Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 401 à 425 sur 441
Question 401Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Juste un dernier mot. Vous viendrez si les Français arrivent en quart de finale à la Coupe du monde de football ?
Réponse partielle
Alors, parce que j'aime le football, je considère qu'il y a des responsabilités dans la vie. Il y a Didier Deschamps qui a une responsabilité importante pour les semaines à venir. Alors, nous sommes dans un pays qui a cette caractéristique. Il y a deux métiers très difficiles, enfin deux fonctions très difficiles. C'est président de la République et sélectionneur de l'équipe de France de football. Parce qu'il y a 60 millions de Françaises et de Français. Qui pensent qu'ils feraient mieux le travail que la personne qui a la fonction. Je dis ça en plaisantant. Donc, je ne veux pas... Je ne veux absolument pas rentrer là-dedans. Parce que je sais comment ça se passe. Pour être un amateur, c'es…
« Alors, parce que j'aime le football, je considère qu'il y a des responsabilités dans la vie. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 28:55
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
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« Il y a Didier Deschamps qui a une responsabilité importante pour les semaines à venir. Alors, nous sommes dans un pays qui a cette caractéristique. Il y a deux métiers très difficiles, enfin deux fonctions très difficiles. C'est président de la République et sélectionneur de l'équipe de France de football. Parce qu'il y a 60 millions de Françaises et de Français. Qui pensent qu'ils feraient mieux le travail que la personne qui a la fonction. Je dis ça en plaisantant. Donc, je ne veux pas... »
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« Je ne veux absolument pas rentrer là-dedans. Parce que je sais comment ça se passe. »
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Question 402Full interview: French President Emmanuel Macron
Does that concern you that the United States isn't more muscular here?
Réponse directe
MR. No, I'm not concerned or worried about that. I want to say that the NATO Secretary General worked very hard, and we all gathered and exchanged information with the Polish Prime Minister and the Polish President in the hours right after what happened. MR. And for instance, UK and France stepped up and we sent fighters, but it's fine. We were in a situation to do so, and we are totally credible. But at the same time, look at what the U.S. is doing on the eastern flank of NATO. You are a very strong contributor and reliable partner, so I don't want to diminish this role and your commitment. And I think your President was very clear about his commitment to NATO. But I am totally in line wit…
« MR. No, I'm not concerned or worried about that. I want to say that the NATO Secretary General worked very hard, and we all gathered and exchanged information with the Polish Prime Minister and the Polish President in the hours right after what happened. MR. And for instance, UK and France stepped up and we sent fighters, but it's fine. We were in a situation to do so, and we are totally credible. But at the same time, look at what the U.S. is doing on the eastern flank of NATO. You are a very strong contributor and reliable partner, so I don't want to diminish this role and your commitment. And I think your President was very clear about his commitment to NATO. But I am totally in line with the fact that the Europeans have to step up. I've defended for years the fact that we need more independence, more strategic autonomy in Europe. And we need a stronger European pillar. This is why, by the way, right after my first election, I started to increase the budget of our army, and in ten years we will have doubled this budget. And I am really in favor of having all the Europeans increasing their budget, their defense expenditures, and as well building an actual industry, a research and development basis for defense and security, working together and building a strong, consistent European pillar in NATO. Because it's fair that the U.S. wants to focus much more on its own security or wants to work much more on the Pacific side, and asks Europeans to be more engaged and committed for their own security. I share this perspective, and this is one of the priorities of the Europeans. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 34:32Voir 2 autres passages
« Thank you very much for being here and offering me this opportunity to explain our views. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 36:31
« DR. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 36:39
Question 403Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in Ukraine
Did you, all of the European leaders, press President Trump on that point today and insist that he continue to apply pressure to Putin for a ceasefire right now?
Réponse directe
I will be very clear on that. And President Trump was the first one to propose a ceasefire in February. In March, President Zelensky accepted the unconditional ceasefire in Doha. The one who always refused a ceasefire has been President Putin.
« I will be very clear on that. And President Trump was the first one to propose a ceasefire in February. In March, President Zelensky accepted the unconditional ceasefire in Doha. The one who always refused a ceasefire has been President Putin. »
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Question 404Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTV
– Alors monsieur le Président, vous me parlez d'un grand travail collectif, on est justement à l'ONU, d'une architecture internationale, moi je vous oppose, le fait accompli. On ne va pas se raconter l'histoire, les opérations militaires à Gaza, elles vont se poursuivre. À grande échelle, elle va se faire. Et Israël, le gouvernement actuel, ne réagira à aucune injonction internationale, sauf peut-être celle de la Maison Blanche, il y a quelques minutes, ce matin, heure américaine, Donald Trump a répété à la tribune de l'ONU que la reconnaissance de l'État de Palestine, c'est une récompense du Hamas. Qu'est-ce que vous dites à Donald Trump là-dessus, sur le fait accompli ?
Réponse directe
– Je vais d'abord répondre sur le Hamas, et après je vais venir sur le fait accompli. Le Hamas, c'est un groupe terroriste, islamiste, le Hamas ne veut pas les deux États, c'est totalement faux quand on dit ça. Le Hamas veut la destruction de l'État d'Israël. Et donc quand on dit qu'on défend les deux États avec un État de Palestine qui reconnaît l'existence d'Israël, qui est démilitarisé, avec une autorité palestinienne qui est réformée, elle a commencé d'ailleurs à le faire, c'est des engagements qu'elle a pris avec nous, c'est-à-dire des programmes scolaires qui sont réformés, qui enseignent le respect d'Israël, qui intègrent justement le respect de l'autre, avec aussi toutes les réforme…
« – Je vais d'abord répondre sur le Hamas, et après je vais venir sur le fait accompli. Le Hamas, c'est un groupe terroriste, islamiste, le Hamas ne veut pas les deux États, c'est totalement faux quand on dit ça. Le Hamas veut la destruction de l'État d'Israël. Et donc quand on dit qu'on défend les deux États avec un État de Palestine qui reconnaît l'existence d'Israël, qui est démilitarisé, avec une autorité palestinienne qui est réformée, elle a commencé d'ailleurs à le faire, c'est des engagements qu'elle a pris avec nous, c'est-à-dire des programmes scolaires qui sont réformés, qui enseignent le respect d'Israël, qui intègrent justement le respect de l'autre, avec aussi toutes les réformes en matière d'éducation, d'organisation de la société qui ont été demandées, sur lesquelles s'est engagé le président Mahmoud Abbas hier, et une lutte contre l'antisémitisme à laquelle il s'est engagé aussi. C'est l'inverse de ce que veut le Hamas. Donc c'est totalement faux de dire que c'est une récompense au Hamas, c'est la seule manière d'isoler le Hamas. Et je vais même plus loin, le Hamas a pris cette place à Gaza, poussée aussi par certains pour réduire l'influence de l'autorité palestinienne et rendre impossible les deux États pour éviter que ce soit la même autorité palestinienne en Cisjordanie. – Pas un gouvernement israélien précédent, vous ne le faites pas, je vous le dis pour vous. – Et à Gaza, donc c'est l'inverse qu'on fait. J'ajoute à ça que par ce mouvement qu'on a déclenché, par notre travail de ces derniers mois, parce que comme vous l'avez compris, c'est un processus qui a commencé il y a plusieurs mois et qui va durer, on est en train d'isoler le Hamas, c'est le seul moyen d'isoler le Hamas. Et ce que je veux vous faire toucher du doigt, ce qui est important pour nos téléspectateurs, pour nos compatriotes, le Hamas, Israël a réussi, le gouvernement israélien et son armée a réussi quelque chose de remarquable, ils ont vraiment neutralisé tous les décideurs du Hamas, militaires. Ça c'est un vrai succès militaire et ils ont tué ces terroristes. Les combattants du Hamas sont aujourd'hui à peu près autant qu'ils étaient au début de la guerre. – Par recrutement. – Pourquoi ? Parce qu'ils en ont tué des dizaines de milliers, mais le Hamas en a recruté autant. Ce qui montre que la guerre, y compris la guerre totale, y compris les bombardements, y compris… – Ils ont tué des civils pour aller tuer le Hamas. Ce qui est inacceptable, ça ne marche pas. Le seul moyen d'éradiquer le Hamas, c'est de restaurer une autorité civile légitime, des forces de sécurité aux côtés de cette autorité civile qui sont légitimes et de démobiliser, démilitariser avec l'aide de la communauté internationale. Et c'est exactement ce que nous faisons. Avec la déclaration de New York, les 142 États parmi lesquels les États de la Ligue arabe, »
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 7:16Voir 1 autre passage
« de l'organisation de la conférence islamique, ont tous condamné le Hamas, reconnu l'attentat du 7 octobre comme un attentat terroriste et ont adhéré à un plan qui prévoit la démilitarisation et la démobilisation du Hamas. Il n'y a aucune autre initiative qui isole autant le Hamas que le plan que nous avons proposé avec l'Arabie Saoudite et que j'ai présenté hier. Donc ça c'est pour le Hamas, c'est donc un contresens de dire cela, c'est le seul plan qui permet d'isoler le Hamas, qui enfin remobilise la région contre le Hamas et permet de le démilitariser. La deuxième chose sur l'État de fait, vous avez raison, et ça fait des années d'ailleurs que tout le monde s'était un peu habitué, et c'est le grand risque d'ailleurs de notre droit international, c'est en quelque sorte s'habituer à l'État de fait, à la loi du plus fort. C'est la lâcheté de certains quand on parle de l'Ukraine, ce serait la fatigue de tous quand on regarde les territoires. Les territoires occupés et la colonisation, ça n'est pas une fatalité. Et en particulier, je pense que la mobilisation que nous avons lancée permet d'accroître la pression sur Israël et permet aussi, enfin sur le gouvernement de monsieur Netanyahou, mais elle permet aussi de montrer à tous les Israéliens que c'est un projet de paix qu'on veut le faire avec eux, c'est une main tendue, la France est l'ami d'Israël. – Mais vous avez déjà répondu, Benjamin Netanyahou, il vous a dit il n'y aura pas d'État palestinien. – Oui mais en fait il n'a pas de projet, il n'a plus de projet, si votre projet c'est de détruire votre voisin, vous condamnez votre peuple à vivre dans la guerre perpétuelle. Et donc aujourd'hui, face à l'état de fait, il y en a un qui peut faire quelque chose, c'est le président américain. Et pourquoi il peut le faire davantage que nous ? Parce que nous, nous ne livrons pas d'armes qui permettent de mener la guerre à Gaza, nous ne livrons pas d'équipements qui permettent de faire la guerre à Gaza. Les États-Unis d'Amérique, oui, et moi je vois un président américain qui est mobilisé, qui l'a redit ce matin à la tribune, je veux la paix, j'ai régulièrement dit, je veux régler ce conflit, qui veut le prix Nobel de la paix. Le prix Nobel de la paix n'est possible que si vous arrêtez ce conflit. Et donc il faut faire pression sur le gouvernement d'Israël pour qu'il arrête, qu'il cesse le conflit à Gaza, qu'on puisse enfin libérer les 48 otages, qu'on puisse enfin réouvrir les routes de l'aide humanitaire, sauver des vies d'enfants, de femmes, d'hommes et de personnes âgées. C'est possible, il n'y a pas de fatalité, il faut juste de la volonté. Et derrière ça, il y a un plan. Et d'ailleurs ce plan, nous l'avons beaucoup échangé aussi avec les Américains. Moi je l'ai exposé aux autorités israéliennes, et je l'ai exposé aux autorités américaines, et j'espère que dans les prochaines heures, par les échanges qu'il aura avec les États de la région, les échanges que nous aurons, eh bien les États-Unis porteront aussi un plan de paix crédible qui va dans ce sens. »
Vous faites événement ici à Davos. Les anciens présidents avant vous venaient souvent à Arculon. Chez vous, on a l'impression du contraire. Vous venez ici en conquérant. Est-ce que la France est réconciliée avec l'argent ?
Réponse partielle
La France, elle est réconciliée avec la mondialisation, l'économie, le succès, l'envie de faire. L'argent fait partie des grandes passions. Avec tout ce qu'il y a parfois aussi de non-dit ou autre. Mais je crois qu'il faut être clair. Les gens doivent pouvoir réussir en France et réussir bien. Parce que nous sommes dans une économie de l'innovation, de la connaissance qui a besoin de ça. Et ensuite, il faut qu'on puisse voir comment corriger les inégalités. En formant mieux dès la base pour que tout le monde puisse avoir accès à cela. Ce qui est le cœur des initiatives que nous avons prises. En corrigeant les inégalités quand vous avez des accidents de la vie. Et donc, ce n'est pas qu'elle…
« La France, elle est réconciliée avec la mondialisation, l'économie, le succès, l'envie de faire. L'argent fait partie des grandes passions. Avec tout ce qu'il y a parfois aussi de non-dit ou autre. Mais je crois qu'il faut être clair. Les gens doivent pouvoir réussir en France et réussir bien. Parce que nous sommes dans une économie de l'innovation, de la connaissance qui a besoin de ça. Et ensuite, il faut qu'on puisse voir comment corriger les inégalités. En formant mieux dès la base pour que tout le monde puisse avoir accès à cela. Ce qui est le cœur des initiatives que nous avons prises. En corrigeant les inégalités quand vous avez des accidents de la vie. Et donc, ce n'est pas qu'elle soit réconciliée avec l'argent. Je crois que la France est réconciliée avec la mondialisation, la réussite économique. L'envie de faire pour créer des emplois. Mais la France, elle est aussi attachée à une forme de justice. C'est-à-dire l'argent pour l'argent, elle n'aime pas ça. Et donc, si je devais résumer ma pensée et je crois ce qui est en train de se passer dans le pays. On est tout à fait pour qu'il y ait des gens qui réussissent. On souhaite qu'il y ait des entreprises qui s'ouvrent, des investisseurs qui viennent. Des emplois qui soient créés, des nouveaux secteurs qui soient développés. D'autres qui soient restructurés parce que le changement va avec ce monde. Mais on n'aime pas l'argent pour l'argent. Et je crois que d'ailleurs, à la fin, tout le monde finit par s'ennuyer avec l'argent pour l'argent. Parce que ça n'est pas une fin en soi. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 0:15
Question 406FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
bringing countries back. It's just count down everybody. Do you think that there is any chance at all of persuading the Americans to come back to the table on the Paris Climate Change Agreement?
Réponse directe
First of all, I don't think there is any option to come back to the table of negotiations to the Paris Agreement. I've always been very clear. It's negotiated and signed. It's just deciding to sign what is done. Why? To sign it then? I mean, we negotiated more than 180 countries signed and are being ratifying. Come on, we will not renegotiate for one people. So, I do believe that's a big mistake. I told him, but there is no new negotiation. You join or you don't join. China decided to remain in the loop and we will deliver. I think we have to accelerate. But what I see is that private sector and states in the US are following this line. They are trying to comply with the agreement. So we wi…
« First of all, I don't think there is any option to come back to the table of negotiations to the Paris Agreement. I've always been very clear. It's negotiated and signed. It's just deciding to sign what is done. Why? To sign it then? I mean, we negotiated more than 180 countries signed and are being ratifying. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 21:15Voir 1 autre passage
« Come on, we will not renegotiate for one people. So, I do believe that's a big mistake. I told him, but there is no new negotiation. You join or you don't join. China decided to remain in the loop and we will deliver. I think we have to accelerate. But what I see is that private sector and states in the US are following this line. They are trying to comply with the agreement. So we will do it. I think that's a mistake, but there will be no renegotiation, but I hope an option to join »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 21:37
Question 407REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Est-ce qu'il n'y a pas un risque, pardon, de radicaliser le gouvernement israélien ?
Réponse à côté
Je crois que malheureusement, il n'y a pas besoin de ça pour que l'opération soit terrible. Et quand je vois ce qui se passe à Gaza City, le seul risque, c'est celui de la passivité pour nous.
« Je crois que malheureusement, il n'y a pas besoin de ça pour que l'opération soit terrible. Et quand je vois ce qui se passe à Gaza City, le seul risque, c'est celui de la passivité pour nous. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 22:34
Question 408Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
n'y avaient pas droit. Il y a aussi aujourd'hui des dizaines d'entreprises qui polluent la planète. Elles participent aujourd'hui. On appelle ça du greenwashing. En gros, elles s'achètent une virginité en disant, j'investis, je mets beaucoup d'argent, mais pendant ce temps-là, j'ai le droit de polluer ?
Réponse partielle
il y a une chose, c'est qu'on a des quotas. Nous, on a mis en place un système d'ETS en Europe. On a des quotas. Donc, c'est plus vrai qu'elles ont le droit de polluer comme ça, de manière éventée. En Europe, c'est beaucoup plus régulé. L'un des plus gros pollueurs du monde. L'une des annonces les plus importantes du sommet, la Chine a dit, je mets en place un système de prix du carbone dans mon pays. Donc, ça va permettre de réduire parce qu'on doit payer des quotas. Sinon, on n'a plus le droit Sur le plan des États. l'Amérique était là, mais pas le gouvernement fédéral. Par contre, ce qui est vrai, c'est que la Chine a décidé de développer un nouveau leadership international sur les sujet…
« il y a une chose, c'est qu'on a des quotas. Nous, on a mis en place un système d'ETS en Europe. On a des quotas. Donc, c'est plus vrai qu'elles ont le droit de polluer comme ça, de manière éventée. En Europe, c'est beaucoup plus régulé. L'un des plus gros pollueurs du monde. L'une des annonces les plus importantes du sommet, la Chine a dit, je mets en place un système de prix du carbone dans mon pays. Donc, ça va permettre de réduire parce qu'on doit payer des quotas. Sinon, on n'a plus le droit »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 26:04Voir 2 autres passages
« Sur le plan des États. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 26:34
« l'Amérique était là, mais pas le gouvernement fédéral. Par contre, ce qui est vrai, c'est que la Chine a décidé de développer un nouveau leadership international sur les sujets multilatéraux et le climat est une priorité. C'est très important parce que la Chine est un des très gros pollueurs mondiaux. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 26:36
Question 409L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Très clair. Une dernière question que je voulais poser qui est dans l'actualité, tristement, si je me permette le terme, dans l'actualité, c'est la question des restos du cœur. C'est une question plus large, mais on sait qu'il y a énormément d'étudiants, de jeunes même, plus généralement, qui font la queue et pour avoir de l'alimentation gratuitement devant les restos du cœur. Au total, 150 000 personnes pourraient être affectées par les enjeux et les difficultés financières qu'ont l'organisation et l'association Les Restos du Cœur aujourd'hui. Alors, Aurore Berger, la ministre des Solidarités, a déjà annoncé sur TF1 lors du 20h une aide supplémentaire de 15 millions d'euros. Mais selon le président des Restos du Cœur, 10 millions étaient déjà prévus. Donc, c'est 5 millions supplémentaires qui ont été ajoutés. Les Restos du Cœur estiment avoir besoin d'au moins 35 millions d'euros. Qu'est-ce que vous dites déjà aux Restos du Cœur ?
Réponse directe
les Restos du Cœur sont une association qui, depuis des décennies, fait un travail absolument colossal et qui, pour beaucoup de gens, trop, est un soutien indispensable. Donc, dans le contexte, il y a cette tension, elle est claire, elle est fondamentale, donc on va être là. Donc, la ministre a annoncé une augmentation de la subvention qui était prévue et non confirmée, donc elle a à la fois confirmé et augmenté. Et notre objectif, c'est de rassembler autour de nous aussi de la solidarité privée parce que je pense que c'est la responsabilité de tous et de tous. J'ai vu que des premiers groupes avaient annoncé aujourd'hui qu'ils venaient aux côtés du gouvernement pour donner et d'obtenir les…
« les Restos du Cœur sont une association qui, depuis des décennies, fait un travail absolument colossal et qui, pour beaucoup de gens, trop, est un soutien indispensable. Donc, dans le contexte, il y a cette tension, elle est claire, elle est fondamentale, donc on va être là. Donc, la ministre a annoncé une augmentation de la subvention qui était prévue et non confirmée, donc elle a à la fois confirmé et augmenté. Et notre objectif, c'est de rassembler autour de nous aussi de la solidarité privée parce que je pense que c'est la responsabilité de tous et de tous. J'ai vu que des premiers groupes avaient annoncé aujourd'hui qu'ils venaient aux côtés du gouvernement pour donner et d'obtenir les 35 millions. Donc, c'est simple, engagement de l'État avec l'argent du contribuable et non privé pour qu'on puisse obtenir ces 35 millions dans les semaines qui viennent. Et je remercie tous les groupes privés qui accompagnent le gouvernement dans cet effort supplémentaire. On doit le faire. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:43:30
Question 410ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la République
Une dernière question, monsieur. Monsieur le Président, vous allez vous rendre sur la Côte Est pour justement les défis climatiques, les changements climatiques. Nous avons les premiers réfugiés climatiques, malheureusement. Qu'est-ce que vous leur dites aujourd'hui ?
Réponse directe
Sur ce sujet, j'ai souhaité en effet faire ce déplacement pour d'abord être aux côtés de l'ensemble des élus et des populations et proposer qu'on bâtisse au fond une nouvelle réponse. Aujourd'hui, dans les compétences telles qu'elles sont présentes, il n'y a pas de compétence sur les conséquences du dérèglement. Il n'y a pas de compétence sur les conséquences du dérèglement climatique. Et moi, je considère en quelque sorte que c'est une compétence quasi régalienne. Parce que nous sommes face aux éléments, au dérèglement et ce que nous sommes les responsables de cela. La planète, oui. Le monde entier, oui. Enfin, ce n'est pas ceux qui en sont victimes qui ont créé les causes. Et donc, je pen…
« Sur ce sujet, j'ai souhaité en effet faire ce déplacement pour d'abord être aux côtés de l'ensemble des élus et des populations »
youtube.com · ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la RépubliqueVérifier à 21:57Voir 1 autre passage
« et proposer qu'on bâtisse au fond une nouvelle réponse. Aujourd'hui, dans les compétences telles qu'elles sont présentes, il n'y a pas de compétence sur les conséquences du dérèglement. Il n'y a pas de compétence sur les conséquences du dérèglement climatique. Et moi, je considère en quelque sorte que c'est une compétence quasi régalienne. Parce que nous sommes face aux éléments, au dérèglement et ce que nous sommes les responsables de cela. La planète, oui. Le monde entier, oui. Enfin, ce n'est pas ceux qui en sont victimes qui ont créé les causes. Et donc, je pense que nous devons accepter, avec ambition, de nous engager pour mieux protéger, pour construire de manière plus durable et pour avoir une stratégie de relogement aux côtés des élus et de vos territoires, mais en engageant davantage l'État. Et donc, je leur dis que nous serons là. »
youtube.com · ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la RépubliqueVérifier à 22:05
7,2% le taux de chômage, pourquoi les Français ne le perçoivent pas ?
Réponse directe
D'abord, je pense qu'il faut toujours se méfier quand on dit les Français. Si les Français ne perçaient absolument pas et étaient totalement en colère, sans doute n'aurais-je pas été réélu il y a moins d'un an ni une majorité relative il y a encore moins longtemps. Donc, il y a des gens qui sont en colère. Ça ne veut pas dire que tout va bien. C'est bien pour tout le monde. Il y a des choses qui marchent. Il ne faut pas qu'on regarde simplement ce qui ne marche pas. Mais nous venons d'une situation qui est reposée sur une forme d'illusion. Et donc, là, on réengage le pays vers son avenir. Et donc, moi, je vais continuer d'avancer sur un cap qui est clair. Un, le plein emploi et la réindustr…
« D'abord, je pense qu'il faut toujours se méfier quand on dit les Français. Si les Français ne perçaient absolument pas et étaient totalement en colère, sans doute n'aurais-je pas été réélu il y a moins d'un an ni une majorité relative il y a encore moins longtemps. Donc, il y a des gens qui sont en colère. Ça ne veut pas dire que tout va bien. C'est bien pour tout le monde. Il y a des choses qui marchent. Il ne faut pas qu'on regarde simplement ce qui ne marche pas. Mais nous venons d'une situation qui est reposée sur une forme d'illusion. Et donc, là, on réengage le pays vers son avenir. Et donc, moi, je vais continuer d'avancer sur un cap qui est clair. Un, le plein emploi et la réindustrialisation. C'est la France de 2030. Nous devons redevenir une grande nation de recherche, d'innovation, de production. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 28:07Voir 2 autres passages
« On le fait depuis 5 ans. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 28:54
« On a beaucoup repris ce passage. Je vais être clair avec vous parce que j'ai le sens, justement, de la démocratie et du mandat. Quand je m'exprime et que je dis ça en 2019, »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 29:03
Question 412L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Donc, sur la psychiatrie, on comprend que ce sera une difficulté, de fait, pour les prochaines années, parce qu'il n'y a pas de nouveauté qui sera annoncée dans ce cadre-là. Mais sur la question, maintenant, de la prévention, comme vous le dites.
Réponse directe
Alors, juste pour être clair, on a monté des travaux en 2021 qui ont donné lieu à des conclusions, qui nous ont permis de remettre de l'argent en formation et en moyens sur la psychiatrie et le lien entre psychiatre et psychologue, comme je le disais. Et là, il y a un travail qui est en cours pour la pédiatrie et, entre autres, la santé mentale, donc des enfants et des adolescents, sur lequel on va mettre des moyens aussi. Parce que pourquoi on a des étudiants qui, à un moment donné, les décompenses, c'est souvent, pour certains, parce qu'ils avaient des problèmes depuis plusieurs années qui n'ont pas été détectés et pas pris en charge.
« Alors, juste pour être clair, on a monté des travaux en 2021 qui ont donné lieu à des conclusions, qui nous ont permis de remettre de l'argent en formation et en moyens sur la psychiatrie et le lien entre psychiatre et psychologue, comme je le disais. Et là, il y a un travail qui est en cours pour la pédiatrie et, entre autres, la santé mentale, donc des enfants et des adolescents, sur lequel on va mettre des moyens aussi. Parce que pourquoi on a des étudiants qui, à un moment donné, les décompenses, c'est souvent, pour certains, parce qu'ils avaient des problèmes depuis plusieurs années qui n'ont pas été détectés et pas pris en charge. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 7:12
C'est cela, parce qu'avec ces propos, vous faites référence au débordement, mais que dites-vous à ceux qui vont manifester demain ?
Réponse directe
Non, d'abord... C'est la fin de partie ? Alors, je voudrais essayer de dire d'abord ce que ce texte va faire et pourquoi on l'a fait. Vous savez, au moment où je vous dis... Je vous parle. Est-ce que vous pensez que ça me fait plaisir de faire cette réforme ? Dites-le-nous. Non. Est-ce que vous pensez que je n'aurais pas pu faire comme tant avant moi, mettre la poussière sous le tapis ? Oui, peut-être. Mais la réalité, et s'il y a une chose que je regrette, c'est que nous n'avons pas réussi à partager la contrainte, plus exactement la nécessité de faire cette réforme. Au moment où je suis rentré dans la vie active, il y avait 10 millions de retraités. Il y en a aujourd'hui 17 millions. Dans…
« Non, d'abord... C'est la fin de partie ? Alors, je voudrais essayer de dire d'abord ce que ce texte va faire et pourquoi on l'a fait. Vous savez, au moment où je vous dis... Je vous parle. Est-ce que vous pensez que ça me fait plaisir de faire cette réforme ? Dites-le-nous. Non. Est-ce que vous pensez que je n'aurais pas pu faire comme tant avant moi, mettre la poussière sous le tapis ? Oui, peut-être. Mais la réalité, et s'il y a une chose que je regrette, c'est que nous n'avons pas réussi à partager la contrainte, plus exactement la nécessité de faire cette réforme. Au moment où je suis rentré dans la vie active, il y avait 10 millions de retraités. Il y en a aujourd'hui 17 millions. Dans les années 2030, il y en aura 20 millions. Est-ce que vous pensez qu'on peut continuer avec les mêmes règles ? On rentre de plus en plus tard dans la vie professionnelle. On vit, et c'est une chance, de plus en plus tard. Nous avons un système par répartition qui fait que c'est nous, les actifs, qui finançons aujourd'hui les retraites. On ne finance pas les nôtres. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 4:16Voir 2 autres passages
« Donc oui, il n'y a pas 36 solutions si on veut que le régime soit équilibré. Il ne l'est plus. Et plus on va attendre, plus il se dégradera. Donc cette réforme, elle est nécessaire. Et je le dis aux Français, ça ne me fait pas plaisir. Je ne veux pas que le régime soit équilibré. Je veux que le régime soit équilibré. J'aurais voulu ne pas la faire, mais c'est pour ça aussi que j'ai pris l'engagement de la faire devant vous, par le sens des responsabilités. Et c'est l'intérêt général. Qu'est-ce qu'on peut faire face à cette situation démographique qui est la nôtre ? On aurait pu dire on baisse les pensions. La réponse est non. Nos retraités n'ont pas trop de pouvoir d'achat. On ne peut pas baisser leurs pensions. On va même relever celles des plus modestes. La deuxième solution, ça aurait été d'augmenter les cotisations des actifs. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 5:12
Le rayonnement de la France, visiblement, il est retrouvé dans une large mesure. Il y a une dimension personnelle, incontestablement. J'entendais tout à l'heure les hommes d'affaires, ils disaient, il est refreshing, M. Macron. La jeunesse, certains même comparent avec le jeune Louis XIV, Versailles. Vous en avez joué quand vous avez reçu, par exemple, le président de la République, par exemple, Vladimir Poutine, encore lundi, avec les hommes d'affaires. Cette dimension-là, elle compte ?
Réponse partielle
Écoutez, moi, je serais... Ce n'est pas parce qu'on est au milieu de la neige que j'ai la tête un peu plus froide que ça. Je suis ce que je suis. C'est à la fois le travail, les circonstances, les hasards de la vie qui m'ont emmené là. Et une grande ambition ? Évidemment. Parce qu'on n'est pas là, il ne faut pas se mentir. Si on n'a pas d'ambition, on ne fait pas ce que je fais. Pour avoir les responsabilités et ensuite pour les exécuter. Et donc, j'ai surtout une grande ambition pour mon pays. Parce que ce que je fais, c'est pour mon pays. Donc, pour moi, là, j'ai peut-être un atout. Je pense que ce qui est important, surtout, c'est de lever des verrous, des tabous qu'il y avait dans l'éta…
« Écoutez, moi, je serais... Ce n'est pas parce qu'on est au milieu de la neige que j'ai la tête un peu plus froide que ça. Je suis ce que je suis. C'est à la fois le travail, les circonstances, les hasards de la vie qui m'ont emmené là. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 11:56Voir 1 autre passage
« Et une grande ambition ? Évidemment. Parce qu'on n'est pas là, il ne faut pas se mentir. Si on n'a pas d'ambition, on ne fait pas ce que je fais. Pour avoir les responsabilités et ensuite pour les exécuter. Et donc, j'ai surtout une grande ambition pour mon pays. Parce que ce que je fais, c'est pour mon pays. Donc, pour moi, là, j'ai peut-être un atout. Je pense que ce qui est important, surtout, c'est de lever des verrous, des tabous qu'il y avait dans l'état d'esprit français qui bloquait. Et à cet égard, il faut jouer sur tous ces atouts. La France est un pays qui est plutôt jeune en Europe. La France est un pays qui est innovant, créateur. C'est notre force. On a tout pour réussir. C'est un pays de littérature, de culture, de gastronomie, d'aventuriers. Et l'ADN de ce monde, qui s'invente, il est français. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 12:10
Question 415Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Vous dites que c'est faux ou c'est un peu vrai ?
Réponse à côté
il ne faut jamais être agacé de ce qu'on dit parce que sinon, on passe sa journée à être agacé des choses. Donc moi, je... Vous ne les lisez pas trop, les articles ? Je commente peu. On vous les rapporte ? Je lis tout. Ah, vous lisez tout. Non, je ne vais pas vous faire de... Je lis les choses, mais après, il faut accepter une certaine distance. Il ne faut pas être dans le commentaire de ce qu'on fait. Le système institutionnel dans lequel nous vivons fait qu'il y a une personne élue par le peuple français qui est responsable de ce à quoi elle s'est engagée. Puis ensuite, il a une majorité ou pas, en l'espèce, on a une majorité au Parlement. Et donc, je sais une chose, c'est qu'il y a des c…
« il ne faut jamais être agacé de ce qu'on dit parce que sinon, on passe sa journée à être agacé des choses. Donc moi, je... Vous ne les lisez pas trop, les articles ? Je commente peu. On vous les rapporte ? Je lis tout. Ah, vous lisez tout. Non, je ne vais pas vous faire de... Je lis les choses, mais après, il faut accepter une certaine distance. Il ne faut pas être dans le commentaire de ce qu'on fait. Le système institutionnel dans lequel nous vivons fait qu'il y a une personne élue par le peuple français qui est responsable de ce à quoi elle s'est engagée. Puis ensuite, il a une majorité ou pas, en l'espèce, on a une majorité au Parlement. Et donc, je sais une chose, c'est qu'il y a des choses dont je suis personnellement redevable. Et le système tient comme ça. Et donc, il faut l'accepter. Il faut accepter aussi la part d'impopularité qui va avec certaines réformes. Et quand on est impopulaire, il faut le mériter. C'est-à-dire, la pire des choses, c'est que les gens ne vous aiment pas sans bonne raison. Ensuite, il faut essayer de convaincre. Mais moi, j'ai un exercice collectif des choses au quotidien. Je réunis en permanence mon équipe, je mobilise. Et vous, parfois, vous leur envoyez des SMS la nuit. Oui, ce n'est pas si vrai que ça. Ce n'est pas si vrai que ça. Non, ça, ce n'est pas si vrai. La nuit, c'est plutôt un temps pour moi de travail. Il se trouve que je réponds plus vite aux SMS qu'on m'envoie parce que j'ai moins d'activités. Je ne suis pas en réunion. Mais ce qui est important de comprendre, c'est qu'il y a une part solitaire dans l'exercice des responsabilités et du pouvoir. À la fin, vous êtes face à vous-même. Vous devez vous forger votre intime conviction parce que vous aurez à en répondre. Donc, vous pouvez passer beaucoup de temps à discuter, à préparer. À la fin, la décision a une part de solitude et de secret. Ensuite, dans ma méthode, je travaille beaucoup avec mes équipes ici, beaucoup avec le Premier ministre et les membres du gouvernement de manière très collégiale et fluide. Je pense que je fais les conseils des ministres les plus longs et collégiaux de la Ve République. On a des échanges permanents et surtout, je veux que tout soit débattu et même à l'international. Vous avez vu en sept mois le nombre de pays européens que j'ai visités ou de dirigeants européens que j'ai vus avec lesquels je travaille. Et donc, il faut avoir une capacité à mobiliser, à inspirer, à tirer les autres. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 27:53
Question 416Ukraine, menace russe, dissolution et budget : l'interview d'Emmanuel Macron sur RTL et M6 Info
Bonjour M. le Président. Bonjour. Vous participerez cet après-midi à une réunion de la coalition des volontaires, ces pays pour la plupart européens qui soutiennent aujourd'hui l'Ukraine, après les discussions qui ont eu lieu ce week-end à Genève sur le plan proposé par Donald Trump. Diriez-vous que ce sont les Européens qui peuvent éviter une capitulation à l'Ukraine ?
Réponse partielle
Ce sont les Ukrainiens, les Européens et tous ceux qui s'associent à nous. Nous voulons la paix. Mais nous ne voulons pas une paix qui soit en effet une capitulation, c'est-à-dire qui mette l'Ukraine dans une situation impossible, qui donne toute liberté à la Russie au fond de continuer, d'aller plus loin, y compris vers d'autres Européens, et mettre notre sécurité à tous en danger.
« Ce sont les Ukrainiens, les Européens et tous ceux qui s'associent à nous. Nous voulons la paix. »
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« Mais nous ne voulons pas une paix qui soit en effet une capitulation, c'est-à-dire qui mette l'Ukraine dans une situation impossible, qui donne toute liberté à la Russie au fond de continuer, d'aller plus loin, y compris vers d'autres Européens, et mettre notre sécurité à tous en danger. »
youtube.com · Ukraine, menace russe, dissolution et budget : l'interview d'Emmanuel Macron sur RTL et M6 InfoVérifier à 0:22
Question 417REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Pourquoi ce choix ?
Réponse directe
D'abord, la position de la France. La France n'a jamais changé. La France a toujours soutenu les deux États. C'est tout à fait vrai. Mais je dis juste parce que nous n'avons pas fait un tête-à-queue ou pas bougé stratégiquement. Et même quand plus personne n'en parlait, je recevais le président Mahmoud Abbas pour réaffirmer cela. Et quand beaucoup, y compris dans la région, avaient abandonné et ne parlaient plus des deux États. Donc la France a eu une constance à travers les alternances sur ce sujet. Pourquoi j'ai décidé, au nom de notre pays, de franchir cette étape ? Il n'y a pas eu de tergiversation. Il y a eu une analyse profonde et surtout la volonté que cela déclenche une action utile…
« D'abord, la position de la France. La France n'a jamais changé. La France a toujours soutenu les deux États. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 11:22Voir 2 autres passages
« C'est tout à fait vrai. Mais je dis juste parce que nous n'avons pas fait un tête-à-queue ou pas bougé stratégiquement. Et même quand plus personne n'en parlait, je recevais le président Mahmoud Abbas pour réaffirmer cela. Et quand beaucoup, y compris dans la région, avaient abandonné et ne parlaient plus des deux États. Donc la France a eu une constance à travers les alternances sur ce sujet. Pourquoi j'ai décidé, au nom de notre pays, de franchir cette étape ? Il n'y a pas eu de tergiversation. Il y a eu une analyse profonde et surtout la volonté que cela déclenche une action utile. Ça a été toujours mon obsession. Ça n'est pas une reconnaissance symbolique. C'est une reconnaissance qui ouvre un processus qui permet un chemin de paix. Et cela, je l'ai décidé pour différentes raisons. La première, c'est qu'aujourd'hui, quel est notre objectif stratégique ? Le premier, la libération des otages détenus par le Hamas. Et on voit bien que la guerre totale ne le permet pas. Elle les met même en danger. C'est le cesser le feu, sauver des vies à Gaza et reprendre le travail humanitaire. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 11:30
Question 418Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Par un argument qui est de politique intérieure ?
Réponse directe
On a d'abord une discussion franche et constructive parce que c'est ce qui est essentiel entre deux pays qui sont des alliés historiques et des alliés essentiels dans la lutte contre le terrorisme. On est en désaccord profond sur cette question. Mais sur cette question, on est en désaccord, on s'est expliqué. Moi, je considère que le moteur de sa décision, c'est quoi ? Il s'était engagé à sortir pendant sa campagne. Donc il considère que c'est ce qu'il doit à ses électeurs. Il ne peut que le respecter. C'est de la politique américaine. Et la deuxième chose, c'est qu'il considère profondément que ça détruit des emplois aux Etats-Unis, en particulier dans les Etats qui l'ont soutenu parce que…
« On a d'abord une discussion franche et constructive parce que c'est ce qui est essentiel entre deux pays qui sont des alliés historiques et des alliés essentiels dans la lutte contre le terrorisme. On est en désaccord profond sur cette question. Mais sur cette question, on est en désaccord, on s'est expliqué. Moi, je considère que le moteur de sa décision, c'est quoi ? Il s'était engagé à sortir pendant sa campagne. Donc il considère que c'est ce qu'il doit à ses électeurs. Il ne peut que le respecter. C'est de la politique américaine. Et la deuxième chose, c'est qu'il considère profondément que ça détruit des emplois aux Etats-Unis, en particulier dans les Etats qui l'ont soutenu parce que ça détruit de l'emploi industriel classique, en particulier dans les métiers liés au charbon. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 9:18Voir 2 autres passages
« Une fois qu'on a dit ça, moi, ce que j'ai essayé de le dire, ce que je crois profondément, d'abord, les Etats-Unis, c'est un grand Etat. Il y a une règle dans le droit international. Quand on signe un accord, même si c'est son prédécesseur, on doit le respecter. C'est la continuité de l'Etat. Il y a une formule latine qui le dit, pacta sunt serwanda. Et on ne peut pas prétendre garantir, en quelque sorte, l'ordre international à être les puissances qui disent le droit, ce qui est un peu notre rôle historique, et nous-mêmes nous sortir du droit dès que ça ne nous arrange plus. Donc ça, je pense, c'est une vraie erreur. La deuxième erreur, c'est que je pense que ce n'est pas la bonne décision pour son pays et pour la planète. Parce que c'est vrai que ça détruit des emplois. Mais on va en recréer dans des secteurs qui sont beaucoup plus adaptés à nos objectifs. Et donc, c'est cette transition qu'il faut pouvoir faire et le faire très vite pour donner des perspectives. Ce que je constate, c'est que malgré nos désaccords, d'abord, ça n'a pas remis en cause l'accord de Paris. Tous les autres ont maintenu ou leur signature ou leur ratification. Mais il y a un manque à gagner économique très important. Et derrière, moi, j'ai tout de suite pris à témoin les Américains, le secteur privé, les collectivités locales, les gouverneurs, en disant, d'abord, venez, c'était mon appel le soir même, make our planet great again. Et le lendemain, plusieurs sont venus, Mike Bloomberg, par exemple, et ils ont lancé, »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 9:53
Question 419L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Est-ce que c'est le genre de mesure, vous comptez le mettre en place en France ?
Réponse directe
Alors oui. Je suis simplement revenu parce que c'est un ensemble beaucoup plus large. Ce n'est pas avec une mesure comme ça qu'on règle le problème du tout. Je pense que c'est important de se donner après les masses pour voir où sont les taux d'effort. Parce que souvent dans ce débat, je le dis, on s'est perdu sur des micro-exemples et on a perdu la photo d'ensemble et les vrais points d'effort. En même temps qu'on s'est mis trop large, on risque de ne pas aller dans le concret. Non, non, mais moi je vais aller dans le concret surtout, ne vous inquiétez pas. Sur celle-ci par exemple. Ça reste aussi longtemps que vous voulez. Donc je vais vous dire, un, oui, j'y suis favorable et j'ai demand…
« Alors oui. Je suis simplement revenu parce que c'est un ensemble beaucoup plus large. Ce n'est pas avec une mesure comme ça qu'on règle le problème du tout. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 20:46Voir 2 autres passages
« Je pense que c'est important de se donner après les masses pour voir où sont les taux d'effort. Parce que souvent dans ce débat, je le dis, on s'est perdu sur des micro-exemples et on a perdu la photo d'ensemble et les vrais points d'effort. En même temps qu'on s'est mis trop large, on risque de ne pas aller dans le concret. Non, non, mais moi je vais aller dans le concret surtout, ne vous inquiétez pas. Sur celle-ci par exemple. Ça reste aussi longtemps que vous voulez. Donc je vais vous dire, un, oui, j'y suis favorable et j'ai demandé au ministre des Transports de lancer avec toutes les régions qui sont prêtes à le faire le même dispositif. La réalité chez nous, c'est que c'est les régions qui ont la tarification de leurs billets qui font leurs billets. Toutes les régions qui sont prêtes à le faire avec l'État, banco. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 20:54
Question 420Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Mais alors, aujourd'hui, justement, l'un de ces clivages, c'est celui qui est décrit par certains comme étant le choc entre le bloc élitaire et le bloc populaire. Le bloc élitaire que vous incarnez, on peut aussi considérer que je l'incarne, il n'y a pas de problème là-dessus. Mais, en tout cas, ce clivage-là, selon vous, est-il pertinent ?
Réponse directe
Je pense qu'il y a une grille de lecture sociologique, même quand on regarde les choses, il n'est pas juste. Parce que dans nos compatriotes qui se sont portées sur le projet que je défends au premier tour, il y a beaucoup de gens de conditions modestes, soit dans la ruralité, soit dans les quartiers également. Donc, je crois que c'est largement à débattre. Et ce que je n'aime pas dans ce choix, c'est qu'il y aurait au fond une élite éclairée et un peuple auquel on pourrait dicter des choses ou qu'il y aurait simplement des impulsions. C'est l'implicite qu'il y a derrière. Je ne crois pas à ça. Ce qui est vrai, c'est que les grandes questions politiques se restructurent. Elles se recomposen…
« Je pense qu'il y a une grille de lecture sociologique, même quand on regarde les choses, il n'est pas juste. Parce que dans nos compatriotes qui se sont portées sur le projet que je défends au premier tour, il y a beaucoup de gens de conditions modestes, soit dans la ruralité, soit dans les quartiers également. Donc, je crois que c'est largement à débattre. Et ce que je n'aime pas dans ce choix, c'est qu'il y aurait au fond une élite éclairée et un peuple auquel on pourrait dicter des choses ou qu'il y aurait simplement des impulsions. C'est l'implicite qu'il y a derrière. Je ne crois pas à ça. Ce qui est vrai, c'est que les grandes questions politiques se restructurent. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 5:49Voir 2 autres passages
« Elles se recomposent. Et elles se recomposent aussi avec une société qui fonctionne différemment. Et je pense que les clivages, la manière de vivre dans une démocratie comme la nôtre, dans les temps que nous vivons, compte tenu de tout ce que je viens de dire, ne peut pas se comprendre si on ne voit pas le rapport à la politique, à l'engagement politique et à la citoyenneté dans ces changements, en tout cas telles que je les vois et les pense. Mais donc je vais revenir sur ces... »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 6:25
« Ce que vous dites est vrai, mais je ne suis pas fils d'archevêque. Je pense que c'est aussi une différence, c'est-à-dire que j'ai un parcours de vie qui me semble être très conforme à la fois à l'idée de la méritocratie républicaine, et moi je dois beaucoup à cela, parce que j'ai été beaucoup élevé par une enseignante de la République, ma grand-mère, et que je dois beaucoup à notre système républicain et à ses concours. Et donc je crois à cet égard que je ne suis pas réductible à la caricature que certains voudraient faire. Et je pense en plus que ce n'est pas ce qu'on a à... Enfin, il ne me semble pas qu'on doit être chacun renvoyé à cette condition. J'ai représenté il y a cinq ans une émergence dans la vie politique qui était difficile à identifier parce que je ne venais pas d'un parti traditionnel et que la proposition que je faisais, le projet que je portais, »
Question 421Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in Ukraine
So should President Trump impose sanctions on President Putin now?
Réponse à côté
President Trump was very clear on the fact that after Alaska, his perspective is not just to have a ceasefire, but a peace deal, which is much more comprehensive. So it could be a good news, but it's clear that a peace deal will not be written overnight. It will take time, probably a few days, a few weeks. And during this period of time, we need a truce. This is why I call it a truce and not a ceasefire, if we want to use a different word. But we have to stop the killings. So we all agree with you, President, that we have to increase the pressure to stop the killings and to launch a process to have a full-fledged peace agreement. So this is our objective.
« President Trump was very clear on the fact that after Alaska, his perspective is not just to have a ceasefire, but a peace deal, which is much more comprehensive. So it could be a good news, but it's clear that a peace deal will not be written overnight. It will take time, probably a few days, a few weeks. And during this period of time, we need a truce. This is why I call it a truce and not a ceasefire, if we want to use a different word. But we have to stop the killings. So we all agree with you, President, that we have to increase the pressure to stop the killings and to launch a process to have a full-fledged peace agreement. So this is our objective. »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 6:46
Mais peut-on gouverner pendant quatre ans avec un gouvernement qui n'est pas censuré à neuf voix près ?
Réponse directe
Parce que d'abord, ça montre une chose, même à un moment d'incandescence politique, il n'y a pas de majorité alternative. Alors, elle a ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale. Et ce que je lui ai demandé, sur la base de ce que je viens de vous dire, et aussi du cap des priorités, on y reviendra, je pense, dans le cours de notre discussion, de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement en lien avec le président de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat que j'ai vu hier, pour avoir à la fois moins de textes de loi, des textes plus courts, plus clairs, pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus t…
« Alors, elle a ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale. Et ce que je lui ai demandé, sur la base de ce que je viens de vous dire, et aussi du cap des priorités, on y reviendra, je pense, dans le cours de notre discussion, de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement en lien avec le président de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat que j'ai vu hier, pour avoir à la fois moins de textes de loi, des textes plus courts, plus clairs, pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus tangible, si tout ne passe pas par la loi. Et donc, dans ce contexte, il faut agir au service de nos priorités, de nos compatriotes, le faire de manière très concrète avec les élus sur le terrain, avec les services de l'État, et tout ne passe pas par la loi. Et on passe trop par la loi dans notre République. Et ensuite, de bâtir un programme de gouvernement pour que les choses soient plus claires et ambitieuses et apaisantes. Et dans ce contexte-là, le mandat que je lui ai donné, c'est de continuer à élargir cette majorité autant qu'elle le pourra. Avec les femmes et les hommes de bonne volonté qui, de droite et de gauche, ou du côté de l'écologie, sont prêts sur les priorités que j'ai fixées, que je vais vous rappeler. Et le programme de gouvernement que la Première Ministre va travailler a avancé avec elle. Peut-être au texte par texte, je ne suis pas en train de dire qu'on peut bâtir aujourd'hui des accords de gouvernement et de coalition. On ne l'a pas fait au début du quinquennat. Ce n'est pas notre tradition politique. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 21:49
Question 423L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
on est aujourd'hui à un psychologue dans les universités pour 15 000 étudiants, c'est dix fois moins que ce qu'il faudrait selon les recommandations internationales. Dix fois moins. Est-ce qu'on peut réellement faire de la prévention, qui est effectivement essentielle, si on manque aussi cruellement de psychologues dans les universités ?
Réponse directe
C'est-à-dire, vous avez parfaitement raison, on a un sujet de médecine scolaire et de médecine à l'université. D'ailleurs, si j'étais complé, je dirais aussi de médecine au travail. Et donc, si on veut améliorer la prévention, on doit ouvrir ce sujet, parce que ce sont des professions qui sont devenues moins attractives, et donc on n'a pas assez de professionnels. Et on travaille souvent dans un cadre très difficile. Donc, c'est ce que j'ai demandé au ministre, c'est un sujet qu'on a ouvert là aussi, dans ce Covid, sur lequel on doit absolument s'améliorer et investir. Sur les psychologues, moi, j'attends le retour d'abord de ce qu'on a lancé, puisqu'il y a deux ans, quand vous étiez étudia…
« C'est-à-dire, vous avez parfaitement raison, on a un sujet de médecine scolaire et de médecine à l'université. »
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« D'ailleurs, si j'étais complé, je dirais aussi de médecine au travail. Et donc, si on veut améliorer la prévention, on doit ouvrir ce sujet, parce que ce sont des professions qui sont devenues moins attractives, et donc on n'a pas assez de professionnels. Et on travaille souvent dans un cadre très difficile. Donc, c'est ce que j'ai demandé au ministre, c'est un sujet qu'on a ouvert là aussi, dans ce Covid, sur lequel on doit absolument s'améliorer et investir. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 8:39
« Sur les psychologues, moi, j'attends le retour d'abord de ce qu'on a lancé, puisqu'il y a deux ans, quand vous étiez étudiant, que vous aviez un problème, il était mal diagnostiqué. Une fois qu'il était diagnostiqué, si vous alliez voir un psychologue, c'était de votre poche. On a mis en place un forfait, qui fait que maintenant, quand vous allez voir un psychologue, et que vous avez un forfait de 10 heures qui a été donné par votre médecin référent, qui peut être celui de l'université ou votre médecin traitant, vous êtes remboursé de ce suivi. Ça, c'est une avancée qui est liée à la situation que vous décrivez. Et donc là, il faut qu'on est en train d'évaluer, de voir si ça commence à répondre au sujet. Ça, c'est le premier point. »
Alors, elle a ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale. Et ce que je lui ai demandé, sur la base de ce que je viens de vous dire, et aussi du cap des priorités, on y reviendra, je pense, dans le cours de notre discussion, de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement en lien avec le président de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat que j'ai vu hier, pour avoir à la fois moins de textes de loi, des textes plus courts, plus clairs, pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus tangible, si tout ne passe pas par la loi. Et donc, dans ce contexte, il faut agir au service de nos priorités, de nos comp…
« Alors, elle a ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale. Et ce que je lui ai demandé, sur la base de ce que je viens de vous dire, et aussi du cap des priorités, on y reviendra, je pense, dans le cours de notre discussion, de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement en lien avec le président de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat que j'ai vu hier, pour avoir à la fois moins de textes de loi, des textes plus courts, plus clairs, pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus tangible, si tout ne passe pas par la loi. Et donc, dans ce contexte, il faut agir au service de nos priorités, de nos compatriotes, le faire de manière très concrète avec les élus sur le terrain, avec les services de l'État, et tout ne passe pas par la loi. Et on passe trop par la loi dans notre République. Et ensuite, de bâtir un programme de gouvernement pour que les choses soient plus claires et ambitieuses et apaisantes. Et dans ce contexte-là, le mandat que je lui ai donné, c'est de continuer à élargir cette majorité autant qu'elle le pourra. Avec les femmes et les hommes de bonne volonté qui, de droite et de gauche, ou du côté de l'écologie, sont prêts sur les priorités que j'ai fixées, que je vais vous rappeler. Et le programme de gouvernement que la Première Ministre va travailler a avancé avec elle. Peut-être au texte par texte, je ne suis pas en train de dire qu'on peut bâtir aujourd'hui des accords de gouvernement et de coalition. On ne l'a pas fait au début du quinquennat. Ce n'est pas notre tradition politique. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 21:49Voir 1 autre passage
« Oui, mais je suis obligé de regarder de manière très lucide que c'est ce qu'on a tenté au début du quinquennat et ce qui n'a pas été fait. Par contre, il faut avoir beaucoup d'estime et de respect pour de nombreux parlementaires qui sont venus, en soutien de son texte, ils n'étaient pas la totalité d'un parti. C'est pour ça que je dis que c'est dur de bâtir des coalitions. Mais il y a des individualités politiques, avec leurs convictions, qui sont prêtes à travailler avec les forces de la majorité. Et donc je souhaite que la Première Ministre puisse bâtir justement cet élargissement de la majorité dans les semaines à venir et j'espère qu'elle n'y parviendra pas. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 23:15
Elle doit ensuite avoir la confiance du Parlement. C'est là aussi nos institutions. Elle a décidé, après avoir examiné avec l'ensemble des forces politiques de la majorité et ses ministres, pour cette réforme, le fait que, pour qu'elle passe et ne laisse aucune incertitude, elle a souhaité engager la responsabilité de son gouvernement. C'est ça, ce qu'on appelle le 49-3, le fameux article. C'est la centième fois qu'on le fait dans notre République. C'est un geste très solennel. Elle a pris ses responsabilités avec son gouvernement. Et elle a dit au Parlement, si vous avez une majorité alternative, qu'elle s'exprime. Lundi, il a été montré qu'il n'y avait pas de majorité alternative. À neuf…
« Elle doit ensuite avoir la confiance du Parlement. C'est là aussi nos institutions. Elle a décidé, après avoir examiné avec l'ensemble des forces politiques de la majorité et ses ministres, pour cette réforme, le fait que, pour qu'elle passe et ne laisse aucune incertitude, elle a souhaité engager la responsabilité de son gouvernement. C'est ça, ce qu'on appelle le 49-3, le fameux article. C'est la centième fois qu'on le fait dans notre République. C'est un geste très solennel. Elle a pris ses responsabilités avec son gouvernement. Et elle a dit au Parlement, si vous avez une majorité alternative, qu'elle s'exprime. Lundi, il a été montré qu'il n'y avait pas de majorité alternative. À neuf voix près ? Oui, mais vous savez, nous sommes en République à une voix près. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 20:49
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« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 9:53
« Nous avons un problème de pouvoir d'achat en raison de l'inflation, de la déficit. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 5:48
« Ceci n'existe que si derrière, on arrive à faire le démantèlement et la démilitarisation du Hamas. Si vous voulez obtenir ces objectifs, il faut retrouver un chemin politique. C'est-à-dire qu'il faut sortir du cycle de la violence où, en quelque sorte, on réduit tous les Palestiniens au groupe terroriste islamiste qu'est le Hamas. Et donc, stratégiquement, c'est pour ça que j'ai considéré que la reconnaissance était une nécessité à ce moment de la guerre. Deuxième chose, la reconnaissance, c'est le seul moyen d'isoler le Hamas. Le seul. L'armée israélienne... »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 12:34
« en réponse à mon appel, quelque chose qui s'est appelé America's Pledge. C'est-à-dire, le secteur privé, les collectivités, les villes, les États fédérés, se sont dit, nous, on va compenser ce que l'Amérique aurait dû donner. Et aujourd'hui, parce qu'ils se sont engagés, essentiellement, le gouverneur de Californie et Mike Bloomberg, et avec eux, le monde du secteur privé, des villes, des États, on a aujourd'hui l'équivalent de ce que le gouvernement fédéral américain devait donner. Et donc, jusqu'en 2025, ce n'est pas un manque à gagner. Donc, »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 11:08
« Le ministre des Transports comme la Première Ministre porte cette idée. Deux, la Première Ministre l'a annoncé, on met en place un passe-train pour tous les jeunes qui se mettent au service national, universel, au service civique pour pouvoir justement utiliser le train beaucoup plus simplement. Et trois, on a surtout acté cette décision, partout on avait des lignes de TGV là qui expliquent de faciliter le transfert modal et de plutôt passer à l'avion vers le train en fermant certaines lignes d'aviation. Si on regarde, je prends deux pas de recul parce qu'il y a des trucs très concrets qu'on va faire. Qu'est-ce qui fait qu'on va moins émettre de CO2 et préserver la biodiversité ? Parce que les deux combats, je ne veux pas qu'on perde de vue la biodiversité qui est aussi importante parce que les forêts sont des puits de carbone et des trésors de biodiversité comme nos océans. Et forêt et océan sont deux très grands combats pour nous qu'on porte au national et à l'international. Nous, qu'est-ce qu'on doit faire ? On doit donner le coup d'accélérateur sur la rénovation thermique des bâtiments. On a fait un million de rénovations thermiques et donc là, dans la planification, on va lancer de nouveaux instruments et aider à accélérer et intensifier cet effort sur la rénovation thermique. Qu'est-ce que ça veut dire ? Encourager tous ceux qui peuvent à faire des travaux. Sous quelle forme ? C'est simplifier les aides et c'est les accroître. Et la deuxième chose, c'est mettre des contraintes à certains propriétaires qui ont des logements qui ne sont plus du tout en état, où il y a énormément de gaspillage énergétique parce que c'est à la fois pas écologique et pas juste. Les gens qui vivent dépensent beaucoup. Et donc, au moment où ils les vendent, où ils changent de locataire, de devoir faire les travaux pour faire ce changement. Donc là, il y a tout un travail sur le logement qui est à faire avec là aussi des innovations qui permettent de le faire de manière beaucoup moins coûteuse qu'avant. Deuxième point, c'est de développer massivement, et ça, j'y reviendrai, les pompes à chaleur qui sont un instrument qui, à côté de l'électrification, de manière très concrète, donc on veut développer un système et une filière française de pompes à chaleur, déployer leur mise en œuvre parce que c'est quelque chose qui permet justement de réduire la consommation et de réduire les émissions de CO2. Trois, c'est les transports. Et les transports, vous l'avez très bien dit, le but, c'est d'aller vers plus de transports collectifs, en particulier dans les zones urbaines. Et ça, dans quelques semaines, je présenterai un peu la carte des projets qu'on a retenus, c'est les fameux RER métropolitains. C'est de se dire, dans nos métropoles, certaines ont commencé, d'autres sont plus en retard, il y a des différences, on met le paquet pour investir et pour déployer justement des réseaux électriques, parfois avec des connexions hydrogènes, »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 21:34
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 7:24
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 9:24
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 28:18
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22