en tout cas, pas avec la France insoumise. Et puis enfin, la dernière question, c'est quel programme ? Parce que c'est ça qui compte. Un programme qui est totalement à revoir compte tenu de ce que va être la situation internationale, y compris la situation budgétaire, s'il faut faire davantage d'efforts pour notre défense. »
France Inter · François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"Vérifier à 24:03
Question 139François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"
Alors venons-en maintenant à la politique française et notamment aux tensions entre Alger et Paris. François Bayrou veut réexaminer les accords de 68 d'ici six semaines. si l'Algérie ne change pas d'attitude, il met en avant l'assaillant de Mulhouse, un Algérien que l'Algérien a refusé de reprendre à 14 reprises. Le gouvernement algérien, lui, rejette catégoriquement ses ultimatums. Dites-nous, selon vous, François Hollande, si c'est la bonne façon de parler avec Alger aujourd'hui.
Réponse partielle
La fermeté à l'égard d'Alger est nécessaire quand il y a eu autant de difficultés pour expulser des Algériens qui avaient eu des déclarations ou des comportements qui étaient inadmissibles voire dangereux et quand il y a aussi, je ne l'oublie pas, le sort qui est réservé à Sansal, Boilem Sansal, un écrivain qui est retenu aujourd'hui en Algérie. Oui, il faut être ferme et ferme, ça suppose effectivement de poser un certain nombre de conditions.
« La fermeté à l'égard d'Alger est nécessaire quand il y a eu autant de difficultés pour expulser des Algériens qui avaient eu des déclarations ou des comportements qui étaient inadmissibles voire dangereux et quand il y a aussi, je ne l'oublie pas, le sort qui est réservé à Sansal, Boilem Sansal, un écrivain qui est retenu aujourd'hui en Algérie. Oui, il faut être ferme et ferme, ça suppose effectivement de poser un certain nombre de conditions. »
France Inter · François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"Vérifier à 18:38
Question 140François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"
François Hollande, est-ce que l'Europe, les pays européens, la France, le Royaume-Uni, France et Royaume-Uni pour les puissances nucléaires ont les moyens de se substituer aux Américains ?
Réponse partielle
Oui, on peut le faire. Ça dépend de par qui est-on attaqué et avec quelle ampleur. Et je l'ai dit, il y a des forces classiques qui peuvent être mobilisées. Elles ne sont pas aussi nombreuses que l'on voudrait. Il y a eu des retards qui ont été pris notamment en termes d'équipement des forces armées européennes. Il n'y a pas d'armée européenne. Il n'y en a jamais eu. Donc, il y a eu des Européens membres de l'Alliance Atlantique. Nous aurions besoin des Américains. De ce point de vue, s'il y a eu une alliance, c'est parce que nous sommes solidaires et que les États-Unis... Et s'ils ne sont plus là.
« Ça dépend de par qui est-on attaqué et avec quelle ampleur. Et je l'ai dit, il y a des forces classiques qui peuvent être mobilisées. Elles ne sont pas aussi nombreuses que l'on voudrait. Il y a eu des retards qui ont été pris notamment en termes d'équipement des forces armées européennes. Il n'y a pas d'armée européenne. Il n'y en a jamais eu. Donc, il y a eu des Européens membres de l'Alliance Atlantique. Nous aurions besoin des Américains. De ce point de vue, s'il y a eu une alliance, c'est parce que nous sommes solidaires et que les États-Unis... »
France Inter · François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"Vérifier à 15:56
Question 141François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"
Est-ce qu'on peut le faire ?
Réponse directe
Oui, on peut le faire. Ça dépend de par qui est-on attaqué et avec quelle ampleur. Et je l'ai dit, il y a des forces classiques qui peuvent être mobilisées. Elles ne sont pas aussi nombreuses que l'on voudrait. Il y a eu des retards qui ont été pris notamment en termes d'équipement des forces armées européennes. Il n'y a pas d'armée européenne. Il n'y en a jamais eu. Donc, il y a eu des Européens membres de l'Alliance Atlantique. Nous aurions besoin des Américains. De ce point de vue, s'il y a eu une alliance, c'est parce que nous sommes solidaires et que les États-Unis... Et s'ils ne sont plus là.
« Oui, on peut le faire. »
France Inter · François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"Vérifier à 15:53
Question 142François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"
Mais face à Trump, qu'auriez-vous fait de différent ?
Réponse directe
Pour que nous fassions bouger Donald Trump, il faut lui infliger des coûts sévères. C'est-à-dire faire que son économie, faire que ses intérêts, y compris personnels, faire que les avantages commerciaux... Personnels ? Oui, parce que tout est confondu. Tout est confondu chez Donald Trump. À la fois sa fortune et les intérêts américains. Que les puissants qui sont derrière lui, c'est-à-dire les grandes sociétés américaines, celles-là même, qui veulent que la Commission européenne dérégule et qui veulent s'installer sur notre espace européen. Il faut leur infliger un certain nombre de coûts pour que, bien sûr, ils le comprennent parfaitement, dans une négociation, à ce moment-là, nous pouvons…
« Pour que nous fassions bouger Donald Trump, il faut lui infliger des coûts sévères. C'est-à-dire faire que son économie, faire que ses intérêts, y compris personnels, faire que les avantages commerciaux... Personnels ? Oui, parce que tout est confondu. Tout est confondu chez Donald Trump. À la fois sa fortune et les intérêts américains. Que les puissants qui sont derrière lui, c'est-à-dire les grandes sociétés américaines, celles-là même, qui veulent que la Commission européenne dérégule et qui veulent s'installer sur notre espace européen. Il faut leur infliger un certain nombre de coûts pour que, bien sûr, ils le comprennent parfaitement, dans une négociation, à ce moment-là, nous pouvons retrouver une forme d'équilibre et de respect. »
France Inter · François Hollande : "Il faut infliger des droits de douane nous aussi, Donald Trump ne fléchira pas"Vérifier à 6:05
Question 143François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02
François Hollande, quand vous dites hors jeu, est-ce que ça veut dire qu'à vos yeux, la France insoumise ne fait pas partie de ce qu'on appelle l'arc républicain ?
Réponse directe
J'ai dit hors jeu de ce qu'est la possibilité pour la gauche de gagner. Je pense que tout candidat de la France insoumise ne peut pas arriver au second tour d'une élection et ne peut pas gagner même face à l'extrême droite. Ça me peine de le dire. Même face à l'extrême droite. Jean-Luc Mélenchon l'a fait en 2017. Qu'est-ce qui a changé ? Il n'est pas arrivé au deuxième tour. C'est formidable.
« J'ai dit hors jeu de ce qu'est la possibilité pour la gauche de gagner. Je pense que tout candidat de la France insoumise ne peut pas arriver au second tour d'une élection et ne peut pas gagner même face à l'extrême droite. Ça me peine de le dire. Même face à l'extrême droite. Jean-Luc Mélenchon l'a fait en 2017. Qu'est-ce qui a changé ? Il n'est pas arrivé au deuxième tour. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 23:52
Question 144François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02
est-ce que parfois vous vous dites que vous avez une petite part de responsabilité dans tout ça ?
Réponse partielle
Je n'imaginais pas que ça se produirait. Je vous fais la confidence si vous voulez, mais enfin, elle vous paraît évidente. je ne pensais pas que prenant un conseiller, pensant qu'il avait les compétences pour être ministre, il se présenterait contre moi, m'empêchant. Je ne pensais pas qu'il aurait cette volonté de dépasser ce qu'il avait quand même porté, notamment les idées que j'exprimais au nom de la gauche en 2012. Donc voilà, je prends en compte ce qu'il a fait après, mais je n'avais pas voulu qu'il puisse, si c'est ça votre question,
« Je n'imaginais pas que ça se produirait. Je vous fais la confidence si vous voulez, mais enfin, elle vous paraît évidente. je ne pensais pas que prenant un conseiller, pensant qu'il avait les compétences pour être ministre, il se présenterait contre moi, m'empêchant. Je ne pensais pas qu'il aurait cette volonté de dépasser ce qu'il avait quand même porté, notamment les idées que j'exprimais au nom de la gauche en 2012. Donc voilà, je prends en compte ce qu'il a fait après, mais je n'avais pas voulu qu'il puisse, si c'est ça votre question, »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 33:57
Question 145François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02
Est-ce que vous y voyez l'épaisseur d'un futur président ?
Réponse à côté
Écoutez, il est depuis trois mois ministre de l'Intérieur. Bon, donc laissez-le aller quelques mois encore pour voir ce qu'il fait, si ce qu'il dit est en rapport avec ce qu'il fait, s'il applique bien la loi, s'il ne fait pas simplement des provocations verbales pour faire un certain public. Écoutez-moi, je ne vais pas le juger. Pour l'instant, ça m'est totalement témoin. Alors, justement. Savoir s'il progresse ou pas dans l'opinion. Ce qui m'intéresse, c'est qu'est-ce qu'on peut faire jusqu'en 2027 d'utile.
« Écoutez, il est depuis trois mois ministre de l'Intérieur. Bon, donc laissez-le aller quelques mois encore pour voir ce qu'il fait, si ce qu'il dit est en rapport avec ce qu'il fait, s'il applique bien la loi, s'il ne fait pas simplement des provocations verbales pour faire un certain public. Écoutez-moi, je ne vais pas le juger. Pour l'instant, ça m'est totalement témoin. Alors, justement. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 17:52Voir 1 autre passage
« Savoir s'il progresse ou pas dans l'opinion. Ce qui m'intéresse, c'est qu'est-ce qu'on peut faire jusqu'en 2027 d'utile. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 18:17
Question 146François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02
Alors justement, et la dernière, regardez, est-ce que vous êtes plutôt Éric Piolle ou Bruno Retailleau-le-Merde ?
Réponse à côté
Vraiment, on est dans le commissariat, c'est bien ce que je pensais. Je ne crains rien en tout cas. Je ne suis pas sûr là aussi, pourquoi tout de suite aller toucher les politiques ? Je dis... Les emplois-rités ? Peut-être pour une valeur d'exemple. Je pense en tout cas qu'il faut faire des tests partout. Il y a encore eu des accidents. Les chauffeurs de bus, par exemple. Les chauffeurs de bus. Et même tous les chauffeurs, en l'occurrence, maintenant, je vois beaucoup de policiers en ce moment, ils me disent, les contrôles, avant c'était l'alcoolémie, ça reste. C'est beaucoup les stupéfiants.
« Vraiment, on est dans le commissariat, c'est bien ce que je pensais. Je ne crains rien en tout cas. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 42:10Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas sûr là aussi, pourquoi tout de suite aller toucher les politiques ? Je dis... Les emplois-rités ? Peut-être pour une valeur d'exemple. Je pense en tout cas qu'il faut faire des tests partout. Il y a encore eu des accidents. Les chauffeurs de bus, par exemple. Les chauffeurs de bus. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 42:15
Question 147François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02
Qu'est-ce que vous attendez qu'il dise ?
Réponse à côté
Alors c'est sur l'intelligence artificielle. Mais je pense qu'il y aura des questions évidemment sur la situation internationale. Je pense que la situation internationale est à ce point grave. On va y venir dans un instant. que le rôle du président, quelle que soit son impopularité ou ses difficultés ou son absence de majorité, que le rôle du président est très important dans ce contexte. Parce qu'il est représentant d'un grand pays, d'un autre, on a interrogé ce qu'est la France, qu'est-ce que d'être français ? La France, elle compte dans le monde. Par son histoire, par sa géographie, par sa défense, par sa politique extérieure, elle compte. Encore. elle compte encore. Donc il est importan…
« Alors c'est sur l'intelligence artificielle. Mais je pense qu'il y aura des questions évidemment sur la situation internationale. Je pense que la situation internationale est à ce point grave. On va y venir dans un instant. que le rôle du président, quelle que soit son impopularité ou ses difficultés ou son absence de majorité, que le rôle du président est très important dans ce contexte. Parce qu'il est représentant d'un grand pays, d'un autre, on a interrogé ce qu'est la France, qu'est-ce que d'être français ? La France, elle compte dans le monde. Par son histoire, par sa géographie, par sa défense, par sa politique extérieure, elle compte. Encore. elle compte encore. Donc il est important que le chef de l'État puisse porter un certain nombre de principes dans la politique internationale. Le principe du droit, le principe du respect, le principe de la démocratie, le principe de l'intangibilité des frontières, ça compte. Il est le chef des armées. Il y aura sûrement au niveau européen des initiatives à prendre. Donc voilà, sur les compétences du président de la République, il peut les exercer même dans cette situation intérieure compliquée. François Hollande, »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 32:32
Question 148François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02
François Hollande, comment vous qualifieriez vos relations avec l'actuel président de la République, Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Distante, parce que je n'ai pas de rapport du tout ou très rare avec Emmanuel Macron. Vous ne le recherchent pas. Chaque fois que je suis consulté, je me rends bien sûr à l'Elysée. C'est assez rare, voire même exceptionnel. Et chaque fois que je lui dis quelque chose, il n'en tient pas compte. Donc vous voyez, ça réduit l'intérêt de la conversation.
« Distante, parce que je n'ai pas de rapport du tout ou très rare avec Emmanuel Macron. Vous ne le recherchent pas. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 32:01Voir 1 autre passage
« Chaque fois que je suis consulté, je me rends bien sûr à l'Elysée. C'est assez rare, voire même exceptionnel. Et chaque fois que je lui dis quelque chose, il n'en tient pas compte. Donc vous voyez, ça réduit l'intérêt de la conversation. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 32:08
Question 149François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02
Est-ce que ça vous a blessé ?
Réponse directe
Non, je ne suis pas blessé par les attaques de la France Insoumise. Je suis, en revanche, blessé pour eux. Parce que c'est terrible quand on est soi-disant de gauche de mettre en rapport l'extrême droite et une autre partie de la gauche qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas. Il y a des règles dans la vie. Il y a des règles qui sont dans la République. On ne confond pas l'extrême droite avec les partis républicains. Alors, ensuite, elle a une signification au-delà de cette disqualification. Elle a une signification qui est de dire voilà, il faut que le président de la République, Emmanuel Macron, s'en aille. Et donc, ceux qui s'empêchent qu'ils s'en aillent, on les met là, devant le tribunal p…
« Non, je ne suis pas blessé par les attaques de la France Insoumise. Je suis, en revanche, blessé pour eux. Parce que c'est terrible quand on est soi-disant de gauche de mettre en rapport l'extrême droite et une autre partie de la gauche qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas. Il y a des règles dans la vie. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 22:04
Question 150François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02
Alors, juste avant la pub, je voulais vous faire découvrir effectivement cette affiche qui a été publiée cette semaine sur le compte officiel de la France Insoumise après que les socialistes, et donc vous, vous n'ayez pas voté la motion de censure contre le gouvernement Bayrou. On vous y voit donc de part et d'autre d'Emmanuel Macron avec Marine Le Pen comme si, effectivement, vous étiez légal aux yeux de la France Insoumise, du Rassemblement National et de Marine Le Pen. François Hollande, comment vous avez réagi quand vous avez vu cette affiche ?
Réponse directe
Non, je ne suis pas blessé par les attaques de la France Insoumise. Je suis, en revanche, blessé pour eux. Parce que c'est terrible quand on est soi-disant de gauche de mettre en rapport l'extrême droite et une autre partie de la gauche qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas. Il y a des règles dans la vie. Il y a des règles qui sont dans la République. On ne confond pas l'extrême droite avec les partis républicains. Alors, ensuite, elle a une signification au-delà de cette disqualification. Elle a une signification qui est de dire voilà, il faut que le président de la République, Emmanuel Macron, s'en aille. Et donc, ceux qui s'empêchent qu'ils s'en aillent, on les met là, devant le tribunal p…
« Non, je ne suis pas blessé par les attaques de la France Insoumise. Je suis, en revanche, blessé pour eux. Parce que c'est terrible quand on est soi-disant de gauche de mettre en rapport l'extrême droite et une autre partie de la gauche qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas. Il y a des règles dans la vie. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 22:04Voir 1 autre passage
« Il y a des règles qui sont dans la République. On ne confond pas l'extrême droite avec les partis républicains. Alors, ensuite, elle a une signification au-delà de cette disqualification. Elle a une signification qui est de dire voilà, il faut que le président de la République, Emmanuel Macron, s'en aille. Et donc, ceux qui s'empêchent qu'ils s'en aillent, on les met là, devant le tribunal populaire. Eh bien non, moi, je ne suis pas pour qu'il y ait une élection présidentielle avant l'heure. Déjà, on parle suffisamment de l'élection présidentielle. Elle est en 2027. Et dans l'État du pays, on veut faire un blocage, une interruption du fonctionnement des pouvoirs publics et faire que la seule solution serait de faire partir l'actuel président. Ça serait un précédent d'ailleurs assez grave. Ça veut dire qu'on élit un président et puis au cours du mandat, il peut s'en aller. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 22:24
Voir 2 autres passages
« C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c'est-à-dire avec Vladimir Poutine et Donald Trump, sans oublier la Chine. Donc, quel était mon rôle ? Quel est encore mon rôle ? C'est de transmettre, effectivement, l'expérience que j'ai, de donner, avoir un projet, car il y a aujourd'hui une nécessité que la France soit beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui, et qu'elle soit plus unie pour être plus forte. Alors, autour de quoi ? Autour de la seule priorité qui vaille dans une société qui vieillit, c'est-à-dire la jeunesse, l'éducation, la formation, la qualification, et aussi la transition écologique, la planification écologique, parce que nous sommes à un moment, on l'a vu cet été, mais c'était déjà vrai, y compris lorsque j'étais président de la République avec la COP21, c'est-à-dire nous sommes devant une transformation des éléments de la vie sur la planète. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 1:00
« C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c'est-à-dire avec Vladimir Poutine et Donald Trump, sans oublier la Chine. Donc, quel était mon rôle ? Quel est encore mon rôle ? C'est de transmettre, effectivement, l'expérience que j'ai, de donner, avoir un projet, car il y a aujourd'hui une nécessité que la France soit beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui, et qu'elle soit plus unie pour être plus forte. Alors, autour de quoi ? Autour de la seule priorité qui vaille dans une société qui vieillit, c'est-à-dire la jeunesse, l'éducation, la formation, la qualification, et aussi la transition écologique, la planification écologique, parce que nous sommes à un moment, on l'a vu cet été, mais c'était déjà vrai, y compris lorsque j'étais président de la République avec la COP21, c'est-à-dire nous sommes devant une transformation des éléments de la vie sur la planète. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 1:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'ancien président de la République, François Hollande, vous publiez « Unir »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« Des progrès, François Hollande On est dans une journée où le gouvernement organise ce qu'on appelle un sommet Choose France Pour mettre en avant l'attractivité du pays Et attirer un certain nombre d'investissements Il y a d'ailleurs 30 milliards d'euros d'investissements qui ont été annoncés par le gouvernement Quand dans un budget on décide d'augmenter la surtaxe d'impôt sur les grandes entreprises Quand on crée un impôt sur la fortune dite improductive Un impôt sur les multinationales Avec un rendement estimé, même s'il y a des débats A 26 milliards d'euros Quand on augmente la taxation sur ce qu'on appelle les holdings Est-ce que vraiment on est sur une copie qui est à même De créer un climat d'attractivité Pour inciter les entreprises à investir ? »
France Inter · "De toute manière, il y aura un budget", assure François Hollande, qui préfèrerait "qu'il soit voté"Vérifier à 13:58
« Mais j'y reviens. Nous sommes dans une situation politique économique, financière, quand même délicate. Ouvrir des débats, pour ouvrir des débats. S'il y a un débat, j'y participerai. Mais est-ce que le Premier ministre ne doit pas se dire qu'il y a mieux à faire que d'ouvrir des débats ? Il y a à agir. Il y a à prendre des décisions. y compris sur les questions, je l'ai dit, d'immigration. Il y a à prendre des décisions. Il y a des OQTF qui ne sont pas appliquées. Il y a des règles qui ne sont pas forcément souhaitables. Bon, il y a des décisions à prendre. Grand débat sur quoi l'identité nationale ? Il y a déjà eu un grand débat sur l'identité nationale. Est-ce que ça a produit quelque chose ? Il y avait même un musée qui devait être fait sur l'identité nationale. Ça a produit quelque chose. Ce musée n'a jamais été ouvert. Donc, cessons d'agiter comme ça. Parce qu'on craint quoi ? On craint l'extrême droite. Pour lutter contre l'extrême droite, il ne faut pas aller sur son terrain. Il faut essayer de répondre aux problèmes, aux difficultés qu'ont les Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Jordan Bardella, sur l'immigration, il a signé un texte avec le chef du parti Reform UK, Nigel Farage, qui prévoit, en cas d'arriver au pouvoir, le renvoi vers la France de migrants interpellés dans les eaux britanniques. Mais cela n'arrivera pas, dit-il, car s'il arrive au pouvoir, il n'y aura plus de migrants qui traverseront la Manche. Toute la classe politique lui est tombée dessus. sidérant pour Gabriel Attal, lamentable pour Jean-Luc Mélenchon. Qu'est-ce que vous en dites, vous »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« je vais répondre à Gilles. Je ne sais pas si c'est la même question. Je vais finir par vous donner cette question. Je vais répondre aussi clairement. Je ne suis pas candidat aujourd'hui. Donc, pourquoi irais-je dans une primaire où il n'y a que des candidats à la candidature ? Deuxièmement, au-delà de ce que je pense d'une primaire, même si j'en suis sorti vainqueur en 2011, pour qu'elle soit réussie, il faut qu'elle soit très large avec une participation très forte et je souhaite que ce soit le cas, même si ça sera plus difficile aujourd'hui. Est-ce que c'est que vous avez peur du verdict des socialistes ? Est-ce que ce n'est pas pour ça que vous n'allez pas la primaire ? Non, c'est que le calendrier qui est le mien n'est pas celui-là. Et puis, je ne suis pas dans la même situation. J'ai été président, je n'ai pas à être candidat à une procédure interne, mais ce n'est même pas le sujet. Mon calendrier, c'est le mois de décembre. Il y a un candidat qui va être forcément désigné et ce candidat ou cette candidate aura à démontrer qu'il peut, j'espère sur la base du projet que je présente, être le plus rassembleur possible et si ce candidat ou cette candidate a la dynamique nécessaire, mais pourquoi viendrais-je moi interférer ? Je ne suis pas du tout dans une démarche. Donc vous le rallierez ? Si c'est une dynamique, s'il peut gagner l'élection, mais pourquoi je vais dire ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 16:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'est jamais complètement nouveau, ça, ça fait partie... Oui, le j'ai changé. Oui, le j'ai changé. Vous savez, je ne suis plus au pouvoir, mais je sais maintenant tout ce qu'il faut faire que je n'ai pas pu faire quand j'étais au pouvoir. Je suis très frappé de la facilité avec laquelle tous ceux qui ont gouverné depuis dix ans, vous les reconnaîtrez aisément, trouvent les solutions, y compris dans des domaines qui n'ont pas été forcément les meilleurs pour leur gestion, qu'ils proposent aux Français aujourd'hui. Je peux être dans le lot, donc j'assume. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'aujourd'hui, ce qui doit bien nous mettre en mouvement, c'est de savoir ce que nous voulons faire en tant que pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 6:00Voir 2 autres passages
« Et qu'il y ait aussi des perspectives de croissance à travers une transition énergétique qu'il faut accueillir. Je suis là aussi pour ça. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 0:52
« C'est déjà bien qu'il ait pu dire qu'il ne fallait pas d'accord. Maintenant, il faudra qu'il puisse utiliser toute son autorité, si elle existe, pour faire en sorte que la position que je viens de définir soit suivie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 févr. 2025 au 5 juin 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 0:25Voir 2 autres passages
« après l'affaire après l'affaire du point de détail le voyage qu'il envisageait de faire et qui avait été préparé par Olivier Dermesson à Tel Aviv a été annulé et après c'est tout un travail de reconstruction que va entreprendre Louis Alliot avec Marine Le Pen par l'intermédiaire de William Goldadel et de quelques autres pour essayer de renouer les liens finalement il y a ce voyage de Bardella qui a eu lieu en Israël il y a quelques mois avec Marion Maréchal et au final il y a en termes de ligne politique un virage complet pro-israélien alors que le père était plutôt favorable aux dictatures laïques il avait essayé de jouer l'intermédiaire avec Saddam Hussein au moment de la première guerre du Golfe c'est ça »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 30:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 mars 2025 au 5 juin 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle est divisée. On le sait depuis longtemps. Il y a Jean-Luc Mélenchon qui est candidat, qui a toujours été candidat. Il va essayer d'ailleurs de récupérer toutes les... »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 3:44Voir 2 autres passages
« Il y aura un candidat socialiste, il y aura la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon, et puis c'est à peu près tout. Le reste, c'est honorable, mais qui n'ont pas de capacité à être au second tour. Et l'électorat, c'est ça qu'il faut bien comprendre. L'électorat, il va faire son choix de manière utile, il va se déterminer en se posant la seule question qui vaille. Mais qui peut être au second tour ? Qui peut être président de la République ? Et vous ? Il peut y avoir 5-6 candidats à droite, il y en a déjà autant, il peut y avoir 5-6 candidats à droite. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 4:08
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisation
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 févr. 2025 au 5 juin 2026 · 30 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 0:25Voir 2 autres passages
« Non, parce que les dynamiques électorales se construisent entre les deux tours. Et la clarté, c'est une dynamique. Je ne sais pas ce que ce sera la position de... La clarté veut dire quoi ? La clarté, ça veut dire on ne fait pas d'alliance et on mobilise tous les électeurs qui veulent faire gagner la gauche. Et on dit aux électeurs qui ont voté insoumis au premier tour, avec des niveaux qui ne sont d'ailleurs pas très élevés, « Ecoutez, venez préserver la conduite d'une politique à gauche, à Brest, à Rennes, à Nantes, et dans la plupart des villes où le bilan porte plutôt à conséquence. » »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 5:40
« Le temps va être déterminant, comme toujours, dans un conflit de cette ampleur. Le temps, c'est celui qui est nécessaire pour les Américains, les Israéliens, pour détruire les capacités nucléaires de l'Iran et ses lanceurs de missiles. Déterminant aussi pour éradiquer l'appareil militaire répressif iranien. Et puis le temps, c'est aussi celui que les opinions publiques laissent aux dirigeants. Et notamment aux Etats-Unis, au regard des conséquences économiques déjà sérieuses que le conflit implique et induit, notamment sur les prix et sur la croissance. À partir de là, c'est les éléments de ce dilemme qui va se poser pour le président américain. Si les Iraniens résistent plus que nécessaire, il sera amené à changer ses objectifs. Pendant ce temps-là, les Israéliens, eux, ont un autre objectif. Et eux n'ont pas de limite de temps. C'est ça qui différencie les deux acteurs. Les Israéliens, eux, veulent détruire le Hezbollah, puisque le Hezbollah a commis cette faute de vouloir tirer des roquettes sur Israël. Et c'est ce qui se passe au Liban, au mépris d'ailleurs, là, de l'intégrité du Liban et avec des conséquences humaines tout à fait désastreuses. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 févr. 2025 au 16 avr. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56Voir 2 autres passages
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et puis ils avaient fait un choix c'est-à-dire de dire non à l'aide européenne aux 90 milliards bien sûr ça quelque part c'est un choix structurant »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 32:42Voir 2 autres passages
« D'abord dans les grandes villes, je les ai citées, là où les socialistes sont arrivés en tête avec les écologistes, aussi bien M. Payan que M. Grégoire, que c'est un écologiste, M. Doucet, ont clairement dit qu'ils ne voulaient pas d'alliances avec la France insoumise. Pas Grégory Doucet qui a ouvert la porte à une fusion avec la candidature insoumise. Donc je ne vais pas là-dessus l'engager. Mais autrement dans la plupart des villes, à Montpellier, à Strasbourg, à Lille, à Rennes, la quasi-totalité, je n'en connais pas, disent quand ils sont en tête qu'ils voudraient que la France insoumise se désiste. Elle ne le fait pas, elle se maintient partout. La France insoumise se maintient partout, tout en prétextant qu'il y a un front antifasciste à faire. C'est quand même assez paradoxal de dire le fascisme serait à nos portes, mais nous on se maintient partout. Alors là où la France insoumise est arrivée en tête, je comprends que ce soit difficile pour les socialistes, pour les candidats qui ont fait ce qu'ils pouvaient pour arriver en premier, qui n'y sont pas parvenus. Je pense notamment à Toulouse et à Limoges. Et dans ce cas-là, qu'est-ce qu'il faut faire ? Est-ce qu'il faut que les socialistes se désistent ? Le principe c'est plutôt la clarté, compte tenu de ce qu'ont été les positions. Je ne parle pas des militants de la France insoumise ou des électeurs de la France insoumise, mais des dirigeants et en particulier le premier d'entre eux. Je pense, moi je ne veux pas leur donner de consigne, ce n'est pas mon rôle, mais l'avis que je peux formuler, c'est dire, là où nous ne sommes pas en capacité de l'emporter, là où la France insoumise est en tête, la meilleure des solutions, c'est soit le retrait, soit le maintien. »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 févr. 2025 au 16 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le principe de responsabilité, comme vous dites, il est du côté de M. Delogu et de la France Insoumise. On parle d'un front antifasciste. Alors, en l'occurrence, à Marseille, c'est quand même l'extrême droite. Ce n'est pas comme à Paris, ce n'est pas comme à Lyon. Là, c'est l'extrême droite. Donc, la responsabilité d'une formation politique qui veut lutter contre, soi-disant, le fascisme, c'est de se retirer purement et simplement. Et M. Payan a eu la bonne position en disant, il ne fera pas d'alliance, qu'il se retire. »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 7:01Voir 2 autres passages
« D'abord dans les grandes villes, je les ai citées, là où les socialistes sont arrivés en tête avec les écologistes, aussi bien M. Payan que M. Grégoire, que c'est un écologiste, M. Doucet, ont clairement dit qu'ils ne voulaient pas d'alliances avec la France insoumise. Pas Grégory Doucet qui a ouvert la porte à une fusion avec la candidature insoumise. Donc je ne vais pas là-dessus l'engager. Mais autrement dans la plupart des villes, à Montpellier, à Strasbourg, à Lille, à Rennes, la quasi-totalité, je n'en connais pas, disent quand ils sont en tête qu'ils voudraient que la France insoumise se désiste. Elle ne le fait pas, elle se maintient partout. La France insoumise se maintient partout, tout en prétextant qu'il y a un front antifasciste à faire. C'est quand même assez paradoxal de dire le fascisme serait à nos portes, mais nous on se maintient partout. Alors là où la France insoumise est arrivée en tête, je comprends que ce soit difficile pour les socialistes, pour les candidats qui ont fait ce qu'ils pouvaient pour arriver en premier, qui n'y sont pas parvenus. Je pense notamment à Toulouse et à Limoges. Et dans ce cas-là, qu'est-ce qu'il faut faire ? Est-ce qu'il faut que les socialistes se désistent ? Le principe c'est plutôt la clarté, compte tenu de ce qu'ont été les positions. Je ne parle pas des militants de la France insoumise ou des électeurs de la France insoumise, mais des dirigeants et en particulier le premier d'entre eux. Je pense, moi je ne veux pas leur donner de consigne, ce n'est pas mon rôle, mais l'avis que je peux formuler, c'est dire, là où nous ne sommes pas en capacité de l'emporter, là où la France insoumise est en tête, la meilleure des solutions, c'est soit le retrait, soit le maintien. »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 févr. 2025 au 8 mars 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le temps va être déterminant, comme toujours, dans un conflit de cette ampleur. Le temps, c'est celui qui est nécessaire pour les Américains, les Israéliens, pour détruire les capacités nucléaires de l'Iran et ses lanceurs de missiles. Déterminant aussi pour éradiquer l'appareil militaire répressif iranien. Et puis le temps, c'est aussi celui que les opinions publiques laissent aux dirigeants. Et notamment aux Etats-Unis, au regard des conséquences économiques déjà sérieuses que le conflit implique et induit, notamment sur les prix et sur la croissance. À partir de là, c'est les éléments de ce dilemme qui va se poser pour le président américain. Si les Iraniens résistent plus que nécessaire, il sera amené à changer ses objectifs. Pendant ce temps-là, les Israéliens, eux, ont un autre objectif. Et eux n'ont pas de limite de temps. C'est ça qui différencie les deux acteurs. Les Israéliens, eux, veulent détruire le Hezbollah, puisque le Hezbollah a commis cette faute de vouloir tirer des roquettes sur Israël. Et c'est ce qui se passe au Liban, au mépris d'ailleurs, là, de l'intégrité du Liban et avec des conséquences humaines tout à fait désastreuses. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 2:03Voir 2 autres passages
« On a un stock qui suffit, c'est ce qu'on appelle le principe de suffisance précisément. On n'a pas besoin d'avoir autant d'ogives d'armes nucléaires que les autres, puisqu'il suffit d'une pour exprimer la dissuasion et donc la menace d'une utilisation. Mais quand même, il est indispensable de réviser notre nombre d'ogives en fonction précisément de ce que font nos potentiels ennemis. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 26:39
« Nous avons commencé notre entretien sur la question du temps, et c'est une question cruciale. Si le conflit dure quinze jours, trois semaines, les conséquences sont déjà sérieuses, mais elles sont tout à fait gérables. Si le conflit devait durer comme le prétend Donald Trump encore aujourd'hui, ou les Israéliens, plusieurs mois, on voit bien qu'on serait d'ailleurs dans une crise plus profonde. Pourquoi ? Parce que passe par le détroit d'Hormuz 20-30% de nos approvisionnements pétroliers et gaziers, parce qu'il y a beaucoup de matières premières qui sont nécessaires, l'aluminium pour la fabrication de nos produits, parce qu'il y a un risque pour la région toute entière, ce n'est pas n'importe quel pays dans la région, l'Arabie Saoudite, les pays du Golfe, etc. parce que c'était une zone touristique importante, parce que c'est une zone où les moyens financiers sont également très élevés. Donc potentiellement, qu'est-ce qui peut se passer ? Il y a deux effets. Un effet inflationniste immédiat, qui peut être amorti si le conflit devait s'arrêter, et un effet sur la croissance. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 29:34
« Et même tous les chauffeurs, en l'occurrence, maintenant, je vois beaucoup de policiers en ce moment, ils me disent, les contrôles, avant c'était l'alcoolémie, ça reste. C'est beaucoup les stupéfiants. »
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 42:32
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 7:44
« Il y aura un candidat socialiste, il y aura la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon, et puis c'est à peu près tout. Le reste, c'est honorable, mais qui n'ont pas de capacité à être au second tour. Et l'électorat, c'est ça qu'il faut bien comprendre. L'électorat, il va faire son choix de manière utile, il va se déterminer en se posant la seule question qui vaille. Mais qui peut être au second tour ? Qui peut être président de la République ? Et vous ? Il peut y avoir 5-6 candidats à droite, il y en a déjà autant, il peut y avoir 5-6 candidats à droite. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 4:08
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"
« C'est difficile de le dire, parce que si le Hezbollah n'avait pas commis la faute de lancer des roquettes, Israël n'aurait pas eu de justification pour intervenir au Sud-Libar. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 8:18
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 2:03
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56
« Non, parce que les dynamiques électorales se construisent entre les deux tours. Et la clarté, c'est une dynamique. Je ne sais pas ce que ce sera la position de... La clarté veut dire quoi ? La clarté, ça veut dire on ne fait pas d'alliance et on mobilise tous les électeurs qui veulent faire gagner la gauche. Et on dit aux électeurs qui ont voté insoumis au premier tour, avec des niveaux qui ne sont d'ailleurs pas très élevés, « Ecoutez, venez préserver la conduite d'une politique à gauche, à Brest, à Rennes, à Nantes, et dans la plupart des villes où le bilan porte plutôt à conséquence. » »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 5:40
« Il faut voir qu'Orban est un allié de Moscou. Donc, pour Zelensky, ce que fait la Hongrie, c'est-à-dire de bloquer un certain nombre d'approvisionnements pour l'Ukraine, est extrêmement dommageable par rapport au conflit. Donc, vous comprenez sa réaction ? Oui, je comprends sa réaction. Et il y a des élections en ce moment en Hongrie, enfin dans quelques jours ou semaines, et toute la propagande d'Orban, d'extrême droite, liée d'ailleurs à l'extrême droite française, c'est de faire une campagne contre l'Ukraine, et contre le soutien à l'Ukraine, et pour Vladimir Poutine. Ça mérite quand même des réactions. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 25:44
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 21:39