Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 déc. 2011 au 11 juin 2026
Questions
219
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 219 questions évaluables
Réponse directe
84
Réponse partielle
29
Réponse à côté
98
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 219
Question 101Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Mais le FN est un adversaire politique, vous le dites-vous ?
Réponse directe
Si je l'ai quitté, ce n'est pas pour considérer que c'est mon mouvement. Non, c'est un adversaire politique. Il faudrait qu'il réévolue dans un sens tout à fait différent, et on en est loin. Il évolue plutôt dans l'autre sens. Mais c'est un adversaire politique... Je ne peux pas être un adversaire de même nature. Vous savez, quand on est un mouvement politique, on se présente aux élections, et il y a des adversaires. Là, nous serons présents aux deux élections, les deux premières législatives partielles du 28 janvier, dans le Val-d'Oise et le territoire de Belfort. Nous aurons des candidats ou des candidates là-bas. Il y aura, j'imagine, des candidats En Marche, Front National, France Insou…
« Si je l'ai quitté, ce n'est pas pour considérer que c'est mon mouvement. Non, c'est un adversaire politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 3:13
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est à peu près la même chose. Je pense que Jordan Bardella sera le candidat. Je pense qu'il n'y a plus de doute aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que je ne vois pas comment Marine Le Pen le sera et parce que de toute façon, je pense qu'il a bien l'intention de l'être et qu'il ne fait plus beaucoup cas de Marine Le Pen. Je pense qu'il ne la cite plus, enfin, elle n'existe plus à ses yeux. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 4:32
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
27 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Voir 1 autre passage
« Mais c'est un adversaire politique... Je ne peux pas être un adversaire de même nature. Vous savez, quand on est un mouvement politique, on se présente aux élections, et il y a des adversaires. Là, nous serons présents aux deux élections, les deux premières législatives partielles du 28 janvier, dans le Val-d'Oise et le territoire de Belfort. Nous aurons des candidats ou des candidates là-bas. Il y aura, j'imagine, des candidats En Marche, Front National, France Insoumise et quelques autres républicains. Mais ce seront des adversaires politiques. Ça ne veut pas dire des ennemis. Moi, je n'ai pas d'ennemis en France. Mes seuls ennemis sont ceux qui tuent des Français. Ce sont les djihadistes qui ont tué, qui ont massacré des Français. Ça, ce sont des ennemis, des ennemis de la France, qu'ils soient français ou pas français. Par contre, pour le reste, je n'ai pas d'ennemis. J'ai des adversaires. C'est une compétition. Et il faut être, à mon avis, pour emporter les suffrages, il faut être sincère. C'est ce qui manque à la vie politique française. De la sincérité dans la cohérence des convictions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 3:33
Question 102Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Moi, je suis dans le groupe, maintenant, de Nigel Farage, le FDD. Vous les connaissez, tous ces gens-là ?
Refus explicite
En fait, non, je ne les connais pas.
« En fait, non, je ne les connais pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 22:24
Question 103Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Mais ce sont des patriotes au Front National, au sens où vous le dites.
Réponse à côté
Écoutez, moi je suis très clair. Moi je pense, je vous disais, de la sincérité. Je pense qu'on ne peut pas défendre son pays dans un tas de domaines, que ce soit les délocalisations, l'innovation, l'immigration, l'écologie, on parlait du glyphosate, la directive détachement des travailleurs sur d'autres sujets, sans un pays qui est libre, sans sortir de l'Union Européenne. Je vais être clair, sans Frexit. Je vais être clair, article 50 du traité de l'Union Européenne. Vous êtes candidat du Frexit aujourd'hui ? Non, je ne suis pas le candidat du Frexit, ça c'est une formule qui ne veut rien dire. Je pense qu'on ne peut pas... Merci. Je pense qu'on ne peut pas... Oui, mais je suis désolé. Je…
« Écoutez, moi je suis très clair. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 5:25Voir 2 autres passages
« Moi je pense, je vous disais, de la sincérité. Je pense qu'on ne peut pas défendre son pays dans un tas de domaines, que ce soit les délocalisations, l'innovation, l'immigration, l'écologie, on parlait du glyphosate, la directive détachement des travailleurs sur d'autres sujets, sans un pays qui est libre, sans sortir de l'Union Européenne. Je vais être clair, sans Frexit. Je vais être clair, article 50 du traité de l'Union Européenne. Vous êtes candidat du Frexit aujourd'hui ? Non, je ne suis pas le candidat du Frexit, ça c'est une formule qui ne veut rien dire. Je pense qu'on ne peut pas... Merci. Je pense qu'on ne peut pas... Oui, mais je suis désolé. Je pense qu'on ne peut pas... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 5:28
Question 104Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Vous l'avez dit, vous êtes partisans du Frexit. Six partisans du Frexit... Pas du Frexit, mais six personnalités très hostiles à l'Union européenne sont entrées dans le gouvernement autrichien. Six ministres d'extrême droite. Vous les connaissez ?
Refus explicite
Je vais peut-être croisé, mais honnêtement, je ne les connais pas. Mais je ne suis plus dans le même groupe, d'ailleurs.
« Je vais peut-être croisé, mais honnêtement, je ne les connais pas. Mais je ne suis plus dans le même groupe, d'ailleurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 22:14
Question 105Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Que vous le fassiez savoir dans quel but ?
Réponse à côté
Mais c'est un hommage républicain. Il a été, que ça vous plaise ou non, il a été président de la République 14 ans. Il a été élu deux fois au suffrage universel, par les Français, y compris la deuxième fois, à 54%. Et il a marqué l'histoire de France politique 50 ans, à peu près. Entre la 4e et la 5e République. Est-ce que je prends l'héritage de François Mitterrand ? Dans l'histoire de France, oui, on est obligé. Est-ce que j'approuve ce qu'il a fait politiquement ? Non. Non, c'est curieux. Il y a des choses que j'approuverai, il y a des choses que je n'approuve absolument pas.
« Mais c'est un hommage républicain. Il a été, que ça vous plaise ou non, il a été président de la République 14 ans. Il a été élu deux fois au suffrage universel, par les Français, y compris la deuxième fois, à 54%. Et il a marqué l'histoire de France politique 50 ans, à peu près. Entre la 4e et la 5e République. Est-ce que je prends l'héritage de François Mitterrand ? Dans l'histoire de France, oui, on est obligé. Est-ce que j'approuve ce qu'il a fait politiquement ? Non. Non, c'est curieux. Il y a des choses que j'approuverai, il y a des choses que je n'approuve absolument pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 19:37
Question 106Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Mais qu'est-ce qui a changé au Front National ?
Réponse directe
Ça a changé un petit peu avant la présidentielle, quand certaines personnes sont revenues. Mais surtout après le débat raté de second tour, après l'échec plus fort que prévu du second tour. Et puis cette volonté de... Ils ne savent plus où ils habitent, quoi, en fait. Et moi, j'ai senti cela très vite. C'est-à-dire qu'ils ne savent plus où ils habitent, ils ne savent plus très bien ce qu'ils pensent sur beaucoup de sujets, ou ils ne s'expriment plus sur beaucoup de sujets, de peur de devoir trancher des opinions qui ne sont pas fixées parce qu'il n'y a plus de colonne vertébrale. Mais ceci dit, c'est leur affaire. Moi, je ne suis pas là pour parler d'eux en permanence. Pour moi, c'est un pa…
« Ça a changé un petit peu avant la présidentielle, quand certaines personnes sont revenues. Mais surtout après le débat raté de second tour, après l'échec plus fort que prévu du second tour. Et puis cette volonté de... Ils ne savent plus où ils habitent, quoi, en fait. Et moi, j'ai senti cela très vite. C'est-à-dire qu'ils ne savent plus où ils habitent, ils ne savent plus très bien ce qu'ils pensent sur beaucoup de sujets, ou ils ne s'expriment plus sur beaucoup de sujets, de peur de devoir trancher des opinions qui ne sont pas fixées parce qu'il n'y a plus de colonne vertébrale. Mais ceci dit, c'est leur affaire. Moi, je ne suis pas là pour parler d'eux en permanence. Pour moi, c'est un parti politique comme les Républicains, le Parti Socialiste en marche, la France Insoumise ou d'autres. C'est un adversaire politique. Nous, avec les Patriotes, on essaie de... Enfin, moi, je me suis toujours dit, le patriotisme, il est majoritaire en France. Je suis persuadé qu'il y a une majorité de Français pour une France libre, pour promouvoir la culture française, pour un modèle social juste et pas inhumain, mais qu'il n'y a pas de mouvement patriote moderne, crédible, professionnel, rassembleur, connecté à la société moderne, la française de 2017-2018, pour l'incarner. Mais on essaie de construire ça, ça fait quelques mois, avec les Patriotes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 1:57
Question 107Florian Philippot : "L'Union européenne a joué avec le feu en encourageant les régionalismes"
c'était un divorce très difficile très dur vous êtes reparlé avec Marine Le Pen vous avez échangé des messages avec elle depuis un mois ?
Réponse à côté
moi je n'ai jamais fait d'attaque personnelle je n'en ferai pas
« moi je n'ai jamais fait d'attaque personnelle je n'en ferai pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Florian Philippot : "L'Union européenne a joué avec le feu en encourageant les régionalismes"Vérifier à 20:14
Question 108Florian Philippot : "L'Union européenne a joué avec le feu en encourageant les régionalismes"
il y a des divorces à l'amiable et puis il y a des divorces durs difficiles c'était quoi là cette fois-ci ?
Réponse à côté
moi je n'ai jamais fait d'attaque personnelle je n'en ferai pas
« moi je n'ai jamais fait d'attaque personnelle je n'en ferai pas »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Florian Philippot : "L'Union européenne a joué avec le feu en encourageant les régionalismes"Vérifier à 20:14
Question 109Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"
qu'est-ce que vous pensez de son exercice alors est-ce que vous le trouvez arrogant vous ?
Réponse à côté
vous plaît
« vous plaît »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 49:13
Question 110Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"
quand on dit le Front National certains cadres aujourd'hui disent se répandre sur les plateaux de télévision pour dire qu'il était déconnecté des militants etc ces propres cadres ces cadres là étaient arrivés loin derrière moi au dernier congrès dans le vote des militants donc un tout petit peu est-ce que comment vous avez
Réponse à côté
commis des erreurs est-ce que vous reconnaissez avoir commis quelques erreurs d'avoir été trop proche de Marine Le Pen de ne pas avoir
« commis des erreurs est-ce que vous reconnaissez avoir commis quelques erreurs d'avoir été trop proche de Marine Le Pen de ne pas avoir »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 33:22
Question 111Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"
je voudrais quand même déminer certaines choses. Oui, vous reprenez l'image de quelqu'un coupé, etc. C'est un peu ça quand même, non ?
Réponse à côté
Il y a 358, je crois, conseillers régionaux frontistes. Vous en avez une toute petite trentaine qui vous a suivi.
« Il y a 358, je crois, conseillers régionaux frontistes. Vous en avez une toute petite trentaine qui vous a suivi. »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 14:04
Question 112Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"
et si oui lesquelles ?
Réponse à côté
commis des erreurs est-ce que vous reconnaissez avoir commis quelques erreurs d'avoir été trop proche de Marine Le Pen de ne pas avoir
« commis des erreurs est-ce que vous reconnaissez avoir commis quelques erreurs d'avoir été trop proche de Marine Le Pen de ne pas avoir »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 33:22
Question 113Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"
Florian Philippot, j'allais vous dire, ouvrez un cabinet de voyance sur le début. Elle avait raison. Non, mais ça, c'était pas mal. Et vous auriez dû l'écouter et vous en souvenir. Après, je diverge. Une toute petite rectification. Les 300 000 adhérents d'En Marche, j'espère que vous n'y croyez pas. Pourquoi pas ?
Réponse partielle
C'est ce qui est revendiqué. Et vous vous en revendiquez, 3 000. On n'a pas vérifié non plus.
« C'est ce qui est revendiqué. Et vous vous en revendiquez, 3 000. On n'a pas vérifié non plus. »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 12:55
Question 114Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"
C'est un pays qui est en train de retrouver sa liberté, c'est déjà pas mal. Quand vous n'êtes plus en prison et que vous sortez de la prison, alors évidemment...
Réponse à côté
Et ça se matérialise comment ? Enfin, je veux dire, comment on peut trouver un bilan positif en ce moment sur ce qui se passe en Angleterre ? Je ne suis pas certaine que tous les enfants... Le modèle en l'ancien règle correspond à vos choses.
« Et ça se matérialise comment ? Enfin, je veux dire, comment on peut trouver un bilan positif en ce moment sur ce qui se passe en Angleterre ? »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 26:55Voir 1 autre passage
« Je ne suis pas certaine que tous les enfants... Le modèle en l'ancien règle correspond à vos choses. »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 27:03
Question 115Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"
Mais quasiment, du point de vue des militants et des élus, à quelques exceptions près, ça n'est pas pour rien. Ce n'est pas simplement parce que... Est-ce que vous me permettez quand même de donner un chiffre ?
Réponse directe
Il y a 358, je crois, conseillers régionaux frontistes. Vous en avez une toute petite trentaine qui vous a suivi.
« Il y a 358, je crois, conseillers régionaux frontistes. Vous en avez une toute petite trentaine qui vous a suivi. »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 14:04
Question 116Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"
Parce que de toute façon, quoi qu'il se passe, quoi qu'il se passe, les médias français diront que ça se passe très mal ?
Réponse à côté
Et ça se matérialise comment ? Enfin, je veux dire, comment on peut trouver un bilan positif en ce moment sur ce qui se passe en Angleterre ? Je ne suis pas certaine que tous les enfants... Le modèle en l'ancien règle correspond à vos choses.
« Et ça se matérialise comment ? Enfin, je veux dire, comment on peut trouver un bilan positif en ce moment sur ce qui se passe en Angleterre ? »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 26:55Voir 1 autre passage
« Je ne suis pas certaine que tous les enfants... Le modèle en l'ancien règle correspond à vos choses. »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 27:03
Question 117Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"
Mais ce n'est pas une question de médias, c'est une question de réalité. Vous dites le Brexit, le bilan du Brexit. Il y a six mois, quand je vous expliquais que le chômage baissait, vous me disiez le Brexit n'a pas commencé et maintenant, vous dites le bilan de Brexit. Donc en fait, à chaque fois, vous changez votre point de vue pour que ça tombe au même résultat. Non, je suis désolé. Qu'est-ce que vous voyez positif dans le Brexit en ce moment, par exemple ?
Réponse à côté
Et ça se matérialise comment ? Enfin, je veux dire, comment on peut trouver un bilan positif en ce moment sur ce qui se passe en Angleterre ? Je ne suis pas certaine que tous les enfants... Le modèle en l'ancien règle correspond à vos choses.
« Et ça se matérialise comment ? Enfin, je veux dire, comment on peut trouver un bilan positif en ce moment sur ce qui se passe en Angleterre ? »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 26:55Voir 1 autre passage
« Je ne suis pas certaine que tous les enfants... Le modèle en l'ancien règle correspond à vos choses. »
France Inter — Questions politiques · Florian Philippot "Je veux travailler avec tous les patriotes de gauche et de droite"Vérifier à 27:03
Question 118Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017
Au sein même du Front National, on en parle ce soir avec nos invités. Christophe Barbier, vous êtes éditorialiste à l'hebdomadaire L'Express, avec à la une de votre magazine cette semaine, Jusqu'où ira Mélenchon ?
Réponse à côté
Écoutez, je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc, bien sûr, je quitte le Front National. J'ai vu semaine après semaine, je n'ai peut-être pas voulu le voir tout de suite, c'est vrai, que ça se passait mal. Cette refondation se passait mal et qu'en réalité, elle cachait un retour en arrière terrible. Un retour du Front National. Le Front National rattrapé par ses vieux démons.
« Écoutez, je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc, bien sûr, je quitte le Front National. »
C dans l'air · Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017Vérifier à 10:12Voir 1 autre passage
« J'ai vu semaine après semaine, je n'ai peut-être pas voulu le voir tout de suite, c'est vrai, que ça se passait mal. Cette refondation se passait mal et qu'en réalité, elle cachait un retour en arrière terrible. Un retour du Front National. Le Front National rattrapé par ses vieux démons. »
C dans l'air · Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017Vérifier à 10:35
Question 119Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017
Immigration, identité, sécurité. Est-ce la fin de la dédiabolisation dont on a tant parlé ici même, assez dans l'air ?
Réponse à côté
Écoutez, je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc, bien sûr, je quitte le Front National. J'ai vu semaine après semaine, je n'ai peut-être pas voulu le voir tout de suite, c'est vrai, que ça se passait mal. Cette refondation se passait mal et qu'en réalité, elle cachait un retour en arrière terrible. Un retour du Front National. Le Front National rattrapé par ses vieux démons.
« Écoutez, je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc, bien sûr, je quitte le Front National. »
C dans l'air · Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017Vérifier à 10:12Voir 1 autre passage
« J'ai vu semaine après semaine, je n'ai peut-être pas voulu le voir tout de suite, c'est vrai, que ça se passait mal. Cette refondation se passait mal et qu'en réalité, elle cachait un retour en arrière terrible. Un retour du Front National. Le Front National rattrapé par ses vieux démons. »
C dans l'air · Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017Vérifier à 10:35
Question 120Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017
Marine Le Pen, déjà affaiblie par sa déroute à la présidentielle et sa prestation catastrophique au débat d'entre le Tour, est-elle en danger ?
Réponse à côté
Écoutez, je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc, bien sûr, je quitte le Front National. J'ai vu semaine après semaine, je n'ai peut-être pas voulu le voir tout de suite, c'est vrai, que ça se passait mal. Cette refondation se passait mal et qu'en réalité, elle cachait un retour en arrière terrible. Un retour du Front National. Le Front National rattrapé par ses vieux démons.
« Écoutez, je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc, bien sûr, je quitte le Front National. »
C dans l'air · Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017Vérifier à 10:12Voir 1 autre passage
« J'ai vu semaine après semaine, je n'ai peut-être pas voulu le voir tout de suite, c'est vrai, que ça se passait mal. Cette refondation se passait mal et qu'en réalité, elle cachait un retour en arrière terrible. Un retour du Front National. Le Front National rattrapé par ses vieux démons. »
C dans l'air · Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017Vérifier à 10:35
Question 121Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017
Il n'a fallu que 12 heures à Florian Philippot pour claquer la porte du Front National. Sanctionné hier soir par Marine Le Pen, qui lui avait retiré ses délégations, le désormais ex-numéro 2 du FN a annoncé ce matin sur France 2 sa démission. En réalité, la crise couvait depuis des semaines, probablement même depuis la défaite à la présidentielle en mai dernier. Florian Philippot, isolé puis lâché par Marine Le Pen, n'avait sans doute pas d'autre choix. Sa ligne politique souverainiste était devenue minoritaire au sein des cadres du parti. Ce départ plonge le FN dans une crise ouverte. Le mouvement va-t-il abandonner la sortie de l'euro dans son programme et se recentrer sur ses fondamentaux ?
Réponse partielle
Écoutez, je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc, bien sûr, je quitte le Front National. J'ai vu semaine après semaine, je n'ai peut-être pas voulu le voir tout de suite, c'est vrai, que ça se passait mal. Cette refondation se passait mal et qu'en réalité, elle cachait un retour en arrière terrible. Un retour du Front National. Le Front National rattrapé par ses vieux démons.
« Écoutez, je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc, bien sûr, je quitte le Front National. »
C dans l'air · Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017Vérifier à 10:12Voir 1 autre passage
« J'ai vu semaine après semaine, je n'ai peut-être pas voulu le voir tout de suite, c'est vrai, que ça se passait mal. Cette refondation se passait mal et qu'en réalité, elle cachait un retour en arrière terrible. Un retour du Front National. Le Front National rattrapé par ses vieux démons. »
C dans l'air · Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017Vérifier à 10:35
Question 122Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017
Pascal Perrineau, vous êtes politologue, professeur à Sciences Po, spécialiste de la sociologie électorale en France et en Europe. Vous étudiez par ailleurs les mouvements populaires. Votre livre, Cette France de gauche qui vote FN, est aux éditions du Seuil. Françoise Fressoz, vous êtes journaliste et éditorialiste au journal Le Monde. Bristin Turier, vous êtes directeur général délégué de l'institut de sondage Ipsos. Vous enseignez à Sciences Po Paris, votre dernier ouvrage, Plus rien à faire, plus rien à foutre, La vraie crise de la démocratie, est publié chez Robert Laffont. Bonsoir à tous les quatre. Merci beaucoup de participer à cette émission en direct. Nous attendons bien sûr vos questions par SMS et Internet. Bon, ce n'est pas vraiment une surprise, ce départ de Florian Philippot, Christophe Barbier, mais c'est quand même brutal. C'est brutal, c'est un événement politique. Ce n'est pas une surprise parce qu'en effet, il était devenu minoritaire. Il l'était sans doute d'ailleurs depuis 2015-2016, c'est-à-dire quand les attentats ont remis la problématique anti-islamisme, anti-immigration sécuritaire au cœur des préoccupations du FN par rapport à la période 2011-2015 où le social avait fait le lit de Florian Philippot. Donc il était minoritaire, mais il occupait la place. Il a réussi à emmener Marine Le Pen au second tour, mais plus faiblement qu'elle ne l'espérait, et elle s'est écrasée dans ce débat d'entre-deux-tours. Donc ce n'était pas vraiment une surprise, c'est la rançon politique de cet épisode. Ce n'est pas une surprise non plus parce que c'est récurrent au FN. 1986, ils ont un groupe à l'Assemblée nationale quand même, grâce à la proportionnelle. Ils sortent des victoires électorales à Dreux, des bons scores aux Européennes de 1984, et ils se déchirent entre la ligne Stirbois, nationale solidariste, c'était son mouvement d'origine, et la ligne Maigret, libérale identitaire ou libérale païenne. Il recommence en 1998, des élections régionales formidables où ils prennent en otage la droite en Rhône-Alpes, en Bourgogne, en Picardie, en Franche-Comté, et ils se déchirent à la fin de l'année parce que Maigret ne supporte pas de ne pas être tête de liste aux Européennes de 1999, alors que Jean-Marie Le Pen est empêché par la justice. Ça donne le poupoutch dénoncé par Jean-Marie Le Pen, et Maigret casse le parti en deux, et il ne s'en sortira pas, c'est Jean-Marie Le Pen qui l'emportera. Et encore une fois, 10 millions de voix sur Marine Le Pen au second tour, c'est un échec. Le débat a été une calamité, mais ce n'est pas un désastre non plus, il y a un fonds électoral. Et ils se déchirent parce qu'ils ont eu un succès sans avoir une victoire. Et un succès sans une victoire au Front National, c'est fatal, ça donne des sécessions et des scissions. Voilà qu'en quelques mois, la tête de fil de la droite du FN, Marion Maréchal Le Pen, et la tête de fil de la gauche du FN, Florian Philippot, sont hors du parti, pour des raisons diverses, des motivations diverses, et que le FN se retrouve rabougri autour d'un chef, une chef, Marine Le Pen, dont tout le monde convient qu'il est maintenant temps de douter de sa capacité à être une vraie présidentielle. Pascal Perrineau, Christophe le rappelait à l'instant, c'est un parti qui a vécu des crises, des divorces. Ce divorce comptera dans l'histoire du Front National ?
Réponse partielle
Écoutez, je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc, bien sûr, je quitte le Front National. J'ai vu semaine après semaine, je n'ai peut-être pas voulu le voir tout de suite, c'est vrai, que ça se passait mal. Cette refondation se passait mal et qu'en réalité, elle cachait un retour en arrière terrible. Un retour du Front National. Le Front National rattrapé par ses vieux démons.
« Écoutez, je n'ai pas le goût du ridicule et je n'ai jamais eu le goût de ne rien faire. Donc, bien sûr, je quitte le Front National. »
C dans l'air · Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017Vérifier à 10:12Voir 1 autre passage
« J'ai vu semaine après semaine, je n'ai peut-être pas voulu le voir tout de suite, c'est vrai, que ça se passait mal. Cette refondation se passait mal et qu'en réalité, elle cachait un retour en arrière terrible. Un retour du Front National. Le Front National rattrapé par ses vieux démons. »
C dans l'air · Le Pen / Philippot : le divorce #cdanslair 21.09.2017
Question 123Charlottesville : "Il faut condamner ces suprémacistes racistes", juge Florian Philippot
Il y avait des gens bien dans ce défilé, les suprémacistes et les antiracistes sur le même plan. Qu'est-ce que ça vous inspire ?
Réponse directe
D'abord, ça m'inspire que c'est une question interne aux Etats-Unis, et que nous ne sommes Dieu merci, on ne devrait pas être dans le débat permanent des Etats-Unis, c'est leur affaire. Deux, il faut être très clair sur ce sujet-là. Il y a ces suprémacistes racistes, il faut les condamner de manière très claire, et il faut condamner toutes les violences.
« D'abord, ça m'inspire que c'est une question interne aux Etats-Unis, et que nous ne sommes Dieu merci, on ne devrait pas être dans le débat permanent des Etats-Unis, c'est leur affaire. Deux, il faut être très clair sur ce sujet-là. Il y a ces suprémacistes racistes, il faut les condamner de manière très claire, et il faut condamner toutes les violences. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Charlottesville : "Il faut condamner ces suprémacistes racistes", juge Florian PhilippotVérifier à 15:06
Question 124Charlottesville : "Il faut condamner ces suprémacistes racistes", juge Florian Philippot
Pas un matin sans son rendez-vous politique sur France Info, c'est à 8h30, c'est avec Jannick Halimi du Parisien. Bonjour, notre invité ce matin, Florian Philippot, bonjour, député européen, vice-président du Front National, président de l'association Les Patriotes, ce mouvement lancé au lendemain de la présidentielle en mai dernier, ça marche ce mouvement ?
Réponse directe
Il y a du monde ? Il y a un peu plus de 2000 personnes et c'est ouvert à tous ceux qui veulent adhérer, qu'ils soient déjà au Front National ou pas d'ailleurs. Alors, chacun peut aller se renseigner, il y a un site internet, c'est association-lespatriotes.fr. La publicité est faite, vous en dites ? Vous y faites quoi dans ce mouvement ? Qu'est-ce qu'on y fait ? Si vous voulez, l'association a été créée pour participer à ce grand mouvement de refondation qui a été annoncé par Marine Le Pen le soir du second tour de la présidentielle, que je trouve moi très heureux, que je vois comme un grand mouvement de modernisation de notre famille politique. Et l'objectif, c'est d'y réfléchir, on va mett…
« Il y a du monde ? Il y a un peu plus de 2000 personnes et c'est ouvert à tous ceux qui veulent adhérer, qu'ils soient déjà au Front National ou pas d'ailleurs. Alors, chacun peut aller se renseigner, il y a un site internet, c'est association-lespatriotes.fr. La publicité est faite, vous en dites ? Vous y faites quoi dans ce mouvement ? Qu'est-ce qu'on y fait ? Si vous voulez, l'association a été créée pour participer à ce grand mouvement de refondation qui a été annoncé par Marine Le Pen le soir du second tour de la présidentielle, que je trouve moi très heureux, que je vois comme un grand mouvement de modernisation de notre famille politique. Et l'objectif, c'est d'y réfléchir, on va mettre en place des forums de réflexion qui seront ouverts, où il y a déjà des groupes qui sont réunis pour travailler. Et puis, c'est de lancer un signal politique à la fois de modernité et de rassemblement des patriotes au-delà de la gauche et de la droite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Charlottesville : "Il faut condamner ces suprémacistes racistes", juge Florian PhilippotVérifier à 0:27
Question 125Charlottesville : "Il faut condamner ces suprémacistes racistes", juge Florian Philippot
Bon, vous n'avez pas convaincu sur cette idée. Il faut en trouver une nouvelle ?
Réponse à côté
Alors, une majorité de nos électeurs, si. Il y a une majorité de nos électeurs qui sont pour la monnaie nationale. Après, il faut continuer de convaincre tout le monde. Vous savez... Donc, vous, vous pensez toujours que c'était une bonne idée, qu'il y a pas eu de problème au débat sur cette question ? Je ne fais pas de la politique en regardant un sondage, en disant, ah bah, sur ce point-là, on n'est pas encore à 50%. Je parlais de l'élection. Non, mais c'est tout simple. Sans monnaie nationale, sans souveraineté monétaire, sans souveraineté nationale, tout ce que nous proposons à côté, enfin, beaucoup des choses que nous proposons à côté, ne peuvent pas être appliquées. C'est très simple.…
« Alors, une majorité de nos électeurs, si. Il y a une majorité de nos électeurs qui sont pour la monnaie nationale. Après, il faut continuer de convaincre tout le monde. Vous savez... Donc, vous, vous pensez toujours que c'était une bonne idée, qu'il y a pas eu de problème au débat sur cette question ? Je ne fais pas de la politique en regardant un sondage, en disant, ah bah, sur ce point-là, on n'est pas encore à 50%. Je parlais de l'élection. Non, mais c'est tout simple. Sans monnaie nationale, sans souveraineté monétaire, sans souveraineté nationale, tout ce que nous proposons à côté, enfin, beaucoup des choses que nous proposons à côté, ne peuvent pas être appliquées. C'est très simple. Et c'est bien tout le problème du Front National, parce qu'une partie de vos collègues, aujourd'hui, ne sont plus d'accord. C'est le problème de la France et de la zone euro. C'est que ça fait des années que les gouvernements promettent des choses aux gens. Moi, j'ai entendu Sarkozy, Hollande, maintenant Macron dire on va faire le « made in France », le patriotisme économique, on va aider les PME françaises, etc. Sauf qu'ils n'en ont absolument pas l'autorisation dans le cadre de l'Union européenne. Sauf que, même en matière migratoire, on voudrait retrouver des frontières nationales, on voudrait refuser les quotas de migrants, qu'on n'en aurait pas le droit. Je vous signale que la Slovaquie, la Hongrie, ces deux pays-là, ont voulu refuser les quotas de migrants imposés par l'Union européenne. Eh bien, la Cour de justice de l'Union européenne leur a dit « Non, non, vous êtes dans le système, donc vous devez accepter les quotas de migrants ». »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Charlottesville : "Il faut condamner ces suprémacistes racistes", juge Florian PhilippotVérifier à 5:31Voir 1 autre passage
« Je ne crois pas du tout que ce soit le plafond de verre. Vous savez, aux élections régionales en 2015, nous n'avons pas gagné de région, et pourtant, la question de l'euro n'était absolument pas dans la campagne. Vous savez, quand nous voyons au second tour des personnes se mobiliser, peut-être de bonne foi pour certaines, contre nous, parce qu'elles ont des craintes, parce qu'elles entendent un discours, et parce qu'elles ont des craintes sur ce que nous allons faire, parce qu'elles craignent des choses, eh bien, nous devons leur parler, nous devons leur répondre. Et la question de l'euro ou pas l'euro n'est pas du tout dans l'équation à ce moment-là. C'est à nous aussi de nous montrer plus rassembleurs, plus ouverts, je crois, et peut-être plus positifs dans notre manière de présenter les choses. Et c'est ainsi que nous allons convaincre une majorité de Français, parce que moi, je pense qu'il y a déjà, idéologiquement, une majorité dans le pays pour le patriotisme. Sauf que les Français se disent qu'est-ce qu'il y a derrière le patriotisme économique, derrière le patriotisme agricole, derrière le patriotisme en matière régalienne, en matière d'immigration ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce que c'est une société qui va rassembler ou est-ce que c'est une société qui va diviser ? Si les gens pensent que ça va diviser, on a perdu. Si les gens pensent que ça va rassembler, comme ce sera le cas, on a gagné. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Charlottesville : "Il faut condamner ces suprémacistes racistes", juge Florian PhilippotVérifier à 6:56
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« C'est de mobiliser les Français parce que leur objectivement est grave. C'est-à-dire qu'au moment où on est au plus proche de la paix, enfin en Ukraine, on le voit bien, on a le sentiment qu'effectivement ça dérange l'Union Européenne, Macron, qui fonce vers la guerre, plus que jamais, avec une propagande de guerre qui se développe, qui dégouline sur tous les médias, matin, midi et soir, c'est devenu hallucinant. Et puis ces engagements qui nous font peur. C'est-à-dire que l'idée quand même d'envoyer, même après un cessez-le-feu, des troupes soi-disant de la paix, des troupes françaises et d'autres en Ukraine, il n'y a pas de troupes de la paix, ça n'existe pas. On sait très bien qu'on est dans un conflit qui est tout sauf terminé, qui a des causes profondes, et qu'on est une puissance nucléaire face à une autre puissance nucléaire. Donc tout ça est d'une grande irresponsabilité. Mais le problème, c'est qu'on voit bien que Macron et l'Union Européenne ne sont pas sur un agenda... L'agenda qu'il nous présente à la télévision n'est pas le vrai agenda. C'est-à-dire que la volonté de, en permanence, raviver la guerre quand la paix devient possible, et je trouve qu'on le voit bien en ce moment, »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 0:24
« sert un agenda, et Macron a un agenda. Mais lequel ? Il a un agenda à l'intérieur, qui ressemble beaucoup à celui du Covid. C'est-à-dire qu'il a besoin de faire peur, il ne gouverne pas par la conviction, en entraînant son peuple vers un projet d'espérance, un projet national, non, non. Il gouverne par la peur, en soumettant, en stressant par ses discours, on a vu l'allocution l'autre jour, des discours anxiogènes. Ce qui est un moyen pour lui, de maintenir sous peur un peuple, et de l'entraîner un peu vers ce qu'il veut. C'est-à-dire que, vers la guerre, mais aussi vers, on a vu, on nous a reparlé de la réforme des retraites, peut-être même la retraite à 70 ans pour financer l'Ukraine. Comme l'auraient fait les Danois, l'épargne, on a des projets assez délirants qui fleurissent ici et là, et puis de l'austérité sur le reste, parce qu'il va bien falloir financer l'Ukraine. C'est la dette, hein. Exactement. Donc ça, on sent qu'il y a un agenda à l'intérieur qui n'a rien à voir avec la paix, ou même le souci du peuple ukrainien. Parce que s'il avait vraiment le souci du peuple ukrainien, il ferait tout justement pour que les combats cessent le plus vite possible. Et l'Union Européenne, elle, son agenda est très claire, c'est de, comme à chaque fois qu'il y a une crise, c'est de piquer une compétence en plus. Alors pendant le Covid, elle a pris la compétence de la santé, et là, elle veut la compétence des affaires militaires. À terme, l'Union Européenne, c'est Mario Draghi qui avait craché le morceau fin 2023, veut devenir un État. Bon, ben un État a une armée. C'est la définition même d'un État. Un État, il doit avoir une armée, il a déjà... Et une police. Oui, elle a déjà sa monnaie, ses frontières, son droit fédéral, son droit supranational, sa justice de plus en plus avec le parquet européen. Elle veut, effectivement, son armée, et même notre dissuasion nucléaire avec ses projets qui sont très flous, ce qui, quand c'est flou, il y a un loup, comme dit l'autre. Et donc, on voit bien qu'il y a une volonté à terme de transférer, y compris la dissuasion nucléaire. Voilà. Donc, Macron et l'Union Européenne ont un agenda qui consiste à perpétuer la guerre quand la paix devient possible. Et c'est ça qu'on a voulu dénoncer. Il y avait du monde. On donne la parole à tout le monde. On est, malheureusement, j'ai envie de dire, on est le seul mouvement politique français qui se bouge pour la paix, concrètement, dans les rues de France, et pour faire entendre à Macron, au gouvernement et à l'Union Européenne, un autre discours. Ça fait le tour du monde. Là, on a des dizaines de millions de vues sur tous les réseaux sociaux de cette manifestation depuis une semaine. Par contre, pas un média français pour venir la couvrir. »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 29 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'il sorte ? Oui. Pas particulièrement. Moi, je n'ai pas de plaisir particulier à voir quelqu'un en prison, mais Nicolas Sarkozy ne m'a jamais arraché une larme. Son sort judiciaire non plus. C'est un homme qui apparaît dans énormément de dossiers. Et sur ce dossier-là en particulier, il y a beaucoup de choses. Contrairement à ce que certains disent sans connaître le dossier. Il y a même des victimes qui ont été reconnues officiellement par la justice. Alors on verra bien avec l'appel, évidemment. Mais au-delà de ça, moi, je juge surtout le président de la République. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:09Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas dit qu'il était illégal. Il était illégitime parce qu'il n'a plus de légitimité populaire, d'assises populaires. Il est quand même normalement le lointain descendant du général de Gaulle, en tout cas dans les institutions, même s'il en est très très loin. Et de Gaulle est parti quand il a perdu un référendum. Macron devrait partir. Ou alors, vous savez, il y a une procédure qui s'appelle la destitution. Article 68 de la Constitution, il y a des motions parlementaires. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 6:10
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 73 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas dit qu'il était illégal. Il était illégitime parce qu'il n'a plus de légitimité populaire, d'assises populaires. Il est quand même normalement le lointain descendant du général de Gaulle, en tout cas dans les institutions, même s'il en est très très loin. Et de Gaulle est parti quand il a perdu un référendum. Macron devrait partir. Ou alors, vous savez, il y a une procédure qui s'appelle la destitution. Article 68 de la Constitution, il y a des motions parlementaires. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 6:10
« – Moi, je veux l'Union des patriotes. Qu'ils viennent de droite ou de gauche, ceux qui défendent la France, ceux qui défendent sa souveraineté. Et je pense que l'Union des droites ou l'Union des gauches, ça n'a pas de sens. Moi, je n'ai rien à voir avec un Sarkozy européiste, américanolâtre, otanolâtre. Je n'ai rien à voir avec la gauche européiste, la droite européiste. En revanche, j'ai tout à voir avec des Français d'où qu'ils viennent, d'où qu'ils viennent. Quelles que soient leurs couleurs politiques, leurs origines, leurs origines sociales, leur âge, leur sexe, peu me chaud, peu m'importe, ce qui compte pour moi, c'est de voir l'amour de la France. Est-ce qu'ils seront prêts à se battre à nos côtés, nous, patriotes, pour libérer la France, pour briser nos chaînes et faire que la France soit de nouveau un pays libre, indépendant, c'est-à-dire sortie de l'Union européenne, de l'euro, de l'OTAN, de l'OMS, de la CEDH, de toutes ces instances mondialistes qui sont en train de nous tuer. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 août 2016 au 11 nov. 2025 · 26 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que c'est parce qu'ils sont dans la sauce aussi, c'est tout. C'est par solidarité un peu judiciaire. Mais la réalité, c'est que si on reprend leurs propos les mêmes il y a dix ans, ils avaient des mots très durs contre Nicolas Sarkozy et son bilan. Et ils avaient raison. Nicolas Sarkozy est un homme qui a trahi la France. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 2:06Voir 2 autres passages
« La dissolution ne réglerait pas grand-chose. Ce qu'il faut, c'est le départ de Macron. Ce qui bloque aujourd'hui, c'est Macron. Macron est illégitime, il est tombé à 11% dans les scènes. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 6:00
« Oui. Et l'Union européenne applaudit. Bien sûr, oui, elle applaudit parce qu'en fait, elle tient derrière la marionnette. C'est elle qui agit. En réalité, c'est un laboratoire, la Roumanie. Il faut bien que les gens le comprennent. Et c'est tellement vrai qu'on commence à voir fleurir des articles en France en disant, 2027, en France, la présidentielle risque d'être sous ingérence russe. Ce qui est exactement l'argument qui a été utilisé pour invalider la première élection présidentielle roumaine, puis la candidature de Georges Escou pour la seconde. Ce bouclier démocratique européen, parce que tout se connecte. En fait, les choses sont simples. L'Union européenne sait que les peuples en ont ras-le-bol de l'Union européenne. Et qu'il y a un vent de révolte. Pour plein de raisons. Légitime. Ce qu'elle craint, c'est que... »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 13:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 30 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est à peu près la même chose. Je pense que Jordan Bardella sera le candidat. Je pense qu'il n'y a plus de doute aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que je ne vois pas comment Marine Le Pen le sera et parce que de toute façon, je pense qu'il a bien l'intention de l'être et qu'il ne fait plus beaucoup cas de Marine Le Pen. Je pense qu'il ne la cite plus, enfin, elle n'existe plus à ses yeux. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Je pense que c'est parce qu'ils sont dans la sauce aussi, c'est tout. C'est par solidarité un peu judiciaire. Mais la réalité, c'est que si on reprend leurs propos les mêmes il y a dix ans, ils avaient des mots très durs contre Nicolas Sarkozy et son bilan. Et ils avaient raison. Nicolas Sarkozy est un homme qui a trahi la France. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 2:06
« Ils ont changé d'avis sur tout. Ils ont changé d'avis sur l'Europe, ils ont changé d'avis sur l'euro, ils ont changé d'avis sur l'OTAN, ils ont changé d'avis absolument sur tous les sujets, sur les retraites, sur tout. Donc ils ont changé d'avis aussi sur la probité qu'on doit avoir en politique. Et je suis désolé, on doit avoir de l'honnêteté et de la probité en politique. Et surtout, on ne doit pas défendre des hommes qui ont trahi la France, qui ont vendu la France aux Américains comme Sarkozy, qui nous ont entraînés dans des guerres terribles, illégales comme la Libye, et qui, encore une fois, ont trahi le vote des Français par référendum sur la Constitution européenne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Peu importe, ils parlent comme moi. La réalité, c'est que eux veulent rester dans l'Union Européenne, donc c'est totalement incohérent. Avec les milliards, les dizaines de milliards d'économiques, je viens de vous dire, avec la relance de la production en France, grâce à notre sortie de l'Union Européenne, grâce au patriotisme économique et agricole qu'on fera, on pourra se priver, on pourra éviter de taper sur les Français et de faire des réformes des retraites absolument injustes. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 8:59Voir 2 autres passages
« Tous, c'est normal. Mais tous, pourquoi ? Parce que nous n'avons plus la souveraineté. Normalement, quand on débat du budget, on parle des grandes orientations de la nation. Qu'est-ce qu'on veut pour notre industrie, notre agriculture, notre sécurité ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre hôpital ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre école ? On devrait parler de cela. Mais comme on n'a plus la souveraineté, qu'on ne gère plus rien de tout cela, ils le savent, il ne leur reste plus qu'un seul outil en main, c'est le marteau fiscal et ils tapent. Moi, je ne veux pas taper sur les Français. Je veux qu'on sorte de l'Union Européenne, on fera 20 milliards d'économies par an. Qu'on arrête de financer l'Ukraine, on fera 10 milliards d'économies par an. Qu'on supprime des agences comme l'ADEME ou l'ARCOM, on fera des milliards d'économies par an. Et qu'on supprime, et j'en finirai par là, qu'on divise par deux le nombre d'élus locaux et nationaux rémunérés en France et qu'on supprime leurs privilèges, on fera des économies. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 44 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tous, c'est normal. Mais tous, pourquoi ? Parce que nous n'avons plus la souveraineté. Normalement, quand on débat du budget, on parle des grandes orientations de la nation. Qu'est-ce qu'on veut pour notre industrie, notre agriculture, notre sécurité ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre hôpital ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre école ? On devrait parler de cela. Mais comme on n'a plus la souveraineté, qu'on ne gère plus rien de tout cela, ils le savent, il ne leur reste plus qu'un seul outil en main, c'est le marteau fiscal et ils tapent. Moi, je ne veux pas taper sur les Français. Je veux qu'on sorte de l'Union Européenne, on fera 20 milliards d'économies par an. Qu'on arrête de financer l'Ukraine, on fera 10 milliards d'économies par an. Qu'on supprime des agences comme l'ADEME ou l'ARCOM, on fera des milliards d'économies par an. Et qu'on supprime, et j'en finirai par là, qu'on divise par deux le nombre d'élus locaux et nationaux rémunérés en France et qu'on supprime leurs privilèges, on fera des économies. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Moi, je veux l'abrogation de cette réforme des retraites. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 8:46
« Peu importe, ils parlent comme moi. La réalité, c'est que eux veulent rester dans l'Union Européenne, donc c'est totalement incohérent. Avec les milliards, les dizaines de milliards d'économiques, je viens de vous dire, avec la relance de la production en France, grâce à notre sortie de l'Union Européenne, grâce au patriotisme économique et agricole qu'on fera, on pourra se priver, on pourra éviter de taper sur les Français et de faire des réformes des retraites absolument injustes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 déc. 2016 au 11 nov. 2025 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une victoire pour lui personnellement, mais pas une victoire pour la France. Moi, je ne veux pas un budget qui dérembourse les médicaments, qui attaque l'hôpital public, qui aille peut-être, j'espère que ça ne passera pas, vers l'obligation vaccinale, une nouvelle obligation vaccinale. Je souhaite que nous ayons un vrai budget pour la France, que ce soit pour la sécurité sociale ou pour l'État. Voyez-vous, quand vous regardez les débats budgétaires, vous ne voyez que des gens qui vous parlent en ce moment de taxes et d'impôts. Tous les jours, on ne comprend d'ailleurs plus rien. Ils inventent tous des taxes et des impôts parce qu'ils n'ont plus qu'un seul outil, un seul marteau. C'est le marteau de la taxe. Alors, ils tapent dessus, ils tapent sur les Français toute la journée. Une taxe, une taxe, une taxe. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:22Voir 2 autres passages
« C'est de mobiliser les Français parce que leur objectivement est grave. C'est-à-dire qu'au moment où on est au plus proche de la paix, enfin en Ukraine, on le voit bien, on a le sentiment qu'effectivement ça dérange l'Union Européenne, Macron, qui fonce vers la guerre, plus que jamais, avec une propagande de guerre qui se développe, qui dégouline sur tous les médias, matin, midi et soir, c'est devenu hallucinant. Et puis ces engagements qui nous font peur. C'est-à-dire que l'idée quand même d'envoyer, même après un cessez-le-feu, des troupes soi-disant de la paix, des troupes françaises et d'autres en Ukraine, il n'y a pas de troupes de la paix, ça n'existe pas. On sait très bien qu'on est dans un conflit qui est tout sauf terminé, qui a des causes profondes, et qu'on est une puissance nucléaire face à une autre puissance nucléaire. Donc tout ça est d'une grande irresponsabilité. Mais le problème, c'est qu'on voit bien que Macron et l'Union Européenne ne sont pas sur un agenda... L'agenda qu'il nous présente à la télévision n'est pas le vrai agenda. C'est-à-dire que la volonté de, en permanence, raviver la guerre quand la paix devient possible, et je trouve qu'on le voit bien en ce moment, »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une victoire pour lui personnellement, mais pas une victoire pour la France. Moi, je ne veux pas un budget qui dérembourse les médicaments, qui attaque l'hôpital public, qui aille peut-être, j'espère que ça ne passera pas, vers l'obligation vaccinale, une nouvelle obligation vaccinale. Je souhaite que nous ayons un vrai budget pour la France, que ce soit pour la sécurité sociale ou pour l'État. Voyez-vous, quand vous regardez les débats budgétaires, vous ne voyez que des gens qui vous parlent en ce moment de taxes et d'impôts. Tous les jours, on ne comprend d'ailleurs plus rien. Ils inventent tous des taxes et des impôts parce qu'ils n'ont plus qu'un seul outil, un seul marteau. C'est le marteau de la taxe. Alors, ils tapent dessus, ils tapent sur les Français toute la journée. Une taxe, une taxe, une taxe. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:22Voir 2 autres passages
« Si Macron aime beaucoup le plan présenté par François Bayrou, c'est encore plus inquiétant. Alors, je vais vous dire, ce qui a été présenté, c'est pour les Français extrêmement violent. Les 10% d'abattement pour les retraités. Un retraité riche, c'est celui qui gagne plus de 1 600 euros par mois. C'est ce qu'on a appris. Les ALD et les infections de longue durée, dont les cancers, ça, je peux vous dire, c'est la panique à bord chez tous ceux qui sont atteints. Ils ne seront plus remboursés en période de rémission, ce qui ne veut pas dire grand-grand-chose. Les deux jours fériés, évidemment. On a plein de mesures comme ça qui sont apparues l'année blanche, la TVA sociale sans le dire, et même cette idée de vaccination obligatoire, puisqu'il faut responsabiliser les non-vaccinés. On sait ce que ça veut dire. Donc, on va aller forcer les gens. Et ça nous rappelle des choses de sinistre période. Alors, moi, ce qui m'intéresse, c'est l'auto-satisfait-cite, en fait. Oui, mais il demande, dans sa phrase, il dit si d'autres responsables politiques ont des idées, qu'il nous les donne. Mais moi, je vais lui donner des idées. Ce n'est pas de taper sur les Français, c'est qu'il y a des idées intelligentes. Oui, mais même des idées massives en termes d'économie. Il y a un éléphant au milieu de la pièce, personne n'en parle, c'est ce que nous coûte l'Union européenne. Ça, c'est le tabou absolu de la vie politique française. Chaque année, en ce moment, on donne 15 milliards en plus que ce qu'on reçoit. 15 milliards par an. C'est déjà plus d'un tiers du plan de M. Bayrou. L'an prochain, ça va passer à 21 milliards. La moitié de son plan. Et dans deux ans, ce sera 25 milliards par an. Donc moi, je dis qu'on quitte l'Union européenne et on ramène ce différentiel à zéro. L'argent qui ira dans la poche des Français et de ceux qui créent, qui produisent, qui vivent en France. Vous avez par ailleurs des milliards par M. Macron qui sont distribués tous les ans en ce moment à l'Ukraine pour entretenir une guerre qui est perdue et un pays extrêmement corrompu. Personne ne dit qu'il faut arrêter ça. Moi, je dis qu'il faut arrêter ça. D'urgence. On a d'autres priorités que de financer le régime de M. Zelensky. Il y a des mesures qui ne sont pas évoquées. Je ne sais pas, on est régulé ici par une agence qui s'appelle l'Arcom. Moi, je veux la suppression de l'Arcom. Je veux la suppression de l'ADEME, 4 milliards par an, et de tout un tas d'agences qui sont là aussi des fabriques à recaser les copains et les copines du système. Ça, ce serait intelligent. Il y a deux strates, à mon avis, localement, qu'il faut supprimer. La strate de la collectivité régionale, qui est récente, qui a engendré énormément de nouveaux élus, etc., agences, et puis les intercommunalités encore plus récentes, qui coûtent un pognon de dingue là aussi. Vous voyez ? Et puis, il y a une mesure qui me choque, c'est que tous ces gens-là demandent des 10% d'abattement, etc., des efforts aux Français. Pourquoi ils n'ont pas annoncé, le même jour, les salaires des ministres, du président de la République, du Premier ministre et des parlementaires, les indemnités, on les diminue immédiatement de 10%. C'est peut-être symbolique, on me dira. Tant que ça, ça représente quand même de l'argent, et je crois que ça aurait été quand même attendu de la part des Français, que eux fassent de temps en temps un petit effort. Je suis aussi pour la suppression du Sénat et du Conseil économique et social. Ah non, mais on cherche des vrais... Attendez, la situation est grave ou elle n'est pas grave ? Javier Mileï est un petit joueur face à vous. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas été appelé, mais il y a deux choses. D'abord, dans le contexte actuel, ce n'est pas totalement anecdotique parce que, même si on n'a pas de preuves, évidemment qu'on doit faire le lien quand même avec ce qui se passe. Bayrou qui veut sauver sa peau et qui a besoin du groupe socialiste. Et c'est comme ça, son mari, c'est comme ça. Il préside le groupe socialiste à l'Assemblée nationale, justement. Pour le reste, cette République des Copains, mais c'est à tous les étages. Vous avez un tas d'instances aujourd'hui qui ne servent qu'à ça. Le Conseil économique et social et environnemental qui ne sert à rien. Il y a eu un rapport, justement, je crois, de la Cour des comptes qui a dit qu'il coûtait extrêmement cher par rapport à ce qu'il produisait. Voilà. C'est un recasage massif. Ce truc-là aurait dû être supprimé depuis bien longtemps, en charge des économies. Et puis, il y a des déclinaisons régionales. Les conseils économiques et sociaux et environnementaux régionaux, un par région, ils sont tous payés. Ils font deux rapports par an, ça ne sert strictement à rien. Là aussi, c'est du recasage local, régional. Vous avez qui est nommé à la tête du... Enfin, parmi les dirigeants du Conseil d'État, Cour des comptes, tous ces grands corps. C'est en permanence, ce genre de décision. Ça passe plus ou moins inaperçu, parce qu'ils sont plus ou moins connus, ceux qui en bénéficient. Là, c'est Nadja de Val-Aubekassem, on la connaît, il y a le contexte actuel. Mais c'est en permanence. Et ça, ça coûte un pognon de dingue, comme dirait l'autre. Ça, là, il y a des économies à faire et il y a de l'éthique à remettre. »
Europe 1 · L'Heure des Pros : "La République des copains est partout en France" (Florian Philippot)Vérifier à 7:34Voir 2 autres passages
« lieu de fermer des lits à l'hôpital, on les laisse ouverts. » »
Florian Philippot · Florian Philippot : interview délirante sur CNews !Vérifier à 12:21
« on en rouvre, on met du personnel. » »
Florian Philippot · Florian Philippot : interview délirante sur CNews !Vérifier à 12:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Non, notre devise, c'est le meilleur pour la France. Je pense qu'on ne peut pas défendre une politique. Et nous avons publié une charte des Patriotes qui est en ligne sur notre site, une charte qui recouvre un projet complet sur l'écologie, l'école, l'économie, les questions régaliennes, les questions de politique étrangère, si nous ne sommes pas un pays libre. Mais justement... Je veux dire, aujourd'hui, nous sommes dans la vie politique française peut-être les seuls souverainistes, ce qui est quand même extraordinaire. Les autres vous disent qu'on va réformer, y compris le Front National. C'est pour ça que ça me pose notamment un énorme problème. On va réformer de l'intérieur l'Union Européenne. Je veux dire, ça fait 40 ans qu'on nous vend cette soupe. On voit bien que ça ne fonctionne pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 6:02
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51
« Qu'il sorte ? Oui. Pas particulièrement. Moi, je n'ai pas de plaisir particulier à voir quelqu'un en prison, mais Nicolas Sarkozy ne m'a jamais arraché une larme. Son sort judiciaire non plus. C'est un homme qui apparaît dans énormément de dossiers. Et sur ce dossier-là en particulier, il y a beaucoup de choses. Contrairement à ce que certains disent sans connaître le dossier. Il y a même des victimes qui ont été reconnues officiellement par la justice. Alors on verra bien avec l'appel, évidemment. Mais au-delà de ça, moi, je juge surtout le président de la République. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:09
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 3:03
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 2:23
« sert un agenda, et Macron a un agenda. Mais lequel ? Il a un agenda à l'intérieur, qui ressemble beaucoup à celui du Covid. C'est-à-dire qu'il a besoin de faire peur, il ne gouverne pas par la conviction, en entraînant son peuple vers un projet d'espérance, un projet national, non, non. Il gouverne par la peur, en soumettant, en stressant par ses discours, on a vu l'allocution l'autre jour, des discours anxiogènes. Ce qui est un moyen pour lui, de maintenir sous peur un peuple, et de l'entraîner un peu vers ce qu'il veut. C'est-à-dire que, vers la guerre, mais aussi vers, on a vu, on nous a reparlé de la réforme des retraites, peut-être même la retraite à 70 ans pour financer l'Ukraine. Comme l'auraient fait les Danois, l'épargne, on a des projets assez délirants qui fleurissent ici et là, et puis de l'austérité sur le reste, parce qu'il va bien falloir financer l'Ukraine. C'est la dette, hein. Exactement. Donc ça, on sent qu'il y a un agenda à l'intérieur qui n'a rien à voir avec la paix, ou même le souci du peuple ukrainien. Parce que s'il avait vraiment le souci du peuple ukrainien, il ferait tout justement pour que les combats cessent le plus vite possible. Et l'Union Européenne, elle, son agenda est très claire, c'est de, comme à chaque fois qu'il y a une crise, c'est de piquer une compétence en plus. Alors pendant le Covid, elle a pris la compétence de la santé, et là, elle veut la compétence des affaires militaires. À terme, l'Union Européenne, c'est Mario Draghi qui avait craché le morceau fin 2023, veut devenir un État. Bon, ben un État a une armée. C'est la définition même d'un État. Un État, il doit avoir une armée, il a déjà... Et une police. Oui, elle a déjà sa monnaie, ses frontières, son droit fédéral, son droit supranational, sa justice de plus en plus avec le parquet européen. Elle veut, effectivement, son armée, et même notre dissuasion nucléaire avec ses projets qui sont très flous, ce qui, quand c'est flou, il y a un loup, comme dit l'autre. Et donc, on voit bien qu'il y a une volonté à terme de transférer, y compris la dissuasion nucléaire. Voilà. Donc, Macron et l'Union Européenne ont un agenda qui consiste à perpétuer la guerre quand la paix devient possible. Et c'est ça qu'on a voulu dénoncer. Il y avait du monde. On donne la parole à tout le monde. On est, malheureusement, j'ai envie de dire, on est le seul mouvement politique français qui se bouge pour la paix, concrètement, dans les rues de France, et pour faire entendre à Macron, au gouvernement et à l'Union Européenne, un autre discours. Ça fait le tour du monde. Là, on a des dizaines de millions de vues sur tous les réseaux sociaux de cette manifestation depuis une semaine. Par contre, pas un média français pour venir la couvrir. »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 1:34
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.
« sert un agenda, et Macron a un agenda. Mais lequel ? Il a un agenda à l'intérieur, qui ressemble beaucoup à celui du Covid. C'est-à-dire qu'il a besoin de faire peur, il ne gouverne pas par la conviction, en entraînant son peuple vers un projet d'espérance, un projet national, non, non. Il gouverne par la peur, en soumettant, en stressant par ses discours, on a vu l'allocution l'autre jour, des discours anxiogènes. Ce qui est un moyen pour lui, de maintenir sous peur un peuple, et de l'entraîner un peu vers ce qu'il veut. C'est-à-dire que, vers la guerre, mais aussi vers, on a vu, on nous a reparlé de la réforme des retraites, peut-être même la retraite à 70 ans pour financer l'Ukraine. Comme l'auraient fait les Danois, l'épargne, on a des projets assez délirants qui fleurissent ici et là, et puis de l'austérité sur le reste, parce qu'il va bien falloir financer l'Ukraine. C'est la dette, hein. Exactement. Donc ça, on sent qu'il y a un agenda à l'intérieur qui n'a rien à voir avec la paix, ou même le souci du peuple ukrainien. Parce que s'il avait vraiment le souci du peuple ukrainien, il ferait tout justement pour que les combats cessent le plus vite possible. Et l'Union Européenne, elle, son agenda est très claire, c'est de, comme à chaque fois qu'il y a une crise, c'est de piquer une compétence en plus. Alors pendant le Covid, elle a pris la compétence de la santé, et là, elle veut la compétence des affaires militaires. À terme, l'Union Européenne, c'est Mario Draghi qui avait craché le morceau fin 2023, veut devenir un État. Bon, ben un État a une armée. C'est la définition même d'un État. Un État, il doit avoir une armée, il a déjà... Et une police. Oui, elle a déjà sa monnaie, ses frontières, son droit fédéral, son droit supranational, sa justice de plus en plus avec le parquet européen. Elle veut, effectivement, son armée, et même notre dissuasion nucléaire avec ses projets qui sont très flous, ce qui, quand c'est flou, il y a un loup, comme dit l'autre. Et donc, on voit bien qu'il y a une volonté à terme de transférer, y compris la dissuasion nucléaire. Voilà. Donc, Macron et l'Union Européenne ont un agenda qui consiste à perpétuer la guerre quand la paix devient possible. Et c'est ça qu'on a voulu dénoncer. Il y avait du monde. On donne la parole à tout le monde. On est, malheureusement, j'ai envie de dire, on est le seul mouvement politique français qui se bouge pour la paix, concrètement, dans les rues de France, et pour faire entendre à Macron, au gouvernement et à l'Union Européenne, un autre discours. Ça fait le tour du monde. Là, on a des dizaines de millions de vues sur tous les réseaux sociaux de cette manifestation depuis une semaine. Par contre, pas un média français pour venir la couvrir. »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 1:34
Europe 1 · L'Heure des Pros : "La République des copains est partout en France" (Florian Philippot)Vérifier à 15:45
« Non, je n'ai pas été appelé, mais il y a deux choses. D'abord, dans le contexte actuel, ce n'est pas totalement anecdotique parce que, même si on n'a pas de preuves, évidemment qu'on doit faire le lien quand même avec ce qui se passe. Bayrou qui veut sauver sa peau et qui a besoin du groupe socialiste. Et c'est comme ça, son mari, c'est comme ça. Il préside le groupe socialiste à l'Assemblée nationale, justement. Pour le reste, cette République des Copains, mais c'est à tous les étages. Vous avez un tas d'instances aujourd'hui qui ne servent qu'à ça. Le Conseil économique et social et environnemental qui ne sert à rien. Il y a eu un rapport, justement, je crois, de la Cour des comptes qui a dit qu'il coûtait extrêmement cher par rapport à ce qu'il produisait. Voilà. C'est un recasage massif. Ce truc-là aurait dû être supprimé depuis bien longtemps, en charge des économies. Et puis, il y a des déclinaisons régionales. Les conseils économiques et sociaux et environnementaux régionaux, un par région, ils sont tous payés. Ils font deux rapports par an, ça ne sert strictement à rien. Là aussi, c'est du recasage local, régional. Vous avez qui est nommé à la tête du... Enfin, parmi les dirigeants du Conseil d'État, Cour des comptes, tous ces grands corps. C'est en permanence, ce genre de décision. Ça passe plus ou moins inaperçu, parce qu'ils sont plus ou moins connus, ceux qui en bénéficient. Là, c'est Nadja de Val-Aubekassem, on la connaît, il y a le contexte actuel. Mais c'est en permanence. Et ça, ça coûte un pognon de dingue, comme dirait l'autre. Ça, là, il y a des économies à faire et il y a de l'éthique à remettre. »
Europe 1 · L'Heure des Pros : "La République des copains est partout en France" (Florian Philippot)Vérifier à 7:34