Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Éric Ciotti — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 741
Question 176Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
Un immense sentiment d'émotion. Sept victimes, trois enfants, un adolescent de 17 ans, une famille décimée. Je veux penser à ces victimes, je veux penser aux voisins de cet immeuble, à tous ces habitants de cette cité des Moulins qui depuis des années est traumatisée, vit dans la terreur, vit dans la peur. Je veux leur dire mon soutien. Je veux dire aussi ma colère. Ma colère face à cette impuissance de l'État, de la ville. Qu'est-ce qui ne marche pas ?
Réponse à côté
Merci Eric Ciotti. Merci. Bonne journée à vous.
« Merci Eric Ciotti. Merci. Bonne journée à vous. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 16:35
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 177Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
à quoi à l'Assemblée ?
Réponse à côté
mais on a ouvert un chemin dont vous ne répondez pas à ma question. Et ce rôle, il sera essentiel. Avec 17 députés accolés à un groupe de 125 députés du Rassemblement National. Est-ce que vous n'avez pas peur, Éric Ciotti, d'être peu à peu dissous dans le lepénisme ? Ce matin, ce choix risque d'avoir une conséquence. À 10 heures, les présidents des groupes parlementaires se réunissent pour décider des postes clés à l'Assemblée. Vous étiez questeur dans l'ancienne Assemblée. Vous pensez retrouver votre poste ou c'est fichu ?
« mais on a ouvert un chemin dont vous ne répondez pas à ma question. Et ce rôle, il sera essentiel. Avec 17 députés accolés à un groupe de 125 députés du Rassemblement National. Est-ce que vous n'avez pas peur, Éric Ciotti, d'être peu à peu dissous dans le lepénisme ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 12:01Voir 1 autre passage
« Ce matin, ce choix risque d'avoir une conséquence. À 10 heures, les présidents des groupes parlementaires se réunissent pour décider des postes clés à l'Assemblée. Vous étiez questeur dans l'ancienne Assemblée. Vous pensez retrouver votre poste ou c'est fichu ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 13:12
Question 178Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
J'ai voté pour le candidat de notre coalition, Sébastien Chenu. Donc vous, Éric Ciotti, vous n'avez pas fait barrage au candidat du Nouveau Front Populaire au risque qu'il soit élu ?
Réponse à côté
J'ai du mal à comprendre votre raisonnement, parce que la gauche fait une alliance, vous faites alliance avec le Rassemblement National. Qui pèse 11 millions d'électeurs. C'est-à-dire 4 millions de plus que le second. Oui, j'ai compris, mais pourquoi le camp présidentiel
« J'ai du mal à comprendre votre raisonnement, parce que la gauche fait une alliance, vous faites alliance avec le Rassemblement National. Qui pèse 11 millions d'électeurs. C'est-à-dire 4 millions de plus que le second. Oui, j'ai compris, mais pourquoi le camp présidentiel »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 3:08
Question 179Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
Bien sûr, parce que... Mais en quoi ce serait une solution ?
Réponse à côté
Mais attendez, c'est très important ce moment de clarification. Les Français, ils ont voté une fois pour les Européennes. Deux fois pour les législatives. À vos yeux, ils ont mal voté. Il faut qu'ils re-votent une quatrième fois. est moins jusqu'au boutiste que vous. Elle ne demande pas pour le moment la démission du président de la République. Elle dit qu'il y aura une dissolution dans un an et naturellement, on retournera au vote. Vous, vous dites
« Mais attendez, c'est très important ce moment de clarification. Les Français, ils ont voté une fois pour les Européennes. Deux fois pour les législatives. À vos yeux, ils ont mal voté. Il faut qu'ils re-votent une quatrième fois. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 6:32Voir 1 autre passage
« est moins jusqu'au boutiste que vous. Elle ne demande pas pour le moment la démission du président de la République. Elle dit qu'il y aura une dissolution dans un an et naturellement, on retournera au vote. Vous, vous dites »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 7:17
Question 180Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
qu'il faut que le président s'en aille. Nous serons dans une situation de blocage dès l'automne parce que ce qui apparaît aussi, c'est qu'il y a une majorité qui, à l'Assemblée nationale, ne peut pas se retrouver dans ce gouvernement, cette alliance qui ne dit pas son nom entre Mme Borne, M. Attal, M. Wauquiez, les amis de M. Bertrand qui confisquent le pouvoir. Donc, il y aura, à un moment, forcément, une opposition contre cette méthode. Eh bien, pour trancher cette situation de blocage parce qu'on va envers un blocage. Moi, je crains le pire pour notre pays. Je crains qu'il y ait de la violence dans la rue, que les insoumis qui représentent un danger majeur pour la République profite de cette situation, l'exploite et c'est des coups de force politique. C'est ça qui est dangereux. Donc, un moment, il faut être clair, M. Macron a créé le chaos. Donc, vous dites qu'il démissionne. Il a perdu dans les urnes.
Réponse directe
Donc, vous dites qu'il démissionne.
« Donc, vous dites qu'il démissionne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 8:25
Question 181Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
Ce sont des mesures qu'on a portées, sans doute beaucoup d'entre elles. Je les ai moi-même portées. Donc si on fait appel à vous dans ce pacte, vous direz oui ?
Réponse à côté
– Mais vous ne me répondez pas. – Et M. Vauquiez, les mesures que je… Pardon, non mais soyons précis, les mesures que je viens d'indiquer, vous pourriez les voter ? Vous pourriez participer à ce pacte législatif ? – Mais qui les présentera ?
« – Mais vous ne me répondez pas. – Et M. Vauquiez, les mesures que je… Pardon, non mais soyons précis, les mesures que je viens d'indiquer, vous pourriez les voter ? Vous pourriez participer à ce pacte législatif ? – Mais qui les présentera ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 9:28
Question 182Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
n'aurait pas le droit de faire alliance avec la droite ?
Réponse à côté
À l'arrivée, Emmanuel Macron, finalement, il a réussi son coup. Il a réussi son hold-up. Il y a le banc de pivet, président de l'Assemblée. C'est intéressant, je rebondis sur le mot que vous venez d'employer. Vous parlez de hold-up démocratique. J'ai regardé, si je ne me trompe pas, Mathilde Panot, la chef de file des Insoumis, parle de coup de force antidémocratique. Hier, Olivier Faure, qui était à ce micro, à votre place, parlait d'une forme de hold-up. En fait, je me rends compte, Éric Ciotti, que vous parlez exactement comme le nouveau Front populaire.
« À l'arrivée, Emmanuel Macron, finalement, il a réussi son coup. Il a réussi son hold-up. Il y a le banc de pivet, président de l'Assemblée. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 4:12Voir 1 autre passage
« C'est intéressant, je rebondis sur le mot que vous venez d'employer. Vous parlez de hold-up démocratique. J'ai regardé, si je ne me trompe pas, Mathilde Panot, la chef de file des Insoumis, parle de coup de force antidémocratique. Hier, Olivier Faure, qui était à ce micro, à votre place, parlait d'une forme de hold-up. En fait, je me rends compte, Éric Ciotti, que vous parlez exactement comme le nouveau Front populaire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 4:55
Question 183Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
Pour M. De Logu, c'est très clairement adapté. Il a même physiquement mis en cause le Benjamin de l'Assemblée nationale. Culture racaille. Le député trémé. C'est le mot pour reconnaître. Oui, bien sûr, il a raison. Notre député Anane Mansouri qui est la benjamine de l'Assemblée nationale, elle aussi a été agressée qu'on refuse de serrer... Donc à l'Assemblée, en ce moment, il y a des députés racailles. Qu'on refuse de serrer... Il y a des députés dangereux aussi qui sont fichés S dans les insoumis, mais écoutez, ces députés, ils ont été élus par qui ?
Réponse à côté
J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé
« J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 14:51
Question 184Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
Il a perdu dans les urnes. Il essaie de gagner sur le tapis vert par des combinaisons pour sortir de cette situation de blocage. Donc, vous dites qu'il démissionne. Il n'y a qu'une solution, c'est qu'il remette sa démission et qu'il y ait des élections présidentielles.
Réponse à côté
Éric Ciotti, j'imagine que vous parliez de ce pacte que Laurent Wauquiez est en train de sceller avec le camp présidentiel. Il a dit coalition, non, mais un pacte législatif. J'imagine que vous l'avez lu, cette liste de 25 mesures. Je vous cite quelques exemples. Conditionner le RSA à des heures d'intérêt général, le retour des peines planchées, des plafonds de flux migratoires annuels, la suppression de l'AME pour la transformer en aide médicale d'urgence. Mais pardon, vous pourriez voter tout ça ?
« Éric Ciotti, j'imagine que vous parliez de ce pacte que Laurent Wauquiez est en train de sceller avec le camp présidentiel. Il a dit coalition, non, mais un pacte législatif. J'imagine que vous l'avez lu, cette liste de 25 mesures. Je vous cite quelques exemples. Conditionner le RSA à des heures d'intérêt général, le retour des peines planchées, des plafonds de flux migratoires annuels, la suppression de l'AME pour la transformer en aide médicale d'urgence. Mais pardon, vous pourriez voter tout ça ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 8:38
Question 185Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
Mais écoutez, il faut, aujourd'hui... Est-ce que vous allez exercer un recours en justice ?
Réponse à côté
la solution pour en sortir serait qu'il démissionne.
« la solution pour en sortir serait qu'il démissionne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 6:18
Question 186Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
– Ben, visiblement… – Quel gouvernement ?
Réponse directe
l'actuel bloc central et la droite ?
« l'actuel bloc central et la droite ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 9:44
Question 187Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
La situation dans ce quartier, parce que très vraisemblablement, l'enquête le dira, mais le procureur a donné des éléments importants, cet incendie est criminel et il se déroule sous fond de règlement de compte entre trafiquants de drogue. C'est la drogue qui gangrène tout. Alors, colère, pourquoi ?
Réponse à côté
Merci Eric Ciotti. Merci. Bonne journée à vous.
« Merci Eric Ciotti. Merci. Bonne journée à vous. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 16:35
Question 188Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
Je ne suis pas candidat à ce poste. Vous n'êtes pas candidat ?
Réponse à côté
Je voudrais qu'on parle de Nice ensemble. Juste encore un dernier mot sur l'Assemblée. Vous avez vu le comportement d'un certain nombre d'élus de gauche, d'insoumis. Je pense à M. De Logu qui a essayé de... Ce comportement, il est honteux. Jordan Bardella a parlé de culture racaille. Il va un peu loin quand même, non ? J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé
« Je voudrais qu'on parle de Nice ensemble. Juste encore un dernier mot sur l'Assemblée. Vous avez vu le comportement d'un certain nombre d'élus de gauche, d'insoumis. Je pense à M. De Logu qui a essayé de... Ce comportement, il est honteux. Jordan Bardella a parlé de culture racaille. Il va un peu loin quand même, non ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 13:44Voir 1 autre passage
« J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 14:51
Question 189Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
à Nice ?
Réponse à côté
Merci Eric Ciotti. Merci. Bonne journée à vous.
« Merci Eric Ciotti. Merci. Bonne journée à vous. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 16:35
Question 190Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
Avec le soutien de qui ?
Réponse à côté
J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé
« J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 14:51
Question 191Le choix de l’extrême droite ou de la gauche - Éric Ciotti est l’invité du 3 juillet 2024
Vous savez que ce ne sont pas les sentiments qui comptent, ce sont les faits. Ce n'est pas vous que je vais l'apprendre. Est-ce que François-Xavier Bellamy est sur le point de vous rejoindre ?
Réponse partielle
Je l'espère en tout cas. Parce qu'il a des convictions fortes, il a des compétences. Et il ne peut pas, comme beaucoup de ma famille politique, accepter, il ne peut pas accepter, qu'on se compromettre avec LFI. Sincèrement, que des républicains comme M. Bertrand soutiennent un candidat communiste. Mais c'est totalement ahurissant, ahurissant. François-Xavier Bellamy, comme moi, est un homme de droite. Comme moi, il aime la France. Et je suis sûr qu'il va nous rejoindre dans cette grande coalition. C'est une conviction ou c'est un fait ? Vous l'interrogez ? Je l'espère en tout cas. Je connais ses convictions. Et je sais qu'il ne laissera pas la France aux mains des insoumis.
« Je l'espère en tout cas. Parce qu'il a des convictions fortes, il a des compétences. Et il ne peut pas, comme beaucoup de ma famille politique, accepter, il ne peut pas accepter, qu'on se compromettre avec LFI. Sincèrement, que des républicains comme M. Bertrand soutiennent un candidat communiste. Mais c'est totalement ahurissant, ahurissant. François-Xavier Bellamy, comme moi, est un homme de droite. Comme moi, il aime la France. Et je suis sûr qu'il va nous rejoindre dans cette grande coalition. C'est une conviction ou c'est un fait ? Vous l'interrogez ? Je l'espère en tout cas. Je connais ses convictions. Et je sais qu'il ne laissera pas la France aux mains des insoumis. »
France 2 — Les 4 Vérités · Le choix de l’extrême droite ou de la gauche - Éric Ciotti est l’invité du 3 juillet 2024Vérifier à 7:27
Question 192Le choix de l’extrême droite ou de la gauche - Éric Ciotti est l’invité du 3 juillet 2024
Bonjour, merci beaucoup. C'est quoi cette histoire de coup d'État ?
Réponse directe
C'est une tentative de confisquer le pouvoir démocratique. C'est vrai que nous avons mis en garde sur les nominations qui s'annoncent, qui s'annonçaient. Il y en a déjà eu la semaine dernière. Des recteurs notamment, notamment l'époux de l'ancienne secrétaire d'État. Marine Le Pen qui parle de coup d'État administratif. Oui, oui, coup d'État administratif. Elle a raison et j'ai utilisé aussi ce terme. S'annoncer une très grande vague de nominations de préfets aux responsables administratifs. Ça fait partie des prérogatives du chef de l'État. Ce n'est pas républicain. Article 13 de la Constitution, le chef de l'État nomme aux emplois civils et militaires tels que les préfets. Vous convenez q…
« C'est une tentative de confisquer le pouvoir démocratique. C'est vrai que nous avons mis en garde sur les nominations qui s'annoncent, qui s'annonçaient. Il y en a déjà eu la semaine dernière. Des recteurs notamment, notamment l'époux de l'ancienne secrétaire d'État. Marine Le Pen qui parle de coup d'État administratif. Oui, oui, coup d'État administratif. »
France 2 — Les 4 Vérités · Le choix de l’extrême droite ou de la gauche - Éric Ciotti est l’invité du 3 juillet 2024Vérifier à 0:16Voir 2 autres passages
« Elle a raison et j'ai utilisé aussi ce terme. S'annoncer une très grande vague de nominations de préfets aux responsables administratifs. Ça fait partie des prérogatives du chef de l'État. Ce n'est pas républicain. Article 13 de la Constitution, le chef de l'État nomme aux emplois civils et militaires tels que les préfets. Vous convenez que faire ça entre les deux tours des élections ou au lendemain des élections, ce n'est pas démocratique. C'est quelque part confisquer, et c'est ce qui est grave, la volonté du peuple souverain d'avoir une politique qui s'applique. Que veut dire en faisant cela Emmanuel Macron ? Qu'il empêchera un gouvernement élu démocratiquement de gouverner. Ce message, il est absolument insupportable. »
France 2 — Les 4 Vérités · Le choix de l’extrême droite ou de la gauche - Éric Ciotti est l’invité du 3 juillet 2024Vérifier à 0:36
« Les précédentes cohabitations, sur les nominations, il y a toujours eu une concertation. Là, c'était une forme de coup de force. Nous l'avons dénoncé. Nous verrons bien si M. Macron recule. »
Question 193Le choix de l’extrême droite ou de la gauche - Éric Ciotti est l’invité du 3 juillet 2024
Dernière question. Est-ce que vous avez vu le dernier tweet d'Aya Nakamura ?
Réponse à côté
C'est son droit. Moi, j'ai vu aussi le clip, on aurait pu en parler, scandaleux des rappeurs. Cet appel à la haine, à la mort, qui insulte des élus, qui insulte des femmes. On n'a pas entendu les mouvements féministes se lever. Imaginez, vous tout à l'heure, où vous faisiez ce procès d'intention. Arrêtez avec le procès d'intention. Quelques-uns, si nous avions tenu des propos qui seraient le dixième de ce que ces rappeurs scandaleux, honteux, qui font vomir, ont hier déferlé de haine, de ce déchaînement de haine. J'espère que la justice sanctionnera, parce que derrière cela, il y a un appel au meurtre. Il y a un appel au meurtre des élus. Il y a des élus qui sont pris pour cibles. Mais j'au…
« C'est son droit. Moi, j'ai vu aussi le clip, on aurait pu en parler, scandaleux des rappeurs. Cet appel à la haine, à la mort, qui insulte des élus, qui insulte des femmes. On n'a pas entendu les mouvements féministes se lever. Imaginez, vous tout à l'heure, où vous faisiez ce procès d'intention. Arrêtez avec le procès d'intention. Quelques-uns, si nous avions tenu des propos qui seraient le dixième de ce que ces rappeurs scandaleux, honteux, qui font vomir, ont hier déferlé de haine, de ce déchaînement de haine. J'espère que la justice sanctionnera, parce que derrière cela, il y a un appel au meurtre. Il y a un appel au meurtre des élus. Il y a des élus qui sont pris pour cibles. Mais j'aurais aimé qu'on parle de ce clip, parce que la honte, c'est ces gens qui sont valorisés chaque jour, qui font des appels au meurtre, des insultes, et qui, eux, ne sont absolument pas critiqués, mais sont valorisés. On peut s'exprimer aussi, parce qu'à un moment, il y a de la colère face à ce chap de plomb qui tombe, et qui veut dicter aux Français ce qu'ils doivent faire. »
France 2 — Les 4 Vérités · Le choix de l’extrême droite ou de la gauche - Éric Ciotti est l’invité du 3 juillet 2024Vérifier à 8:20
Question 194Le choix de l’extrême droite ou de la gauche - Éric Ciotti est l’invité du 3 juillet 2024
Est-ce que vous serez candidat au prochain congrès qui arrivera rapidement ?
Réponse à côté
Nous verrons bien. Moi, je suis président des républicains encore pendant trois ans, donc je n'ai pas à me représenter. Nous verrons bien. Moi, aujourd'hui, l'enjeu, ce n'est pas la tambouille d'un parti, les combinaisons, c'est l'avenir de la France. Et la France, soit elle bascule d'entre les mains de M. Mélenchon, soit M. Bardella à la tête d'une coalition de patriotes dont nous faisons partie, engage le redressement du pays. Il n'y a pas d'autre solution. Vous savez, je le dis aux Français très clairement.
« Nous verrons bien. Moi, je suis président des républicains encore pendant trois ans, donc je n'ai pas à me représenter. Nous verrons bien. Moi, aujourd'hui, l'enjeu, ce n'est pas la tambouille d'un parti, les combinaisons, c'est l'avenir de la France. Et la France, soit elle bascule d'entre les mains de M. Mélenchon, soit M. Bardella à la tête d'une coalition de patriotes dont nous faisons partie, engage le redressement du pays. Il n'y a pas d'autre solution. Vous savez, je le dis aux Français très clairement. »
France 2 — Les 4 Vérités · Le choix de l’extrême droite ou de la gauche - Éric Ciotti est l’invité du 3 juillet 2024Vérifier à 4:19
Question 195Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06
Est-ce qu'ils regardent l'avenir ?
Réponse à côté
Ces gens dont vous parlez C'était vos amis Un peu dix jours
« Ces gens dont vous parlez C'était vos amis Un peu dix jours »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06Vérifier à 2:52
Question 196Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06
Éric Ciotti J'ai l'impression J'ai l'impression que c'est Un souhait de la part D'Emmanuel Macron Plus qu'un constat Plus qu'une prévision C'est un souhait C'est une stratégie C'est la stratégie De la peur Il a souvent mobilisé Et convoqué La stratégie de la peur Il l'a fait À l'international En affichant La possibilité D'envoyer Des troupes françaises En Ukraine Contre Tous les avis internationaux Mais il a voulu Semer la peur Et là À nouveau Il installe Ce climat de peur Ce n'est pas responsable Quand on est chef de l'État On est garant Des intérêts supérieurs De la nation Et on est garant De la cohésion De la nation Qui a installé Des ferments De divisions violents Dans notre société ?
Réponse à côté
Marine Le Pen elle-même A dit qu'elle Était assez lucide Sur le fait Qu'il y aurait sans doute Des émeutes Dans les jours Qui suivent L'accession Éventuelle Du RN Au pouvoir Ça pour le coup C'est pas jeter de l'huile Sur le feu Que de le dire Est-ce qu'il n'y a pas Une forme de lucidité Les soulèvements Des militants proches Du RN On l'a vu Qui viennent d'ailleurs D'être jugés En comparution immédiate Qui le soir Des européennes Face à la victoire Du RN Se sont sentis En quelque sorte Débridés Et lancés dans la rue Après avoir Violenté Des personnes Homosexuelles On va pouvoir Tranquillement Casser du PD C'est pas aussi Une forme de guerre civile
« Marine Le Pen elle-même A dit qu'elle Était assez lucide Sur le fait Qu'il y aurait sans doute Des émeutes Dans les jours Qui suivent L'accession Éventuelle Du RN Au pouvoir Ça pour le coup C'est pas jeter de l'huile Sur le feu Que de le dire Est-ce qu'il n'y a pas Une forme de lucidité »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06Vérifier à 5:58Voir 1 autre passage
« Les soulèvements Des militants proches Du RN On l'a vu Qui viennent d'ailleurs D'être jugés En comparution immédiate Qui le soir Des européennes Face à la victoire Du RN Se sont sentis En quelque sorte Débridés Et lancés dans la rue Après avoir Violenté Des personnes Homosexuelles On va pouvoir Tranquillement Casser du PD C'est pas aussi Une forme de guerre civile »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06Vérifier à 6:29
Question 197Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06
Est-ce que ces gens parlent de la France ?
Réponse à côté
Ces gens dont vous parlez C'était vos amis Un peu dix jours
« Ces gens dont vous parlez C'était vos amis Un peu dix jours »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06Vérifier à 2:52
Question 198Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06
De s'être associé au pire ?
Réponse à côté
Et avec espérance On va y revenir On va revenir sur le fond Mais je vous repose quand même la question Puisque plusieurs ténors du parti Vous ont demandé D'organiser un bureau politique Vous n'avez donc Si je comprends bien Pas répondu Pas donné suite Au moment où on se parle Vous n'avez pas pris votre décision De convoquer oui ou non ce bureau politique
« Et avec espérance On va y revenir On va revenir sur le fond Mais je vous repose quand même la question Puisque plusieurs ténors du parti Vous ont demandé D'organiser un bureau politique Vous n'avez donc Si je comprends bien Pas répondu Pas donné suite »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06Vérifier à 1:41Voir 1 autre passage
« Au moment où on se parle Vous n'avez pas pris votre décision De convoquer oui ou non ce bureau politique »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06Vérifier à 2:04
Question 199Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06
Je leur parle Et ils me parlent Mais moi je me bats Pour que nous ayons La majorité absolue Et je vous le dis Nous aurons la majorité absolue Cette question Elle ne se posera pas Parce que je sens Les français désireux De donner leur chance A ceux qui veulent Redresser le pays Enfin Enfin Voilà on est dans une situation Catastrophique Et bien demain Je leur dis Ayez le courage N'ayez pas peur N'écoutez pas Tous ces cassandres Nous sommes Une équipe responsable Avec un programme Responsable Équilibré Et nous allons travailler Pour l'intérêt du pays Vous dites
Réponse partielle
Rien ne me choque Rien ne me choque Dans le programme De Jordan Bardella Cette question Des binationaux Qui depuis hier Fait beaucoup réagir Ne retenir Ne retenir pour les postes Distratégiques De l'État Que les seuls nationaux C'est-à-dire Ceux qui ont une double nationalité En seraient exclus Ça ça vous choque pas ? Un criblage oui Mais qui ne repose pas Sur la seule question De la nationalité Pour l'habilitation
« Rien ne me choque Rien ne me choque Dans le programme De Jordan Bardella Cette question Des binationaux Qui depuis hier Fait beaucoup réagir Ne retenir Ne retenir pour les postes Distratégiques De l'État Que les seuls nationaux C'est-à-dire Ceux qui ont une double nationalité En seraient exclus Ça ça vous choque pas ? »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06Vérifier à 11:08Voir 1 autre passage
« Un criblage oui Mais qui ne repose pas Sur la seule question De la nationalité Pour l'habilitation »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06Vérifier à 11:46
Question 200Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06
C'était Laurent Wauquiez Oui mais ils espèrent le chaos C'est pour ça qu'ils ne bougent pas Ils se disent Laurent Wauquiez il espère le chaos ?
Réponse à côté
Un vote inutile Et un vote perdu Si l'on vote pour les LR Canal historique Si je puis me permettre Rien ne me choque Dans le programme de Jordan Bardella Ils veulent le chaos Dites-vous A propos d'un Laurent Wauquiez Il y a beaucoup de choses Que vous venez de dire Et on va y revenir Point par point Mais d'abord Vous l'avez vous-même évoqué D'ailleurs ce mot Guerre civile C'est la menace Qui plane D'après Emmanuel Macron Si le programme des extrêmes Était au pouvoir RN et LFI Accroissent la conflictualité Et la guerre civile Est-ce qu'en effet Vous pensez qu'il y a Un risque de guerre civile ?
« Un vote inutile Et un vote perdu Si l'on vote pour les LR Canal historique Si je puis me permettre Rien ne me choque Dans le programme de Jordan Bardella Ils veulent le chaos Dites-vous A propos d'un Laurent Wauquiez Il y a beaucoup de choses Que vous venez de dire Et on va y revenir Point par point Mais d'abord Vous l'avez vous-même évoqué D'ailleurs ce mot Guerre civile C'est la menace Qui plane D'après Emmanuel Macron Si le programme des extrêmes Était au pouvoir RN et LFI Accroissent la conflictualité Et la guerre civile Est-ce qu'en effet Vous pensez qu'il y a Un risque de guerre civile ? »
RMC — Face à Face · Face-à-Face : Éric Ciotti - 25/06Vérifier à 4:03
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France 2 — Les 4 Vérités · Le choix de l’extrême droite ou de la gauche - Éric Ciotti est l’invité du 3 juillet 2024Vérifier à 1:27
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 22:50
« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06