Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Éric Ciotti — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 741
Question 151Éric Ciotti : "Je n'ai aucun regret"
Et pour 2027, si Laurent Wauquiez se présente, et si Marine Le Pen se présente, vous soutiendrez qui ?
Réponse partielle
Nous verrons bien, cette question n'est pas posée à ce stade. Moi, je conforterai l'alliance que nous avons portée. Oui, je suis attaché à ce que cette alliance, qui a ouvert une fissure dans ce mur qui avait été érigé par la gauche pour empêcher la droite de gouverner, et c'était la stratégie de François Mitterrand, qui a été, il faut bien le reconnaître, assez efficace, eh bien nous nous adapterons aux circonstances.
« Nous verrons bien, cette question n'est pas posée à ce stade. Moi, je conforterai l'alliance que nous avons portée. »
France Inter · Éric Ciotti : "Je n'ai aucun regret"Vérifier à 21:55
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Voir 1 autre passage
« Oui, je suis attaché à ce que cette alliance, qui a ouvert une fissure dans ce mur qui avait été érigé par la gauche pour empêcher la droite de gouverner, et c'était la stratégie de François Mitterrand, qui a été, il faut bien le reconnaître, assez efficace, eh bien nous nous adapterons aux circonstances. »
France Inter · Éric Ciotti : "Je n'ai aucun regret"Vérifier à 22:10
Question 152Éric Ciotti : "Je n'ai aucun regret"
Vous pensez qu'il y a eu mensonge volontaire, fraude ou au minimum présentation de comptes insincères ?
Réponse directe
Oui, ce sont les questions qui sont posées. Il y a un écart entre les déficits publics qui étaient prévus au budget 2024 de 128 milliards d'euros, parce qu'on parle souvent en pourcentage de PIB, c'était 4,4% du PIB. Pour les Français, ça ne veut pas dire grand-chose. C'était 128 milliards d'euros. On finit 60 milliards d'euros de plus.
« Oui, ce sont les questions qui sont posées. Il y a un écart entre les déficits publics qui étaient prévus au budget 2024 de 128 milliards d'euros, parce qu'on parle souvent en pourcentage de PIB, c'était 4,4% du PIB. Pour les Français, ça ne veut pas dire grand-chose. C'était 128 milliards d'euros. On finit 60 milliards d'euros de plus. »
France Inter · Éric Ciotti : "Je n'ai aucun regret"Vérifier à 10:00
Question 153Éric Ciotti : "Je n'ai aucun regret"
Éric Ciotti, quand vous étiez président de LR, votre priorité était d'imposer Laurent Wauquiez en candidat de votre parti pour 2027, et le tout sans primaire. Une personnalité dispose des meilleures qualités pour incarner l'avenir de la droite. Laurent Wauquiez, il est le mieux placé, disiez-vous, au JDD en septembre 2022. Il est toujours le mieux placé ?
Réponse directe
Sans doute pas, sans doute pas, parce que je pense qu'il a raté plusieurs occasions, et notamment cette occasion de porter avec moi cette alliance. S'il avait fait, la France serait aujourd'hui gouvernée à droite. Il a fait partie de ceux qui s'y sont opposés. Il a fait de façon moins caricaturale que M. Bertrand, qui a appelé à voter communiste ou insoumis. mais il a quand même participé à bloquer le fait que la France pourrait avoir un gouvernement majoritaire, et non pas cette coalition des contraires un peu ridicule. Voilà, donc à un moment, il faut faire des choix. Laurent Wauquiez a des qualités. Celles que je soulignais n'ont pas disparu, mais je crois qu'il a raté quelques opportuni…
« Sans doute pas, sans doute pas, parce que je pense qu'il a raté plusieurs occasions, et notamment cette occasion de porter avec moi cette alliance. S'il avait fait, la France serait aujourd'hui gouvernée à droite. Il a fait partie de ceux qui s'y sont opposés. Il a fait de façon moins caricaturale que M. Bertrand, qui a appelé à voter communiste ou insoumis. mais il a quand même participé à bloquer le fait que la France pourrait avoir un gouvernement majoritaire, et non pas cette coalition des contraires un peu ridicule. Voilà, donc à un moment, il faut faire des choix. Laurent Wauquiez a des qualités. Celles que je soulignais n'ont pas disparu, mais je crois qu'il a raté quelques opportunités. Et la vie politique, c'est aussi savoir... Et pour 2027... Ouvrir une voie, être dans l'anticipation. »
France Inter · Éric Ciotti : "Je n'ai aucun regret"Vérifier à 20:54
Question 154Éric Ciotti : "Je n'ai aucun regret"
Éric Ciotti sur l'immigration, toujours. Le ministre de l'Industrie, Marc Ferracci, a estimé hier à notre micro que des lois immigration. Il y en a eu beaucoup dans notre histoire récente. Je pense qu'il faut les évaluer, surtout les mettre en œuvre, car tous les décrets n'ont pas été pris. Il disait aussi que l'immigration, et en particulier l'immigration de travail, est une nécessité. Sans immigration, on ne sait pas faire. Dans l'industrie, Carlos Tavares, le patron de Stellantis, dit la même chose. « La France a besoin d'immigration pour accroître sa richesse et pour servir le mode de vie de sa population ». Ces propos, vous en pensez quoi ?
Réponse partielle
D'abord, un, ça fait partie des contradictions que je soulevais à l'instant. Ce que dit M. Ferracci est totalement à l'inverse de ce que dit M. Retailleau. Donc quand on est dans le même gouvernement, il faut qu'il se mette d'accord. Moi, je ne suis pas au gouvernement. C'est au Premier ministre de fixer une ligne. Mais il y a une forme d'en même temps exacerbé. Et c'est du macronisme. On dit tout et son contraire. Au final, on ne fait rien. Moi, sur le fond, je suis en désaccord avec ce que dit M. Ferracci. Quand on a un nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi qui t'engendent toujours les 5 millions de personnes, on ne peut pas dire qu'on a besoin d'une immigration de travail.…
« D'abord, un, ça fait partie des contradictions que je soulevais à l'instant. Ce que dit M. Ferracci est totalement à l'inverse de ce que dit M. Retailleau. Donc quand on est dans le même gouvernement, il faut qu'il se mette d'accord. Moi, je ne suis pas au gouvernement. C'est au Premier ministre de fixer une ligne. Mais il y a une forme d'en même temps exacerbé. Et c'est du macronisme. On dit tout et son contraire. Au final, on ne fait rien. Moi, sur le fond, je suis en désaccord avec ce que dit M. Ferracci. Quand on a un nombre de demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi qui t'engendent toujours les 5 millions de personnes, on ne peut pas dire qu'on a besoin d'une immigration de travail. Il faut mieux former ceux qui sont sans emploi. Il faut les orienter vers les métiers de l'industrie. C'est ce que dit le MEDEF aussi. Ce n'est pas que Marc Ferracci. »
France Inter · Éric Ciotti : "Je n'ai aucun regret"Vérifier à 6:53
Question 155Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
Qui tire les ficelles ?
Réponse à côté
C'est la logique. C'est la logique qu'on respecte 11 millions de Français qui ont voté pour notre coalition. Celle de l'Union des droites que je dirige, celle du Rassemblement national. C'est la logique qu'il y ait ce respect, qu'il n'y ait pas ce mépris. Vous savez, ces élections législatives, ça a été un gigantesque hold-up démocratique. On sait, certains se sont mis d'accord en appelant, certains de ma famille politique ont appelé à voter LFI, comme M. Bertrand. C'est une abomination quand même. Il y a des candidats LFI, insoumis, ceux de M. Mélenchon, qui se sont retirés pour les Républicains. Donc, cette coalition des contraires, comment pouvez-vous imaginer qu'elle redresse le pays ?…
« C'est la logique. C'est la logique qu'on respecte 11 millions de Français qui ont voté pour notre coalition. Celle de l'Union des droites que je dirige, celle du Rassemblement national. C'est la logique qu'il y ait ce respect, qu'il n'y ait pas ce mépris. Vous savez, ces élections législatives, ça a été un gigantesque hold-up démocratique. On sait, certains se sont mis d'accord en appelant, certains de ma famille politique ont appelé à voter LFI, comme M. Bertrand. C'est une abomination quand même. Il y a des candidats LFI, insoumis, ceux de M. Mélenchon, qui se sont retirés pour les Républicains. Donc, cette coalition des contraires, comment pouvez-vous imaginer qu'elle redresse le pays ? Nous, nous avons fait une coalition cohérente autour de valeurs d'autorité, d'identité, de liberté, autour de la volonté de redonner du pouvoir d'achat aux Français. Il y a une cohérence. Ce sont les autres qui ne sont pas cohérents. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 3:09
Question 156Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
Bien sûr qu'il tient les mêmes discours. Il a toujours refusé de s'associer avec le RN, contrairement à vous ?
Réponse à côté
Je pense qu'il a eu des interrogations, mais c'est à lui de le dire.
« Je pense qu'il a eu des interrogations, mais c'est à lui de le dire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 4:32
Question 157Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
Ça veut dire que potentiellement, dans quelques mois, vous pourriez la voter ?
Réponse directe
Notre pays va mal. Je la voterai s'il y a des mesures qui mettent en péril notre nation et qui portent atteinte aux libertés des Français. Je pense en particulier aux hausses d'impôts. S'il y a des hausses d'impôts qui frappent les ménages, les classes moyennes et qui globalement frappent les entreprises. parce qu'avoir comme paresse intellectuelle de dire qu'on va régler la situation budgétaire, vous avez vu les chiffres annoncés hier, ils sont terrifiants. D'ailleurs, il faut qu'on ait la vérité des chiffres. Moi, je réclame un audit de nos finances publiques. Nous l'avions demandé. Oui, mais enfin, il faut un audit indépendant qui ouvre les placards où les cadavres sont dissimulés par l'…
« Notre pays va mal. Je la voterai s'il y a des mesures qui mettent en péril notre nation et qui portent atteinte aux libertés des Français. Je pense en particulier aux hausses d'impôts. S'il y a des hausses d'impôts qui frappent les ménages, les classes moyennes et qui globalement frappent les entreprises. parce qu'avoir comme paresse intellectuelle de dire qu'on va régler la situation budgétaire, vous avez vu les chiffres annoncés hier, ils sont terrifiants. D'ailleurs, il faut qu'on ait la vérité des chiffres. Moi, je réclame un audit de nos finances publiques. Nous l'avions demandé. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 9:12
Question 158Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
et notamment des intercommunalités. Et dans ce temps-là, Éric Ciotti, il y a pourtant des grands dysfonctionnements, notamment dans la transmission des informations, dans les demandes faites de différents services. On le voit avec ce terrible drame de Philippines. Le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, qui déclare hier, c'est à nous, responsables publics, de refuser la fatalité et de faire évoluer notre arsenal juridique pour protéger les Français. S'il faut changer les règles, alors changeons-les. Éric Ciotti, à vos yeux, qu'est-ce qui a dysfonctionné ?
Réponse directe
D'abord, il faut peut-être changer les règles. Sûrement, et Bruno Retailleau a raison. Mais dans cette affaire, si la loi avait été appliquée, si les juges avaient pris les bonnes décisions, eh bien, ce drame aurait été évité.
« D'abord, il faut peut-être changer les règles. Sûrement, et Bruno Retailleau a raison. Mais dans cette affaire, si la loi avait été appliquée, si les juges avaient pris les bonnes décisions, eh bien, ce drame aurait été évité. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 13:20
Question 159Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
À quelle décision vous pensez ?
Réponse directe
Je pense à la décision du juge de la liberté et de la détention, qui est une décision d'opportunité, qui malheureusement était tragiquement erronée, puisque la remise en liberté, la veille que le Maroc envoie le laissé-passer consulaire, est une faute. C'est faux. C'est de l'appréciation souveraine du juge. Il aurait pu très bien motiver sa décision par le dernier critère de la loi qui prévoit l'attente des mesures pour l'expulsion. Donc, on attendait un laissé-passer consulaire. Il était en cours d'arrivée. Donc, la décision est heureusement... Je vais être très précise là-dessus. Heureusement qu'il y a des GND qui prolongent jusqu'à 90 jours. Je vais être très précise là-dessus, Éric Ciot…
« Je pense à la décision du juge de la liberté et de la détention, qui est une décision d'opportunité, qui malheureusement était tragiquement erronée, puisque la remise en liberté, la veille que le Maroc envoie le laissé-passer consulaire, est une faute. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 13:39
Question 160Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
C'est-à-dire qu'il a eu des interrogations ?
Réponse à côté
Vous en avez parlé avec lui ? C'est à lui de le dire. Mais en tout cas, d'autres ont eu des interrogations. Ce que je veux dire, c'est qu'avec Bruno Retailleau, quel je souhaite de réussir, bien entendu, pour le bien du pays, nous avons porté les mêmes textes, ce n'est pas il y a dix ans, c'est l'année dernière, en début d'année, sur la loi immigration. Mais comment voulez-vous que Bruno Retailleau mette en place ces textes, alors qu'il va trouver, dans le même gouvernement que lui, l'opposition notamment de M. Migaud ? Ça a commencé dès les premières heures. M. Macron a installé, c'est quelque part un peu pathologique chez lui, le en même temps, un ministre de droite à l'intérieur, un mini…
« Vous en avez parlé avec lui ? C'est à lui de le dire. Mais en tout cas, d'autres ont eu des interrogations. Ce que je veux dire, c'est qu'avec Bruno Retailleau, quel je souhaite de réussir, bien entendu, pour le bien du pays, nous avons porté les mêmes textes, ce n'est pas il y a dix ans, c'est l'année dernière, en début d'année, sur la loi immigration. Mais comment voulez-vous que Bruno Retailleau mette en place ces textes, alors qu'il va trouver, dans le même gouvernement que lui, l'opposition notamment de M. Migaud ? Ça a commencé dès les premières heures. M. Macron a installé, c'est quelque part un peu pathologique chez lui, le en même temps, un ministre de droite à l'intérieur, un ministre de gauche, socialiste, à la justice. Tout ça va conduire à quoi ? À l'immobilisme et à l'impuissance. Or, on sait bien, et malheureusement, le drame, la tragédie de l'assassinat de Philippines le démontre, qu'aujourd'hui, les principales failles, en tout cas, les principales voies d'amélioration pour restaurer l'ordre, la justice dans notre pays, sont dans le domaine judiciaire, sont dans la réponse pénale. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 4:37Voir 2 autres passages
« Je lui dis chiche. Qu'il défende les mêmes textes que nous avons défendus ensemble. La réforme constitutionnelle sur l'immigration, pour mettre en place des quotas migratoires, pour que les prestations sociales ne soient pas versées dès les premiers jours, pour que l'hébergement d'urgence qui coûte aujourd'hui 2 milliards d'euros à notre pays, qui est embolisé par les trois quarts d'étrangers en situation irrégulière, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 5:55
Question 161Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
Vous ne pouvez pas ouvrir cette porte sans rien dire. Est-ce que ça veut dire qu'au moment où il y a eu des hésitations, où vous-même, vous avez fait le choix, finalement, de vous associer avec l'ERN, vous en aviez parlé avec Bruno Rotaillot et qu'il a failli venir avec vous ?
Réponse directe
Je n'en ai pas parlé avec lui. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Je dis qu'il y a eu cette hésitation chez beaucoup de mes amis, ou quelquefois de mes anciens amis, compte tenu de ce qu'ils ont dit après. Aujourd'hui, la droite pourrait gouverner le pays.
« Je n'en ai pas parlé avec lui. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Je dis qu'il y a eu cette hésitation chez beaucoup de mes amis, ou quelquefois de mes anciens amis, compte tenu de ce qu'ils ont dit après. Aujourd'hui, la droite pourrait gouverner le pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 7:45
Question 162Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
Vous estimez que la faute, elle impute au juge ?
Réponse partielle
C'est l'appréciation du magistrat. Il devra en rendre compte ? Je pense aujourd'hui que toutes les professions devraient avoir ce rendez-vous de responsabilité. Les policiers, dès qu'ils commettent une erreur, ont ce rendez-vous de responsabilité. Pourquoi il n'y aurait aujourd'hui que cette corporation qui est totalement irresponsable ? Vous n'êtes pas magistrate, vous n'êtes pas juriste. Non, mais en termes juridiques... Heureusement, beaucoup de magistrats utilisent ce critère pour aller jusqu'aux 90 jours de rétention. Sur la demande du laisser-passer consulat... Non, il ne fait pas qu'appliquer. Il a une liberté d'appréciation. Ça s'appelle l'individualisation de la décision judiciaire…
« C'est l'appréciation du magistrat. Il devra en rendre compte ? Je pense aujourd'hui que toutes les professions devraient avoir ce rendez-vous de responsabilité. Les policiers, dès qu'ils commettent une erreur, ont ce rendez-vous de responsabilité. Pourquoi il n'y aurait aujourd'hui que cette corporation qui est totalement irresponsable ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 14:41Voir 1 autre passage
« Non, il ne fait pas qu'appliquer. Il a une liberté d'appréciation. Ça s'appelle l'individualisation de la décision judiciaire. Ce n'est pas automatique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 16:26
Question 163Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
Vous écoutez RMC, RMC jusqu'à 9h, Apolline Matin, face à face, Apolline de Malherbe. Il est 8h32 et vous êtes bien sur RMC et BFM TV. Bonjour Eric Ciotti. Merci d'être dans ce studio ce matin pour répondre à mes questions. On va évidemment revenir sur le drame, le drame de Philippines, la question des défaillances de l'État. Vous êtes président et fondateur du groupe Union des Droites pour la République. A l'Assemblée Nationale, député des Alpes-Maritimes, vous avez récemment démissionné de la présidence des Républicains. Vous réalisez que vous pourriez être ministre là quand même ?
Réponse à côté
Pour faire quoi ? Est-ce que l'objectif c'est d'être ministre pour flatter un égo ou d'être ministre pour redresser le pays ? Est-ce qu'objectivement, ceux qui sont dans ce gouvernement qui en quelques jours a démontré quand même ses contradictions, et ses contradictions elles sont structurelles ? C'est un gouvernement macroniste avec un peu de LR pour faire quoi ? La réalité c'est est-ce qu'on peut demain rétablir avec ce gouvernement l'ordre dans la rue, l'ordre dans les comptes ? Je ne crois pas. Donc je n'ai aucun regret pour répondre à votre question. Ce n'est pas une consolation. Je ne donne aucun avenir à ce gouvernement qui est un gouvernement qui, dès le départ, est parti sur de ma…
« Pour faire quoi ? Est-ce que l'objectif c'est d'être ministre pour flatter un égo ou d'être ministre pour redresser le pays ? Est-ce qu'objectivement, ceux qui sont dans ce gouvernement qui en quelques jours a démontré quand même ses contradictions, et ses contradictions elles sont structurelles ? C'est un gouvernement macroniste avec un peu de LR pour faire quoi ? La réalité c'est est-ce qu'on peut demain rétablir avec ce gouvernement l'ordre dans la rue, l'ordre dans les comptes ? Je ne crois pas. Donc je n'ai aucun regret pour répondre à votre question. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 0:42Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas une consolation. Je ne donne aucun avenir à ce gouvernement qui est un gouvernement qui, dès le départ, est parti sur de mauvaises bases. Moi je souhaite que le pays réussisse. Mais nous voyons bien que ce gouvernement, ce n'est uniquement celui de M. Macron. Ce n'est pas le gouvernement Michel Barnier. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 1:16
Question 164Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
Est-ce que vous ne vous dites pas, au fond, il tient les mêmes discours que nous ?
Réponse à côté
Je pense qu'il a eu des interrogations, mais c'est à lui de le dire.
« Je pense qu'il a eu des interrogations, mais c'est à lui de le dire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 4:32
Question 165Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
C'est celui de M. Macron ou c'est celui de Marine Le Pen ?
Réponse directe
Les ministres, ce n'est ni celui de Marine Le Pen, ni celui de Michel Barnier. C'est celui d'Emmanuel Macron. C'est lui qui a choisi, jusqu'au directeur de cabinet du Premier ministre, c'est lui qui a choisi les ministres. Regardez tout le pôle économique et social. Il n'y a que des macronistes. À Bercy, sur les sujets qui ont trait aux impôts, aux pouvoirs d'achat, ce ne sont que des macronistes. On voit la passation de pouvoir entre M. Armand, qui a bien commencé, on l'a vu avec ses déclarations autrancières, qui salue le bilan de M. Le Maire, qui dit « je prends un bilan extraordinaire ». Comment voulez-vous, avec ces options, que l'on redresse l'état budgétaire, l'état économique du pay…
« Les ministres, ce n'est ni celui de Marine Le Pen, ni celui de Michel Barnier. C'est celui d'Emmanuel Macron. C'est lui qui a choisi, jusqu'au directeur de cabinet du Premier ministre, c'est lui qui a choisi les ministres. Regardez tout le pôle économique et social. Il n'y a que des macronistes. À Bercy, sur les sujets qui ont trait aux impôts, aux pouvoirs d'achat, ce ne sont que des macronistes. On voit la passation de pouvoir entre M. Armand, qui a bien commencé, on l'a vu avec ses déclarations autrancières, qui salue le bilan de M. Le Maire, qui dit « je prends un bilan extraordinaire ». Comment voulez-vous, avec ces options, que l'on redresse l'état budgétaire, l'état économique du pays, qui est en quasi-faillite ? Plus de dettes, plus de déficits, plus d'impôts, et on a un ministre qui dit ce qu'a fait M. Macron. Ce qu'a fait M. Le Maire est formidable. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 1:42
Question 166Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
Parce que comment voulez-vous qu'on gouverne l'absorption qu'il a ?
Réponse à côté
Je pense qu'il a eu des interrogations, mais c'est à lui de le dire.
« Je pense qu'il a eu des interrogations, mais c'est à lui de le dire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 4:32
Question 167Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
On va y revenir parce qu'évidemment, le drame de Philippines, il traverse tout cela. Mais je reviens quand même sur un mot que vous avez prononcé. Vous avez dit avec une petite pointe d'ironie, il y a réfléchi. Est-ce que vous pouvez quand même nous en dire plus ?
Refus explicite
Je n'en ai pas parlé avec lui. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Je dis qu'il y a eu cette hésitation chez beaucoup de mes amis, ou quelquefois de mes anciens amis, compte tenu de ce qu'ils ont dit après. Aujourd'hui, la droite pourrait gouverner le pays.
« Je n'en ai pas parlé avec lui. Ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit. Je dis qu'il y a eu cette hésitation chez beaucoup de mes amis, ou quelquefois de mes anciens amis, compte tenu de ce qu'ils ont dit après. Aujourd'hui, la droite pourrait gouverner le pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 7:45
Question 168Face à Face : Éric Ciotti - 26/09
Bruno Rotaillot n'a pas envisagé de venir avec vous ?
Réponse directe
Non, absolument pas. Jamais. C'est pour ça que je ne me satisfais pas de cette situation, parce qu'il pourrait y avoir un ministre de droite comme garde des Sceaux, de la justice, et un ministre de l'intérieur de droite qui travaille ensemble. Mais non, il n'est pas de droite. C'est un alibi. Ce sont des otages. Ce gouvernement, il est macroniste. Il est fait, voulu, manipulé par M. Macron. Du début à la fin. Et mes amis, et je les avais prévenus, je les avais prévenus, ils sont allés tête baissée dans ce piège tendu par M. Macron. Il ne pourra, malheureusement, je le redoute, je le redoute parce que... Pas tenir. Il ne pourra rien apporter de bon au pays. Je ne m'interdis rien. Nous ne la…
« Non, absolument pas. Jamais. C'est pour ça que je ne me satisfais pas de cette situation, parce qu'il pourrait y avoir un ministre de droite comme garde des Sceaux, de la justice, et un ministre de l'intérieur de droite qui travaille ensemble. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 8:08
Question 169Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
Il n'y a pas de plainte à faire, parce que d'ailleurs, il n'y a pas d'instance qui pourrait statuer, qui pourrait statuer sur cette situation. Mais ceux qui font ça et le président de la République. Le président de la République, aujourd'hui, a mis le chaos institutionnel. Après avoir installé le désordre dans la rue... D'ailleurs, vous dites
Réponse à côté
la solution pour en sortir serait qu'il démissionne.
« la solution pour en sortir serait qu'il démissionne. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 6:18
Question 170Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
On va servir à porter une espérance à droite en France. Ce que j'ai ouvert, cette brèche où j'ai cassé le mur. Avec 17 députés ?
Réponse à côté
mais on a ouvert un chemin dont vous ne répondez pas à ma question. Et ce rôle, il sera essentiel. Avec 17 députés accolés à un groupe de 125 députés du Rassemblement National. Est-ce que vous n'avez pas peur, Éric Ciotti, d'être peu à peu dissous dans le lepénisme ? Ce matin, ce choix risque d'avoir une conséquence. À 10 heures, les présidents des groupes parlementaires se réunissent pour décider des postes clés à l'Assemblée. Vous étiez questeur dans l'ancienne Assemblée. Vous pensez retrouver votre poste ou c'est fichu ?
« mais on a ouvert un chemin dont vous ne répondez pas à ma question. Et ce rôle, il sera essentiel. Avec 17 députés accolés à un groupe de 125 députés du Rassemblement National. Est-ce que vous n'avez pas peur, Éric Ciotti, d'être peu à peu dissous dans le lepénisme ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 12:01Voir 1 autre passage
« Ce matin, ce choix risque d'avoir une conséquence. À 10 heures, les présidents des groupes parlementaires se réunissent pour décider des postes clés à l'Assemblée. Vous étiez questeur dans l'ancienne Assemblée. Vous pensez retrouver votre poste ou c'est fichu ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 13:12
Question 171Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
On vient nous dire qu'ils sont dangereux aujourd'hui. Ils ont été élus par qui ?
Réponse à côté
J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé
« J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 14:51
Question 172Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
– Un pacte législatif, ce sont des mesures portées par un gouvernement. Donc ça voudra dire que M. Vauquiez soutient un gouvernement – Donc si je comprends bien, ces mesures que vous… – Non mais attendez, c'est important de clarifier toujours. – On les a toujours votées ?
Réponse à côté
– Ces mesures que vous validez, dès lors qu'elles sont portées par le camp présidentiel, vous dites non ?
« – Ces mesures que vous validez, dès lors qu'elles sont portées par le camp présidentiel, vous dites non ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 10:00
Question 173Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
En tout cas, il y a aujourd'hui une minorité, une toute petite minorité, qui a décidé de confisquer le pouvoir démocratique. C'est extrêmement grave. Il y a des constitutionnalistes qui ont évoqué aussi la question de cette séparation des pouvoirs. On a à la fois... Sur le vote des ministres qui sont aussi députés. On a 17 ministres qui sont dans l'Assemblée nationale. Si, mardi, il y a une séance de questions au gouvernement, est-ce que le député de Tourcoing, M. Darmanin, va poser une question au ministre de l'Intérieur, Darmanin Gérald ?
Réponse à côté
comme le nouveau Front populaire, vous allez porter plainte ?
« comme le nouveau Front populaire, vous allez porter plainte ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 5:54
Question 174Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
C'est clair depuis 15 jours, je l'ai dit à la presse et à vos confrères de BFM, il y a 15 jours, je suis président de groupe. C'est d'ailleurs totalement incompatible et le sujet n'est pas là. Quand je vois les négociations pour ces places, ça dégoûte quelque part de la politique telle qu'elle est pratique.
Réponse à côté
Je voudrais qu'on parle de Nice ensemble. Juste encore un dernier mot sur l'Assemblée. Vous avez vu le comportement d'un certain nombre d'élus de gauche, d'insoumis. Je pense à M. De Logu qui a essayé de... Ce comportement, il est honteux. Jordan Bardella a parlé de culture racaille. Il va un peu loin quand même, non ? J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé
« Je voudrais qu'on parle de Nice ensemble. Juste encore un dernier mot sur l'Assemblée. Vous avez vu le comportement d'un certain nombre d'élus de gauche, d'insoumis. Je pense à M. De Logu qui a essayé de... Ce comportement, il est honteux. Jordan Bardella a parlé de culture racaille. Il va un peu loin quand même, non ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 13:44Voir 1 autre passage
« J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 14:51
Question 175Face à Face : Éric Ciotti - 19/07
Pour M. De Logu, c'est très clairement adapté. Il a même physiquement mis en cause le Benjamin de l'Assemblée nationale. Culture racaille. Le député trémé. C'est le mot pour reconnaître. Oui, bien sûr, il a raison. Notre député Anane Mansouri qui est la benjamine de l'Assemblée nationale, elle aussi a été agressée qu'on refuse de serrer... Donc à l'Assemblée, en ce moment, il y a des députés racailles. Qu'on refuse de serrer... Il y a des députés dangereux aussi qui sont fichés S dans les insoumis, mais écoutez, ces députés, ils ont été élus par qui ?
Réponse à côté
J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé
« J'ai dit qu'on parlerait de Nice, l'incendie qui a fait sept morts, dont trois enfants dans le quartier des Moulins. Gérald Darmanin et Gabriel Attal se sont rendus sur place. C'est leur rôle. Qu'est-ce que vous avez envie de dire ce matin après ce qui s'est passé »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 19/07Vérifier à 14:51
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« C'est rejeté par le Conseil constitutionnel dans la loi immigration. Mais on peut faire une réforme constitutionnelle. On peut faire une réforme constitutionnelle. Nos groupes la voteront, ceux du Rassemblement national, ceux de l'UDR. Si M. Retailleau veut porter cette réforme, nous, nous la voterons. Il y a des blocages. On va y revenir. Comme moi, il les a constatés. Eh bien, allons-y, levons-les. Nous, nous les voterons, c'est ce que vous dites. Bien sûr, si toutes les mesures qui vont dans le bon sens, nous les voterons. Je prends ces exemples. On a porté ensemble la fin des subventions aux associations de migrants. Vous savez, ça coûte 1 milliard d'euros. Je vais évoquer l'hébergement d'urgence. L'hébergement d'urgence à Nile-de-France, chaque nuit, 50 000 lits. Vous allez les mettre où ? Il faut les expulser. Vous préférez les laisser dehors ? Il faut les expulser. Il y a plusieurs centaines de milliers d'OQTF inexécutés dans notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 26/09Vérifier à 6:21
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
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« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
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« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06