Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 déc. 2011 au 7 sept. 2026
Questions
917
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 917 questions évaluables
Réponse directe
422
Réponse partielle
221
Réponse à côté
265
Refus explicite
9
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 917
Question 101François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"
Vous n'avez pas pris la parole depuis le début de cette crise sans précédent dans la Vème République. Première question, comment la qualifier cette crise ?
Réponse directe
Des crises, j'en ai connu comme président de la République, j'en ai connu aussi lorsque j'étais pleinement dans la vie politique comme premier secrétaire du Parti Socialiste. Je pense que c'est l'une des plus graves crises politiques de ces 20 dernières années.
« Des crises, j'en ai connu comme président de la République, j'en ai connu aussi lorsque j'étais pleinement dans la vie politique comme premier secrétaire du Parti Socialiste. Je pense que c'est l'une des plus graves crises politiques de ces 20 dernières années. »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 0:11
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« François Hollande, sur l'immigration, vous défendez aujourd'hui un durcissement des règles du regroupement familial, alors qu'en 2013, vous refusiez le débat sur ce sujet, vous disiez qu'il ne devait pas faire l'objet d'une surenchère politique. Est-ce que ça signifie que vous avez changé ou que vous êtes dans la surenchère aujourd'hui ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 9:46
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
24 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 102François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"
Vous avez été à l'Élysée. Si vous étiez à sa place, à la place d'Emmanuel Macron, qu'est-ce que vous feriez ?
Réponse directe
Chacun a été confronté à des crises. Elles ne sont jamais comparables. J'ai été confronté à des crises terroristes, j'ai été confronté à des indisciplines dans ma propre majorité. Enfin, là, c'est inédit. Inédit parce qu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, inédit parce qu'au sein de la majorité relative, il y a des divisions, inédit parce qu'il y a un Rassemblement national qui fait 150 sièges et qui complique l'exercice. Donc, ce qu'il faut faire, c'est comprendre qu'il y a des conditions pour que le budget soit adopté et qu'il faut un Premier ministre qui ne soit pas du bloc central. Un socialiste ? Alors, ça peut être un socialiste, ça peut être une personnalité. Le Parti S…
« Chacun a été confronté à des crises. Elles ne sont jamais comparables. J'ai été confronté à des crises terroristes, j'ai été confronté à des indisciplines dans ma propre majorité. Enfin, là, c'est inédit. Inédit parce qu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale, inédit parce qu'au sein de la majorité relative, il y a des divisions, inédit parce qu'il y a un Rassemblement national qui fait 150 sièges et qui complique l'exercice. Donc, ce qu'il faut faire, c'est comprendre qu'il y a des conditions pour que le budget soit adopté et qu'il faut un Premier ministre qui ne soit pas du bloc central. Un socialiste ? Alors, ça peut être un socialiste, ça peut être une personnalité. Le Parti Socialiste légitimement demande à l'exercer, cette responsabilité. Mais je crois qu'un Premier ministre qui viendra... Alors que la France n'a jamais été autant à droite. Mais un Premier ministre qui viendra du camp présidentiel sera le moins armé pour obtenir ce budget adopté dans des conditions honorables. Les socialistes, c'est 66 députés ? Non, mais je ne dis pas qu'il y a une formation politique qui a des droits particuliers. Si ce n'est pas quelqu'un du bloc central, ça peut être qui d'autre ? Ce que je dis, c'est qu'il faut sans doute une personnalité qui puisse offrir les garanties que les conditions qui ont été posées, notamment par l'opposition... Une personnalité extérieure au Parlement ? Ça peut l'être. Technique ? Ça peut l'être, même si je ne crois pas que dans le contexte politique que nous connaissons, il y ait des personnalités techniques qui puissent être à même de régler les grandes difficultés que nous connaissons. Donc je pense que chacun peut avancer sa proposition. Le Parti socialiste l'a fait, et c'est légitime. D'autres peuvent le faire. Les LR ont également demandé un gouvernement de cohabitation. Il faut choisir la personne qui peut, sur les conditions que l'on connaît, c'est-à-dire faire que ce budget puisse être adopté, ça veut dire avec une trajectoire qui soit capable de rassurer les marchés, donc nos prêteurs, une volonté de maîtriser la dépense, mais aussi de taxer les plus hautes fortunes et de mettre en place cette suspension de la réforme des retraites en attendant l'élection présidentielle de 2027. »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 3:20
Question 103François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"
Est-ce que vous êtes tenu au courant des discussions, par exemple, quand Olivier Forseur de Matignon ?
Réponse directe
Oui, il rend compte, et c'est bien qu'il le fasse, à son groupe parlementaire. J'en suis, à son parti, j'en suis aussi, ce qu'il a entendu, ce qu'il a présenté. Ça fait partie, là aussi... Et vous êtes toujours d'accord avec eux ? Sur ces conditions que j'ai posées, oui. En sachant qu'à un moment, il faut faire le compromis. À un moment, il faut savoir, si on est en responsabilité, eh bien, qu'est-ce qu'on laisse dans les amendements qui seront présentés, dans les discussions qui seront ouvertes, qu'est-ce qu'on laisse à ceux qui sont ailleurs qu'au Parti Socialiste, et qui sont visiblement nombreux. Et si on n'est pas dans le gouvernement, ce qui est tout à fait possible, ce qui serait peu…
« Oui, il rend compte, et c'est bien qu'il le fasse, à son groupe parlementaire. J'en suis, à son parti, j'en suis aussi, ce qu'il a entendu, ce qu'il a présenté. Ça fait partie, là aussi... Et vous êtes toujours d'accord avec eux ? Sur ces conditions que j'ai posées, oui. En sachant qu'à un moment, il faut faire le compromis. À un moment, il faut savoir, si on est en responsabilité, eh bien, qu'est-ce qu'on laisse dans les amendements qui seront présentés, dans les discussions qui seront ouvertes, qu'est-ce qu'on laisse à ceux qui sont ailleurs qu'au Parti Socialiste, et qui sont visiblement nombreux. Et si on n'est pas dans le gouvernement, ce qui est tout à fait possible, ce qui serait peut-être regrettable, mais ce qui est tout à fait possible, qu'est-ce que l'on exige pour participer à cette discussion et pour ensuite avoir, ne pas censurer le budget qui serait présenté ? »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 10:55
Question 104François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"
Est-ce que vous êtes confiant dans la décision que va prendre le président de la République ?
Réponse partielle
Dans les heures qui viennent. Une question, c'est qu'il aurait dû peut-être, dès le lendemain de la dissolution, ne pas se tromper. Et prendre en compte quel était le vote des Français. Il ne l'a pas fait. Là, je parle des heures qui viennent. Et donc, dans les heures qui viennent, je pense qu'il ne peut pas répéter trois erreurs. Il faut qu'il fasse vraiment, en conscience et en lucidité, le choix de la personnalité et peut-être de sa formation politique qui correspond le mieux à la situation pour régler la question budgétaire et aussi la question calédonienne parce qu'elle n'est pas tout à fait à négliger. Donc, la question budgétaire, elle est essentielle. Il doit prendre la personne qui…
« Dans les heures qui viennent. Une question, c'est qu'il aurait dû peut-être, dès le lendemain de la dissolution, ne pas se tromper. Et prendre en compte quel était le vote des Français. Il ne l'a pas fait. Là, je parle des heures qui viennent. Et donc, dans les heures qui viennent, je pense qu'il ne peut pas répéter trois erreurs. »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 17:50Voir 1 autre passage
« Il faut qu'il fasse vraiment, en conscience et en lucidité, le choix de la personnalité et peut-être de sa formation politique qui correspond le mieux à la situation pour régler la question budgétaire et aussi la question calédonienne parce qu'elle n'est pas tout à fait à négliger. Donc, la question budgétaire, elle est essentielle. Il doit prendre la personne qui peut faire passer ce budget. Et si la France n'a pas de budget le 1er janvier, ce passe quoi ? C'est possible. Ça, c'est possible. La Constitution prévoit tout. Il y a une loi spéciale. On reconduit le budget de l'année précédente et ce sera au détriment de la vie de beaucoup de nos Français. Ça n'empêchera pas le fonctionnement de l'État. Tout est prévu. Mais ça altérera le caractère stable de nos institutions. Je termine là-dessus parce que, quand j'ai évoqué, dès le départ avec Sébastien Lecornu, la question de la suspension de la réforme des retraites. Il m'a été répondu, oui, mais ça pourrait déstabiliser les marchés. J'ai réagi en disant, non, ce qui déstabilise les marchés, ce qui peut faire porter un coût supplémentaire à la dette de l'État, ce n'est pas une mesure qui coûte 500 millions ou 1 milliard, quoi qu'on en pense, ou 2 milliards, si on devait la poursuivre. C'est de ne pas avoir de gouvernement et de ne pas avoir de budget. Donc c'est l'instabilité qui coûte cher. Et c'est l'instabilité qui doit être aujourd'hui arrêtée. »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 18:10
Question 105François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"
Alors, vous étiez dans une loge, vous avez écouté le premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecournu, qui s'est adressé sur France 2 dans le JT de 20h avec Léa Salamé. Qu'est-ce que vous avez retenu ?
Réponse directe
Ce que j'ai retenu, c'est qu'il avait fait un effort pendant toutes ces 48 heures pour chercher ce qui pouvait unir, au moins sur la préparation d'un budget, les différentes formations politiques hors LFI et Rassemblement National. Je pense qu'il a dû transmettre au président de la République, il a dit clairement ce qui l'a coulé comme décision, c'est-à-dire qu'il y avait une volonté de ne pas aller vers la dissolution. Et enfin, il a, je crois, levé l'hypothèque sur la question de la retraite. Je n'ai pas très bien compris s'il s'agissait de donner acte à la suspension ou si c'était un débat qu'il voulait ouvrir. Mais en tout cas, la question de la retraite a été clairement posée comme une…
« Ce que j'ai retenu, c'est qu'il avait fait un effort pendant toutes ces 48 heures pour chercher ce qui pouvait unir, au moins sur la préparation d'un budget, les différentes formations politiques hors LFI et Rassemblement National. Je pense qu'il a dû transmettre au président de la République, il a dit clairement ce qui l'a coulé comme décision, c'est-à-dire qu'il y avait une volonté de ne pas aller vers la dissolution. »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 1:50Voir 1 autre passage
« Et enfin, il a, je crois, levé l'hypothèque sur la question de la retraite. Je n'ai pas très bien compris s'il s'agissait de donner acte à la suspension ou si c'était un débat qu'il voulait ouvrir. Mais en tout cas, la question de la retraite a été clairement posée comme une des conditions pour arriver à ce qu'un budget puisse être présenté et adopté. Et enfin, la dernière information qu'il nous a livrée, c'est qu'il ne serait pas le Premier ministre pour mener ce débat au sein du Parlement. Donc, la réponse, maintenant, elle vient du président de la République. Compte tenu de ce qui lui a été fourni, compte tenu de ce qu'il pense être la nécessité de présenter un budget dès lundi, qui pourra être modifié dans le débat parlementaire, quelle est la formule, le Premier ministre, qui paraît le plus adapté, approprié à la circonstance ? »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 2:19
Question 106François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"
Est-ce que ce profil existe ?
Réponse partielle
Ce profil, je viens de le décrire. Je ne suis plus président de la République. J'aurais cette responsabilité. Je pencherais pour une personnalité, effectivement, qui puisse donner un sens à l'autorité de l'État. Qu'est-ce qui s'est perdu, là, ces derniers mois ?
« Ce profil, je viens de le décrire. Je ne suis plus président de la République. »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 5:55
Question 107François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"
C'est une crise politique, une crise de régime, une crise des institutions, une crise démocratique, vous dites crise politique.
Réponse partielle
C'est une crise qui peut déboucher sur un manquement démocratique, c'est-à-dire sur le fait que la démocratie elle-même en sorte abîmée. C'est une crise qui a déjà des conséquences économiques, financières. C'est une crise qui accentue encore la défiance entre les Français et leurs représentants. Et c'est une crise, et c'est peut-être la raison pour laquelle je la trouve encore plus douloureuse, qui donne une image de la France dans le monde qui est particulièrement humiliante. Humiliante de voir qu'un président est contesté dans son propre camp jusqu'à lui demander de démissionner. Humiliante d'avoir une succession de premiers ministres, et là, un premier ministre, quelle que soit sa sincé…
« C'est une crise qui peut déboucher sur un manquement démocratique, c'est-à-dire sur le fait que la démocratie elle-même en sorte abîmée. C'est une crise qui a déjà des conséquences économiques, financières. C'est une crise qui accentue encore la défiance entre les Français et leurs représentants. Et c'est une crise, et c'est peut-être la raison pour laquelle je la trouve encore plus douloureuse, qui donne une image de la France dans le monde qui est particulièrement humiliante. Humiliante de voir qu'un président est contesté dans son propre camp jusqu'à lui demander de démissionner. Humiliante d'avoir une succession de premiers ministres, et là, un premier ministre, quelle que soit sa sincérité, qui ne va pas durer plus de quelques jours. Humiliante de voir dans la majorité, ou dans ce qui restait de la majorité, des conflits de personnes pour des causes qui ne sont que justement partisanes. Et donc, je crois qu'il est temps qu'il y ait une prise de conscience. Celle est intervenue déjà, j'espère, mais en tout cas une prise de décision. Et ce soir, j'attendais des décisions. »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 0:29
Question 108François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"
Est-ce qu'il vous appelle ?
Réponse directe
Oui, il rend compte, et c'est bien qu'il le fasse, à son groupe parlementaire. J'en suis, à son parti, j'en suis aussi, ce qu'il a entendu, ce qu'il a présenté. Ça fait partie, là aussi... Et vous êtes toujours d'accord avec eux ? Sur ces conditions que j'ai posées, oui. En sachant qu'à un moment, il faut faire le compromis. À un moment, il faut savoir, si on est en responsabilité, eh bien, qu'est-ce qu'on laisse dans les amendements qui seront présentés, dans les discussions qui seront ouvertes, qu'est-ce qu'on laisse à ceux qui sont ailleurs qu'au Parti Socialiste, et qui sont visiblement nombreux. Et si on n'est pas dans le gouvernement, ce qui est tout à fait possible, ce qui serait peu…
« Oui, il rend compte, et c'est bien qu'il le fasse, à son groupe parlementaire. J'en suis, à son parti, j'en suis aussi, ce qu'il a entendu, ce qu'il a présenté. Ça fait partie, là aussi... Et vous êtes toujours d'accord avec eux ? Sur ces conditions que j'ai posées, oui. En sachant qu'à un moment, il faut faire le compromis. À un moment, il faut savoir, si on est en responsabilité, eh bien, qu'est-ce qu'on laisse dans les amendements qui seront présentés, dans les discussions qui seront ouvertes, qu'est-ce qu'on laisse à ceux qui sont ailleurs qu'au Parti Socialiste, et qui sont visiblement nombreux. Et si on n'est pas dans le gouvernement, ce qui est tout à fait possible, ce qui serait peut-être regrettable, mais ce qui est tout à fait possible, qu'est-ce que l'on exige pour participer à cette discussion et pour ensuite avoir, ne pas censurer le budget qui serait présenté ? »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 10:55
Question 109François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"
Mais est-ce qu'on connaît ce profil ?
Réponse directe
Ce profil, je viens de le décrire. Je ne suis plus président de la République. J'aurais cette responsabilité. Je pencherais pour une personnalité, effectivement, qui puisse donner un sens à l'autorité de l'État. Qu'est-ce qui s'est perdu, là, ces derniers mois ?
« Ce profil, je viens de le décrire. Je ne suis plus président de la République. »
Quotidien · François Hollande : "L'une des plus graves crises de ces 20 dernières années"Vérifier à 5:55
Question 110Le Grand Jury de François Hollande
Clément Beaune, ancien ministre, est devenu haut-commissaire au plan. Est-ce un recasage ou pas ?
Réponse directe
Non, je pense que c'est un homme qui a fait ses preuves dans l'administration, aussi au gouvernement. Moi, ça ne me choque pas du tout qu'il soit mis dans une fonction qui n'est pas essentielle, qui aurait dû être essentielle. Mais c'était François Bayrou, je crois, qui jusqu'à présent l'amenait. Vous trouvez qu'il n'a pas assuré sa tâche ? Je pense que la planification, on voit bien, on a besoin de projections. On a besoin de savoir où nous allons. On a besoin de se dire si dans 10 ans, nous devons avoir plus de sécurité, agir pour notre recherche, parce que je pense que c'est l'élément décisif, maîtriser l'intelligence artificielle, qu'est-ce qu'on a comme vision du pays ? C'est ça le rôl…
« Non, je pense que c'est un homme qui a fait ses preuves dans l'administration, aussi au gouvernement. Moi, ça ne me choque pas du tout qu'il soit mis dans une fonction qui n'est pas essentielle, qui aurait dû être essentielle. Mais c'était François Bayrou, je crois, qui jusqu'à présent l'amenait. Vous trouvez qu'il n'a pas assuré sa tâche ? Je pense que la planification, on voit bien, on a besoin de projections. On a besoin de savoir où nous allons. On a besoin de se dire si dans 10 ans, nous devons avoir plus de sécurité, agir pour notre recherche, parce que je pense que c'est l'élément décisif, maîtriser l'intelligence artificielle, qu'est-ce qu'on a comme vision du pays ? C'est ça le rôle d'une planification. J'espère qu'il pourra l'engager. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 26:25
Question 111Le Grand Jury de François Hollande
Aux Etats-Unis 60 000 postes de fonctionnaires ont déjà été supprimés par Elon Musk 60 000 fonctionnaires licenciés en France François Bayrou a demandé à chaque directeur d'administration de lui indiquer par écrit ce qu'il faisait très concrètement pour les Français cette revue des missions du service public vous semble bienvenue ?
Réponse directe
Pas avec cette méthode on ne va pas utiliser ni la tronçonneuse ni les méthodes d'Elon Musk je ne crois pas du tout que ce soit d'ailleurs l'intention du Premier ministre mais l'idée qu'on va demander à chacun de vérifier si les fonctionnaires sont bien utiles ne paraît pas être la bonne démarche la bonne démarche c'est de dire qu'est-ce que l'on veut faire de l'Etat quelles sont les missions donc c'est revoir les priorités c'est revoir les priorités de montrer qu'en ce moment c'est sûrement la question de la sécurité de la défense qui doit être qu'est-ce qu'abandonne l'Etat dans ce qu'il fait aujourd'hui et de voir ce que l'Etat peut confier d'abord aux collectivités locales ça me paraît t…
« Pas avec cette méthode on ne va pas utiliser ni la tronçonneuse ni les méthodes d'Elon Musk je ne crois pas du tout que ce soit d'ailleurs l'intention du Premier ministre mais l'idée qu'on va demander à chacun de vérifier si les fonctionnaires sont bien utiles ne paraît pas être la bonne démarche la bonne démarche c'est de dire qu'est-ce que l'on veut faire de l'Etat quelles sont les missions donc c'est revoir les priorités c'est revoir les priorités de montrer qu'en ce moment c'est sûrement la question de la sécurité de la défense qui doit être qu'est-ce qu'abandonne l'Etat dans ce qu'il fait aujourd'hui et de voir ce que l'Etat peut confier d'abord aux collectivités locales ça me paraît très bienvenu »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 48:50Voir 1 autre passage
« et là je pense qu'au-delà des effets d'annonce il faut essayer de travailler sur ce qu'est une vision de la France qu'est-ce qu'on veut faire de la France et qu'est-ce que doit faire l'Etat par rapport à cette ambition-là ? »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 49:44
Question 112Le Grand Jury de François Hollande
d'être président de la république oui mais ce que vous dites aujourd'hui c'est qu'il sera candidat en 2027 et que jamais il ne gagnera l'élection présidentielle
Réponse directe
oui mais ça c'est une analyse politique ça vaut d'ailleurs pour lui comme pour tout candidat Elifi ou pour tout candidat qui partage la philosophie si je puis dire et la conception du monde de Elifi je pense que c'est une candidature qui n'a aucune chance d'accéder au second tour et quand bien même arriverait-elle au second tour de pouvoir battre en l'occurrence celui ou celle qui serait en face y compris Marine Le Pen
« oui mais ça c'est une analyse politique ça vaut d'ailleurs pour lui comme pour tout candidat Elifi ou pour tout candidat qui partage la philosophie si je puis dire et la conception du monde de Elifi je pense que c'est une candidature qui n'a aucune chance d'accéder au second tour et quand bien même arriverait-elle au second tour de pouvoir battre en l'occurrence celui ou celle qui serait en face y compris Marine Le Pen »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 43:00
Question 113Le Grand Jury de François Hollande
Alors tout d'abord François Hollande, parce que vous ne vous êtes pas exprimé depuis, le but de l'intervention d'Emmanuel Macron à la radio et à la télévision mercredi soir était de rassurer les Français. Avez-vous trouvé les propos du Président rassurants ?
Réponse partielle
Mais il ne faut pas rassurer pour rassurer. Il faut être lucide, il l'a été, sur la menace russe. Cette menace s'exerce bien sûr sur l'Ukraine, mais aussi à travers des cyberattaques dont notre pays est l'objet, à travers des interruptions sur les routes maritimes par les bateaux russes. Donc il a raison de dire qu'il y a une menace venant de la Russie, je l'ai constaté moi-même, y compris lorsque j'étais Président de la République.
« Mais il ne faut pas rassurer pour rassurer. Il faut être lucide, il l'a été, sur la menace russe. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 1:34Voir 1 autre passage
« Cette menace s'exerce bien sûr sur l'Ukraine, mais aussi à travers des cyberattaques dont notre pays est l'objet, à travers des interruptions sur les routes maritimes par les bateaux russes. Donc il a raison de dire qu'il y a une menace venant de la Russie, je l'ai constaté moi-même, y compris lorsque j'étais Président de la République. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 1:42
Question 114Le Grand Jury de François Hollande
Alors aussi dans l'actualité, on l'a découvert cette semaine, mais c'est en application depuis le 1er janvier, pour ou contre la taxe sur les emballages des baguettes et pâtisseries pour les boulangers ?
Refus explicite
Écoutez, je ne m'étais pas posé cette question, mais je vais aller à la boulangerie très prochainement. Je vais demander ce qu'il faut en penser. Alors je pense que ces taxes-là, qui se multiplient, ne sont pas de nature à faire comprendre quoi que ce soit dans l'action publique.
« Écoutez, je ne m'étais pas posé cette question, mais je vais aller à la boulangerie très prochainement. Je vais demander ce qu'il faut en penser. Alors je pense que ces taxes-là, qui se multiplient, ne sont pas de nature à faire comprendre quoi que ce soit dans l'action publique. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 26:05
Question 115Le Grand Jury de François Hollande
Du point de vue du commandement militaire ?
Réponse directe
Du point de vue de la coordination des forces, du point de vue de la commande des matériels, parce que si les Etats-Unis se désengagent du continent européen, on ne va pas continuer à acheter du matériel américain. Ça serait quand même paradoxal. C'est ce qu'il faut d'ailleurs faire comprendre à Donald Trump. Donc, à partir de là, les pays les plus concernés, ceux qui disposent d'un outil militaire, le Royaume-Uni et la France en particulier, nous devons coopérer et nous structurer davantage. Ça fait deux fois que vous évacuez la question budgétaire et d'un effort budgétaire. Je vais y venir. La question budgétaire, elle est importante. Et quand on est devant ces menaces-là, quand on est de…
« Du point de vue de la coordination des forces, du point de vue de la commande des matériels, parce que si les Etats-Unis se désengagent du continent européen, on ne va pas continuer à acheter du matériel américain. Ça serait quand même paradoxal. C'est ce qu'il faut d'ailleurs faire comprendre à Donald Trump. Donc, à partir de là, les pays les plus concernés, ceux qui disposent d'un outil militaire, le Royaume-Uni et la France en particulier, nous devons coopérer et nous structurer davantage. Ça fait deux fois que vous évacuez la question budgétaire et d'un effort budgétaire. Je vais y venir. La question budgétaire, elle est importante. Et quand on est devant ces menaces-là, quand on est devant cette rupture, celle de Donald Trump, quand on est sur cette redéfinition de l'Alliance Atlantique, il faut sûrement faire un effort de défense. Mais je vais y venir. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 16:59
Question 116Le Grand Jury de François Hollande
Emmanuel Macron a quand même annoncé une mobilisation, notamment pour financer davantage d'armement et davantage l'armée. Il y a l'idée de passer de 2% à 3%, 3,5% de PIB consacrés à la défense. Dans son intervention, il a dit que le gouvernement et les forces politiques sont invités à faire des propositions. Quelles sont les vôtres ?
Réponse partielle
Ma proposition, c'est de, non pas simplement dépenser plus, mais c'est de pouvoir avoir, avec quelques pays, je pense au Royaume-Uni, qui n'est pas dans l'Europe à 27, à l'Allemagne, dont je viens de parler, sûrement à la Pologne, d'avoir une coordination, une coopération et une organisation dans le cadre de l'Alliance Atlantique, qui nous mettent en capacité d'agir. Un pilier européen, mais pas l'Europe à 27. L'Europe à 27, c'est plus compliqué, d'abord parce qu'il y a des pays qui sont liés à la Russie.
« Ma proposition, c'est de, non pas simplement dépenser plus, mais c'est de pouvoir avoir, avec quelques pays, je pense au Royaume-Uni, qui n'est pas dans l'Europe à 27, à l'Allemagne, dont je viens de parler, sûrement à la Pologne, d'avoir une coordination, une coopération et une organisation dans le cadre de l'Alliance Atlantique, qui nous mettent en capacité d'agir. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 16:21Voir 1 autre passage
« Un pilier européen, mais pas l'Europe à 27. L'Europe à 27, c'est plus compliqué, d'abord parce qu'il y a des pays qui sont liés à la Russie. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 16:50
Question 117Le Grand Jury de François Hollande
Sur l'analyse politique de ce moment Emmanuel Macron n'a jamais cessé de rebondir sur des crises. On l'avait vu au moment des Gilets jaunes on l'a vu au moment du Covid bien évidemment depuis la guerre en Ukraine est-ce que vous voyez ce moment comme un ultime rebond pour le président de la République avant la fin de son quinquennat ?
Réponse partielle
Précisément c'est la fin de son quinquennat donc les considérations de politique intérieure ne valent plus. Ça peut jouer. Ça peut jouer mais ça ne peut pas jouer pour une éventuelle candidature donc on n'est pas dans la crainte Emmanuel Macron retrouve un rôle. Mais tant mieux de ce point de vue-là je suis attaché au fonctionnement de nos institutions.
« Précisément c'est la fin de son quinquennat donc les considérations de politique intérieure ne valent plus. Ça peut jouer. Ça peut jouer mais ça ne peut pas jouer pour une éventuelle candidature donc on n'est pas dans la crainte »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 34:16Voir 1 autre passage
« Emmanuel Macron retrouve un rôle. Mais tant mieux de ce point de vue-là je suis attaché au fonctionnement de nos institutions. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 34:31
Question 118Le Grand Jury de François Hollande
Dans le débat politique, l'un des arguments que nous entendons désormais au Rassemblement National et également à la France Insoumise c'est que l'Ukraine, la Russie et les États-Unis veulent la paix et que c'est l'Europe qui désormais veut entrer en guerre. diriez-vous que le Rassemblement National et la France Insoumise sont un peu les municois de 2025 ?
Réponse partielle
Oui, moi j'essaie d'éviter ce type de comparaison même s'il y a quelquefois des éléments qui peuvent se rapprocher de ce que nous vivons. D'abord, il y a eu longtemps une indulgence à l'égard de la Russie. Elle venait de l'extrême droite française, elle venait de la France Insoumise et parfois du Parti Communiste et elle venait de la droite française. Moi, je n'ai pas oublié au moment de l'affaire dit des Mistrales, c'est-à-dire au moment où le Président de la République j'ai renoncé à livrer ces bateaux qui contenaient des hélicoptères, donc des portes-hélicoptères qui auraient été dans les mains russes et qui seraient aujourd'hui des éléments du champ de bataille. Qui s'y est opposé ? La…
« Oui, moi j'essaie d'éviter ce type de comparaison même s'il y a quelquefois des éléments qui peuvent se rapprocher de ce que nous vivons. D'abord, il y a eu longtemps une indulgence à l'égard de la Russie. Elle venait de l'extrême droite française, elle venait de la France Insoumise et parfois du Parti Communiste et elle venait de la droite française. Moi, je n'ai pas oublié au moment de l'affaire dit des Mistrales, c'est-à-dire au moment où le Président de la République j'ai renoncé à livrer ces bateaux qui contenaient des hélicoptères, donc des portes-hélicoptères qui auraient été dans les mains russes et qui seraient aujourd'hui des éléments du champ de bataille. Qui s'y est opposé ? La droite française ? M. Retailleau à l'époque au Sénat, M. Wauquiez, M. Fillon dont on sait les liens qui l'unissent à la Russie et l'extrême droite et la France Insoumise. Donc, il y a toujours une indulgence de ces parties-là. Je crois que c'est moins vrai de la droite française aujourd'hui. Il y a une indulgence de ces parties-là à l'égard de la Russie. Et puis, d'avoir considéré, c'est ça le plus grave, que finalement, il y avait une co-responsabilité Ukraine, OTAN, l'Ukraine n'étant pas pourtant membre de l'OTAN, mais Ukraine et Russie, c'est la deuxième faute, faute qui a été commisée notamment par le Rassemblement National. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 30:46
Question 119Le Grand Jury de François Hollande
De la part des nationalistes, il y a aussi l'idée que c'est le retour des nations et que c'est finalement une mise en échec de la mondialisation en ce qui est en train de se passer aujourd'hui. Tout l'ordre mondial est en train de tomber tel qu'il avait été construit. Est-ce que ce raisonnement-là est totalement faux ?
Réponse directe
Il est pour partie juste la mondialisation économique telle qu'elle devait conduire à des démocraties partout qui auraient avancé du même pas et d'autres plus rapidement que les précédents. Sûrement que ce modèle-là en a pris un sérieux coup avec notamment la décision de Donald Trump de s'éloigner et aussi la résurgence du protectionnisme. Mais s'il y a vraiment une idée qui s'est installée depuis plusieurs années et encore davantage depuis plusieurs semaines c'est l'idée européenne. Ceux qui disent la nation, la nation, la nation et je suis, je l'ai dit, suffisamment patriote pour savoir ce que peut apporter la France mais aujourd'hui ce qui va être l'élément solide de la démocratie et des…
« Il est pour partie juste la mondialisation économique telle qu'elle devait conduire à des démocraties partout qui auraient avancé du même pas et d'autres plus rapidement que les précédents. Sûrement que ce modèle-là en a pris un sérieux coup avec notamment la décision de Donald Trump de s'éloigner et aussi la résurgence du protectionnisme. Mais s'il y a vraiment une idée qui s'est installée depuis plusieurs années et encore davantage depuis plusieurs semaines c'est l'idée européenne. Ceux qui disent la nation, la nation, la nation et je suis, je l'ai dit, suffisamment patriote pour savoir ce que peut apporter la France mais aujourd'hui ce qui va être l'élément solide de la démocratie et des moyens de nous défendre »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 32:20
Question 120Le Grand Jury de François Hollande
Et justement, est-ce que nous sommes capables, demain, de fournir des garanties de sécurité à l'Ukraine ?
Réponse directe
Alors il y a plusieurs étapes. La première étape, c'est de donner aujourd'hui les armements dont les Ukrainiens ont besoin, puisqu'ils n'ont plus les fournitures américaines. Le ministre de la Défense vient d'annoncer... C'est compliqué, parce qu'il faut aller beaucoup plus loin que ce qu'on en a fait jusqu'à présent. C'est vrai que pour les Européens, c'était sans doute une forme de délégation de responsabilité à l'égard des États-Unis, en disant que les États-Unis fournissent, ce qui était vrai, 100 milliards d'aides à l'Ukraine, quand la France en fournit 100 milliards. Non, je ne peux pas adhérer à ce discours-là, parce que nous avons une industrie de défense, elle a sans doute ses limi…
« Non, je ne peux pas adhérer à ce discours-là, parce que nous avons une industrie de défense, elle a sans doute ses limites de fabrication, mais il y a des dépenses militaires en Europe qui sont supérieures aux dépenses militaires russes. Il faut quand même avoir la comparaison. Nous avons plus de moyens militaires en Europe que la Russie. Donc, il faut être capable de donner à l'Ukraine ce qu'elle attend de nous. Non pas pour poursuivre une guerre, parce que ce n'est pas elle qui l'a déclenchée, mais pour résister à la pression russe. Ensuite, demain, s'il y a un accord de paix, nous devons tous souhaiter qu'il y ait un jour un accord de paix, les Ukrainiens ne peuvent consentir à cette paix, nous verrons bien comment elle sera formulée, que si des garanties de sécurité leur sont apportées. Si les Etats-Unis ne veulent plus fournir ces garanties de sécurité, ce sera donc aux Européens ou à d'autres forces, si elles veulent bien s'y associer, de donner ces garanties. Et selon vous ? Vous dites qu'on est en capacité de le faire aujourd'hui ? Oui, bien sûr qu'on est en capacité. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 11:16
Question 121Le Grand Jury de François Hollande
On va revenir sur l'effort financier, mais auparavant, qu'est-ce que vous avez compris quand Emmanuel Macron a dit mercredi soir « la patrie a besoin de vous » ?
Réponse directe
Oui, c'est le rôle du président de la République de faire appel à ce qui est finalement notre unité. Je l'ai fait dans d'autres circonstances, quand nous étions attaqués par les terroristes islamistes. La patrie, ce n'est pas simplement de participer à une opération militaire, il n'y a pas de service militaire. La patrie, c'est de savoir qu'est-ce que nous avons de plus cher à défendre. Ce que nous avons de plus cher à défendre, c'est la démocratie, ce sont les libertés, c'est le pluralisme. Et c'est ce qui fait la grandeur de la France et sa place dans le monde. Et donc, c'est vrai que chaque citoyen doit se sentir investi de cette mission. La patrie, c'est ce que nous avons à défendre lor…
« Oui, c'est le rôle du président de la République de faire appel à ce qui est finalement notre unité. Je l'ai fait dans d'autres circonstances, quand nous étions attaqués par les terroristes islamistes. La patrie, ce n'est pas simplement de participer à une opération militaire, il n'y a pas de service militaire. La patrie, c'est de savoir qu'est-ce que nous avons de plus cher à défendre. Ce que nous avons de plus cher à défendre, c'est la démocratie, ce sont les libertés, c'est le pluralisme. Et c'est ce qui fait la grandeur de la France et sa place dans le monde. Et donc, c'est vrai que chaque citoyen doit se sentir investi de cette mission. La patrie, c'est ce que nous avons à défendre lorsque, comme c'est le cas aujourd'hui, on a une menace russe, qui est une menace, disons, d'agression, sur un pays ami, un pays démocratique. Et puis, on a aussi des attaques qui nous sont faites, pas simplement par, d'ailleurs, les Russes, mais aussi sur des contestations de notre mode de vie en commun, et notamment par l'administration de Trump. Vous dites que les Français doivent se préparer à la guerre ? Non, je ne dis pas ça, moi. Je ne pense pas que la guerre, aujourd'hui, soit possible. Il faut toujours la préparer. Mais nous ne sommes pas en guerre. Nous sommes conscients des attaques qui sont faites par la Russie, de ce qu'a été la violation du droit international, de ce qu'est l'agression d'un pays ami, l'Ukraine, par la Russie, de la violence dont elle est capable. Mais nous ne sommes pas en guerre. Nous n'avons pas de soldats sur le champ de bataille. Mais nous devons nous préparer à ne plus avoir comme allié les États-Unis. C'est ça, le changement profond par rapport à ce que nous avions il y a encore quelques mois. Nous ne sommes plus sûrs de notre allié. À partir de là, les Européens doivent prendre conscience qu'ils doivent faire une étape de plus. Je vais prendre juste cet exemple pour les Européens. Longtemps, je les ai avertis quand j'étais moi-même aux responsabilités et lorsqu'il se passait des événements graves en Syrie, en Irak et en Afrique. Je leur disais, vous savez, vous êtes des pays qui, à un moment ou à un autre, peuvent être concernés par ce qui se passe au-delà de vos frontières. Je les ai également mis en garde par rapport à cette première attaque contre l'Ukraine en 2014. Et je sentais non pas une indifférence, mais une forme d'insouciance parce qu'il y avait le bouclier américain. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 13:08
Question 122Le Grand Jury de François Hollande
Ça semble assez compliqué, non ?
Réponse à côté
Si on dit aux Français que parce qu'il y a un effort de défense qui reste, je vous l'ai dit, limité, raisonnable, et qui doit être adapté à la situation. Et la situation est suffisamment grave pour qu'il y ait un effort supplémentaire de défense. Si on dit aux Français, vous savez que c'est finalement par rapport à votre modèle social, c'était votre question, qu'il faut faire les sacrifices nécessaires, ça peut encourager ceux qui précisément ont vis-à-vis de ce qui se passe dans le monde une attitude de repli, une attitude de pacifisme bêlant, c'est-à-dire de dire, on ne sait plus ou plus de ce qui se passe à l'extérieur. Donc je pense que si on veut allumer cette flamme patriotique, ce n'…
« Si on dit aux Français que parce qu'il y a un effort de défense qui reste, je vous l'ai dit, limité, raisonnable, et qui doit être adapté à la situation. Et la situation est suffisamment grave pour qu'il y ait un effort supplémentaire de défense. Si on dit aux Français, vous savez que c'est finalement par rapport à votre modèle social, c'était votre question, qu'il faut faire les sacrifices nécessaires, ça peut encourager ceux qui précisément ont vis-à-vis de ce qui se passe dans le monde une attitude de repli, une attitude de pacifisme bêlant, c'est-à-dire de dire, on ne sait plus ou plus de ce qui se passe à l'extérieur. Donc je pense que si on veut allumer cette flamme patriotique, ce n'est pas en l'éteignant à travers un grand saut d'eau sur la justice sociale. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 22:57
Question 123Le Grand Jury de François Hollande
Et avant de parler de l'échéance la prochaine échéance présidentielle est-ce que vous redoutez François Hollande d'une nouvelle dissolution d'ici là ?
Réponse directe
Moi je ne le souhaite pas Je ne veux pas dire que je pense que le gouvernement de Bayrou corresponde à mes voeux Non, ce n'est pas le cas Je suis dans l'opposition mais je ne souhaite pas une dissolution pour aboutir à quel résultat et surtout dans le contexte que l'on connaît
« Moi je ne le souhaite pas Je ne veux pas dire que je pense que le gouvernement de Bayrou corresponde à mes voeux Non, ce n'est pas le cas Je suis dans l'opposition mais je ne souhaite pas une dissolution pour aboutir à quel résultat et surtout dans le contexte que l'on connaît »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 37:33
Question 124Le Grand Jury de François Hollande
Est-ce que vous pensez qu'en ce contexte, on pourrait envisager, il est toujours envisageable, par exemple, de revenir à 63 ans pour le départ à la retraite en matière de messages envoyés aujourd'hui ?
Réponse à côté
Si on dit aux Français que parce qu'il y a un effort de défense qui reste, je vous l'ai dit, limité, raisonnable, et qui doit être adapté à la situation. Et la situation est suffisamment grave pour qu'il y ait un effort supplémentaire de défense. Si on dit aux Français, vous savez que c'est finalement par rapport à votre modèle social, c'était votre question, qu'il faut faire les sacrifices nécessaires, ça peut encourager ceux qui précisément ont vis-à-vis de ce qui se passe dans le monde une attitude de repli, une attitude de pacifisme bêlant, c'est-à-dire de dire, on ne sait plus ou plus de ce qui se passe à l'extérieur. Donc je pense que si on veut allumer cette flamme patriotique, ce n'…
« Si on dit aux Français que parce qu'il y a un effort de défense qui reste, je vous l'ai dit, limité, raisonnable, et qui doit être adapté à la situation. Et la situation est suffisamment grave pour qu'il y ait un effort supplémentaire de défense. Si on dit aux Français, vous savez que c'est finalement par rapport à votre modèle social, c'était votre question, qu'il faut faire les sacrifices nécessaires, ça peut encourager ceux qui précisément ont vis-à-vis de ce qui se passe dans le monde une attitude de repli, une attitude de pacifisme bêlant, c'est-à-dire de dire, on ne sait plus ou plus de ce qui se passe à l'extérieur. Donc je pense que si on veut allumer cette flamme patriotique, ce n'est pas en l'éteignant à travers un grand saut d'eau sur la justice sociale. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 22:57
Question 125Le Grand Jury de François Hollande
Concrètement, offrir notre bouclier nucléaire, ça veut dire qu'il faudra que nous placions des missiles nucléaires dans un certain nombre de pays européens comme l'ont fait aujourd'hui les Etats-Unis ?
Réponse partielle
Non. Moi, je considère que la force de dissuasion telle qu'elle est établie avec à la fois les sous-marins et aussi nos avions... Les avions n'ont pas Nous avons les moyens d'agir et je ne crois pas qu'il fallait rentrer dans trop de détails là-dessus. Sur les moyens,
« Non. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 29:21Voir 2 autres passages
« Moi, je considère que la force de dissuasion telle qu'elle est établie avec à la fois les sous-marins et aussi nos avions... Les avions n'ont pas »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 29:23
« Nous avons les moyens d'agir et je ne crois pas qu'il fallait rentrer dans trop de détails là-dessus. Sur les moyens, »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 29:34
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« C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c'est-à-dire avec Vladimir Poutine et Donald Trump, sans oublier la Chine. Donc, quel était mon rôle ? Quel est encore mon rôle ? C'est de transmettre, effectivement, l'expérience que j'ai, de donner, avoir un projet, car il y a aujourd'hui une nécessité que la France soit beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui, et qu'elle soit plus unie pour être plus forte. Alors, autour de quoi ? Autour de la seule priorité qui vaille dans une société qui vieillit, c'est-à-dire la jeunesse, l'éducation, la formation, la qualification, et aussi la transition écologique, la planification écologique, parce que nous sommes à un moment, on l'a vu cet été, mais c'était déjà vrai, y compris lorsque j'étais président de la République avec la COP21, c'est-à-dire nous sommes devant une transformation des éléments de la vie sur la planète. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 1:00
« C'est celui de François Hollande qui regarde le monde tel qu'il est, qui est beaucoup plus dangereux que celui-même que j'avais pu affronter lorsque j'étais président de la République, et une société française qui est beaucoup plus divisée que ce que j'avais pu avoir à connaître comme chef de l'État. Et nous sommes à la veille d'une élection qui va être non seulement majeure pour les Français, pour leur vie, pour la France, pour sa place dans le monde, mais aussi pour l'Europe, parce que ce qui sortira du scrutin du mois de mai prochain déterminera à la fois ce que la France peut faire, ce que la France a comme rôle, et ce que deviendra aussi l'Europe dans le monde tel que je l'ai décrit, c'est-à-dire avec Vladimir Poutine et Donald Trump, sans oublier la Chine. Donc, quel était mon rôle ? Quel est encore mon rôle ? C'est de transmettre, effectivement, l'expérience que j'ai, de donner, avoir un projet, car il y a aujourd'hui une nécessité que la France soit beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui, et qu'elle soit plus unie pour être plus forte. Alors, autour de quoi ? Autour de la seule priorité qui vaille dans une société qui vieillit, c'est-à-dire la jeunesse, l'éducation, la formation, la qualification, et aussi la transition écologique, la planification écologique, parce que nous sommes à un moment, on l'a vu cet été, mais c'était déjà vrai, y compris lorsque j'étais président de la République avec la COP21, c'est-à-dire nous sommes devant une transformation des éléments de la vie sur la planète. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 1:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« l'ancien président de la République, François Hollande, vous publiez « Unir »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 14:48Voir 2 autres passages
« Des progrès, François Hollande On est dans une journée où le gouvernement organise ce qu'on appelle un sommet Choose France Pour mettre en avant l'attractivité du pays Et attirer un certain nombre d'investissements Il y a d'ailleurs 30 milliards d'euros d'investissements qui ont été annoncés par le gouvernement Quand dans un budget on décide d'augmenter la surtaxe d'impôt sur les grandes entreprises Quand on crée un impôt sur la fortune dite improductive Un impôt sur les multinationales Avec un rendement estimé, même s'il y a des débats A 26 milliards d'euros Quand on augmente la taxation sur ce qu'on appelle les holdings Est-ce que vraiment on est sur une copie qui est à même De créer un climat d'attractivité Pour inciter les entreprises à investir ? »
France Inter · "De toute manière, il y aura un budget", assure François Hollande, qui préfèrerait "qu'il soit voté"Vérifier à 13:58
« Mais j'y reviens. Nous sommes dans une situation politique économique, financière, quand même délicate. Ouvrir des débats, pour ouvrir des débats. S'il y a un débat, j'y participerai. Mais est-ce que le Premier ministre ne doit pas se dire qu'il y a mieux à faire que d'ouvrir des débats ? Il y a à agir. Il y a à prendre des décisions. y compris sur les questions, je l'ai dit, d'immigration. Il y a à prendre des décisions. Il y a des OQTF qui ne sont pas appliquées. Il y a des règles qui ne sont pas forcément souhaitables. Bon, il y a des décisions à prendre. Grand débat sur quoi l'identité nationale ? Il y a déjà eu un grand débat sur l'identité nationale. Est-ce que ça a produit quelque chose ? Il y avait même un musée qui devait être fait sur l'identité nationale. Ça a produit quelque chose. Ce musée n'a jamais été ouvert. Donc, cessons d'agiter comme ça. Parce qu'on craint quoi ? On craint l'extrême droite. Pour lutter contre l'extrême droite, il ne faut pas aller sur son terrain. Il faut essayer de répondre aux problèmes, aux difficultés qu'ont les Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Jordan Bardella, sur l'immigration, il a signé un texte avec le chef du parti Reform UK, Nigel Farage, qui prévoit, en cas d'arriver au pouvoir, le renvoi vers la France de migrants interpellés dans les eaux britanniques. Mais cela n'arrivera pas, dit-il, car s'il arrive au pouvoir, il n'y aura plus de migrants qui traverseront la Manche. Toute la classe politique lui est tombée dessus. sidérant pour Gabriel Attal, lamentable pour Jean-Luc Mélenchon. Qu'est-ce que vous en dites, vous »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Victoire de l'AfD en Saxe-Anhalt, primaire de la gauche pour la présidentielle 2027... Le "8h30 franceinfo" de François HollandeVérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« je vais répondre à Gilles. Je ne sais pas si c'est la même question. Je vais finir par vous donner cette question. Je vais répondre aussi clairement. Je ne suis pas candidat aujourd'hui. Donc, pourquoi irais-je dans une primaire où il n'y a que des candidats à la candidature ? Deuxièmement, au-delà de ce que je pense d'une primaire, même si j'en suis sorti vainqueur en 2011, pour qu'elle soit réussie, il faut qu'elle soit très large avec une participation très forte et je souhaite que ce soit le cas, même si ça sera plus difficile aujourd'hui. Est-ce que c'est que vous avez peur du verdict des socialistes ? Est-ce que ce n'est pas pour ça que vous n'allez pas la primaire ? Non, c'est que le calendrier qui est le mien n'est pas celui-là. Et puis, je ne suis pas dans la même situation. J'ai été président, je n'ai pas à être candidat à une procédure interne, mais ce n'est même pas le sujet. Mon calendrier, c'est le mois de décembre. Il y a un candidat qui va être forcément désigné et ce candidat ou cette candidate aura à démontrer qu'il peut, j'espère sur la base du projet que je présente, être le plus rassembleur possible et si ce candidat ou cette candidate a la dynamique nécessaire, mais pourquoi viendrais-je moi interférer ? Je ne suis pas du tout dans une démarche. Donc vous le rallierez ? Si c'est une dynamique, s'il peut gagner l'élection, mais pourquoi je vais dire ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 16:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On n'est jamais complètement nouveau, ça, ça fait partie... Oui, le j'ai changé. Oui, le j'ai changé. Vous savez, je ne suis plus au pouvoir, mais je sais maintenant tout ce qu'il faut faire que je n'ai pas pu faire quand j'étais au pouvoir. Je suis très frappé de la facilité avec laquelle tous ceux qui ont gouverné depuis dix ans, vous les reconnaîtrez aisément, trouvent les solutions, y compris dans des domaines qui n'ont pas été forcément les meilleurs pour leur gestion, qu'ils proposent aux Français aujourd'hui. Je peux être dans le lot, donc j'assume. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'aujourd'hui, ce qui doit bien nous mettre en mouvement, c'est de savoir ce que nous voulons faire en tant que pays. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Présidentielle : "J'apprécierai le moment venu ce que j'ai à faire", dit François Hollande, "pas candidat aujourd'hui"Vérifier à 6:00Voir 2 autres passages
« Et qu'il y ait aussi des perspectives de croissance à travers une transition énergétique qu'il faut accueillir. Je suis là aussi pour ça. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 0:52
« C'est déjà bien qu'il ait pu dire qu'il ne fallait pas d'accord. Maintenant, il faudra qu'il puisse utiliser toute son autorité, si elle existe, pour faire en sorte que la position que je viens de définir soit suivie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 févr. 2025 au 5 juin 2026 · 22 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 0:25Voir 2 autres passages
« après l'affaire après l'affaire du point de détail le voyage qu'il envisageait de faire et qui avait été préparé par Olivier Dermesson à Tel Aviv a été annulé et après c'est tout un travail de reconstruction que va entreprendre Louis Alliot avec Marine Le Pen par l'intermédiaire de William Goldadel et de quelques autres pour essayer de renouer les liens finalement il y a ce voyage de Bardella qui a eu lieu en Israël il y a quelques mois avec Marion Maréchal et au final il y a en termes de ligne politique un virage complet pro-israélien alors que le père était plutôt favorable aux dictatures laïques il avait essayé de jouer l'intermédiaire avec Saddam Hussein au moment de la première guerre du Golfe c'est ça »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 30:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 mars 2025 au 5 juin 2026 · 27 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle est divisée. On le sait depuis longtemps. Il y a Jean-Luc Mélenchon qui est candidat, qui a toujours été candidat. Il va essayer d'ailleurs de récupérer toutes les... »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 3:44Voir 2 autres passages
« Il y aura un candidat socialiste, il y aura la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon, et puis c'est à peu près tout. Le reste, c'est honorable, mais qui n'ont pas de capacité à être au second tour. Et l'électorat, c'est ça qu'il faut bien comprendre. L'électorat, il va faire son choix de manière utile, il va se déterminer en se posant la seule question qui vaille. Mais qui peut être au second tour ? Qui peut être président de la République ? Et vous ? Il peut y avoir 5-6 candidats à droite, il y en a déjà autant, il peut y avoir 5-6 candidats à droite. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 4:08
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisation
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 févr. 2025 au 5 juin 2026 · 30 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La température de la Dordogne n'est pas très différente de la température de la Corrèze. Je viens aussi en voisin. Mais si vous voulez dire la température politique, oui. C'est vrai que c'est difficile en ce moment pour nos compatriotes avec une crise au Moyen-Orient qui a des conséquences sur leur vie quotidienne et qui veulent savoir comment, si elle devait durer, cette crise, il serait possible de faire en sorte que leur pouvoir d'achat ne soit pas. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 0:25Voir 2 autres passages
« Non, parce que les dynamiques électorales se construisent entre les deux tours. Et la clarté, c'est une dynamique. Je ne sais pas ce que ce sera la position de... La clarté veut dire quoi ? La clarté, ça veut dire on ne fait pas d'alliance et on mobilise tous les électeurs qui veulent faire gagner la gauche. Et on dit aux électeurs qui ont voté insoumis au premier tour, avec des niveaux qui ne sont d'ailleurs pas très élevés, « Ecoutez, venez préserver la conduite d'une politique à gauche, à Brest, à Rennes, à Nantes, et dans la plupart des villes où le bilan porte plutôt à conséquence. » »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 5:40
« Le temps va être déterminant, comme toujours, dans un conflit de cette ampleur. Le temps, c'est celui qui est nécessaire pour les Américains, les Israéliens, pour détruire les capacités nucléaires de l'Iran et ses lanceurs de missiles. Déterminant aussi pour éradiquer l'appareil militaire répressif iranien. Et puis le temps, c'est aussi celui que les opinions publiques laissent aux dirigeants. Et notamment aux Etats-Unis, au regard des conséquences économiques déjà sérieuses que le conflit implique et induit, notamment sur les prix et sur la croissance. À partir de là, c'est les éléments de ce dilemme qui va se poser pour le président américain. Si les Iraniens résistent plus que nécessaire, il sera amené à changer ses objectifs. Pendant ce temps-là, les Israéliens, eux, ont un autre objectif. Et eux n'ont pas de limite de temps. C'est ça qui différencie les deux acteurs. Les Israéliens, eux, veulent détruire le Hezbollah, puisque le Hezbollah a commis cette faute de vouloir tirer des roquettes sur Israël. Et c'est ce qui se passe au Liban, au mépris d'ailleurs, là, de l'intégrité du Liban et avec des conséquences humaines tout à fait désastreuses. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités9 févr. 2025 au 16 avr. 2026 · 21 observations22 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56Voir 2 autres passages
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56
« Oui, elle était très agacée par le fait que le gouvernement avait mal ficelé son ordre du jour. Ce n'était pas le projet de loi qui était mal ficelé ? Non, je crois qu'il y a la loi Rodwell sur les centres de rétention administratives qui devaient passer avant et ça ne passait pas. Il y avait 200 amendements qui avaient été déposés par la France insoumise, ce qui n'était pas extraordinairement important, mais dans le timing, ça ne passait pas. Et donc, ils ont préféré la retirer. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« et puis ils avaient fait un choix c'est-à-dire de dire non à l'aide européenne aux 90 milliards bien sûr ça quelque part c'est un choix structurant »
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 32:42Voir 2 autres passages
« D'abord dans les grandes villes, je les ai citées, là où les socialistes sont arrivés en tête avec les écologistes, aussi bien M. Payan que M. Grégoire, que c'est un écologiste, M. Doucet, ont clairement dit qu'ils ne voulaient pas d'alliances avec la France insoumise. Pas Grégory Doucet qui a ouvert la porte à une fusion avec la candidature insoumise. Donc je ne vais pas là-dessus l'engager. Mais autrement dans la plupart des villes, à Montpellier, à Strasbourg, à Lille, à Rennes, la quasi-totalité, je n'en connais pas, disent quand ils sont en tête qu'ils voudraient que la France insoumise se désiste. Elle ne le fait pas, elle se maintient partout. La France insoumise se maintient partout, tout en prétextant qu'il y a un front antifasciste à faire. C'est quand même assez paradoxal de dire le fascisme serait à nos portes, mais nous on se maintient partout. Alors là où la France insoumise est arrivée en tête, je comprends que ce soit difficile pour les socialistes, pour les candidats qui ont fait ce qu'ils pouvaient pour arriver en premier, qui n'y sont pas parvenus. Je pense notamment à Toulouse et à Limoges. Et dans ce cas-là, qu'est-ce qu'il faut faire ? Est-ce qu'il faut que les socialistes se désistent ? Le principe c'est plutôt la clarté, compte tenu de ce qu'ont été les positions. Je ne parle pas des militants de la France insoumise ou des électeurs de la France insoumise, mais des dirigeants et en particulier le premier d'entre eux. Je pense, moi je ne veux pas leur donner de consigne, ce n'est pas mon rôle, mais l'avis que je peux formuler, c'est dire, là où nous ne sommes pas en capacité de l'emporter, là où la France insoumise est en tête, la meilleure des solutions, c'est soit le retrait, soit le maintien. »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités9 févr. 2025 au 16 mars 2026 · 18 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le principe de responsabilité, comme vous dites, il est du côté de M. Delogu et de la France Insoumise. On parle d'un front antifasciste. Alors, en l'occurrence, à Marseille, c'est quand même l'extrême droite. Ce n'est pas comme à Paris, ce n'est pas comme à Lyon. Là, c'est l'extrême droite. Donc, la responsabilité d'une formation politique qui veut lutter contre, soi-disant, le fascisme, c'est de se retirer purement et simplement. Et M. Payan a eu la bonne position en disant, il ne fera pas d'alliance, qu'il se retire. »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 7:01Voir 2 autres passages
« D'abord dans les grandes villes, je les ai citées, là où les socialistes sont arrivés en tête avec les écologistes, aussi bien M. Payan que M. Grégoire, que c'est un écologiste, M. Doucet, ont clairement dit qu'ils ne voulaient pas d'alliances avec la France insoumise. Pas Grégory Doucet qui a ouvert la porte à une fusion avec la candidature insoumise. Donc je ne vais pas là-dessus l'engager. Mais autrement dans la plupart des villes, à Montpellier, à Strasbourg, à Lille, à Rennes, la quasi-totalité, je n'en connais pas, disent quand ils sont en tête qu'ils voudraient que la France insoumise se désiste. Elle ne le fait pas, elle se maintient partout. La France insoumise se maintient partout, tout en prétextant qu'il y a un front antifasciste à faire. C'est quand même assez paradoxal de dire le fascisme serait à nos portes, mais nous on se maintient partout. Alors là où la France insoumise est arrivée en tête, je comprends que ce soit difficile pour les socialistes, pour les candidats qui ont fait ce qu'ils pouvaient pour arriver en premier, qui n'y sont pas parvenus. Je pense notamment à Toulouse et à Limoges. Et dans ce cas-là, qu'est-ce qu'il faut faire ? Est-ce qu'il faut que les socialistes se désistent ? Le principe c'est plutôt la clarté, compte tenu de ce qu'ont été les positions. Je ne parle pas des militants de la France insoumise ou des électeurs de la France insoumise, mais des dirigeants et en particulier le premier d'entre eux. Je pense, moi je ne veux pas leur donner de consigne, ce n'est pas mon rôle, mais l'avis que je peux formuler, c'est dire, là où nous ne sommes pas en capacité de l'emporter, là où la France insoumise est en tête, la meilleure des solutions, c'est soit le retrait, soit le maintien. »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées9 févr. 2025 au 8 mars 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le temps va être déterminant, comme toujours, dans un conflit de cette ampleur. Le temps, c'est celui qui est nécessaire pour les Américains, les Israéliens, pour détruire les capacités nucléaires de l'Iran et ses lanceurs de missiles. Déterminant aussi pour éradiquer l'appareil militaire répressif iranien. Et puis le temps, c'est aussi celui que les opinions publiques laissent aux dirigeants. Et notamment aux Etats-Unis, au regard des conséquences économiques déjà sérieuses que le conflit implique et induit, notamment sur les prix et sur la croissance. À partir de là, c'est les éléments de ce dilemme qui va se poser pour le président américain. Si les Iraniens résistent plus que nécessaire, il sera amené à changer ses objectifs. Pendant ce temps-là, les Israéliens, eux, ont un autre objectif. Et eux n'ont pas de limite de temps. C'est ça qui différencie les deux acteurs. Les Israéliens, eux, veulent détruire le Hezbollah, puisque le Hezbollah a commis cette faute de vouloir tirer des roquettes sur Israël. Et c'est ce qui se passe au Liban, au mépris d'ailleurs, là, de l'intégrité du Liban et avec des conséquences humaines tout à fait désastreuses. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 2:03Voir 2 autres passages
« On a un stock qui suffit, c'est ce qu'on appelle le principe de suffisance précisément. On n'a pas besoin d'avoir autant d'ogives d'armes nucléaires que les autres, puisqu'il suffit d'une pour exprimer la dissuasion et donc la menace d'une utilisation. Mais quand même, il est indispensable de réviser notre nombre d'ogives en fonction précisément de ce que font nos potentiels ennemis. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 26:39
« Nous avons commencé notre entretien sur la question du temps, et c'est une question cruciale. Si le conflit dure quinze jours, trois semaines, les conséquences sont déjà sérieuses, mais elles sont tout à fait gérables. Si le conflit devait durer comme le prétend Donald Trump encore aujourd'hui, ou les Israéliens, plusieurs mois, on voit bien qu'on serait d'ailleurs dans une crise plus profonde. Pourquoi ? Parce que passe par le détroit d'Hormuz 20-30% de nos approvisionnements pétroliers et gaziers, parce qu'il y a beaucoup de matières premières qui sont nécessaires, l'aluminium pour la fabrication de nos produits, parce qu'il y a un risque pour la région toute entière, ce n'est pas n'importe quel pays dans la région, l'Arabie Saoudite, les pays du Golfe, etc. parce que c'était une zone touristique importante, parce que c'est une zone où les moyens financiers sont également très élevés. Donc potentiellement, qu'est-ce qui peut se passer ? Il y a deux effets. Un effet inflationniste immédiat, qui peut être amorti si le conflit devait s'arrêter, et un effet sur la croissance. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV — BFM Politique · François Hollande, ancien président de la République et député PS de Corrèze - 09/02Vérifier à 7:44
« Il y aura un candidat socialiste, il y aura la France insoumise avec Jean-Luc Mélenchon, et puis c'est à peu près tout. Le reste, c'est honorable, mais qui n'ont pas de capacité à être au second tour. Et l'électorat, c'est ça qu'il faut bien comprendre. L'électorat, il va faire son choix de manière utile, il va se déterminer en se posant la seule question qui vaille. Mais qui peut être au second tour ? Qui peut être président de la République ? Et vous ? Il peut y avoir 5-6 candidats à droite, il y en a déjà autant, il peut y avoir 5-6 candidats à droite. »
ici Périgord — L'invité · Présidentielle 2027 : sur ICI, François Hollande reste "hostile" à l'idée d'une primaire, préférant une "désignation"Vérifier à 4:08
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"
« C'est difficile de le dire, parce que si le Hezbollah n'avait pas commis la faute de lancer des roquettes, Israël n'aurait pas eu de justification pour intervenir au Sud-Libar. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 8:18
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 2:03
FRANCE 24 — Politique · Présidentielle 2027 : les candidats se dévoilent, le RN poursuit sa normalisationVérifier à 2:56
« Non, parce que les dynamiques électorales se construisent entre les deux tours. Et la clarté, c'est une dynamique. Je ne sais pas ce que ce sera la position de... La clarté veut dire quoi ? La clarté, ça veut dire on ne fait pas d'alliance et on mobilise tous les électeurs qui veulent faire gagner la gauche. Et on dit aux électeurs qui ont voté insoumis au premier tour, avec des niveaux qui ne sont d'ailleurs pas très élevés, « Ecoutez, venez préserver la conduite d'une politique à gauche, à Brest, à Rennes, à Nantes, et dans la plupart des villes où le bilan porte plutôt à conséquence. » »
France Inter · Pour les listes PS arrivées derrière LFI, François Hollande recommande "le maintien ou le retrait"Vérifier à 5:40
« Il faut voir qu'Orban est un allié de Moscou. Donc, pour Zelensky, ce que fait la Hongrie, c'est-à-dire de bloquer un certain nombre d'approvisionnements pour l'Ukraine, est extrêmement dommageable par rapport au conflit. Donc, vous comprenez sa réaction ? Oui, je comprends sa réaction. Et il y a des élections en ce moment en Hongrie, enfin dans quelques jours ou semaines, et toute la propagande d'Orban, d'extrême droite, liée d'ailleurs à l'extrême droite française, c'est de faire une campagne contre l'Ukraine, et contre le soutien à l'Ukraine, et pour Vladimir Poutine. Ça mérite quand même des réactions. »
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 25:44
RTL — Le Grand Jury · Le Grand Jury de François HollandeVérifier à 21:39