a deux lignes ?
Réponse à côtécrois que la première des choses, c'est arrêter de dire qu'on est la gauche non-mélenchoniste ou anti-mélenchoniste. On ne se positionne pas par rapport à quelqu'un, on se positionne par rapport à nous-mêmes. Moi, on se définit de façon autonome. Quand François Mitterrand, je prends cet exemple pour les plus anciens d'entre nous, il devient secrétaire national du parti après le Congrès d'Épinay, il ne dit pas comment on se positionne par rapport aux communistes, comment on se positionne par rapport à l'extrême-gauche. À l'époque, l'extrême-gauche était puissante. Non, il dit c'est quoi être socialiste aujourd'hui, quel est le projet, quel est le dessin ? Ben, c'est exactement ce qu'il faut…
« crois que la première des choses, c'est arrêter de dire qu'on est la gauche non-mélenchoniste ou anti-mélenchoniste. On ne se positionne pas par rapport à quelqu'un, on se positionne par rapport à nous-mêmes. Moi, on se définit de façon autonome. Quand François Mitterrand, je prends cet exemple pour les plus anciens d'entre nous, il devient secrétaire national du parti après le Congrès d'Épinay, il ne dit pas comment on se positionne par rapport aux communistes, comment on se positionne par rapport à l'extrême-gauche. À l'époque, l'extrême-gauche était puissante. Non, il dit c'est quoi être socialiste aujourd'hui, quel est le projet, quel est le dessin ? Ben, c'est exactement ce qu'il faut qu »
