Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 376 à 400 sur 441
Question 376L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
est-ce que le risque-là, ce n'est pas une sélection à l'université qui ne dit pas son nom mais qui finit par s'appliquer avec des universités qui n'ont plus les moyens d'accueillir des nouveaux élèves ?
Réponse partielle
Non, je ne crois pas du tout mais je vais vous expliquer comment on y arrive. D'abord, je veux redire dans quel pays nous vivons. L'université est gratuite en France. Regardez à travers le monde, là aussi, qui est comparable. Durant mon premier quinquennat, nous avons pris en charge la sécurité sociale étudiante. C'était plusieurs centaines d'euros par an pour un étudiant. Parfois, ça dépassait le millier. Et donc, nous sommes dans un pays et un tiers de nos étudiants sont boursiers. Après, il y a une échelle selon les revenus des parents mais un tiers sont boursiers. Donc, nous avons l'un des systèmes qui socialise le plus le coût des études supérieures. Ça, c'est une réalité et quand on p…
« Non, je ne crois pas du tout mais je vais vous expliquer comment on y arrive. D'abord, je veux redire dans quel pays nous vivons. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:18:33
« Regardez à travers le monde, là aussi, qui est comparable. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:18:36
Question 377Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Bruno Latour ?
Réponse directe
Oui, oui. Pourquoi ? Parce qu'il a une pensée qui est... Je l'ai connue dans des vies antérieures et comme professeur, mais parce que je trouve qu'il fait partie de ceux, de manière justement très... avec une pensée extrêmement cohérente, mais qui renouvellent la pensée contemporaine et permettent dans ce rapport à la question du vivant de renouveler les cadres. Et ça vous met... C'est les intellectuels qui font ça pour quelqu'un comme moi qui est dans l'action et qui a géré le quotidien parfois l'urgence. Ça vous met dans un déséquilibre qui vous conduit à réfléchir et qui est fécond. Après, ceux qui m'aident à vivre, ce sont les poètes. Donc, je lis de la poésie tous les jours et de Béas…
« Oui, oui. Pourquoi ? Parce qu'il a une pensée qui est... Je l'ai connue dans des vies antérieures et comme professeur, mais parce que je trouve qu'il fait partie de ceux, de manière justement très... avec une pensée extrêmement cohérente, mais qui renouvellent la pensée contemporaine et permettent dans ce rapport à la question du vivant de renouveler les cadres. Et ça vous met... C'est les intellectuels qui font ça pour quelqu'un comme moi qui est dans l'action et qui a géré le quotidien parfois l'urgence. Ça vous met dans un déséquilibre qui vous conduit à réfléchir et qui est fécond. Après, ceux qui m'aident à vivre, ce sont les poètes. Donc, je lis de la poésie tous les jours et de Béas Andrard, Apollinaire, en passant par René Char, qui est mon vieux, mon plus grand compagnon. Ce sont eux qui m'aident à vivre. Oui, c'est les poètes qui m'aident à vivre. Parce que ce sont ceux qui vraiment vous libèrent le plus de parfois justement cette violence, de la tyrannie du quotidien et qui, »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 45:44Voir 2 autres passages
« soit pour les uns, vous donne ce visage de la mort, »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 46:47
« soit vous donne cette espèce d'intimité absolue avec ce que vous avez à être. Donc, heureusement qu'il y a la poésie pour vivre. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 46:51
Question 378Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTV
On va être très concrète sur le... Cette antisémitisme... On ne laisse rien passer. Que le reste des compatriotes ne voient pas, c'est l'akipa qu'on ne porte pas, c'est changer ses enfants d'école, les mettre dans le privé, c'est changer son nom, tout simplement, pour entrer dans un taxi. Moi je vous ai suivi, Monsieur le Président, au Proche-Orient, quelques jours après le 7 octobre. Je me souviens, pardonnez-moi, mais j'étais derrière les Percièdes, dans ce salon de Ben Gurion, à l'aéroport de Tel Aviv, c'était un moment très très fort, je le sais, lorsque vous avez pris dans vos bras les familles d'otages français. J'étais là aussi, le 7 février 2024, quand, il faut le rappeler, la France a organisé le seul hommage national pour des victimes du 7 octobre 2023. Et puis j'ai aussi couvert la marche contre l'antisémitisme, et j'ai vu croiser des milliers et des milliers de compatriotes qui se sentaient extrêmement seuls, d'abord parce que, on ne va pas y aller par quatre chemins, des gens me disaient « mais vous savez, Monsieur Sos, il n'y a que des juifs ici. On est très seuls. Il n'y a pas d'autres personnes qui sont venues nous aider ». Et puis surtout, deux ans après, vous le savez, Monsieur le Président, après avoir vu un certain nombre de représentants de la communauté, votre absence ce dimanche de novembre est ressentie toujours comme une profonde blessure. Est-ce qu'aujourd'hui, vous avez des regrets sur ce choix-là ?
Réponse directe
Non, merci d'avoir rappelé toutes les initiatives que la France a portées et que j'ai portées. J'ai un principe assez simple, c'est que je n'ai jamais participé à une marche. Jamais. Et je pense que ce n'est pas le rôle d'un Président de la République, en tout cas dans les contextes qui ont été les nôtres. On a tous en mémoire la grande marche en janvier 2015 où il y avait des dirigeants du monde entier qui étaient venus fouler Paris après les attentats que nous avions vécu en janvier, Charlie et dans d'autres endroits. Mais je n'ai jamais considéré que c'était le rôle du Président. Le Président est dans l'action, la parole performative, la mobilisation. Donc j'assume totalement et je pense…
« Non, merci d'avoir rappelé toutes les initiatives que la France a portées et que j'ai portées. J'ai un principe assez simple, c'est que je n'ai jamais participé à une marche. Jamais. Et je pense que ce n'est pas le rôle d'un Président de la République, en tout cas dans les contextes qui ont été les nôtres. On a tous en mémoire la grande marche en janvier 2015 où il y avait des dirigeants du monde entier qui étaient venus fouler Paris après les attentats que nous avions vécu en janvier, Charlie et dans d'autres endroits. Mais je n'ai jamais considéré que c'était le rôle du Président. Le Président est dans l'action, la parole performative, la mobilisation. Donc j'assume totalement et je pense que c'est un procès injuste. Ce serait un procès qui pourrait exister. Vous l'avez rappelé, je n'avais pas été prendre ces familles françaises et israéliennes dans les bras dès le mois d'octobre, mais surtout je n'avais cessé de les recevoir encore il y a quelques jours. Mais de manière très régulière, depuis le 7 octobre 2023, j'ai reçu ces familles avec le Forum qui fait un travail remarquable pour les entendre, les réconforter, pour nous mobiliser. Et comme vous l'avez dit, la France a été le seul pays au monde, au monde même, en Israël, n'ayant pas organisé à faire cet événement le 7 février. Mais surtout, moi, ce qui m'importe, c'est qu'on continue de se battre. Face à l'antisémitisme, parce que c'est l'action qui me qui m'importe et qui me porte. Et ce que vous avez décrit, c'est vrai pour qu'on ait le courage de regarder l'antisémitisme n'a pas attendu le 7 octobre, malheureusement, et nos compatriotes de confession juive le vivent depuis des années. Il y a eu un antisémitisme d'extrême droite qu'on a connu, qui a été là en France. On a vécu ces drames d'une Europe qui n'a pas su être à la hauteur et qui a laissé cette idéologie mortifère la gagner jusqu'au pire. La Deuxième Guerre mondiale, la Shoah. Et je pense que personne ne pouvait imaginer que l'antisémitisme puisse revenir comme ça. Et là, il y a un antisémitisme nourri, il faut bien le dire, par une idéologie islamiste, nourri aussi par certaines forces à l'autre bout de l'échiquier, à l'extrême, par une grande complaisance qui est intolérable et qui est pour moi, c'est l'inverse de l'universalisme. Vous parlez de quelle force politique, mais qu'on voit bien des discours à l'extrême gauche qui sont intolérables en termes d'antisémitisme aujourd'hui et qui divisent la République. C'est pour ça que moi j'invite à toutes ces forces, quand elles croient à la République, à être dans l'esprit de responsabilité. On n'a pas le droit, parce que quelqu'un a un nom, parce que quelqu'un porte une kippa, parce qu'on pense que quelqu'un pourrait être juif, de l'essentialiser. Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire que c'est cette jeune étudiante qui rentre à Sciences Po parce qu'on pense que par son nom, elle est juive, donc elle est israélienne, donc elle soutient le gouvernement de Benjamin Netanyahou, donc c'est une criminelle de guerre, et qu'elle fait le pire à Gaza. Et donc on l'exclue, voire on la violente et elle n'aurait pas le droit d'alliance. C'est pas la République. Elle n'a pas de place en France pour ses comportements. Parce que nous sommes tous citoyennes et citoyens, et quelle que soit votre origine, votre religion, votre race, vous avez les mêmes droits, vous êtes citoyenne, citoyen. C'est ça la définition de l'universalisme républicain. Donc il n'y a rien qui peut justifier cet antisémitisme. Il nous mine, il nous divise. De la même manière que quand j'entends des discours absurdes qui renvoient toute une série de nos jeunes. Sur les atrocités du Hamas, et une espèce de confusion du débat public, ou parce que des jeunes sont émus de ce qui se passe aujourd'hui à Gaza, ou défendent la cause palestinienne, ce serait tout de suite des suppôts du Hamas, ce serait tout de suite du coup des soutiens du terroriste. Tout ça est une réduction du débat public qui est folle, qui nous divise. Et donc nous devons nous remettre autour de la table, agir comme pays par sa diplomatie, ce que je viens de faire, ce que nous faisons et ce que nous allons continuer de faire. Et... Retrouver notre unité, nous sommes tous françaises et français, avec le même projet, avec les mêmes valeurs, avec la même constitution et son préambule. C'est ça la France, c'est un projet. Et c'est un projet de paix, d'unité, d'universalisme. Et donc à cet égard, la lutte contre l'antisémitisme, elle est absolument essentielle. Le gouvernement vient de faire des assises. On a renforcé les programmes scolaires, on a mobilisé, j'ai reçu d'ailleurs plusieurs de ces jeunes qui avaient gagné des concours. Ça se commence à l'école. C'est une question d'éducation. Ensuite, il faut être intraitable. Et donc nos forces de sécurité sont mobilisées, et je les en remercie infiniment. Le quart des Sceaux, c'est une des conclusions des assises qui se sont tenues, vient de prendre une circulaire pénale pour renforcer les sanctions qui sont prises face à tous ces gestes. Très concrètement, voilà, une agression antisémite. Très concrètement, ça appelle une réponse pénale, c'est-à-dire tout de suite, il faut aller porter plainte et tout de suite, il y a une réponse pénale qui doit suivre. De la même manière, on ne peut pas laisser sourdement, et ça, l'éducation nationale, remobiliser. La ministre était il y a quelques mois à mes côtés à l'Élysée sur ce sujet. Vous avez tout à fait raison de dire, quand on a de l'antisémitisme qui s'installe au collège ou au lycée, qui pousse comme ça, par une forme de harcèlement, pas par une forme, par un harcèlement antisémite, à ce qu'un élève se sente isolé, puis il ne veut plus y aller, puis que sa famille se dise « mieux vaut changer de collège », et le ramène soit vers l'école privée sous contrat, soit change de quartier, ce n'est pas la République. Et donc ça, ça suppose la mobilisation de l'éducation nationale pour, comme on le fait face à un enfant qui harcèle, le problème c'est les autres, ce n'est pas celui qui subit ces discours de haine, d'exclusion, de stigmatisation. Donc c'est une mobilisation de toute la société. Il n'y a pas de loi magique face à l'antisémitisme, il y a un sursaut. Et il y a l'idée de se dire qu'à chaque fois que l'antisémitisme s'est installé, c'est la République toute entière qui a été en danger, parce que c'est une menace face à l'universalisme, ce qui nous porte tous. Et donc, face à cela, il y a une vigilance collective, c'est-à-dire que nos policiers ne laissent pas sortir. On sait que nos magistrats sont intraitables, mais que nous tous, on soit dans ce débat, si je puis dire, forts sur nos principes et respectueux de chacun. »
Question 379L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Est-ce que c'est la justice ?
Réponse partielle
Je ne veux pas préempter ce que le législateur va faire, mais ce qu'on propose en effet, c'est que sur la base d'une procédure graduée, c'est que le juge puisse tout à fait le faire, mais que quand il y a des procédures de signalement et quand les autorités compétentes le signalent au réseau, ils puissent aussi le décider. recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pend…
« Je ne veux pas préempter ce que le législateur va faire, mais ce qu'on propose en effet, c'est que sur la base d'une procédure graduée, c'est que le juge puisse tout à fait le faire, mais que quand il y a des procédures de signalement et quand les autorités compétentes le signalent au réseau, ils puissent aussi le décider. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 59:43Voir 1 autre passage
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22
Question 380L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAY
Et Gérald Darmanin a parlé de ceux qui auraient et obtiendraient l'asile politique. Combien de migrants de Lampedusa vont arriver et rester en France ?
Réponse à côté
Le ministre de l'Intérieur a eu raison de distinguer la situation de migrants qui arrivent et qui iraient à travers l'Europe avec des femmes et des hommes à qui on donnera un titre et qui sont en attente de l'asile. Qui sont à ce moment-là des réfugiés, des gens dont on instruit la situation. Qu'est-ce qui se passe d'abord à Lampedusa ? Ce que vous avez montré ces dernières semaines. C'est la réalité du phénomène migratoire. Il est européen. Et donc le cœur de la réponse n'existe pas en franco-français. Et moi, c'est aussi pour ça que je veux qu'on travaille avec la présidente du Conseil italien. Parce qu'elle a fait un choix fort qui n'avait pas été celui, il y a quelques mois, suivi par l…
« Le ministre de l'Intérieur a eu raison de distinguer la situation de migrants qui arrivent et qui iraient à travers l'Europe avec des femmes et des hommes à qui on donnera un titre et qui sont en attente de l'asile. Qui sont à ce moment-là des réfugiés, des gens dont on instruit la situation. »
youtube.com · L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAYVérifier à 3:02Voir 1 autre passage
« Qu'est-ce qui se passe d'abord à Lampedusa ? Ce que vous avez montré ces dernières semaines. C'est la réalité du phénomène migratoire. Il est européen. Et donc le cœur de la réponse n'existe pas en franco-français. Et moi, c'est aussi pour ça que je veux qu'on travaille avec la présidente du Conseil italien. Parce qu'elle a fait un choix fort qui n'avait pas été celui, il y a quelques mois, suivi par l'Italie. C'est cette crise migratoire qui l'a amené aussi au pouvoir. Oui, mais je note que là où il y a dans sa majorité des gens qui sont sur une réponse simpliste et nationaliste. Là où il y a pu y avoir... Il y a eu un moment, une Italie qui a dit on ne prend plus les bateaux, on les renvoie chez les autres. L'Italie prend sa responsabilité. Et elle joue son rôle de ce qu'on appelle le premier port sûr. Nous, nous devons jouer notre rôle en européen et aider les Italiens. On ne peut pas laisser les Italiens seuls. Et donc la réponse, elle est d'ensemble, elle est européenne. Première chose, on doit, nous, Européens, avoir une approche cohérente avec les pays d'origine. »
youtube.com · L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAYVérifier à 3:20
Et pour répondre à la question, vous n'avez pas de regrets ?
Réponse directe
Je vous le dis, si j'en avais un, c'est pas réussi. C'est pas réussi d'avoir convaincu sur la nécessité de cette réforme qui ne me fait pas plaisir, une fois encore. Mais je vis pas de regrets, moi. Je vis de volonté. De ténacité. D'engagement parce que j'aime notre pays et nos compatriotes. Et donc, je suis à l'oeuvre pour pouvoir faire ce qu'on doit faire. Et il y a toujours des moments difficiles qu'il faut assumer. Mais pouvoir surtout, jusqu'au bout, les engager toutes et tous pour faire ces transformations. C'est pas des lois, tout ce que je vous ai dit la plupart du temps. C'est de l'engagement collectif. On a tous une part à prendre dans l'avenir du pays. Et quand on parle d'école,…
« Je vous le dis, si j'en avais un, c'est pas réussi. C'est pas réussi d'avoir convaincu sur la nécessité de cette réforme qui ne me fait pas plaisir, une fois encore. Mais je vis pas de regrets, moi. Je vis de volonté. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 34:22Voir 2 autres passages
« De ténacité. D'engagement parce que j'aime notre pays et nos compatriotes. Et donc, je suis à l'oeuvre pour pouvoir faire ce qu'on doit faire. Et il y a toujours des moments difficiles qu'il faut assumer. Mais pouvoir surtout, jusqu'au bout, les engager toutes et tous pour faire ces transformations. C'est pas des lois, tout ce que je vous ai dit la plupart du temps. C'est de l'engagement collectif. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 34:34
« On a tous une part à prendre dans l'avenir du pays. Et quand on parle d'école, d'industrie, de santé, de formation, d'écologie, »
Question 382Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Vous dites que la politique française n'est pas alignée, la politique française est indépendante. Oui, je le confirme. Je reviens sur la scène internationale. France is back. Et en même temps, on a le sentiment que le chaos du monde se poursuit. Et donc, peut-être qu'on peut se dire, mais est-ce qu'on pèse vraiment ?
Réponse à côté
Mais madame, oui. Mais la France ne peut pas se substituer aux autres. Nous avons le contexte international qui est le nôtre. Mais dont il faut comprendre aussi les causes profondes. Pourquoi il y a eu le Brexit ? Pourquoi il y a Donald Trump avec ses positions aujourd'hui qui fracturent la mondialisation et qui reviennent sur des positions historiques américaines, qu'il s'agisse du commerce ou de la stabilité des nations ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que les régimes autoritaires montent. Parce que nous vivons aujourd'hui une crise de la mondialisation, du capitalisme mondialisé qui s'est développé ces dernières décennies. Parce que les tensions qu'il a créées, les inégalités qu'…
« Mais madame, oui. Mais la France ne peut pas se substituer aux autres. Nous avons le contexte international qui est le nôtre. Mais dont il faut comprendre aussi les causes profondes. Pourquoi il y a eu le Brexit ? Pourquoi il y a Donald Trump avec ses positions aujourd'hui qui fracturent la mondialisation et qui reviennent sur des positions historiques américaines, qu'il s'agisse du commerce ou de la stabilité des nations ? Pourquoi ? Pourquoi ? Pourquoi ? Parce que les régimes autoritaires montent. Parce que nous vivons aujourd'hui une crise de la mondialisation, du capitalisme mondialisé qui s'est développé ces dernières décennies. Parce que les tensions qu'il a créées, les inégalités qu'il a produites sont insoutenables. Et parce que nous vivons aussi une crise des démocraties. Nous voyons monter des démocraties, dit-il, libérales. Et nous voyons monter des régimes autoritaires. Et donc, c'est aujourd'hui encore plus que la place de la France est essentielle. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 8:29
Un retour à l'ordre, même, disent... Certains... Est-ce que vous pouvez prendre un ordre ?
Réponse partielle
L'ordre républicain, c'est celui que je souhaite. Je prends un engagement pour ce qui dépend de moi. Je suis un peu stoïcien en la matière. Donc, je pense qu'il faut qu'il y ait un chemin qui soit maintenant trouvé et qu'on se remette autour de la table. Et donc, je le dis, on ne tolérera aucun débordement. On fera en sorte qu'une vie la plus normale possible puisse reprendre face à ceux qui bloquent à quelques-uns l'activité. Et après, c'est aussi... à nous, à moi, l'exécutif, d'essayer d'entendre la colère légitime, qui n'est pas la violence, encore une fois, mais qui s'est exprimée au moment de ces contestations. Alors, ces contestations, d'abord, je veux ici rappeler qu'à chaque réforme…
« L'ordre républicain, c'est celui que je souhaite. Je prends un engagement pour ce qui dépend de moi. Je suis un peu stoïcien en la matière. Donc, je pense qu'il faut qu'il y ait un chemin qui soit maintenant trouvé et qu'on se remette autour de la table. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 11:39Voir 1 autre passage
« Et donc, je le dis, on ne tolérera aucun débordement. On fera en sorte qu'une vie la plus normale possible puisse reprendre face à ceux qui bloquent à quelques-uns l'activité. Et après, c'est aussi... à nous, »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 11:56
Question 384Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Juste, là, avant, il y avait des visages. Moi, je me souviens du général de Gaulle, de François Mitterrand. Pourquoi ils ne sont plus là ?
Réponse directe
Non, pas du tout. Quand on est président de la République, on s'inscrit dans une histoire et dans une filiation justement de présidents. Il n'y avait que les présidents morts qui étaient là avec des tableaux qui méritaient une réflexion et donc on aura une salle spécifiquement dédiée à cela ailleurs dans le palais où il y aura les portraits de tous les présidents.
« Non, pas du tout. Quand on est président de la République, on s'inscrit dans une histoire et dans une filiation justement de présidents. Il n'y avait que les présidents morts qui étaient là avec des tableaux qui méritaient une réflexion et donc on aura une salle spécifiquement dédiée à cela ailleurs dans le palais où il y aura les portraits de tous les présidents. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 27:08
Question 385L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Mais très précisément, et au-delà du fait, comme vous le dites, que le cours d'anglais peut être remplacé par le cours de maths, ce qui amène, selon les syndicats de professeurs, à certains problèmes parce que certains disent qu'on ne rattrape pas forcément un retard qu'on aurait pris en maths ou autre parce qu'il est remplacé par de l'anglais. C'est du bon sens élémentaire.
Réponse partielle
C'est que le jour où le prof de maths... Si je suis enseignant et que je suis remplacé par du maths... Alors ça, pour le coup, on le règle différemment. Ça, c'est une confusion qui est malhonnête, si on dit ça. d'en régler. Les remplacements longs, on ne les gère pas pas des remplacements des collègues. d'abord, il faut mesurer une chose. Durant mon premier quinquennat, je me suis battu pour qu'on améliore les remplacements partout dans l'école. Les seules absences de profs qu'on mesurait, c'est les absences de plus de 15 jours. Quand vous avez une absence de plus de 15 jours, le rectorat envoie quelqu'un et vous avez dans tous les rectorats des professeurs qui sont justement parfois des st…
« d'abord, il faut mesurer une chose. Durant mon premier quinquennat, je me suis battu pour qu'on améliore les remplacements partout dans l'école. Les seules absences de profs qu'on mesurait, c'est les absences de plus de 15 jours. Quand vous avez une absence de plus de 15 jours, le rectorat envoie quelqu'un et vous avez dans tous les rectorats des professeurs qui sont justement parfois des stagiaires ou des professeurs qui sont en appoint et qui sont des collègues qui sont déployés et qui sont aussi pour certains des enseignants très expérimentés qui sont déployés dans les écoles ou les collèges ou les lycées, c'est-à-dire, c'est plus les collèges et les lycées et qui viennent faire des remplacements. Donc, si vous avez pendant 4 mois votre prof de maths qui est absent, là, le rectorat doit dépêcher un remplaçant et il y aura un enseignant en mathématiques qui viendra remplacer... Sur le plus long terme, on est d'accord. Très rapidement, on parle des absences qui peuvent parfois être répétées ou larvées mais qui sont des absences très courtes. Et donc là, si le collègue d'anglais prend l'heure, quand le prof de maths revient, il reprend une heure d'anglais. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:09:15Voir 2 autres passages
« c'est la meilleure défense de la nécessité de revoir le temps scolaire dans l'année. Ce qu'on évoquait tout à l'heure. Parce que quand vous voyez ça, vous voyez bien qu'on ne peut pas être en même temps ceux qui avons le moins de semaines de temps scolaire dans l'année. Ce qui est le cas, on est parmi les plus bas. Ça, c'est une étude de l'OCDE. La deuxième chose, c'est que cette heure moyenne annuelle qui est prise en compte intègre beaucoup d'émissions, enfin même l'émission qui sont dans le pacte. Mon point, c'est de dire que devoir fait, c'est un système qui existe aujourd'hui. Le remplacement, il existe en théorie. Il est dans le code. Simplement, aujourd'hui, le système, il repose sur une partie des enseignants et ceux qui donnent en plus ce qu'ils doivent de manière légale ne sont pas reconnus comme il faut. Et donc, c'est pour ça que j'insiste sur ce point. Le pacte ne vient pas inventer des nouvelles missions. Toutes ces missions existent. Pour certaines, je parle de remplacement. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:11:48
Question 386ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la République
Avec moi pour vous interroger, Elisabeth Noir pour RRB et Antoine Ress pour la chaîne Caledonia. Vous disiez hier à votre arrivée que les trois référendums amorcent, ancrent la Nouvelle-Calédonie dans la République et que vous souhaitez poser les bases du statut à venir. Est-ce que vous êtes venu rechercher ici un consensus ?
Réponse directe
Je pense qu'on a besoin du consensus pour avancer. J'ai tenu les engagements pris par nos prédécesseurs collectivement, ceux des accords de Nouméa, et ceux que j'avais pris en vain. Les trois référendums se sont tenus. Je veux d'abord souligner l'importance de ce qui s'est passé. Ils se sont tenus dans le calme. Durant toute cette période, depuis les accords, nous avons consolidé une chose qui est essentielle, qui est la paix. Maintenant, il nous faut bâtir l'avenir. Le sentiment collectif qu'on a, c'est qu'il y a une forme d'attente. Parce qu'au fond, personne n'avait osé se projeter sur le jour d'après. Notre responsabilité, de là aujourd'hui, je suis la mienne, mais ce n'est pas le prési…
« Je pense qu'on a besoin du consensus pour avancer. »
youtube.com · ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la RépubliqueVérifier à 1:35Voir 1 autre passage
« Notre responsabilité, de là aujourd'hui, je suis la mienne, mais ce n'est pas le président de la République qui doit pouvoir faire ça seul, c'est de construire le projet d'avenir de la Nouvelle-Calédonie à l'issue de ces trois référendums. Et donc oui, je veux à la fois ouvrir des chemins d'avenir, mais je pense qu'il faut le faire de manière consensuelle, et donc en engageant l'ensemble des forces politiques, les coutumiers, l'ensemble de la population, pour bâtir ce projet d'avenir à l'issue de ces trois référendums. »
youtube.com · ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la RépubliqueVérifier à 2:18
Question 387L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Pourquoi ?
Réponse directe
Alors, quand on regarde les choses dans l'historique, c'est tout à fait vrai parce qu'il y a eu la révolution industrielle. La France, parce qu'elle a opté pour le nucléaire pour produire son énergie et que le nucléaire représente un peu plus de 70% de la source de production d'électricité, eh bien, produit son énergie en utilisant et en émettant beaucoup moins de carbone que les autres. Bon. Donc, je le dis juste par rapport à nos voisins, on est, nous, avec les pays du nord de l'Europe, ceux qui produisent le moins de CO2 par habitant. Maintenant, quel est notre objectif ? C'est de le réduire drastiquement d'ici à 2030 et d'arriver à la neutralité carbone d'ici 2050. Donc, ça, c'est la pl…
« Alors, quand on regarde les choses dans l'historique, c'est tout à fait vrai parce qu'il y a eu la révolution industrielle. La France, parce qu'elle a opté pour le nucléaire pour produire son énergie et que le nucléaire représente un peu plus de 70% de la source de production d'électricité, eh bien, produit son énergie en utilisant et en émettant beaucoup moins de carbone que les autres. Bon. Donc, je le dis juste par rapport à nos voisins, on est, nous, avec les pays du nord de l'Europe, ceux qui produisent le moins de CO2 par habitant. Maintenant, quel est notre objectif ? C'est de le réduire drastiquement d'ici à 2030 et d'arriver à la neutralité carbone d'ici 2050. Donc, ça, c'est la planification écologique qui a été présentée à l'ensemble des associations et des ONG à l'été, qui va être présentée par la Première ministre aux forces politiques dans quelques jours et qu'on va déployer. Est-ce qu'on est sur le droit chemin, selon vous ? Si on fait cette planification, oui. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 17:35
Question 388Interview du Président Emmanuel Macron sur France 2.
Il y a de grands absents, aujourd'hui, pour cette inauguration. L'Académie française, une partie des académiciens, a décidé de bouder l'événement. Vous le regrettez ?
Réponse directe
Non, je ne crois pas à cette théorie. Le secrétaire perpétuel de l'Académie française, Amine Mahalouf, est là. Et Barbara Cassin, qui est membre de l'Académie française, a fait partie des commissaires qui ont organisé, structuré ce lieu. Et en tant que protecteur de l'Académie, je sais son attachement. Après, il y a des individus qui sont là. Il y a des individus qui sont là. Il y a des individus qui sont là. Vous savez, la langue française a toujours été un sujet de controverse. Et c'est d'ailleurs notre force. Parce que c'est un sujet passionnel, chez nous. Et donc, dix ans après l'ordonnance de Villers-Cotterêts, un très beau texte de Joachim Dubélé a été pris. Défense et illustration de…
« Non, je ne crois pas à cette théorie. »
youtube.com · Interview du Président Emmanuel Macron sur France 2.Vérifier à 2:36Voir 2 autres passages
« Le secrétaire perpétuel de l'Académie française, Amine Mahalouf, est là. Et Barbara Cassin, qui est membre de l'Académie française, a fait partie des commissaires qui ont organisé, structuré ce lieu. Et en tant que protecteur de l'Académie, je sais son attachement. Après, il y a des individus qui sont là. Il y a des individus qui sont là. Il y a des individus qui sont là. Vous savez, la langue française a toujours été un sujet de controverse. Et c'est d'ailleurs notre force. Parce que c'est un sujet passionnel, chez nous. Et donc, dix ans après l'ordonnance de Villers-Cotterêts, un très beau texte de Joachim Dubélé a été pris. Défense et illustration de la langue française. Et il défendait le français contre la beauté du français, qui n'était pas une langue de barbare. Le défendait-il face aux grecs et aux latins. Donc déjà, il y avait un conflit entre les anciens et les modernes. »
youtube.com · Interview du Président Emmanuel Macron sur France 2.Vérifier à 2:40
Question 389Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTV
Bonjour M. le Président. Bonjour. Merci d'avoir choisi BFM TV au lendemain d'une décision historique, la reconnaissance par la France de l'État de Palestine. C'est une question, un sujet qui a traversé l'esprit de tous vos prédécesseurs, au moins depuis 1967, et c'est vous qui franchissez le pas. Quand je vous cite la paix, et nous sommes à quelques instants, pardon, de ne plus pouvoir saisir la paix. Alors pourquoi maintenant, j'oserais presque dire pourquoi seulement maintenant, à quelques instants ?
Réponse directe
Écoutez, je pense que, d'abord merci d'être là aujourd'hui à New York, à nos côtés. Je pense en effet que c'est un mouvement d'abord collectif que nous avons fait. Ce qu'il faut comprendre, c'est que nous avons, avec l'Arabie Saoudite, eu cette responsabilité que nous a donnée les Nations Unies, de travailler à la solution des deux États. Il y a eu beaucoup de groupes de travail qui ont associé de nombreuses nations pendant des mois. Et nous avons obtenu une déclaration de New York qui est signée par 142 États. 142. Et qui soutiennent, ce qui n'est pas simplement la reconnaissance de la Palestine, mais un plan complet, on va sans doute y revenir, qui va du cessez-le-feu de la libération des…
« Écoutez, je pense que, d'abord merci d'être là aujourd'hui à New York, à nos côtés. Je pense en effet que c'est un mouvement d'abord collectif que nous avons fait. Ce qu'il faut comprendre, c'est que nous avons, avec l'Arabie Saoudite, eu cette responsabilité que nous a donnée les Nations Unies, de travailler à la solution des deux États. Il y a eu beaucoup de groupes de travail qui ont associé de nombreuses nations pendant des mois. Et nous avons obtenu une déclaration de New York qui est signée par 142 États. 142. Et qui soutiennent, ce qui n'est pas simplement la reconnaissance de la Palestine, mais un plan complet, on va sans doute y revenir, qui va du cessez-le-feu de la libération des otages, jusqu'aux deux États, et une nouvelle architecture régionale avec des reconnaissances réciproques. »
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 0:28Voir 1 autre passage
« Ensuite, il y a 11 États qui ont reconnu la Palestine hier. C'est-à-dire qu'aux côtés de la France, vous avez eu le Royaume-Uni, le Canada, l'Australie, la Belgique, le Luxembourg, etc. Le Portugal, donc on n'a pas été seul. Pourquoi il y a eu ce mouvement ? On a déclenché par notre initiative franco-saoudienne. Parce que nous sommes convaincus que seule cette reconnaissance peut permettre la paix. C'est-à-dire ce qui stoppera le terrorisme, ce terrorisme du Hamas qui a déferlé le 7 octobre 2023, c'est qu'il y a un projet politique avec la libération des otages, la démilitarisation et le démantèlement du Hamas, une nouvelle gouvernance qui permette justement de proposer la paix. Et les choses se sont accélérées en juillet dernier. Parce qu'en juillet, vous avez eu un vote de la Knesset qui a décidé de reprendre la colonisation en Cisjordanie. C'est-à-dire sur un territoire occupé qui n'a rien à voir avec le Hamas. Le Hamas n'y a jamais été. Ce n'est pas de là que sont partis les attentats terroristes du 7 octobre 2023. Et donc on a vu que certains avaient pour simple objectif de saper la possibilité des deux États. S'il n'y a plus deux États, le seul projet politique, c'est la guerre totale, où c'est de pousser la population palestinienne. En dehors de ces territoires, c'est-à-dire de créer un vrai drame humanitaire. Et ce drame se joue maintenant. Donc voilà, l'urgence c'était ce mouvement collectif. Et puis je crois que tout le monde a en tête ce qui se passe aujourd'hui à Gaza City. C'est-à-dire depuis le mois d'août, le Premier ministre Netanyahou a décidé de relancer des opérations massives, qui sont je pense une erreur profonde, et qui aujourd'hui font beaucoup de victimes civiles, plongent dans la peur, le dénuement, parfois la mort, beaucoup de civils. Pour essayer de reconquérir ce territoire, de pousser en dehors de Gaza des centaines de milliers de personnes, simplement pour un projet de colonisation, et avec là aussi des conséquences humanitaires terribles. »
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 1:12
Question 390L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
qui n'a pas été fait jusqu'ici en France. Donc pour bien comprendre, c'est l'idée de faire en sorte qu'une personne, auteur, autrice de cyberharcèlement qui est signalée puisse être après un signalement. Qu'est-ce que c'est-à-dire ?
Réponse directe
Donc la loi va mettre une procédure en place qui est permis grâce justement aux directives européennes, en particulier DSA que nous avons mis en place et qu'on transcrit dans la loi française. Donc la loi française va mettre en place une procédure qui va permettre contre les auteurs de cyberharcèlement de les éloigner, si je puis dire, des réseaux et de leur possibilité d'agir sur ces réseaux où ils ont cyberharcelé pendant les six mois qui suivent.
« Donc la loi va mettre une procédure en place qui est permis grâce justement aux directives européennes, en particulier DSA que nous avons mis en place et qu'on transcrit dans la loi française. Donc la loi française va mettre en place une procédure qui va permettre contre les auteurs de cyberharcèlement de les éloigner, si je puis dire, des réseaux et de leur possibilité d'agir sur ces réseaux où ils ont cyberharcelé pendant les six mois qui suivent. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 58:59
Question 391Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Vous avez changé, Monsieur le Président, finalement, votre statut. Vous êtes plus simplement Président de la République là depuis quelques jours. Vous êtes leveur de fonds pour la planète. Vous avez, en fait, quoi ?
Réponse à côté
la révolution écologique. D'abord, il y a une chose, c'est que le rôle que la France a aujourd'hui, ce sont les Françaises et les Français qui l'ont choisi. En décidant, au mois de mai dernier, d'élire un Président de 39 ans qui n'avait aucun parti, que personne ne connaissait et qui sortait de nulle part, ce qui est le choix que notre pays a fait, ils ont fait quelque chose qu'aucun autre pays n'a fait jamais.
« la révolution écologique. D'abord, il y a une chose, c'est que le rôle que la France a aujourd'hui, ce sont les Françaises et les Français qui l'ont choisi. En décidant, au mois de mai dernier, d'élire un Président de 39 ans qui n'avait aucun parti, que personne ne connaissait et qui sortait de nulle part, ce qui est le choix que notre pays a fait, »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 13:11Voir 1 autre passage
« ils ont fait quelque chose qu'aucun autre pays n'a fait jamais. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 13:32
Question 392Full interview: French President Emmanuel Macron
Has this hurt your relationship with the US?
Réponse directe
No, I don't think so. My objective on this issue is very clearly to engage on the basis of the plan we will put on the table with the US administration. And there is an important work which is made by Mr. Witkoff, Secretary Rubio, but as well Gerard Kushner and Tony Blair. So we had many exchanges with these people and they worked very hard on important ideas. So my objective is clearly to engage with this administration and to show that we can clearly articulate what they have in mind and a full-fledged peace and security plan for all.
« No, I don't think so. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 25:03
Question 393REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Les Américains nous soutiendraient ?
Réponse directe
Les Américains. Les Américains sont partie prenante de ce traité qui prévoit un article de solidarité, ce fameux article 5.
« Les Américains. Les Américains sont partie prenante de ce traité qui prévoit un article de solidarité, ce fameux article 5. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 7:53
Question 394Full interview: French President Emmanuel Macron
What's the delay on the sanctions or tariffs then?
Réponse directe
As soon as possible. If it depends just on me, tomorrow. But it doesn't just depend on me. So I think we have to react collectively. If you want my strong view, I think it's very important. I think we all agree we want peace. We all agree the problem is Russia because they don't want peace. So now we have to increase the pressure to convince Russia to come back at the table.
« As soon as possible. If it depends just on me, tomorrow. But it doesn't just depend on me. So I think we have to react collectively. If you want my strong view, I think it's very important. I think we all agree we want peace. We all agree the problem is Russia because they don't want peace. So now we have to increase the pressure to convince Russia to come back at the table. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 31:02
Question 395L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Ce que l'on sait, ce que disent les scientifiques dans un consensus quasi unanime, même unanime aujourd'hui, c'est que ces épisodes qu'on a vus l'an dernier, qu'on a vus encore cet été, vont se reproduire, vont s'intensifier avec le changement climatique. Donc l'enjeu, il est bien là. On est d'accord là-dessus. C'est l'enjeu de prévenir en luttant contre le changement climatique. Est-ce que vous avez des mesures prévues dans les prochaines semaines pour prévenir justement ?
Réponse directe
Alors, c'est un ensemble. La France, c'est le choix que j'ai fait, l'engagement que j'avais pris, va se doter d'un plan d'ensemble. D'abord, ces dernières années, nous sommes revenus dans notre trajectoire. C'est-à-dire qu'on a deux fois plus réduit que durant les cinq années qui précédaient nos émissions de CO2. La France, on est dans quelle situation ? On est parmi les pays d'Europe qui ont le moins d'émissions de CO2 par habitant. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on a... Parmi les pays développés. Parmi les pays développés. Alors, quand on regarde les choses dans l'historique, c'est tout à fait vrai parce qu'il y a eu la révolution industrielle. La France, parce qu'elle a opté pour le nucléa…
« Alors, c'est un ensemble. La France, c'est le choix que j'ai fait, l'engagement que j'avais pris, va se doter d'un plan d'ensemble. D'abord, ces dernières années, nous sommes revenus dans notre trajectoire. C'est-à-dire qu'on a deux fois plus réduit que durant les cinq années qui précédaient nos émissions de CO2. La France, on est dans quelle situation ? On est parmi les pays d'Europe qui ont le moins d'émissions de CO2 par habitant. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on a... Parmi les pays développés. Parmi les pays développés. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 17:05Voir 1 autre passage
« Alors, quand on regarde les choses dans l'historique, c'est tout à fait vrai parce qu'il y a eu la révolution industrielle. La France, parce qu'elle a opté pour le nucléaire pour produire son énergie et que le nucléaire représente un peu plus de 70% de la source de production d'électricité, eh bien, produit son énergie en utilisant et en émettant beaucoup moins de carbone que les autres. Bon. Donc, je le dis juste par rapport à nos voisins, on est, nous, avec les pays du nord de l'Europe, ceux qui produisent le moins de CO2 par habitant. Maintenant, quel est notre objectif ? C'est de le réduire drastiquement d'ici à 2030 et d'arriver à la neutralité carbone d'ici 2050. Donc, ça, c'est la planification écologique qui a été présentée à l'ensemble des associations et des ONG à l'été, qui va être présentée par la Première ministre aux forces politiques dans quelques jours et qu'on va déployer. Est-ce qu'on est sur le droit chemin, selon vous ? Si on fait cette planification, oui. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 17:35
Question 396FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
So that's why... Sorry to interrupt. Your vision seems to me to be deepening Europe as a response to this. You want a single financial minister over the whole thing more European taxes more done at the centre. Again, is that not a terrible risk?
Réponse partielle
No. I don't feel engaged in this. Because it's not just my view. I think what we need is first of all to have a much more protective Europe. From the very beginning I'm totally dedicated on making our Europe more protective to our people. So what I do believe is that first Europe should not mean just adapting yourself when you are part of working classes or middle classes but the best answer is we have collective risks and threats. Europe is something which will protect you on digital environment, migration, collective security and a fair organisation. But my... I would say on the mid to long run view of Europe is the following. I do believe that we have a European Union. We will be unhappi…
« No. I don't feel engaged in this. Because it's not just my view. I think what we need is first of all to have a much more protective Europe. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 12:56Voir 2 autres passages
« From the very beginning I'm totally dedicated on making our Europe more protective to our people. So what I do believe is that first Europe should not mean just adapting yourself when you are part of working classes or middle classes but the best answer is we have collective risks and threats. Europe is something which will protect you on digital environment, migration, collective security and a fair organisation. But my... I would say on the mid to long run view of Europe is the following. I do believe that we have a European Union. We will be unhappily 27. Inevitably? Definitely? »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 13:05
« I mean, it's on your own. It depends on you. I mean, I do respect this vote. I do regret this vote and I would love to welcome you again. I can say... Your vision... But my vision, to be clear... Of a different Europe. So my vision on the very short run be much more concrete, less bureaucracy and more concrete and so to protect people and address their issues and our collective future. Concrete terms. But we have to prepare for me a new organisation which should be or could be the following. We will be 27 at the EU level. For me, the mid to long run perspective by definition is to gather some countries within or in strong cooperation with this EU, let's say. But it will enlarge precisely to be an actual counterpart of Turkey or Russia. I don't know if it's through cooperation or joining this EU. But this EU should have a pillar of single markets, common values and rights to be defended. That's the first circle. And a series of inner circles on different policies. »
Question 397Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Ce n'est pas bien ?
Réponse partielle
Je décris, je ne porte pas de jugement de valeur. Non, d'abord c'est. Non, non, de fait c'est, mais est-ce que vous, en tant que politique, vous trouvez que... En tout cas, ça déconstruit la question politique et celle du commun, parce qu'à la fin, dans la cité, on vit avec tous ces sujets-là. Et donc le paradoxe dans lequel nous sommes en train de vivre, c'est qu'il y a une forme de phénomène où on se détourne de la question citoyenne dans sa complétude, qui est le rapport au vote, aux partis politiques, même aux syndicats, qui sont des façons d'intermédier le rapport avec la vie de la cité dans tout ce qu'elle a de complet, pour aller vers des causes et des engagements. Et ça, ça crée une…
« Je décris, je ne porte pas de jugement de valeur. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 10:41Voir 2 autres passages
« Non, d'abord c'est. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 10:46
« Non, non, de fait c'est, mais est-ce que vous, en tant que politique, vous trouvez que... En tout cas, ça déconstruit la question politique et celle du commun, parce qu'à la fin, dans la cité, on vit avec tous ces sujets-là. Et donc le paradoxe dans lequel nous sommes en train de vivre, c'est qu'il y a une forme de phénomène où on se détourne de la question citoyenne dans sa complétude, qui est le rapport au vote, aux partis politiques, même aux syndicats, qui sont des façons d'intermédier le rapport avec la vie de la cité dans tout ce qu'elle a de complet, pour aller vers des causes et des engagements. Et ça, ça crée une forme de diffraction de la question politique et des grands débats qui, immanquablement, est extrêmement difficile à appréhender pour celles et ceux qui gouvernent. Et qui vient créer de la radicalité dans le champ politique. C'est-à-dire ? Expliquez-nous. Parce que quand vous êtes sur une cause, vous portez une vérité sur celle-ci et vous voulez que les choses changent de manière complète sur celle-ci. Et un projet politique n'est pas une agrégation de causes, c'est une vision de la société, une lecture de la société, de la nation, de la géopolitique et d'engager. Donc il y a d'abord une décomposition. Ensuite, la part que jouent les réseaux sociaux contribue de cette diffraction de la question politique. Parce que de plus en plus, on réagit à des phrases qui sont décontextualisées, on réagit entre affinitaires. Et au fond, c'est la politique des affinités électives. Et on pense entre groupes fermés. Et ce n'est pas comme ça qu'on construit du commun. Et tout ça crée une situation. C'est comme ça que je la caractérise, que je la vois. Je livre une pensée qui se frotte au réel et je la livre pour discussion et controverse. Mais ça crée un rapport, si vous voulez, à la radicalité et la pureté en politique qui rend extrêmement difficile la maïotique immanquable qu'il y a dans la construction d'une démocratie comme la nôtre, enfin de toutes les démocraties représentatives. Pourquoi ? Parce que vivre en société, »
Question 398Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTV
Ou plutôt, pourquoi hier soir, lorsque vous avez prononcé votre discours reconnaissant l'État de Palestine, le soleil venait de se coucher en France ?
Réponse directe
Avec les Juifs de France ? Non, d'abord, on n'a pas choisi cette date, puisqu'initialement, la conférence devait se tenir le 18 juin, autre date symbolique dans notre histoire, elle n'est pas dans le calendrier hébraïque, mais elle était forte pour notre histoire, mais les bombardements alors décidés sur l'Iran en ont décidé autrement, et nous avons dû repousser cette conférence. Et ce sont les Nations Unies qui l'ont mise le 22, qui est en effet le premier jour de Rosh Hashanah, et donc du nouvel an. Et donc, ce qui est en effet une date, mais j'ai levé ce malentendu, j'ai vu les organisations représentatives et les instances avant de partir, j'ai eu des mots hier d'ailleurs pour évoquer a…
« Avec les Juifs de France ? Non, d'abord, on n'a pas choisi cette date, puisqu'initialement, la conférence devait se tenir le 18 juin, autre date symbolique dans notre histoire, elle n'est pas dans le calendrier hébraïque, mais elle était forte pour notre histoire, mais les bombardements alors décidés sur l'Iran en ont décidé autrement, et nous avons dû repousser cette conférence. Et ce sont les Nations Unies qui l'ont mise le 22, qui est en effet le premier jour de Rosh Hashanah, et donc du nouvel an. Et donc, ce qui est en effet une date, mais j'ai levé ce malentendu, j'ai vu les organisations représentatives et les instances avant de partir, j'ai eu des mots hier d'ailleurs pour évoquer aussi ce tournant de l'année, mais on ne pouvait pas se défiler devant nos responsabilités, donc je le fais aussi avec beaucoup d'amitié pour tous nos compatriotes de confession juive, je le fais aussi avec beaucoup d'amitié pour les Israéliens, conscients que le moment est grave. Mais parce que le plan que nous proposons, c'est aussi un plan de paix pour Israël, et c'est d'abord un plan de paix pour Israël. C'est parce que je considère qu'aujourd'hui, la guerre totale n'est pas quelque chose qui permet de répondre aux défis sécuritaires, et c'est quelque chose qui menace Israël vraiment dans la durée. Et puis je le fais dans un moment qui est très grave pour notre pays, et pas simplement notre pays, parce que c'est vrai partout dans le monde. C'est une montée terrible de l'antisémitisme, et donc ça suppose que nous soyons à bonne hauteur de l'histoire. Et que nous soyons à bonne hauteur de l'histoire. Et que nous soyons dans ce... La France, c'est un pays de paix et d'unité. Et donc on vient ici porter la paix aux Nations Unies, c'est notre responsabilité, et je le fais aussi en appelant chacun à être dans l'unité. Parce que je veux qu'on ait nos compatriotes, quand ils sont de confession juive, qu'ils puissent vivre en paix et dans la quiétude. Et qui aujourd'hui, dans trop de quartiers, dans trop de villes, sont menacés, sont parfois harcelés, sont parfois violentés, simplement parce qu'ils sont juifs. Et donc cette montée de l'antisémitisme... »
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 19:16
Question 399🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFO
C'est-à-dire que les soldats français, anglais, etc. seront forcés de se battre ?
Réponse directe
C'est l'objectif de ces garanties de sécurité. L'objectif de ces garanties de sécurité, c'est de les dissuader par une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire cette armée pourra résister. Et si vous allez trop loin sur des places qu'on aura définies, et là, tout le travail a été planifié par nos chefs d'état-major, mais c'est ce que nous sommes en train de finaliser, si la Russie prenait, après un accord de paix, la responsabilité de revenir aux confins de l'Europe provoquée, à ce moment-là, il y aurait une réaction.
« C'est l'objectif de ces garanties de sécurité. L'objectif de ces garanties de sécurité, c'est de les dissuader par une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire cette armée pourra résister. Et si vous allez trop loin sur des places qu'on aura définies, et là, tout le travail a été planifié par nos chefs d'état-major, mais c'est ce que nous sommes en train de finaliser, si la Russie prenait, après un accord de paix, la responsabilité de revenir aux confins de l'Europe provoquée, à ce moment-là, il y aurait une réaction. »
youtube.com · 🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFOVérifier à 3:08
Question 400Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in Ukraine
Can you apply pressure to Putin without imposing sanctions?
Réponse directe
I'm very much in favor of the fact that if at the end of the day there is no serious progress during the bilateral or if there is a refusal of the trilateral meeting and or if the Russians don't comply with this approach, yes, we have to increase the sanctions, secondary and primary sanctions, in order to increase the pressure on the Russians to do so. And sometimes I'm very shocked by, I have to say, the fact that a lot of people can present something as just a war between two sides. There is an aggressor, which is Russia. There is a country with, I mean, which decided to kill people, to stall children and will refuse this fire and peace. So we cannot just create a, I mean, an equivalent s…
« I'm very much in favor of the fact that if at the end of the day there is no serious progress during the bilateral or if there is a refusal of the trilateral meeting and or if the Russians don't comply with this approach, yes, we have to increase the sanctions, secondary and primary sanctions, in order to increase the pressure on the Russians to do so. And sometimes I'm very shocked by, I have to say, the fact that a lot of people can present something as just a war between two sides. There is an aggressor, which is Russia. There is a country with, I mean, which decided to kill people, to stall children and will refuse this fire and peace. So we cannot just create a, I mean, an equivalent situation between Ukraine and Russia. »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 7:33
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« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 22:32
« mais bien sûr, parce qu'aujourd'hui, d'abord, un, le remplacement, il doit être légalement fait. Comment vous expliquer que vis-à-vis des parents et des élèves, on a un système qui est 15 millions d'heures non remplacées ? Deux, le système devoir fait, il existe. Les systèmes d'accompagnement, ils existent, mais ils reposent sur des enseignants qui, aujourd'hui, ne sont pas reconnus par le système et bien valorisés. Le pacte, il va permettre, donc vous l'avez dit, l'augmentation pour un prof, un enseignant qui ne prend pas le pacte, c'est 125 à 250 euros net de plus par mois de rentrée à rentrée. Ce chiffre, il va être porté à 500 euros, voire 700 euros dans le lycée professionnel de plus par mois. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:13:14
« Non, si les chagrins qu'ils viennent, et qu'ils regardent, et qu'ils voient, et qu'ils s'aventurent. Je crois que c'est un lieu qui rend d'abord hommage à la langue française, à son histoire, à travers le temps et à travers les continents, qui montre toutes les pages de sa richesse, qui montre une langue qui vit, qui est prise, possédée par les artistes, les habitants, qui change selon les latitudes, et en même temps, une langue qui a été celle de l'État, qui est celle de la norme, de l'unité, comme je l'évoquais. Justement, l'unité. Une langue des jeux de mots. Donc je crois, au contraire, que c'est un lieu. D'abord, c'est un geste patrimonial. Ensuite, c'est une défense et illustration de notre langue française, pour montrer combien elle joue un rôle politique pour aujourd'hui, pour nous et pour demain. »
youtube.com · Interview du Président Emmanuel Macron sur France 2.Vérifier à 3:29
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 13:48
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 10:49
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 28:18
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22