Emmanuel Maurel — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
13 janv. 2018 au 11 oct. 2026
Questions
75
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 75 questions évaluables
Réponse directe
34
Réponse partielle
8
Réponse à côté
32
Refus explicite
1
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 75
Question 1BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
une alliance qui existe ?
Réponse à côté
Ça se voit que tu ne le connais pas parce que hypothèse Jean-Luc Mélenchon, président de la République, on sera tous ratiboisés
« Ça se voit que tu ne le connais pas parce que hypothèse Jean-Luc Mélenchon, président de la République, on sera tous ratiboisés »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 44:46
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La social-démocratie, c'est un modèle historique à la fin du XIXe siècle. Qui présuppose un lien organique entre un parti et un syndicat. Alors, ça existait en Allemagne, ça existait dans les pays nordiques. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:29
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 2BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
Non, vraie question, par contre, sans déconner l'année prochaine. Est-ce qu'une union de la gauche est possible dans des élections législatives ?
Réponse directe
Moi, je le crois et je le crois d'autant plus qu'il faut quand même voir ce qu'il y en face de nous. Voilà.
« Moi, je le crois et je le crois d'autant plus qu'il faut quand même voir ce qu'il y »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 44:34Voir 2 autres passages
« en face de nous. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 44:38
« Voilà. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 44:40
Question 3BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
-ce que l'union est encore possible ?
Réponse directe
Moi, je le crois et je le crois d'autant plus qu'il faut quand même voir ce qu'il y en face de nous. Voilà.
« Moi, je le crois et je le crois d'autant plus qu'il faut quand même voir ce qu'il y »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 44:34Voir 2 autres passages
« en face de nous. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 44:38
« Voilà. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 44:40
Question 4BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
pourquoi tu dis avec la France Insoumise ?
Réponse partielle
gauche ? Union. Oui, mais avec toute la gauche, je ne pas pourquoi... Non, avec toute la gauche. C Vous Non, justement, moi, tu as remarqué que j'ai quand à peu à distance parce que, d'abord, ce n pas très respectueux par rapport à nos autres partenaires qui représentent quelque chose dans la société. Les communistes, représente quelque chose dans la société. On l'assume principal problème. Je n'arrête pas de le dire, d'ailleurs. Et peut-être que j'ai eu une petite plus-value dans ce débat, c'est en particulier parce que j'ai rappelé ça. J'ai rappelé ce moment-là. Et je pense que l'EPS ne pourra définitivement tourner la page quand il aura fait un examen très critique. Ça a été fait par Ség…
« gauche ? Union. Oui, mais avec toute la gauche, je ne »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 30:30Voir 2 autres passages
« pas pourquoi... Non, avec toute la gauche. C »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 30:32
« Vous »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 30:38
Question 5BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
Reparlons-en tous les trois. Aujourd'hui, encore, des lycéens, des centaines, des milliers de lycéens ont scandé dans la rue, tout le monde déteste l'EPS. Ça vient de là, ça vient de ce... Aujourd'hui ?
Réponse à côté
Moi, j'étais souviens, Emmanuel. m'en souviens. Quand même, Sandrine.
« Moi, j'étais »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 8:38Voir 2 autres passages
« souviens, Emmanuel. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 8:40
« m'en souviens. Quand même, Sandrine. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 8:40
Question 6BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
est ce nuage de mots ?
Réponse à côté
C'est-à qu'en fait, la social-démocratie, ça n'existe pas en France. La social-démocratie, c'est un modèle historique à la fin du XIXe siècle. Qui présuppose un lien organique entre un parti et un syndicat. Alors, ça existait en Allemagne, ça existait dans les pays nordiques. en France, nous, on a un truc particulier qui s'appelle la charte d'Amiens. 'est-à que les syndicats, depuis le début du XXe siècle, veulent être autonomes des partis politiques. Donc, chez nous, la social-démocratie, ça n'a jamais eu aucun sens. Alors, aujourd'hui... François 'est -démocratie. Oui, oui, oui. Social-démocratie, peut-être même quand on lit son dernier livre, social-libéralisme. Mais la vérité, c'est que…
« C'est-à »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:24Voir 2 autres passages
« qu'en fait, la social-démocratie, ça n'existe pas en France. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:25
« La social-démocratie, c'est un modèle historique à la fin du XIXe siècle. Qui présuppose un lien organique entre un parti et un syndicat. Alors, ça existait en Allemagne, ça existait dans les pays nordiques. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
Question 7BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
'est-à-dire la plupart des gens ?
Réponse à côté
Parce que quand même, le socialisme, c'est ma famille. Alors, je ne dis pas que je suis d'accord avec tout ce que racontent mes concurrents. C'est d'ailleurs pour ça que c'est mes concurrents.
« Parce que quand même, le socialisme, c'est ma famille. Alors, je ne dis pas que je suis d'accord avec tout ce que racontent mes concurrents. C'est d'ailleurs pour ça que c'est mes concurrents. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 2:06
Question 8BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
une alliance qui existe ?
Réponse directe
se voit que tu ne le connais pas parce qu'hypothèse Jean-Luc Mélenchon, président de la République, on sera tous ratiboisés et il nommera des candidats et des filles dans toutes les circonscriptions.
« se voit que tu ne le connais pas parce qu'hypothèse Jean-Luc Mélenchon, président de la République, on sera tous ratiboisés et il nommera des candidats et des filles dans toutes les circonscriptions. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 44:46
Question 9BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
Non, vraie question, par contre, sans déconner l'année prochaine. Est-ce qu'une union de la gauche est possible dans des élections législatives ?
Réponse directe
je le crois et je le crois d'autant plus qu'il faut quand même voir ce qu'il y a en face de nous.
« je le crois et je le crois d'autant plus qu'il faut quand même voir ce qu'il y a en face de nous. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 44:35
Question 10BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
-ce que l'union est encore possible ?
Réponse directe
je le crois et je le crois d'autant plus qu'il faut quand même voir ce qu'il y a en face de nous.
« je le crois et je le crois d'autant plus qu'il faut quand même voir ce qu'il y a en face de nous. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 44:35
Question 11BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
est-ce que les écologistes vont devenir un satellite de la France insoumise ?
Réponse à côté
Excuse-moi, dans derniers discours de Marine Tondelier, je ne me souviens pas beaucoup de trucs sur l'écologie vachement frappants. que tu penses. Moi, je te dis, et c'est pour ça que j'essaie de les convaincre, par exemple, démondialiser, c'est totalement fondamental. Il faut relocaliser la production, démarchandiser, il y a trop de choses qui se vendent et qui s'achètent et qui se jettent, interdire la fast fashion, lutter contre le tout déchet, mettre en place l'économie circulaire. colonisation. Non, mais tu ne veux pas me... L'idée, c'est quoi ? Il faut revenir sur la mondialisation libérale, la mondialisation du capital, la mondialisation des échanges aussi. Donc voilà, décoloniser, ç…
« derniers discours de Marine Tondelier, je ne me souviens pas beaucoup de trucs sur l'écologie vachement frappants. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 40:31Voir 2 autres passages
« que tu penses. Moi, je te dis, et c'est pour ça que j'essaie de les convaincre, par exemple, démondialiser, c'est totalement fondamental. Il faut relocaliser la production, démarchandiser, il y a trop de choses qui se vendent et qui s'achètent et qui se jettent, interdire la fast fashion, lutter contre le tout déchet, mettre en place l'économie circulaire. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 41:04
« colonisation. Non, mais tu ne veux pas me... L'idée, c'est quoi ? Il faut revenir sur la mondialisation libérale, la mondialisation du capital, la mondialisation des échanges aussi. Donc voilà, décoloniser, ça, c'est encore autre chose, c'est une autre notion. C'est un peu lié. On est face, en effet, il y a des grandes puissances qui sont colonisatrices. »
Question 12BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
pourquoi tu dis avec la France Insoumise ?
Réponse à côté
union. Avec toute la gauche. ne pas pourquoi... Non avec toute la gauche. Vous Non justement moi tu as remarqué que j'ai quand peu à distance parce que d'abord ce n pas très respectueux par rapport à nos autres partenaires qui représentent quelque chose dans la société. Les communistes ça représente quelque chose dans la société. principal problème j'arrête pas de le dire d'ailleurs. Et peut-être que j'ai eu une petite plus-value dans ce débat c'est en particulier parce que j'ai rappelé ça. J'ai rappelé ce moment-là. Et je pense que l'EPS ne pourra définitivement tourner la page quand il aura fait un examen très critique. Ça a été fait par Ségolène Royal. D'ailleurs j'ai remarqué ce qui est…
« union. Avec toute la gauche. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 30:30Voir 2 autres passages
« pas pourquoi... Non avec toute la gauche. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 30:32
« pas très respectueux par rapport à nos autres partenaires qui représentent quelque chose dans la société. Les communistes ça représente quelque chose dans la société. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 30:45
Question 13BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
On parle de social-démocratie, on parle de gauche de gouvernement. J'ai entendu Jérôme Getsch parler de gauche républicaine. Quel est ce nuage de mots ?
Réponse directe
C'est-à qu'en fait, la social-démocratie, ça n'existe pas en France. La social-démocratie, c'est un modèle historique, à la fin du XIXe siècle, présuppose un lien organique entre un parti et un syndicat. Alors, ça existait en Allemagne, ça existait dans les pays nordiques. en France, nous, on a un truc particulier qui s'appelle la Charte d'Amiens. C'est-à que les syndicats, depuis le début du XXe siècle, veulent être autonomes des partis politiques. Donc, chez nous, la social-démocratie, ça n'a jamais eu aucun sens. Alors, aujourd'hui... Oui, oui, oui. Social-démocratie, peut-être même quand on lit son dernier livre, Social-Libéralisme. Mais la vérité, c'est que la social-démocratie, c'est…
« qu'en fait, la social-démocratie, ça n'existe pas en France. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:25Voir 2 autres passages
« La social-démocratie, c'est un modèle historique, à la fin du XIXe siècle, »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:29
« présuppose un lien organique entre un parti et un syndicat. Alors, ça existait en Allemagne, ça existait dans les pays nordiques. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:33
Question 14BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
De quoi est-ce qu'on parle quand on parle du parti socialiste ?
Réponse directe
C'est-à qu'en fait, la social-démocratie, ça n'existe pas en France. La social-démocratie, c'est un modèle historique, à la fin du XIXe siècle, présuppose un lien organique entre un parti et un syndicat. Alors, ça existait en Allemagne, ça existait dans les pays nordiques. en France, nous, on a un truc particulier qui s'appelle la Charte d'Amiens. C'est-à que les syndicats, depuis le début du XXe siècle, veulent être autonomes des partis politiques. Donc, chez nous, la social-démocratie, ça n'a jamais eu aucun sens. Alors, aujourd'hui... Oui, oui, oui. Social-démocratie, peut-être même quand on lit son dernier livre, Social-Libéralisme. Mais la vérité, c'est que la social-démocratie, c'est…
« qu'en fait, la social-démocratie, ça n'existe pas en France. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:25Voir 2 autres passages
« La social-démocratie, c'est un modèle historique, à la fin du XIXe siècle, »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:29
« présuppose un lien organique entre un parti et un syndicat. Alors, ça existait en Allemagne, ça existait dans les pays nordiques. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:33
Question 15BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
'est-à-dire la plupart des gens ?
Réponse à côté
Parce que quand même, le socialisme, c'est ma famille. je ne dis pas que je suis d'accord avec tout ce que racontent mes concurrents. C'est d'ailleurs pour ça que c'est mes concurrents.
« Parce que quand même, le socialisme, c'est ma famille. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 2:06Voir 1 autre passage
« je ne dis pas que je suis d'accord avec tout ce que racontent mes concurrents. C'est d'ailleurs pour ça que c'est mes concurrents. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 2:11
Question 16Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»
Vous évoquiez notre dépendance, entre autres, au pétrole, aux énergies fossiles, comme l'illustre cette crise des carburants. Vous défendez-vous une démondialisation, une démarchandisation ?
Réponse directe
enfin, c'est une idée que j'ai portée, moi, au Parlement européen pendant 10 ans. D'ailleurs, pas trop soutenue par les députés RN à l'époque. Donc, la vérité, quand même, c'est que nous prenons conscience chaque jour de notre trop grande dépendance au reste du monde. Ça a été le cas pendant le Covid. Souvenez-vous, on s rendu compte que tout d'un coup, on n'était même plus capable de fabriquer du paracétamol, des masques, du matériel médical de première nécessité. Et c'est vrai dans tous les domaines. C'est vrai dans l'agro-ouil alimentaire aussi. Moi, ce qui me rend dingue, c'est qu'il a 40 ans, la France était autosuffisante d'un point de vue alimentaire. Aujourd'hui, on importe la moiti…
« a 40 ans, la France était autosuffisante d'un point de vue alimentaire. Aujourd'hui, on importe la moitié de nos fruits et légumes, on importe la moitié de notre volaille. Vous voyez, il y a quelque chose qui ne va pas. Donc, remettre le système à l'endroit, c'est un certain nombre de ruptures. La démondialisation, »
RFI — Invité politique · Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»Vérifier à 5:11Voir 1 autre passage
« 'en est une, parce qu'il faut relocaliser notre production. La démarchandisation, c'en est une aussi. Moi, je ne veux pas d'une société où tout se vend, tout s'achète, tout se jette. Regardez la fast fashion. Catastrophe en termes écologiques, mais c'est aussi une catastrophe en termes de modèles de développement. On a des montagnes de déchets. À un moment, si on ne prend pas des décisions radicales sur ces questions, je pense qu'on va au devant de graves déconvenus. Donc, oui, il faut des ruptures. Et c'est ces ruptures-là que je »
RFI — Invité politique · Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»Vérifier à 5:26
Question 17Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»
Et tout de suite, les mains dans le cambouis, puisque l'un des grands thèmes de cette confrontation télévisée ce soir, ça sera bien sûr le pouvoir d'achat des Français sur fond, d'envoler des prix du carburant. Est-ce que la réponse du gouvernement est à la hauteur, Emmanuel Morel ?
Réponse partielle
Déjà, le pouvoir d'achat ne se résume pas à la seule question du carburant. Je pense qu'on va beaucoup parler des salaires qui sont trop bas, à la fois dans le privé et dans le public. Je pense qu'il faudra parler du logement et de l'encadrement nécessaire. il y a d'abord les choses qui ne dépendent pas de nous. n pas de notre faute si Trump et Netanyahou ont mené une guerre folle en Iran. Ce n pas de notre faute si... Oui, mais la différence avec Macron, c'est que moi, je pense qu'on aurait pu se préparer davantage. Par exemple, ça fait des années que j'entends dire, et les gouvernements se succèdent en disant qu'il faut qu'on se soigne de notre addiction aux hydrocarbures et au pétrole. E…
« Déjà, le pouvoir d'achat ne se résume pas à la seule question du carburant. Je pense qu'on va beaucoup parler des salaires qui sont trop bas, à la fois dans le privé et dans le public. Je pense qu'il faudra parler du logement et de l'encadrement nécessaire. »
RFI — Invité politique · Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« Oui, mais la différence avec Macron, c'est que moi, je pense qu'on aurait pu se préparer davantage. Par exemple, ça fait des années que j'entends dire, et les gouvernements se succèdent en disant qu'il faut qu'on se soigne de notre addiction aux hydrocarbures et au pétrole. Et en réalité, rien n'a été fait pour l'électrification, notamment du parc automobile. »
RFI — Invité politique · Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»Vérifier à 2:42
« une situation d'urgence, il faut déjà aider les principaux concernés. Les principaux concernés, c'est qui ? C'est ceux qui bossent à perte à cause du prix du carburant. Donc là, de toute façon, il faut mettre le paquet. Les principaux concernés aussi, »
Question 18Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»
parmi ces ruptures, vous prenez également l'idée d'un grand emprunt national. Vous la défendrez ce soir, cette idée. Est-ce que vous redoutez ce soir, Emmanuel Morel, un débat tendu ?
Réponse à côté
Grand emprunt national, c'est quand même une proposition structurante pour moi. Ça veut
« Grand emprunt national, c'est quand même une proposition structurante pour moi. Ça veut »
RFI — Invité politique · Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»Vérifier à 6:19
Question 19Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»
Le gouvernement qui ailleurs prolongé, élargi l'aide aux grands rouleurs, c'est suffisant ?
Réponse à côté
Déjà, le pouvoir d'achat ne se résume pas à la seule question du carburant. Je pense qu'on va beaucoup parler des salaires qui sont trop bas, à la fois dans le privé et dans le public. Je pense qu'il faudra parler du logement et de l'encadrement nécessaire. il y a d'abord les choses qui ne dépendent pas de nous. n pas de notre faute si Trump et Netanyahou ont mené une guerre folle en Iran. Ce n pas de notre faute si... Oui, mais la différence avec Macron, c'est que moi, je pense qu'on aurait pu se préparer davantage. Par exemple, ça fait des années que j'entends dire, et les gouvernements se succèdent en disant qu'il faut qu'on se soigne de notre addiction aux hydrocarbures et au pétrole. E…
« Déjà, le pouvoir d'achat ne se résume pas à la seule question du carburant. Je pense qu'on va beaucoup parler des salaires qui sont trop bas, à la fois dans le privé et dans le public. Je pense qu'il faudra parler du logement et de l'encadrement nécessaire. »
RFI — Invité politique · Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»Vérifier à 2:17Voir 2 autres passages
« une situation d'urgence, il faut déjà aider les principaux concernés. Les principaux concernés, c'est qui ? C'est ceux qui bossent à perte à cause du prix du carburant. Donc là, de toute façon, il faut mettre le paquet. Les principaux concernés aussi, »
RFI — Invité politique · Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»Vérifier à 3:02
« pas voir la fracture territoriale s'élargir, c'est les gens qui n'ont pas d'autre choix que de prendre leur bagnole. Parce que quand vous habitez en métropole, vous avez un réseau de transport collectif qui est dense. Il y a des alternatives. Si vous êtes dans Lot ou en Lozère, vous ne pouvez pas. Donc ça, c'est la priorité. Après, moi, je pense qu'il y »
Question 20Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - Vidéo
Vous souhaitez, parce que vous parlez effectivement de cette fracture, et vous avez tout à fait raison, aux fractures entre la France des métropoles et la France rurale, est-ce que vous souhaitez un retour des Gilets jaunes ?
Réponse directe
ne pas, ce n pas un responsable politique de surcroît candidat à la primaire, de dire Fabien, tempérament et avec son enthousiasme, c'est vrai. Moi, s'il a un mouvement des Gilets jaunes, je leur parlerais, comme je l'ai fait la dernière fois, et j'écouterais leurs revendications. Et d'ailleurs, je pense que les choses auraient beaucoup changé si on avait lu les cahiers de doléances et si on en avait tiré un certain nombre de conclusions. parce que cette fracture territoriale défigure notre pays quand même, elle était présente dans les cahiers de doléances. Il y avait plein de propositions, elles n'ont pas été prises en compte. Ça, c'est une des grandes fautes de M. Macron. Donc, je ne pas…
« a un mouvement des Gilets jaunes, je leur parlerais, comme je l'ai fait la dernière fois, et j'écouterais leurs revendications. Et d'ailleurs, je pense que les choses auraient beaucoup changé si on avait lu les cahiers de doléances et si on en avait tiré un certain nombre de conclusions. parce que cette fracture territoriale »
Public Sénat · Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - VidéoVérifier à 7:29Voir 1 autre passage
« pas là pour souhaiter un mouvement des Gilets jaunes, mais s'il est là, il faudra l'accompagner, il faudra discuter, il faudra échanger, il faudra surtout donner un débouché politique. Parce qu'encore une fois, la colère, elle s'exprime, mais le rôle d'un élu et d'un candidat, c'est de donner un espoir et une direction à partir de »
Public Sénat · Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - VidéoVérifier à 7:53
Question 21Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - Vidéo
Qu'est-ce que vous souhaitez défendre dans cette primaire ?
Réponse directe
Je suis candidat parce que je pense que j'ai une voix singulière à gauche, à la fois sur la France et sur l'Europe, et donc ne suis pas au Parti Socialiste. Je l'ai longtemps été, j'ai été comme beaucoup d'électeurs déçus par le quinquennat de Hollande, j'ai créé mon propre parti, j'ai emprunté d'autres chemins, mais quand même j'ai le sentiment de l'urgence avec le risque de la victoire de l'extrême droite et la famille socialiste, parce que ça reste ma famille pour moi, je pense qu'elle a l'opportunité à l'occasion de cette primaire d'avoir une vraie discussion, un vrai débat qui nous permettra d'entraîner les Français et j'espère d'aller jusqu'au deuxième tour de l'élection battre Marine…
« Je suis candidat parce que je pense que j'ai une voix singulière à gauche, à la fois sur la France et sur l'Europe, et donc »
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« ne suis pas au Parti Socialiste. Je l'ai longtemps été, j'ai été comme beaucoup d'électeurs déçus par le quinquennat de Hollande, j'ai créé mon propre parti, j'ai emprunté d'autres chemins, mais quand même j'ai le sentiment de l'urgence avec le risque de la victoire de l'extrême droite et la famille socialiste, parce que ça reste ma famille pour moi, je pense qu'elle a l'opportunité à l'occasion de cette primaire d'avoir une vraie discussion, un vrai débat qui nous permettra d'entraîner les Français et j'espère d'aller jusqu'au deuxième tour de l'élection »
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« battre Marine Le Pen. »
Question 22Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - Vidéo
pas, Jean-Luc Mélenchon ?
Réponse à côté
? – Il est républicain, il faut lui demander. Oui, quand même, je pense qu'il est attaché à la République. Après, on a façons d'être républicain. – Vous vous situez clairement à la gauche du Parti Socialiste, le plus à gauche du Parti Socialiste. 'il fallait faire le concours du plus à gauche. Mais ce qui est sûr, c'est que moi, suis attaché à des fondamentaux qui sont au cœur de la gauche. Le partage des pouvoirs, le partage des savoirs et évidemment, le partage des richesses.
« ? – Il est républicain, il faut lui demander. Oui, quand même, je pense qu'il est attaché à la République. Après, on a »
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« façons d'être républicain. – Vous vous situez clairement à la gauche du Parti Socialiste, le plus à gauche du Parti Socialiste. »
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« 'il fallait faire le concours du plus à gauche. Mais ce qui est sûr, c'est que moi, »
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Question 23Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - Vidéo
gère pour vous ?
Réponse à côté
dire... surtout, il y a une bonne raison à cela. Moi, j'ai participé à des primaires comme militant ou comme responsable. J'avais soutenu Martine Aubry, par exemple, en 2011. 'était 2011, j'ai soutenu Arnaud Montebourg aussi la dernière fois. vous vous tapez dessus et si vous affaiblissez celui qui va gagner, après, il ramer derrière pour expliquer que ce que vous avez dit avant finalement n'est plus vrai.
« dire... »
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« surtout, il y a une bonne raison à cela. Moi, j'ai participé à des primaires comme militant ou comme responsable. J'avais soutenu Martine Aubry, par exemple, en 2011. »
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« 'était 2011, j'ai soutenu Arnaud Montebourg aussi la dernière fois. »
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Question 24Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - Vidéo
va évidemment parler de votre programme, de votre mesure, mais d'abord pour ceux qui vous connaissent peu, peut-être parmi nos téléspectateurs, pourquoi êtes-vous candidat ?
Réponse directe
Je suis candidat parce que je pense que j'ai une voix singulière à gauche, à la fois sur la France et sur l'Europe, et donc ne suis pas au Parti Socialiste. Je l'ai longtemps été, j'ai été comme beaucoup d'électeurs déçus par le quinquennat de Hollande, j'ai créé mon propre parti, j'ai emprunté d'autres chemins, mais quand même j'ai le sentiment de l'urgence avec le risque de la victoire de l'extrême droite et la famille socialiste, parce que ça reste ma famille pour moi, je pense qu'elle a l'opportunité à l'occasion de cette primaire d'avoir une vraie discussion, un vrai débat qui nous permettra d'entraîner les Français et j'espère d'aller jusqu'au deuxième tour de l'élection battre Marine…
« Je suis candidat parce que je pense que j'ai une voix singulière à gauche, à la fois sur la France et sur l'Europe, et donc »
Public Sénat · Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - VidéoVérifier à 0:49Voir 2 autres passages
« ne suis pas au Parti Socialiste. Je l'ai longtemps été, j'ai été comme beaucoup d'électeurs déçus par le quinquennat de Hollande, j'ai créé mon propre parti, j'ai emprunté d'autres chemins, mais quand même j'ai le sentiment de l'urgence avec le risque de la victoire de l'extrême droite et la famille socialiste, parce que ça reste ma famille pour moi, je pense qu'elle a l'opportunité à l'occasion de cette primaire d'avoir une vraie discussion, un vrai débat qui nous permettra d'entraîner les Français et j'espère d'aller jusqu'au deuxième tour de l'élection »
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« battre Marine Le Pen. »
Question 25Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - Vidéo
êtes confiant sur le bon déroulé de cette primaire ?
Réponse directe
? Ah, le vote, oui. Je peux vous dire, on a une batterie d'experts comptables et d'huissiers de justice qui vont vérifier le déroulement des votes. Donc ça, il n pas de problème. plus, il faut être très vigilant parce qu'il y a tous les problèmes de cybersécurité, d'ingérence, tout ça. Donc là-dessus, on est complètement d'équerre. Après, le bon déroulement entre les candidats, vous voulez dire ? Oui, bon, son entrée en campagne, c'est ça. Ça vous fait un peu sourire quand même Non, ce qui me fait sourire, c'est Golan Royal. C'est le côté flingueuse, quoi. Bon, elle va rentrer dans le débat comme ça. Je ne pas sûr que l'horizon d'attente des gens qui vont voter, c'est juste qu'on s'envoie q…
« ? Ah, le vote, oui. Je peux vous dire, on a une batterie d'experts comptables et d'huissiers de justice qui vont vérifier le déroulement des votes. Donc ça, il n »
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« pas de problème. »
Public Sénat · Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - VidéoVérifier à 16:23
« plus, il faut être très vigilant parce qu'il y a tous les problèmes de cybersécurité, d'ingérence, tout ça. Donc là-dessus, on est complètement d'équerre. Après, le bon déroulement entre les candidats, vous voulez dire ? Oui, »
Public Sénat · Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - VidéoVérifier à 16:24
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« en France, nous, on a un truc particulier qui s'appelle la charte d'Amiens. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:42
« que les syndicats, depuis le début du XXe siècle, veulent être autonomes des partis politiques. Donc, chez nous, la social-démocratie, ça n'a jamais eu aucun sens. Alors, aujourd'hui... François »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 juin 2026 au 11 oct. 2026 · 3 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La social-démocratie, c'est un modèle historique à la fin du XIXe siècle. Qui présuppose un lien organique entre un parti et un syndicat. Alors, ça existait en Allemagne, ça existait dans les pays nordiques. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:29Voir 2 autres passages
« en France, nous, on a un truc particulier qui s'appelle la charte d'Amiens. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:42
« que les syndicats, depuis le début du XXe siècle, veulent être autonomes des partis politiques. Donc, chez nous, la social-démocratie, ça n'a jamais eu aucun sens. Alors, aujourd'hui... François »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel Maurel
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en France, nous, on a un truc particulier qui s'appelle la Charte d'Amiens. C'est-à »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:42Voir 2 autres passages
« en France, nous, on a un truc particulier qui s'appelle la Charte d'Amiens. C'est-à »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 3:42
« principal problème j'arrête pas de le dire d'ailleurs. Et peut-être que j'ai eu une petite plus-value dans ce débat c'est en particulier parce que j'ai rappelé ça. J'ai rappelé ce moment-là. Et je pense que l'EPS ne pourra définitivement tourner la page quand il aura fait un examen très critique. Ça a été fait par Ségolène Royal. D'ailleurs j'ai remarqué ce qui est paradoxal c'est qu'elle a été ministre pendant tout le quinquennat. Mais bon ça c'est encore autre chose. Mais elle a fait en effet une critique très dure du quinquennat de François Hollande. Mais c'est difficile aussi parce que t'as quand même plein de gens qui ont soutenu François Hollande qui ont participé. Olivier Faure le premier. »
BACKSEAT · BACKSEAT du 8 octobre 2026 - Partie 2 : tout le monde déteste le PS ? Avec Sandrine Rousseau et Emmanuel MaurelVérifier à 31:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? 5 milliards. 5 milliards, c'est à la fois beaucoup, mais ça permet de respirer et ça fait gagner du pouvoir d'achat aux Français. Et ça, je pense que là, pour le coup, on peut le faire maintenant. Et c'est utile pour le grand dessin qui est le mien, qui est celui de l'électrification et de la décarbonation du pays. »
RFI — Invité politique · Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»Vérifier à 4:08Voir 2 autres passages
« ? 5 milliards. 5 milliards, c'est à la fois beaucoup, mais ça permet de respirer et ça fait gagner du pouvoir d'achat aux Français. Et ça, je pense que là, pour le coup, on peut le faire maintenant. Et c'est utile pour le grand dessin qui est le mien, qui est celui de l'électrification et de la décarbonation du pays. »
RFI — Invité politique · Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»Vérifier à 4:08
« Écoutez, je ne sais pas si c'est une erreur. En tout cas, je ne crois pas que ça puisse désamorcer, comme vous dites, l'hostilité américaine. Parce que M. Trump est peut-être sensible à la flagornerie et au faste, mais la vérité quand même, c'est qu'il a tenu à l'égard de l'Europe un certain nombre de menaces, et notamment à l'égard de la France, et que sur la taxation du numérique, si nous nous obstinons, je le cite, à vouloir réguler le secteur, il est prêt à augmenter les droits de douane à hauteur de 100%. Je note d'ailleurs qu'au même moment, le Parlement européen a fait l'erreur de voter l'accord qui avait été signé avec Mme von der Leyen sur la taxation des produits européens. Et on nous avait dit, surtout si on signe cet accord, on n'aura pas de problème avec M. Trump, il y aura une stabilité des relations commerciales avec les États-Unis d'Amérique. On voit qu'il n'en est rien, et c'est tout le problème de Donald Trump, ce n'est pas un partenaire fiable, ce n'est d'ailleurs plus vraiment un allié. Donc on peut toujours le recevoir à Versailles, mais je ne crois pas que ça change grand-chose aux problèmes qui sont posés aujourd'hui aux pays européens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés17 juin 2026 au 23 sept. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une mesure que d'autres pays européens ont faite, c'est celle du plafonnement. C'est une négociation sur les marges des distributeurs et des raffineurs. »
RFI — Invité politique · Emmanuel Maurel (GRS), candidat à la primaire de gauche: «L’enjeu est d’aller battre le RN»Vérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« C'est bien le problème, c'est que je trouve que... Alors, le pire est atteint quand même par Mme von der Leyen, qui est allée signer l'an passé sur un terrain de golf, un accord qui était en Écosse, exactement, un accord de capitulation en race campagne. Mais son grand argument, c'était de dire, bon, c'est vrai, c'est un peu humiliant pour l'Europe, mais au moins, on préserve l'essentiel. Puis on se rend compte qu'on n'a rien préservé du tout, et qu'aujourd'hui, il faut remettre l'ouvrage sur le métier, parce que face à M. Trump, la vérité quand même, c'est qu'il serait bon de construire un rapport de force. Or, il se trouve que l'Europe, en réalité, en a le pouvoir. L'Europe, c'est un grand marché, ça intéresse les entreprises américaines, et normalement, notre devoir, c'est de dire aux Américains, écoutez, bien sûr, vous venez sur le marché européen, mais il faut respecter un certain nombre de règles que nous voulons édicter. Le problème, c'est qu'on a des pays, des États membres qui sont trop faibles, trop peureux, et qui ne semblent pas prendre conscience que M. Trump, il ne comprend que le rapport de force. Et pourtant, on ne cesse de le voir, ça ne cesse d'être prouvé. C'est pour ça que je regrette, moi, que les Européens soient à ce point faibles, et d'une certaine façon, peureux, là où il faudrait assumer le rapport de force avec des États-Unis qui, en tout cas, avec M. Trump, ne comprennent que ça. »
RFI — Invité politique · Trump à Versailles: «La France ne se fait pas assez respecter», dénonce le député Emmanuel Maurel, cofondateur du parti Gauche républicaine et socialisteVérifier à 1:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités13 oct. 2018 au 21 sept. 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« du privé, qui ont été malmenés depuis des années avec des salaires qui stagnent, avec un droit du travail qui a été quand même entamé par les ordonnances Macron, par les lois El Khomri. Ça, ça doit changer prioritairement les urgences. »
Public Sénat · Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - VidéoVérifier à 8:37Voir 2 autres passages
« du privé, qui ont été malmenés depuis des années avec des salaires qui stagnent, avec un droit du travail qui a été quand même entamé par les ordonnances Macron, par les lois El Khomri. Ça, ça doit changer prioritairement les urgences. »
Public Sénat · Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - VidéoVérifier à 8:37
« du privé, qui ont été malmenés depuis des années avec des salaires qui stagnent, avec un droit du travail qui a été quand même entamé par les ordonnances Macron, par les lois El Khomri. Ça, ça doit changer prioritairement les urgences. »
Public Sénat · Emmanuel Maurel : " Il y a 50 nuances de gauche dans le pays " - VidéoVérifier à 8:37
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 oct. 2018 au 17 juin 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« De toute façon, je pense que chacun a bien pris conscience qu'aujourd'hui, le risque n'a jamais été aussi important dans notre pays de voir un candidat d'extrême droite l'emporter. Bon, mais après... »
RFI — Invité politique · Trump à Versailles: «La France ne se fait pas assez respecter», dénonce le député Emmanuel Maurel, cofondateur du parti Gauche républicaine et socialisteVérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« Écoutez, je ne sais pas si c'est une erreur. En tout cas, je ne crois pas que ça puisse désamorcer, comme vous dites, l'hostilité américaine. Parce que M. Trump est peut-être sensible à la flagornerie et au faste, mais la vérité quand même, c'est qu'il a tenu à l'égard de l'Europe un certain nombre de menaces, et notamment à l'égard de la France, et que sur la taxation du numérique, si nous nous obstinons, je le cite, à vouloir réguler le secteur, il est prêt à augmenter les droits de douane à hauteur de 100%. Je note d'ailleurs qu'au même moment, le Parlement européen a fait l'erreur de voter l'accord qui avait été signé avec Mme von der Leyen sur la taxation des produits européens. Et on nous avait dit, surtout si on signe cet accord, on n'aura pas de problème avec M. Trump, il y aura une stabilité des relations commerciales avec les États-Unis d'Amérique. On voit qu'il n'en est rien, et c'est tout le problème de Donald Trump, ce n'est pas un partenaire fiable, ce n'est d'ailleurs plus vraiment un allié. Donc on peut toujours le recevoir à Versailles, mais je ne crois pas que ça change grand-chose aux problèmes qui sont posés aujourd'hui aux pays européens. »
RFI — Invité politique · Trump à Versailles: «La France ne se fait pas assez respecter», dénonce le député Emmanuel Maurel, cofondateur du parti Gauche républicaine et socialisteVérifier à 0:38
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées13 janv. 2018 au 17 juin 2026 · 11 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je me souviens du sursaut de 2024, quand j'étais candidat aux législatives. Entre les deux tours, il y a eu un sursaut formidable des gens qui n'étaient pas forcément de gauche, d'ailleurs, mais qui étaient des républicains, qui ne voulaient pas voir leur pays dirigé par l'extrême droite. J'espère qu'il en sera ainsi à nouveau, mais pour ça, il faut qu'on se prépare correctement et dans la dignité. »
RFI — Invité politique · Trump à Versailles: «La France ne se fait pas assez respecter», dénonce le député Emmanuel Maurel, cofondateur du parti Gauche républicaine et socialisteVérifier à 7:22Voir 2 autres passages
« Vous savez, il y a les discours et les actes. Moi, je me souviens, en 2014, quand j'ai été élu député européen, on avait fait une super campagne en disant, avec nous, vous allez voir ce que vous allez voir, on va faire l'Europe sociale. Et surtout, on dénonçait Jean-Claude Juncker en disant, là là, c'est le VRP des paradis fiscaux, jamais on ne travaillera avec lui. Et la première réunion du groupe socialiste au Parlement européen à Bruxelles, les mêmes m'ont demandé de voter pour Jean-Claude Juncker comme président de la Commission. Ce double langage, cette duplicité, moi, je ne supporte pas. Et sous quelle bannière vous vous présenterez aux Européennes, alors ? Bon, on va voir, il reste encore un peu de temps, quand même, les élections, c'est au mois de mai. Ce que je souhaite, en tout cas, c'est converger avec d'autres, parce que vous avez bien compris que ce n'est pas parce que je sors du PS et que je veux fonder quelque chose que je vais rajouter encore plus de listes dans une gauche qui est déjà caractérisée par un fort émiettement. Moi, je sors, mais c'est pour clarifier. Ce n'est certainement pas pour semer encore plus la division. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Maurel : "Je veux créer un parti avec ceux qui considèrent que ce n'est plus au PS que ça se passe"Vérifier à 9:02
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées13 oct. 2018 au 17 juin 2026 · 4 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est bien le problème, c'est que je trouve que... Alors, le pire est atteint quand même par Mme von der Leyen, qui est allée signer l'an passé sur un terrain de golf, un accord qui était en Écosse, exactement, un accord de capitulation en race campagne. Mais son grand argument, c'était de dire, bon, c'est vrai, c'est un peu humiliant pour l'Europe, mais au moins, on préserve l'essentiel. Puis on se rend compte qu'on n'a rien préservé du tout, et qu'aujourd'hui, il faut remettre l'ouvrage sur le métier, parce que face à M. Trump, la vérité quand même, c'est qu'il serait bon de construire un rapport de force. Or, il se trouve que l'Europe, en réalité, en a le pouvoir. L'Europe, c'est un grand marché, ça intéresse les entreprises américaines, et normalement, notre devoir, c'est de dire aux Américains, écoutez, bien sûr, vous venez sur le marché européen, mais il faut respecter un certain nombre de règles que nous voulons édicter. Le problème, c'est qu'on a des pays, des États membres qui sont trop faibles, trop peureux, et qui ne semblent pas prendre conscience que M. Trump, il ne comprend que le rapport de force. Et pourtant, on ne cesse de le voir, ça ne cesse d'être prouvé. C'est pour ça que je regrette, moi, que les Européens soient à ce point faibles, et d'une certaine façon, peureux, là où il faudrait assumer le rapport de force avec des États-Unis qui, en tout cas, avec M. Trump, ne comprennent que ça. »
RFI — Invité politique · Trump à Versailles: «La France ne se fait pas assez respecter», dénonce le député Emmanuel Maurel, cofondateur du parti Gauche républicaine et socialisteVérifier à 1:51Voir 2 autres passages
« Oui, c'est un combat, parce que je trouve incroyable que nous sommes toujours pronds à condamner le vol et le pillage. Alors là, on a un vol et un pillage au niveau mondial, avec une menace sur des secteurs entiers, le secteur de la presse écrite, le secteur de la création. Et face à ça, on reste inerte, là où il faudrait être offensif. Vous savez, moi, je me souviens, quand j'étais député européen, on nous avait dit, surtout, surtout, n'essayez pas de mettre des règles pour Disney, Netflix et Amazon, parce qu'ils ne viendront pas en Europe. On a été un certain nombre à dire, si, au contraire, on va leur imposer des obligations d'investissement, par exemple, dans la création audiovisuelle. Résultat, ils sont installés en Europe et ils obéissent aux obligations d'investissement qu'on leur avait données. Donc, vous voyez, je pense que, quand je disais rapport de force tout à l'heure, le marché européen, c'est un marché important, mais il faut se faire respecter. Je crois que c'est le principal problème, aujourd'hui, face à Donald Trump, c'est que les Européens, et même la France, d'une certaine façon, ne se fait pas assez respecter. »
RFI — Invité politique · Trump à Versailles: «La France ne se fait pas assez respecter», dénonce le député Emmanuel Maurel, cofondateur du parti Gauche républicaine et socialisteVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités13 janv. 2018 au 17 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, je ne sais pas si c'est une erreur. En tout cas, je ne crois pas que ça puisse désamorcer, comme vous dites, l'hostilité américaine. Parce que M. Trump est peut-être sensible à la flagornerie et au faste, mais la vérité quand même, c'est qu'il a tenu à l'égard de l'Europe un certain nombre de menaces, et notamment à l'égard de la France, et que sur la taxation du numérique, si nous nous obstinons, je le cite, à vouloir réguler le secteur, il est prêt à augmenter les droits de douane à hauteur de 100%. Je note d'ailleurs qu'au même moment, le Parlement européen a fait l'erreur de voter l'accord qui avait été signé avec Mme von der Leyen sur la taxation des produits européens. Et on nous avait dit, surtout si on signe cet accord, on n'aura pas de problème avec M. Trump, il y aura une stabilité des relations commerciales avec les États-Unis d'Amérique. On voit qu'il n'en est rien, et c'est tout le problème de Donald Trump, ce n'est pas un partenaire fiable, ce n'est d'ailleurs plus vraiment un allié. Donc on peut toujours le recevoir à Versailles, mais je ne crois pas que ça change grand-chose aux problèmes qui sont posés aujourd'hui aux pays européens. »
RFI — Invité politique · Trump à Versailles: «La France ne se fait pas assez respecter», dénonce le député Emmanuel Maurel, cofondateur du parti Gauche républicaine et socialisteVérifier à 0:38Voir 2 autres passages
« Vous savez, les forces de gauche, elles sont éparses. Mais en même temps, je sens une disponibilité pour une nouvelle dynamique dans le pays. Moi, ce que je veux, c'est refonder. Je ne pars pas pour me libérer personnellement, ou pour convenance personnelle. Non, je pars parce que je pense qu'on peut refonder, je pense qu'on peut reconstruire, mais pour ça, il faut avoir les idées claires. Et les idées claires, c'est une analyse critique du système capitaliste, c'est les fondamentaux de la République sociale, l'égalité des territoires, la défense des services publics, un modèle social de qualité. C'est aussi une critique du macronisme. Aucune ambiguïté par rapport au macronisme. Un des problèmes du PS. Et vous le savez, on va le voir encore lors du prochain remaniement, c'est cette ambiguïté par rapport à Emmanuel Macron. Je rappelle qu'Emmanuel Macron, c'est nous, enfin, c'est les socialistes, qui lui ont fait la courte échelle. Et c'est François Hollande qui en a fait sa créature. Aujourd'hui, chacun verse des larmes de crocodile. Mais enfin, les socialistes sont responsables de l'avènement d'Emmanuel Macron. Cette ambiguïté, ça nous a coûté cher. Donc moi, je suis dans une démarche de clarification. Après, il y a des forces disponibles qui veulent changer la société en profondeur. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Maurel : "Je veux créer un parti avec ceux qui considèrent que ce n'est plus au PS que ça se passe"Vérifier à 2:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RFI — Invité politique · Trump à Versailles: «La France ne se fait pas assez respecter», dénonce le député Emmanuel Maurel, cofondateur du parti Gauche républicaine et socialisteVérifier à 0:38
« Moi, je pense que le mieux, c'est quand même l'arrivée à une candidature commune à gauche. Il n'y a pas d'autre choix. Jean-Luc Mélenchon est parti tout seul, donc lui, il ne nous a pas demandé notre avis. Mais pour le reste, je pense que ça serait mieux si on arrivait à une candidature commune, évidemment. »
RFI — Invité politique · Trump à Versailles: «La France ne se fait pas assez respecter», dénonce le député Emmanuel Maurel, cofondateur du parti Gauche républicaine et socialisteVérifier à 6:49
« Alors, je ne sais pas, parce qu'il y a des débats, il y a un congrès du Parti communiste qui est en train de se dérouler. »
RFI — Invité politique · Trump à Versailles: «La France ne se fait pas assez respecter», dénonce le député Emmanuel Maurel, cofondateur du parti Gauche républicaine et socialisteVérifier à 6:38
« On va publier la semaine prochaine la première liste des 500, 600 premiers cadres et élus. Mais après, ça va continuer, puisque l'idée, à la fin de l'année, c'est quand même de rentrer dans un processus de fondation partisane. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Maurel : "Je veux créer un parti avec ceux qui considèrent que ce n'est plus au PS que ça se passe"Vérifier à 6:49
« Mais il y a plein de camarades socialistes qui ont essayé de me retenir, parmi les plus éminents, parce qu'il y a eu des habitudes de travail pendant des années. Mais vous savez, à un moment, quand vous constatez en vous-même, quand c'est votre vérité et que vous ne pouvez pas continuer, vous n'avez pas envie de vous mentir à vous-même, déjà, et vous n'avez pas envie de mentir aux autres. Moi, c'est aussi ça qui a motivé ma décision. Puis surtout, je vais vous dire, il y a deux éléments déclencheurs. D'abord, il y a la tournée des popotes de François Hollande, et la perspective de le voir revenir au Parti Socialiste, parce que c'est quand même le souhait d'une bonne partie de ses anciens ministres, des anciens dirigeants, au point que moi, je me suis dit, je ne veux pas être au Parti Socialiste quand il investira à nouveau François Hollande. Voilà, ça, c'est la première chose. Et puis, le deuxième élément déclencheur, c'est au niveau européen. Vous savez que le Parti Socialiste appartient à quelque chose qui s'appelle le PSE, le Parti Socialiste Européen. Vous voulez le quitter ? Bien sûr, parce que dans un mois, nous allons choisir notre tête de liste européenne. Il se trouve qu'il y a un candidat qui va l'emporter, qui s'appelle Franz Timmermans, qui est un homme qui vient de la droite. Qui est le vice-président de la Commission Européenne. Exactement, qui est très néolibéral. Et très Macron-Macron compatible. Il est plus que Macron compatible. Il passe son temps à se féliciter de la politique d'Emmanuel Macron. Franchement, un parti qui, à la fois, fait revenir François Hollande, et qui, à la fois, adoube Franz Timmermans comme leader européen, je ne peux pas. »
France Inter — L'invité du week-end · Emmanuel Maurel : "Je veux créer un parti avec ceux qui considèrent que ce n'est plus au PS que ça se passe"Vérifier à 7:31
« Emmanuel Morel, votre candidature à la tête du Parti Socialiste. Vous voulez, je vous cite, réaliser une synthèse nouvelle et revenir aux fondamentaux qu'on n'aurait jamais dû abandonner. C'est quoi les fondamentaux ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Emmanuel MaurelVérifier à 1:36