

« On a plus de 1 500 militaires qui se sont déployés à vos côtés. »
« On est confronté à un feu totalement inédit. »
« S'ajoute à ça cette extrême sécheresse. S'ajoute à ça également le fait qu'on a, à cause de tous ces phénomènes et du phénomène climatique, ces fameux pyro-cumulonimbus qui y apparaissent et donc qui sont des vraies boules de feu qui peuvent projeter beaucoup plus loin ce phénomène. »
« S'ajoute à ça également le fait qu'on a, à cause de tous ces phénomènes et du phénomène climatique, ces fameux pyro-cumulonimbus qui y apparaissent et donc qui sont des vraies boules de feu qui peuvent projeter beaucoup plus loin ce phénomène. »
« Au moment où on se parle, on est à 116 000. Vous imaginez ? »
« Je remercie l'ensemble des services de l'État mobilisés. J'ai vu évidemment aussi nos douaniers, tous les services, à côté des services des collectivités territoriales, départements, régions et mairies. »
« je ne peux pas, je dirais sur le siège, au moment même, vous apporter une réponse »
« Au moment où on se parle, on est à 116 000. »
« On sait que cette forêt des Landes et de Gascogne est extrêmement dure à maîtriser, parce qu'il y a de la tourbe, parce qu'il y a un phénomène qui est aussi lié au pain, qui, quand il y a du vent, est très tourbillonnant. »
« S'ajoute à ça cette extrême sécheresse. »
« Je sais l'angoisse qu'il y a, l'effet de sidération, la peur qui existe encore, parfois la colère qui est là aussi et qu'on voit, je ne la sous-estime pas. »
« Donc voilà, on doit se préparer à tout ça. On y est et donc on va s'adapter. »
« On le sait, ça a été le cas à Fontainebleau, c'est le cas aujourd'hui ici. On a aussi le Var, la Corse qui sont touchées, on a le Tarn qui est encore touché. »
« Je remercie vraiment l'ensemble de nos pompiers, de nos sapeurs-pompiers, nos forces de sécurité civile, sous l'autorité du ministre et du directeur général qui sont ici présents. »
« Je sais qu'il y a beaucoup de maires qui ont des populations ici traumatisées, qui ont été déplacées, parfois qui ont tout perdu. »
« Les moyens aériens que nous avons de déployer, nos doctrines d'intervention, aujourd'hui, ne permettent pas de le faire. »
« Ce qu'on vit est très atypique. »
« l'année dernière, on a eu 70 000 hectares de brûlés. C'est ça ? Oui, en 2022. »
« Et donc, il va falloir qu'on résiste. »
« on a eu des événements qu'on ne connaissait pas. »