Alors, on va répondre sur ce point-ci. Est-ce que vous n'êtes pas en train plus de diviser que de rassembler ?
Réponse directeAlors, d'abord, je salue René, parce que 1974, c'était une belle époque, c'était le début de la reconquête pour les socialistes. Moi, je vais lui répondre. Vous n'essiez. Voilà, exactement. Déjà, c'est pas mal aussi. On ne construit pas sur le sable de l'ambiguïté. On ne construit pas sur la confusion. Or, précisément, ce qui tue le PS, c'est cette ambiguïté, cette confusion. Je venais avec un taxi hier à Paris et il me disait « Mais alors, le PS, vous êtes avec Macron ou vous êtes sans Macron ? Hollande, ça sera votre candidat ? » Les gens ne savent plus où nous situer. Donc, il faut être clair. Vous voulez ancrer à gauche. Oui, mais pas seulement ancrer à gauche. Je veux clarifier sur un…
« Alors, d'abord, je salue René, parce que 1974, c'était une belle époque, c'était le début de la reconquête pour les socialistes. Moi, je vais lui répondre. Vous n'essiez. Voilà, exactement. Déjà, c'est pas mal aussi. On ne construit pas sur le sable de l'ambiguïté. On ne construit pas sur la confusion. Or, précisément, ce qui tue le PS, c'est cette ambiguïté, cette confusion. Je venais avec un taxi hier à Paris et il me disait « Mais alors, le PS, vous êtes avec Macron ou vous êtes sans Macron ? Hollande, ça sera votre candidat ? » Les gens ne savent plus où nous situer. Donc, il faut être clair. Vous voulez ancrer à gauche. Oui, mais pas seulement ancrer à gauche. Je veux clarifier sur un certain nombre de thématiques et notamment notre opposition résolue à Emmanuel Macron. Donc, moi, je n'ai pas le sentiment de diviser. Je clarifie. Et à partir de cette clarification, évidemment qu'il faut rassembler, il faut converger. Laurence Perron. »
