François Bayrou — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
7 janv. 2024 au 30 juin 2026
Questions
354
Entretiens
17
Sources
17
Heures analysées
14,7 h
Répartition sur 354 questions évaluables
Réponse directe
176
Réponse partielle
78
Réponse à côté
93
Refus explicite
7
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 354
Question 76Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
– Vous y croyez toujours ?
Réponse à côté
– Oui, je pense que… Alors, c'est une décision du président de la République. Qu'est-ce que je cherche… – Il n'a pas l'air convaincu. – Qu'est-ce que je cherche en évoquant cette idée ? – Je cherche la prise de conscience des Français. Ma certitude que j'ai exprimée cent fois, c'est que ce sont des problèmes si graves que si on veut les résoudre contre les Français, sans s'occuper d'eux, en leur imposant par l'épreuve de force, on n'y arrivera pas. Et donc, le seul allié que le gouvernement puisse avoir dans cette affaire si difficile, si exigeante, si impressionnante, j'ai évoqué l'idée d'un Himalaya. Vous savez, quand j'ai été nommé dans cette fonction… – Donc, on ne sait pas tout de suit…
« – Oui, je pense que… Alors, c'est une décision du président de la République. Qu'est-ce que je cherche… – Il n'a pas l'air convaincu. – Qu'est-ce que je cherche en évoquant cette idée ? – Je cherche la prise de conscience des Français. »
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Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 136 observations136 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« elle est tellement gentille, elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que... » Je ne dis pas que ça se passera. Je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi. Mais il y a ce risque. Mais en tout cas, je sais une chose, c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs, dans les établissements dédiés à cela, Jeanne Garnier par exemple, tout cela disent « Il ne faut pas faire ça. Donnez-nous les moyens de soulager la douleur. » On a constaté une chose très simple. Parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie, parmi tous ceux-là, il n'y en a plus que 2 ou 3 % s'ils sont soulagés de la douleur, qui veulent continuer. Alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes, j'en connais. Et j'ai parlé beaucoup avec elles, qui disent « Mais moi, j'ai une maladie très lourde, dégénérative. Comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger ? » Eh bien, c'est cette question-là qui, à mon avis, se traite les yeux dans les yeux avec les médecins. On est là pour aider, comme ça se fait tous les jours, alors que la loi n'existe pas. »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Ma certitude que j'ai exprimée cent fois, c'est que ce sont des problèmes si graves que si on veut les résoudre contre les Français, sans s'occuper d'eux, en leur imposant par l'épreuve de force, on n'y arrivera pas. Et donc, le seul allié que le gouvernement puisse avoir dans cette affaire si difficile, si exigeante, si impressionnante, j'ai évoqué l'idée d'un Himalaya. Vous savez, quand j'ai été nommé dans cette fonction… »
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« – Donc, on ne sait pas tout de suite un Himalaya, quand même. – Un peu de géographie, Apolline de Malherbe. Parce qu'il n'y a pas que la littérature française. »
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Question 77Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
C'est des niches fiscales qui seront réduites ?
Réponse à côté
– Ça veut dire qu'au début du mois de juillet, avant le 14 juillet, le gouvernement proposera aux Français de manière transparente, c'est sans précédent. D'habitude, les budgets, ça se fait au mois de septembre, au début octobre. C'est là que le Parlement fait sa rentrée et qu'on rencontre les débats habituels sur le budget. Nous avons décidé de prendre de l'avance sur ce calendrier pour que tout le pays réfléchisse à la situation dans laquelle on se trouve. On ne peut pas en rester là. Je ne sais pas si tout le monde entend ce que je dis. Il serait irresponsable, il serait scandaleux et il serait une traîtrise de l'intérêt du pays. Qu'on en reste à la situation actuelle. Et le gouvernement…
« – Ça veut dire qu'au début du mois de juillet, avant le 14 juillet, le gouvernement proposera aux Français de manière transparente, c'est sans précédent. D'habitude, les budgets, ça se fait au mois de septembre, au début octobre. C'est là que le Parlement fait sa rentrée et qu'on rencontre les débats habituels sur le budget. Nous avons décidé de prendre de l'avance sur ce calendrier pour que tout le pays réfléchisse à la situation dans laquelle on se trouve. On ne peut pas en rester là. Je ne sais pas si tout le monde entend ce que je dis. Il serait irresponsable, il serait scandaleux et il serait une traîtrise de l'intérêt du pays. Qu'on en reste à la situation actuelle. Et le gouvernement est prêt. Vous savez, j'avais évoqué l'idée d'un référendum, qui est une décision du président de la République. – Je n'ai pas trop compris cette histoire de référendum. »
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Question 78Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
– Vous ne serez pas opposé à une augmentation de la TVA pour pouvoir alléger les charges sur le travail ?
Réponse partielle
– Je ne suis pas opposé et je suis même favorable à ce qu'on cherche un financement différent de notre modèle social. Vous demandiez, est-ce que notre modèle social, on peut l'abandonner ? Non, je ne crois pas qu'on puisse l'abandonner. Je pense que la France, elle est en partie dans ce modèle social.
« – Je ne suis pas opposé et je suis même favorable à ce qu'on cherche un financement différent de notre modèle social. Vous demandiez, est-ce que notre modèle social, on peut l'abandonner ? Non, je ne crois pas qu'on puisse l'abandonner. Je pense que la France, elle est en partie dans ce modèle social. »
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Question 79Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
– Mais j'ai besoin de comprendre, François Bayrou, vous nous avez dit, et ça fait partie aussi, je pense, de ce que vous voulez que les Français entendent. Vous dites, vous allez tous faire des efforts. Tout le monde va faire des efforts. Et on n'a pas le choix. Concrètement, ces efforts, c'est quoi ?
Réponse partielle
– Je ne ciblerai pas une catégorie de Français à l'exclusion des autres. Dire on va concentrer sur les uns… – Excusez-moi. – Non, vous ne m'attirerez pas dans ce genre de déclaration. Je vous dis, tout le monde va devoir faire des efforts. La situation du pays, vous avez utilisé les mots qui ont été utilisés hier, hier, lundi, par la Cour des Comptes. – La Cour des Comptes sur la situation de la Sécurité sociale dit, c'est aujourd'hui hors de contrôle. Les dépenses dérapent. Je vais vous dire une règle simple. Un pays comme le nôtre ne devrait pas pouvoir dépenser plus que la croissance. S'il y a une croissance de 1,5%, eh bien on ne devrait jamais dépenser plus. – Non, parce qu'il y a l'in…
« – La Cour des Comptes sur la situation de la Sécurité sociale dit, c'est aujourd'hui hors de contrôle. Les dépenses dérapent. Je vais vous dire une règle simple. Un pays comme le nôtre ne devrait pas pouvoir dépenser plus que la croissance. S'il y a une croissance de 1,5%, eh bien on ne devrait jamais dépenser plus. »
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« – Non, parce qu'il y a l'inflation en plus. Donc on ajoute les deux. Et donc cette règle-là, nous ne pouvons pas dépenser plus que ce qui rentre dans les caisses. Nous ne pouvons pas avoir une croissance des dépenses plus grande que la croissance des recettes. Et ceci est une orientation élémentaire de bon sens que chaque famille et que chaque entreprise a en tête au moment où l'année commence. »
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Question 80Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
On en est où ?
Réponse directe
Eh bien le Conseil économique et social et environnemental a pris la responsabilité de l'organiser et je l'aiderai de toutes mes forces. Donc ce débat aura lieu ? Aura lieu.
« Eh bien le Conseil économique et social et environnemental a pris la responsabilité de l'organiser et je l'aiderai de toutes mes forces. Donc ce débat aura lieu ? Aura lieu. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 48:10
Question 81Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
– Il n'est pas trop généreux aujourd'hui ?
Réponse directe
– Il est très généreux et c'est même le plus généreux.
« – Il est très généreux et c'est même le plus généreux. »
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Question 82Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Sous quelle forme ?
Réponse directe
Partout en France organisé par les conseils économiques et sociaux et par les conseils économiques et sociaux régionaux.
« Partout en France organisé par les conseils économiques et sociaux et par les conseils économiques et sociaux régionaux. »
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Question 83Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Est-ce qu'on maintient notre modèle social tel qu'il est ?
Réponse directe
En tout cas, c'est nécessaire. Le travail en France n'est pas récompensé comme il devrait l'être. Et les partenaires sociaux disent cela. Ils disent même, si je les entends bien, mais ils me l'écriront, on est prêts à revoir la totalité de la question du financement du modèle social français. On est prêts à revoir la question de la place du travail dans le financement du modèle social français. Et je dis, c'est une bonne idée. Pourquoi c'est une bonne idée ? Toujours pour la même raison. C'est parce que ça ne peut pas être le pouvoir politique qui prend seule la responsabilité d'un défi aussi important. Donc, jamais sans les Français. J'ai bien compris.
« En tout cas, c'est nécessaire. Le travail en France n'est pas récompensé comme il devrait l'être. Et les partenaires sociaux disent cela. Ils disent même, si je les entends bien, mais ils me l'écriront, on est prêts à revoir la totalité de la question du financement du modèle social français. On est prêts à revoir la question de la place du travail dans le financement du modèle social français. Et je dis, c'est une bonne idée. Pourquoi c'est une bonne idée ? Toujours pour la même raison. C'est parce que ça ne peut pas être le pouvoir politique qui prend seule la responsabilité d'un défi aussi important. Donc, jamais sans les Français. J'ai bien compris. »
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Question 84Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
– Ça veut dire quoi ?
Réponse directe
– Ça veut dire qu'au début du mois de juillet, avant le 14 juillet, le gouvernement proposera aux Français de manière transparente, c'est sans précédent. D'habitude, les budgets, ça se fait au mois de septembre, au début octobre. C'est là que le Parlement fait sa rentrée et qu'on rencontre les débats habituels sur le budget. Nous avons décidé de prendre de l'avance sur ce calendrier pour que tout le pays réfléchisse à la situation dans laquelle on se trouve. On ne peut pas en rester là. Je ne sais pas si tout le monde entend ce que je dis. Il serait irresponsable, il serait scandaleux et il serait une traîtrise de l'intérêt du pays. Qu'on en reste à la situation actuelle. Et le gouvernement…
« – Ça veut dire qu'au début du mois de juillet, avant le 14 juillet, le gouvernement proposera aux Français de manière transparente, c'est sans précédent. D'habitude, les budgets, ça se fait au mois de septembre, au début octobre. C'est là que le Parlement fait sa rentrée et qu'on rencontre les débats habituels sur le budget. Nous avons décidé de prendre de l'avance sur ce calendrier pour que tout le pays réfléchisse à la situation dans laquelle on se trouve. On ne peut pas en rester là. Je ne sais pas si tout le monde entend ce que je dis. Il serait irresponsable, il serait scandaleux et il serait une traîtrise de l'intérêt du pays. Qu'on en reste à la situation actuelle. Et le gouvernement est prêt. Vous savez, j'avais évoqué l'idée d'un référendum, qui est une décision du président de la République. – Je n'ai pas trop compris cette histoire de référendum. »
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Question 85Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
C'est plus d'impôts ?
Réponse à côté
– Ça veut dire qu'au début du mois de juillet, avant le 14 juillet, le gouvernement proposera aux Français de manière transparente, c'est sans précédent. D'habitude, les budgets, ça se fait au mois de septembre, au début octobre. C'est là que le Parlement fait sa rentrée et qu'on rencontre les débats habituels sur le budget. Nous avons décidé de prendre de l'avance sur ce calendrier pour que tout le pays réfléchisse à la situation dans laquelle on se trouve. On ne peut pas en rester là. Je ne sais pas si tout le monde entend ce que je dis. Il serait irresponsable, il serait scandaleux et il serait une traîtrise de l'intérêt du pays. Qu'on en reste à la situation actuelle. Et le gouvernement…
« – Ça veut dire qu'au début du mois de juillet, avant le 14 juillet, le gouvernement proposera aux Français de manière transparente, c'est sans précédent. D'habitude, les budgets, ça se fait au mois de septembre, au début octobre. C'est là que le Parlement fait sa rentrée et qu'on rencontre les débats habituels sur le budget. Nous avons décidé de prendre de l'avance sur ce calendrier pour que tout le pays réfléchisse à la situation dans laquelle on se trouve. On ne peut pas en rester là. Je ne sais pas si tout le monde entend ce que je dis. Il serait irresponsable, il serait scandaleux et il serait une traîtrise de l'intérêt du pays. Qu'on en reste à la situation actuelle. Et le gouvernement est prêt. Vous savez, j'avais évoqué l'idée d'un référendum, qui est une décision du président de la République. – Je n'ai pas trop compris cette histoire de référendum. »
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Question 86Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Lorsque Gabriel Attal dit « Il faut aller jusqu'à interdire le voile aux jeunes filles de moins de 15 ans », c'est là la surenchère ?
Réponse directe
Je ne sais pas ce que ça veut dire. Ça veut dire quoi ? Je ne sais pas Je travaille beaucoup avec Gabriel Attal. Comment vous faites ? Ça veut dire que dans la rue, les policiers disent à une jeune fille « Montrez-moi votre carte d'identité pour savoir si vous avez l'âge ». Donc je ne crois pas. Et je crois que Bruno Retailleau a dit à peu près la même chose que vous citiez tout à l'heure. Je ne crois pas que ce soit en dressant en dressant sur des sujets qui sont des sujets d'irritation et de montée des tensions. Je ne crois pas que ce soit de cette manière qu'on puisse traiter de la question de la vie en commun des différentes communautés, des différentes sensibilités religieuses en Franc…
« Je ne sais pas ce que ça veut dire. Ça veut dire quoi ? Je ne sais pas »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 45:26Voir 2 autres passages
« Je travaille beaucoup avec Gabriel Attal. Comment vous faites ? Ça veut dire que dans la rue, les policiers disent à une jeune fille « Montrez-moi votre carte d'identité pour savoir si vous avez l'âge ». Donc je ne crois pas. Et je crois que Bruno Retailleau a dit à peu près la même chose que vous citiez tout à l'heure. Je ne crois pas que ce soit en dressant en dressant sur des sujets qui sont des sujets d'irritation et de montée des tensions. Je ne crois pas que ce soit de cette manière qu'on puisse traiter de la question de la vie en commun des différentes communautés, des différentes sensibilités religieuses en France. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 45:30
« Je comprends qu'un certain nombre d'observateurs dont vous êtes en ce moment le porte-parole essaient de dresser les uns contre les autres, les membres du gouvernement, les communautés religieuses. Je ne dresse personne »
Question 87Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Est-ce que ça va changer ?
Réponse directe
Oui, ça va changer En tout cas j'ai réuni sur l'arme blanche les décideurs différents et nous allons prendre un certain nombre de décisions ne serait-ce qu'une décision d'interdiction qu'il ne soit plus accepté que des adolescents puissent se promener avec des couteaux des lames des hachettes ou des machettes Ceci c'est la France qui est en jeu et donc oui nous allons avoir le groupe de travail va me rendre ses conclusions Vous pouvez dire ce matin
« Oui, ça va changer En tout cas j'ai réuni sur l'arme blanche les décideurs différents et nous allons prendre un certain nombre de décisions ne serait-ce qu'une décision d'interdiction qu'il ne soit plus accepté que des adolescents puissent se promener avec des couteaux des lames des hachettes ou des machettes Ceci c'est la France qui est en jeu et donc oui nous allons avoir le groupe de travail va me rendre ses conclusions Vous pouvez dire ce matin »
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Question 88Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
ça n'est pas une majorité. Si en partant, François Bayrou, si après votre mandat, c'est le RN qui arrive au pouvoir, Marine Le Pen ou Jordan Bardella, comment vous le vivrez ?
Réponse directe
Je le vivrai comme la poursuite d'un échec qui est entretenu depuis des années, sur lequel les réponses n'ont pas été apportées. mais je suis persuadé que le seul scrutin qui permette de ne pas basculer dans les extrêmes, c'est précisément le scrutin proportionnel. C'est une réponse pour vous précisément.
« Je le vivrai comme la poursuite d'un échec qui est entretenu depuis des années, sur lequel les réponses n'ont pas été apportées. mais je suis persuadé que le seul scrutin qui permette de ne pas basculer dans les extrêmes, c'est précisément le scrutin proportionnel. C'est une réponse pour vous précisément. »
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Question 89Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
les uns contre les autres, François Bayrou. Je constate simplement que vous dites qu'on a fait des propositions, elles sont sages en revanche,
Réponse à côté
elles sont sérieuses. Oui, je ne comprends pas comment pratiquement on peut poser cette question.
« elles sont sérieuses. »
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« Oui, je ne comprends pas comment pratiquement on peut poser cette question. »
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Question 90Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
– Et qu'ils répondent « Oui » à cette question du référendum ?
Réponse directe
– C'est exactement ce que je crois. Et si ça n'est pas par le vote direct des Français, il y aura forcément les représentants des Français au Parlement qui vont s'exprimer. Et donc, oui, je pense que la clé de la situation, c'est que – Quel est votre... – Que ce sujet devienne si important dans l'esprit des Français, dans l'esprit public, que eux disent « Oui, nous acceptons les efforts. » Oui, nous allons, chacun prendre notre part de cette remise à l'équilibre.
« – C'est exactement ce que je crois. Et si ça n'est pas par le vote direct des Français, il y aura forcément les représentants des Français au Parlement qui vont s'exprimer. Et donc, oui, je pense que la clé de la situation, c'est que – Quel est votre... – Que ce sujet devienne si important dans l'esprit des Français, dans l'esprit public, que eux disent « Oui, nous acceptons les efforts. » Oui, nous allons, chacun prendre notre part de cette remise à l'équilibre. »
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Question 91Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Ça va passer par quoi ?
Réponse directe
– Ça veut dire qu'au début du mois de juillet, avant le 14 juillet, le gouvernement proposera aux Français de manière transparente, c'est sans précédent. D'habitude, les budgets, ça se fait au mois de septembre, au début octobre. C'est là que le Parlement fait sa rentrée et qu'on rencontre les débats habituels sur le budget. Nous avons décidé de prendre de l'avance sur ce calendrier pour que tout le pays réfléchisse à la situation dans laquelle on se trouve. On ne peut pas en rester là. Je ne sais pas si tout le monde entend ce que je dis. Il serait irresponsable, il serait scandaleux et il serait une traîtrise de l'intérêt du pays. Qu'on en reste à la situation actuelle. Et le gouvernement…
« – Ça veut dire qu'au début du mois de juillet, avant le 14 juillet, le gouvernement proposera aux Français de manière transparente, c'est sans précédent. D'habitude, les budgets, ça se fait au mois de septembre, au début octobre. C'est là que le Parlement fait sa rentrée et qu'on rencontre les débats habituels sur le budget. Nous avons décidé de prendre de l'avance sur ce calendrier pour que tout le pays réfléchisse à la situation dans laquelle on se trouve. On ne peut pas en rester là. Je ne sais pas si tout le monde entend ce que je dis. Il serait irresponsable, il serait scandaleux et il serait une traîtrise de l'intérêt du pays. Qu'on en reste à la situation actuelle. Et le gouvernement est prêt. Vous savez, j'avais évoqué l'idée d'un référendum, qui est une décision du président de la République. – Je n'ai pas trop compris cette histoire de référendum. »
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Question 92Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Lorsqu'Emmanuel Macron dit « Je suis saisi par la gravité des faits établis. » Et je demande au Premier ministre François Bayrou et à son équipe de formuler de nouvelles propositions pour un prochain Conseil de défense début juin. Avez-vous de nouvelles propositions ?
Réponse partielle
Les propositions, elles ont été exposées dans le Conseil de défense. Et elles étaient des propositions sérieuses. Et je suis sûr que le Président de la République le sait. On peut aller plus loin. On peut le rendre plus concrète à un certain nombre de ses orientations. Mais Bruno Retailleau, qui portait une partie de ses propositions, a tout à fait proposé, annoncé un certain nombre de décisions.
« Les propositions, elles ont été exposées dans le Conseil de défense. Et elles étaient des propositions sérieuses. Et je suis sûr que le Président de la République le sait. On peut aller plus loin. On peut le rendre plus concrète à un certain nombre de ses orientations. Mais Bruno Retailleau, qui portait une partie de ses propositions, a tout à fait proposé, annoncé un certain nombre de décisions. »
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Question 93Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
– François Bayrou, vous dites, tout le monde va devoir participer, mais je ne veux cibler personne plus que les autres.
Réponse directe
– Oui.
« – Oui. »
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Question 94Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Ou est-ce qu'on en change simplement le financement, en faisant moins peser ce financement sur les cotisations salariales et passionnales ?
Réponse directe
En tout cas, c'est nécessaire. Le travail en France n'est pas récompensé comme il devrait l'être. Et les partenaires sociaux disent cela. Ils disent même, si je les entends bien, mais ils me l'écriront, on est prêts à revoir la totalité de la question du financement du modèle social français. On est prêts à revoir la question de la place du travail dans le financement du modèle social français. Et je dis, c'est une bonne idée. Pourquoi c'est une bonne idée ? Toujours pour la même raison. C'est parce que ça ne peut pas être le pouvoir politique qui prend seule la responsabilité d'un défi aussi important. Donc, jamais sans les Français. J'ai bien compris.
« En tout cas, c'est nécessaire. Le travail en France n'est pas récompensé comme il devrait l'être. Et les partenaires sociaux disent cela. Ils disent même, si je les entends bien, mais ils me l'écriront, on est prêts à revoir la totalité de la question du financement du modèle social français. On est prêts à revoir la question de la place du travail dans le financement du modèle social français. Et je dis, c'est une bonne idée. Pourquoi c'est une bonne idée ? Toujours pour la même raison. C'est parce que ça ne peut pas être le pouvoir politique qui prend seule la responsabilité d'un défi aussi important. Donc, jamais sans les Français. J'ai bien compris. »
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Question 95Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Et pardon mais j'en profite quelle est votre méthode avec Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Il est président de la République je suis Premier ministre nous nous connaissons depuis longtemps il est dans l'exercice de ses responsabilités je suis dans l'exercice des miennes et nous avons une relation pas seulement de confiance mais une vision en commun de ce que doit être l'avenir du pays.
« Il est président de la République je suis Premier ministre nous nous connaissons depuis longtemps il est dans l'exercice de ses responsabilités je suis dans l'exercice des miennes et nous avons une relation pas seulement de confiance mais une vision en commun de ce que doit être l'avenir du pays. »
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Question 96Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
– Non, ma question n'était pas est-ce qu'il est très généreux, c'est est-ce qu'il est trop généreux ?
Réponse à côté
– Oui, j'espère que non, mais je sais que la situation est extrêmement exigeante. Je reviens à la question. Le modèle social, c'est une partie de ce que la France a voulu faire. Nous sommes le seul pays dans le monde dans lequel, depuis la maternelle jusqu'à l'université pour ce qui est de l'école et de la formation, depuis la santé jusqu'à ce qui est les retraites et l'assurance chômage, nous sommes le seul pays dans le monde qui a réussi à faire ou qui a construit un modèle dans lequel la puissance publique prend tout en charge. – Non mais vous êtes gentil, mais vous n'êtes pas la Cour des comptes. – Excusez-moi, je suis venu chez vous pour mettre un certain nombre de choses au point. de…
« – Oui, j'espère que non, mais je sais que la situation est extrêmement exigeante. Je reviens à la question. Le modèle social, c'est une partie de ce que la France a voulu faire. Nous sommes le seul pays dans le monde dans lequel, depuis la maternelle jusqu'à l'université pour ce qui est de l'école et de la formation, depuis la santé jusqu'à ce qui est les retraites et l'assurance chômage, nous sommes le seul pays dans le monde qui a réussi à faire ou qui a construit un modèle dans lequel la puissance publique prend tout en charge. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 25:22Voir 2 autres passages
« – Non mais vous êtes gentil, mais vous n'êtes pas la Cour des comptes. »
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« – Excusez-moi, je suis venu chez vous pour mettre un certain nombre de choses au point. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 26:18
Question 97Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Vous doutez des conclusions de ce rapport ?
Réponse à côté
Je n'ai pas envie de faire de l'islam un sujet de fixation de la société française. Je sais que c'est la mode. Je sais que ça a probablement du succès dans un certain nombre de cercles. Mais nous devons vivre ensemble.
« Je n'ai pas envie de faire de l'islam un sujet de fixation de la société française. Je sais que c'est la mode. Je sais que ça a probablement du succès dans un certain nombre de cercles. Mais nous devons vivre ensemble. »
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Question 98Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Mais vous en doutez ?
Réponse directe
Je n'ai pas envie de faire de l'islam un sujet de fixation de la société française. Je sais que c'est la mode. Je sais que ça a probablement du succès dans un certain nombre de cercles. Mais nous devons vivre ensemble.
« Je n'ai pas envie de faire de l'islam un sujet de fixation de la société française. Je sais que c'est la mode. Je sais que ça a probablement du succès dans un certain nombre de cercles. Mais nous devons vivre ensemble. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 43:22
Question 99Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
– Ce sont nos enfants, ce sont nos petits-enfants, ce sont les générations qui viennent ?
Réponse directe
– Non, non, non. C'est d'abord ceux qui sont au travail qui vont devoir assumer une charge accrue sur leurs revenus et c'est ensuite ceux qui, au fur et à mesure des générations, vont prendre leur place dans 10 ans, dans 20 ans, dans 30 ans. Eh bien, un pays, une famille qui décide qu'elle va continuer à vivre dans la facilité mais que ce sont ces enfants qui un jour paieront la dette accumulée n'est pas digne de ce nom, n'est pas digne de ses responsabilités. – Non. C'est tout simplement le dérapage continu auquel on a assisté de la situation parlementaire française. Il y a une Assemblée nationale, il y a un Sénat. C'est à l'Assemblée nationale que se concentrent ces difficultés-là. On ne…
« – Non, non, non. C'est d'abord ceux qui sont au travail qui vont devoir assumer une charge accrue sur leurs revenus et c'est ensuite ceux qui, au fur et à mesure des générations, vont prendre leur place dans 10 ans, dans 20 ans, dans 30 ans. Eh bien, un pays, une famille qui décide qu'elle va continuer à vivre dans la facilité mais que ce sont ces enfants qui un jour paieront la dette accumulée n'est pas digne de ce nom, n'est pas digne de ses responsabilités. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 30:28Voir 2 autres passages
« – Non. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 31:30
« C'est tout simplement le dérapage continu auquel on a assisté de la situation parlementaire française. Il y a une Assemblée nationale, il y a un Sénat. C'est à l'Assemblée nationale que se concentrent ces difficultés-là. On ne peut plus examiner des textes sans qu'il y ait une obstruction généralisée. 3500 amendements avaient été déposés. Pourquoi ? Pas pour corriger le texte. 3500 amendements avaient été déposés pour empêcher l'examen du texte. Parce que, comme il faut au moins deux minutes par amendement, alors on se trouve avec des jours et des jours d'examen, ce qui fait qu'on ne peut pas examiner un seul autre texte. donc on est dans le blocage généralisé. Il y a d'autres textes qui sont en attente. »
Question 100Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralité
Qui a quand même été mené pendant un an par deux hauts fonctionnaires qui ont fait 200 auditions dans tout le territoire ?
Réponse directe
Je n'ai pas envie de faire de l'islam un sujet de fixation de la société française. Je sais que c'est la mode. Je sais que ça a probablement du succès dans un certain nombre de cercles. Mais nous devons vivre ensemble.
« Je n'ai pas envie de faire de l'islam un sujet de fixation de la société française. Je sais que c'est la mode. Je sais que ça a probablement du succès dans un certain nombre de cercles. Mais nous devons vivre ensemble. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 43:22
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 2:28
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« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
« ...à rembourser seulement les intérêts de la dette. On est d'accord. Pas la dette, on n'a jamais remboursé un euro de dette depuis 50 ans. Pas un euro. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté. Pourquoi ? C'est un immense problème de conscience. Parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous, dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile. À partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux, parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin, pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue. Mais à partir du moment où on dit « la mort est un soin », nous qui avons construit notre société sur « normalement, je ne te laisserai pas seul, je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir », à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort, partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit, ça s'immisce dans la conscience générale. Et ça se multiplie. Et ça se multiplie... Notamment sur les populations les plus vulnérables. C'est exactement ce que je voulais dire. Ça se multiplie pour qui ? Pas pour les gens qui sont avantagés, qui ont les moyens, qui ont des relations de la famille. C'est pour les autres que ça vient. J'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé. C'est une maman qui m'écrivait alors que... ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique. Et elle me disait « Mais quand je ne serai plus là, avec cette loi, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 19 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Il y en a beaucoup, mais il n'est pas vrai que ce soit un entêtement personnel. – Ah bon ? – La pression des députés, enfin, au sein de l'Assemblée nationale. – Vous l'avez vécue. – Il y a un très grand nombre. Et j'ai donc séparé ces deux textes. Et un jour, le promoteur principal, que je connais bien, qui est un ami, Olivier Falorni, est venu me voir et il m'a dit, au fond, tu as eu raison de séparer les deux textes. Parce qu'on a pu avoir des débats plus concentrés. Mais le problème de conscience que je rapporte et dont j'atteste, ce problème de conscience, il est pour l'avenir de la société, qui est la nôtre, très important. »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 4:57Voir 2 autres passages
« Nous avons dans nos rangs, dans notre groupe à l'Assemblée nationale, une jeune femme formidable sur ce sujet qu'elle connaît intimement, qui s'appelle Périne Goulet, et qui mène le combat sur la réforme en profondeur qu'il faut conduire, parce que ces jeunes garçons et ces jeunes adolescents, dans des familles d'accueil qui sont parfois démunies pour maîtriser ou pour orienter leur développement, »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 8:23
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées7 janv. 2024 au 30 juin 2026 · 38 observations38 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Laurence Ferrari, on va vers une guerre de génération si on ne fait rien. Une guerre de génération par négligence, par laxisme. Il y a 50 ans, 50 ans, que la France n'a plus voté un budget en équilibre. Ça veut dire des déficits tous les ans, des déficits croissants. Et ces déficits, il faut les emprunter pour payer les salaires, pour payer les charges de l'État. Et de la Sécu. Et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter, qui, accumulés au fil du temps, forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes. Et alors, autrefois, vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps. Depuis 2006, 2007, en tout cas ? Oui, même... La campagne ? Voilà. En tout cas, depuis 2007, dont j'avais fait un sujet majeur. Autrefois, on disait, bon, d'accord, François Bayrou, il a raison, c'est une obsession chez lui, il parle... Mais c'est pour plus tard. C'est un jour qu'on aura des ennuis. Mais aujourd'hui, vous l'avez vu, et la Cour des comptes, et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre, montrent que ça n'est plus pour plus tard, c'est désormais aujourd'hui. Ça n'est plus un risque, c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui, à telle enseigne que l'année prochaine, la totalité des impôts sur le revenu que paient chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient, et vous, et moi, et tous ceux qui sont là, la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus... »
CNEWS · La grande interview : François BayrouVérifier à 11:16Voir 2 autres passages
« Laurence Ferrari on va vers une guerre de génération si on ne fait rien une guerre de génération par négligence par laxisme il y a 50 ans 50 ans que la France n'a plus voté un budget en équilibre ça veut dire des déficits tous les ans des déficits croissants et ces déficits il faut les emprunter pour payer les salaires pour payer les charges de l'état et de la sécu et ce sont ces déficits qu'il faut emprunter qui accumulés au fil du temps forment la dette incroyable dans laquelle nous sommes et alors autrefois vous savez que je mène campagne sur ce sujet depuis longtemps depuis 2006 2007 en tout cas la campagne voilà en tout cas depuis 2007 dont j'avais fait un sujet majeur autrefois on disait bon d'accord François Bayrou il a raison c'est une obsession chez lui mais c'est pour plus tard c'est un jour qu'on aura des ennuis mais aujourd'hui vous l'avez vu et la cour des comptes et toutes les analyses que j'ai développées dans ce livre montrent que ça n'est plus pour plus tard c'est désormais aujourd'hui ça n'est plus un risque c'est une fatalité que nous affrontons aujourd'hui à telle enseigne que l'année prochaine la totalité des impôts sur le revenu que paie chacun de ceux qui nous écoutent quand ils en paient et vous et moi et tous ceux qui sont là la totalité de l'impôt sur le revenu de toutes les villes et de tous les villages français ne suffira plus »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« si l'on décidait d'essayer de trouver des arrangements de manière à faire semblant d'eux, la France se trouverait dans un état si dangereux et si dramatique. – On en est là ? – Oui on en est là. – Oui ? – Oui on en est là, on a vu sur notre continent, on a vu la Grèce. – On peut connaître le sort de la Grèce ? – On peut, on est en situation de danger extrême. Ça ne rend pas populaire de dire ça, c'est pas agréable. Un très grand nombre de Français l'ont entendu, c'est la première fois depuis Londres, ça fait 20 ans que je mène ce combat, un grand nombre de Français l'ont entendu, mais un grand nombre ne croit pas que ça les concerne. – Donc vous prendrez ces décisions désagréables, laissez-moi, ne veulent pas que ça les concerne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 21:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités6 févr. 2024 au 30 juin 2026 · 51 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« il va falloir le réparer je veux dire vous avez des attitudes qui sont des attitudes très antagonistes vous avez les français qui voudraient juger les juges ou qui exigent de juger les juges en tout cas qui faisaient des sanctions et vous avez les juges qui disent mais ne touchez pas à magistrats il va falloir trouver et c'est un bon exemple de toutes les réconciliations qu'il va falloir conduire en France et vous voyez que vous avez ces antagonismes qui excitent complètement les positions moi je suis du côté des parents alors c'est pas très original de dire ça ça fait homme politique qui a ses formules sur ces sujets et aucun d'entre nous ne peut être indifférent mais dans l'affaire Iliana par exemple on voit bien que ce qui a provoqué le drame c'est une erreur de fonctionnement de la justice ou un dysfonctionnement comme on dit c'est à dire non seulement ça n'a pas fonctionné mais ça a fait le contraire c'est à dire ça a poussé sous le tapis la poussière et ce dysfonctionnement est hélas et je dis ça en pensant aux parents de cette petite fille ça a hélas provoqué le drame »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 6:19Voir 2 autres passages
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
« Vous savez ce que font les ultra-riches ? Ils s'achètent des yachts, ils les mettent dans des holdings. Comme ça, ils ne payent pas de droits sur les successions. Et derrière, ils font des packs de transmission d'entreprises, et en fait de transmission de foncières qui possèdent les yachts dans lesquels leurs enfants vont se balader en mer des péteranées. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités27 janv. 2025 au 30 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je ne l'aurais pas voté C'est un immense problème de conscience parce que dans tous les pays où ce genre de texte est peut-être moins encore engageant que chez nous dans tous les pays où ce texte a été voté, ça a fait tâche d'huile à partir du moment, et c'est pour ça que c'est très difficile et douloureux parce qu'il y a des gens qui, eux, pour leur propre destin pensent que ça serait mieux d'avoir cette issue mais à partir du moment où on dit la mort est un soin nous qui avons construit notre société sur normalement, je ne te laisserai pas seul je ne te laisserai pas malade et je ne te laisserai pas souffrir à partir du moment où on introduit l'idée qu'il existe un soin, en fait, qui est pour mettre un terme à tout ça et qui est la mort partout, ça a fait tâche d'huile parce que ça s'introduit ça s'immisce dans la conscience générale et ça se multiplie notamment sur les populations les plus vulnérables c'est exactement ce que je voulais dire ça se multiplie pour qui ? pas pour les gens qui sont avantagés qui ont les moyens qui ont des relations de la famille c'est pour les autres que ça vient j'ai jamais oublié une lettre qui m'a bouleversé c'est une maman qui m'écrivait alors que ou parce qu'elle avait une petite fille trisomique et elle me disait mais quand je ne serai plus là avec cette loi elle est tellement gentille elle veut tellement faire plaisir à tout le monde qu'on lui expliquera que c'est pour rejoindre sa maman et que je ne dis pas que ça se passera je ne dis pas que c'est dans les intentions de ceux qui rédigent la loi mais il y a ce risque mais en tout cas je sais une chose c'est que tous les médecins qui travaillent dans ces admirables services de soins palliatifs dans les établissements dédiés à cela à Jeanne Garnier par exemple tout cela disent il ne faut pas faire ça donnez-nous les moyens de soulager la douleur on a constaté une chose très simple parmi tous les gens qui sont en soins palliatifs et qui voulaient avant qu'on leur applique cette fin de vie parmi tout cela il n'y en a plus que 2 ou 3% s'ils sont soulagés de la douleur qui veulent continuer alors ça ne veut pas dire qu'il n'y ait pas des personnes j'en connais et j'ai parlé beaucoup avec elles qui disent mais moi j'ai une maladie très très lourde dégénérative comment je fais le jour où je ne pourrai plus bouger et bien c'est cette question là qui à mon avis se traite les yeux dans les yeux avec les médecins on est là pour comme ça se fait tous les jours alors que la loi n'existe pas »
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« Fort bien, je pense en effet que l'alliance du PS avec LFI est un problème pour le pays et pour le PS. On va constituer un gouvernement sans LFI. Et pendant tout le week-end précédent, aux universités de LFI, tout le monde scandait, tout le monde, déteste le PS. Donc, ce n'est pas... Non, ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très amical. Ce n'est pas très cohérent pour le pays. Et puis, il va censurer, il va abattre... Donc, vous êtes en train de dire ça ne marchera pas mieux que moi. Ça ne marchera pas mieux que moi. Laissez-moi finir juste en deux phrases la démonstration. Il va abattre ou il veut abattre le gouvernement qui est soutenu par ce qu'on appelle le bloc central. de LR jusqu'aux formations du centre et du centre-gauche. Est-ce que c'est le bon moyen de trouver une majorité ? Est-ce qu'il est logique, cohérent de dire je vais abattre votre gouvernement et après, vous me soutiendrez ? Je ne suis pas sûr que ça marche. Parce qu'il y a un minimum de logique dans la vie. Et donc, la démarche d'Olivier Ford, dont il ne fait pas mystère, il veut devenir Premier ministre, cette démarche-là elle me paraît comment dire risquée. C'est peut-être le moins qu'on puisse dire pas très cohérente et pas très logique. C'est une des raisons pour lesquelles la réflexion sur une abstention lundi prochain devrait être à l'ordre du jour si on veut constituer un gouvernement. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 26:04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack7 janv. 2024 au 31 août 2025 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je dirais que ce n'est pas digne d'un Premier ministre. S'il avait été un peu à la hauteur de la situation déjà, il ne se serait pas retrouvé enfermé à faire des châteaux de cartes budgétaires dans son bureau à Matignon pendant tout l'été. Mais je crois que ce soir, il a montré qu'il était encore plus en dessous de ce qu'on pouvait attendre de quelqu'un de sa fonction. C'était pathétique. C'était des attaques gratuites. Et il a balayé d'un revers de la main le plan budgétaire sérieux que nous avons, nous, construit pendant tout l'été. Et qui visait justement à montrer qu'une alternative était possible à ces politiques qui visent d'abord à taper sur une première. Donc voilà, moi je ne suis que consterné par un Premier ministre de toute façon en sursis. Puisque la bonne nouvelle finalement de la soirée, c'est qu'on n'a plus que 8 jours à supporter ce type d'émission. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées27 oct. 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non, vous vous trompez sur… Alain Duhamel a dit les choses très justes. Tout à l'heure, vous avez laissé passer sans les reprendre. Alors je vais les reprendre à mon tour. J'ai voulu un gouvernement de poids lourd avec deux anciens premiers ministres, avec des hommes et des femmes qui avaient occupé des responsabilités. Un gouvernement de poids lourd, vous ne le menez pas comme une classe enfantine. Donc vous écoutez ce qu'ils disent. Puis il y a eu des campagnes internes à des mouvements politiques. Ça ne vous a pas totalement échappé. – Non. – Et que donc, c'est un moment de réglementation. Mais il n'y a qu'une politique du gouvernement. – C'est celle que vous définissez. – Sur tous les sujets. C'est celle que je définis, naturellement, collégialement. – Mais c'est vous qui tranchez à la fin. – C'est moi qui tranche, c'est ma responsabilité. Mais surtout, le moment dans lequel nous sommes, est si lourd, grave, si menaçant, que franchement, aucun des responsables, ni du gouvernement, ni des partis politiques qui appartiennent à la majorité, ni même des partis politiques qui ne sont pas dans la majorité, peut être assez désinvolte pour détruire ce que nous essayons de construire et qui va imposer des efforts à tout le monde. Et donc, il n'y a aucune marge pour les jeux ou pour les pièges des uns contre les autres. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 38:06Voir 2 autres passages
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Oui, mais vous voyez bien, ce n'est pas ça le sujet. Ça, c'est des adaptations. Le sujet, c'est est-ce qu'un pays comme la France, qui est lancé dans une politique essentielle, d'être le pays du monde qui produit l'électricité avec le moins d'émissions de gaz à effet de serre. Le pays du monde, ce pays-là, il a besoin de nucléaire, c'est essentiel, il a besoin de renouvelable, c'est essentiel aussi parce qu'il se trouve que le nucléaire, c'est continu et que le renouvelable, vent ou soleil, c'est intermittent. Et donc les deux sont complémentaires l'un avec l'autre. Pour le reste, il y a des réglages sur l'incitation, sur le financement. Mais on a besoin, je dis ça avec certitude, et dans mes fonctions, on a besoin d'avoir du renouvelable »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 17:24Voir 2 autres passages
« – Parce qu'on les a laissés faire aussi. Et donc, cette question de la convention avec la Sécurité sociale, est-ce qu'on peut transporter, répondre à la demande des patients et en même temps ne pas gaspiller l'argent public ? Ma réponse est oui. Je pense qu'on peut faire plus d'économies que ce qui avait été prévu. Mais on va définir ces économies avec eux. Mais ce n'est pas leur seul problème, les taxis. Je dirais même que ce n'est probablement pas le problème le plus important qu'ils rencontrent. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 7:25
« mais alors là ce budget là vous n'en aurez pas des vraies grosses de baisse de dépenses publiques on va avoir du rabot ligne par ligne pour bon an mal an atteindre les quelques milliards qui nous permettront d'envoyer le bon message afin de ne pas être complètement ridicule sur la place mondiale et c'est le seul objectif ensuite si on se projette un peu plus loin comme nous le suggérait à la main de l'un si on va un petit peu plus loin les vrais moi contrairement peut-être à mes camarades je vous le dis si vous voulez faire de la vraie dépense publique il faut moins de fonctionnaires pardon on peut tourner ce problème dans tous les sens et puis il faut ah il y a plus libéral que vous à la main de l'un et puis Dario non mais le jeune là je n'ai rien contre mais ce sera le résultat des réformes c'est pas le préalable mais bien sûr on est d'accord on est d'accord si on réforme l'état il faut que la conséquence soit que l'état soit plus efficace et donc il y a moins de besoins en personnel pour le faire tourner c'est pas l'état qui est en cause Pascal c'est pas l'état qui est en cause la dépense sociale la dépense sociale le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron le fameux pognon de dingue d'Emmanuel Macron sauf que Emmanuel Macron au fond il a eu le discours mais les actes n'ont pas suivi ça s'appelle tout simplement faire une politique d'évaluation ce que la France ne sait pas faire »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités7 janv. 2024 au 25 mai 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Comment est-ce que vous pouvez faire ce métier de journaliste avec cette désinvolture ? – Mais ce n'est pas de la désinvolture, c'est la réalité. – J'ai été nommé le 13 décembre. – Ben oui. La France n'avait ni majorité, ni budget pour l'action publique, ni budget pour l'action sociale. – Bien sûr. – Nous avons fait adopter un budget pour l'action publique, un budget pour l'action sociale contre tout pronostic. Nous avons fait adopter une grande loi d'orientation agricole. Nous avons fait adopter une grande loi contre le narcotrafic. Nous allons annoncer une loi sur les retraites. J'ai expliqué qu'à la suite… – Du conclap. – Du conclap. Et tout cela, nous allons le 15 juillet, alors que d'habitude c'est en septembre que nous annoncions les orientations budgétaires. Le 15 juillet, comme je le dis depuis un mois et demi, nous allons avec les Français… – Le moment de vérité. – … et directement devant eux. – Oui. – Mais vous ne pouvez pas être populaire dans une circonstance aussi difficile que celle-là. l'habitude s'est prise d'être démagogue. – Donc on peut tenir en étant impopulaire et on peut agir ? – Oui, mais c'est… Demandez à Winston Churchill, vous voyez, par exemple, ou à Clemenceau, par exemple. – Vous êtes Clemenceau et Winston Churchill »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 42:18Voir 2 autres passages
« présidentielle antérieure à proposer que à mayotte et en guyane on regarde en face cette question du droit du sol mais en dehors au delà de ça ben mayotte et guyane c'est ça la question et la proposition de loi qui va être examiné au sénat cette proposition de loi elle dit une chose très simple vous ne pouvez pas venir en france pour accoucher pour que le l'enfant soit français est-ce qu'on en tirera des »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 31:22
« Cet effort est annoncé, tenu et maintenu. Quel est-il ? Eh bien, il y aura... Tous les programmes annoncés seront respectés. Je cite quelques exemples. Pour le ministère de la Défense, vous savez qu'on avait voté une grande loi pour dire « on va s'équiper » et Dieu sait que les temps sont difficiles, sont dangereux. Les menaces sont immenses. On va s'équiper. La loi sera intégralement respectée pour le respect de ses engagements. De la même manière... Donc, augmentation de fait pour les armées. Ministère de la Justice, on a prévu 1 500 magistrats et greffiers de plus cette année. Cet effort sera intégralement respecté. Il n'est pas vrai qu'on sacrifie l'essentiel. L'essentiel, on le préserve, même si ce budget n'est, pour moi, été préparé par le gouvernement précédent. Il est un débat précédent au Parlement, à l'Assemblée nationale et aux États. Est-ce que l'intérieur aussi sera renforcé ? De la même manière, vous savez bien les problèmes de sécurité que nous avons devant nous. Illustration ces derniers jours. Je ne peux pas ne pas penser à ce jeune garçon qui s'appelait Elias et qui a été... Pour lui extorquer son téléphone portable, on lui a donné un coup de couteau qu'il a tué. par des jeunes qui avaient été repérés, dont on savait qu'ils avaient des comportements délictueux, simplement qui avaient été laissés en liberté. Dès cette semaine, nous allons examiner à l'Assemblée nationale une proposition de loi que Gabriel Attal va présenter. Cette proposition de loi, elle consiste à faire que 16 ans, 17 ans, avant d'être majeur, vous puissiez être jugé dès l'instant que vous faites des actes graves, vous puissiez être jugé immédiatement dans les 48 ou 72 heures qui viennent. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités27 oct. 2024 au 27 mai 2025 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et il y a une très bonne étude d'un sociologue qui s'appelle Eric Morin qui dit que c'est par la circulaire que j'ai prise dans les années 90 que le voile a disparu dans les écoles. Et on a fait ça sans avoir à mettre un affrontement entre les différentes sensibilités. Je veux que la France conserve ses principes et je veux que ces principes-là ne servent pas à l'affrontement entre les uns et les autres. Vous comprenez ce que je veux dire parce que c'est... »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 47:25Voir 2 autres passages
« Il a été rendu public et c'est un rapport qui présente des faits inquiétants dont je pense qu'on peut regarder tous ensemble s'ils sont... Quelle est l'ampleur de ces risques-là ? De quoi il s'agit ? Il s'agit de l'idée qu'il y a des organisations qui cherchent à imposer à la France une loi qui est une loi religieuse ou d'essence religieuse. Or, ceci n'est pas la laïcité. J'aime beaucoup le mot de laïcité. Laïcité, ça veut dire le peuple. Laos, en grec, le mot de la racine de laïcité, c'est le peuple. Qu'est-ce que ça veut dire ? Mais concrètement, c'est quoi ? Non, mais attendez. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que nous sommes là pour vivre tous ensemble et qu'il y a une loi en France, qu'il y a une règle en France, un principe en France. »
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 41:52
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 46:23
youtube.com · Frères musulmans, port du voile, Bétharram, budget...l'interview de François Bayrou en intégralitéVérifier à 31:32
« ne se fera pas. C'est exactement comme si vous me disiez en réalité lorsque vous avez un patient qui a des médecins, il faut commencer par l'ordonnance avant de faire le diagnostic. Vous voyez bien que ça serait absurde. Quand on a une situation de santé devant laquelle il faut que la médecine intervienne, en tout cas tous ceux qui... Eh bien il faut qu'on s'accorde sur le diagnostic d'abord. »
youtube.com · Vote de confiance, budget, oppositions...L'interview en intégralité de François BayrouVérifier à 24:10
Europe 1 — La Grande interview · La Grande interview de Laurence Ferrari avec François BayrouVérifier à 11:24
« Alors, première chose, tout chef du gouvernement, avec la structure de l'Assemblée nationale actuelle, est quelqu'un en sursis. Ce n'est pas la peine de dire le contraire, tout le monde le sait. Ce n'est pas une question de personne, ce n'est pas une question d'étiquette, ce n'est pas une question de sympathie. On a l'Assemblée qu'on a, et dans ces conditions, tout le monde, tout chef de gouvernement est en sursis. Bon, la deuxième chose, c'est que François Bayrou était à peine entré dans la pièce quand on lui disait, vous voyez que la sortie est là. Bon, ça n'est pas très malin, ça n'est pas très efficace. La troisième chose, qui a les yeux de loin la plus importante, qui nous ramène un peu au sujet d'avant, mais sous l'angle de cette fois-ci politique, c'est qu'au moment où on arrivera au budget, donc fin septembre, puis début octobre, à ce moment-là, la France sera en grande difficulté financière. Et que ceux qui prendraient l'immense responsabilité à ce moment-là d'une motion de censure, ça serait la deuxième année de suite qui aurait motion de censure par refus d'un budget essayant d'améliorer les choses. Et là, je suis persuadé, et ça me paraît dix fois plus important que la question de savoir, excusez-moi, si François Bayrou est renversé ou pas renversé, je suis persuadé que si la deuxième année de suite, on repousse un budget, on déclenche instantanément une spéculation internationale contre nous. Instantanément. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 33:31
« – Oui, alors, je crois que le chiffre exact, enfin pour autant qu'on connaisse le chiffre exact. – C'est pas rassurant ce que vous me dites. – Ben oui, je ne suis pas rassuré et je ne veux pas vous rassurer, c'est pas ça la question. Au contraire, je veux qu'ensemble on réfléchisse. Il paraît qu'il y en a 1244. Alors, c'est pas moi qui ai fait ce calcul. »
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 19:07
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 7:23
« Non mais c'est vrai qu'il a été extrêmement clair. Il a dit que nos propositions étaient les plus éloignées possibles de sa politique. Et donc finalement, il n'accepte pas d'entrer dans une discussion. Et il peut raconter qu'il a cherché peut-être, ou pensé, mais comme il pensait qu'il était aussi en vacances, à appeler les oppositions pour essayer de discuter avec eux. Mais comme on ne veut pas changer de politique, on va devoir changer de Premier ministre. Je suis désolé de lui dire. On ira lui dire d'ailleurs à Matignon, parce que nous, on est poli, courtois, on n'est pas dans le mépris. Quand on nous demande de venir, eh bien, on se rend aux invitations républicaines. Mais on ne s'y rend pas pour négocier quoi que ce soit. On s'y rend pour lui signifier son congé. Avec respect et politesse. C'est à la différence d'un Premier ministre qui s'est enferré dans le mensonge. Et je dirais même, dans le ridicule, quand il s'est mis à expliquer qu'il n'y avait pas de téléphone portable et qu'on en était encore à l'heure des pigeons voyageurs, que tous les responsables politiques étaient probablement dans la jungle et sans réseau au milieu de l'été et qu'il était seul dans son bureau à Matignon. On disait fort la dix matin sur BFM. Il était revenu de vacances le 30 juillet. Quand est-ce qu'il l'a appelé, François Bayrou ? Jamais. »
Europe 1 · Interview de François Bayrou : "Je suis consterné par ce Premier ministre en sursis"Vérifier à 2:30
« Le député LFI, c'est une stratégie de LFI que tout le monde connaît, a essayé tout ce qu'il pouvait pour abattre au travers d'une affaire avec laquelle... Excusez-moi. Le dernier de mes fils qui a quitté cet établissement, il était élève, c'était il y a 25 ans. Et ma fille aînée l'a quittée il y a 40 ans. Il se trouve que j'ai pu faire la preuve dans une séance qui a duré plus de 5 heures devant la commission. Que chacune des accusations était fausse et j'ai apporté les preuves écrites. Et c'est tellement vrai que ce député a essayé d'entraîner la commission dans sa demande de plainte, que la commission a refusé de le suivre, que la présidente socialiste de la commission a refusé d'être le relais de cette plainte, et que la présidente de l'Assemblée nationale a refusé hier de prendre une seconde cette plainte en considération. C'est une manœuvre politique. Si vos auditeurs, téléspectateurs, si ça les intéresse, ils vont sur le site bayrou.fr et j'ai mis toutes les preuves écrites en ligne. »
BFMTV · Otages en Iran, dette, énergie... L'entretien en intégralité du Premier ministre François BayrouVérifier à 49:17
« C'est en partie lié à... Bien sûr, c'est la fin des aides Covid. Il y a de nombreux facteurs. Il y a de nombreux facteurs. Il y a moins d'investissement dans les entreprises. On est sortis des aides Covid. Vous connaissez la formule. Quand la mer se retire, on voit les baignures nues. Et là, vous aviez des entreprises qui étaient en difficulté, qui étaient en situation de tension, qui ont été aidées, maintenues d'ailleurs par les aides d'État, les aides publiques qui ont duré beaucoup plus longtemps que le Covid n'a duré en réalité. Et puis, il y a l'effet du désordre politique. Je rencontre des chefs d'entreprise tous les jours autour de moi. Tous les projets d'embauche aujourd'hui sont gelés. Donc, il y a un flux sortant, mais il n'y a pas de flux entrant. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 4:46
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 21:22
LCI · Retraites, impôts, fin de vie... l'interview événement de François Bayrou sur LCIVérifier à 10:12
« Moi, je pense qu'il y a une étude qui a été faite récemment par l'Institut Molinari qui est très intéressante qui explique que si à l'image du Québec à l'image de la Banque de France chez nous ou du Sénat l'État avait provisionné le coût de la retraite des fonctionnaires ça nous ferait un terme économisé entre 35 et 50 milliards d'euros. On peut utiliser un autre mot si l'État avait capitalisé. Oui, c'est ça. Oui, d'accord. Mais ça ne me change pas. Non, non, non, non. Non, mais par exemple c'est une piste sur les fonctionnaires. »
youtube.com · 🔴 Édition Spéciale : François Bayrou, l’interview événement sur LCI avec Darius RochebinVérifier à 8:48