Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 351 à 375 sur 441
Question 351Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
est-ce que ce n'est pas une posture de la part du numéro un russe pour essayer d'adoucir son image ?
Réponse partielle
Non, ce n'est pas une posture, c'est un fait. J'ai dit ça en septembre 2017. Je n'ai pas arrêté de me battre pour cette option. Les États-Unis décident de sortir de l'accord. Si la France n'était pas écoutée, nous n'aurions pas aujourd'hui tous les pays européens, hier la Russie, nos alliés dans le groupe de contact que nous avons créé, qui, en fait, nous avons créé, qui se sont tous alignés sur cette position. Donc, ce que nous avons proposé, ce sur quoi nous travaillons depuis septembre dernier, c'est d'abord ce qui a évité, quand les États-Unis ont déchiré l'accord, de dire, c'est la catastrophe et tout s'en va. Nous, nous avons dit, nous y restons, et nous nous battons pour que cet acco…
« Non, ce n'est pas une posture, c'est un fait. »
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Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
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« J'ai dit ça en septembre 2017. Je n'ai pas arrêté de me battre pour cette option. Les États-Unis décident de sortir de l'accord. Si la France n'était pas écoutée, »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 6:04
« nous n'aurions pas aujourd'hui tous les pays européens, hier la Russie, »
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Question 352Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in Ukraine
Let me ask you about the discussion over security guarantees. Yes. What exactly did you agree to as it relates to security guarantees?
Réponse directe
Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris and we followed up in London and we created this coalition of the willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Ru…
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris and we followed up in London and we created this coalition of the willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's for us totally critical. And this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of these security guarantees. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by UK and France. And we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 8:47Voir 2 autres passages
« So we worked on the format of this army. And in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunition, equipment, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, patricot system, SAMT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces. Not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here. Because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people, of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important hold on the sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 10:34
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 16:14
Question 354Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Vous avez été touché ?
Réponse à côté
Mais je ne suis pas là pour exprimer mes états d'âme. Simplement, je suis attaché à la fonction. Et je considère que les gens qui font ça manquent de dignité. Ils ne proposent rien au pays. Les gens qui font ça ne proposent rien au pays. Ils ne veulent rien. Ils veulent la grande violence. Je ne me retrouve pas là-dedans. C'est tout. Ce n'est pas le projet que j'ai pour le pays. Mais ce que je veux d'abord vous dire, c'est que moi, je suis toujours avec les Français en œuvrant pour les Français. Et donc le travail sans relâche que je mène au niveau international et européen, je le fais parce que je pense que c'est une partie essentielle de la politique pour le pays. Parce qu'on ne peut lutt…
« Mais je ne suis pas là pour exprimer mes états d'âme. Simplement, je suis attaché à la fonction. Et je considère que les gens qui font ça manquent de dignité. Ils ne proposent rien au pays. Les gens qui font ça ne proposent rien au pays. Ils ne veulent rien. Ils veulent la grande violence. Je ne me retrouve pas là-dedans. C'est tout. Ce n'est pas le projet que j'ai pour le pays. Mais ce que je veux d'abord vous dire, c'est que moi, je suis toujours avec les Français en œuvrant pour les Français. Et donc le travail sans relâche que je mène au niveau international et européen, je le fais parce que je pense que c'est une partie essentielle de la politique pour le pays. Parce qu'on ne peut lutter efficacement contre l'insécurité contemporaine qu'en ayant cette stratégie internationale. On ne peut rendre le pays plus sûr. En construisant la stabilité. Et on l'a vécu ces dernières années. Pourquoi on a du terrorisme djihadiste ? Parce qu'il y a une crise au sein de l'islam. Parce qu'il y a des mouvements aujourd'hui d'un islam politique qui ont ce projet de destruction. Mais parce que les désordres de certaines régions les ont construits. Et l'Occident, il y a parfois ses responsabilités. La France a été plus sage que d'autres. Elle a aussi parfois commis des erreurs. Et donc c'est essentiel d'avoir une diplomatie et une politique à l'extérieur qui protège les intérêts de la France et qui lui permettent de se développer. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 20:38Voir 2 autres passages
« Donc ce que je veux vous dire, c'est que quand on défend les intérêts de la France en matière de sécurité, de stabilité ou d'économie, de climat à l'étranger, on travaille pour les Français. Aujourd'hui et demain. Et cette bataille sans relâche, je la fais pour eux, pour nous. Ensuite, je suis constamment avec les Français pour oeuvrer au quotidien. Qu'avons-nous fait cette première année ? »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 21:59
« Nous avons profondément transformé le pays pour justement essayer de reconstruire les bases d'une économie plus solide qui produisent et qui se faisant peut-être plus juste. Et nous avons construit aussi les bases d'une éducation plus juste, qui est la condition pour faire. Quand on a mené la réforme en matière d'éducation, qui a été la nôtre et qui va continuer à se déployer, c'est pourquoi de la maternelle à l'enseignement supérieur, c'est pour plus d'égalité. Quand on dit tous les enfants vont rentrer en maternelle dès l'âge de 3 ans. C'est pour réparer les inégalités familiales et de départ, quand on dit on met plus de moyens dans les zones en difficulté, qu'elle soit d'ailleurs urbaine ou rurale, c'est pour corriger les écarts qui ensuite, sinon, sont irrémédiables. »
Question 355L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
On suivra évidemment tout ça dans les prochains jours. Dernier élément peut-être qu'on peut évoquer, la question de l'alimentation. J'aurais deux questions pour terminer peut-être cette interview. J'aurais voulu évoquer plein d'autres sujets, mais ça fait déjà quasiment deux heures qu'on parle. Le premier sujet, c'est la question de l'alimentation. C'est la question des étudiants. Très rapidement, sur ce point-là, vous aviez annoncé lors de la période du Covid 2021, si mes souvenirs sont bons, les repas à 1 euro dans les Crous. L'enjeu était assez simple, faire en sorte que les élèves boursiers et ceux qui en font la demande s'ils sont en difficulté financière puissent avoir des repas à 1 euro au sein de ces restaurants universitaires. Deux enjeux très rapidement là-dessus. Déjà, la question de sa prolongation, est-ce que ça va être prolongé ?
Réponse directe
D'abord, l'alimentation des jeunes, c'est un point sur lequel on a essayé de faire d'énormes efforts. Le petit-déj à l'école, c'est un point fondamental. La cantine à 1 euro. Pour ceux qui ont des cantines. Oui, mais pour les écoles et les collèges et les lycées, c'est un point fondamental. On a 4 000 communes, je crois, qui sont engagées dans ce programme. Et je remercie les maires, mais c'est l'État qui les aide et qui contribue. Et c'est une petite révolution pour qu'on ait des enfants qui mangent bien. Et vous avez dit, on a pris ce dispositif d'exception pendant le Covid. Là, on l'a reciblé sur les boursiers. Donc, tous les élèves boursiers continueront à avoir le repas à 1 euro.
« D'abord, l'alimentation des jeunes, c'est un point sur lequel on a essayé de faire d'énormes efforts. Le petit-déj à l'école, c'est un point fondamental. La cantine à 1 euro. Pour ceux qui ont des cantines. Oui, mais pour les écoles et les collèges et les lycées, c'est un point fondamental. On a 4 000 communes, je crois, qui sont engagées dans ce programme. Et je remercie les maires, mais c'est l'État qui les aide et qui contribue. Et c'est une petite révolution pour qu'on ait des enfants qui mangent bien. Et vous avez dit, on a pris ce dispositif d'exception pendant le Covid. Là, on l'a reciblé sur les boursiers. Donc, tous les élèves boursiers continueront à avoir le repas à 1 euro. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:42:03
On a commencé à le faire. Et d'ailleurs, les assises du travail n'ont pas attendu la réforme des retraites. Et beaucoup de choses qu'on a faites sur les carrières professionnelles se sont faites durant le premier quinquennat. Mais il faut continuer. Quand la colère s'exprime, il faut aussi l'entendre et accélérer. Donc, l'usure professionnelle...
« On a commencé à le faire. Et d'ailleurs, les assises du travail n'ont pas attendu la réforme des retraites. Et beaucoup de choses qu'on a faites sur les carrières professionnelles se sont faites durant le premier quinquennat. Mais il faut continuer. Quand la colère s'exprime, il faut aussi l'entendre et accélérer. Donc, l'usure professionnelle... »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 16:21
Question 357Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Mais c'est ça qui m'intéresse. Monsieur le Président, on arrive en fin d'année. Ça fait sept mois que vous êtes président de la République. Vous leur dites quoi aux Français ?
Réponse directe
« Je fais ce que j'ai dit. » Ça étonne peut-être. Ça en contrarie d'autres. Ça faisait peut-être longtemps que ce n'était pas arrivé. Mais je fais ce que j'ai dit. J'essaie de le faire au mieux. Parfois, on y arrive tout de suite. Parfois, il y a des choses qu'on explique mal. Il y a des choses... Bon, il faut reconnaître ces erreurs. On n'applique pas. Mais sachez que je suis pleinement déterminé et à la tâche chaque jour, chaque heure pour faire ce que j'ai promis de faire. Ensuite, il y a les aléas de notre vie, de notre environnement en France, en Europe, à l'international. Je fais le maximum pour vous protéger, pour éviter que les conflits n'adviennent, pour éviter que nous ayons des c…
« « Je fais ce que j'ai dit. » Ça étonne peut-être. Ça en contrarie d'autres. Ça faisait peut-être longtemps que ce n'était pas arrivé. Mais je fais ce que j'ai dit. J'essaie de le faire au mieux. Parfois, on y arrive tout de suite. Parfois, il y a des choses qu'on explique mal. Il y a des choses... Bon, il faut reconnaître ces erreurs. On n'applique pas. Mais sachez que je suis pleinement déterminé et à la tâche chaque jour, chaque heure pour faire ce que j'ai promis de faire. Ensuite, il y a les aléas de notre vie, de notre environnement en France, en Europe, à l'international. Je fais le maximum pour vous protéger, pour éviter que les conflits n'adviennent, pour éviter que nous ayons des catastrophes dont on ne connaît pas les conséquences. Et puis, pour essayer au mieux de préparer notre avenir commun. C'est-à-dire nous trouver partout des alliés en parlant à tout le monde et puis vous construire un meilleur futur en travaillant à la paix au Sahel, dans le Golfe et à la transformation climatique. Je sais que pour beaucoup d'entre vous, j'ai demandé des changements qui ont pu parfois perturber. Je sais que j'ai pu demander des choses qui pouvaient sembler non naturelles. J'espère les avoir à chaque fois expliquées. Je les réexpliquerai si elles n'étaient pas claires. Et s'il y a des erreurs qui ont été faites, je les corrigerai. parce qu'on va évaluer les choses. Mais je leur dis en cette fin d'année de prendre un peu de temps en famille. Le sapin, vous le disiez, je souhaite que toutes les Françaises et tous les Français puissent prendre un peu de temps avec leur famille. C'est un moment important pour la famille pour se retrouver, même quand on travaille beaucoup, quand on cherche un travail, quand on est en situation difficile. Ces moments de regroupement dans le cercle familial sont absolument essentiels. et puis c'est le moment aussi où on doit avoir une pensée pour ceux qui n'ont pas forcément la chance de se regrouper en famille. Donc j'essaierai d'être au maximum aussi auprès d'eux. Mais j'ai une pensée pour tout cela. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 37:55
Question 358L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAY
Pour les migrants de Lampedusa. Combien on va en accueillir ?
Réponse à côté
Le ministre de l'Intérieur a eu raison de distinguer la situation de migrants qui arrivent et qui iraient à travers l'Europe avec des femmes et des hommes à qui on donnera un titre et qui sont en attente de l'asile. Qui sont à ce moment-là des réfugiés, des gens dont on instruit la situation. Qu'est-ce qui se passe d'abord à Lampedusa ? Ce que vous avez montré ces dernières semaines. C'est la réalité du phénomène migratoire. Il est européen. Et donc le cœur de la réponse n'existe pas en franco-français. Et moi, c'est aussi pour ça que je veux qu'on travaille avec la présidente du Conseil italien. Parce qu'elle a fait un choix fort qui n'avait pas été celui, il y a quelques mois, suivi par l…
« Le ministre de l'Intérieur a eu raison de distinguer la situation de migrants qui arrivent et qui iraient à travers l'Europe avec des femmes et des hommes à qui on donnera un titre et qui sont en attente de l'asile. Qui sont à ce moment-là des réfugiés, des gens dont on instruit la situation. »
youtube.com · L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAYVérifier à 3:02Voir 1 autre passage
« Qu'est-ce qui se passe d'abord à Lampedusa ? Ce que vous avez montré ces dernières semaines. C'est la réalité du phénomène migratoire. Il est européen. Et donc le cœur de la réponse n'existe pas en franco-français. Et moi, c'est aussi pour ça que je veux qu'on travaille avec la présidente du Conseil italien. Parce qu'elle a fait un choix fort qui n'avait pas été celui, il y a quelques mois, suivi par l'Italie. C'est cette crise migratoire qui l'a amené aussi au pouvoir. Oui, mais je note que là où il y a dans sa majorité des gens qui sont sur une réponse simpliste et nationaliste. Là où il y a pu y avoir... Il y a eu un moment, une Italie qui a dit on ne prend plus les bateaux, on les renvoie chez les autres. L'Italie prend sa responsabilité. Et elle joue son rôle de ce qu'on appelle le premier port sûr. Nous, nous devons jouer notre rôle en européen et aider les Italiens. On ne peut pas laisser les Italiens seuls. Et donc la réponse, elle est d'ensemble, elle est européenne. Première chose, on doit, nous, Européens, avoir une approche cohérente avec les pays d'origine. »
youtube.com · L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAYVérifier à 3:20
Question 359Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
ce temps est déjà passé. En sept mois, il y a plusieurs moments, la rencontre avec Vladimir Poutine à Versailles, le discours interreligieux à Abu Dhabi, il y a eu cette rencontre entre la France et l'Afrique, à Ouagha, il y a quelques semaines, quelques jours, et puis le sommet sur l'environnement. Il y a peut-être aussi une question que les Français se posent, est-ce que notre président, aujourd'hui, finalement, il travaille pour le rayonnement de la France, ou il travaille pour les Français ?
Réponse directe
C'est normal, je travaille pour les Français, parce qu'il y a eu beaucoup de séquences, et de moments, et de décisions qui ont été prises, pour le pays, dans le pays. Les réformes économiques et sociales, la transformation de notre école qui est en cours, les décisions sur l'enseignement supérieur, lancement d'initiatives sur la vie, les banlieues, sur la pauvreté, avec des décisions qui sont traduites, d'ailleurs, dès le texte budgétaire qui est en cours. Simplement, il voit plus de monde se déployer, ce qui est normal en France, sur les sujets français, parce qu'il y a un Premier ministre, un gouvernement, et ce n'est pas au Président d'aller porter lui-même tous les sujets. Donc, il y a…
« C'est normal, je travaille pour les Français, parce qu'il y a eu beaucoup de séquences, et de moments, et de décisions qui ont été prises, pour le pays, dans le pays. Les réformes économiques et sociales, la transformation de notre école qui est en cours, les décisions sur l'enseignement supérieur, lancement d'initiatives sur la vie, les banlieues, sur la pauvreté, avec des décisions qui sont traduites, d'ailleurs, dès le texte budgétaire qui est en cours. Simplement, il voit plus de monde se déployer, ce qui est normal en France, sur les sujets français, parce qu'il y a un Premier ministre, un gouvernement, et ce n'est pas au Président d'aller porter lui-même tous les sujets. Donc, il y a eu un temps important. Et ensuite, ce qu'il faut comprendre, c'est que tout se tient. Tout se tient. On ne peut pas lutter efficacement contre le terrorisme et protéger nos concitoyens si on n'a pas une action efficace avec le Sahel. Je suis déjà allé deux fois, justement, au Mali. Je retournerai pour la fin d'année au Niger. J'y suis très présent, parce que c'est là que se joue une part de notre bataille contre le terrorisme. La Syrie, où j'ai déployé beaucoup d'énergie pour qu'on revienne dans le jeu diplomatique. La crise au Liban. Et donc, tout ça, je veux que vous compreniez que c'est un agenda ou de construction de la paix ou de lutte contre le terrorisme qui est essentiel pour nos concitoyens ici. Travailler pour une nouvelle relation avec l'Afrique, c'est indispensable pour éviter des migrations subies, qui sinon bousculeront le pays. Et travailler pour le climat, mais c'est travailler pour notre quotidien. Parce que c'est une urgence en même temps qu'une responsabilité. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 4:06Voir 1 autre passage
« Donc, tout se tient, si vous voulez. L'Europe, quand le président de la République agit sur la scène européenne ou internationale, moi, je l'ai dit et je l'ai présenté fin août, je le fais toujours avec une obsession, l'intérêt de la France et ses valeurs. Il faut faire les deux ensemble. Et notre intérêt, c'est la sécurité de nos concitoyens, lutter contre le terrorisme, construire la paix et défendre nos intérêts de long terme, comme le climat. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 5:34
Question 360Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
le ministre de l'écologie, Nicolas Hulot, vous en avez besoin. C'est un allié important. Il vient de temps en temps dans votre bureau. Il vient. On sent qu'il est inquiet. On sent qu'il marche sur un fil. D'abord. Est-ce que ces États-d'âmes parfois vous heurtent ou vous vous dites il a raison, il est comme ça, et c'est comme ça ?
Réponse directe
Je connais Nicolas Hulot depuis plusieurs années. Moi, je n'ai pas d'allié politique. Mais c'est un allié important dans le combat que vous menez. J'ai nommé un Premier ministre qui dirige un gouvernement. J'ai nommé sur sa proposition les ministres. Ce ne sont pas des alliés, ce sont des gens qui sont engagés dans une action, dans un ministère. Ça ne s'appelle pas un allié. C'est un engagé. Après, il a son tempérament et sa vie. Il va rester. Moi, je souhaite très profondément qu'il reste et qu'il agisse. Il n'est pas venu vous voir en vous disant je vais partir. Non, mais jamais. Il est utile au pays. Mais Nicolas Hulot, il a son tempérament. C'est un engagé. Il a fait un moment, un métie…
« Moi, je n'ai pas d'allié politique. Mais c'est un allié important dans le combat que vous menez. J'ai nommé un Premier ministre qui dirige un gouvernement. J'ai nommé sur sa proposition les ministres. Ce ne sont pas des alliés, ce sont des gens qui sont engagés dans une action, dans un ministère. Ça ne s'appelle pas un allié. C'est un engagé. Après, il a son tempérament et sa vie. Il va rester. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 21:04Voir 1 autre passage
« Moi, je souhaite très profondément qu'il reste et qu'il agisse. Il n'est pas venu vous voir en vous disant je vais partir. Non, mais jamais. Il est utile au pays. Mais Nicolas Hulot, il a son tempérament. C'est un engagé. Il a fait un moment, un métier qui vous est familier. Ça a été un grand reporter de la cause écologique. Ensuite, il a été, j'allais dire, un activiste, un engagé, un membre, justement, un fondateur d'une fondation. Donc là, il apprend aussi les contraintes de l'exercice politique et de la décision. C'est qu'on est tous les jours les mains dans la glaise et que ça ne peut pas être parfait du jour au lendemain. Mais c'est un inquiet. C'est pour ça que j'ai choisi. Parce que moi, j'ai besoin de gens qui vivent, vous voyez, dans le creux de leur ventre la nécessité de changer, de prendre des décisions, d'aller les expliquer et de faire. Je ne veux pas des gens qui soient assis et contents d'être ministre. Je veux des gens qui agissent. Lui, il agit, il est inquiet, il n'est jamais satisfait. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 21:24
Question 361🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFO
Une question encore. Puisque vous êtes l'homme qui a le plus parlé à Vladimir Poutine, à Brégançon, à Paris, à Versailles, etc. À Saint-Pétersbourg. Ces heures au téléphone. Le patron de la DGSE était notre invité il y a quelques semaines. Il disait, attention, il y a une forme de paranoïa en quoi il croit vraiment. C'est ça qui est terrible. Est-ce qu'elle a un danger particulier ?
Réponse directe
Je ne me permettrais pas de faire des qualifications comme ça. La position qui est la mienne dans le moment que nous vivons. Parce que j'ai toujours du respect pour mes collègues, mes interlocuteurs. Mais je sais une chose. C'est que depuis, au fond, 2007-2008, le président Poutine a rarement tenu ses engagements. Il a constamment été une puissance de déstabilisation. Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie héritée du régime soviétique s'inscrit aussi durablement, en faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que…
« Je ne me permettrais pas de faire des qualifications comme ça. La position qui est la mienne dans le moment que nous vivons. Parce que j'ai toujours du respect pour mes collègues, mes interlocuteurs. Mais je sais une chose. C'est que depuis, au fond, 2007-2008, le président Poutine a rarement tenu ses engagements. Il a constamment été une puissance de déstabilisation. Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie héritée du régime soviétique s'inscrit aussi durablement, en faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. Et que le niveau d'investissement, qu'elle a consenti ces dernières années, ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, il ne reviendra pas à un état de paix et un système démocratique ouvert du jour au lendemain. Ne soyons pas naïfs. Et donc, y compris pour sa propre survie, il a besoin de continuer de manger. Voilà. Donc c'est un prédateur. C'est un ogre à nos portes. Et je ne dis pas que dès demain, c'est la France qui sera attaquée. Mais enfin, c'est une menace pour les Européens. Il ne faut pas être naïf. Et je le dis avec un immense respect pour le peuple russe, ce pays, sa grande histoire, sa tradition et ses dirigeants. Mais nous en sommes là. Il ne faut pas être naïf. Monsieur le Président, merci beaucoup. »
youtube.com · 🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFOVérifier à 6:49
Question 362Emmanuel Macron: The 60 Minutes Interview
We had a very good and frank and fruitful discussion. President Biden's intention is to make his country stronger, to create jobs here, to reindustrialize, and at the same time to address climate change issues. And to build more green industry in your country. I do share this objective, I do respect this objective. And guess what?
Réponse à côté
It sounded in the press conference like the two of you agreed to disagree or to at least keep talking. What we say in the United States is it sounded like the two of you decided to kick the can down the road. But you told us in Paris that the Inflation Reduction Act is an industry killer, a job killer. And with unemployment and inflation in France hovering around 7%, it seems like this is urgent to get a resolution.
« It sounded in the press conference like the two of you agreed to disagree or to at least keep talking. What we say in the United States is it sounded like the two of you decided to kick the can down the road. »
youtube.com · Emmanuel Macron: The 60 Minutes InterviewVérifier à 11:38Voir 2 autres passages
« But you told us in Paris that the Inflation Reduction Act is an industry killer, a job killer. »
youtube.com · Emmanuel Macron: The 60 Minutes InterviewVérifier à 12:04
« And with unemployment and inflation in France hovering around 7%, it seems like this is urgent to get a resolution. »
youtube.com · Emmanuel Macron: The 60 Minutes InterviewVérifier à 12:13
Question 363Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
le président de la République. Une question qui concerne les Français, les spectateurs et les salariés du groupe France Télévisions. Quelle réforme vous souhaitez faire de l'audiovisuel public et dans quel délai une réforme en profondeur ?
Réponse partielle
de l'audiovisuel public eux-mêmes, les parlementaires, les professionnels du secteur puissent participer à un grand travail de réflexion qu'on doit faire en 2018. C'est ça ce que je veux qu'on puisse lancer. Je dis aussi ça parce que les journalistes, les producteurs, les salariés des différents groupes de l'audiovisuel public français ont le droit de prendre la parole et de dire le projet qu'ils veulent porter. Je souhaite aussi que les parlementaires qui sont très attachés à cette idée et que les différents acteurs puissent participer à une réflexion qu'on va lancer. Ensuite, moi, je regarde les choses. Comment se comportent les gens ? Comment les usages sont en train de se transformer ?…
« de l'audiovisuel public eux-mêmes, les parlementaires, les professionnels du secteur puissent participer à un grand travail de réflexion qu'on doit faire en 2018. C'est ça ce que je veux qu'on puisse lancer. Je dis aussi ça parce que les journalistes, les producteurs, les salariés des différents groupes de l'audiovisuel public français ont le droit de prendre la parole et de dire le projet qu'ils veulent porter. Je souhaite aussi que les parlementaires qui sont très attachés à cette idée et que les différents acteurs puissent participer à une réflexion qu'on va lancer. Ensuite, moi, je regarde les choses. Comment se comportent les gens ? Comment les usages sont en train de se transformer ? Les plus jeunes, ils regardent de moins en moins la télévision sur le plan linéaire. Ils n'allument plus la télévision de moins en moins pour regarder une chaîne ou rester devant ou aller à telle heure à un programme. ils vont regarder sur leur smartphone, leur téléphone ou leur tablette de plus en plus. Ils vont aller vers des contenus directement produits qui ne passent pas forcément par les chaînes. Ils vont aller vers des jeux vidéo qui font partie de la culture que se forme un jeune, etc. Donc, les usages sont en train de changer. Et notre audiovisuel public, aujourd'hui, il reste structuré dans sa géographie avec un grand système de radio, un grand système de télévision qui, certes, se sont mis au digital, mais il s'est structuré dans son architecture un peu sur le monde d'avant. Il n'a pas suivi ce changement. Notre régulation non plus au demeurant, puisque vous avez un CSA qui vous contrôle beaucoup, mais qui contrôle très peu d'autres contenus auxquels nos jeunes ont accès. Or, quel doit être notre objectif collectif pour l'audiovisuel public ? Qu'est-ce qui justifie que le contribuable français mette de l'argent dans France Télévisions et pas dans TF1 ? C'est l'attachement à un pluralisme démocratique la formation du citoyen. C'est-à-dire qu'il y a des contenus qu'on est en droit d'attendre dans l'audiovisuel public. Il y a des contenus assez importants, assez exceptionnels, d'enquêtes, de documentaires, vous ne verrez plus. Par ailleurs, de production audiovisuelle, de production de fiction. Il y a beaucoup d'autres chaînes qui les ont aussi. Mais qu'est-ce qu'elle est l'exclusivité ? Il y a un particularisme quand même pour le travail du service public. C'est ce fond, mais est-ce que c'est forcément sur la télévision ? Et comment on peut mieux mutualiser les choses entre la radio, la télévision, le digital, les autres usages ? Et ensuite, c'est la formation des jeunes. C'est, à mon avis, une des missions de l'audiovisuel public. Est-ce qu'aujourd'hui, nous avons un dispositif qui est le plus adapté pour former les jeunes, les éveiller à la conscience ou contribuer à leur évolution ? Pas totalement. Donc, moi, je veux qu'on ait les discussions sur tel ou tel bout de crédit, telle situation, telle personne, les questions de personnes ou d'autres ne m'intéressent pas. Il faut de l'argent. Non, mais il faut de l'argent. Mais il y a beaucoup d'argent sur l'audiovisuel public. L'audiovisuel public français, c'est de très loin, pour l'État, le premier budget de la culture. Donc, il y a de l'argent. Simplement, est-ce qu'on le met au bon endroit ? Est-ce qu'on se met surtout l'organisation collective qui est la plus pertinente ? Ce n'est pas à moi de le trancher. Je dis juste que je veux lancer une réflexion qui doit prendre son temps, où les acteurs de l'audiovisuel public doivent prendre parti, mais où on va reposer les bases de la mission. Donc, moi, je suis là pour donner l'impulsion, fixer les principes, mais je souhaite qu'il y ait surtout une grande réflexion qui se structure. Elle me dépasse largement. Après, on prendra le fruit de cette réflexion. Je la lancerai en début d'année prochaine. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 34:19
Question 364Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in Ukraine
We are honoured to have you here to speak with us. Mr. President, take me inside your meeting at the White House today, those high-stakes talks. Are you now closer to reaching a peace deal between Russia and Ukraine?
Réponse directe
Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this…
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace. And we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converge, all of us, first to work very actively on security guarantees. So, from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news, in order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. and the second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. and I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well and some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So, on all these points, we had a clear convergence, and for me, it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 0:24
Question 365Full interview: French President Emmanuel Macron
So, Secretary de State Marco Rubio a dit que c'est une décision reckless. C'est le mot qu'il a dit, c'est que ça fait des mots qui ont mis l'incentive pour commencer la diplomatie et éclatement les hostages. Pourquoi vous ne disagreez avec cette séquence ?
Réponse partielle
Je pense, c'est probablement qu'il est un problème excessif, et je disais avec cette approche. Pourquoi ? Parce que l'objectif d'Hamas est absolument pas de créer une politique de Palestine. L'objectif d'Hamas est de détruire l'Israël, de convaincer la maximum nombre de personnes qu'ils n'ont pas de chance de avoir une stabilité peace et de la Palestine, et de ne pas de la maximum nombre d'Israël. Et c'est pourquoi, si nous voulons arrêter la loi, si nous voulons isoler Hamas, le processus de reconnaissance et le plan de la peace, qui s'est passé avec ce processus, est une précision. Donc, mon premier point est de dire que je ne me suis pas à répondre à Hamas. Je ne me suis pas à répondre à…
« Je pense, c'est probablement qu'il est un problème excessif, et je disais avec cette approche. Pourquoi ? Parce que l'objectif d'Hamas est absolument pas de créer une politique de Palestine. L'objectif d'Hamas est de détruire l'Israël, de convaincer la maximum nombre de personnes qu'ils n'ont pas de chance de avoir une stabilité peace et de la Palestine, et de ne pas de la maximum nombre d'Israël. Et c'est pourquoi, si nous voulons arrêter la loi, si nous voulons isoler Hamas, le processus de reconnaissance et le plan de la peace, qui s'est passé avec ce processus, est une précision. Donc, mon premier point est de dire que je ne me suis pas à répondre à Hamas. Je ne me suis pas à répondre à Hamas. Hamas est juste obsédé par détruire l'Israël. Mais je reconnais la légitimité de tellement de palestiniennes qui veulent un pays, qui sont un peuple, qui veulent une nation, qui veulent un pays, et nous ne devons pas les pousser vers Hamas. Si nous n'avons pas leur une perspective politique et une sorte de reconnaissance, l'unique réponse sera la sécurité, et ils seront complètement trappés par Hamas comme une option unique. Ma seconde point est que grâce à cette reconnaissance et grâce à ce mouvement diplomatique que nous avons créé, nous avons commencé à isoler Hamas. Parce que nous, à la déclaration de New York, qui a été votée, comme vous le savez, par des 142 pays, nous avons reçu tous les États-Unis et les États-Unis, tous les leaders de la région, pour travailler avec nous précisément avec nous, pour désarmer Hamas. Until maintenant, ils n'ont pas engagé en ce mouvement. Nous avons reçu tous ces États-Unis et ces États-Unis pour travailler avec nous dans ce mouvement. et nous avons créé la condition d'une action concrète, d'abord, de donner ce droit à les Palestiniens, d'abord, de isoler Hamas de la restes de les Palestiniens et de toute la région, et de construire sécurité. Mais laissez-moi vous dire quelque chose qui est très important dans ce contexte. Israël a eu des résultats de sécurité contre Hezbollah, Hamas, les leaders des leaders et a réussi à neutraliser beaucoup de top décision-makers des groupes terroristes. Ils ont fait ça. C'est leur méritage. Mais en termes de la lutte contre Hamas, c'est une erreur aujourd'hui. C'est une erreur aujourd'hui. C'est une erreur ? Parce qu'ils ont tués tous les leaders et c'est un succès. Mais au début de cette guerre, vous aviez plus ou moins 25 000 Hamas fighters. Les armées de l'Israël ont tué probablement half de l'armée, mais Hamas a réussi à recrutir l'équivalent. Vous avez autant de fighters que le début, ce qui est la meilleure évidence que si nous voulons dismantler Hamas, la guerre totale n'est pas la réponse. Parce qu'ils ont tués la crédibilité de l'Israël et, par exemple, nous aurons la crédibilité si nous n'avons pas le mouvement qu'on organise. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 2:47
Donc, il faut que la colère s'exprime pour que vous fassiez des propositions supplémentaires ?
Réponse partielle
Non, je suis en train de vous dire qu'on a commencé à faire les choses. Si j'étais là à vous dire qu'on a tout bien fait, vous m'iriez, vous êtes un drôle de type. Vous n'entendez pas qu'il y a des gens qui protestent. Et ça veut dire par là que quand ça s'exprime, c'est là aussi où une démocratie, elle doit entendre la colère légitime qui s'exprime dans un cadre républicain et y apporter une réponse. Et donc, je dis juste, ces réponses qu'on a commencé à apporter, elles ne sont pas suffisamment fortes et tangibles. Et donc, on doit aller beaucoup plus loin. L'usure professionnelle, les fins de carrière, les reconversions. La deuxième chose, c'est la progression de la carrière. Beaucoup de…
« Non, je suis en train de vous dire qu'on a commencé à faire les choses. Si j'étais là à vous dire qu'on a tout bien fait, vous m'iriez, vous êtes un drôle de type. Vous n'entendez pas qu'il y a des gens qui protestent. Et ça veut dire par là que quand ça s'exprime, c'est là aussi où une démocratie, elle doit entendre la colère légitime qui s'exprime dans un cadre républicain et y apporter une réponse. Et donc, je dis juste, ces réponses qu'on a commencé à apporter, elles ne sont pas suffisamment fortes et tangibles. Et donc, on doit aller beaucoup plus loin. L'usure professionnelle, les fins de carrière, les reconversions. La deuxième chose, c'est la progression de la carrière. Beaucoup de gens qui manifestent disent il y en a qui ne bossent pas. Ce que je dis, il faut y répondre par la loi travail et le système de droits et devoirs, de formation et d'accompagnement des bénéficiaires du RSA. Mais ils nous disent aussi, au fond, le travail ne paye pas assez. Alors là aussi, je vais vous dire, on a fait beaucoup de choses. On a fait, en 2019, la prime d'activité augmentée de 100 euros au niveau du SMIC. Jamais. Jamais les SMICards n'ont autant eu leur pouvoir d'achat augmenté depuis des décennies. On a augmenté ces 18 derniers mois le SMIC en France de 9,5%. Plus que l'inflation. Néanmoins, il faut entendre ce que nous disent nos compatriotes qui manifestent sur ce sujet, qui n'est pas celui des retraites, mais du travail qui doit payer. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 16:37Voir 1 autre passage
« Premièrement, moi, je souhaite qu'on engage avec les partenaires sociaux, dès qu'ils seront prêts à le faire. Là, ils vont continuer demain de s'opposer, mais je les invite à se réengager très vite avec nous pour qu'on ait dans toutes les branches qui sont en dessous de la situation. Du minimum légal pour leur salaire minimum. Parce que vous avez des tas de branches qui, en fait, continuent à payer les gens en dessous du SMIC légal. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 17:49
Question 367🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFO
Quelle est la suite précisément, puisqu'il y aura très vraisemblablement cette rencontre entre les présidents Zelensky et Poutine, avec le président Trump, avec les Européens ?
Réponse directe
Ce sera un pays neutre qui sera choisi, et nous-mêmes nous le souhaitons. Et donc peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays, demain c'est réunion. On lance ce travail sur les garanties de sécurité demain. Ce travail est un peu impréalable à tous les rendez-vous. Dans les jours, ou peut-être petites semaines qui viennent, on va tout faire pour qu'il y ait cette réunion à deux. Ensuite, l'idée c'est que vraiment d'ici à début septembre, il puisse y avoir ce sommet trilatéral. Mais il y a tout le travail avant qui doit être fait sur les garanties de sécurité. Donc les 15 jours qui viennent sont absolument critiques. Nous, pour finaliser le travail avec les Américains, pour m…
« Ce sera un pays neutre qui sera choisi, et nous-mêmes nous le souhaitons. Et donc peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays, demain c'est réunion. On lance ce travail sur les garanties de sécurité demain. Ce travail est un peu impréalable à tous les rendez-vous. Dans les jours, ou peut-être petites semaines qui viennent, on va tout faire pour qu'il y ait cette réunion à deux. Ensuite, l'idée c'est que vraiment d'ici à début septembre, il puisse y avoir ce sommet trilatéral. Mais il y a tout le travail avant qui doit être fait sur les garanties de sécurité. Donc les 15 jours qui viennent sont absolument critiques. Nous, pour finaliser le travail avec les Américains, pour mettre de la substance sur les garanties de sécurité, très important, mais surtout on va lever les ambiguïtés. Est-ce que le président Poutine veut vraiment la paix ? On le saura. S'il fait cette réunion à deux puis à trois, c'est qu'il le veut. Monsieur le Président, merci. Merci à vous pour votre temps. Et donc on continue. Vous l'avez compris, ça n'est qu'une étape d'un processus qui va, je pense, encore durer. Mais en faisant tout cela, nous soutenons évidemment l'Ukraine, ce qui est notre devoir. Mais nous protégeons la France. »
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Question 368REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Dites-moi justement, qu'est-ce qu'il vous a dit, Donald Trump, hier ?
Réponse à côté
L'objectif, maintenant, c'est de commencer dans le bon ordre. Qu'est-ce qu'on doit obtenir ? L'arrêt des combats. Et donc, moi, j'ai demandé à ceux qui ont la capacité aujourd'hui de peser sur le gouvernement israélien...
« L'objectif, maintenant, c'est de commencer dans le bon ordre. Qu'est-ce qu'on doit obtenir ? L'arrêt des combats. Et donc, moi, j'ai demandé à ceux qui ont la capacité aujourd'hui de peser sur le gouvernement israélien... »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 16:32
À quand un retour à la normale dans la vie des Français ?
Réponse partielle
L'ordre républicain, c'est celui que je souhaite. Je prends un engagement pour ce qui dépend de moi. Je suis un peu stoïcien en la matière. Donc, je pense qu'il faut qu'il y ait un chemin qui soit maintenant trouvé et qu'on se remette autour de la table. Et donc, je le dis, on ne tolérera aucun débordement. On fera en sorte qu'une vie la plus normale possible puisse reprendre face à ceux qui bloquent à quelques-uns l'activité. Et après, c'est aussi... à nous, à moi, l'exécutif, d'essayer d'entendre la colère légitime, qui n'est pas la violence, encore une fois, mais qui s'est exprimée au moment de ces contestations. Alors, ces contestations, d'abord, je veux ici rappeler qu'à chaque réforme…
« L'ordre républicain, c'est celui que je souhaite. Je prends un engagement pour ce qui dépend de moi. Je suis un peu stoïcien en la matière. Donc, je pense qu'il faut qu'il y ait un chemin qui soit maintenant trouvé et qu'on se remette autour de la table. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 11:39Voir 2 autres passages
« Et donc, je le dis, on ne tolérera aucun débordement. On fera en sorte qu'une vie la plus normale possible puisse reprendre face à ceux qui bloquent à quelques-uns l'activité. Et après, c'est aussi... à nous, »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 11:56
« à moi, l'exécutif, d'essayer d'entendre la colère légitime, qui n'est pas la violence, encore une fois, mais qui s'est exprimée au moment de ces contestations. Alors, ces contestations, d'abord, je veux ici rappeler qu'à chaque réforme des retraites, nous les avons. Et parfois en nombre bien supérieur. Oui. Et... dans quelle situation serions-nous si en 1993, en 2003, en 2010, pour ne citer que quelques-uns des exemples des réformes précédentes, ou en 2013, mes prédécesseurs s'étaient arrêtés devant ces contestations en disant « Je ne fais pas la réforme. » « Je ne fais pas la réforme. » « Je ne fais pas la réforme. » « Je ne fais pas la réforme. » On serait dans une situation encore plus critique. Donc, c'est pour ça que je vous dis, il faut le faire. Maintenant, dans cette colère et ces voix, qu'est-ce qui s'est exprimé ? D'abord, un sentiment d'injustice. Et moi que j'entends, vous l'avez un peu évoqué en parlant des entreprises tout à l'heure, ce sentiment d'injustice, c'est de dire au fond, c'est toujours nous qui bossons à qui on demande des efforts. Et c'est vrai qu'on demande... Cette réforme, il ne faut pas se tromper, on demande à nos compatriotes des efforts. »
Question 370L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
une question tout de même sur la question des transports, vous le savez évidemment, sur la question des voitures par exemple, on a des bonus, des malus qui existent. De la même façon aujourd'hui sur les transports en commun, alors si on peut utiliser le terme de transport en commun, les trains et l'avion, le ressenti aujourd'hui, et ce n'est pas qu'un ressenti, c'est que sur certaines destinations, le train coûte plus cher que l'avion, c'est vrai. En plus de ça, souvent il est plus long, alors ça peut être plus confortable parce que c'est plus sympa de partir depuis le centre-ville ou autre, mais ça coûte plus cher souvent et c'est plus long. Et je parle de bonus-malus parce qu'il y a aussi un ressenti que l'avion finalement est une forme de mode de transport épargné par rapport au train, c'est-à-dire que typiquement, l'avion, le kérosène n'est pas taxé, c'est quelque chose qui a été appliqué dans d'autres pays. Certains pays ont appliqué une taxation sur le kérosène sur les vols nationaux parce que c'est autorisé, on peut le faire sur les vols nationaux. Qu'est-ce qui fait qu'il n'y a pas de taxation sur le kérosène alors qu'on sait que l'avion est infiniment plus polluant que le train ou d'autres ?
Réponse directe
la France est un des pays qui taxent le plus son aviation. Je pense qu'il ne faut pas se tromper quand on dit ça. Et sur le kérosène ? Non, mais la vérité, c'est qu'on veut avoir un système qui reste... On peut le bouger si on le bouge au moins à l'échelle européenne voire internationale. Bon. La deuxième chose, c'est qu'aujourd'hui, nous, on crée toutes les incitations, on a fermé certaines lignes. C'est une des conséquences de la consommation climat. De moins de 2h30, si me semble. Exactement. Et donc, ça, c'est un point qu'on évolue. Troisième chose, nous, on a mis en place la taxe pour les billets d'avion pour financer le développement. Et donc, on taxe justement nos acteurs. On va taxe…
« la France est un des pays qui taxent le plus son aviation. Je pense qu'il ne faut pas se tromper quand on dit ça. Et sur le kérosène ? Non, mais la vérité, c'est qu'on veut avoir un système qui reste... On peut le bouger si on le bouge au moins à l'échelle européenne voire internationale. Bon. La deuxième chose, c'est qu'aujourd'hui, nous, on crée toutes les incitations, on a fermé certaines lignes. C'est une des conséquences de la consommation climat. De moins de 2h30, si me semble. Exactement. Et donc, ça, c'est un point qu'on évolue. Troisième chose, nous, on a mis en place la taxe pour les billets d'avion pour financer le développement. Et donc, on taxe justement nos acteurs. On va taxer aussi les concessions aéroportuaires. Ça va retomber sur les compagnies. Donc, ce serait faux de dire qu'aujourd'hui, il y a un avantage fiscal pour les acteurs de l'aviation. Il y a même... La France taxe plus que beaucoup d'autres voisins son aviation. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 25:06Voir 2 autres passages
« le billet d'avion, s'il n'y avait qu'un seul acteur, il serait aussi cher que le billet de train. Ce qui s'est passé, c'est qu'on a eu des économies très différentes pendant des années, qu'on a des acteurs low cost qui sont rentrés dans le système de l'aviation et qui sont venus casser les prix sur certains billets. Mais l'État peut réguler. Non, mais on régule, mais on est une économie ouverte. Et que du côté... Mais il peut réguler tout de même. Et que du côté du transport ferroviaire, il n'y avait pas de réforme et pas d'ouverture. Là, il y a une petite révolution ferroviaire qui est en train de se faire. D'abord, on a changé le système ferroviaire. On l'a modernisé. C'est la réforme de 2018. Il y a eu des grèves, j'ai eu beaucoup de critiques, mais j'entends tous les gens qui disent qu'il faut aller vers le ferroviaire. C'est aussi beaucoup de gens qui n'ont jamais eu le courage de réformer le système. Or, le système ferroviaire, pourquoi c'était cher ? Parce qu'on ne faisait pas de réformes, parce qu'on avait un système de retraite qui, objectivement, était plus soutenable, parce qu'on avait un système qui n'était pas efficace. Donc, on ne peut pas dire d'un côté je défends un système inefficace, mais je suis pour l'écologie. Non. Donc, moi, je suis cohérent. Ce n'est pas mon cas. Non, non, non, je ne dis pas vous, mais je dis beaucoup de commentaires. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 25:54
Question 371Interview du Président Emmanuel Macron sur France 2.
Bonjour M. le Président. Bonjour. Merci de nous accorder cette interview dans cette cité internationale de la langue française que vous venez d'inaugurer. Nous sommes ici au milieu de la salle du Jeu de Paume à Villers-Cotterêts, au-delà de l'histoire de la ville. Pourquoi avoir choisi Villers-Cotterêts ?
Réponse directe
Pour deux raisons. La première, c'est que dans ce château, ici, par une ordonnance royale, François Ier, en 1539, a fait du français la langue de notre État, la langue de tous les textes, la langue administrative, dirait-on aujourd'hui, qui a été un vrai vecteur d'unification de notre pays. La France est une nation qui s'est faite par l'État et la langue. Et cette décision de 1539 a fait que d'un seul coup, les textes n'étaient plus faits en latin, mais dans la langue maternelle, le français, et elle était utilisée pour tous les textes officiels. Elle a pu ensuite se diffuser. Puis on a eu d'autres moments importants, la Révolution française, qui a été un autre grand moment d'unification, d…
« Pour deux raisons. La première, c'est que dans ce château, ici, par une ordonnance royale, François Ier, en 1539, a fait du français la langue de notre État, la langue de tous les textes, la langue administrative, dirait-on aujourd'hui, qui a été un vrai vecteur d'unification de notre pays. La France est une nation qui s'est faite par l'État et la langue. Et cette décision de 1539 a fait que d'un seul coup, les textes n'étaient plus faits en latin, mais dans la langue maternelle, le français, et elle était utilisée pour tous les textes officiels. Elle a pu ensuite se diffuser. Puis on a eu d'autres moments importants, la Révolution française, qui a été un autre grand moment d'unification, de normalisation, la Troisième République, avec les enseignants, et c'est comme ça que notre pays se tient, par sa langue. La deuxième raison, c'était que ce château tombait en ruine. »
youtube.com · Interview du Président Emmanuel Macron sur France 2.Vérifier à 0:15Voir 2 autres passages
« Je l'ai visité en mars 2017, il était fermé depuis plusieurs années, il était en train de s'effondrer, c'était un trésor patrimonial. Et là, aujourd'hui, dans l'Aisne, au cœur de ce qu'on appelle le Valois, qui est une terre si importante pour notre littérature et pour notre histoire. »
youtube.com · Interview du Président Emmanuel Macron sur France 2.Vérifier à 1:06
« Non, c'est aussi montrer que la reconquête, elle se fait par la réindustrialisation, parce que vous avez raison, ces dernières décennies, cette région a perdu beaucoup d'emplois, mais nous nous employons en recré, depuis ces dernières années. On réimplante de l'industrie dans toute la région, que ce soit d'ailleurs dans les terres de Haute-France, qui sont les plus au nord, comme dans celle de l'Aisne. Et donc, on réindustrialise ici, et par la culture. Et cette reconquête, si je puis dire, des cœurs, des esprits, cette réinstallation de la République, elle passe aussi par la culture. Et donc, pouvoir ici rouvrir ce joyau patrimonial de l'architecture renaissante française, la rouvrir aux écoles, aux habitants, ce qui va se faire dans les prochaines heures, c'est redonner de la fierté. Et c'est sortir d'un discours qui peut être, en quelque sorte, une forme de nostalgie. »
Question 372Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTV
Je voudrais revenir à ma toute première question, le pourquoi maintenant ?
Réponse directe
Avec les Juifs de France ? Non, d'abord, on n'a pas choisi cette date, puisqu'initialement, la conférence devait se tenir le 18 juin, autre date symbolique dans notre histoire, elle n'est pas dans le calendrier hébraïque, mais elle était forte pour notre histoire, mais les bombardements alors décidés sur l'Iran en ont décidé autrement, et nous avons dû repousser cette conférence. Et ce sont les Nations Unies qui l'ont mise le 22, qui est en effet le premier jour de Rosh Hashanah, et donc du nouvel an. Et donc, ce qui est en effet une date, mais j'ai levé ce malentendu, j'ai vu les organisations représentatives et les instances avant de partir, j'ai eu des mots hier d'ailleurs pour évoquer a…
« Avec les Juifs de France ? Non, d'abord, on n'a pas choisi cette date, puisqu'initialement, la conférence devait se tenir le 18 juin, autre date symbolique dans notre histoire, elle n'est pas dans le calendrier hébraïque, mais elle était forte pour notre histoire, mais les bombardements alors décidés sur l'Iran en ont décidé autrement, et nous avons dû repousser cette conférence. Et ce sont les Nations Unies qui l'ont mise le 22, qui est en effet le premier jour de Rosh Hashanah, et donc du nouvel an. Et donc, ce qui est en effet une date, mais j'ai levé ce malentendu, j'ai vu les organisations représentatives et les instances avant de partir, j'ai eu des mots hier d'ailleurs pour évoquer aussi ce tournant de l'année, mais on ne pouvait pas se défiler devant nos responsabilités, donc je le fais aussi avec beaucoup d'amitié pour tous nos compatriotes de confession juive, je le fais aussi avec beaucoup d'amitié pour les Israéliens, conscients que le moment est grave. Mais parce que le plan que nous proposons, c'est aussi un plan de paix pour Israël, et c'est d'abord un plan de paix pour Israël. C'est parce que je considère qu'aujourd'hui, la guerre totale n'est pas quelque chose qui permet de répondre aux défis sécuritaires, et c'est quelque chose qui menace Israël vraiment dans la durée. Et puis je le fais dans un moment qui est très grave pour notre pays, et pas simplement notre pays, parce que c'est vrai partout dans le monde. C'est une montée terrible de l'antisémitisme, et donc ça suppose que nous soyons à bonne hauteur de l'histoire. Et que nous soyons à bonne hauteur de l'histoire. Et que nous soyons dans ce... La France, c'est un pays de paix et d'unité. Et donc on vient ici porter la paix aux Nations Unies, c'est notre responsabilité, et je le fais aussi en appelant chacun à être dans l'unité. Parce que je veux qu'on ait nos compatriotes, quand ils sont de confession juive, qu'ils puissent vivre en paix et dans la quiétude. Et qui aujourd'hui, dans trop de quartiers, dans trop de villes, sont menacés, sont parfois harcelés, sont parfois violentés, simplement parce qu'ils sont juifs. Et donc cette montée de l'antisémitisme... »
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 19:16
Question 373Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
– Voilà, il n'a, je crois, jamais été mis dans cette perspective. – Positionné là. – Mais c'est ce même. – J'ai envie de vous poser une question. Est-ce que vous y passez finalement beaucoup de temps dans ce ou ces bureaux ?
Réponse directe
– Oui, on passe beaucoup de temps à travailler les dossiers de fond, y compris d'ailleurs les week-ends. C'est les week-ends et le soir qu'on y passe le plus de temps. – La nuit, on dit aussi beaucoup ? – Oui, parce que c'est ma façon de m'organiser, que j'ai toujours fonctionné ainsi. Donc il y a des heures qui sont plus calmes. Quand nous allons nous séparer dans quelques instants, ce sera plus calme, donc je pourrai travailler. – Travailler ? – Travailler. – Ce n'est pas une légende, donc finalement vous dormez très peu. – Je dors peu, mais j'ai toujours peu dormi, donc ça me coûte très peu. – Je ne dirais pas que je cours, mais j'essaie de rendre chaque instant utile. J'ai pris des enga…
« – Oui, on passe beaucoup de temps à travailler les dossiers de fond, y compris d'ailleurs les week-ends. C'est les week-ends et le soir qu'on y passe le plus de temps. – La nuit, on dit aussi beaucoup ? – Oui, parce que c'est ma façon de m'organiser, que j'ai toujours fonctionné ainsi. Donc il y a des heures qui sont plus calmes. Quand nous allons nous séparer dans quelques instants, ce sera plus calme, donc je pourrai travailler. – Travailler ? – Travailler. – Ce n'est pas une légende, donc finalement vous dormez très peu. – Je dors peu, mais j'ai toujours peu dormi, donc ça me coûte très peu. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 1:04Voir 1 autre passage
« – Je ne dirais pas que je cours, mais j'essaie de rendre chaque instant utile. J'ai pris des engagements devant nos concitoyens. Je pense qu'il faut faire ce qu'on a dit, et il faut le faire le plus vite possible, parce que s'il y a une crise démocratique, c'est une crise de l'efficacité. Les gens ne croient plus ce qu'on dit. – Donc il y a du retard à rattraper ? – Il y a à la fois du retard à rattraper, parce que sur le plan économique, social, il y avait beaucoup de choses qu'on aurait dû faire bien plus tôt et bien plus nettement, ce qui a été fait en début de quinquennat. Et puis il y a surtout un rapport aussi au temps, il y a un rapport entre la parole politique et le temps politique. – Et il vous obsède ce temps qui passe déjà ? – Il m'obsède, le rapport au temps est une question plus large qui m'a toujours obsédé. Je pense qu'on ne s'engage pas en politique si on n'a pas un certain rapport au temps. Je pense qu'on peut changer les choses en profondeur si on décide d'y mettre beaucoup d'intensité, et donc c'est ce que suppose cette fonction, avec ensuite un Premier ministre, un gouvernement. Ici on ne fait pas tout, mais on a une fonction à la fois symbolique d'impulsion, de gardien du temps, et donc des accélérations nécessaires, et du respect de l'engagement pris en campagne, et ensuite que les résultats suivent bien la parole, ce qui n'est pas toujours le cas, parce que des fois la réalité est complexe à changer, donc il faut s'y reprendre à plusieurs étapes. Par contre, je suis pour ma part obsédé par une chose, c'est d'utiliser de la manière la plus intense, la plus forte pour nos concitoyens, chaque moment qui nous est offert, sur le plan national, donc ne pas retarder les réformes indispensables, comme sur le plan international, quand il y a des situations de crise, ou des opportunités, il faut les saisir. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 1:40
Écoutez, d'abord, je pense... Aussi juste soit votre conviction, Monsieur le Président. Mais peut-on avoir raison seul contre les autres ?
Réponse à côté
Je pense qu'on peut prendre ses responsabilités dans un système démocratique où les élections ne sont pas très tardives, ni celles des parlementaires, ni celles du Président, et où, sur les fondamentaux d'une réforme, après, il faut la compléter, il faut entendre ce qui se dit, je vais y revenir. Et je pense que beaucoup de choses qui se sont dites ne sont pas sur les retraites, y compris les colères qui s'expriment aujourd'hui. Nos pêcheurs, par exemple, s'expriment à Rennes, ce n'est pas les retraites le cœur de leurs problèmes. C'est des réglementations et des jugements qui leur tombent dessus. Bon, il faut les entendre et les aider. Beaucoup des colères qui se sont exprimées, ce ne sont…
« Je pense qu'on peut prendre ses responsabilités dans un système démocratique où les élections ne sont pas très tardives, ni celles des parlementaires, ni celles du Président, et où, sur les fondamentaux d'une réforme, après, il faut la compléter, il faut entendre ce qui se dit, je vais y revenir. Et je pense que beaucoup de choses qui se sont dites ne sont pas sur les retraites, y compris les colères qui s'expriment aujourd'hui. Nos pêcheurs, par exemple, s'expriment à Rennes, ce n'est pas les retraites le cœur de leurs problèmes. C'est des réglementations et des jugements qui leur tombent dessus. Bon, il faut les entendre et les aider. Beaucoup des colères qui se sont exprimées, ce ne sont pas que les retraites. Et je veux y revenir et pouvoir en parler. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 7:38Voir 2 autres passages
« Mais notre système, aujourd'hui, nous devons le réformer. Et donc, je le fais en responsabilité, par le sens d'un intérêt général. Il y a une partie des oppositions qui ont eu le sens des responsabilités. Et je vous le dis ici aussi, il faut les respecter et les associer. La majorité au Sénat n'est pas une majorité qui soutient normalement ni le Président de la République, ni celle de l'Assemblée. Elle a enrichi ce texte, elle l'a modifié, mais enfin, elle a adopté quelque chose qui va dans le même sens. Plusieurs élus de l'opposition venant de la droite républicaine, ont décidé de voter ce texte et de ne pas voter la motion de censure. Il faut les respecter, c'est les associer aussi. Ils ont le sens des responsabilités. Je regrette qu'aucune force syndicale n'ait proposé un compromis. Et c'est ça aussi, il faut voir depuis le début. Là où, historiquement, les forces syndicales pouvaient proposer des compromis. Ne faites pas 65 ans, 63 ans et demi, augmentez la durée. On nous a dit aucune réforme. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 8:08
Question 375Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
C'est juste grâce à vous ?
Réponse partielle
Ce n'est pas juste grâce à moi, mais c'est parce que la France, avec les autres Européens, s'est mobilisée en disant, on y reste. C'est parce que nous avons eu un dialogue permanent avec l'Iran, que certains m'ont parfois reproché, mais je n'ai cessé de voir M. Rohani, en septembre 2017, de lui parler pour conforter ça. Et c'est parce que la France a fait ces propositions. Et donc, ce que je veux vous faire comprendre, c'est que nous ne nous substituons pas aux autres lorsqu'ils font des choix qui contrarient leur histoire et l'ordre du monde. Mais nous jouons ce rôle indispensable d'un membre permanent du Conseil de sécurité. Et après le Brexit, nous serons le dernier membre de l'Union eur…
« Ce n'est pas juste grâce à moi, mais c'est parce que la France, avec les autres Européens, s'est mobilisée en disant, on y reste. C'est parce que nous avons eu un dialogue permanent avec l'Iran, que certains m'ont parfois reproché, mais je n'ai cessé de voir M. Rohani, en septembre 2017, de lui parler pour conforter ça. Et c'est parce que la France a fait ces propositions. Et donc, ce que je veux vous faire comprendre, c'est que nous ne nous substituons pas aux autres lorsqu'ils font des choix qui contrarient leur histoire et l'ordre du monde. Mais nous jouons ce rôle indispensable d'un membre permanent du Conseil de sécurité. Et après le Brexit, nous serons le dernier membre de l'Union européenne à l'être. De puissance forte de l'Union européenne et de la zone euro. Et d'un pays qui a cette histoire diplomatique indépendante, qui parle à tout le monde. Et parce que nous avons à la fois cette force et que nous parlons à tout le monde, nous pouvons justement, parfois éviter le pire, mais aussi construire. Et je considère qu'en Afrique, aujourd'hui, nous sommes en train de construire une nouvelle relation avec ce continent, indispensable pour notre sécurité et son développement. Au Proche et Moyen-Orient, nous sommes en train de construire une nouvelle grammaire. En Indo-Pacifique, nous sommes en train de construire une nouvelle feuille de route qui n'a jamais existé dans l'histoire de la France, mais où nos intérêts stratégiques se déclinent avec l'Inde. Avec l'Australie et le Japon. »
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« Et sur la relation personnelle avec Vladimir Poutine, elle s'est construite dès les premières semaines. Vladimir Poutine est quelqu'un qui a... »
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« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 12:16
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 22:22
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 12:10
« Moi, je suis cohérent. Le système... L'aviation, il y a un acteur français qui est Air France. Il a été concurrencé par beaucoup de low cost, ce qui crée la situation que vous évoquez. On a régulé, mais jusqu'à un certain point. Et la France a plus taxé que ses voisins les billets d'avion. Maintenant, pourquoi il y a ce différentiel ? Parce que du côté du ferroviaire, il y avait beaucoup moins de concurrence et un acteur qui n'était pas assez efficace. On a fait la réforme de la SNCF. On est plus efficace. On a des cheminots qui sont formidablement engagés dans cette transition. On va aller vers du mieux en mieux. On investit sur les infrastructures. Pourquoi ça marchait moins bien et c'était plus cher ? Parce que pendant des décennies, on avait sous-investi sur les infrastructures ferroviaires. Depuis 2018, on réinvestit massivement en parallèle. On a encore du boulot là-dessus. Ça, c'est la responsabilité de l'État, pas des régions. À côté de ça, on veut unifier, avoir une politique tarifaire mieux disante. C'est ce qu'on va faire avec les régions en allant vers un pass, un tarif unifié. Et maintenant, qu'est-ce qu'on doit faire justement derrière, si on veut être cohérent aussi, c'est permettre à d'autres acteurs qui sont moins chers. On a certaines lignes qui sont ouvertes à d'autres acteurs européens qui sont parfois moins chers et qui arrivent sur notre réseau et qui rendent le travail attractif. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 26:52
youtube.com · Interview du Président Emmanuel Macron sur France 2.Vérifier à 1:33
« De ne pas réussir à convaincre. Mais en même temps, je constate qu'il y a aussi, une tendance dans nos démocraties à vouloir s'abstraire du principe de réalité. Et ça, c'est aussi sans doute les conséquences d'une situation après le Covid, ou pour beaucoup de nos compatriotes, mais aussi des forces politiques, syndicales. Je note que le secrétaire général de la CFDT, pour qui j'ai estime et respect, était allé devant son congrès en proposant d'augmenter les durées. Il n'a pas été suivi par son propre. Mais il avait cette volonté de faire travailler davantage. Il nous aurait proposé un compromis. D'ailleurs, le gouvernement a changé les choses. On n'est plus à 65 ans en 2030. Mais 74 ans. Et une accélération de l'augmentation de la durée de cotisation. Mais il n'y a pas eu de proposition de compromis. Donc le compromis, il a été fait par le gouvernement, après ses concertations. Il a été fait avec le Parlement. Mais nous devons avancer. Parce que c'est l'intérêt supérieur de la nation. Et je vous le dis, je vous le dis en responsabilité. Moi, je ne cherche pas à être réélu. Je ne peux pas constitutionnellement. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 9:04
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
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« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
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