Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 oct. 2014 au 27 juil. 2026
Questions
1997
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1997 questions évaluables
Réponse directe
743
Réponse partielle
436
Réponse à côté
805
Refus explicite
13
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 1997
Question 351Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
Non, il était au courant du principe, peut-être pas de la modalité. Donc ce qui a choqué tout le monde c'est l'histoire du kart. Peut-être parce que dans l'inconscient collectif on voit des rodéos urbains et on se dit le kart, la vitesse. Il a tort, pardonnez-moi, c'est juste un mot là-dessus, Nathalie Saint-Cré, je vous laisse la parole. Mais on a entendu l'opposition, vous les avez citées rapidement, dire que ça a choqué les Français. Est-ce que vous pensez que ça a choqué les Français ?
Réponse à côté
Il s'est peut-être mis en difficulté en réagissant très, très, très, très vite.
« Il s'est peut-être mis en difficulté en réagissant très, très, très, très vite. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 3:58
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Premier déplacement d'Emmanuel Macron en Gironde depuis qu'il y a cet incendie assez énorme qui s'est déclaré ce déplacement il s'est organisé dans la journée nous l'avons appris ce matin lorsqu'une cellule de crise était présidée par le chef de l'état sur ce sujet des incendies l'idée de l'Elysée c'était de ne pas embêter les personnels qui sont mobilisés sur le terrain à plus près des incendies c'est pourquoi vous ne verrez pas le chef de l'état dans un hélicoptère en train de survoler les feux de forêt non il est un petit peu à l'écart il est à Bordeaux en ce moment dans une caserne où il rencontre les différentes autorités il vient de saluer quelques pompiers il devra leur dire d'ailleurs tout à l'heure aussi un mot c'est l'enjeu de ce déplacement adresser le soutien de la nation remercier les pompiers et les autorités de leur engagement de Chincastan voilà comment a été donc présenté ce déplacement du chef de l'état »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 352Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
en Meurthe et Moselle les députés LFI pour le bazar à l'Assemblée et Mélenchon pour le bazar dans la rue bon est-ce que c'est vraiment comme ça que ça va se passer Roland Carrol ?
Réponse partielle
Là c'était pas l'idée de faire le bazar c'était au contraire l'idée de montrer qu'un parti politique allait dans les quartiers populaires dans les villes populaires voir les électeurs parler avec eux leur donner la parole. D'ailleurs en lançant le reportage vous avez dit une chose fausse qui en fait est vraie sur le fond. Vous avez dit les militants de LFI LFI lance or c'était théoriquement les caravanes de l'Union Populaire et en vérité il n'y a que les gens d'LFI et c'est aussi très significatif ce qu'on vient de voir théoriquement c'est l'ensemble de la gauche qui se promène et c'est uniquement les gens d'LFI donc non seulement ils les ont plié mais ils ont proposé aux autres parties de…
« Là c'était pas l'idée de faire le bazar c'était au contraire l'idée de montrer qu'un parti politique allait dans les quartiers populaires dans les villes populaires voir les électeurs parler avec eux leur donner la parole. D'ailleurs en lançant le reportage vous avez dit une chose fausse qui en fait est vraie sur le fond. Vous avez dit les militants de LFI LFI lance or c'était théoriquement les caravanes de l'Union Populaire et en vérité il n'y a que les gens d'LFI et c'est aussi très significatif ce qu'on vient de voir théoriquement c'est l'ensemble de la gauche qui se promène et c'est uniquement les gens d'LFI donc »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 53:07Voir 1 autre passage
« non seulement ils les ont plié mais ils ont proposé aux autres parties de gauche de se joindre à eux dans ces caravanes et personne n'est venu ils ont autre chose à faire l'été les écologistes les socialistes que d'aller se balader avec les gens d'LFI par un truc organisé par eux ça en dit aussi sur le fait que ils vivent une alliance électorale qui leur a rapporté aux uns et aux autres mais ils n'ont pas très envie d'aller beaucoup plus loin »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 53:53
Question 353Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
D'abord, oui, c'est une priorité. Mais ce n'est pas la première des priorités, puisque là, c'est quand même le pouvoir d'achat. Et Elisabeth Borne veut plutôt aussi aller sur la transition écolo. Je pense que, c'est ce que disait Nathalie, chacun a aussi un peu son agenda. En l'occurrence, le milieu intérieur a aussi un peu son agenda. C'est un peu tôt quand même, non ?
Réponse partielle
– Je suis entièrement d'accord avec Sylvain Fort. Je pense en effet que pour le moment, Macron ne peut pas faire autrement. Mais je pense qu'il est contraint progressivement de dessiner un cap. Que ce n'est pas possible de gouverner sans qu'on ait une idée de ce vers quoi on nous emmène. Alors, il aurait eu une majorité absolue, sans doute. On aurait eu un discours de politique générale de la nouvelle première ministre qui aurait défini le cap sous les indications du président. Là, on a eu un très bon texte, mais qui n'était pas un vrai cap pour les 5 ou 10 prochaines années. Donc, je pense que Fort a raison. Il faut que Macron le fasse. Mais il ne peut pas pour le moment. Pour le moment, i…
« – Je suis entièrement d'accord avec Sylvain Fort. Je pense en effet que pour le moment, Macron ne peut pas faire autrement. Mais je pense qu'il est contraint progressivement de dessiner un cap. Que ce n'est pas possible de gouverner sans qu'on ait une idée de ce vers quoi on nous emmène. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 29:18Voir 1 autre passage
« Alors, il aurait eu une majorité absolue, sans doute. On aurait eu un discours de politique générale de la nouvelle première ministre qui aurait défini le cap sous les indications du président. Là, on a eu un très bon texte, mais qui n'était pas un vrai cap pour les 5 ou 10 prochaines années. Donc, je pense que Fort a raison. Il faut que Macron le fasse. Mais il ne peut pas pour le moment. Pour le moment, il est coincé par les urgences. Est-ce qu'il le fera après ? Je n'en sais rien. Sur les urgences, on voit qu'il y a débat. L'histoire de l'immigration, ça n'est une priorité dans le gouvernement que pour Darmanin. Parce qu'après sa loi sécurité en septembre, il y avait prévu en octobre une discussion sur sa loi immigration qui revenait quand même sur des principes généraux du droit français. Ce n'était pas n'importe quoi. Et si j'ai bien compris, la première ministre lui a tapé sur les doigts en lui disant « Tu remplaces ça par un simple débat. La loi, on verra à la fin de l'année. » Bon, là, tout le monde n'a pas les mêmes priorités. Et on voit très bien que Darmanin, qui est la cheville ouvrière de la droite gouvernementale, veut envoyer des messages aux gens qui sont comme lui, chez les Républicains, voire ailleurs. La deuxième chose, c'est le conseil de la rénovation, de la refondation. Bon, moi, je pense que pour le moment, c'est un gadget mystérieux, on verra bien, mais qu'il y a une espèce de loi quand même, qui est que dans une démocratie, plus on cause, plus on permet aux gens de causer, et plus les médias acceptent le jeu. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 29:36
Question 354Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
quand vous dites « le reste du monde » à cette liste que vous venez de faire sur les incertitudes politiques, on peut ajouter les incertitudes internationales, économiques. Absolument. Et il le sait très bien. Effectivement, il y a quand même un fait, c'est qu'on a 6% d'inflation, un peu plus en France. Ce sont les derniers chiffres du mois de juillet. On n'a pas connu ça depuis les années 80. Et ça, c'est un fait quotidien que les Français mesurent chaque jour. Malgré les mesures mises en place par le gouvernement, on a une inflation très haine. Avec un risque de récession. Avec un risque de récession derrière. C'est vrai que par rapport aux autres pays européens, on est nettement plus bas. Mais n'empêche que les Français aujourd'hui, leur priorité numéro un, ça peut être la sécurité, mais c'est essentiellement comment on va tenir le budget, comment on va se chauffer cet hiver, comment on remplit le caddie, parce que les prix actuellement flambent. Il va falloir rassurer les Français et puis il va falloir aussi leur défendre une nouvelle méthode. Vous nous faites les gros yeux, mais il va falloir parler du CNR. Est-ce que le 8 septembre, le président et le gouvernement vont défendre cette nouvelle méthode ?
Réponse à côté
– Je suis entièrement d'accord avec Sylvain Fort. Je pense en effet que pour le moment, Macron ne peut pas faire autrement. Mais je pense qu'il est contraint progressivement de dessiner un cap. Que ce n'est pas possible de gouverner sans qu'on ait une idée de ce vers quoi on nous emmène. Alors, il aurait eu une majorité absolue, sans doute. On aurait eu un discours de politique générale de la nouvelle première ministre qui aurait défini le cap sous les indications du président. Là, on a eu un très bon texte, mais qui n'était pas un vrai cap pour les 5 ou 10 prochaines années. Donc, je pense que Fort a raison. Il faut que Macron le fasse. Mais il ne peut pas pour le moment. Pour le moment, i…
« – Je suis entièrement d'accord avec Sylvain Fort. Je pense en effet que pour le moment, Macron ne peut pas faire autrement. Mais je pense qu'il est contraint progressivement de dessiner un cap. Que ce n'est pas possible de gouverner sans qu'on ait une idée de ce vers quoi on nous emmène. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 29:18Voir 2 autres passages
« Alors, il aurait eu une majorité absolue, sans doute. On aurait eu un discours de politique générale de la nouvelle première ministre qui aurait défini le cap sous les indications du président. Là, on a eu un très bon texte, mais qui n'était pas un vrai cap pour les 5 ou 10 prochaines années. Donc, je pense que Fort a raison. Il faut que Macron le fasse. Mais il ne peut pas pour le moment. Pour le moment, il est coincé par les urgences. Est-ce qu'il le fera après ? Je n'en sais rien. Sur les urgences, on voit qu'il y a débat. L'histoire de l'immigration, ça n'est une priorité dans le gouvernement que pour Darmanin. Parce qu'après sa loi sécurité en septembre, il y avait prévu en octobre une discussion sur sa loi immigration qui revenait quand même sur des principes généraux du droit français. Ce n'était pas n'importe quoi. Et si j'ai bien compris, la première ministre lui a tapé sur les doigts en lui disant « Tu remplaces ça par un simple débat. La loi, on verra à la fin de l'année. » Bon, là, tout le monde n'a pas les mêmes priorités. Et on voit très bien que Darmanin, qui est la cheville ouvrière de la droite gouvernementale, veut envoyer des messages aux gens qui sont comme lui, chez les Républicains, voire ailleurs. La deuxième chose, c'est le conseil de la rénovation, de la refondation. Bon, moi, je pense que pour le moment, c'est un gadget mystérieux, on verra bien, mais qu'il y a une espèce de loi quand même, qui est que dans une démocratie, plus on cause, plus on permet aux gens de causer, et plus les médias acceptent le jeu. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 29:36
Question 355Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
Est-ce que c'est une polémique de rentrée avec une opposition qui est chauffée à blanc et qui fait feu de tout bois ?
Réponse directe
Oui, je suis d'accord avec ce qui a été dit. Au fond, l'affaire elle-même, ce n'est pas grand-chose. Il y a beaucoup dans des prisons françaises d'activités récréatives ou culturelles, et c'est normal dans le cadre de la réinsertion, dans le cadre de l'amélioration des rapports aussi entre les détenus et les gardiens de prison, c'est très important qu'il y ait des activités dans la prison. Là, il semble que ce soit le mot « karting » qui ait énervé tout le monde, parce que là, ce n'est plus du sport, ça doit être de l'amusement forain. Bon, de ce point de vue, c'est désolant, et c'est surtout désolant, parce que ça va empêcher de parler sérieusement des prisons. Et c'est ça que je trouve ab…
« Oui, je suis d'accord avec ce qui a été dit. Au fond, l'affaire elle-même, ce n'est pas grand-chose. Il y a beaucoup dans des prisons françaises d'activités récréatives ou culturelles, et c'est normal dans le cadre de la réinsertion, dans le cadre de l'amélioration des rapports aussi entre les détenus et les gardiens de prison, c'est très important qu'il y ait des activités dans la prison. Là, il semble que ce soit le mot « karting » qui ait énervé tout le monde, parce que là, ce n'est plus du sport, ça doit être de l'amusement forain. Bon, de ce point de vue, c'est désolant, et c'est surtout désolant, parce que ça va empêcher de parler sérieusement des prisons. Et c'est ça que je trouve absolument navrant, parce que nous avons quand même été condamnés au moins deux fois par la Commission européenne des droits de l'homme, que nous savons que nos prisons sont surpeuplées, pas hygiéniques, dans un État souvent lamentable, mais maintenant, ça va donner l'image du « kart » et de la prison 5 étoiles, ce qu'elles ne sont pas, qu'il faut quand même rappeler. Et puis, c'est Dupond-Moretti pour qui ce n'est pas bon. Parce que ? Est-ce que cette affaire aurait dégénéré à ce point en polémique sans lui ? À votre avis ? Ben non. Pourquoi ? Parce que c'est lui qui vient dire, alors que tout ça était en train de se calmer, « Au fait, qu'est-ce que c'est que tout ça ? Ça ne va pas, j'étais pas au courant. » Quand on est un ministre, on est responsable de son administration. Si on ne le sait pas, on ne vient pas dire « je ne savais pas », ou alors, on vire les responsables. Et une fois qu'on les a virés, on dit « moi, je ne savais pas, c'est pas bien, on l'a viré, tout désormais ira mieux. » Mais cette espèce d'entre-deux, on garde les gens, on ne sait pas. Et on commande une enquête. Et on commande une enquête. Et on commande une enquête. Franchement, ça ne va pas, ça ne va pas. Il faut aller plus vite, plus fort, dans le sens de la vérité. Et tout le monde a eu le sentiment qu'on l'a alors caché. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 6:18
Question 356Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
Personne ne le sait. Donc c'est sans doute beaucoup de communication. Il faudra voir ce qu'il en reste en termes d'action. Alors le ministre, effectivement, il a essayé de mettre tout de suite des actes en allant à Mayotte, où la question du droit du sol est importante. Et Mayotte, c'est à peu près deux tiers des reconduites à la frontière. Mais ce sera un peu court quand même. Il va falloir être beaucoup plus précis dans ce qu'il veut faire en matière de sécurité et d'immigration. – Roland Quairol, est-ce qu'il y a un cap ?
Réponse directe
– Je suis entièrement d'accord avec Sylvain Fort. Je pense en effet que pour le moment, Macron ne peut pas faire autrement. Mais je pense qu'il est contraint progressivement de dessiner un cap. Que ce n'est pas possible de gouverner sans qu'on ait une idée de ce vers quoi on nous emmène. Alors, il aurait eu une majorité absolue, sans doute. On aurait eu un discours de politique générale de la nouvelle première ministre qui aurait défini le cap sous les indications du président. Là, on a eu un très bon texte, mais qui n'était pas un vrai cap pour les 5 ou 10 prochaines années. Donc, je pense que Fort a raison. Il faut que Macron le fasse. Mais il ne peut pas pour le moment. Pour le moment, i…
« – Je suis entièrement d'accord avec Sylvain Fort. Je pense en effet que pour le moment, Macron ne peut pas faire autrement. Mais je pense qu'il est contraint progressivement de dessiner un cap. Que ce n'est pas possible de gouverner sans qu'on ait une idée de ce vers quoi on nous emmène. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 29:18Voir 2 autres passages
« Alors, il aurait eu une majorité absolue, sans doute. On aurait eu un discours de politique générale de la nouvelle première ministre qui aurait défini le cap sous les indications du président. Là, on a eu un très bon texte, mais qui n'était pas un vrai cap pour les 5 ou 10 prochaines années. Donc, je pense que Fort a raison. Il faut que Macron le fasse. Mais il ne peut pas pour le moment. Pour le moment, il est coincé par les urgences. Est-ce qu'il le fera après ? Je n'en sais rien. Sur les urgences, on voit qu'il y a débat. L'histoire de l'immigration, ça n'est une priorité dans le gouvernement que pour Darmanin. Parce qu'après sa loi sécurité en septembre, il y avait prévu en octobre une discussion sur sa loi immigration qui revenait quand même sur des principes généraux du droit français. Ce n'était pas n'importe quoi. Et si j'ai bien compris, la première ministre lui a tapé sur les doigts en lui disant « Tu remplaces ça par un simple débat. La loi, on verra à la fin de l'année. » Bon, là, tout le monde n'a pas les mêmes priorités. Et on voit très bien que Darmanin, qui est la cheville ouvrière de la droite gouvernementale, veut envoyer des messages aux gens qui sont comme lui, chez les Républicains, voire ailleurs. La deuxième chose, c'est le conseil de la rénovation, de la refondation. Bon, moi, je pense que pour le moment, c'est un gadget mystérieux, on verra bien, mais qu'il y a une espèce de loi quand même, qui est que dans une démocratie, plus on cause, plus on permet aux gens de causer, et plus les médias acceptent le jeu. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 29:36
Question 357Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
Ou est-ce que cela raconte un petit quelque chose, à votre avis, Bruno Jeudy ?
Réponse à côté
Oui, je suis d'accord avec ce qui a été dit. Au fond, l'affaire elle-même, ce n'est pas grand-chose. Il y a beaucoup dans des prisons françaises d'activités récréatives ou culturelles, et c'est normal dans le cadre de la réinsertion, dans le cadre de l'amélioration des rapports aussi entre les détenus et les gardiens de prison, c'est très important qu'il y ait des activités dans la prison. Là, il semble que ce soit le mot « karting » qui ait énervé tout le monde, parce que là, ce n'est plus du sport, ça doit être de l'amusement forain. Bon, de ce point de vue, c'est désolant, et c'est surtout désolant, parce que ça va empêcher de parler sérieusement des prisons. Et c'est ça que je trouve ab…
« Oui, je suis d'accord avec ce qui a été dit. Au fond, l'affaire elle-même, ce n'est pas grand-chose. Il y a beaucoup dans des prisons françaises d'activités récréatives ou culturelles, et c'est normal dans le cadre de la réinsertion, dans le cadre de l'amélioration des rapports aussi entre les détenus et les gardiens de prison, c'est très important qu'il y ait des activités dans la prison. Là, il semble que ce soit le mot « karting » qui ait énervé tout le monde, parce que là, ce n'est plus du sport, ça doit être de l'amusement forain. Bon, de ce point de vue, c'est désolant, et c'est surtout désolant, parce que ça va empêcher de parler sérieusement des prisons. Et c'est ça que je trouve absolument navrant, parce que nous avons quand même été condamnés au moins deux fois par la Commission européenne des droits de l'homme, que nous savons que nos prisons sont surpeuplées, pas hygiéniques, dans un État souvent lamentable, mais maintenant, ça va donner l'image du « kart » et de la prison 5 étoiles, ce qu'elles ne sont pas, qu'il faut quand même rappeler. Et puis, c'est Dupond-Moretti pour qui ce n'est pas bon. Parce que ? Est-ce que cette affaire aurait dégénéré à ce point en polémique sans lui ? À votre avis ? Ben non. Pourquoi ? Parce que c'est lui qui vient dire, alors que tout ça était en train de se calmer, « Au fait, qu'est-ce que c'est que tout ça ? Ça ne va pas, j'étais pas au courant. » Quand on est un ministre, on est responsable de son administration. Si on ne le sait pas, on ne vient pas dire « je ne savais pas », ou alors, on vire les responsables. Et une fois qu'on les a virés, on dit « moi, je ne savais pas, c'est pas bien, on l'a viré, tout désormais ira mieux. » Mais cette espèce d'entre-deux, on garde les gens, on ne sait pas. Et on commande une enquête. Et on commande une enquête. Et on commande une enquête. Franchement, ça ne va pas, ça ne va pas. Il faut aller plus vite, plus fort, dans le sens de la vérité. Et tout le monde a eu le sentiment qu'on l'a alors caché. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 6:18
Question 358Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
on discute au parlement ou pas ?
Réponse partielle
l'idée justement c'est qu'il n'y a pas que le parlement il y a les forces syndicales et sociales il y a les forces économiques il y a les associations et puis il y a les citoyens parce que l'idée c'est de mettre là-dedans les représentants des associations des partis des syndicats aussi et les citoyens tirés au sort comme on l'avait fait pour la convention climat le résultat n'était pas si inintéressant il a généré de la frustration on ne va pas rentrer là-dedans mais ça générera de la frustration forcément mais l'idée c'est que ces grands débats servent à éclairer la société française et à éclairer aussi les institutions qui existent dont le parlement c'est peut-être une façon de dire au p…
« l'idée justement c'est qu'il n'y a pas que le parlement il y a les forces syndicales et sociales il y a les forces économiques il y a les associations et puis il y a les citoyens parce que l'idée c'est de mettre là-dedans les représentants des associations des partis des syndicats aussi et les citoyens tirés au sort comme on l'avait fait pour la convention climat le résultat n'était pas si inintéressant il a généré de la frustration on ne va pas rentrer là-dedans mais ça générera de la frustration forcément mais l'idée c'est que ces grands débats servent à éclairer la société française et à éclairer aussi les institutions qui existent dont le parlement c'est peut-être une façon de dire au parlement vous êtes trop entre vous dans votre bulle regardez un peu comment débattent les gens qui sont en dehors et qui sont aux prises avec les problèmes »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 1:03:46
Question 359Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
Est-ce que ça gêne vraiment ?
Réponse à côté
Il s'est peut-être mis en difficulté en réagissant très, très, très, très vite.
« Il s'est peut-être mis en difficulté en réagissant très, très, très, très vite. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 3:58
Question 360Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
C'est aussi une priorité ?
Réponse partielle
– Je suis entièrement d'accord avec Sylvain Fort. Je pense en effet que pour le moment, Macron ne peut pas faire autrement. Mais je pense qu'il est contraint progressivement de dessiner un cap. Que ce n'est pas possible de gouverner sans qu'on ait une idée de ce vers quoi on nous emmène. Alors, il aurait eu une majorité absolue, sans doute. On aurait eu un discours de politique générale de la nouvelle première ministre qui aurait défini le cap sous les indications du président. Là, on a eu un très bon texte, mais qui n'était pas un vrai cap pour les 5 ou 10 prochaines années. Donc, je pense que Fort a raison. Il faut que Macron le fasse. Mais il ne peut pas pour le moment. Pour le moment, i…
« Alors, il aurait eu une majorité absolue, sans doute. On aurait eu un discours de politique générale de la nouvelle première ministre qui aurait défini le cap sous les indications du président. Là, on a eu un très bon texte, mais qui n'était pas un vrai cap pour les 5 ou 10 prochaines années. Donc, je pense que Fort a raison. Il faut que Macron le fasse. Mais il ne peut pas pour le moment. Pour le moment, il est coincé par les urgences. Est-ce qu'il le fera après ? Je n'en sais rien. Sur les urgences, on voit qu'il y a débat. L'histoire de l'immigration, ça n'est une priorité dans le gouvernement que pour Darmanin. Parce qu'après sa loi sécurité en septembre, il y avait prévu en octobre une discussion sur sa loi immigration qui revenait quand même sur des principes généraux du droit français. Ce n'était pas n'importe quoi. Et si j'ai bien compris, la première ministre lui a tapé sur les doigts en lui disant « Tu remplaces ça par un simple débat. La loi, on verra à la fin de l'année. » Bon, là, tout le monde n'a pas les mêmes priorités. Et on voit très bien que Darmanin, qui est la cheville ouvrière de la droite gouvernementale, veut envoyer des messages aux gens qui sont comme lui, chez les Républicains, voire ailleurs. La deuxième chose, c'est le conseil de la rénovation, de la refondation. Bon, moi, je pense que pour le moment, c'est un gadget mystérieux, on verra bien, mais qu'il y a une espèce de loi quand même, qui est que dans une démocratie, plus on cause, plus on permet aux gens de causer, et plus les médias acceptent le jeu. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 29:36
Question 361Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
On se souvient de l'idée d'une rénovation, d'une refondation du débat public pour éviter les tensions, les crispations avec des réformes, vous l'avez dit, qui vont venir, qui vont être assez éruptives. À n'en pas douter, que ce soit la réforme des retraites ou de l'assurance chômage. Le gouvernement, le duo de l'exécutif compte sur cette nouvelle méthode pour faire baisser ce niveau de tension qu'on vient de décrire ou pas ?
Réponse partielle
– Je suis entièrement d'accord avec Sylvain Fort. Je pense en effet que pour le moment, Macron ne peut pas faire autrement. Mais je pense qu'il est contraint progressivement de dessiner un cap. Que ce n'est pas possible de gouverner sans qu'on ait une idée de ce vers quoi on nous emmène. Alors, il aurait eu une majorité absolue, sans doute. On aurait eu un discours de politique générale de la nouvelle première ministre qui aurait défini le cap sous les indications du président. Là, on a eu un très bon texte, mais qui n'était pas un vrai cap pour les 5 ou 10 prochaines années. Donc, je pense que Fort a raison. Il faut que Macron le fasse. Mais il ne peut pas pour le moment. Pour le moment, i…
« Alors, il aurait eu une majorité absolue, sans doute. On aurait eu un discours de politique générale de la nouvelle première ministre qui aurait défini le cap sous les indications du président. Là, on a eu un très bon texte, mais qui n'était pas un vrai cap pour les 5 ou 10 prochaines années. Donc, je pense que Fort a raison. Il faut que Macron le fasse. Mais il ne peut pas pour le moment. Pour le moment, il est coincé par les urgences. Est-ce qu'il le fera après ? Je n'en sais rien. Sur les urgences, on voit qu'il y a débat. L'histoire de l'immigration, ça n'est une priorité dans le gouvernement que pour Darmanin. Parce qu'après sa loi sécurité en septembre, il y avait prévu en octobre une discussion sur sa loi immigration qui revenait quand même sur des principes généraux du droit français. Ce n'était pas n'importe quoi. Et si j'ai bien compris, la première ministre lui a tapé sur les doigts en lui disant « Tu remplaces ça par un simple débat. La loi, on verra à la fin de l'année. » Bon, là, tout le monde n'a pas les mêmes priorités. Et on voit très bien que Darmanin, qui est la cheville ouvrière de la droite gouvernementale, veut envoyer des messages aux gens qui sont comme lui, chez les Républicains, voire ailleurs. La deuxième chose, c'est le conseil de la rénovation, de la refondation. Bon, moi, je pense que pour le moment, c'est un gadget mystérieux, on verra bien, mais qu'il y a une espèce de loi quand même, qui est que dans une démocratie, plus on cause, plus on permet aux gens de causer, et plus les médias acceptent le jeu. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 29:36Voir 1 autre passage
« – Oui, et mieux ça marche. Ça dissout toujours un peu un certain nombre de crispations. Donc, moi, je pense que c'est ça l'objet. Ça ne va pas en soi révolutionner tout, surtout que c'est maintenant restreint à la santé et à l'éducation. Ça ne part pas sur des sujets les plus brûlants, importants, bien sûr. Donc, voilà, je crois que ça fait pour ça. Et puis, la troisième, c'est qu'ils ne vont pas oublier la politique. Ce n'est pas un hasard, à mon avis, s'ils ont fait fuiter l'idée que sur le budget, »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 31:07
Question 362Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
Est-ce que c'est embarrassant pour le gouvernement ?
Réponse à côté
Il s'est peut-être mis en difficulté en réagissant très, très, très, très vite.
« Il s'est peut-être mis en difficulté en réagissant très, très, très, très vite. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 3:58
Question 363Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022
elle est intéressante cette question si ça se complique vraiment fin septembre mi-octobre parce que l'inflation galope est-ce qu'il y aura des marges de manœuvre budgétaires ?
Réponse à côté
je rappelle qu'on est censé s'occuper de la dette à partir de 2026 oui ça nous laisse autant il y en a qui pensent qu'on n'est pas pressés du tout
« je rappelle qu'on est censé s'occuper de la dette à partir de 2026 oui ça nous laisse autant il y en a qui pensent qu'on n'est pas pressés du tout »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 1:05:31
Question 364Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
Pas forcément. Est-ce que la NUPES aurait autant de sièges que maintenant ?
Réponse directe
Je le crois. Je pense qu'il n'y a pas de miracle. On a découvert un mot qui est employé en Italie depuis longtemps avec l'arc républicain. C'est clair que cette majorité, elle a besoin, puisqu'elle n'est que relative, sans arrêt sur les textes, de s'élargir sur sa droite ou sur sa gauche. Étant entendu que l'arc républicain, dans son esprit, exclut, et ça tombe bien, c'est aussi l'avis des intéressés, exclut la NUPES et exclut le Rassemblement national. Donc il n'y a pas des masses de solutions. Il faut bien sur des textes que vous ayez des gens qui puissent se raccrocher à l'essentiel de la majorité, à la majorité relative. Ceux qui sont les plus proches sur les textes, sur les programmes,…
« Je le crois. Je pense qu'il n'y a pas de miracle. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 19:32Voir 1 autre passage
« On a découvert un mot qui est employé en Italie depuis longtemps avec l'arc républicain. C'est clair que cette majorité, elle a besoin, puisqu'elle n'est que relative, sans arrêt sur les textes, de s'élargir sur sa droite ou sur sa gauche. Étant entendu que l'arc républicain, dans son esprit, exclut, et ça tombe bien, c'est aussi l'avis des intéressés, exclut la NUPES et exclut le Rassemblement national. Donc il n'y a pas des masses de solutions. Il faut bien sur des textes que vous ayez des gens qui puissent se raccrocher à l'essentiel de la majorité, à la majorité relative. Ceux qui sont les plus proches sur les textes, sur les programmes, c'est les républicains. Ils ont beau avoir un peu les fesses entre deux chaises, qu'est-ce que vous voulez ? Ils ne peuvent pas s'opposer frontalement à des mesures économiques que pour la plupart, ils approuvent. Donc ça paraîtrait extrêmement politicien. Il y aura d'autres efforts. Le groupe LIOT, la Liberté-Territoire et Outre-mer, sera probablement candidat à voter certains textes avec le gouvernement. Il pourra remplacer les républicains de temps en temps. Peut-être, c'est le grand espoir de Mme Borne, que dans certains textes de justice sociale, certains socialistes pourront affronter leurs partenaires de la NUPES et voter. Après tout, il y a six députés socialistes qui n'ont pas voté la censure, contrairement aux mots d'ordre qui leur étaient donnés. Voilà, ça va se faire comme ça, mais il est clair que ceux qui sont les plus candidats à en être, c'est les républicains. Alors, est-ce que ça finira d'ici la fin du quinquennat par un accord à Bonne et Dufort ou entre groupes parlementaires ? Ça, c'est pas sûr parce qu'ils ont tous intérêt à calculer électoralement comment paraître tout de même autonome pour avoir une base programmatique à eux. Mais, c'est là que ça devrait plutôt se passer. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 19:38
Question 365Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
Comment voulez-vous qu'on le fasse ?
Réponse à côté
Oui, on a commencé une nouvelle version de la Ve République. On est entré dans la version parlementaire de la Ve République. Et du coup, la parlementarisation d'un régime, c'est plus lent dans l'action. C'est beaucoup plus simple d'appuyer sur des boutons. Et la dictature, c'est encore mieux. Mais voilà, la démocratie, ça prend du temps. Et les médias, les journalistes, les observateurs, comme on dit, sont tellement peu habitués à ça qu'on dirait que le président leur manque. Ils ont rêvé d'un système plus parlementaire. Et ils n'ont plus leur président qui leur parle tous les jours. Et ils se demandent ce qu'il devient. Mais non, il faut s'habituer. Il faut s'habituer au fait que nous vivo…
« Oui, on a commencé une nouvelle version de la Ve République. On est entré dans la version parlementaire de la Ve République. Et du coup, la parlementarisation d'un régime, c'est plus lent dans l'action. C'est beaucoup plus simple d'appuyer sur des boutons. Et la dictature, c'est encore mieux. Mais voilà, la démocratie, ça prend du temps. Et les médias, les journalistes, les observateurs, comme on dit, sont tellement peu habitués à ça qu'on dirait que le président leur manque. Ils ont rêvé d'un système plus parlementaire. Et ils n'ont plus leur président qui leur parle tous les jours. Et ils se demandent ce qu'il devient. Mais non, il faut s'habituer. Il faut s'habituer au fait que nous vivons désormais dans cette ère de la discussion, du compromis, du ralentissement de la prise de décision. C'est comme ça que fonctionnent normalement les démocraties parlementaires. Il va falloir s'y habituer. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 26:29
Question 366Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
Et j'ajoute qu'à l'instant, le Parlement a voté définitivement le second volet des mesures pouvoir d'achat. Roland Quairol, est-on en train d'en finir avec les 35 heures ?
Réponse partielle
Non, on n'en est pas là, mais c'est une affaire un peu compliquée. Il y a des arguments qui se tiennent dans les deux camps, je trouve. Dans un moment où le pouvoir d'achat est un souci principal des Français, l'idée de trouver un moyen de distribuer un peu plus d'argent aux salariés, ça peut se comprendre. Surtout si c'est pour une période provisoire. Là, je remarque qu'on est allé finalement jusqu'en décembre 2025. C'était prévu pour être moins long. 2023, théoriquement, on est passé à 2025. Voilà, on est passé à 2025, ce qui n'est pas un très bon signe parce qu'en face, on n'a pas tort de dire qu'on rompt avec l'esprit de la diminution du temps de travail et avec les 35 heures. Les RTT,…
« Non, on n'en est pas là, mais c'est une affaire un peu compliquée. Il y a des arguments qui se tiennent dans les deux camps, je trouve. Dans un moment où le pouvoir d'achat est un souci principal des Français, l'idée de trouver un moyen de distribuer un peu plus d'argent aux salariés, ça peut se comprendre. Surtout si c'est pour une période provisoire. Là, je remarque qu'on est allé finalement jusqu'en décembre 2025. C'était prévu pour être moins long. 2023, théoriquement, on est passé à 2025. Voilà, on est passé à 2025, ce qui n'est pas un très bon signe parce qu'en face, on n'a pas tort de dire qu'on rompt avec l'esprit de la diminution du temps de travail et avec les 35 heures. Les RTT, c'est une conséquence de la loi des 35 heures. Si on les monétise, on revient sur une mesure de réduction de la durée du travail. On va faire travailler plus les gens. Mais, votre reportage le dit très bien, ça ne concerne que les gens dont le temps de travail est mesuré en jours. Donc, c'est 15% des salariés et c'est pour l'essentiel des cadres. Donc, ne faisons pas comme si c'était qu'on arrachait à l'ensemble des salariés français un droit fondamental. Donc, vous voyez, c'est très compliqué. C'est vrai qu'il y a mise en cause d'un principe important des 35 heures, mais qu'en même temps, il y a des arguments pour dire que ce n'est pas complètement anormal de distribuer un peu de pouvoir d'achat par ce système. bon, je pense que, voilà, c'est peut-être un petit peu exagéré de dire à l'ange qu'en décembre 2025, là, la pression de la droite s'est exercée avec efficacité et notamment la pression des sénateurs. Bon, le gouvernement est forcé de s'incliner devant ses arbitrages. C'est en vérité une mesure un peu chèvre-et-chou. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 51:02
Question 367Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
Voilà. Avec du recul, la candidature d'Éric Zemmour n'a-t-elle pas été extrêmement profitable à Marine Le Pen et à son parti, Roland Quairol ?
Réponse directe
Oui, je le crois. Je le crois. Il a fait une campagne tellement agressive sur le fond d'une extrême droite virulente avec des expressions peu agréables pour un certain nombre de catégories de Français de temps en temps qu'il a donné, en effet, miroir, il a donné à Marine Le Pen une image beaucoup plus tranquille, beaucoup plus rassurante. Ça a correspondu à son souhait, à elle personnellement, d'être normalisée dans une institution. mais c'est vrai que les excès de Zemmour et sa défaite à la fin ont été un vrai adjuvant dans la stratégie de Marine Le Pen. Ça doit d'ailleurs être extrêmement amer pour lui de voir qu'il est arrivé à l'exact contraire de ce qu'il voulait.
« Oui, je le crois. Je le crois. Il a fait une campagne tellement agressive sur le fond d'une extrême droite virulente avec des expressions peu agréables pour un certain nombre de catégories de Français de temps en temps qu'il a donné, en effet, miroir, il a donné à Marine Le Pen une image beaucoup plus tranquille, beaucoup plus rassurante. Ça a correspondu à son souhait, à elle personnellement, d'être normalisée dans une institution. mais c'est vrai que les excès de Zemmour et sa défaite à la fin ont été un vrai adjuvant dans la stratégie de Marine Le Pen. Ça doit d'ailleurs être extrêmement amer pour lui de voir qu'il est arrivé à l'exact contraire de ce qu'il voulait. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 1:03:18
Question 368Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
Non, moi, je crois qu'il est perdu. C'est-à-dire que je pense qu'il ne s'attendait pas du tout à cette défaite électorale aux législatives et que là, il est surpris en fait et que du coup, il ne sait pas très bien comment agir. Moi, j'ai récemment, lors d'un déjeuner presse, un conseiller très proche d'Emmanuel Macron qui nous a dit la réforme des retraites, on ne la fera pas. Et on est tous un petit peu tombés de l'armard en disant mais ce n'est pas possible, c'est quand même votre promesse. Ils disent mais avec quel vote ?
Réponse à côté
Oui, on a commencé une nouvelle version de la Ve République. On est entré dans la version parlementaire de la Ve République. Et du coup, la parlementarisation d'un régime, c'est plus lent dans l'action. C'est beaucoup plus simple d'appuyer sur des boutons. Et la dictature, c'est encore mieux. Mais voilà, la démocratie, ça prend du temps. Et les médias, les journalistes, les observateurs, comme on dit, sont tellement peu habitués à ça qu'on dirait que le président leur manque. Ils ont rêvé d'un système plus parlementaire. Et ils n'ont plus leur président qui leur parle tous les jours. Et ils se demandent ce qu'il devient. Mais non, il faut s'habituer. Il faut s'habituer au fait que nous vivo…
« Oui, on a commencé une nouvelle version de la Ve République. On est entré dans la version parlementaire de la Ve République. Et du coup, la parlementarisation d'un régime, c'est plus lent dans l'action. C'est beaucoup plus simple d'appuyer sur des boutons. Et la dictature, c'est encore mieux. Mais voilà, la démocratie, ça prend du temps. Et les médias, les journalistes, les observateurs, comme on dit, sont tellement peu habitués à ça qu'on dirait que le président leur manque. Ils ont rêvé d'un système plus parlementaire. Et ils n'ont plus leur président qui leur parle tous les jours. Et ils se demandent ce qu'il devient. Mais non, il faut s'habituer. Il faut s'habituer au fait que nous vivons désormais dans cette ère de la discussion, du compromis, du ralentissement de la prise de décision. C'est comme ça que fonctionnent normalement les démocraties parlementaires. Il va falloir s'y habituer. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 26:29
Question 369Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
De quoi crisper une fragile majorité qui redoute un blocage institutionnel. Premier gros test, le projet de loi pouvoir d'achat. Dans un hémicycle renouvelé, il faut bâtir des compromis à chaque amendement. Qui est pour l'amendement ?
Réponse à côté
Ben oui, un Parlement qui parlemente. C'est vrai qu'on avait perdu l'habitude, que la majorité absolue faisait qu'ils allaient les uns et les autres aux discussions en sachant comment se terminerait la discussion. Alors évidemment, dans ces conditions, on n'a pas le sentiment de servir à grand-chose. Ça ne veut pas dire qu'on sert beaucoup plus, là, parce que finalement, il n'y a pas des surprises si énormes que ça dans les votes in fine. Mais au moins, on discute. C'est la fonction essentielle d'un Parlement dans une démocratie. Après tout, il y a 23 pays en Europe qui fonctionnent comme ça, où il n'y a pas de majorité absolue et où ça paraît absolument normal dans ces 23 pays qu'on passe…
« Ben oui, un Parlement qui parlemente. C'est vrai qu'on avait perdu l'habitude, que la majorité absolue faisait qu'ils allaient les uns et les autres aux discussions en sachant comment se terminerait la discussion. Alors évidemment, dans ces conditions, on n'a pas le sentiment de servir à grand-chose. Ça ne veut pas dire qu'on sert beaucoup plus, là, parce que finalement, il n'y a pas des surprises si énormes que ça dans les votes in fine. Mais au moins, on discute. C'est la fonction essentielle d'un Parlement dans une démocratie. Après tout, il y a 23 pays en Europe qui fonctionnent comme ça, où il n'y a pas de majorité absolue et où ça paraît absolument normal dans ces 23 pays qu'on passe des compromis, qu'on discute, qu'on accepte des amendements. « Je te donne ça, tu me donnes ça. » Voilà, on se met d'accord. On disait en France, mais on n'a pas la philosophie... La culture du compromis. La culture du compromis. Je ne vois pas pourquoi les Français auraient moins la culture du compromis que les autres. C'est l'actualité qui fait la nécessité ou pas du compromis. On s'y est mis. Alors, il y a des ratés, il y a des postures, il y a des gens qui crient. Un peu trop, sans doute, de temps en temps. Mais au total, on arrive à s'arranger pour voter des textes. Des textes qui sont d'ailleurs pas très loin de ce qu'a proposé le gouvernement. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 13:11
Question 370Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
Est-ce que les LR sont obligatoirement assurés de retrouver ces 60 sièges-là et d'être un groupe pivot ?
Réponse partielle
Je le crois. Je pense qu'il n'y a pas de miracle. On a découvert un mot qui est employé en Italie depuis longtemps avec l'arc républicain. C'est clair que cette majorité, elle a besoin, puisqu'elle n'est que relative, sans arrêt sur les textes, de s'élargir sur sa droite ou sur sa gauche. Étant entendu que l'arc républicain, dans son esprit, exclut, et ça tombe bien, c'est aussi l'avis des intéressés, exclut la NUPES et exclut le Rassemblement national. Donc il n'y a pas des masses de solutions. Il faut bien sur des textes que vous ayez des gens qui puissent se raccrocher à l'essentiel de la majorité, à la majorité relative. Ceux qui sont les plus proches sur les textes, sur les programmes,…
« Je le crois. Je pense qu'il n'y a pas de miracle. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 19:32Voir 1 autre passage
« On a découvert un mot qui est employé en Italie depuis longtemps avec l'arc républicain. C'est clair que cette majorité, elle a besoin, puisqu'elle n'est que relative, sans arrêt sur les textes, de s'élargir sur sa droite ou sur sa gauche. Étant entendu que l'arc républicain, dans son esprit, exclut, et ça tombe bien, c'est aussi l'avis des intéressés, exclut la NUPES et exclut le Rassemblement national. Donc il n'y a pas des masses de solutions. Il faut bien sur des textes que vous ayez des gens qui puissent se raccrocher à l'essentiel de la majorité, à la majorité relative. Ceux qui sont les plus proches sur les textes, sur les programmes, c'est les républicains. Ils ont beau avoir un peu les fesses entre deux chaises, qu'est-ce que vous voulez ? Ils ne peuvent pas s'opposer frontalement à des mesures économiques que pour la plupart, ils approuvent. Donc ça paraîtrait extrêmement politicien. Il y aura d'autres efforts. Le groupe LIOT, la Liberté-Territoire et Outre-mer, sera probablement candidat à voter certains textes avec le gouvernement. Il pourra remplacer les républicains de temps en temps. Peut-être, c'est le grand espoir de Mme Borne, que dans certains textes de justice sociale, certains socialistes pourront affronter leurs partenaires de la NUPES et voter. Après tout, il y a six députés socialistes qui n'ont pas voté la censure, contrairement aux mots d'ordre qui leur étaient donnés. Voilà, ça va se faire comme ça, mais il est clair que ceux qui sont les plus candidats à en être, c'est les républicains. Alors, est-ce que ça finira d'ici la fin du quinquennat par un accord à Bonne et Dufort ou entre groupes parlementaires ? Ça, c'est pas sûr parce qu'ils ont tous intérêt à calculer électoralement comment paraître tout de même autonome pour avoir une base programmatique à eux. Mais, c'est là que ça devrait plutôt se passer. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 19:38
Question 371Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
LFI, LR ou le RN ?
Réponse à côté
Là, je crois que ça dépend des gousses et des couleurs. Chacun fait son choix. Je crois qu'il y a un parti LFI qui a théorisé ce que c'était qu'une stratégie de communication de rupture permanente. Ils ont décidé, et ça va durer pendant tout le quinquennat, ils ont décidé de s'opposer à tout et de ne jamais rien céder en quoi que ce soit à la majorité relative actuelle. Ce qui peut plaire à leur électorat accessoirement, ce qui peut marcher de leur point de vue. Et c'est la question qui va avec. Est-ce que c'est bien parce que ça permet d'être reconnu comme quelqu'un qui dit non ? Des gens qui ne veulent pas se coucher devant les possibilités d'alliance avec les adversaires et qui ont une i…
« Là, je crois que ça dépend des gousses et des couleurs. Chacun fait son choix. Je crois qu'il y a un parti LFI qui a théorisé ce que c'était qu'une stratégie de communication de rupture permanente. Ils ont décidé, et ça va durer pendant tout le quinquennat, ils ont décidé de s'opposer à tout et de ne jamais rien céder en quoi que ce soit à la majorité relative actuelle. Ce qui peut plaire à leur électorat accessoirement, ce qui peut marcher de leur point de vue. Et c'est la question qui va avec. Est-ce que c'est bien parce que ça permet d'être reconnu comme quelqu'un qui dit non ? Des gens qui ne veulent pas se coucher devant les possibilités d'alliance avec les adversaires et qui ont une image donc forte et cohérente. En même temps, ça peut aussi, à un moment, c'est ce que se demandent en susurrant certains des socialistes, voire quelques insoumis ou insoumises que je connais, en disant, attention, les gens, au bout d'un moment, ne comprennent pas. C'est risqué aussi d'être toujours en colère. Et je poserai la même question pour les autres. Il faut montrer quand on a un parti d'opposition qu'on a une stratégie d'opposition, qu'on n'est pas prêt à devenir autre chose qu'un parti d'opposition. Mais il faut en même temps paraître quelqu'un de... Il faut paraître pour des gens responsables. Je crois que les Français sont très attachés à cette idée de la responsabilité des politiques. Qu'on ne fasse pas des promesses en l'air, qu'on ne fasse pas des discours enfièvrés et qu'on soit aussi quelqu'un qui, dans la gestion quotidienne, prenne un peu ses responsabilités. Donc, en fonction du cocktail, je crois que ça dépend des électeurs. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 58:23
Question 372Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
de la vie politique. Je vous remercie. On avait déjà passé un certain nombre d'ordonnances sur le Code du travail. Ça n'arrêtait pas. Là, on a l'impression qu'on est sur un faux plat. Les lois qui ont été présentées et votées au Parlement sont des lois d'urgence. Ce sont des lois le pré... pour régler les problèmes sanitaires, financiers, etc. Mais ce ne sont pas des choses qui concernent son programme. Donc, c'est un début de quinquennat sans élan, un peu plat. Et, oui, c'est un président qui s'ennuie en quelque sorte ?
Réponse à côté
Oui, on a commencé une nouvelle version de la Ve République. On est entré dans la version parlementaire de la Ve République. Et du coup, la parlementarisation d'un régime, c'est plus lent dans l'action. C'est beaucoup plus simple d'appuyer sur des boutons. Et la dictature, c'est encore mieux. Mais voilà, la démocratie, ça prend du temps. Et les médias, les journalistes, les observateurs, comme on dit, sont tellement peu habitués à ça qu'on dirait que le président leur manque. Ils ont rêvé d'un système plus parlementaire. Et ils n'ont plus leur président qui leur parle tous les jours. Et ils se demandent ce qu'il devient. Mais non, il faut s'habituer. Il faut s'habituer au fait que nous vivo…
« Oui, on a commencé une nouvelle version de la Ve République. On est entré dans la version parlementaire de la Ve République. Et du coup, la parlementarisation d'un régime, c'est plus lent dans l'action. C'est beaucoup plus simple d'appuyer sur des boutons. Et la dictature, c'est encore mieux. Mais voilà, la démocratie, ça prend du temps. Et les médias, les journalistes, les observateurs, comme on dit, sont tellement peu habitués à ça qu'on dirait que le président leur manque. Ils ont rêvé d'un système plus parlementaire. Et ils n'ont plus leur président qui leur parle tous les jours. Et ils se demandent ce qu'il devient. Mais non, il faut s'habituer. Il faut s'habituer au fait que nous vivons désormais dans cette ère de la discussion, du compromis, du ralentissement de la prise de décision. C'est comme ça que fonctionnent normalement les démocraties parlementaires. Il va falloir s'y habituer. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 26:29
Question 373Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
Pas forcément. Donc, on se retrouve dans une situation où finalement, on est de façon assez bancale, il n'y a pas de majorité absolue d'un côté, la majorité relative existe, mais elle arrive à fonctionner et finalement, ça convient un peu à tout le monde. Voilà pourquoi, moi, à mon sens, ça peut durer un petit moment parce que personne n'a intérêt à ce que ça fonctionne mal. Roland Quairol, sur cette question majorité présidentielle droite, c'est-ce qu'on va vers une alliance plus étroite ?
Réponse directe
Je le crois. Je pense qu'il n'y a pas de miracle. On a découvert un mot qui est employé en Italie depuis longtemps avec l'arc républicain. C'est clair que cette majorité, elle a besoin, puisqu'elle n'est que relative, sans arrêt sur les textes, de s'élargir sur sa droite ou sur sa gauche. Étant entendu que l'arc républicain, dans son esprit, exclut, et ça tombe bien, c'est aussi l'avis des intéressés, exclut la NUPES et exclut le Rassemblement national. Donc il n'y a pas des masses de solutions. Il faut bien sur des textes que vous ayez des gens qui puissent se raccrocher à l'essentiel de la majorité, à la majorité relative. Ceux qui sont les plus proches sur les textes, sur les programmes,…
« On a découvert un mot qui est employé en Italie depuis longtemps avec l'arc républicain. C'est clair que cette majorité, elle a besoin, puisqu'elle n'est que relative, sans arrêt sur les textes, de s'élargir sur sa droite ou sur sa gauche. Étant entendu que l'arc républicain, dans son esprit, exclut, et ça tombe bien, c'est aussi l'avis des intéressés, exclut la NUPES et exclut le Rassemblement national. Donc il n'y a pas des masses de solutions. Il faut bien sur des textes que vous ayez des gens qui puissent se raccrocher à l'essentiel de la majorité, à la majorité relative. Ceux qui sont les plus proches sur les textes, sur les programmes, c'est les républicains. Ils ont beau avoir un peu les fesses entre deux chaises, qu'est-ce que vous voulez ? Ils ne peuvent pas s'opposer frontalement à des mesures économiques que pour la plupart, ils approuvent. Donc ça paraîtrait extrêmement politicien. Il y aura d'autres efforts. Le groupe LIOT, la Liberté-Territoire et Outre-mer, sera probablement candidat à voter certains textes avec le gouvernement. Il pourra remplacer les républicains de temps en temps. Peut-être, c'est le grand espoir de Mme Borne, que dans certains textes de justice sociale, certains socialistes pourront affronter leurs partenaires de la NUPES et voter. Après tout, il y a six députés socialistes qui n'ont pas voté la censure, contrairement aux mots d'ordre qui leur étaient donnés. Voilà, ça va se faire comme ça, mais il est clair que ceux qui sont les plus candidats à en être, c'est les républicains. Alors, est-ce que ça finira d'ici la fin du quinquennat par un accord à Bonne et Dufort ou entre groupes parlementaires ? Ça, c'est pas sûr parce qu'ils ont tous intérêt à calculer électoralement comment paraître tout de même autonome pour avoir une base programmatique à eux. Mais, c'est là que ça devrait plutôt se passer. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 19:38
Question 374Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
Qui incarne le plus l'idée qu'on se fait d'un parti d'opposition à l'Assemblée ?
Réponse partielle
Là, je crois que ça dépend des gousses et des couleurs. Chacun fait son choix. Je crois qu'il y a un parti LFI qui a théorisé ce que c'était qu'une stratégie de communication de rupture permanente. Ils ont décidé, et ça va durer pendant tout le quinquennat, ils ont décidé de s'opposer à tout et de ne jamais rien céder en quoi que ce soit à la majorité relative actuelle. Ce qui peut plaire à leur électorat accessoirement, ce qui peut marcher de leur point de vue. Et c'est la question qui va avec. Est-ce que c'est bien parce que ça permet d'être reconnu comme quelqu'un qui dit non ? Des gens qui ne veulent pas se coucher devant les possibilités d'alliance avec les adversaires et qui ont une i…
« Là, je crois que ça dépend des gousses et des couleurs. Chacun fait son choix. Je crois qu'il y a un parti LFI qui a théorisé ce que c'était qu'une stratégie de communication de rupture permanente. Ils ont décidé, et ça va durer pendant tout le quinquennat, ils ont décidé de s'opposer à tout et de ne jamais rien céder en quoi que ce soit à la majorité relative actuelle. Ce qui peut plaire à leur électorat accessoirement, ce qui peut marcher de leur point de vue. Et c'est la question qui va avec. Est-ce que c'est bien parce que ça permet d'être reconnu comme quelqu'un qui dit non ? Des gens qui ne veulent pas se coucher devant les possibilités d'alliance avec les adversaires et qui ont une image donc forte et cohérente. En même temps, ça peut aussi, à un moment, c'est ce que se demandent en susurrant certains des socialistes, voire quelques insoumis ou insoumises que je connais, en disant, attention, les gens, au bout d'un moment, ne comprennent pas. C'est risqué aussi d'être toujours en colère. Et je poserai la même question pour les autres. Il faut montrer quand on a un parti d'opposition qu'on a une stratégie d'opposition, qu'on n'est pas prêt à devenir autre chose qu'un parti d'opposition. Mais il faut en même temps paraître quelqu'un de... Il faut paraître pour des gens responsables. Je crois que les Français sont très attachés à cette idée de la responsabilité des politiques. Qu'on ne fasse pas des promesses en l'air, qu'on ne fasse pas des discours enfièvrés et qu'on soit aussi quelqu'un qui, dans la gestion quotidienne, prenne un peu ses responsabilités. Donc, en fonction du cocktail, je crois que ça dépend des électeurs. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 58:23
Question 375Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022
C'est important le détail sur le bureau à Street de Villene. Jean-Philippe Tanguy, une des figures du groupe RN dans le bureau de Christian Jacob qui était le président du groupe LR. Je n'avais pas cette information, c'est peut-être un scoop à vous, mais franchement, c'est symboliquement très fort. C'est-à-dire qu'en fait, à l'Assemblée, on répartit les plus beaux bureaux par rapport au plus grand nombre de députés que vous avez. Et le fait que le RN arrive devant LR et récupère le bureau du patron de LR, ça dit tout, en fait, de l'absorption aussi des Républicains par une partie par le RN, une partie par la Macronie. Mais c'est très fort, oui, comme image, je trouve. Déjà, le fait qu'il soit 89, c'est déjà historique. Mais là, ça ajoute, en fait, au symbole. Question téléspectateur, Jérôme Fourquet, la stratégie du RN de se donner une image plus respectable est-elle payante ?
Réponse directe
C'est bien le problème. C'est que la dédiabolisation, ça a bien marché, avec ses limites quand même qui est quand même resté le plafond de verre du deuxième tour d'une présidentielle. 41,5, c'est encore loin de 50. C'est les derniers points qui sont les plus durs à voir. Donc, maintenant, l'idée de montrer qu'on est convenable, qu'on est apte à gouverner, il ne suffit pas de décider. Il suffit bien de mettre la cravate pour que les gens vous croient. Il faut faire passer l'idée qu'on est une majorité de rechange. Et là, je suis d'accord avec Jérôme. Il y a deux possibilités. Ou ça marche, ou ça ne marche pas. Grosso modo. Pour que ça marche, il faut probablement voir ce qui se passe aussi d…
« C'est bien le problème. C'est que la dédiabolisation, ça a bien marché, avec ses limites quand même qui est quand même resté le plafond de verre du deuxième tour d'une présidentielle. 41,5, c'est encore loin de 50. C'est les derniers points qui sont les plus durs à voir. Donc, maintenant, l'idée de montrer qu'on est convenable, qu'on est apte à gouverner, il ne suffit pas de décider. Il suffit bien de mettre la cravate pour que les gens vous croient. Il faut faire passer l'idée qu'on est une majorité de rechange. Et là, je suis d'accord avec Jérôme. »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 39:06Voir 2 autres passages
« Il y a deux possibilités. Ou ça marche, ou ça ne marche pas. Grosso modo. Pour que ça marche, il faut probablement voir ce qui se passe aussi du côté du programme et les mesures qu'on propose. Ils font aujourd'hui le pari qu'on peut rester extrêmement dur, disons à l'extrême droite, sur les mesures de sécurité et d'immigration et sur la relation trouble que le Rassemblement national fait entre sécurité et immigration. Donc là-dessus, de continuer à être sur une position extrême parce qu'ils pensent qu'une grande majorité de Français est susceptible d'être d'accord avec ça, »
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 39:39
« en ayant en revanche, sur le plan économique, social, institutionnel, une politique qui ressemblera beaucoup à celle de la droite modérée. Et donc l'idée, c'est qu'on peut progressivement remplacer le Rassemblement national tout en occupant la place que nous avons déjà conquise. Et les jours heureux vont, de ce point de vue, chanter pour nous. Ce n'est pas impossible. Ce n'est pas impossible. Mais c'est quand même toujours Marine Le Pen qui est là. Ça va être son clone Bardella qui va être à la tête du parti et avec, on le disait, le même programme d'extrême droite sur les sujets régaliens, compliqués. Donc voilà, faire un pari est aujourd'hui difficile. On voit bien quel est le choix de Marine Le Pen. C'est un choix stratégique et pas seulement tactique. Il est franchement très difficile. »
BFMTV · Édition spéciale - Gironde : Macron et Nuñez auprès des pompiers - 27/07Vérifier à 41:38
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« oui une fois que Emmanuel Macron avec Laurent Nunez donc le ministre de l'intérieur auront salué toutes les personnes qui sont présentes dans cette salle il va y avoir un point de situation sur cette crise voilà comment c'est quand même présenté ça reste une crise à l'heure où l'on se parle on va montrer au chef de l'état un certain nombre de cartes lui montrer comment le feu a progressé ces derniers jours on a vu que la situation s'était complexifiée il y a des dizaines de milliers d'hectares qui ont brûlé des cartes vont être montrées également les communes qui sont évacuées on va peut-être écouter justement les mots du pompier qui parle en ce moment Emmanuel Macron »
BFMTV · Édition spéciale - Gironde : Macron et Nuñez auprès des pompiers - 27/07Vérifier à 43:17
« Tout à fait, et pour compléter juste ce que disait Anthony, on sait que la cellule de crise, on parle quasiment quotidiennement de cellules de crise, mais celle qui était organisée aujourd'hui du côté de Beauvau, du ministère de l'Intérieur, c'était surtout pour préparer les prochains jours parce que l'Élysée nous disait, on voit bien que c'est une vague de chaleur qui nous attend que ce qui a été présenté par Météo France ce matin, c'est le retour des fortes températures et donc de sécheresse et par conséquent, c'est que c'est pas bon, c'est pas bon, c'est comme ça que les incendies se déclarent et donc qu'il y a une vraie crainte de l'exécutif et donc l'objectif de cette journée, en tout cas pour le président et pour le gouvernement, c'était certes de voir comment est-ce qu'il fallait continuer à lutter contre les incendies mais aussi préparer les prochains jours, les prochaines semaines. On sentait aujourd'hui en coulisses un gouvernement très inquiet, on parle de records tous les jours en ce moment mais il craignait que ces records ne soient encore battus dans les prochains jours et dans les prochaines semaines. »
BFMTV · Édition spéciale - Gironde : Macron et Nuñez auprès des pompiers - 27/07Vérifier à 37:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« oui une fois que Emmanuel Macron avec Laurent Nunez donc le ministre de l'intérieur auront salué toutes les personnes qui sont présentes dans cette salle il va y avoir un point de situation sur cette crise voilà comment c'est quand même présenté ça reste une crise à l'heure où l'on se parle on va montrer au chef de l'état un certain nombre de cartes lui montrer comment le feu a progressé ces derniers jours on a vu que la situation s'était complexifiée il y a des dizaines de milliers d'hectares qui ont brûlé des cartes vont être montrées également les communes qui sont évacuées on va peut-être écouter justement les mots du pompier qui parle en ce moment Emmanuel Macron »
BFMTV · Édition spéciale - Gironde : Macron et Nuñez auprès des pompiers - 27/07Vérifier à 43:17Voir 2 autres passages
« Alors non, clairement, on ne fait pas l'apologie de la prison. Ici, sur le Média, on parle vraiment des mineurs les plus dangereux. J'ai posé la question à des magistrats pour préparer cette émission. Il s'agit par exemple d'un jeune accusé d'en avoir tué un autre à coup de couteau. Ça peut être aussi un autre qui aurait commis des tournantes à l'acte de barbarie ou encore un tueur potentiel de la DZ-mafia. Bref, le haut du spectre criminel selon les magistrats, effectivement, que j'ai interrogés. Alors, pour se rassurer et peut-être pour essayer de rassurer le public et d'éteindre la polémique, la chancellerie affirme au contraire que le nombre de mineurs concernés est marginal, mais sans pouvoir donner de nombre, ce qui n'est pas vraiment rassurant à la fois pour les magistrats et puis pour le public, les Français, évidemment. Alors, en catastrophe, il y a une dépêche, ce qu'on appelle une dépêche, donc un petit texte signé des directrices des affaires criminelles et des grâces. Et de la protection judiciaire de la jeunesse qui a été envoyée au parquet le 29 jours en soir, donc vraiment à l'extrême limite du délai. Et puis, il est demandé au procureur de tenir la chancellerie informée strictement de toute remise en liberté des mineurs concernés et de préciser les mesures de sûreté qui auront pu être décidées. Voilà, je cite effectivement cette dépêche qui a été envoyée. Alors, selon l'Union Sénégale des magistrats, c'est encore une manière de se défausser. Voilà ce que m'explique d'ailleurs le secrétaire national de l'USM. C'est si facile de taper sur les magistrats. Le ministre met la pression sur nos collègues, mais c'est bien sa responsabilité qui est engagée. Le ministère nous inonde de priorités. On a reçu une soixantaine de circulaires l'an passé et une cinquantaine depuis le début de cette année. C'est énorme. Comme tout est urgent, rien n'est urgent. On ne peut pas suivre. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 14:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout à fait, et pour compléter juste ce que disait Anthony, on sait que la cellule de crise, on parle quasiment quotidiennement de cellules de crise, mais celle qui était organisée aujourd'hui du côté de Beauvau, du ministère de l'Intérieur, c'était surtout pour préparer les prochains jours parce que l'Élysée nous disait, on voit bien que c'est une vague de chaleur qui nous attend que ce qui a été présenté par Météo France ce matin, c'est le retour des fortes températures et donc de sécheresse et par conséquent, c'est que c'est pas bon, c'est pas bon, c'est comme ça que les incendies se déclarent et donc qu'il y a une vraie crainte de l'exécutif et donc l'objectif de cette journée, en tout cas pour le président et pour le gouvernement, c'était certes de voir comment est-ce qu'il fallait continuer à lutter contre les incendies mais aussi préparer les prochains jours, les prochaines semaines. On sentait aujourd'hui en coulisses un gouvernement très inquiet, on parle de records tous les jours en ce moment mais il craignait que ces records ne soient encore battus dans les prochains jours et dans les prochaines semaines. »
BFMTV · Édition spéciale - Gironde : Macron et Nuñez auprès des pompiers - 27/07Vérifier à 37:50Voir 2 autres passages
« Oui, tout à fait Marie, le chef de l'État qui a atterri en Gironde il y a une quinzaine de minutes à la caserne principale de Bordeaux pour aller rencontrer les pompiers mobilisés. Il va, le chef de l'État, consulter un certain nombre de cartes, voir comment le feu a évolué, quelles ont été les communes qui ont été évacuées. C'est vrai que ce déplacement s'est fait un petit peu en dernière minute, légèrement modifié en termes d'organisation. On s'attendait à ce que le chef de l'État arrive en hélicoptère pour aller survoler les zones où il y a les incendies qui continuent à être importants aujourd'hui. Malheureusement, pour le chef de l'État, en tout cas, ça ne pourra pas se faire parce qu'il y a aujourd'hui un trafic aérien très important. Beaucoup de canadaires, beaucoup d'hélicoptères qui tentent d'arrêter ces incendies et donc c'était trop compliqué en termes de logistique pour le chef de l'État de survoler ces feux. Donc il se rend directement à la caserne des pompiers pour les rencontrer. Et puis l'Élysée a quand même insisté là-dessus. En disant qu'il n'était pas question pour le chef de l'État de venir embêter, si je puis dire, les policiers, les gendarmes qui sont mobilisés mais aussi les pompiers de ne pas aller trop près des incendies parce que ça bousculerait toute l'organisation qui est en place. Et donc, c'est un format plus simple qui a été choisi. Un déplacement en Gironde, oui, mais assez loin du front des incendies à Bordeaux donc où le président va arriver dans les toutes prochaines minutes. »
BFMTV · Édition spéciale - Gironde : Macron et Nuñez auprès des pompiers - 27/07Vérifier à 27:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes17 mars 2025 au 27 juil. 2026 · 15 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Tout à fait, et pour compléter juste ce que disait Anthony, on sait que la cellule de crise, on parle quasiment quotidiennement de cellules de crise, mais celle qui était organisée aujourd'hui du côté de Beauvau, du ministère de l'Intérieur, c'était surtout pour préparer les prochains jours parce que l'Élysée nous disait, on voit bien que c'est une vague de chaleur qui nous attend que ce qui a été présenté par Météo France ce matin, c'est le retour des fortes températures et donc de sécheresse et par conséquent, c'est que c'est pas bon, c'est pas bon, c'est comme ça que les incendies se déclarent et donc qu'il y a une vraie crainte de l'exécutif et donc l'objectif de cette journée, en tout cas pour le président et pour le gouvernement, c'était certes de voir comment est-ce qu'il fallait continuer à lutter contre les incendies mais aussi préparer les prochains jours, les prochaines semaines. On sentait aujourd'hui en coulisses un gouvernement très inquiet, on parle de records tous les jours en ce moment mais il craignait que ces records ne soient encore battus dans les prochains jours et dans les prochaines semaines. »
BFMTV · Édition spéciale - Gironde : Macron et Nuñez auprès des pompiers - 27/07Vérifier à 37:50Voir 2 autres passages
« Alors non, clairement, on ne fait pas l'apologie de la prison. Ici, sur le Média, on parle vraiment des mineurs les plus dangereux. J'ai posé la question à des magistrats pour préparer cette émission. Il s'agit par exemple d'un jeune accusé d'en avoir tué un autre à coup de couteau. Ça peut être aussi un autre qui aurait commis des tournantes à l'acte de barbarie ou encore un tueur potentiel de la DZ-mafia. Bref, le haut du spectre criminel selon les magistrats, effectivement, que j'ai interrogés. Alors, pour se rassurer et peut-être pour essayer de rassurer le public et d'éteindre la polémique, la chancellerie affirme au contraire que le nombre de mineurs concernés est marginal, mais sans pouvoir donner de nombre, ce qui n'est pas vraiment rassurant à la fois pour les magistrats et puis pour le public, les Français, évidemment. Alors, en catastrophe, il y a une dépêche, ce qu'on appelle une dépêche, donc un petit texte signé des directrices des affaires criminelles et des grâces. Et de la protection judiciaire de la jeunesse qui a été envoyée au parquet le 29 jours en soir, donc vraiment à l'extrême limite du délai. Et puis, il est demandé au procureur de tenir la chancellerie informée strictement de toute remise en liberté des mineurs concernés et de préciser les mesures de sûreté qui auront pu être décidées. Voilà, je cite effectivement cette dépêche qui a été envoyée. Alors, selon l'Union Sénégale des magistrats, c'est encore une manière de se défausser. Voilà ce que m'explique d'ailleurs le secrétaire national de l'USM. C'est si facile de taper sur les magistrats. Le ministre met la pression sur nos collègues, mais c'est bien sa responsabilité qui est engagée. Le ministère nous inonde de priorités. On a reçu une soixantaine de circulaires l'an passé et une cinquantaine depuis le début de cette année. C'est énorme. Comme tout est urgent, rien n'est urgent. On ne peut pas suivre. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 14:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités12 févr. 2025 au 9 juil. 2026 · 15 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Eh bien, la lecture très subjective de la Constitution par Emmanuel Macron, on l'a déjà dit ici et répété dans cette émission à moult reprises, qu'Emmanuel Macron a une vision très extensive de la loi constitutionnelle. On l'a vu à plusieurs reprises, par exemple sur le pouvoir de nomination. Macron est fréquemment sorti des clous, parfois souvent en procrastinant. Par exemple, pour le château de Versailles, Catherine Pégard, l'ancienne maîtresse des clés du palais, est restée en poste bien au-delà de la limite d'âge autorisée par le fait du prince, enfin plutôt du couple Macron. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 7:54Voir 2 autres passages
« Eh oui, quand le chef de l'État a refusé de nommer la candidate du NFP, Lucie Casté à Matignon, au nom, je cite, de la stabilité constitutionnelle, alors que c'est bien le cartel des gauches qui était arrivé premier à l'Assemblée. Alors là encore, la tradition républicaine non écrite voulait que le président de la République nomme première ministre la personne désignée par la coalition, le parti arrivé en tête, ce qu'il n'a pas fait. Alors certes, ça pouvait faire sourire de nommer Lucie Casté à Matignon, qui était quand même une personnalité de moindre importance politique, mais en réalité, elle était bien la candidate désignée. Écoutez Emmanuel Macron. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 8:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées17 mars 2025 au 9 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors de mémoire de magistrats, Darmanin a commis un impair assez incroyable. En fait, le ministère de la Justice n'a pas mis à jour le code de justice pénal des mineurs, ce qui pourrait entraîner la libération de jeunes considérés comme très dangereux. C'est le canard enchaîné qui a révélé l'affaire cette semaine. Et tout est parti d'un mail interne de l'USM, l'Union syndicale des magistrats, le syndicat majoritaire de la profession. Alors entre nous, ce n'est pas vraiment une bande de gauchistes, ce n'est pas le syndicat de la magistrature. Ils sont plutôt centristes bontins. Eh bien, cette fois, ils ont pris leur plume par mail pour tirer la sonnette d'alarme. À compter de ce mercredi 1er juillet, les mineurs qui étaient jusque-là en détention provisoire pendant le temps de l'enquête, qui sont suspectés d'avoir commis des faits criminels entre 16 et 18 ans, devront être remis en liberté dès lors que les juges auront ordonné leur renvoi devant les assises. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 13:06Voir 2 autres passages
« Alors non, clairement, on ne fait pas l'apologie de la prison. Ici, sur le Média, on parle vraiment des mineurs les plus dangereux. J'ai posé la question à des magistrats pour préparer cette émission. Il s'agit par exemple d'un jeune accusé d'en avoir tué un autre à coup de couteau. Ça peut être aussi un autre qui aurait commis des tournantes à l'acte de barbarie ou encore un tueur potentiel de la DZ-mafia. Bref, le haut du spectre criminel selon les magistrats, effectivement, que j'ai interrogés. Alors, pour se rassurer et peut-être pour essayer de rassurer le public et d'éteindre la polémique, la chancellerie affirme au contraire que le nombre de mineurs concernés est marginal, mais sans pouvoir donner de nombre, ce qui n'est pas vraiment rassurant à la fois pour les magistrats et puis pour le public, les Français, évidemment. Alors, en catastrophe, il y a une dépêche, ce qu'on appelle une dépêche, donc un petit texte signé des directrices des affaires criminelles et des grâces. Et de la protection judiciaire de la jeunesse qui a été envoyée au parquet le 29 jours en soir, donc vraiment à l'extrême limite du délai. Et puis, il est demandé au procureur de tenir la chancellerie informée strictement de toute remise en liberté des mineurs concernés et de préciser les mesures de sûreté qui auront pu être décidées. Voilà, je cite effectivement cette dépêche qui a été envoyée. Alors, selon l'Union Sénégale des magistrats, c'est encore une manière de se défausser. Voilà ce que m'explique d'ailleurs le secrétaire national de l'USM. C'est si facile de taper sur les magistrats. Le ministre met la pression sur nos collègues, mais c'est bien sa responsabilité qui est engagée. Le ministère nous inonde de priorités. On a reçu une soixantaine de circulaires l'an passé et une cinquantaine depuis le début de cette année. C'est énorme. Comme tout est urgent, rien n'est urgent. On ne peut pas suivre. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 14:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors de mémoire de magistrats, Darmanin a commis un impair assez incroyable. En fait, le ministère de la Justice n'a pas mis à jour le code de justice pénal des mineurs, ce qui pourrait entraîner la libération de jeunes considérés comme très dangereux. C'est le canard enchaîné qui a révélé l'affaire cette semaine. Et tout est parti d'un mail interne de l'USM, l'Union syndicale des magistrats, le syndicat majoritaire de la profession. Alors entre nous, ce n'est pas vraiment une bande de gauchistes, ce n'est pas le syndicat de la magistrature. Ils sont plutôt centristes bontins. Eh bien, cette fois, ils ont pris leur plume par mail pour tirer la sonnette d'alarme. À compter de ce mercredi 1er juillet, les mineurs qui étaient jusque-là en détention provisoire pendant le temps de l'enquête, qui sont suspectés d'avoir commis des faits criminels entre 16 et 18 ans, devront être remis en liberté dès lors que les juges auront ordonné leur renvoi devant les assises. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 13:06Voir 2 autres passages
« Alors non, clairement, on ne fait pas l'apologie de la prison. Ici, sur le Média, on parle vraiment des mineurs les plus dangereux. J'ai posé la question à des magistrats pour préparer cette émission. Il s'agit par exemple d'un jeune accusé d'en avoir tué un autre à coup de couteau. Ça peut être aussi un autre qui aurait commis des tournantes à l'acte de barbarie ou encore un tueur potentiel de la DZ-mafia. Bref, le haut du spectre criminel selon les magistrats, effectivement, que j'ai interrogés. Alors, pour se rassurer et peut-être pour essayer de rassurer le public et d'éteindre la polémique, la chancellerie affirme au contraire que le nombre de mineurs concernés est marginal, mais sans pouvoir donner de nombre, ce qui n'est pas vraiment rassurant à la fois pour les magistrats et puis pour le public, les Français, évidemment. Alors, en catastrophe, il y a une dépêche, ce qu'on appelle une dépêche, donc un petit texte signé des directrices des affaires criminelles et des grâces. Et de la protection judiciaire de la jeunesse qui a été envoyée au parquet le 29 jours en soir, donc vraiment à l'extrême limite du délai. Et puis, il est demandé au procureur de tenir la chancellerie informée strictement de toute remise en liberté des mineurs concernés et de préciser les mesures de sûreté qui auront pu être décidées. Voilà, je cite effectivement cette dépêche qui a été envoyée. Alors, selon l'Union Sénégale des magistrats, c'est encore une manière de se défausser. Voilà ce que m'explique d'ailleurs le secrétaire national de l'USM. C'est si facile de taper sur les magistrats. Le ministre met la pression sur nos collègues, mais c'est bien sa responsabilité qui est engagée. Le ministère nous inonde de priorités. On a reçu une soixantaine de circulaires l'an passé et une cinquantaine depuis le début de cette année. C'est énorme. Comme tout est urgent, rien n'est urgent. On ne peut pas suivre. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 14:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités17 mars 2025 au 9 juil. 2026 · 12 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, clairement, on ne fait pas l'apologie de la prison. Ici, sur le Média, on parle vraiment des mineurs les plus dangereux. J'ai posé la question à des magistrats pour préparer cette émission. Il s'agit par exemple d'un jeune accusé d'en avoir tué un autre à coup de couteau. Ça peut être aussi un autre qui aurait commis des tournantes à l'acte de barbarie ou encore un tueur potentiel de la DZ-mafia. Bref, le haut du spectre criminel selon les magistrats, effectivement, que j'ai interrogés. Alors, pour se rassurer et peut-être pour essayer de rassurer le public et d'éteindre la polémique, la chancellerie affirme au contraire que le nombre de mineurs concernés est marginal, mais sans pouvoir donner de nombre, ce qui n'est pas vraiment rassurant à la fois pour les magistrats et puis pour le public, les Français, évidemment. Alors, en catastrophe, il y a une dépêche, ce qu'on appelle une dépêche, donc un petit texte signé des directrices des affaires criminelles et des grâces. Et de la protection judiciaire de la jeunesse qui a été envoyée au parquet le 29 jours en soir, donc vraiment à l'extrême limite du délai. Et puis, il est demandé au procureur de tenir la chancellerie informée strictement de toute remise en liberté des mineurs concernés et de préciser les mesures de sûreté qui auront pu être décidées. Voilà, je cite effectivement cette dépêche qui a été envoyée. Alors, selon l'Union Sénégale des magistrats, c'est encore une manière de se défausser. Voilà ce que m'explique d'ailleurs le secrétaire national de l'USM. C'est si facile de taper sur les magistrats. Le ministre met la pression sur nos collègues, mais c'est bien sa responsabilité qui est engagée. Le ministère nous inonde de priorités. On a reçu une soixantaine de circulaires l'an passé et une cinquantaine depuis le début de cette année. C'est énorme. Comme tout est urgent, rien n'est urgent. On ne peut pas suivre. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Voilà, alors pour Bruno Retailleau, c'est le choix d'Emmanuel Macron, c'est pour avantager la gauche, selon lui. Alors inutile de vous dire que les accusations de Retailleau font hurler de rire en haut lieu. Voilà ce que me déclare notamment un familier de l'Élysée. Après dix ans au pouvoir, Emmanuel Macron serait donc à l'action pour favoriser la gauche. Ce serait une première. En vérité, c'est que quelle que soit la date choisie, elle allait être critiquée. C'est le jeu de la politique. Mais il faut vraiment arrêter de crier au complot. Voilà, et puis à la sortie du Conseil des ministres, ce mercredi, la porte-parole du gouvernement, Maude Bréjon, s'est agacée des procès en manipulation qui sont faits au président. Écoutez-la. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 3:42
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors non, clairement, on ne fait pas l'apologie de la prison. Ici, sur le Média, on parle vraiment des mineurs les plus dangereux. J'ai posé la question à des magistrats pour préparer cette émission. Il s'agit par exemple d'un jeune accusé d'en avoir tué un autre à coup de couteau. Ça peut être aussi un autre qui aurait commis des tournantes à l'acte de barbarie ou encore un tueur potentiel de la DZ-mafia. Bref, le haut du spectre criminel selon les magistrats, effectivement, que j'ai interrogés. Alors, pour se rassurer et peut-être pour essayer de rassurer le public et d'éteindre la polémique, la chancellerie affirme au contraire que le nombre de mineurs concernés est marginal, mais sans pouvoir donner de nombre, ce qui n'est pas vraiment rassurant à la fois pour les magistrats et puis pour le public, les Français, évidemment. Alors, en catastrophe, il y a une dépêche, ce qu'on appelle une dépêche, donc un petit texte signé des directrices des affaires criminelles et des grâces. Et de la protection judiciaire de la jeunesse qui a été envoyée au parquet le 29 jours en soir, donc vraiment à l'extrême limite du délai. Et puis, il est demandé au procureur de tenir la chancellerie informée strictement de toute remise en liberté des mineurs concernés et de préciser les mesures de sûreté qui auront pu être décidées. Voilà, je cite effectivement cette dépêche qui a été envoyée. Alors, selon l'Union Sénégale des magistrats, c'est encore une manière de se défausser. Voilà ce que m'explique d'ailleurs le secrétaire national de l'USM. C'est si facile de taper sur les magistrats. Le ministre met la pression sur nos collègues, mais c'est bien sa responsabilité qui est engagée. Le ministère nous inonde de priorités. On a reçu une soixantaine de circulaires l'an passé et une cinquantaine depuis le début de cette année. C'est énorme. Comme tout est urgent, rien n'est urgent. On ne peut pas suivre. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Alors non, clairement, on ne fait pas l'apologie de la prison. Ici, sur le Média, on parle vraiment des mineurs les plus dangereux. J'ai posé la question à des magistrats pour préparer cette émission. Il s'agit par exemple d'un jeune accusé d'en avoir tué un autre à coup de couteau. Ça peut être aussi un autre qui aurait commis des tournantes à l'acte de barbarie ou encore un tueur potentiel de la DZ-mafia. Bref, le haut du spectre criminel selon les magistrats, effectivement, que j'ai interrogés. Alors, pour se rassurer et peut-être pour essayer de rassurer le public et d'éteindre la polémique, la chancellerie affirme au contraire que le nombre de mineurs concernés est marginal, mais sans pouvoir donner de nombre, ce qui n'est pas vraiment rassurant à la fois pour les magistrats et puis pour le public, les Français, évidemment. Alors, en catastrophe, il y a une dépêche, ce qu'on appelle une dépêche, donc un petit texte signé des directrices des affaires criminelles et des grâces. Et de la protection judiciaire de la jeunesse qui a été envoyée au parquet le 29 jours en soir, donc vraiment à l'extrême limite du délai. Et puis, il est demandé au procureur de tenir la chancellerie informée strictement de toute remise en liberté des mineurs concernés et de préciser les mesures de sûreté qui auront pu être décidées. Voilà, je cite effectivement cette dépêche qui a été envoyée. Alors, selon l'Union Sénégale des magistrats, c'est encore une manière de se défausser. Voilà ce que m'explique d'ailleurs le secrétaire national de l'USM. C'est si facile de taper sur les magistrats. Le ministre met la pression sur nos collègues, mais c'est bien sa responsabilité qui est engagée. Le ministère nous inonde de priorités. On a reçu une soixantaine de circulaires l'an passé et une cinquantaine depuis le début de cette année. C'est énorme. Comme tout est urgent, rien n'est urgent. On ne peut pas suivre. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 14:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 mars 2025 au 30 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, je ne crois pas qu'on puisse en tirer à la conclusion que la décentralisation, aujourd'hui, dans notre pays, où sa relance est impossible. Au contraire, d'ailleurs, le texte dont j'étais le rapporteur a démontré qu'il y avait un consensus. Alors, un consensus contre ce texte, précisément parce que c'était un texte qui était finalement à rebours de ce qu'il annonçait, qui était totalement contradictoire avec les objectifs annoncés par Sébastien Lecornu. Mais on a pu voir que les associations d'élus ont été unanimes. Elles ont même, pour certaines d'entre elles, je pense aux maires de France, je pense à l'intercommunalité de France, demandé le retrait du texte parce que, précisément, les principes fondateurs de la décentralisation ont été des principes qui ont été contournés, détournés dans cette loi. Et je crois que ça donne plutôt espoir sur une volonté politique plutôt consensuelle pour relancer la décentralisation. Alors, il y a plusieurs raisons qui expliquent la difficulté, je le crois, aujourd'hui, de décentraliser dans notre pays. Je crois que la volonté politique, elle est plutôt là, globalement. Alors, à l'exception, peut-être, du président de la République. Je crois que Sébastien Lecornu, il faut lui en donner acte, est plutôt un décentralisateur. Il a été élu local, il connaît parfaitement ses enjeux. Je pense qu'il est inconvaincu de la décentralisation. Mais je crois que, dans notre pays, il s'est construit comme ça. C'est aussi une culture jacobine qui est aussi faite d'une forme de passion égalitariste avec la suspicion permanente que donner trop de pouvoir aux collectivités territoriales risquerait de créer de l'inégalité dans notre pays. On sent également cette suspicion, loi budgétaire après budgétaire. Et donc, je crois qu'on peut le dire, il y a une haute administration, pas toute, mais une haute administration qui s'emploie à bloquer toute volonté politique de poser des actes de décentralisation qui, d'ailleurs, de mon point de vue, aujourd'hui, doivent être d'abord des actes de simplification parce qu'on est dans une situation extrêmement… »
« Oui, alors il se dit que Jacques Lang était en réalité une clé pour faciliter la réconciliation entre la France et le Maroc, selon les sources que j'ai pu questionner. Il y a aussi eu évidemment des enquêtes, notamment Le Monde, qui a sorti un très bon papier cette semaine. Et effectivement, Jacques Lang est une bonne connaissance du roi du Maroc, Mohamed VI, et à l'époque de sa campagne, pour remplir à la tête de l'Institut, Jacques Lang agitait la menace d'une défiance des pays arabes s'il n'était pas reconduit. À l'époque, ce n'était pas idéal parce que la France était en pleine crise, notamment la question des visas avec Rabat, et puis évidemment les divergences d'approche sur le Sahara occidental à l'époque. Alors depuis, ça a été résolu. Mais c'est vrai qu'il faut aussi prendre en compte la dimension psychologique d'Emmanuel Macron. J'ai posé la question, effectivement, à un bon connaisseur de la psychologie présidentielle et qui me rappelle en tout cas qu'Emmanuel Macron se voit comme le maître des horloges, surtout en matière de nomination. Et c'est vrai qu'il aime faire lanterner, disons, les candidats aux plus hautes fonctions. Il déteste que l'on tente de le contrarier. Et c'est sans doute pourquoi il a renouvelé Jack Lang à la tête de l'Institut du Monde Arabe. Alors le souci, c'est qu'il y avait eu des alertes à l'époque déjà sur Jack Lang, et notamment financières. Dès 2018, TRACFIN, la cellule anti-blanchiment du ministère des Finances français, avait enquêté sur un versement de 50 000 euros d'une société de Epstein à une association parisienne, directement liée à Jack Lang, l'ancien président désormais de l'Institut du Monde Arabe. Et alors le but de ce don de la part d'Epstein, c'était de réaliser, dis donc, un film à la gloire de Jack Lang. C'est ce qu'avait révélé Mediapart. Bah oui, on n'est jamais mieux servi que par soi-même. Et effectivement, depuis les dernières relations sur les liens entre les deux hommes, Emmanuel Macron, bizarrement, fait comme s'il ne connaissait plus Jack Lang. Voilà, c'est vraiment devenu l'indésirable, d'autant qu'en dehors du volet judiciaire, des enquêtes ont été ouvertes, notamment administratives, au Quai d'Orsay, etc. Et puis, il y a aussi un volet politique, puisque les partis à l'Assemblée, certains partis, notamment à l'Assemblée nationale, poussent pour effectivement créer une commission d'enquête, avec donc des pouvoirs étendus. C'est vrai que nos abonnés, maintenant, connaissent un petit peu la chanson, puisque les commissions d'enquête, sous les quinquennats Macron, c'est un peu devenu la règle. On rappelle l'affaire Benalla, l'affaire Bétarame. Il y en a eu bien d'autres, évidemment, sur le cinéma français aussi, sur les errements du cinéma français. Mais c'est vrai que, voilà, notamment la France Insoumise pousse pour créer une commission d'enquête. On a vu, notamment, Jean-Luc Mélenchon s'emparer du sujet. Écoutez-le. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 févr. 2025 au 30 juin 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, je le crois et je crois qu'il l'a fait dès le début de son premier quinquennat. Emmanuel Macron, depuis dix ans, pose des actes qui sont des actes progressivement de défiance à l'égard des collectivités territoriales. Moi, à l'époque, j'étais vice-président de la région Normandie, en charge notamment de la question de l'apprentissage. Et un des premiers actes d'Emmanuel Macron est d'avoir recentralisé la compétence apprentissage. C'était la première fois, il y a dix ans, qu'une compétence était retirée à une collectivité territoriale, donc en l'occurrence celle de la formation professionnelle, de l'apprentissage. Nous nous étions opposés et depuis, finalement, cette réforme, il y a eu une série soit d'incompréhensions, soit de réformes, soit également de lois budgétaires qui sont allées dans le sens d'une défiance progressive qui s'est installée. Je crois, en effet, que le pouvoir d'Emmanuel Macron a été un pouvoir assez hostile, finalement, aux collectivités territoriales. Je parlais de défiance. Je crois qu'aujourd'hui, elle atteint un niveau extrêmement élevé et je crois aussi qu'Emmanuel Macron n'est pas un décentralisateur. On le savait avant, il n'avait pas été élu local et je crois que cette méfiance, aujourd'hui, on peut la regarder rétrospectivement comme un des marqueurs, quand même, de ces deux quinquennats. »
« et c'est un peu dommage parce que si l'effort doit être fait, il doit être partagé. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du mardi 28 avril 2026Vérifier à 24:48
« À nouveau, ça dépend vraiment du texte qui serait soumis aux Français. C'est une question très difficile à appréhender à travers des sondages d'opinion. Pourquoi ? Parce que les sondages d'opinion ont un côté un peu superficiel, mais forcément, cherchent à caractériser des grandes opinions. Souvent, dans des positions un peu binaires, on voit bien que cette question-là, qui est une question très complexe, qui mêle différentes dimensions, qui renvoie à des questions éthiques, à des questions morales, à des questions évidemment philosophiques et religieuses, dans sa complexité, a du mal à être saisie à travers deux ou trois questions dans un sondage d'opinion adressé à mille personnes. C'est évidemment utile de le faire, mais c'est toujours un exercice un petit peu simplificateur. Il y a d'autres outils des études d'opinion, je pense par exemple aux études qualitatives, qui permettent d'avoir une compréhension beaucoup plus fine de ce que pensent les Français, de ce qu'ils attendent, de leurs souhaits et de ce qu'ils refusent aussi sur cette question générale de la fin de vie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« – Oui, et mieux ça marche. Ça dissout toujours un peu un certain nombre de crispations. Donc, moi, je pense que c'est ça l'objet. Ça ne va pas en soi révolutionner tout, surtout que c'est maintenant restreint à la santé et à l'éducation. Ça ne part pas sur des sujets les plus brûlants, importants, bien sûr. Donc, voilà, je crois que ça fait pour ça. Et puis, la troisième, c'est qu'ils ne vont pas oublier la politique. Ce n'est pas un hasard, à mon avis, s'ils ont fait fuiter l'idée que sur le budget, »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 31:07
« Parce qu'on ne sait pas ce qu'il y aura dedans. Donc, moi, je pense que K1, K1, l'ensemble de ce dispositif permet d'attendre le cap et permet de gérer le trimestre. »
C dans l'air · Macron : rentrée en terrain miné #cdanslair Archives 2022Vérifier à 32:28
C dans l'air · Assemblée / Macron : c'est qui le patron ? #cdanslair Archives 2022Vérifier à 40:18
« Alors de mémoire de magistrats, Darmanin a commis un impair assez incroyable. En fait, le ministère de la Justice n'a pas mis à jour le code de justice pénal des mineurs, ce qui pourrait entraîner la libération de jeunes considérés comme très dangereux. C'est le canard enchaîné qui a révélé l'affaire cette semaine. Et tout est parti d'un mail interne de l'USM, l'Union syndicale des magistrats, le syndicat majoritaire de la profession. Alors entre nous, ce n'est pas vraiment une bande de gauchistes, ce n'est pas le syndicat de la magistrature. Ils sont plutôt centristes bontins. Eh bien, cette fois, ils ont pris leur plume par mail pour tirer la sonnette d'alarme. À compter de ce mercredi 1er juillet, les mineurs qui étaient jusque-là en détention provisoire pendant le temps de l'enquête, qui sont suspectés d'avoir commis des faits criminels entre 16 et 18 ans, devront être remis en liberté dès lors que les juges auront ordonné leur renvoi devant les assises. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 13:06
« La première, méfiez-vous tout de même des sondages, si je puis me permettre. Je connais beaucoup de gens qui étaient élus en juillet 2016. »
LeHuffPost · Dans une rare prise de parole sur 2027, Macron appelle à « ne pas prédire le pire »Vérifier à 0:30
« Non, je pense en effet que ce qui serait raisonnable, c'est de revenir avec un nouveau texte. Je le disais tout à l'heure, il y a quelques dispositions à la fin du texte. J'ai cité le pouvoir de dérogation du préfet, également des dispositions sur l'allègement de la responsabilité pénale, parce que je crois beaucoup au pouvoir de dérogation du préfet pour différencier sur les territoires. Mais je crois que si Françoise Gattel revenait avec ce texte devant le Sénat, les mêmes causes produiraient les mêmes effets et que ce texte serait de nouveau rejeté. Je l'avais indiqué la semaine dernière. J'aurais déposé de nombreux amendements de suppression dans le cadre de la discussion parlementaire de la semaine prochaine. Et il n'y a pas de raison, si ce texte revenait en l'état, que la position change. »
« Voilà, alors à l'époque, Macron a invoqué la période des Jeux olympiques pour faire comme si la dissolution n'avait pas eu lieu. Et de fait, les ministres démissionnaires ont fait plus qu'expédier les affaires courantes puisque Macron a même signé des décrets d'application juste avant la démission du gouvernement d'Atal. D'ailleurs, on se souvient que le journal officiel était plein comme un neuf tellement le président et son jeune Premier ministre avaient effectivement signé des décrets jusqu'au dernier moment. Alors il y avait eu notamment un texte sur l'immigration, forcément terrifiant, et puis un autre forcément injuste sur les industries, soi-disant vertes. Alors on voit bien nos confrères de reporters expliquaient que c'était surtout des décrets anti-écologiques. Alors certes, c'était légal, mais quand même c'était très limite. Bah oui, Atal n'avait plus aucune légitimité. Et Emmanuel Macron a toujours fait ça, c'est-à-dire qu'il a sans cesse joué avec les limites de la Constitution, avec celles de la légalité juridique. »
Le Média — Podcasts · Macron « truque » 2027 ? Le problème des dates pour la PrésidentielleVérifier à 9:41
« Non, je pense en effet que ce qui serait raisonnable, c'est de revenir avec un nouveau texte. Je le disais tout à l'heure, il y a quelques dispositions à la fin du texte. J'ai cité le pouvoir de dérogation du préfet, également des dispositions sur l'allègement de la responsabilité pénale, parce que je crois beaucoup au pouvoir de dérogation du préfet pour différencier sur les territoires. Mais je crois que si Françoise Gattel revenait avec ce texte devant le Sénat, les mêmes causes produiraient les mêmes effets et que ce texte serait de nouveau rejeté. Je l'avais indiqué la semaine dernière. J'aurais déposé de nombreux amendements de suppression dans le cadre de la discussion parlementaire de la semaine prochaine. Et il n'y a pas de raison, si ce texte revenait en l'état, que la position change. »
« Alors, je ne crois pas qu'on puisse en tirer à la conclusion que la décentralisation, aujourd'hui, dans notre pays, où sa relance est impossible. Au contraire, d'ailleurs, le texte dont j'étais le rapporteur a démontré qu'il y avait un consensus. Alors, un consensus contre ce texte, précisément parce que c'était un texte qui était finalement à rebours de ce qu'il annonçait, qui était totalement contradictoire avec les objectifs annoncés par Sébastien Lecornu. Mais on a pu voir que les associations d'élus ont été unanimes. Elles ont même, pour certaines d'entre elles, je pense aux maires de France, je pense à l'intercommunalité de France, demandé le retrait du texte parce que, précisément, les principes fondateurs de la décentralisation ont été des principes qui ont été contournés, détournés dans cette loi. Et je crois que ça donne plutôt espoir sur une volonté politique plutôt consensuelle pour relancer la décentralisation. Alors, il y a plusieurs raisons qui expliquent la difficulté, je le crois, aujourd'hui, de décentraliser dans notre pays. Je crois que la volonté politique, elle est plutôt là, globalement. Alors, à l'exception, peut-être, du président de la République. Je crois que Sébastien Lecornu, il faut lui en donner acte, est plutôt un décentralisateur. Il a été élu local, il connaît parfaitement ses enjeux. Je pense qu'il est inconvaincu de la décentralisation. Mais je crois que, dans notre pays, il s'est construit comme ça. C'est aussi une culture jacobine qui est aussi faite d'une forme de passion égalitariste avec la suspicion permanente que donner trop de pouvoir aux collectivités territoriales risquerait de créer de l'inégalité dans notre pays. On sent également cette suspicion, loi budgétaire après budgétaire. Et donc, je crois qu'on peut le dire, il y a une haute administration, pas toute, mais une haute administration qui s'emploie à bloquer toute volonté politique de poser des actes de décentralisation qui, d'ailleurs, de mon point de vue, aujourd'hui, doivent être d'abord des actes de simplification parce qu'on est dans une situation extrêmement… »
« Non, je pense en effet que ce qui serait raisonnable, c'est de revenir avec un nouveau texte. Je le disais tout à l'heure, il y a quelques dispositions à la fin du texte. J'ai cité le pouvoir de dérogation du préfet, également des dispositions sur l'allègement de la responsabilité pénale, parce que je crois beaucoup au pouvoir de dérogation du préfet pour différencier sur les territoires. Mais je crois que si Françoise Gattel revenait avec ce texte devant le Sénat, les mêmes causes produiraient les mêmes effets et que ce texte serait de nouveau rejeté. Je l'avais indiqué la semaine dernière. J'aurais déposé de nombreux amendements de suppression dans le cadre de la discussion parlementaire de la semaine prochaine. Et il n'y a pas de raison, si ce texte revenait en l'état, que la position change. »
« pour permettre de manière concertée d'assurer, dès que les conditions le permettront, la reprise du trafic maritime. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Bonjour chez vous ! du 11 mai 2026Vérifier à 3:41
Le Média — Podcasts · Affaire Epstein : pourquoi Macron et les puissants s'inquiètentVérifier à 7:04
« — Oui, sans doute. Il y avait la volonté de réaffirmer les prérogatives présidentielles. Mais un président qui, tout de même, n'a pas vraiment toutes les marges de manœuvre qui sont celles du président habituellement, donc qui a émis beaucoup de souhaits, qui a voulu être en impulsion, en initiative, mais qu'on sent tout de même très empêchés depuis la dissolution et même depuis le début de son deuxième mandat. »
RCF — L'Invité de la Matinale · Quel bénéfice Emmanuel Macron pourrait-il tirer d'un référendum ?Vérifier à 8:31
RCF — L'Invité de la Matinale · Quel bénéfice Emmanuel Macron pourrait-il tirer d'un référendum ?Vérifier à 12:35