Député(e) — Assemblée nationale — Alpes-Maritimes·UDR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
6 sept. 2011 au 15 juil. 2026
Questions
741
Entretiens
73
Sources
73
Heures analysées
24,4 h
Répartition sur 741 questions évaluables
Réponse directe
230
Réponse partielle
122
Réponse à côté
372
Refus explicite
17
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 601 à 625 sur 741
Question 601L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Une société où ce soit la loi des communautés ?
Réponse à côté
Le défenseur des droits dénonce la technique de la NAS, l'encerclement des manifestants, le port de casques de moto intégraux par les policiers ou de cagoules, l'utilisation des grenades de désencerclement. Et le défenseur des droits demande le retrait de l'utilisation de ces grenades. Et puis, il y a beaucoup de réticences sur l'utilisation du LBD. Il faut que la police revoie ces méthodes de... On filmerait l'utilisation du LBD, mais on ne filmerait pas, si j'ai bien compris, les fonctionnaires de police, les militaires, les policiers municipaux ou les agents des douanes. Votre proposition de loi. Alors, expliquez-moi cette proposition de loi. Vous l'avez là.
« Le défenseur des droits dénonce la technique de la NAS, l'encerclement des manifestants, le port de casques de moto intégraux par les policiers ou de cagoules, l'utilisation des grenades de désencerclement. Et le défenseur des droits demande le retrait de l'utilisation de ces grenades. Et puis, il y a beaucoup de réticences sur l'utilisation du LBD. Il faut que la police revoie ces méthodes de... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je crois qu'il n'y a pas le choix, mais l'émotion, elle ne s'efface jamais. J'ai toujours ces sentiments. Il faut bien entendu organiser cette cérémonie. Nous l'avons fait dans la concertation avec les familles, mais c'était une journée naturellement intense. Il y avait plusieurs événements qui se sont conjugués. La cérémonie officielle du 14 juillet le matin. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 1:23
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« On filmerait l'utilisation du LBD, mais on ne filmerait pas, si j'ai bien compris, les fonctionnaires de police, les militaires, les policiers municipaux ou les agents des douanes. Votre proposition de loi. Alors, expliquez-moi cette proposition de loi. Vous l'avez là. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 17:38
Question 602L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Des bandes de la violence du plus fort qui dominent ?
Réponse à côté
Le défenseur des droits dénonce la technique de la NAS, l'encerclement des manifestants, le port de casques de moto intégraux par les policiers ou de cagoules, l'utilisation des grenades de désencerclement. Et le défenseur des droits demande le retrait de l'utilisation de ces grenades. Et puis, il y a beaucoup de réticences sur l'utilisation du LBD. Il faut que la police revoie ces méthodes de... On filmerait l'utilisation du LBD, mais on ne filmerait pas, si j'ai bien compris, les fonctionnaires de police, les militaires, les policiers municipaux ou les agents des douanes. Votre proposition de loi. Alors, expliquez-moi cette proposition de loi. Vous l'avez là.
« Le défenseur des droits dénonce la technique de la NAS, l'encerclement des manifestants, le port de casques de moto intégraux par les policiers ou de cagoules, l'utilisation des grenades de désencerclement. Et le défenseur des droits demande le retrait de l'utilisation de ces grenades. Et puis, il y a beaucoup de réticences sur l'utilisation du LBD. Il faut que la police revoie ces méthodes de... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 16:03Voir 1 autre passage
« On filmerait l'utilisation du LBD, mais on ne filmerait pas, si j'ai bien compris, les fonctionnaires de police, les militaires, les policiers municipaux ou les agents des douanes. Votre proposition de loi. Alors, expliquez-moi cette proposition de loi. Vous l'avez là. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 17:38
Question 603L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
2005, c'est la grippe aviaire. Xavier Bertrand était ministre de la Santé. Il a pris des décisions très efficaces. Elles ont été poursuivies par le gouvernement de Nicolas Sarkozy au moment de l'épisode de la grippe H1N1. Rappelez-vous, nous avions à l'époque 1,7 milliard de masques. On avait même reproché au gouvernement d'en faire trop. Depuis, pourquoi on est arrivé en janvier 2020 à 100 000 masques ?
Réponse à côté
Bon, alors, on a dit, beaucoup d'hommes politiques, de responsables politiques seront auditionnés. Les premières auditions, quand ? Juste une date. Je l'espère la semaine prochaine.
« Bon, alors, on a dit, beaucoup d'hommes politiques, de responsables politiques seront auditionnés. Les premières auditions, quand ? Juste une date. Je l'espère la semaine prochaine. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 7:35
Question 604L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Je veux simplement que l'image du policier soit floutée, qu'on ne puisse pas l'identifier et le reconnaître, parce que ces policiers, ils sont menacés. On les suit quelques fois, jusque chez eux, leur famille. J'évoquais la mémoire de Jessica Schneider et Jean-Baptiste Salvin, assassinés chez eux devant leur enfant de 3 ans. On veut cette société de violence ?
Réponse à côté
Merci Éric Ciotti d'être venu nous voir ce matin. Demain, donc, le ministre de l'Intérieur sera là pour répondre à toutes ces questions autour des forces de l'ordre, entre autres. Il est 8h54. C'est un petit peu. Merci à tous. Merci à tous. Merci à tous. Merci à tous.
« Merci Éric Ciotti d'être venu nous voir ce matin. Demain, donc, le ministre de l'Intérieur sera là pour répondre à toutes ces questions autour des forces de l'ordre, entre autres. Il est 8h54. C'est un petit peu. Merci à tous. Merci à tous. Merci à tous. Merci à tous. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 20:56
Question 605L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Le gouvernement ne la soutient pas, me semble-t-il. Je poserai la question au ministre de l'Intérieur. Vous savez, elle m'a valu des dizaines de menaces de mort. C'est très étonnant de la part de ces gens qui prônent la non-violence de menacer de mort les forces de l'ordre ou ceux qui veulent les défendre. J'y trouve une forme de paradoxe. La violence, vous savez, elle n'est sans doute pas du côté où l'on croit. Parce que j'évoquais ces chiffres tout à l'heure, ces 30 policiers blessés par jour. Vous savez, ce fameux rapport de l'IGPN, vous le citiez tout à l'heure. Il y a eu 107 personnes blessées gravement par les policiers en 2019. Plus de 9 jours d'interruption de temps horaire de travail. 107 personnes. Ça veut dire que c'est 3 jours de blessure des policiers. Voilà. C'est ça la réalité. Donc on est dans une société de plus en plus violente. C'est les policiers qui sont en première ligne. Et on a besoin de les défendre. Il faut qu'ils aient plus de moyens. Deuxième proposition pour la déontologie aussi. Plus de formation. Vous savez, on réduit les heures de formation. Un policier a 12 heures de formation par an pour les techniques d'interpellation et pour le tir. Et ça diminue d'année en année. Il faut augmenter la qualité de la formation initiale. On a baissé sur la qualité du recrutement, il faut le dire. Et sur la formation continue. Ça, ce sont de vraies réponses ensuite sur les grenades. Pourquoi pas ?
Réponse à côté
Merci Éric Ciotti d'être venu nous voir ce matin. Demain, donc, le ministre de l'Intérieur sera là pour répondre à toutes ces questions autour des forces de l'ordre, entre autres. Il est 8h54. C'est un petit peu. Merci à tous. Merci à tous. Merci à tous. Merci à tous.
« Merci Éric Ciotti d'être venu nous voir ce matin. Demain, donc, le ministre de l'Intérieur sera là pour répondre à toutes ces questions autour des forces de l'ordre, entre autres. Il est 8h54. C'est un petit peu. Merci à tous. Merci à tous. Merci à tous. Merci à tous. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 20:56
Question 606L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Oui ou non ?
Réponse à côté
Bien, il y a eu beaucoup de manifestations partout dans le monde après la mort de George Floyd. Pour l'instant, Emmanuel Macron n'a rien dit. Alors que Justin Trudeau, vous regrettez qu'il n'ait rien dit sur la mort de George Floyd ? Je regrette qu'il ne soit pas prononcé des deux côtés. Non, mais sur la mort de George Floyd. Parce que je vois que Justin Trudeau, par exemple, le Premier ministre canadien, a mis un genou à terre. Vous avez vu ça ? J'ai vu ça. Est-ce que vous imagineriez Emmanuel Macron mettre un genou à terre ?
« Bien, il y a eu beaucoup de manifestations partout dans le monde après la mort de George Floyd. Pour l'instant, Emmanuel Macron n'a rien dit. Alors que Justin Trudeau, vous regrettez qu'il n'ait rien dit sur la mort de George Floyd ? Je regrette qu'il ne soit pas prononcé des deux côtés. Non, mais sur la mort de George Floyd. Parce que je vois que Justin Trudeau, par exemple, le Premier ministre canadien, a mis un genou à terre. Vous avez vu ça ? J'ai vu ça. Est-ce que vous imagineriez Emmanuel Macron mettre un genou à terre ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 11:10
Question 607L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Nous poserons les questions. J'écoutais encore une fois le président du Conseil scientifique qui disait... Il y a une question essentielle, c'est celle du confinement. Est-ce qu'il fallait aller sur le confinement ?
Réponse à côté
Bon, alors, on a dit, beaucoup d'hommes politiques, de responsables politiques seront auditionnés. Les premières auditions, quand ? Juste une date. Je l'espère la semaine prochaine.
« Bon, alors, on a dit, beaucoup d'hommes politiques, de responsables politiques seront auditionnés. Les premières auditions, quand ? Juste une date. Je l'espère la semaine prochaine. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 7:35
Question 608L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Le bureau de la commission se réunit demain. Et moi, je souhaite que les auditions aient lieu la semaine prochaine. Durée de l'enquête ?
Réponse à côté
Les journalistes racistes, ils sont condamnés immédiatement.
« Les journalistes racistes, ils sont condamnés immédiatement. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 8:03
Question 609L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Six mois. C'est la durée constitutionnelle. Je passe à autre chose. Est-ce que certains policiers et gendarmes sont racistes en France ?
Réponse à côté
Les journalistes racistes, ils sont condamnés immédiatement.
« Les journalistes racistes, ils sont condamnés immédiatement. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 8:03
Question 610L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Une société où il n'y ait plus de police ?
Réponse à côté
Le défenseur des droits dénonce la technique de la NAS, l'encerclement des manifestants, le port de casques de moto intégraux par les policiers ou de cagoules, l'utilisation des grenades de désencerclement. Et le défenseur des droits demande le retrait de l'utilisation de ces grenades. Et puis, il y a beaucoup de réticences sur l'utilisation du LBD. Il faut que la police revoie ces méthodes de... On filmerait l'utilisation du LBD, mais on ne filmerait pas, si j'ai bien compris, les fonctionnaires de police, les militaires, les policiers municipaux ou les agents des douanes. Votre proposition de loi. Alors, expliquez-moi cette proposition de loi. Vous l'avez là.
« Le défenseur des droits dénonce la technique de la NAS, l'encerclement des manifestants, le port de casques de moto intégraux par les policiers ou de cagoules, l'utilisation des grenades de désencerclement. Et le défenseur des droits demande le retrait de l'utilisation de ces grenades. Et puis, il y a beaucoup de réticences sur l'utilisation du LBD. Il faut que la police revoie ces méthodes de... »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 16:03Voir 1 autre passage
« On filmerait l'utilisation du LBD, mais on ne filmerait pas, si j'ai bien compris, les fonctionnaires de police, les militaires, les policiers municipaux ou les agents des douanes. Votre proposition de loi. Alors, expliquez-moi cette proposition de loi. Vous l'avez là. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 17:38
Question 611L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Le Premier ministre, ça me paraît légitime. C'est la présidente de la commission, Madame Bourguignon, qui convoquera. Mais moi, en tant que rapporteur, je demanderai l'audition du Premier ministre, de tous les ministres, depuis 2005. Pourquoi 2005 ?
Réponse à côté
Bon, alors, on a dit, beaucoup d'hommes politiques, de responsables politiques seront auditionnés. Les premières auditions, quand ? Juste une date. Je l'espère la semaine prochaine.
« Bon, alors, on a dit, beaucoup d'hommes politiques, de responsables politiques seront auditionnés. Les premières auditions, quand ? Juste une date. Je l'espère la semaine prochaine. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 7:35
Question 612L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Bien sûr, mais ne faisons pas des procès médiatifs. Je ne fais pas de procès médiatifs. On parle d'un groupe. D'abord, ce groupe, il représente environ, si tant est que ces personnes soient toutes membres des forces de l'ordre. On parle de 8000 personnes. Il y a 150 000 policiers dans notre pays. Il y a 100 000 gendarmes. C'est 250 000 policiers. Il y a des policiers municipaux. On peut rajouter des réservistes. Mais bon, c'est beaucoup. Vous avez raison et j'en conviens. Mais est-ce qu'on est sûr qu'il s'agit de 8000 policiers ?
Réponse à côté
Bien, il y a eu beaucoup de manifestations partout dans le monde après la mort de George Floyd. Pour l'instant, Emmanuel Macron n'a rien dit. Alors que Justin Trudeau, vous regrettez qu'il n'ait rien dit sur la mort de George Floyd ? Je regrette qu'il ne soit pas prononcé des deux côtés. Non, mais sur la mort de George Floyd. Parce que je vois que Justin Trudeau, par exemple, le Premier ministre canadien, a mis un genou à terre. Vous avez vu ça ? J'ai vu ça. Est-ce que vous imagineriez Emmanuel Macron mettre un genou à terre ?
« Bien, il y a eu beaucoup de manifestations partout dans le monde après la mort de George Floyd. Pour l'instant, Emmanuel Macron n'a rien dit. Alors que Justin Trudeau, vous regrettez qu'il n'ait rien dit sur la mort de George Floyd ? Je regrette qu'il ne soit pas prononcé des deux côtés. Non, mais sur la mort de George Floyd. Parce que je vois que Justin Trudeau, par exemple, le Premier ministre canadien, a mis un genou à terre. Vous avez vu ça ? J'ai vu ça. Est-ce que vous imagineriez Emmanuel Macron mettre un genou à terre ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 11:10
Question 613L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Non, je ne crois pas que ce soit le rôle d'un président de la République de mettre un genou à terre. Mais il faudrait que le président de la République parle. Parce que quand il y a une émotion internationale, elle est légitime. Parce que ce qui s'est passé aux Etats-Unis est une abomination. Ces images sont insupportables. C'est un assassinat. Et ce terme, c'est un policier qui me l'a dit. Parce qu'ils sont aussi extrêmement choqués. Il y a cette émotion, je la comprends et je la partage. Mais attention, attention par rapport à cette émotion, à la manipulation que certains peuvent conduire. Parce que derrière cette émotion, il y a notamment dans notre pays, il y a la tentation de l'extrême gauche de déstabiliser la société. Il y a la tentation de porter atteinte à la police républicaine. Notre police, elle est républicaine. Et j'aimerais aussi que le président de la République le dise. Parce que, qu'est-ce qui se passe quand même ?
Réponse directe
Je vais revenir sur les violences, les accusations de violences policières. Est-ce que vous mettriez un genou à terre, vous, la mémoire de George Floyd ? Non. Est-ce que ça vous choque, ces images ? Tiens, on va regarder une image à Atlanta, aux Etats-Unis. On voit des policiers danser avec les manifestants. Voilà, ça vous choque, ce genre d'image ? Est-ce que quand vous voyez les policiers mettre un pied à terre, est-ce que ça vous choque ? 85% des Français ont une bonne image des policiers et les gendarmes. C'est une étude commandée par le ministère de l'Intérieur sur 12 000 personnes qui a été conduite à la fin de l'année 2019. Alors, oui ou non, est-ce que vous niez que des policiers ou…
« Je vais revenir sur les violences, les accusations de violences policières. Est-ce que vous mettriez un genou à terre, vous, la mémoire de George Floyd ? Non. Est-ce que ça vous choque, ces images ? Tiens, on va regarder une image à Atlanta, aux Etats-Unis. On voit des policiers danser avec les manifestants. Voilà, ça vous choque, ce genre d'image ? Est-ce que quand vous voyez les policiers mettre un pied à terre, est-ce que ça vous choque ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 13:17
Question 614L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Les attentats islamistes. Moi, je pense aujourd'hui à Clarissa Jean-Philippe, je pense à Jessica Sneder, je pense à Jean-Baptiste Salvin, qui ont été assassinés chez eux parce qu'ils étaient policiers. Je pense à cette magnifique image du 11 janvier 2015, où il y avait ce policier de couleur qui était embrassé, et qui avait cette fraternisation entre les citoyens et leur police. Depuis, il y a eu les manifestations, la loi Travail, les dérives de certains gilets jaunes. Il y a eu les policiers qui nous ont protégés pendant le Covid. Et là, on devrait avoir aucune reconnaissance ?
Réponse à côté
Je vais revenir sur les violences, les accusations de violences policières. Est-ce que vous mettriez un genou à terre, vous, la mémoire de George Floyd ? Non. Est-ce que ça vous choque, ces images ? Tiens, on va regarder une image à Atlanta, aux Etats-Unis. On voit des policiers danser avec les manifestants. Voilà, ça vous choque, ce genre d'image ? Est-ce que quand vous voyez les policiers mettre un pied à terre, est-ce que ça vous choque ? 85% des Français ont une bonne image des policiers et les gendarmes. C'est une étude commandée par le ministère de l'Intérieur sur 12 000 personnes qui a été conduite à la fin de l'année 2019. Alors, oui ou non, est-ce que vous niez que des policiers ou…
« Je vais revenir sur les violences, les accusations de violences policières. Est-ce que vous mettriez un genou à terre, vous, la mémoire de George Floyd ? Non. Est-ce que ça vous choque, ces images ? Tiens, on va regarder une image à Atlanta, aux Etats-Unis. On voit des policiers danser avec les manifestants. Voilà, ça vous choque, ce genre d'image ? Est-ce que quand vous voyez les policiers mettre un pied à terre, est-ce que ça vous choque ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 13:17Voir 1 autre passage
« 85% des Français ont une bonne image des policiers et les gendarmes. C'est une étude commandée par le ministère de l'Intérieur sur 12 000 personnes qui a été conduite à la fin de l'année 2019. Alors, oui ou non, est-ce que vous niez que des policiers ou des gendarmes puissent être violents ? Il y a eu des actes de violence. Parce que hier, Christian Jacob a dit « Ça n'existe pas la violence policière ». »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 14:33
Question 615L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Mais les policiers aussi. Sont-ils condamnés ?
Réponse à côté
Combien de policiers ou de gendarmes ont été condamnés pour propos racistes ? Il arrive un moment où elles s'arrêtent, les procédures. Il y a un propos rapporté qui sera là demain matin à votre place et qui va s'exprimer sur la question. Vous avez vu ces groupes de policiers qui discutent sur les réseaux sociaux ? La justice a été saisie. Est-ce que ces policiers doivent être révoqués ?
« Combien de policiers ou de gendarmes ont été condamnés pour propos racistes ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 8:20Voir 2 autres passages
« Il arrive un moment où elles s'arrêtent, les procédures. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 8:37
« Il y a un propos rapporté qui sera là demain matin à votre place et qui va s'exprimer sur la question. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Question 616L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Nos policiers depuis 2015, qu'est-ce qu'ils ont subi ?
Réponse à côté
Je vais revenir sur les violences, les accusations de violences policières. Est-ce que vous mettriez un genou à terre, vous, la mémoire de George Floyd ? Non. Est-ce que ça vous choque, ces images ? Tiens, on va regarder une image à Atlanta, aux Etats-Unis. On voit des policiers danser avec les manifestants. Voilà, ça vous choque, ce genre d'image ? Est-ce que quand vous voyez les policiers mettre un pied à terre, est-ce que ça vous choque ? 85% des Français ont une bonne image des policiers et les gendarmes. C'est une étude commandée par le ministère de l'Intérieur sur 12 000 personnes qui a été conduite à la fin de l'année 2019. Alors, oui ou non, est-ce que vous niez que des policiers ou…
« Je vais revenir sur les violences, les accusations de violences policières. Est-ce que vous mettriez un genou à terre, vous, la mémoire de George Floyd ? Non. Est-ce que ça vous choque, ces images ? Tiens, on va regarder une image à Atlanta, aux Etats-Unis. On voit des policiers danser avec les manifestants. Voilà, ça vous choque, ce genre d'image ? Est-ce que quand vous voyez les policiers mettre un pied à terre, est-ce que ça vous choque ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 13:17Voir 1 autre passage
« 85% des Français ont une bonne image des policiers et les gendarmes. C'est une étude commandée par le ministère de l'Intérieur sur 12 000 personnes qui a été conduite à la fin de l'année 2019. Alors, oui ou non, est-ce que vous niez que des policiers ou des gendarmes puissent être violents ? Il y a eu des actes de violence. Parce que hier, Christian Jacob a dit « Ça n'existe pas la violence policière ». »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 14:33
Question 617L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
Et le président du Conseil scientifique dit un propos qui me paraît assez pertinent en disant « C'était une mauvaise décision, mais c'était la seule possible parce que nous n'avions pas les éléments matériels pour nous protéger. » Les masques, les tests, ils citent ce chiffre. Vous faites la comparaison avec l'Allemagne. 3 000 tests en France au début de la crise par semaine. 3 000. 50 000 en Allemagne. La réalité, elle est là. Et c'est pour cela qu'il y a eu cette nécessité d'un confinement aussi strict qui a mis notre économie à l'arrêt. Aujourd'hui, les chiffres économiques sont particulièrement préoccupants. On prévoit une baisse de la richesse nationale, une décroissance de l'ordre de 12%. 1 million de chômeurs au mois d'avril. Je ne vois pas là des signes malheureusement très positifs. Et j'ai l'impression qu'au contraire, ils sont plus loups que dans d'autres pays comparables. Mais cette évaluation, naturellement, doit se faire avec un peu de recul. Alors, qui sera auditionné ?
Réponse partielle
Bon, alors, on a dit, beaucoup d'hommes politiques, de responsables politiques seront auditionnés. Les premières auditions, quand ? Juste une date. Je l'espère la semaine prochaine.
« Bon, alors, on a dit, beaucoup d'hommes politiques, de responsables politiques seront auditionnés. Les premières auditions, quand ? Juste une date. Je l'espère la semaine prochaine. »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 7:35
Question 618L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06
C'est l'enquête judiciaire qui le dira. Et si les propos sont avérés, est-ce que les policiers doivent être révoqués ?
Réponse à côté
Bien, il y a eu beaucoup de manifestations partout dans le monde après la mort de George Floyd. Pour l'instant, Emmanuel Macron n'a rien dit. Alors que Justin Trudeau, vous regrettez qu'il n'ait rien dit sur la mort de George Floyd ? Je regrette qu'il ne soit pas prononcé des deux côtés. Non, mais sur la mort de George Floyd. Parce que je vois que Justin Trudeau, par exemple, le Premier ministre canadien, a mis un genou à terre. Vous avez vu ça ? J'ai vu ça. Est-ce que vous imagineriez Emmanuel Macron mettre un genou à terre ?
« Bien, il y a eu beaucoup de manifestations partout dans le monde après la mort de George Floyd. Pour l'instant, Emmanuel Macron n'a rien dit. Alors que Justin Trudeau, vous regrettez qu'il n'ait rien dit sur la mort de George Floyd ? Je regrette qu'il ne soit pas prononcé des deux côtés. Non, mais sur la mort de George Floyd. Parce que je vois que Justin Trudeau, par exemple, le Premier ministre canadien, a mis un genou à terre. Vous avez vu ça ? J'ai vu ça. Est-ce que vous imagineriez Emmanuel Macron mettre un genou à terre ? »
RMC — Face à Face · L'invité de Bourdin Direct : Eric Ciotti - 08/06Vérifier à 11:10
Question 619Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric Ciotti
Il est toujours membre des Républicains, Patrick Balkany ?
Réponse partielle
Écoutez, il est maire jusque dans quelques jours et il est maire des Républicains. Il ne se représentera plus. Mais on est dans un temps différent, je crois. Quand on est condamné à 4 ans de prison ferme, on peut continuer à militer dans un grand parti comme le vôtre. Ce temps politique est terminé. Il l'a dit, ils l'ont dit. La justice a dit le droit. Il y a encore des procédures. Un appel. Moi, je n'ai pas de commentaire à faire. Je pense qu'aujourd'hui, cette surmédiatisation doit s'arrêter. Je souhaite à tout le monde l'apaisement dans cette affaire. C'est la continuité ? C'est la liste que vous soutenez ? C'est la liste qui a bénéficié du soutien des Républicains, avec ce tandem à la t…
« Écoutez, il est maire jusque dans quelques jours et il est maire des Républicains. Il ne se représentera plus. Mais on est dans un temps différent, je crois. Quand on est condamné à 4 ans de prison ferme, on peut continuer à militer dans un grand parti comme le vôtre. Ce temps politique est terminé. Il l'a dit, ils l'ont dit. La justice a dit le droit. Il y a encore des procédures. Un appel. Moi, je n'ai pas de commentaire à faire. Je pense qu'aujourd'hui, cette surmédiatisation doit s'arrêter. Je souhaite à tout le monde l'apaisement dans cette affaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric CiottiVérifier à 3:29
Question 620Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric Ciotti
Autrement, une loi peut défaire ce qu'une autre a écrit. Les parlementaires socialistes veulent une commission d'enquête, justement, sur l'impact de cette réforme. Est-ce que la droite, est-ce que les Républicains sont prêts à s'associer à cette commission ?
Réponse à côté
Je ne suis pas sûr que ce soit le travail d'une commission d'enquête. Mais ce que le Parlement doit pouvoir légitimement revendiquer, c'est d'avoir tous les éléments au moment de voter. C'est ce qu'a dit le président du Sénat, Gérard Larcher. On est dans une situation inédite. On nous parle de la mer des réformes, d'une réforme majeure, et on ne connaît pas les moyens pour équilibrer le financement de nos systèmes de retraite. C'est tout simplement inédit et totalement ahurissant. Et c'est quelque part une escroquerie politique, aujourd'hui.
« Je ne suis pas sûr que ce soit le travail d'une commission d'enquête. Mais ce que le Parlement doit pouvoir légitimement revendiquer, c'est d'avoir tous les éléments au moment de voter. C'est ce qu'a dit le président du Sénat, Gérard Larcher. On est dans une situation inédite. On nous parle de la mer des réformes, d'une réforme majeure, et on ne connaît pas les moyens pour équilibrer le financement de nos systèmes de retraite. C'est tout simplement inédit et totalement ahurissant. Et c'est quelque part une escroquerie politique, aujourd'hui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric CiottiVérifier à 13:28
Question 621Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric Ciotti
On n'aurait pas fait ça. Vous aviez fait quoi ?
Réponse partielle
D'abord, la réforme, on l'aurait adoptée à l'automne 2017. Il fallait la faire tout de suite ? Tout de suite. Et le programme de François Fillon était clair. C'était d'ailleurs le même également que celui que portait Nicolas Sarkozy dans la primaire. C'était une mesure d'âge, mais c'était une mesure courageuse. C'était l'augmentation de l'âge de départ en retraite, progressive, jusqu'à 65 ans. C'est d'ailleurs ce que nous portons toujours aujourd'hui. Mais pour tout le monde. C'était également la fin... Éric Ciotti, 65 ans pour tout le monde. C'est une mesure qui peut paraître injuste. C'était la fin des régimes spéciaux. Et c'était aussi ce que nous défendons là, par amendement, dans le dé…
« D'abord, la réforme, on l'aurait adoptée à l'automne 2017. Il fallait la faire tout de suite ? Tout de suite. Et le programme de François Fillon était clair. C'était d'ailleurs le même également que celui que portait Nicolas Sarkozy dans la primaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric CiottiVérifier à 9:27Voir 1 autre passage
« C'était une mesure d'âge, mais c'était une mesure courageuse. C'était l'augmentation de l'âge de départ en retraite, progressive, jusqu'à 65 ans. C'est d'ailleurs ce que nous portons toujours aujourd'hui. Mais pour tout le monde. C'était également la fin... Éric Ciotti, 65 ans pour tout le monde. C'est une mesure qui peut paraître injuste. C'était la fin des régimes spéciaux. Et c'était aussi ce que nous défendons là, par amendement, dans le débat qui va s'ouvrir dès lundi. C'était la prise en compte de la pénibilité. Puisque nous avons aujourd'hui porté une proposition unanime. La voix des Républicains sur ce sujet est totalement unie. C'est de dire, lorsqu'on travaille dans une profession pénible, qu'on cotise cinq années. Ces cinq années valent une année de départ préalable à la retraite. Voilà. Donc il y a cette prise en compte de la pénibilité. Un effort. Un effort parce qu'aujourd'hui, quelle est la situation ? On a un régime des retraites, le financement des régimes des retraites. Qui n'est même pas abordé dans cette réforme lorsqu'elle vient devant le Parlement. Ce qui est à la fois un scandale démocratique et une aberration économique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric CiottiVérifier à 9:43
Question 622Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric Ciotti
Toujours avec le député Les Républicains des Alpes-Maritimes, Éric Ciotti. Éric Ciotti, si c'est François Fillon aujourd'hui qui était à l'Elysée, et si c'est lui qui portait cette réforme des retraites, honnêtement, vous la voteriez ?
Réponse directe
D'abord, la réforme, on l'aurait adoptée à l'automne 2017. Il fallait la faire tout de suite ? Tout de suite. Et le programme de François Fillon était clair. C'était d'ailleurs le même également que celui que portait Nicolas Sarkozy dans la primaire. C'était une mesure d'âge, mais c'était une mesure courageuse. C'était l'augmentation de l'âge de départ en retraite, progressive, jusqu'à 65 ans. C'est d'ailleurs ce que nous portons toujours aujourd'hui. Mais pour tout le monde. C'était également la fin... Éric Ciotti, 65 ans pour tout le monde. C'est une mesure qui peut paraître injuste. C'était la fin des régimes spéciaux. Et c'était aussi ce que nous défendons là, par amendement, dans le dé…
« D'abord, la réforme, on l'aurait adoptée à l'automne 2017. Il fallait la faire tout de suite ? Tout de suite. Et le programme de François Fillon était clair. C'était d'ailleurs le même également que celui que portait Nicolas Sarkozy dans la primaire. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric CiottiVérifier à 9:27Voir 1 autre passage
« C'était une mesure d'âge, mais c'était une mesure courageuse. C'était l'augmentation de l'âge de départ en retraite, progressive, jusqu'à 65 ans. C'est d'ailleurs ce que nous portons toujours aujourd'hui. Mais pour tout le monde. C'était également la fin... Éric Ciotti, 65 ans pour tout le monde. C'est une mesure qui peut paraître injuste. C'était la fin des régimes spéciaux. Et c'était aussi ce que nous défendons là, par amendement, dans le débat qui va s'ouvrir dès lundi. C'était la prise en compte de la pénibilité. Puisque nous avons aujourd'hui porté une proposition unanime. La voix des Républicains sur ce sujet est totalement unie. C'est de dire, lorsqu'on travaille dans une profession pénible, qu'on cotise cinq années. Ces cinq années valent une année de départ préalable à la retraite. Voilà. Donc il y a cette prise en compte de la pénibilité. Un effort. Un effort parce qu'aujourd'hui, quelle est la situation ? On a un régime des retraites, le financement des régimes des retraites. Qui n'est même pas abordé dans cette réforme lorsqu'elle vient devant le Parlement. Ce qui est à la fois un scandale démocratique et une aberration économique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric CiottiVérifier à 9:43
Question 623Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric Ciotti
Vous avez été brouillé pendant très longtemps avec lui. Je ne sais pas quelle est votre situation aujourd'hui. Vous souhaitiez, vous aussi, être candidat à Nice. Est-ce qu'au nom de l'unité et de la reconstruction des Républicains, vous irez vous afficher à ses côtés pendant la campagne ?
Réponse directe
Écoutez, j'ai présidé la commission d'investiture où il a été investi. Il n'y a pas d'ambiguïté. J'ai dit les choses. J'étais avec lui samedi à l'inauguration du cours Jacques Chirac. On se parle. Il n'y a pas de sujet. Il n'y a pas de débat. Moi, vous le rappeliez, je préside la commission nationale d'investiture. On a été confronté à une situation difficile. Chacun a besoin de faire des efforts. On a l'exigence de l'unité, du rassemblement. C'est ce qu'on a voulu privilégier aussi à Paris, autour de la candidature de Rachida Dati. Pour moi, il y a deux lignes. C'est la clarté, la clarté de nos positions. Pas de confusion avec Armarche. Et c'est l'unité. Voilà, c'est ça qui va nous faire r…
« Écoutez, j'ai présidé la commission d'investiture où il a été investi. Il n'y a pas d'ambiguïté. J'ai dit les choses. J'étais avec lui samedi à l'inauguration du cours Jacques Chirac. On se parle. Il n'y a pas de sujet. Il n'y a pas de débat. Moi, vous le rappeliez, je préside la commission nationale d'investiture. On a été confronté à une situation difficile. Chacun a besoin de faire des efforts. On a l'exigence de l'unité, du rassemblement. C'est ce qu'on a voulu privilégier aussi à Paris, autour de la candidature de Rachida Dati. Pour moi, il y a deux lignes. C'est la clarté, la clarté de nos positions. Pas de confusion avec Armarche. Et c'est l'unité. Voilà, c'est ça qui va nous faire remonter d'une situation un peu difficile où nous nous trouvions. Les 80 km heure sur les routes, Renaud Delis. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric CiottiVérifier à 22:48
Question 624Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric Ciotti
Eric Ciotti, est-ce qu'Emmanuel Macron est en train de réussir là où tous ses prédécesseurs pour l'instant ont échoué ?
Réponse à côté
C'est naturellement une bonne nouvelle. Moi je me réjouis de toutes les bonnes nouvelles pour notre pays. Après, quelle est la situation ? Le taux de chômage, je vous le rappelle, est de 3,1% en Allemagne. Il est de moins de 4% en Grande-Bretagne, en Belgique, aux Pays-Bas, au Portugal à moins de 6%. Donc on est très très loin aujourd'hui de la situation de nos principaux partenaires européens. C'est une tendance mondiale partout. Le chômage baisse. Je pourrais rajouter la situation des Etats-Unis. La conjoncture mondiale porte une baisse du chômage. C'est heureux. Il y a eu aussi sans doute l'effet en 2019 de la baisse des charges conjuguée à la suite du CICE. C'était la dernière année. Il…
« C'est naturellement une bonne nouvelle. Moi je me réjouis de toutes les bonnes nouvelles pour notre pays. Après, quelle est la situation ? Le taux de chômage, je vous le rappelle, est de 3,1% en Allemagne. Il est de moins de 4% en Grande-Bretagne, en Belgique, aux Pays-Bas, au Portugal à moins de 6%. Donc on est très très loin aujourd'hui de la situation de nos principaux partenaires européens. C'est une tendance mondiale partout. Le chômage baisse. Je pourrais rajouter la situation des Etats-Unis. La conjoncture mondiale porte une baisse du chômage. C'est heureux. Il y a eu aussi sans doute l'effet en 2019 de la baisse des charges conjuguée à la suite du CICE. C'était la dernière année. Il y a eu un peu cette baisse des charges pour les entreprises. C'est la preuve que quand on baisse les charges sur les entreprises, il y a un effet. Et je m'en réjouis. Ça c'était une mesure décidée sous François Hollande. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric CiottiVérifier à 0:44
Question 625Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric Ciotti
Ça veut dire qu'en quelque sorte, c'est un opposant à Paris, mais un partenaire, en tout cas, quelqu'un pour qui on peut voter ?
Réponse directe
Non, ce n'est absolument pas un partenaire. À partir du moment où vous mettez personne en face ? Nous avons dit très clairement que nous ne soutenons pas Édouard Philippe. Nous avons pris des mesures de suspension des Républicains qui seraient sur la liste d'Édouard Philippe. Ceci est très clair. Et que dites-vous à vos électeurs à vrai ?
« Non, ce n'est absolument pas un partenaire. À partir du moment où vous mettez personne en face ? Nous avons dit très clairement que nous ne soutenons pas Édouard Philippe. Nous avons pris des mesures de suspension des Républicains qui seraient sur la liste d'Édouard Philippe. Ceci est très clair. Et que dites-vous à vos électeurs à vrai ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Chômage, bilan écologique d’Emmanuel Macron, retraites… le "8h30 franceinfo" d’Éric CiottiVérifier à 19:43
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« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14
« Sans doute, cette image de la République hier soir dans le ciel de la Baie des Anges, cette Marianne qui nous réunit. Ce qui a été attaqué, c'est la France ce 14 juillet. C'est ce qu'elle représente, ce grand pays de liberté, ce pays qui a éclairé le monde, quelles que soient nos différences. Elles sont vives. Il y a des débats, il y a des débats politiques. Mais c'est ce qui fait notre force aussi. C'est la force d'une grande démocratie. Et c'est notre capacité à faire face à ceux qui nous menacent. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 3:17
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas. Mais en tout cas, il ne faudra pas oublier. Hier soir, j'ai fait une promesse à une famille qui a perdu beaucoup de proches. Ils m'ont dit, promettez-moi qu'il y aura toujours les faisceaux, promettez-moi que ce n'est pas la dernière fois. C'est la crainte des familles qu'on oublie, qu'il y ait eu ce point d'orgue, et puis qu'on passe à autre chose. Je combattrai cet oubli, il faut que la mémoire soit là. Et c'est pour cela aussi que nous allons ouvrir un espace dans le musée Masséna, spécialement dédié à la mémoire de cet attentat qui fait désormais partie de l'histoire de Nice, de l'histoire tragique, mais de l'histoire de Nice aussi. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:00Voir 2 autres passages
« Nous allons y travailler, l'ouvrir à l'automne. Tout cet été, se déroule une exposition organisée par Anne Murice, la présidente de Mémorial des Anges, qui est une des quatre présidentes des associations de victimes. Cette exposition, d'ailleurs, je l'annonce, elle va se prolonger tout le mois d'août également. Elle était prévue uniquement pour le mois de juillet. Et nous allons travailler avec Anne Murice, avec les associations, pour qu'il y ait cet espace muséal à l'intérieur du musée Masséna, pour qu'en permanence, ceux qui viennent découvrir l'histoire de Nice, cette histoire napoléonienne, cette histoire plus contemporaine, puissent aussi être confrontés au choc des images, de l'histoire, des témoignages, y compris judiciaires, de cet attentat tel qu'ils sont exposés aujourd'hui dans l'exposition temporaire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je vais terminer juste ma phrase. Bien sûr. Aujourd'hui, la menace, elle est toujours là. Nos moyens de protection sont plus élevés, mais il faut encore donner à nos forces de l'ordre, à nos policiers, des moyens matériels. Nos services de renseignement ont été renforcés. Il faut que la police judiciaire soit renforcée. Je l'ai encore dit hier soir, au-delà des sujets de terrorisme sur la délinquance du quotidien, aux ministres de l'Intérieur et aux présidents de la République. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 7:33Voir 2 autres passages
« Jordan Bardella ou Marine Le Pen ? Oui, naturellement, parce que ce n'est pas des petits placebos qu'il faut. Ce n'est pas des petites mesurettes. Il faut un changement puissant, radical, une ambition nouvelle. Dire, oui, il y a ce quoi qu'il en coûte sécuritaire. Dans toutes les décisions, mais aussi d'abord dans les décisions budgétaires, on passe à l'action, on recrute des enquêteurs. On réinvestit dans la filière investigation. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 11:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes22 mars 2025 au 15 juil. 2026 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, le risque zéro contre le terrorisme n'existe pas. Hélas, les menaces, elles sont intérieures. On voit bien, et ça a été dit dans les messages officiels aussi des responsables de la sécurité, qu'il y a ces personnes souvent isolées, mais qu'il convient de détecter. C'est extrêmement compliqué. Ils présentent une menace intérieure, qui se sont radicalisées. Et puis, il y a aussi le risque lié à la situation internationale. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, j'ai toujours ce souvenir. J'étais sur les lieux quelques minutes après l'attentat. Il y a des images qui restent gravées à tout jamais dans ma mémoire. Je les ai dites. C'était l'image de ces corps allongés lorsque j'ai commencé à franchir le premier mètre de l'attentat devant l'hôpital L'Anval qui m'ont donné la certitude, hélas, qu'il y avait un bilan gigantesque, terrifiant. C'est ce cri de colère d'un niçois qui m'a interpellé, disant qu'est-ce que vous avez fait pour empêcher ça ? Et c'était le cri de révolte d'un pays face à l'islamisme. Et puis, il y a, au cœur de ce silence immense, la rupture, les cris de douleur des blessés devant le palais de la Méditerranée. Ce sont ces images qui me reviennent. Qui restent gravées dans votre mémoire. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sûrement pas, sûrement pas. On voit bien aujourd'hui qu'il y aura dans cette élection deux adversaires majeurs. D'abord, M. Mélenchon, qui constitue en soi et avec l'idéologie qu'il porte et avec les soutiens dont il bénéficie, un danger extrême pour la République. M. Mélenchon est une menace. Si M. Mélenchon était élu demain, nous ne serons plus dans une démocratie. Nous changerions de régime. Nous rentrerions dans une forme de dictature à l'égal des dictateurs qu'il a toujours soutenus. Et puis, il y a la menace de la continuité, de poursuivre les lignes avec ce qui nous dirige depuis tant d'années. En tout cas, depuis 2012, pour les socialo-macronistes, et malheureusement, depuis 2024, avec mes amis de LR, en tout cas une partie d'entre eux, qui ont été absorbés par la Macronie. Ce conglomérat de l'immobilisme central, il représente aussi un danger, parce que c'est le danger de ne rien changer. »
BFMTV · Présidentielle 2027: Jean-Luc Mélenchon est "un danger extrême pour la République", déclare Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« D'abord, je trouve personnellement que tout ça est une forme d'hypocrisie. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 11:26
« Non, ça, c'est une déclaration de la République. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Eric CiottiVérifier à 15:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités27 janv. 2025 au 12 juil. 2026 · 29 observations33 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, à cette heure, Mme Le Pen n'a pas été condamnée. Elle a formé un pourvoi en cassation, donc aujourd'hui, sa condamnation juridiquement n'existe pas. Elle est suspendue et Mme Le Pen est présumée innocente. C'est un principe de droit. On appelle souvent au respect de l'état de droit. J'y suis attaché et j'espère et je souhaite que tout le monde respecte cet état de droit, pas simplement quand cela l'arrange. Donc Mme Le Pen, aujourd'hui, est présumée innocente. Elle peut se présenter à l'élection présidentielle. Il n'y a pas d'obstacle juridique et elle a décidé, sur un plan politique, de le faire. Et j'ai réagi immédiatement en disant que c'était sain pour la démocratie. Moi, je reste avec la mémoire de ce qui a été fait en 2017, où il y a eu ces procédures judiciaires à l'encontre de François Fillon qui ne font pas honneur à notre démocratie. Je le dis, on a fauché directement, à quelques jours du premier tour de l'élection présidentielle, en plein vol François Fillon, avec des procédures qui n'ont jamais, jamais été aussi courtes. »
BFMTV · Candidature de Marine Le Pen: "Elle est présumée innocente", "c'est sain pour la démocratie", estime Eric Ciotti, maire UDR de NiceVérifier à 0:21Voir 2 autres passages
« Oui, globalement, j'ai confiance en la justice. Mais il faut réarmer cette justice. Il faut réarmer cette justice. Il faut qu'elle ait une loi de programmation sur plusieurs années qui réarme toute la chaîne sécuritaire. Des enquêteurs, aux derniers maillons qui sont les places de détention. Parce qu'aujourd'hui, il y a beaucoup de gens qui sont dans la nature qu'on ne poursuit pas, parce qu'il manque aussi, ou que des peines dont les peines ne sont pas exécutées. Il y a 100 000 peines de prison ferme qui ne sont toujours pas exécutées aussi. Vous le rappeliez tout à l'heure, on est toujours dans la même situation. Donc, c'est toute une chaîne qu'il faut réarmer. Et il faut aussi qu'il y ait, dans la magistrature bien sûr, ce principe de responsabilité comme ça existe dans d'autres corporations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées27 janv. 2025 au 10 juin 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24Voir 2 autres passages
« On a des années de retard. On a des années de retard en moyens scientifiques. On a des années de retard en moyens humains. Donc c'est pour ça que j'appelle à ce « Quoi qu'il en coûte, sécuritaire. » Et ce que je dis, et ça, ça a une conclusion politique, ceux qui ont conduit le pays dans cette situation, ceux qui ont fait de la sécurité quelque chose de secondaire, qui n'ont pas pris les mesures, parce que c'est bien beau de parler après un drame. Vous savez, on voit bien, c'est toujours le même scénario. C'est la condamnation, l'émotion, les pleurs. On annonce une loi, la loi est votée, on met des années à faire voter même les décrets d'application, les moyens financiers ne sont pas là, et on passe à un autre fait divers. Les Français sont lassés de cette impuissance. Et l'impuissance, elle est dans les mains de ceux qui nous gouvernent aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 10:19
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées22 mars 2025 au 10 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Après, Bruno Retailleau, quand vous êtes favori, ce n'est pas évident non plus, il faut que vous teniez sur la longueur. Et je ne crois pas me tromper en disant qu'il avait souhaité une campagne plus courte au départ, ça a été un peu plus long, ça a commencé en février. Il a fallu tenir, donc sans tomber dans les pièges, sans faire de faux pas, tout en arrivant à incarner une droite au gouvernement »
LCP - Assemblée nationale · Les Républicains : dernière ligne droite avant l'élection | Ça vous regarde - 16/05/25Vérifier à 12:49
« C'était déjà le cas avant. 20 points de plus en un an quand même. Et je suis persuadé qu'avec ces 6% de croissance, ça sera la meilleure réponse à la pauvreté. Il a donné ce souffle de liberté. Moi, je pense que nous avons besoin. Alors, nous sommes dans des cultures, dans des pays différents. Mais nous sommes dans un pays aujourd'hui qui est assommé par une bureaucratie. 1200 agences. Dès qu'il y a un problème, dès qu'il y a un problème. Et malheureusement, il se multiplie. On crée une structure. On crée une institution. Qui, elles-mêmes, vont créer des normes. Parce qu'elles vont justifier leur présence et leur activité et leurs dépenses par la création de normes. Qui vont empêcher l'activité économique. Donc, on est dans cet état qui s'auto-paralise lui-même. Donc, il faut désormais, c'est ce que nous avons voulu porter lors du forum des libertés avec l'UDR. Je crois qu'il faut un grand plan de liberté. Moins de bureaucratie. Moins de normes. Moins de contraintes. Et au final, moins de dépenses. Et donc, moins d'impôts. C'est cette logique qui m'a inspiré. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés27 janv. 2025 au 27 mai 2026 · 9 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Quoi qu'il arrive, je resterai à Nice. Donc, pas de gouvernement pour vous. Je resterai à Nice. Mais je veux jouer un rôle actif dans cette campagne présidentielle pour le changement. Pour mon pays, on ne peut pas laisser les manettes à ceux qui ont envoyé la France dans le mur. Et on ne peut pas envoyer M. Mélenchon à l'Elysée. Donc, voilà. À partir de là, je serai mobilisé et je servirai toujours les niçois. Vous resterez maire de Nice, quoi qu'il arrive ? »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 7:03Voir 2 autres passages
« Et je suis aussi, et c'est le projet de l'UDR, nous avons déposé d'ailleurs un texte en ce sens à l'Assemblée, je suis aussi pour installer une dose de capitalisation. Tous les pays, et notamment ceux de l'Europe du Nord, qui aujourd'hui ont des systèmes de retraite excédentaires, des Pays-Bas, au Danemark, à la Suède, sont ceux qui ont eu le courage, ou la vision, qu'on n'a pas eu en France, d'installer une part de capitalisation. Aujourd'hui, il y a 28 points de cotisation retraite salariale et patronale. On ne propose qu'à terme, il y ait 3 points qui soient réservés par la capitalisation. Oui, mais c'est la solution, Thomas Soto. On se bat depuis des années sur l'âge de départ, sur l'âge pivot. Moi, je pense qu'il faut un minimum de durée de cotisation. Je l'avais déjà porté dans la primaire en 2021. Je pense qu'il faut une durée minimale de cotisation. C'est combien la durée minimale de cotisation ? Aujourd'hui, on est à 42 annuités. Je pense que, vu l'évolution démographique, il faudra bouger de façon... À combien ? Je n'ai pas de réponse à ce stade. »
RTL — L'invité de 7h40 · "C'est une barbouzerie" : sur RTL, Éric Ciotti demande "qui a payé ceux qui ont suivi Charles Alloncle" et son assistante parlementaire, présentée comme sa compagneVérifier à 3:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Je l'ai vécu, je crois, avec beaucoup d'émotion d'abord, et surtout hier soir, au moment du spectacle de drones, j'étais aux côtés des familles, et j'ai vu leur immense douleur. Cette douleur, elle était perceptible toute la journée, mais elle s'est peut-être exprimée beaucoup plus le soir. C'était la fin des cérémonies. Ce spectacle qui a illuminé le ciel de l'abbé des anges a été très émouvant et peut-être aussi éprouvant pour elle. Et ce sont ces images d'une douleur intense qui ne s'effacera jamais, qui m'a marquée. C'était au-delà et avec les associations, je crois qu'on a réussi à offrir une belle image de Nice hier. Éric Ciotti. Une belle image au monde entier et une belle image pour les familles. »
ici — L'invité d'ICI matin (réseau) · Dix ans après l'attentat de Nice, Éric Ciotti annonce la création d'un espace mémoriel au musée MassénaVérifier à 0:14
« si on va au bout de la logique. La perpétuité, oui. Et sur les pédocriminels, c'est au médecin de le dire. Mais le principe de précaution, vous savez, on applique sur n'importe quoi le principe de précaution, je pense qu'on doit l'appliquer pour la sécurité de nos enfants. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 15:26
« Il y a naturellement une responsabilité collective. Mais je prendrai un peu de recul dans cette affaire qui soulève légitimement une immense émotion et une très grande colère dans le pays. De quoi s'agit-il ? Il s'agit depuis des années d'un déficit considérable de moyens et de volonté accordée à la lutte contre la criminalité, contre la délinquance, à la faiblesse des moyens dont dispose la justice, à la faiblesse des moyens dont disposent les enquêteurs. Cette affaire traduit d'abord ses failles. Il y aura sans doute à rechercher des responsabilités individuelles. C'est à la justice, c'est aux inspections à faire leur travail. Bien sûr, on voit bien quand on regarde le déroulé des faits qu'il y a des fautes très graves, très lourdes dans cette affaire. Mais on est dans un contexte général où depuis des années, je dirais même depuis des décennies, la sécurité de nos concitoyens n'est plus une valeur première. C'est une valeur secondaire, y compris dans les décisions du Conseil constitutionnel, au sommet de la chaîne juridique et quelque part judiciaire de notre pays. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 1:11
« On a 77 euros de dépenses pour la justice, en moyenne, par habitant. Quant en Allemagne, c'est 133. En Suisse, c'est 200, trois fois plus. Il y a eu des tentatives de rattrapage, notamment ces dernières années, avec une loi de programmation sur la justice. Moi, depuis des années, j'avais rédigé un rapport, c'est très vieux, que j'avais remis en 2011 à Nicolas Sarkozy sur l'exécution des peines. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 4:51
« Moi, ce n'est pas du tout mon sujet. Marine Le Pen a dit les choses et ce tandem me va très bien. Je suis maire de Nice et je suis très heureux dans les fonctions que j'occupe. Mais en tant que maire de Nice, je vois aussi combien notre pays, je le redis, a besoin de ce changement. On ne peut pas continuer comme ça. Et si on ne veut pas continuer comme ça, il faut changer ceux qui nous ont conduits dans le mur. Et donc Marine Le Pen a ses qualités. Alors l'UDR que je préside au Président national aura pour ambition de participer, après à la majorité parlementaire lors des élections législatives qui suivront, de porter des idées, notamment de liberté économique. Vous savez, certains experts estiment qu'on pourrait avoir 150 milliards d'euros de dettes à l'horizon de services de la dette, 3 500 milliards d'euros de dettes et 150 milliards d'euros de charges de la dette. Donc il va falloir s'attaquer à ce mur de la situation budgétaire. Donc nous voulons porter notre part. Alors nous... »
BFMTV · Présidentielle 2027: Eric Ciotti Premier ministre de Marine Le Pen, "ce n'est pas du tout mon sujet", affirme le président de l'UDRVérifier à 0:15
« Les réquisitions du parquet sont extrêmement graves. Ça veut dire que, bien entendu, et on le savait de façon un peu médiatique, les faits sont graves. Désormais, c'est la justice qui en est saisie. Et je préfère que ce soit la justice que le procès médiatique. Que la justice fasse son travail et qu'elle le fasse comme il est nécessaire face à la gravité des faits qui, potentiellement, lui sont reprochés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 17:48
« Ce tournant, il doit avoir lieu. Il y a une prise de conscience légitime et il y a une mobilisation. On l'a vu aussi dans les manifestations qui ont rassemblé une foule très importante dans toutes les villes de France, y compris à Nice. Donc, il faut qu'on soit à la hauteur de ce moment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Éric Ciotti - 10/06Vérifier à 18:24
France Culture — Sens politique · Eric Ciotti, député UDR des Alpes-Maritimes, sur son alliance avec le RN : "C'était un choix personnel"Vérifier à 22:50
« Je dis ce matin aux députés, soit LR, soit ils censurent, soit demain ils seront censurés par le peuple français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Eric Ciotti - 16/10Vérifier à 9:06