Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 déc. 2011 au 11 juin 2026
Questions
219
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 219 questions évaluables
Réponse directe
84
Réponse partielle
29
Réponse à côté
98
Refus explicite
8
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 219
Question 76Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"
Lors de la dernière mandature, vous avez été, d'après un décompte de France Info, le député français le plus absentéiste du Parlement Européen. Si vous êtes réélu, vous siégerez un peu plus ?
Réponse partielle
Non, mais d'abord, c'est faux. Parce que moi, je me représente, d'autres ne se représentent pas. Et d'abord, j'ai participé à 75% des votes.
« Non, mais d'abord, c'est faux. Parce que moi, je me représente, d'autres ne se représentent pas. Et d'abord, j'ai participé à 75% des votes. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"Vérifier à 7:28
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est à peu près la même chose. Je pense que Jordan Bardella sera le candidat. Je pense qu'il n'y a plus de doute aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que je ne vois pas comment Marine Le Pen le sera et parce que de toute façon, je pense qu'il a bien l'intention de l'être et qu'il ne fait plus beaucoup cas de Marine Le Pen. Je pense qu'il ne la cite plus, enfin, elle n'existe plus à ses yeux. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 4:32
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
27 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 77Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"
Florian Philippot, tout ce qu'a fait l'Union européenne depuis plus de 60 ans a été mauvais pour nous ?
Réponse partielle
Surtout, c'est difficile de faire une linéarité, d'estimer qu'il y a une espèce de continuité sur 60 ans. Honnêtement, c'est compliqué. Je pense qu'il y a eu une vraie rupture à partir du traité de Maastricht. Voilà, ça avait commencé un peu avec l'acte unique, mais vraiment avec le traité de Maastricht, où on prépare la monnaie unique, puis on fait la monnaie unique, où on fédéralise de plus en plus. Les gens ont voté pour. Oui, de peu, mais ils ont voté pour. Oui, mais c'est passé. Enfin, 13 ans plus tard, ils ont voté contre. Et tous les traités étaient réunis dans le traité constitutionnel européen soumis à référendum il y a presque 14 ans. C'est d'ailleurs notre dernier référendum, je…
« Surtout, c'est difficile de faire une linéarité, d'estimer qu'il y a une espèce de continuité sur 60 ans. Honnêtement, c'est compliqué. Je pense qu'il y a eu une vraie rupture à partir du traité de Maastricht. Voilà, ça avait commencé un peu avec l'acte unique, mais vraiment avec le traité de Maastricht, où on prépare la monnaie unique, puis on fait la monnaie unique, où on fédéralise de plus en plus. Les gens ont voté pour. Oui, de peu, mais ils ont voté pour. Oui, mais c'est passé. Enfin, 13 ans plus tard, ils ont voté contre. Et tous les traités étaient réunis dans le traité constitutionnel européen soumis à référendum il y a presque 14 ans. C'est d'ailleurs notre dernier référendum, je vous le rappelle, ce qui est quand même scandaleux. Et là, on avait dit non, mais le non a été bafoué par le traité de Lisbonne et les parlementaires qui n'ont pas respecté le vote du peuple. Mais honnêtement, depuis cette période-là, il y a eu une dérive de plus en plus fédérale. On a transféré de plus en plus de compétences, de souveraineté à l'Union européenne, qui n'en a rien fait, si ce n'est que de détruire, parce que son but réel, je le pense, c'est de détruire les nations et de détruire les démocraties nationales au profit d'une espèce d'utopie. Mais les utopies sont très idéologiques et sont très dangereuses. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"Vérifier à 3:27
Question 78Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"
Il n'y a pas que des utopies, il y a des choses très concrètes et récentes. Je vais vous donner des exemples. L'interdiction de la pêche électrique, la fin du roaming, un pas de frais supplémentaire quand on téléphone à l'étranger, les nouvelles normes anti-pollution pour les voitures, le RGPD, une meilleure protection des données personnelles, tout ça, ce n'est pas important pour vous ?
Réponse partielle
Non, mais vous voyez, par exemple, vous dites le fait de payer quand on est connecté à Internet sur son téléphone portable à l'étranger. Moi, je pense que ça, c'est le sens du progrès, tout simplement. Et que ça ne doit se faire pas simplement sur 27 pays d'un continent. À terme, ça devrait se faire dans le monde entier. On devrait pouvoir voyager pour ceux qui voyagent. Oui, d'accord, mais ça, c'est de la coopération. Moi, je serais favorable à la coopération, si vous voulez. Bien sûr, et je pense qu'aujourd'hui, d'ailleurs, il faut coopérer avec le monde entier. Le monde est vaste, ce n'est pas qu'à un continent. Le monde, c'est aussi l'Amérique du Sud, c'est l'Afrique, c'est l'Asie, c'es…
« Non, mais vous voyez, par exemple, vous dites le fait de payer quand on est connecté à Internet sur son téléphone portable à l'étranger. Moi, je pense que ça, c'est le sens du progrès, tout simplement. Et que ça ne doit se faire pas simplement sur 27 pays d'un continent. À terme, ça devrait se faire dans le monde entier. On devrait pouvoir voyager pour ceux qui voyagent. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"Vérifier à 4:41Voir 1 autre passage
« Oui, d'accord, mais ça, c'est de la coopération. Moi, je serais favorable à la coopération, si vous voulez. Bien sûr, et je pense qu'aujourd'hui, d'ailleurs, il faut coopérer avec le monde entier. Le monde est vaste, ce n'est pas qu'à un continent. Le monde, c'est aussi l'Amérique du Sud, c'est l'Afrique, c'est l'Asie, c'est l'Amérique du Nord. C'est ça, et je crois qu'on l'a oublié avec cette construction européenne qui, en permanence, nous rabougrit sur Berlin, Bruxelles. Enfin, il y a d'autres pays dans le monde, surtout pour la France, qui dispose d'une envergure mondiale grâce à son espace maritime gigantesque, grâce à une langue qui s'appelle le français, qui est mondiale, et grâce, évidemment, à l'outre-mer, qui est une richesse incroyable pour notre pays. Voilà, moi, ce que je dis, c'est qu'aujourd'hui, un pays qui n'est plus capable d'interdire un pesticide quand il le souhaite, parce que c'est une règle européenne, c'est un problème. Un pays qui ne peut pas maîtriser ses accords commerciaux et qui se fait avoir systématiquement dans les négociations, qui se fait importer des produits qui ne sont pas bons pour l'environnement, pas bons pour la planète, pas bons pour notre santé, et qui détruisent des emplois agricoles et industriels, parce que nous n'avons pas la souveraineté commerciale, c'est un vrai problème. Alors que je vois que la Nouvelle-Zélande, qui n'est pas une énorme économie, le Canada non plus, la Corée du Sud non plus, négocient eux-mêmes leurs accords commerciaux et le font plutôt bien, dans le sens de leurs intérêts nationaux. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"Vérifier à 5:00
Question 79Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"
Est-ce que vous avez suffisamment d'argent pour les imprimer ?
Réponse directe
Ah oui, Dieu merci, parce que s'il n'y avait pas le bulletin, je n'aurais pas pris la peine de venir à 6h20. Tout le monde ne peut pas les imprimer. Oui, c'est vrai, c'est un drame d'ailleurs. C'est un drame démocratique. Non, nous, nous avons l'argent pour les imprimer, même si je continue de faire des appels aux dons, parce que nous n'avons que des donateurs. Oui, parce que vous savez, on n'a ni argent public, ni argent bancaire. Donc on ne peut compter que sur les contributions de candidats et les appels aux dons qui sont défiscalisés. Et vraiment, ceux qui veulent nous aider, ils peuvent toujours le faire. C'est très important. Mais oui, nous aurons des bulletins de vote partout. Et il…
« Ah oui, Dieu merci, parce que s'il n'y avait pas le bulletin, je n'aurais pas pris la peine de venir à 6h20. Tout le monde ne peut pas les imprimer. Oui, c'est vrai, c'est un drame d'ailleurs. C'est un drame démocratique. Non, nous, nous avons l'argent pour les imprimer, même si je continue de faire des appels aux dons, parce que nous n'avons que des donateurs. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"Vérifier à 8:27
Question 80Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"
Je le disais, il y a plusieurs autres candidats qui partagent certaines de vos idées, notamment François Asselineau. Qu'est-ce qui vous différencie de lui ?
Réponse directe
C'est le seul, d'ailleurs, qui est également favorable à la sortie de l'Union Européenne. Tous les autres, soit n'y sont pas favorables, soit n'y sont plus favorables, comme le Rassemblement National, qui a largué l'idée de sortir de l'Union Européenne, et donc de l'euro et de Schengen, et qui, aujourd'hui, raconte des carabistouilles, comme tous les autres, comme la France Insoumise ou d'autres. Ce qui nous différencie, c'est que nous avons des points de désaccord. Par exemple, moi, je pense qu'il faut contrôler très fortement l'immigration massive. Je pense qu'il faut augmenter 300 euros en 5 ans le SMIC. Ce sont des points de fond, si vous voulez, qui nous séparent, ce qui est normal, si…
« C'est le seul, d'ailleurs, qui est également favorable à la sortie de l'Union Européenne. Tous les autres, soit n'y sont pas favorables, soit n'y sont plus favorables, comme le Rassemblement National, qui a largué l'idée de sortir de l'Union Européenne, et donc de l'euro et de Schengen, et qui, aujourd'hui, raconte des carabistouilles, comme tous les autres, comme la France Insoumise ou d'autres. Ce qui nous différencie, c'est que nous avons des points de désaccord. Par exemple, moi, je pense qu'il faut contrôler très fortement l'immigration massive. Je pense qu'il faut augmenter 300 euros en 5 ans le SMIC. Ce sont des points de fond, si vous voulez, qui nous séparent, ce qui est normal, sinon nous serions dans le même mouvement politique. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"Vérifier à 1:43
Question 81Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"
Est-ce qu'il y aurait des bulletins patriotes dans les bureaux de vote ?
Réponse directe
Ah oui, Dieu merci, parce que s'il n'y avait pas le bulletin, je n'aurais pas pris la peine de venir à 6h20. Tout le monde ne peut pas les imprimer. Oui, c'est vrai, c'est un drame d'ailleurs. C'est un drame démocratique. Non, nous, nous avons l'argent pour les imprimer, même si je continue de faire des appels aux dons, parce que nous n'avons que des donateurs. Oui, parce que vous savez, on n'a ni argent public, ni argent bancaire. Donc on ne peut compter que sur les contributions de candidats et les appels aux dons qui sont défiscalisés. Et vraiment, ceux qui veulent nous aider, ils peuvent toujours le faire. C'est très important. Mais oui, nous aurons des bulletins de vote partout. Et il…
« Oui, parce que vous savez, on n'a ni argent public, ni argent bancaire. Donc on ne peut compter que sur les contributions de candidats et les appels aux dons qui sont défiscalisés. Et vraiment, ceux qui veulent nous aider, ils peuvent toujours le faire. C'est très important. Mais oui, nous aurons des bulletins de vote partout. Et il aurait fallu créer cette banque de la démocratie, qui était une très belle idée, portée par François Bayrou à l'origine, qui n'a pas été mise en place. C'était une promesse d'Emmanuel Macron qu'il n'a pas respectée. Or, aujourd'hui, ça n'est pas normal. On retourne vers un suffrage sans itère de fait, où pour pouvoir se présenter, il faut une certaine somme d'argent assez conséquente, assez considérable. Alors, quand vous n'avez ni les banques, ni l'argent public, parce que les règles de financement sont très mal faites, elles sont définies une fois, tous les 5 ans, pour 5 ans, aux élections législatives, eh bien, de fait, vous êtes dans un système censitaire. C'est vraiment compliqué. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"Vérifier à 8:43
Question 82Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"
Rien ne trouve grâce à vos yeux ?
Réponse à côté
Surtout, c'est difficile de faire une linéarité, d'estimer qu'il y a une espèce de continuité sur 60 ans. Honnêtement, c'est compliqué. Je pense qu'il y a eu une vraie rupture à partir du traité de Maastricht. Voilà, ça avait commencé un peu avec l'acte unique, mais vraiment avec le traité de Maastricht, où on prépare la monnaie unique, puis on fait la monnaie unique, où on fédéralise de plus en plus. Les gens ont voté pour. Oui, de peu, mais ils ont voté pour. Oui, mais c'est passé. Enfin, 13 ans plus tard, ils ont voté contre. Et tous les traités étaient réunis dans le traité constitutionnel européen soumis à référendum il y a presque 14 ans. C'est d'ailleurs notre dernier référendum, je…
« Surtout, c'est difficile de faire une linéarité, d'estimer qu'il y a une espèce de continuité sur 60 ans. Honnêtement, c'est compliqué. Je pense qu'il y a eu une vraie rupture à partir du traité de Maastricht. Voilà, ça avait commencé un peu avec l'acte unique, mais vraiment avec le traité de Maastricht, où on prépare la monnaie unique, puis on fait la monnaie unique, où on fédéralise de plus en plus. Les gens ont voté pour. Oui, de peu, mais ils ont voté pour. Oui, mais c'est passé. Enfin, 13 ans plus tard, ils ont voté contre. Et tous les traités étaient réunis dans le traité constitutionnel européen soumis à référendum il y a presque 14 ans. C'est d'ailleurs notre dernier référendum, je vous le rappelle, ce qui est quand même scandaleux. Et là, on avait dit non, mais le non a été bafoué par le traité de Lisbonne et les parlementaires qui n'ont pas respecté le vote du peuple. Mais honnêtement, depuis cette période-là, il y a eu une dérive de plus en plus fédérale. On a transféré de plus en plus de compétences, de souveraineté à l'Union européenne, qui n'en a rien fait, si ce n'est que de détruire, parce que son but réel, je le pense, c'est de détruire les nations et de détruire les démocraties nationales au profit d'une espèce d'utopie. Mais les utopies sont très idéologiques et sont très dangereuses. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Florian Philippot : "Pour une politique conforme à nos intérêts, il faut quitter l'Union européenne"Vérifier à 3:27
Question 83Florian Philippot
On reviendra sur votre positionnement, le Frexit notamment, et autre positionnement dans la seconde partie de l'interview. Juste sur votre positionnement, tous ceux qui ont claqué la porte du Front National avant vous, à commencer par Bruno Maigret, n'ont jamais eu le succès qu'ils escomptaient. Bruno Maigret, c'était il y a 20 ans. Comment est-ce que vous, avec les Patriotes, vous comptez renverser la situation et exister tout de même en sortant du Front National ?
Réponse directe
Vous savez, ce n'est pas parce que Bruno Maigret a échoué dans son entreprise il y a 20 ans que ça fonde une loi de l'histoire ou je ne sais quoi. Déjà, il est parti sur un projet politique qui n'est pas du tout le mien. Il est parti sur un projet politique beaucoup plus radical que le Front National de l'époque. Donc, il s'était mis lui-même dans un corner. Oui, on peut espérer. Mais moi, je ne suis pas là pour siphonner le Front National. Je pense que le Front National se vide tout seul en ce moment. Je pense qu'il y a beaucoup d'électeurs dans la nature, en réalité, d'anciens électeurs qui, comme moi, y ont cru, ont cru à la dédiabolisation, à la modernisation, à l'ouverture, et qui, auj…
« Vous savez, ce n'est pas parce que Bruno Maigret a échoué dans son entreprise il y a 20 ans que ça fonde une loi de l'histoire ou je ne sais quoi. Déjà, il est parti sur un projet politique qui n'est pas du tout le mien. Il est parti sur un projet politique beaucoup plus radical que le Front National de l'époque. Donc, il s'était mis lui-même dans un corner. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 2:38Voir 1 autre passage
« Oui, on peut espérer. Mais moi, je ne suis pas là pour siphonner le Front National. Je pense que le Front National se vide tout seul en ce moment. Je pense qu'il y a beaucoup d'électeurs dans la nature, en réalité, d'anciens électeurs qui, comme moi, y ont cru, ont cru à la dédiabolisation, à la modernisation, à l'ouverture, et qui, aujourd'hui, sont simplement dans la nature. Je ne dis pas qu'ils sont déjà aux patriotes. Je suis parfaitement conscient et lucide de cela parce que nous n'avons que 4 mois d'existence que nous avons, vous l'avez rappelé, notre congrès de lancement demain à Arras, avec mon grand discours d'ailleurs à 15h. Et pour ceux qui veulent venir, c'est entrée libre à 15h, à ArthoExpo, à Arras. Et c'est vrai qu'on va tracer des perspectives, adopter nos statuts, notre organisation démocratique. Il y aura un message de soutien de Nigel Farage, l'homme du Brexit. Et moi, je m'adresse non seulement aux électeurs déçus du Front National, je les comprends parfaitement, je les respecte, j'en suis. J'étais un ancien électeur de Marine Le Pen. Mais je m'adresse aussi à tous ceux qui ont peut-être cru un moment à la France insoumise et qui voient les ambiguïtés de la France insoumise sur l'Europe, sur la laïcité, sur l'égalité homme-femme, sur l'islamisme. Ou qui sont, je veux dire, il y a aussi beaucoup d'électeurs gaullistes, beaucoup d'électeurs qui sont dans la nature parce que tout simplement, ils ne votent plus. C'est peut-être d'ailleurs le vrai premier parti de France. Ce sont évidemment aujourd'hui les abstentionnistes, on l'a vu aux dernières législatives. Et ça témoigne de la crise démocratique dont on parlait tout à l'heure. Il y a une crise démocratique, donc il y a de l'abstention. C'est le signe aussi, finalement, peut-être paradoxalement, qu'on est un peuple politique. Les Français se disent, attendez, à quoi bon voter ? Parce que de toute façon, quand on vote pour la gauche, la droite ou Macron, c'est toujours la même politique. Vous faites votre également, le ni droite ni gauche ? J'ai toujours fait mien, le ni droite ni gauche, ou alors on va le tourner positivement. Essayez de prendre le meilleur de la droite, le meilleur de la gauche. Le meilleur pour la France, c'est la devise des patriotes. Pourquoi ? Pourquoi j'ai toujours fait mien ce positionnement ? Parce que moi, j'ai grandi politiquement dans les années Maastricht, les années mondialisation, les années débats sur la constitution européenne, des grands débats sur l'écologie, sur le scandale alimentaire, les grands débats sur la place de la nation dans le monde. Et tout cela, ce ne sont pas des débats droite-gauche. Il peut y avoir des sensibilités personnelles, mais ce sont des débats qui nécessitent d'autres enjeux, d'autres clivages. Et on voit que le clivage droite-gauche n'est plus explicatif aujourd'hui pour comprendre le monde et comprendre ce qui se passe. »
Question 84Florian Philippot
Finalement, votre exemple, on mettra ça entre guillemets, c'est un peu Jean-Luc Mélenchon qui a claqué la porte du PS et qui a réussi à créer une nouvelle voie, sauf que Mélenchon a profité d'un passage à vide du Parti communiste français. Sur quel passage à vide comptez-vous pour engrossir vos troupes ?
Réponse directe
J'ai envie de dire, je ne compte pas sur un passage à vide. Oui, je vais vous répondre, mais je compte sur notre propre dynamique d'abord. Je pense qu'il faut convaincre sur un projet positif. C'est ce qu'on va s'évertuer de faire ce week-end. Mais c'est vrai que j'ai le sentiment, honnêtement, qu'à peu près tous les vieux partis politiques connaissent un passage à vide. Entre LR très divisée, sans ligne, obligée de s'en remettre à Laurent Wauquiez, dont on voit toutes les stratégies d'enfumage qui, à mon avis, sont insincères, ne fonctionnent pas. Le Parti socialiste en voie de disparition, le FN en grande crise, la France insoumise beaucoup moins en dynamique qu'il y a quelques mois. Voil…
« J'ai envie de dire, je ne compte pas sur un passage à vide. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 5:31Voir 1 autre passage
« Oui, je vais vous répondre, mais je compte sur notre propre dynamique d'abord. Je pense qu'il faut convaincre sur un projet positif. C'est ce qu'on va s'évertuer de faire ce week-end. Mais c'est vrai que j'ai le sentiment, honnêtement, qu'à peu près tous les vieux partis politiques connaissent un passage à vide. Entre LR très divisée, sans ligne, obligée de s'en remettre à Laurent Wauquiez, dont on voit toutes les stratégies d'enfumage qui, à mon avis, sont insincères, ne fonctionnent pas. Le Parti socialiste en voie de disparition, le FN en grande crise, la France insoumise beaucoup moins en dynamique qu'il y a quelques mois. Voilà, je pense qu'il y a une place. Emmanuel Macron a ringardisé les partis traditionnels ? Sûrement par son positionnement. On parlait ni droite ni gauche. Il est là-dessus aussi, et tant mieux, à la limite, ça clarifie tout. Sauf que lui, il est de l'autre côté du miroir, si vous voulez. Lui, il est vraiment... Je lisais ce matin, il veut même privatiser la Française des Jeux. C'est vraiment le tout libéral. Même la Française des Jeux. On peut jouer, gratter ou tirer, je ne sais pas. On peut jouer au jeu de la privatisation la plus bête du monde. Alors, on tombera sur la Française des Jeux. Parce que si on veut vraiment se séparer de la poule aux eaux d'or, il faut vendre pour un intérêt très court-termiste la Française des Jeux. Vous voyez, il veut, je crois, un budget de la zone euro, un parlement de la zone euro. Enfin, qu'est-ce qui restera de la France ? Qu'est-ce qui restera de son modèle social ? Qu'est-ce qui restera de son modèle démocratique, citoyen ? C'est une vraie question. Mais c'est vrai que ce n'est pas de droite, ce n'est pas de gauche. Et en cela, c'est bien que Macron se soit positionné au-dessus de ce clivage. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 5:36
Question 85Florian Philippot
Bonjour Florian Philippot, député européen, conseiller régional du Grand Est et président des Patriotes, cette association que vous avez convertie en parti politique depuis que vous avez claqué la porte du Front National. Ce parti, les Patriotes, tient son congrès fondateur dimanche, demain, à Arras, dans le Pas-de-Calais. Florian Philippot, entre Marine Le Pen, Laurent Wauquiez et Nicolas Dupont-Aignan, quel espace politique souhaitez-vous incarner ?
Réponse directe
Je ne raisonne pas du tout comme ça et je ne sais pas d'ailleurs pourquoi on me colle à Wauquiez ou par exemple à Marine Le Pen que j'ai quitté et dont j'ai montré les évolutions très fortes les derniers mois avant que je ne parte, qui faisait que je ne me retrouvais plus du tout dans ce projet. Une espèce de retour en arrière et quant à Wauquiez, je ne partage rien du tout avec lui. C'est-à-dire qu'il est complètement européiste, très libéral, il est favorable à la loi travail par exemple que j'ai combattue, y compris dans la rue. Et Nicolas Dupont-Aignan ? Oui, Nicolas Dupont-Aignan, même s'il est un peu en retrait maintenant sur le combat souverainiste qui pour moi est important et qu'il…
« Je ne raisonne pas du tout comme ça et je ne sais pas d'ailleurs pourquoi on me colle à Wauquiez ou par exemple à Marine Le Pen que j'ai quitté et dont j'ai montré les évolutions très fortes les derniers mois avant que je ne parte, qui faisait que je ne me retrouvais plus du tout dans ce projet. Une espèce de retour en arrière et quant à Wauquiez, je ne partage rien du tout avec lui. C'est-à-dire qu'il est complètement européiste, très libéral, il est favorable à la loi travail par exemple que j'ai combattue, y compris dans la rue. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 0:27Voir 1 autre passage
« Et Nicolas Dupont-Aignan ? Oui, Nicolas Dupont-Aignan, même s'il est un peu en retrait maintenant sur le combat souverainiste qui pour moi est important et qu'il est peut-être plus maintenant en duo avec Marine Le Pen comme Premier ministre un peu virtuel depuis la campagne. Mais c'est vrai que... Non, moi je parle à tous les Français, qu'ils soient de gauche, du centre, de droite, ou qui comme moi d'ailleurs ne se sont jamais reconnus dans ce clivage qu'ils jugent dépasser. Et je pense que le patriotisme doit parler à tout le monde. Alors qu'est-ce que c'est le patriotisme ? C'est simplement l'amour de la France. C'est considérer que la France a un avenir. Un dévouement. Oui, c'est un dévouement, bien sûr. C'est un dévouement. C'est considérer qu'on doit à son pays et qu'on doit se battre pour lui parce qu'on voit qu'il est mal en point, or on l'aime. Et résultat, notre peuple aussi ne se porte pas très bien. Il n'est pas très heureux. Je ne parle pas individuellement, mais je parle collectivement comme peuple politique. Il a de grandes espérances. Et c'est vrai que nous sommes là pour refonder une démocratie. D'abord, c'est pour cela que nous voulons l'indépendance nationale. Il n'y a pas de démocratie dans le système presque carcéral européen, c'est-à-dire où on n'a plus le droit de rien faire sans demander l'autorisation de tel ou tel commissaire qui lui-même devra demander l'autorisation à tel ou tel lobby. C'est quand même gênant pour un démocrate. Et puis, on veut faire des choses pour la justice sociale, pour la prospérité, la sécurité, l'avenir aussi culturel de notre peuple. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 0:54
Question 86Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Les Chinois, première et puissance mondiale, dans quelques années, c'est un pays et une nation, contrairement à l'Union européenne. C'est un gros mastoc, ce n'est pas un petit truc, ça. Les patriotes logés, c'est votre siège social à Saint-Ouen, c'est ça ?
Réponse directe
C'est lui qui nous héberge. On est locataire, on est passé par une agence. Vous avez pas été chez Marcel Campion. Les Français savent ce que c'est que locataire est propriétaire. Mais vous savez, on est à Saint-Ouen, on est très heureux d'être à Saint-Ouen. C'est votre ami Campion ? C'est la France des contrastes. Oui, moi j'ai toujours défendu la fête foraine. J'ai toujours défendu le monde forain. J'ai toujours défendu la Grande Roue. Je ne comprends pas que Mme Hidalgo s'en prenne comme ça au marché de Noël. C'est tellement triste maintenant sans ce marché de Noël. Soit si Mme Hidalgo veut supprimer maintenant la Grande Roue de la Concorde, de Paris, enfin tout cela. Et pourquoi faire ?…
« C'est lui qui nous héberge. On est locataire, on est passé par une agence. Vous avez pas été chez Marcel Campion. Les Français savent ce que c'est que locataire est propriétaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 24:31Voir 1 autre passage
« Mais vous savez, on est à Saint-Ouen, on est très heureux d'être à Saint-Ouen. C'est votre ami Campion ? C'est la France des contrastes. Oui, moi j'ai toujours défendu la fête foraine. J'ai toujours défendu le monde forain. J'ai toujours défendu la Grande Roue. Je ne comprends pas que Mme Hidalgo s'en prenne comme ça au marché de Noël. C'est tellement triste maintenant sans ce marché de Noël. Soit si Mme Hidalgo veut supprimer maintenant la Grande Roue de la Concorde, de Paris, enfin tout cela. Et pourquoi faire ? On ne sait pas, on l'apprendra peut-être dans quelques années. Pour les Patriotes, nous avons notre QG. On est très heureux d'être à Saint-Ouen et nous avons notre événement fondateur, figurez-vous, le dimanche 18 février à Arras. Chacun retrouvera les informations pour s'inscrire sur le site internet des Patriotes. Et ce sera un grand moment pour ceux qui demandent ce que sont les Patriotes et la modernité qu'ils incarnent. Venez le 18 février à Arras. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 24:40
Question 87Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Vous comprenez l'état d'esprit dans lequel nous posons ces questions. Il est surprenant, Florian Philippot, de vous entendre mettre... Vous avez quitté le Front National, d'accord ?
Réponse directe
Écoutez, moi je suis très clair. Moi je pense, je vous disais, de la sincérité. Je pense qu'on ne peut pas défendre son pays dans un tas de domaines, que ce soit les délocalisations, l'innovation, l'immigration, l'écologie, on parlait du glyphosate, la directive détachement des travailleurs sur d'autres sujets, sans un pays qui est libre, sans sortir de l'Union Européenne. Je vais être clair, sans Frexit. Je vais être clair, article 50 du traité de l'Union Européenne. Vous êtes candidat du Frexit aujourd'hui ? Non, je ne suis pas le candidat du Frexit, ça c'est une formule qui ne veut rien dire. Je pense qu'on ne peut pas... Merci. Je pense qu'on ne peut pas... Oui, mais je suis désolé. Je…
« Non, moi je dis simplement que le Front National a beaucoup évolué ces derniers mois dans un retour en arrière, dans l'abandon de ses convictions, dans un abandon aussi d'une colonne vertébrale. Moi, je les entends parfois chez vous le matin. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 6:43Voir 1 autre passage
« Vous arrivez à les torturer pendant 10 minutes sur l'Union Européenne, l'euro. Ils disent deux, trois choses, ils baragouinent deux, trois choses. On ne comprend plus rien. On n'y comprend plus rien. Et moi, ça, ça ne me convient pas. Si ça me convenait, j'y serais encore. Mais ça ne me convient pas. Je pense qu'on ne défend pas son pays si on n'est pas un pays libre, si on n'a pas les manettes pour agir. On l'a bien vu. On peut demander au président de la République Macron de faire baisser le chômage, il y a 6 millions et demi de chômeurs, de combattre le terrorisme islamiste, de réduire les inégalités, de sauver la planète par rapport au danger de la pollution. Enfin, dans le même temps, ce même président de la République n'est même pas capable, n'a même pas le droit d'interdire un simple herbicide dans son propre pays. On va parler du glyphosate. Alors ne lui demandez pas de régler tous ses autres problèmes et ses défis majeurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 6:55
Question 88Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Que vous le fassiez savoir dans quel but ?
Réponse à côté
Mais c'est un hommage républicain. Il a été, que ça vous plaise ou non, il a été président de la République 14 ans. Il a été élu deux fois au suffrage universel, par les Français, y compris la deuxième fois, à 54%. Et il a marqué l'histoire de France politique 50 ans, à peu près. Entre la 4e et la 5e République. Est-ce que je prends l'héritage de François Mitterrand ? Dans l'histoire de France, oui, on est obligé. Est-ce que j'approuve ce qu'il a fait politiquement ? Non. Non, c'est curieux. Il y a des choses que j'approuverai, il y a des choses que je n'approuve absolument pas.
« Mais c'est un hommage républicain. Il a été, que ça vous plaise ou non, il a été président de la République 14 ans. Il a été élu deux fois au suffrage universel, par les Français, y compris la deuxième fois, à 54%. Et il a marqué l'histoire de France politique 50 ans, à peu près. Entre la 4e et la 5e République. Est-ce que je prends l'héritage de François Mitterrand ? Dans l'histoire de France, oui, on est obligé. Est-ce que j'approuve ce qu'il a fait politiquement ? Non. Non, c'est curieux. Il y a des choses que j'approuverai, il y a des choses que je n'approuve absolument pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 19:37
Question 89Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Mais qu'est-ce qui a changé au Front National ?
Réponse directe
Ça a changé un petit peu avant la présidentielle, quand certaines personnes sont revenues. Mais surtout après le débat raté de second tour, après l'échec plus fort que prévu du second tour. Et puis cette volonté de... Ils ne savent plus où ils habitent, quoi, en fait. Et moi, j'ai senti cela très vite. C'est-à-dire qu'ils ne savent plus où ils habitent, ils ne savent plus très bien ce qu'ils pensent sur beaucoup de sujets, ou ils ne s'expriment plus sur beaucoup de sujets, de peur de devoir trancher des opinions qui ne sont pas fixées parce qu'il n'y a plus de colonne vertébrale. Mais ceci dit, c'est leur affaire. Moi, je ne suis pas là pour parler d'eux en permanence. Pour moi, c'est un pa…
« Ça a changé un petit peu avant la présidentielle, quand certaines personnes sont revenues. Mais surtout après le débat raté de second tour, après l'échec plus fort que prévu du second tour. Et puis cette volonté de... Ils ne savent plus où ils habitent, quoi, en fait. Et moi, j'ai senti cela très vite. C'est-à-dire qu'ils ne savent plus où ils habitent, ils ne savent plus très bien ce qu'ils pensent sur beaucoup de sujets, ou ils ne s'expriment plus sur beaucoup de sujets, de peur de devoir trancher des opinions qui ne sont pas fixées parce qu'il n'y a plus de colonne vertébrale. Mais ceci dit, c'est leur affaire. Moi, je ne suis pas là pour parler d'eux en permanence. Pour moi, c'est un parti politique comme les Républicains, le Parti Socialiste en marche, la France Insoumise ou d'autres. C'est un adversaire politique. Nous, avec les Patriotes, on essaie de... Enfin, moi, je me suis toujours dit, le patriotisme, il est majoritaire en France. Je suis persuadé qu'il y a une majorité de Français pour une France libre, pour promouvoir la culture française, pour un modèle social juste et pas inhumain, mais qu'il n'y a pas de mouvement patriote moderne, crédible, professionnel, rassembleur, connecté à la société moderne, la française de 2017-2018, pour l'incarner. Mais on essaie de construire ça, ça fait quelques mois, avec les Patriotes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 1:57
Question 90Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Mais le FN est un adversaire politique, vous le dites-vous ?
Réponse directe
Si je l'ai quitté, ce n'est pas pour considérer que c'est mon mouvement. Non, c'est un adversaire politique. Il faudrait qu'il réévolue dans un sens tout à fait différent, et on en est loin. Il évolue plutôt dans l'autre sens. Mais c'est un adversaire politique... Je ne peux pas être un adversaire de même nature. Vous savez, quand on est un mouvement politique, on se présente aux élections, et il y a des adversaires. Là, nous serons présents aux deux élections, les deux premières législatives partielles du 28 janvier, dans le Val-d'Oise et le territoire de Belfort. Nous aurons des candidats ou des candidates là-bas. Il y aura, j'imagine, des candidats En Marche, Front National, France Insou…
« Si je l'ai quitté, ce n'est pas pour considérer que c'est mon mouvement. Non, c'est un adversaire politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 3:13Voir 1 autre passage
« Mais c'est un adversaire politique... Je ne peux pas être un adversaire de même nature. Vous savez, quand on est un mouvement politique, on se présente aux élections, et il y a des adversaires. Là, nous serons présents aux deux élections, les deux premières législatives partielles du 28 janvier, dans le Val-d'Oise et le territoire de Belfort. Nous aurons des candidats ou des candidates là-bas. Il y aura, j'imagine, des candidats En Marche, Front National, France Insoumise et quelques autres républicains. Mais ce seront des adversaires politiques. Ça ne veut pas dire des ennemis. Moi, je n'ai pas d'ennemis en France. Mes seuls ennemis sont ceux qui tuent des Français. Ce sont les djihadistes qui ont tué, qui ont massacré des Français. Ça, ce sont des ennemis, des ennemis de la France, qu'ils soient français ou pas français. Par contre, pour le reste, je n'ai pas d'ennemis. J'ai des adversaires. C'est une compétition. Et il faut être, à mon avis, pour emporter les suffrages, il faut être sincère. C'est ce qui manque à la vie politique française. De la sincérité dans la cohérence des convictions. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 3:33
Question 91Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Comment vous dateriez la rupture, le changement, quelque chose qui s'est passé ?
Réponse directe
Ça a changé un petit peu avant la présidentielle, quand certaines personnes sont revenues. Mais surtout après le débat raté de second tour, après l'échec plus fort que prévu du second tour. Et puis cette volonté de... Ils ne savent plus où ils habitent, quoi, en fait. Et moi, j'ai senti cela très vite. C'est-à-dire qu'ils ne savent plus où ils habitent, ils ne savent plus très bien ce qu'ils pensent sur beaucoup de sujets, ou ils ne s'expriment plus sur beaucoup de sujets, de peur de devoir trancher des opinions qui ne sont pas fixées parce qu'il n'y a plus de colonne vertébrale. Mais ceci dit, c'est leur affaire. Moi, je ne suis pas là pour parler d'eux en permanence. Pour moi, c'est un pa…
« Ça a changé un petit peu avant la présidentielle, quand certaines personnes sont revenues. Mais surtout après le débat raté de second tour, après l'échec plus fort que prévu du second tour. Et puis cette volonté de... Ils ne savent plus où ils habitent, quoi, en fait. Et moi, j'ai senti cela très vite. C'est-à-dire qu'ils ne savent plus où ils habitent, ils ne savent plus très bien ce qu'ils pensent sur beaucoup de sujets, ou ils ne s'expriment plus sur beaucoup de sujets, de peur de devoir trancher des opinions qui ne sont pas fixées parce qu'il n'y a plus de colonne vertébrale. Mais ceci dit, c'est leur affaire. Moi, je ne suis pas là pour parler d'eux en permanence. Pour moi, c'est un parti politique comme les Républicains, le Parti Socialiste en marche, la France Insoumise ou d'autres. C'est un adversaire politique. Nous, avec les Patriotes, on essaie de... Enfin, moi, je me suis toujours dit, le patriotisme, il est majoritaire en France. Je suis persuadé qu'il y a une majorité de Français pour une France libre, pour promouvoir la culture française, pour un modèle social juste et pas inhumain, mais qu'il n'y a pas de mouvement patriote moderne, crédible, professionnel, rassembleur, connecté à la société moderne, la française de 2017-2018, pour l'incarner. Mais on essaie de construire ça, ça fait quelques mois, avec les Patriotes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 1:57
Question 92Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
C'est un petit monde de l'extrême droite en Europe ?
Réponse à côté
Comme je n'ai jamais été du monde de l'extrême droite, vous voyez, ça tombe bien. C'est peut-être pour ça. T'as un parti de l'extrême droite en France ? Non, mais c'est peut-être pour ça. Moi, je ne dis pas ça parce que je n'aime pas... Je pense que c'est blessant pour beaucoup d'électeurs et de militants que je respecte infiniment et je n'aime pas traiter les gens comme ça. Comment vous le qualifieriez le Front National ? On n'est pas sur le même sujet. Je ne vais pas le qualifier. Il se qualifie comme il le souhaite. Mais moi, je pense que ça ne changera rien. Voilà, tout simplement. Et que si on veut... Ça ne changera rien. Mais non, mais y compris... Mais vous avez vu ce qu'a dit la com…
« Comme je n'ai jamais été du monde de l'extrême droite, vous voyez, ça tombe bien. C'est peut-être pour ça. T'as un parti de l'extrême droite en France ? Non, mais c'est peut-être pour ça. Moi, je ne dis pas ça parce que je n'aime pas... Je pense que c'est blessant pour beaucoup d'électeurs et de militants que je respecte infiniment et je n'aime pas traiter les gens comme ça. Comment vous le qualifieriez le Front National ? On n'est pas sur le même sujet. Je ne vais pas le qualifier. Il se qualifie comme il le souhaite. Mais moi, je pense que ça ne changera rien. Voilà, tout simplement. Et que si on veut... Ça ne changera rien. Mais non, mais y compris... Mais vous avez vu ce qu'a dit la commission en paix ? Ce que propose... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 22:52Voir 1 autre passage
« Attendez, ce que propose le gouvernement autrichien nous va presque à 100%, a dit la commission, M. Juncker. Alors, à partir de là, qu'est-ce que vous voulez que ça change ? Y compris en matière d'immigration pour ceux qui attendraient une régulation de l'immigration. Ce qui est valorisé aujourd'hui dans le monde, je le crois, dans le monde du XXIe siècle, ne sont pas les gros ensembles qui datent des années 1950. Vous savez, c'est un peu comme les grosses entreprises à l'époque, elles devaient tout faire. Puis ce modèle a eu une fin. Ce qui est valorisé au XXIe siècle, c'est l'agilité, c'est l'intelligence dans la mondialisation. Et donc, les patriotes. Ce n'est pas les patriotes, et donc la France. Et donc la France qui sera libre et indépendante. L'agilité, l'innovation, la capacité d'être souple dans la mondialisation. Il y a beaucoup de pays qui s'en sortent beaucoup mieux que les gros ensembles mastodontes qui, eux, sont très lents et très peu manœuvrables dans cette mondialisation pour aller chercher l'emploi, la prospérité et le bonheur collectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 23:24
Question 93Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Vous apprenez d'Emmanuel Macron ?
Réponse directe
M. Stéphanini est mûr pour rejoindre En Marche. Il ne dit pas ça, d'ailleurs. Il dit presque plus que ça. Il finit par le comparer au général de Gaulle. Les origines de la Ve République, c'est le général de Gaulle. Et la gestion du pouvoir. Moi, je ne suis pas là pour m'en prendre à l'homme, Emmanuel Macron. Je pense qu'il essaie d'incarner la fonction. Il essaie d'incarner certaines choses. Est-ce qu'il le fait bien ? Est-ce qu'il le fait bien ? La comparaison, si vous voulez, il est aidé par une petite chose. Ce qui ne lui enlève pas son talent. Mais il est aidé par le fait qu'il succède à Nicolas Sarkozy, puis François Hollande. Les Français avaient eu le sentiment de deux présidences. D…
« Et la gestion du pouvoir. Moi, je ne suis pas là pour m'en prendre à l'homme, Emmanuel Macron. Je pense qu'il essaie d'incarner la fonction. Il essaie d'incarner certaines choses. Est-ce qu'il le fait bien ? Est-ce qu'il le fait bien ? La comparaison, si vous voulez, il est aidé par une petite chose. Ce qui ne lui enlève pas son talent. Mais il est aidé par le fait qu'il succède à Nicolas Sarkozy, puis François Hollande. Les Français avaient eu le sentiment de deux présidences. D'abord un peu bling-bling, un peu vulgaire. Sarkozy, c'est le sentiment qu'il a laissé. Et Hollande, où on était vraiment tombé au fond du trou, avec le sentiment du président normal, et donc qu'il n'était plus le président de la République. Donc de ce fait-là, la comparaison est plutôt flatteuse. Maintenant, sur le fond, moi je suis désolé. Ça reste une opération essentiellement de communication, l'opération Macron. Sa campagne a été une campagne de communication et de marketing, à grand renfort d'ailleurs de soutien financier, bancaire, médiatique. Et quand il est maintenant... Je suis désolé. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 10:36
Question 94Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
C'est curieux. Vous avez été pendant des années, parce qu'à ce moment-là, on ne comprend pas. Vous avez été pendant des années à Colombie. J'y vais tous les ans. Pourquoi vous n'avez jamais été sur la tombe de François Mitterrand ?
Réponse partielle
À Colombie, quand j'y vais, c'est clairement pour rendre hommage au général de Gaulle, avec qui je partage infiniment plus de choses qu'avec François Mitterrand. Mais est-ce qu'on fait aujourd'hui de la politique en zappant 14 ans d'histoire ? Non, on zappe rien. En disant, là, c'est mal parce que c'est la gauche, là, c'est bien parce que c'est la droite, ou l'inverse. Non, il n'y a aucune tentative. Il n'y a aucune tentative de récupération. Je suis profondément républicain. Je peux avoir un profond désaccord. Et oui, je lui en veux beaucoup pour Maastricht. Il se trouve que c'est les Français aussi qui ont voté Maastricht. Ils ont voté d'ailleurs l'inverse 14 ans plus tard, enfin 13 ans p…
« À Colombie, quand j'y vais, c'est clairement pour rendre hommage au général de Gaulle, avec qui je partage infiniment plus de choses qu'avec François Mitterrand. Mais est-ce qu'on fait aujourd'hui de la politique en zappant 14 ans d'histoire ? Non, on zappe rien. En disant, là, c'est mal parce que c'est la gauche, là, c'est bien parce que c'est la droite, ou l'inverse. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 20:12Voir 1 autre passage
« Je peux avoir un profond désaccord. Et oui, je lui en veux beaucoup pour Maastricht. Il se trouve que c'est les Français aussi qui ont voté Maastricht. Ils ont voté d'ailleurs l'inverse 14 ans plus tard, enfin 13 ans plus tard, sur la Constitution européenne. Si, si, on en mettait tous les traités. Sauf que là, leur vote n'a pas été pris en compte. Bon, ça, c'est quand même aussi un vrai scandale démocratique. C'est une autre affaire. Mais il se trouve qu'un hommage républicain, ça veut dire simplement que moi, je suis profondément républicain, que je parle à tous les Français. Et évidemment que demain, nous aurons une possibilité de changer la politique en France, y compris avec des gens qui ont voté pour François Mitterrand et qui peut-être s'en veulent, qui peut-être ne s'en veulent pas parce qu'ils apprécient telle ou telle chose dans ce qu'il a fait. Mais c'est comme ça. C'est la complexité de l'histoire de France. Et je n'aime pas zapper une période ou une autre sous prétexte que nous serions soit de droite ou de gauche ou je ne sais quoi. Tout cela, c'est fatigant. C'est fatigant. Et c'est une hémiplégie, à mon avis, de l'intelligence politique. Il faut... D'accord. Il faut être profondément républicain jusqu'au bout et parler à tous les Français qui viennent de la droite ou de la gauche. En tout cas, c'est le but des partisans. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 20:51
Question 95Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Vous défendez les idées et les convictions que vous défendiez avant au Front National ?
Réponse directe
On change toujours un petit peu, on évolue en permanence, on rencontre des gens, on écoute. Mais après, non, mes convictions sont les mêmes, bien sûr.
« Mais après, non, mes convictions sont les mêmes, bien sûr. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 1:48
Question 96Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
C'est curieux, ça. Non, c'est curieux. C'est une bonne nouvelle qu'il y ait six ministres à l'extrême droite en Autriche ?
Réponse partielle
Hostiles à l'Europe ? Non, mais vous avez vu ce qu'a dit la Commission européenne tout de suite. Non, mais je vous pose la question. Ce que propose, c'est très important, ce que propose le gouvernement autrichien nous va presque à 100%. Ça ne changera rien. Non, je n'ai pas d'amitié particulière pour ces gens-là. Je pense que ça ne changera rien.
« Hostiles à l'Europe ? Non, mais vous avez vu ce qu'a dit la Commission européenne tout de suite. Non, mais je vous pose la question. Ce que propose, c'est très important, ce que propose le gouvernement autrichien nous va presque à 100%. Ça ne changera rien. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 22:30Voir 1 autre passage
« Non, je n'ai pas d'amitié particulière pour ces gens-là. Je pense que ça ne changera rien. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 22:42
Question 97Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Moi, je suis dans le groupe, maintenant, de Nigel Farage, le FDD. Vous les connaissez, tous ces gens-là ?
Refus explicite
En fait, non, je ne les connais pas.
« En fait, non, je ne les connais pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 22:24
Question 98Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Mais ce sont des patriotes au Front National, au sens où vous le dites.
Réponse à côté
Écoutez, moi je suis très clair. Moi je pense, je vous disais, de la sincérité. Je pense qu'on ne peut pas défendre son pays dans un tas de domaines, que ce soit les délocalisations, l'innovation, l'immigration, l'écologie, on parlait du glyphosate, la directive détachement des travailleurs sur d'autres sujets, sans un pays qui est libre, sans sortir de l'Union Européenne. Je vais être clair, sans Frexit. Je vais être clair, article 50 du traité de l'Union Européenne. Vous êtes candidat du Frexit aujourd'hui ? Non, je ne suis pas le candidat du Frexit, ça c'est une formule qui ne veut rien dire. Je pense qu'on ne peut pas... Merci. Je pense qu'on ne peut pas... Oui, mais je suis désolé. Je…
« Écoutez, moi je suis très clair. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 5:25Voir 2 autres passages
« Moi je pense, je vous disais, de la sincérité. Je pense qu'on ne peut pas défendre son pays dans un tas de domaines, que ce soit les délocalisations, l'innovation, l'immigration, l'écologie, on parlait du glyphosate, la directive détachement des travailleurs sur d'autres sujets, sans un pays qui est libre, sans sortir de l'Union Européenne. Je vais être clair, sans Frexit. Je vais être clair, article 50 du traité de l'Union Européenne. Vous êtes candidat du Frexit aujourd'hui ? Non, je ne suis pas le candidat du Frexit, ça c'est une formule qui ne veut rien dire. Je pense qu'on ne peut pas... Merci. Je pense qu'on ne peut pas... Oui, mais je suis désolé. Je pense qu'on ne peut pas... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 5:28
Question 99Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Nous sommes à Saint-Ouen. C'est Marcel Campion qui vous héberge, c'est vrai ?
Réponse directe
C'est lui qui nous héberge. On est locataire, on est passé par une agence. Vous avez pas été chez Marcel Campion. Les Français savent ce que c'est que locataire est propriétaire. Mais vous savez, on est à Saint-Ouen, on est très heureux d'être à Saint-Ouen. C'est votre ami Campion ? C'est la France des contrastes. Oui, moi j'ai toujours défendu la fête foraine. J'ai toujours défendu le monde forain. J'ai toujours défendu la Grande Roue. Je ne comprends pas que Mme Hidalgo s'en prenne comme ça au marché de Noël. C'est tellement triste maintenant sans ce marché de Noël. Soit si Mme Hidalgo veut supprimer maintenant la Grande Roue de la Concorde, de Paris, enfin tout cela. Et pourquoi faire ?…
« C'est lui qui nous héberge. On est locataire, on est passé par une agence. Vous avez pas été chez Marcel Campion. Les Français savent ce que c'est que locataire est propriétaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 24:31
Question 100Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des Patriotes
Je l'espère en tout cas. Qu'est-ce qui domine aujourd'hui chez vous Florian Philippot, le soulagement d'avoir quitté le Front National ou la tristesse d'avoir quitté le Front National ?
Réponse directe
Non, vu l'évolution avant que je ne parte et qu'on me fasse partir en même temps, ça s'est fait de manière un peu tumultueuse. Et puis, vu l'évolution depuis de ce parti, non, c'est du soulagement. Le soulagement de pouvoir défendre mes idées. Mais pour moi, c'est déjà, si vous voulez, je ne renie pas du tout. Ce n'est pas mon style, je ne renie pas du tout les années que j'y ai passées. Je pense que je suis arrivé, le parti avait déjà 40 ans d'âge. On a essayé de le professionnaliser, de transformer un gros parti tribunicien en un espèce de mouvement ouvert, moderne. Mais ça a plutôt bien fonctionné, d'ailleurs. Enfin, les résultats étaient là. Je n'étais pas le seul responsable, mais ça a…
« Non, vu l'évolution avant que je ne parte et qu'on me fasse partir en même temps, ça s'est fait de manière un peu tumultueuse. Et puis, vu l'évolution depuis de ce parti, non, c'est du soulagement. Le soulagement de pouvoir défendre mes idées. Mais pour moi, c'est déjà, si vous voulez, je ne renie pas du tout. Ce n'est pas mon style, je ne renie pas du tout les années que j'y ai passées. Je pense que je suis arrivé, le parti avait déjà 40 ans d'âge. On a essayé de le professionnaliser, de transformer un gros parti tribunicien en un espèce de mouvement ouvert, moderne. Mais ça a plutôt bien fonctionné, d'ailleurs. Enfin, les résultats étaient là. Je n'étais pas le seul responsable, mais ça a bien fonctionné. Et puis, ça a été un retour en arrière. Et je vois l'évolution ces derniers mois. Je suis soulagé de défendre mes idées et mes convictions, je crois. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 0:54
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« C'est de mobiliser les Français parce que leur objectivement est grave. C'est-à-dire qu'au moment où on est au plus proche de la paix, enfin en Ukraine, on le voit bien, on a le sentiment qu'effectivement ça dérange l'Union Européenne, Macron, qui fonce vers la guerre, plus que jamais, avec une propagande de guerre qui se développe, qui dégouline sur tous les médias, matin, midi et soir, c'est devenu hallucinant. Et puis ces engagements qui nous font peur. C'est-à-dire que l'idée quand même d'envoyer, même après un cessez-le-feu, des troupes soi-disant de la paix, des troupes françaises et d'autres en Ukraine, il n'y a pas de troupes de la paix, ça n'existe pas. On sait très bien qu'on est dans un conflit qui est tout sauf terminé, qui a des causes profondes, et qu'on est une puissance nucléaire face à une autre puissance nucléaire. Donc tout ça est d'une grande irresponsabilité. Mais le problème, c'est qu'on voit bien que Macron et l'Union Européenne ne sont pas sur un agenda... L'agenda qu'il nous présente à la télévision n'est pas le vrai agenda. C'est-à-dire que la volonté de, en permanence, raviver la guerre quand la paix devient possible, et je trouve qu'on le voit bien en ce moment, »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 0:24
« sert un agenda, et Macron a un agenda. Mais lequel ? Il a un agenda à l'intérieur, qui ressemble beaucoup à celui du Covid. C'est-à-dire qu'il a besoin de faire peur, il ne gouverne pas par la conviction, en entraînant son peuple vers un projet d'espérance, un projet national, non, non. Il gouverne par la peur, en soumettant, en stressant par ses discours, on a vu l'allocution l'autre jour, des discours anxiogènes. Ce qui est un moyen pour lui, de maintenir sous peur un peuple, et de l'entraîner un peu vers ce qu'il veut. C'est-à-dire que, vers la guerre, mais aussi vers, on a vu, on nous a reparlé de la réforme des retraites, peut-être même la retraite à 70 ans pour financer l'Ukraine. Comme l'auraient fait les Danois, l'épargne, on a des projets assez délirants qui fleurissent ici et là, et puis de l'austérité sur le reste, parce qu'il va bien falloir financer l'Ukraine. C'est la dette, hein. Exactement. Donc ça, on sent qu'il y a un agenda à l'intérieur qui n'a rien à voir avec la paix, ou même le souci du peuple ukrainien. Parce que s'il avait vraiment le souci du peuple ukrainien, il ferait tout justement pour que les combats cessent le plus vite possible. Et l'Union Européenne, elle, son agenda est très claire, c'est de, comme à chaque fois qu'il y a une crise, c'est de piquer une compétence en plus. Alors pendant le Covid, elle a pris la compétence de la santé, et là, elle veut la compétence des affaires militaires. À terme, l'Union Européenne, c'est Mario Draghi qui avait craché le morceau fin 2023, veut devenir un État. Bon, ben un État a une armée. C'est la définition même d'un État. Un État, il doit avoir une armée, il a déjà... Et une police. Oui, elle a déjà sa monnaie, ses frontières, son droit fédéral, son droit supranational, sa justice de plus en plus avec le parquet européen. Elle veut, effectivement, son armée, et même notre dissuasion nucléaire avec ses projets qui sont très flous, ce qui, quand c'est flou, il y a un loup, comme dit l'autre. Et donc, on voit bien qu'il y a une volonté à terme de transférer, y compris la dissuasion nucléaire. Voilà. Donc, Macron et l'Union Européenne ont un agenda qui consiste à perpétuer la guerre quand la paix devient possible. Et c'est ça qu'on a voulu dénoncer. Il y avait du monde. On donne la parole à tout le monde. On est, malheureusement, j'ai envie de dire, on est le seul mouvement politique français qui se bouge pour la paix, concrètement, dans les rues de France, et pour faire entendre à Macron, au gouvernement et à l'Union Européenne, un autre discours. Ça fait le tour du monde. Là, on a des dizaines de millions de vues sur tous les réseaux sociaux de cette manifestation depuis une semaine. Par contre, pas un média français pour venir la couvrir. »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 29 observations30 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Qu'il sorte ? Oui. Pas particulièrement. Moi, je n'ai pas de plaisir particulier à voir quelqu'un en prison, mais Nicolas Sarkozy ne m'a jamais arraché une larme. Son sort judiciaire non plus. C'est un homme qui apparaît dans énormément de dossiers. Et sur ce dossier-là en particulier, il y a beaucoup de choses. Contrairement à ce que certains disent sans connaître le dossier. Il y a même des victimes qui ont été reconnues officiellement par la justice. Alors on verra bien avec l'appel, évidemment. Mais au-delà de ça, moi, je juge surtout le président de la République. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:09Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas dit qu'il était illégal. Il était illégitime parce qu'il n'a plus de légitimité populaire, d'assises populaires. Il est quand même normalement le lointain descendant du général de Gaulle, en tout cas dans les institutions, même s'il en est très très loin. Et de Gaulle est parti quand il a perdu un référendum. Macron devrait partir. Ou alors, vous savez, il y a une procédure qui s'appelle la destitution. Article 68 de la Constitution, il y a des motions parlementaires. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 6:10
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 18 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 73 observations102 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je ne vois pas pourquoi un responsable politique serait au-dessus des lois, en fait. D'autant que Sarkozy apparaît dans énormément de dossiers judiciaires. Avant cette affaire, il a déjà été condamné définitivement pour corruption dans l'affaire Bismuth. Donc, il est récidiviste déjà. Et puis surtout, j'ai envie d'y voir une sorte de justice immanente. Certains disent que ça dégrade la fonction présidentielle, cette incarcération. Non. Ce qui dégrade la fonction présidentielle, c'est ce qu'en a fait Sarkozy lui-même. Quand il était au pouvoir, il a trahi les Français sur le traité constitutionnel européen avec Lisbonne. Il a vendu l'or de la France, 600 tonnes qu'il a bradées. Il nous a entraînés dans une guerre en Libye qui était criminelle, qui a ouvert les voies migratoires, les voies djihadistes vers la France, vers l'Europe. Et il a été l'homme qui nous a remis dans l'OTAN contre le général de Gaulle. Donc, si vous voulez, Sarkozy n'a jamais travaillé pour les intérêts français. Moi, je n'ai pas du tout d'admiration pour cet homme. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51Voir 2 autres passages
« Je n'ai pas dit qu'il était illégal. Il était illégitime parce qu'il n'a plus de légitimité populaire, d'assises populaires. Il est quand même normalement le lointain descendant du général de Gaulle, en tout cas dans les institutions, même s'il en est très très loin. Et de Gaulle est parti quand il a perdu un référendum. Macron devrait partir. Ou alors, vous savez, il y a une procédure qui s'appelle la destitution. Article 68 de la Constitution, il y a des motions parlementaires. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 6:10
« – Moi, je veux l'Union des patriotes. Qu'ils viennent de droite ou de gauche, ceux qui défendent la France, ceux qui défendent sa souveraineté. Et je pense que l'Union des droites ou l'Union des gauches, ça n'a pas de sens. Moi, je n'ai rien à voir avec un Sarkozy européiste, américanolâtre, otanolâtre. Je n'ai rien à voir avec la gauche européiste, la droite européiste. En revanche, j'ai tout à voir avec des Français d'où qu'ils viennent, d'où qu'ils viennent. Quelles que soient leurs couleurs politiques, leurs origines, leurs origines sociales, leur âge, leur sexe, peu me chaud, peu m'importe, ce qui compte pour moi, c'est de voir l'amour de la France. Est-ce qu'ils seront prêts à se battre à nos côtés, nous, patriotes, pour libérer la France, pour briser nos chaînes et faire que la France soit de nouveau un pays libre, indépendant, c'est-à-dire sortie de l'Union européenne, de l'euro, de l'OTAN, de l'OMS, de la CEDH, de toutes ces instances mondialistes qui sont en train de nous tuer. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 août 2016 au 11 nov. 2025 · 26 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense que c'est parce qu'ils sont dans la sauce aussi, c'est tout. C'est par solidarité un peu judiciaire. Mais la réalité, c'est que si on reprend leurs propos les mêmes il y a dix ans, ils avaient des mots très durs contre Nicolas Sarkozy et son bilan. Et ils avaient raison. Nicolas Sarkozy est un homme qui a trahi la France. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 2:06Voir 2 autres passages
« La dissolution ne réglerait pas grand-chose. Ce qu'il faut, c'est le départ de Macron. Ce qui bloque aujourd'hui, c'est Macron. Macron est illégitime, il est tombé à 11% dans les scènes. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 6:00
« Oui. Et l'Union européenne applaudit. Bien sûr, oui, elle applaudit parce qu'en fait, elle tient derrière la marionnette. C'est elle qui agit. En réalité, c'est un laboratoire, la Roumanie. Il faut bien que les gens le comprennent. Et c'est tellement vrai qu'on commence à voir fleurir des articles en France en disant, 2027, en France, la présidentielle risque d'être sous ingérence russe. Ce qui est exactement l'argument qui a été utilisé pour invalider la première élection présidentielle roumaine, puis la candidature de Georges Escou pour la seconde. Ce bouclier démocratique européen, parce que tout se connecte. En fait, les choses sont simples. L'Union européenne sait que les peuples en ont ras-le-bol de l'Union européenne. Et qu'il y a un vent de révolte. Pour plein de raisons. Légitime. Ce qu'elle craint, c'est que... »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 13:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 30 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est à peu près la même chose. Je pense que Jordan Bardella sera le candidat. Je pense qu'il n'y a plus de doute aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que je ne vois pas comment Marine Le Pen le sera et parce que de toute façon, je pense qu'il a bien l'intention de l'être et qu'il ne fait plus beaucoup cas de Marine Le Pen. Je pense qu'il ne la cite plus, enfin, elle n'existe plus à ses yeux. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 4:32Voir 2 autres passages
« Je pense que c'est parce qu'ils sont dans la sauce aussi, c'est tout. C'est par solidarité un peu judiciaire. Mais la réalité, c'est que si on reprend leurs propos les mêmes il y a dix ans, ils avaient des mots très durs contre Nicolas Sarkozy et son bilan. Et ils avaient raison. Nicolas Sarkozy est un homme qui a trahi la France. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 2:06
« Ils ont changé d'avis sur tout. Ils ont changé d'avis sur l'Europe, ils ont changé d'avis sur l'euro, ils ont changé d'avis sur l'OTAN, ils ont changé d'avis absolument sur tous les sujets, sur les retraites, sur tout. Donc ils ont changé d'avis aussi sur la probité qu'on doit avoir en politique. Et je suis désolé, on doit avoir de l'honnêteté et de la probité en politique. Et surtout, on ne doit pas défendre des hommes qui ont trahi la France, qui ont vendu la France aux Américains comme Sarkozy, qui nous ont entraînés dans des guerres terribles, illégales comme la Libye, et qui, encore une fois, ont trahi le vote des Français par référendum sur la Constitution européenne. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Peu importe, ils parlent comme moi. La réalité, c'est que eux veulent rester dans l'Union Européenne, donc c'est totalement incohérent. Avec les milliards, les dizaines de milliards d'économiques, je viens de vous dire, avec la relance de la production en France, grâce à notre sortie de l'Union Européenne, grâce au patriotisme économique et agricole qu'on fera, on pourra se priver, on pourra éviter de taper sur les Français et de faire des réformes des retraites absolument injustes. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 8:59Voir 2 autres passages
« Tous, c'est normal. Mais tous, pourquoi ? Parce que nous n'avons plus la souveraineté. Normalement, quand on débat du budget, on parle des grandes orientations de la nation. Qu'est-ce qu'on veut pour notre industrie, notre agriculture, notre sécurité ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre hôpital ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre école ? On devrait parler de cela. Mais comme on n'a plus la souveraineté, qu'on ne gère plus rien de tout cela, ils le savent, il ne leur reste plus qu'un seul outil en main, c'est le marteau fiscal et ils tapent. Moi, je ne veux pas taper sur les Français. Je veux qu'on sorte de l'Union Européenne, on fera 20 milliards d'économies par an. Qu'on arrête de financer l'Ukraine, on fera 10 milliards d'économies par an. Qu'on supprime des agences comme l'ADEME ou l'ARCOM, on fera des milliards d'économies par an. Et qu'on supprime, et j'en finirai par là, qu'on divise par deux le nombre d'élus locaux et nationaux rémunérés en France et qu'on supprime leurs privilèges, on fera des économies. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités23 juin 2016 au 11 nov. 2025 · 44 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tous, c'est normal. Mais tous, pourquoi ? Parce que nous n'avons plus la souveraineté. Normalement, quand on débat du budget, on parle des grandes orientations de la nation. Qu'est-ce qu'on veut pour notre industrie, notre agriculture, notre sécurité ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre hôpital ? Qu'est-ce qu'on veut pour notre école ? On devrait parler de cela. Mais comme on n'a plus la souveraineté, qu'on ne gère plus rien de tout cela, ils le savent, il ne leur reste plus qu'un seul outil en main, c'est le marteau fiscal et ils tapent. Moi, je ne veux pas taper sur les Français. Je veux qu'on sorte de l'Union Européenne, on fera 20 milliards d'économies par an. Qu'on arrête de financer l'Ukraine, on fera 10 milliards d'économies par an. Qu'on supprime des agences comme l'ADEME ou l'ARCOM, on fera des milliards d'économies par an. Et qu'on supprime, et j'en finirai par là, qu'on divise par deux le nombre d'élus locaux et nationaux rémunérés en France et qu'on supprime leurs privilèges, on fera des économies. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:59Voir 2 autres passages
« Moi, je veux l'abrogation de cette réforme des retraites. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 8:46
« Peu importe, ils parlent comme moi. La réalité, c'est que eux veulent rester dans l'Union Européenne, donc c'est totalement incohérent. Avec les milliards, les dizaines de milliards d'économiques, je viens de vous dire, avec la relance de la production en France, grâce à notre sortie de l'Union Européenne, grâce au patriotisme économique et agricole qu'on fera, on pourra se priver, on pourra éviter de taper sur les Français et de faire des réformes des retraites absolument injustes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes18 déc. 2016 au 11 nov. 2025 · 23 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une victoire pour lui personnellement, mais pas une victoire pour la France. Moi, je ne veux pas un budget qui dérembourse les médicaments, qui attaque l'hôpital public, qui aille peut-être, j'espère que ça ne passera pas, vers l'obligation vaccinale, une nouvelle obligation vaccinale. Je souhaite que nous ayons un vrai budget pour la France, que ce soit pour la sécurité sociale ou pour l'État. Voyez-vous, quand vous regardez les débats budgétaires, vous ne voyez que des gens qui vous parlent en ce moment de taxes et d'impôts. Tous les jours, on ne comprend d'ailleurs plus rien. Ils inventent tous des taxes et des impôts parce qu'ils n'ont plus qu'un seul outil, un seul marteau. C'est le marteau de la taxe. Alors, ils tapent dessus, ils tapent sur les Français toute la journée. Une taxe, une taxe, une taxe. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:22Voir 2 autres passages
« C'est de mobiliser les Français parce que leur objectivement est grave. C'est-à-dire qu'au moment où on est au plus proche de la paix, enfin en Ukraine, on le voit bien, on a le sentiment qu'effectivement ça dérange l'Union Européenne, Macron, qui fonce vers la guerre, plus que jamais, avec une propagande de guerre qui se développe, qui dégouline sur tous les médias, matin, midi et soir, c'est devenu hallucinant. Et puis ces engagements qui nous font peur. C'est-à-dire que l'idée quand même d'envoyer, même après un cessez-le-feu, des troupes soi-disant de la paix, des troupes françaises et d'autres en Ukraine, il n'y a pas de troupes de la paix, ça n'existe pas. On sait très bien qu'on est dans un conflit qui est tout sauf terminé, qui a des causes profondes, et qu'on est une puissance nucléaire face à une autre puissance nucléaire. Donc tout ça est d'une grande irresponsabilité. Mais le problème, c'est qu'on voit bien que Macron et l'Union Européenne ne sont pas sur un agenda... L'agenda qu'il nous présente à la télévision n'est pas le vrai agenda. C'est-à-dire que la volonté de, en permanence, raviver la guerre quand la paix devient possible, et je trouve qu'on le voit bien en ce moment, »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 0:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une victoire pour lui personnellement, mais pas une victoire pour la France. Moi, je ne veux pas un budget qui dérembourse les médicaments, qui attaque l'hôpital public, qui aille peut-être, j'espère que ça ne passera pas, vers l'obligation vaccinale, une nouvelle obligation vaccinale. Je souhaite que nous ayons un vrai budget pour la France, que ce soit pour la sécurité sociale ou pour l'État. Voyez-vous, quand vous regardez les débats budgétaires, vous ne voyez que des gens qui vous parlent en ce moment de taxes et d'impôts. Tous les jours, on ne comprend d'ailleurs plus rien. Ils inventent tous des taxes et des impôts parce qu'ils n'ont plus qu'un seul outil, un seul marteau. C'est le marteau de la taxe. Alors, ils tapent dessus, ils tapent sur les Français toute la journée. Une taxe, une taxe, une taxe. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 7:22Voir 2 autres passages
« Si Macron aime beaucoup le plan présenté par François Bayrou, c'est encore plus inquiétant. Alors, je vais vous dire, ce qui a été présenté, c'est pour les Français extrêmement violent. Les 10% d'abattement pour les retraités. Un retraité riche, c'est celui qui gagne plus de 1 600 euros par mois. C'est ce qu'on a appris. Les ALD et les infections de longue durée, dont les cancers, ça, je peux vous dire, c'est la panique à bord chez tous ceux qui sont atteints. Ils ne seront plus remboursés en période de rémission, ce qui ne veut pas dire grand-grand-chose. Les deux jours fériés, évidemment. On a plein de mesures comme ça qui sont apparues l'année blanche, la TVA sociale sans le dire, et même cette idée de vaccination obligatoire, puisqu'il faut responsabiliser les non-vaccinés. On sait ce que ça veut dire. Donc, on va aller forcer les gens. Et ça nous rappelle des choses de sinistre période. Alors, moi, ce qui m'intéresse, c'est l'auto-satisfait-cite, en fait. Oui, mais il demande, dans sa phrase, il dit si d'autres responsables politiques ont des idées, qu'il nous les donne. Mais moi, je vais lui donner des idées. Ce n'est pas de taper sur les Français, c'est qu'il y a des idées intelligentes. Oui, mais même des idées massives en termes d'économie. Il y a un éléphant au milieu de la pièce, personne n'en parle, c'est ce que nous coûte l'Union européenne. Ça, c'est le tabou absolu de la vie politique française. Chaque année, en ce moment, on donne 15 milliards en plus que ce qu'on reçoit. 15 milliards par an. C'est déjà plus d'un tiers du plan de M. Bayrou. L'an prochain, ça va passer à 21 milliards. La moitié de son plan. Et dans deux ans, ce sera 25 milliards par an. Donc moi, je dis qu'on quitte l'Union européenne et on ramène ce différentiel à zéro. L'argent qui ira dans la poche des Français et de ceux qui créent, qui produisent, qui vivent en France. Vous avez par ailleurs des milliards par M. Macron qui sont distribués tous les ans en ce moment à l'Ukraine pour entretenir une guerre qui est perdue et un pays extrêmement corrompu. Personne ne dit qu'il faut arrêter ça. Moi, je dis qu'il faut arrêter ça. D'urgence. On a d'autres priorités que de financer le régime de M. Zelensky. Il y a des mesures qui ne sont pas évoquées. Je ne sais pas, on est régulé ici par une agence qui s'appelle l'Arcom. Moi, je veux la suppression de l'Arcom. Je veux la suppression de l'ADEME, 4 milliards par an, et de tout un tas d'agences qui sont là aussi des fabriques à recaser les copains et les copines du système. Ça, ce serait intelligent. Il y a deux strates, à mon avis, localement, qu'il faut supprimer. La strate de la collectivité régionale, qui est récente, qui a engendré énormément de nouveaux élus, etc., agences, et puis les intercommunalités encore plus récentes, qui coûtent un pognon de dingue là aussi. Vous voyez ? Et puis, il y a une mesure qui me choque, c'est que tous ces gens-là demandent des 10% d'abattement, etc., des efforts aux Français. Pourquoi ils n'ont pas annoncé, le même jour, les salaires des ministres, du président de la République, du Premier ministre et des parlementaires, les indemnités, on les diminue immédiatement de 10%. C'est peut-être symbolique, on me dira. Tant que ça, ça représente quand même de l'argent, et je crois que ça aurait été quand même attendu de la part des Français, que eux fassent de temps en temps un petit effort. Je suis aussi pour la suppression du Sénat et du Conseil économique et social. Ah non, mais on cherche des vrais... Attendez, la situation est grave ou elle n'est pas grave ? Javier Mileï est un petit joueur face à vous. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas été appelé, mais il y a deux choses. D'abord, dans le contexte actuel, ce n'est pas totalement anecdotique parce que, même si on n'a pas de preuves, évidemment qu'on doit faire le lien quand même avec ce qui se passe. Bayrou qui veut sauver sa peau et qui a besoin du groupe socialiste. Et c'est comme ça, son mari, c'est comme ça. Il préside le groupe socialiste à l'Assemblée nationale, justement. Pour le reste, cette République des Copains, mais c'est à tous les étages. Vous avez un tas d'instances aujourd'hui qui ne servent qu'à ça. Le Conseil économique et social et environnemental qui ne sert à rien. Il y a eu un rapport, justement, je crois, de la Cour des comptes qui a dit qu'il coûtait extrêmement cher par rapport à ce qu'il produisait. Voilà. C'est un recasage massif. Ce truc-là aurait dû être supprimé depuis bien longtemps, en charge des économies. Et puis, il y a des déclinaisons régionales. Les conseils économiques et sociaux et environnementaux régionaux, un par région, ils sont tous payés. Ils font deux rapports par an, ça ne sert strictement à rien. Là aussi, c'est du recasage local, régional. Vous avez qui est nommé à la tête du... Enfin, parmi les dirigeants du Conseil d'État, Cour des comptes, tous ces grands corps. C'est en permanence, ce genre de décision. Ça passe plus ou moins inaperçu, parce qu'ils sont plus ou moins connus, ceux qui en bénéficient. Là, c'est Nadja de Val-Aubekassem, on la connaît, il y a le contexte actuel. Mais c'est en permanence. Et ça, ça coûte un pognon de dingue, comme dirait l'autre. Ça, là, il y a des économies à faire et il y a de l'éthique à remettre. »
Europe 1 · L'Heure des Pros : "La République des copains est partout en France" (Florian Philippot)Vérifier à 7:34Voir 2 autres passages
« lieu de fermer des lits à l'hôpital, on les laisse ouverts. » »
Florian Philippot · Florian Philippot : interview délirante sur CNews !Vérifier à 12:21
« on en rouvre, on met du personnel. » »
Florian Philippot · Florian Philippot : interview délirante sur CNews !Vérifier à 12:23
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · Florian PhilippotVérifier à 2:55
« Non, notre devise, c'est le meilleur pour la France. Je pense qu'on ne peut pas défendre une politique. Et nous avons publié une charte des Patriotes qui est en ligne sur notre site, une charte qui recouvre un projet complet sur l'écologie, l'école, l'économie, les questions régaliennes, les questions de politique étrangère, si nous ne sommes pas un pays libre. Mais justement... Je veux dire, aujourd'hui, nous sommes dans la vie politique française peut-être les seuls souverainistes, ce qui est quand même extraordinaire. Les autres vous disent qu'on va réformer, y compris le Front National. C'est pour ça que ça me pose notamment un énorme problème. On va réformer de l'intérieur l'Union Européenne. Je veux dire, ça fait 40 ans qu'on nous vend cette soupe. On voit bien que ça ne fonctionne pas. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Le Front national est "un adversaire politique", juge Florian Philippot, à la tête des PatriotesVérifier à 6:02
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:51
« Qu'il sorte ? Oui. Pas particulièrement. Moi, je n'ai pas de plaisir particulier à voir quelqu'un en prison, mais Nicolas Sarkozy ne m'a jamais arraché une larme. Son sort judiciaire non plus. C'est un homme qui apparaît dans énormément de dossiers. Et sur ce dossier-là en particulier, il y a beaucoup de choses. Contrairement à ce que certains disent sans connaître le dossier. Il y a même des victimes qui ont été reconnues officiellement par la justice. Alors on verra bien avec l'appel, évidemment. Mais au-delà de ça, moi, je juge surtout le président de la République. »
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 0:09
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 3:03
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.Vérifier à 2:23
« sert un agenda, et Macron a un agenda. Mais lequel ? Il a un agenda à l'intérieur, qui ressemble beaucoup à celui du Covid. C'est-à-dire qu'il a besoin de faire peur, il ne gouverne pas par la conviction, en entraînant son peuple vers un projet d'espérance, un projet national, non, non. Il gouverne par la peur, en soumettant, en stressant par ses discours, on a vu l'allocution l'autre jour, des discours anxiogènes. Ce qui est un moyen pour lui, de maintenir sous peur un peuple, et de l'entraîner un peu vers ce qu'il veut. C'est-à-dire que, vers la guerre, mais aussi vers, on a vu, on nous a reparlé de la réforme des retraites, peut-être même la retraite à 70 ans pour financer l'Ukraine. Comme l'auraient fait les Danois, l'épargne, on a des projets assez délirants qui fleurissent ici et là, et puis de l'austérité sur le reste, parce qu'il va bien falloir financer l'Ukraine. C'est la dette, hein. Exactement. Donc ça, on sent qu'il y a un agenda à l'intérieur qui n'a rien à voir avec la paix, ou même le souci du peuple ukrainien. Parce que s'il avait vraiment le souci du peuple ukrainien, il ferait tout justement pour que les combats cessent le plus vite possible. Et l'Union Européenne, elle, son agenda est très claire, c'est de, comme à chaque fois qu'il y a une crise, c'est de piquer une compétence en plus. Alors pendant le Covid, elle a pris la compétence de la santé, et là, elle veut la compétence des affaires militaires. À terme, l'Union Européenne, c'est Mario Draghi qui avait craché le morceau fin 2023, veut devenir un État. Bon, ben un État a une armée. C'est la définition même d'un État. Un État, il doit avoir une armée, il a déjà... Et une police. Oui, elle a déjà sa monnaie, ses frontières, son droit fédéral, son droit supranational, sa justice de plus en plus avec le parquet européen. Elle veut, effectivement, son armée, et même notre dissuasion nucléaire avec ses projets qui sont très flous, ce qui, quand c'est flou, il y a un loup, comme dit l'autre. Et donc, on voit bien qu'il y a une volonté à terme de transférer, y compris la dissuasion nucléaire. Voilà. Donc, Macron et l'Union Européenne ont un agenda qui consiste à perpétuer la guerre quand la paix devient possible. Et c'est ça qu'on a voulu dénoncer. Il y avait du monde. On donne la parole à tout le monde. On est, malheureusement, j'ai envie de dire, on est le seul mouvement politique français qui se bouge pour la paix, concrètement, dans les rues de France, et pour faire entendre à Macron, au gouvernement et à l'Union Européenne, un autre discours. Ça fait le tour du monde. Là, on a des dizaines de millions de vues sur tous les réseaux sociaux de cette manifestation depuis une semaine. Par contre, pas un média français pour venir la couvrir. »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 1:34
franceinfo · Florian Philippot, président du mouvement Les Patriotes, est l'invité de la matinale de franceinfo.
« sert un agenda, et Macron a un agenda. Mais lequel ? Il a un agenda à l'intérieur, qui ressemble beaucoup à celui du Covid. C'est-à-dire qu'il a besoin de faire peur, il ne gouverne pas par la conviction, en entraînant son peuple vers un projet d'espérance, un projet national, non, non. Il gouverne par la peur, en soumettant, en stressant par ses discours, on a vu l'allocution l'autre jour, des discours anxiogènes. Ce qui est un moyen pour lui, de maintenir sous peur un peuple, et de l'entraîner un peu vers ce qu'il veut. C'est-à-dire que, vers la guerre, mais aussi vers, on a vu, on nous a reparlé de la réforme des retraites, peut-être même la retraite à 70 ans pour financer l'Ukraine. Comme l'auraient fait les Danois, l'épargne, on a des projets assez délirants qui fleurissent ici et là, et puis de l'austérité sur le reste, parce qu'il va bien falloir financer l'Ukraine. C'est la dette, hein. Exactement. Donc ça, on sent qu'il y a un agenda à l'intérieur qui n'a rien à voir avec la paix, ou même le souci du peuple ukrainien. Parce que s'il avait vraiment le souci du peuple ukrainien, il ferait tout justement pour que les combats cessent le plus vite possible. Et l'Union Européenne, elle, son agenda est très claire, c'est de, comme à chaque fois qu'il y a une crise, c'est de piquer une compétence en plus. Alors pendant le Covid, elle a pris la compétence de la santé, et là, elle veut la compétence des affaires militaires. À terme, l'Union Européenne, c'est Mario Draghi qui avait craché le morceau fin 2023, veut devenir un État. Bon, ben un État a une armée. C'est la définition même d'un État. Un État, il doit avoir une armée, il a déjà... Et une police. Oui, elle a déjà sa monnaie, ses frontières, son droit fédéral, son droit supranational, sa justice de plus en plus avec le parquet européen. Elle veut, effectivement, son armée, et même notre dissuasion nucléaire avec ses projets qui sont très flous, ce qui, quand c'est flou, il y a un loup, comme dit l'autre. Et donc, on voit bien qu'il y a une volonté à terme de transférer, y compris la dissuasion nucléaire. Voilà. Donc, Macron et l'Union Européenne ont un agenda qui consiste à perpétuer la guerre quand la paix devient possible. Et c'est ça qu'on a voulu dénoncer. Il y avait du monde. On donne la parole à tout le monde. On est, malheureusement, j'ai envie de dire, on est le seul mouvement politique français qui se bouge pour la paix, concrètement, dans les rues de France, et pour faire entendre à Macron, au gouvernement et à l'Union Européenne, un autre discours. Ça fait le tour du monde. Là, on a des dizaines de millions de vues sur tous les réseaux sociaux de cette manifestation depuis une semaine. Par contre, pas un média français pour venir la couvrir. »
Sud Radio · Florian Philippot " L'Union Européenne est la structure la plus corrompue du monde."Vérifier à 1:34
Europe 1 · L'Heure des Pros : "La République des copains est partout en France" (Florian Philippot)Vérifier à 15:45
« Non, je n'ai pas été appelé, mais il y a deux choses. D'abord, dans le contexte actuel, ce n'est pas totalement anecdotique parce que, même si on n'a pas de preuves, évidemment qu'on doit faire le lien quand même avec ce qui se passe. Bayrou qui veut sauver sa peau et qui a besoin du groupe socialiste. Et c'est comme ça, son mari, c'est comme ça. Il préside le groupe socialiste à l'Assemblée nationale, justement. Pour le reste, cette République des Copains, mais c'est à tous les étages. Vous avez un tas d'instances aujourd'hui qui ne servent qu'à ça. Le Conseil économique et social et environnemental qui ne sert à rien. Il y a eu un rapport, justement, je crois, de la Cour des comptes qui a dit qu'il coûtait extrêmement cher par rapport à ce qu'il produisait. Voilà. C'est un recasage massif. Ce truc-là aurait dû être supprimé depuis bien longtemps, en charge des économies. Et puis, il y a des déclinaisons régionales. Les conseils économiques et sociaux et environnementaux régionaux, un par région, ils sont tous payés. Ils font deux rapports par an, ça ne sert strictement à rien. Là aussi, c'est du recasage local, régional. Vous avez qui est nommé à la tête du... Enfin, parmi les dirigeants du Conseil d'État, Cour des comptes, tous ces grands corps. C'est en permanence, ce genre de décision. Ça passe plus ou moins inaperçu, parce qu'ils sont plus ou moins connus, ceux qui en bénéficient. Là, c'est Nadja de Val-Aubekassem, on la connaît, il y a le contexte actuel. Mais c'est en permanence. Et ça, ça coûte un pognon de dingue, comme dirait l'autre. Ça, là, il y a des économies à faire et il y a de l'éthique à remettre. »
Europe 1 · L'Heure des Pros : "La République des copains est partout en France" (Florian Philippot)Vérifier à 7:34