Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 326 à 350 sur 441
Question 326Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
C'était mal à droit de lui faire la leçon ?
Réponse à côté
Mais je ne suis pas là pour qualifier quoi que ce soit. Mais vous n'avez jamais entendu faire la leçon aux Italiens. Jamais. Et parce que, je vais vous dire, c'est simple. La France et les Français n'aiment pas qu'on leur fasse la leçon. C'est une fierté légitime. Et donc, il ne faut jamais faire la leçon aux gens. Il faut leur tendre la main et leur proposer de travailler. Et donc, je souhaite que l'Italie travaille avec nous sur les sujets de sécurité, les sujets économiques et de l'approfondissement de la zone euro et les sujets migratoires.
« Mais je ne suis pas là pour qualifier quoi que ce soit. Mais vous n'avez jamais entendu faire la leçon aux Italiens. Jamais. Et parce que, je vais vous dire, c'est simple. La France et les Français n'aiment pas qu'on leur fasse la leçon. »
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Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
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« C'est une fierté légitime. Et donc, il ne faut jamais faire la leçon aux gens. Il faut leur tendre la main et leur proposer de travailler. Et donc, je souhaite que l'Italie travaille avec nous sur les sujets de sécurité, les sujets économiques et de l'approfondissement de la zone euro et les sujets migratoires. »
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Question 327Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
quand vous allez revenir en France, ce soir, demain, vous allez retrouver des réformes, des conflits sociaux qui sont enquistés. Une marée humaine que vous promet Jean-Luc Mélenchon.
Réponse à côté
Oui, qu'ils la promettent. Mais vous savez, ça ne nous arrête pas. D'abord, je ne suis jamais loin de la France. Tous ces sujets sont parfois plus regardés que quand je me déplace en France et c'est légitime. Mais tout ce dont nous parlons est au cœur de l'intimité du pays. Parce que nous parlons de quoi ? Nous parlons de la sécurité du pays.
« Oui, qu'ils la promettent. Mais vous savez, ça ne nous arrête pas. D'abord, je ne suis jamais loin de la France. »
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« Tous ces sujets sont parfois plus regardés que quand je me déplace en France et c'est légitime. Mais tout ce dont nous parlons est au cœur de l'intimité du pays. Parce que nous parlons de quoi ? Nous parlons de la sécurité du pays. »
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Question 328🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFO
Se peut-il que Poutine soit dans une sorte d'hubris qui soit au-delà du simple calcul rationnel ?
Réponse directe
Je ne me permettrais pas de faire des qualifications comme ça. La position qui est la mienne dans le moment que nous vivons. Parce que j'ai toujours du respect pour mes collègues, mes interlocuteurs. Mais je sais une chose. C'est que depuis, au fond, 2007-2008, le président Poutine a rarement tenu ses engagements. Il a constamment été une puissance de déstabilisation. Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie héritée du régime soviétique s'inscrit aussi durablement, en faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que…
« Je ne me permettrais pas de faire des qualifications comme ça. La position qui est la mienne dans le moment que nous vivons. Parce que j'ai toujours du respect pour mes collègues, mes interlocuteurs. Mais je sais une chose. C'est que depuis, au fond, 2007-2008, le président Poutine a rarement tenu ses engagements. Il a constamment été une puissance de déstabilisation. Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie héritée du régime soviétique s'inscrit aussi durablement, en faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. Et que le niveau d'investissement, qu'elle a consenti ces dernières années, ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, il ne reviendra pas à un état de paix et un système démocratique ouvert du jour au lendemain. Ne soyons pas naïfs. Et donc, y compris pour sa propre survie, il a besoin de continuer de manger. Voilà. Donc c'est un prédateur. C'est un ogre à nos portes. Et je ne dis pas que dès demain, c'est la France qui sera attaquée. Mais enfin, c'est une menace pour les Européens. Il ne faut pas être naïf. Et je le dis avec un immense respect pour le peuple russe, ce pays, sa grande histoire, sa tradition et ses dirigeants. Mais nous en sommes là. Il ne faut pas être naïf. Monsieur le Président, merci beaucoup. »
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Question 329REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Et pas qu'en Ukraine. On l'a vu en début de semaine avec vous, votre discours à la tribune. C'est évidemment l'un des grands temps forts de cette semaine, pour vous, pour la France, pour les Palestiniens. Aussi, vous avez beaucoup expliqué et commenté votre décision, votre choix, qui est de reconnaître l'état de Palestine au nom de la France. On le sait, ça a été une décision compliquée, difficile, il y a eu des tergiversations. Vous-même, je crois, depuis 2017, votre position a beaucoup changé. Cette question qu'on vous a déjà beaucoup posée, mais que les Palestiniens m'ont de nouveau soufflé à l'oreille des Palestiniens de Gaza, pourquoi ce calendrier ?
Réponse directe
D'abord, la position de la France. La France n'a jamais changé. La France a toujours soutenu les deux États. C'est tout à fait vrai. Mais je dis juste parce que nous n'avons pas fait un tête-à-queue ou pas bougé stratégiquement. Et même quand plus personne n'en parlait, je recevais le président Mahmoud Abbas pour réaffirmer cela. Et quand beaucoup, y compris dans la région, avaient abandonné et ne parlaient plus des deux États. Donc la France a eu une constance à travers les alternances sur ce sujet. Pourquoi j'ai décidé, au nom de notre pays, de franchir cette étape ? Il n'y a pas eu de tergiversation. Il y a eu une analyse profonde et surtout la volonté que cela déclenche une action utile…
« D'abord, la position de la France. La France n'a jamais changé. La France a toujours soutenu les deux États. »
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« C'est tout à fait vrai. Mais je dis juste parce que nous n'avons pas fait un tête-à-queue ou pas bougé stratégiquement. Et même quand plus personne n'en parlait, je recevais le président Mahmoud Abbas pour réaffirmer cela. Et quand beaucoup, y compris dans la région, avaient abandonné et ne parlaient plus des deux États. Donc la France a eu une constance à travers les alternances sur ce sujet. Pourquoi j'ai décidé, au nom de notre pays, de franchir cette étape ? Il n'y a pas eu de tergiversation. Il y a eu une analyse profonde et surtout la volonté que cela déclenche une action utile. Ça a été toujours mon obsession. Ça n'est pas une reconnaissance symbolique. C'est une reconnaissance qui ouvre un processus qui permet un chemin de paix. Et cela, je l'ai décidé pour différentes raisons. La première, c'est qu'aujourd'hui, quel est notre objectif stratégique ? Le premier, la libération des otages détenus par le Hamas. Et on voit bien que la guerre totale ne le permet pas. Elle les met même en danger. C'est le cesser le feu, sauver des vies à Gaza et reprendre le travail humanitaire. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 11:30
Question 330FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
Can I jump in on climate change just since you mentioned it?
Réponse à côté
I just wanted to... Very quickly. So... No, on human rights, so taking this part, I raised human rights directly with all the leaders. In China, it's absolutely counterproductive to raise it at the regional press conference because, I mean, the political system, the regime, presidency is, I mean, not in a situation, in a current... I mean, in an environment... It's not going to help, you think? I do believe it's totally counterproductive. So what I did is I had a direct discussion. We have a track to discuss this issue. we decided an organisation and I provided, I would say, visibility and the ability for him to be sure that this is not a diplomacy in front of the camera. So that's it. It's…
« I just wanted to... Very quickly. So... No, on human rights, so taking this part, I raised human rights directly with all the leaders. In China, it's absolutely counterproductive to raise it at the regional press conference because, I mean, the political system, the regime, presidency is, I mean, not in a situation, in a current... I mean, in an environment... It's not going to help, you think? I do believe it's totally counterproductive. So what I did is I had a direct discussion. We have a track to discuss this issue. we decided an organisation and I provided, I would say, visibility and the ability for him to be sure that this is not a diplomacy in front of the camera. So that's it. It's different when I speak with President Erdogan because we had hours of discussion on human rights and specific situations, but I issued »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 17:09
Question 331REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Justement, parce que la pression, elle va dans les deux sens. Les Russes mettent aussi la pression aux Européens. Ils nous testent eux-mêmes. Je vais rappeler quelques dates. Trois incidents en dix jours. Pologne, 10 septembre, une vingtaine de drones russes qui franchissent la frontière, qui violent l'espace aérien. Roumanie, 14 septembre, un drone russe. Estonie, 19 septembre, trois avions de combat sont restés 12 minutes dans le ciel estonien. L'automne. L'automne. L'automne n'a pas réagi jusqu'où on laisse faire comme ça ?
Réponse directe
D'abord, l'OTAN a réagi de manière proportionnée. Mais à chaque fois, d'une part, dénonçant, en convoquant des réunions de coordination telles qu'elles sont prévues par les textes, et en rehaussant sa posture de défense. La France et le Royaume-Uni, par exemple, ont contribué en envoyant des rafales, pour notre part, supplémentaires, pour la police de l'air en Pologne. Mais est-ce que c'est suffisant, M. le Président ? Face à ces provocations... Vous dites proportionnées, ça vous semblait être la bonne réponse ? On voit bien que ce sont des tests. La question, on ne va pas ouvrir le feu face à cela. Le Premier ministre polonais l'évoque. Il l'évoque s'il y a à nouveau des incursions.
« D'abord, l'OTAN a réagi de manière proportionnée. Mais à chaque fois, d'une part, dénonçant, en convoquant des réunions de coordination telles qu'elles sont prévues par les textes, et en rehaussant sa posture de défense. La France et le Royaume-Uni, par exemple, ont contribué en envoyant des rafales, pour notre part, supplémentaires, pour la police de l'air en Pologne. Mais est-ce que c'est suffisant, M. le Président ? Face à ces provocations... Vous dites proportionnées, ça vous semblait être la bonne réponse ? On voit bien que ce sont des tests. La question, on ne va pas ouvrir le feu face à cela. Le Premier ministre polonais l'évoque. Il l'évoque s'il y a à nouveau des incursions. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 6:26
Question 332Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
est-ce que ça sert vraiment à quelque chose ?
Réponse directe
Mais bien sûr, c'est indispensable. D'abord, j'ai une parcours et une rencontre. Nous travaillons au quotidien. Ce sont des discussions, des échanges, qui sont ensuite continués par nos équipes, nos ministres. Le but de notre diplomatie, c'est quoi ? C'est d'abord la sécurité de nos concitoyens. C'est nous battre contre les terroristes qui nous ont attaqués et qui nous attaquent. Donc c'est ça, le premier objectif. La Syrie, le Syrie-Irak, le Levant et le Sahel. Parce que là, nous avons des groupes terroristes qui nous attaquent. Donc nous sommes militairement présents et nous avons une activité diplomatique intense pour justement lutter contre ces derniers. Ensuite, c'est la stabilité. Tou…
« Mais bien sûr, c'est indispensable. D'abord, j'ai une parcours et une rencontre. Nous travaillons au quotidien. Ce sont des discussions, des échanges, qui sont ensuite continués par nos équipes, nos ministres. Le but de notre diplomatie, c'est quoi ? C'est d'abord la sécurité de nos concitoyens. C'est nous battre contre les terroristes qui nous ont attaqués et qui nous attaquent. Donc c'est ça, le premier objectif. La Syrie, le Syrie-Irak, le Levant et le Sahel. Parce que là, nous avons des groupes terroristes qui nous attaquent. Donc nous sommes militairement présents et nous avons une activité diplomatique intense pour justement lutter contre ces derniers. Ensuite, c'est la stabilité. Tout ce dont je parle, pourquoi nous nous intéressons, pourquoi nous nous activons sur l'Iran et toute la région du Proche et Moyen-Orient ? Sur la Libye, où je n'ai pas ménagé mes efforts et où nous avons lancé, je le rappelle, en juillet dernier, une initiative qui a permis de rentrer dans un processus aujourd'hui tenu par les Nations Unies. Parce que je veux la stabilité dans ces régions. Parce que quand on crée le désordre ou la guerre, nous en payons les conséquences. Elles nourrissent le terrorisme. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 7:06
Question 333Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTV
Finalement, tout ce que les politiques voulaient éviter, c'était une phrase un peu tarte à la crème pendant des décennies, il faut éviter absolument que le conflit israélo-palestinien soit importé en France. Et vous l'avez dit, aujourd'hui, être juif en France, c'est être supposément un soutien de Benyamin Netanyahou. Mais être aussi, parce qu'il ne faut pas les oublier, nous sommes aussi la plus grande communauté musulmane d'Europe. Être un musulman français aujourd'hui, c'est être supposément, eh bien, un fanatique du Hamas et un anti-israélien et donc, grosso modo, un antisémite. Il n'y a pas un échec de la République là-dessus ?
Réponse directe
Alors, écoutez, je regarde, regardons-nous et consolons-nous, il n'y a pas un pays au monde où le conflit en cours n'est pas importé, n'est pas le premier sujet de débat. Il n'y en a pas un. Et je ne peux pas vous le dire, dans les fonctions qui sont les miennes, de l'Indonésie au Chili, parfois, c'est difficile de voir que le conflit ukrainien ne les préoccupe pas, on sent qu'ils sont plus loin d'eux, il n'y a pas un endroit où je me sois déplacé depuis octobre 2023, où je n'ai pas vu des manifestations, où je n'ai pas été pris à partie, où je n'ai pas vu la jeunesse de chacun de ces pays être préoccupé par ce qui se passe. Et vous n'êtes pas le président du Chili ? Non, mais ce que je veu…
« Alors, écoutez, je regarde, regardons-nous et consolons-nous, il n'y a pas un pays au monde où le conflit en cours n'est pas importé, n'est pas le premier sujet de débat. Il n'y en a pas un. Et je ne peux pas vous le dire, dans les fonctions qui sont les miennes, de l'Indonésie au Chili, parfois, c'est difficile de voir que le conflit ukrainien ne les préoccupe pas, on sent qu'ils sont plus loin d'eux, il n'y a pas un endroit où je me sois déplacé depuis octobre 2023, où je n'ai pas vu des manifestations, où je n'ai pas été pris à partie, où je n'ai pas vu la jeunesse de chacun de ces pays être préoccupé par ce qui se passe. Et vous n'êtes pas le président du Chili ? Non, mais ce que je veux dire par là, c'est que ça n'est pas que la France. Et nous, compte tenu de ce que nous sommes, vous avez raison de le rappeler, la première communauté juive d'Europe... La première communauté musulmane d'Europe, on aurait pu exploser dans tous les sens. On n'a pas vécu les scènes qu'on a pu connaître, parfois au Royaume-Uni, en Espagne, en Allemagne. Et donc, moi, je suis fier d'être président des Françaises et des Français, parce qu'il y a des tensions, il y a eu des moments très durs, il y a des scènes qui ont pu indigner les uns et les autres, mais ça ne s'est pas embrasé comme cela aurait pu, comme certains voudraient parfois pousser à ce que cela arrive, parce qu'on se tient. Et donc, moi, je pense qu'on est tous confrontés à ça. C'est pour ça qu'il ne faut pas rester indifférent, c'est pour ça que c'est important que la diplomatie française s'engage dans un chemin qui suit du respect, de la paix et de la sécurité pour tous, mais qu'on doit travailler avec nous-mêmes et sur nous-mêmes. La République, c'est un combat de chaque jour. La République, c'est vivre ensemble. C'est la chose que nous avons en commun. Donc, ce n'est pas qu'à moi, ce n'est pas qu'à vous. »
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 28:57
Vous nous avez présenté plusieurs chantiers que vous souhaitez lancer dans les mois qui viennent. Si on essaye d'être en train de faire ça, qu'est-ce qui va être concret ?
Réponse partielle
La société, ça ne marche pas avec une mesure emblématique. C'est une cohérence. Réindustrialisation, plein emploi. France de 2030, il faut gagner la bataille de l'industrie décarbonée. Ça sera la clé. Le plein emploi et donc les textes que nous allons faire passer pour remettre au travail ceux qui sont le plus loin de l'emploi et réussir tout le volet travail qui va derrière.
« Réindustrialisation, plein emploi. France de 2030, il faut gagner la bataille de l'industrie décarbonée. Ça sera la clé. Le plein emploi et donc les textes que nous allons faire passer pour remettre au travail ceux qui sont le plus loin de l'emploi et réussir tout le volet travail qui va derrière. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 30:35
Question 335Ukraine, menace russe, dissolution et budget : l'interview d'Emmanuel Macron sur RTL et M6 Info
qui nous menace le plus. Est-ce que c'est face à ces menaces que vous décidez d'annoncer dans quelques jours un service militaire volontaire pour faire face à ces menaces, justement ?
Réponse partielle
D'abord, je ne vais pas vous dire là ce que j'annonce dans quelques jours. Ensuite, la France, indépendamment de ce qui se passe en Russie, depuis mon premier mandat, elle s'est adaptée au contexte international. Dès 2017, j'ai demandé une revue stratégique qui a donné lieu à des décisions que j'ai pu prendre, et une loi de programmation militaire, puis une deuxième. Les deux lois de programmation militaire, à horizon 2027, donc la deuxième n'étant pas finie, auront doublé le budget de nos armées. Doublé. service. Et donc, dans ce cadre-là, il y a les équipements militaires, il y a évidemment ce que font nos armées, il y a leur solidité, mais, il est très clair que nous devons renforcer le…
« D'abord, je ne vais pas vous dire là ce que j'annonce dans quelques jours. Ensuite, la France, indépendamment de ce qui se passe en Russie, depuis mon premier mandat, elle s'est adaptée au contexte international. Dès 2017, j'ai demandé une revue stratégique qui a donné lieu à des décisions que j'ai pu prendre, et une loi de programmation militaire, puis une deuxième. Les deux lois de programmation militaire, à horizon 2027, donc la deuxième n'étant pas finie, auront doublé le budget de nos armées. Doublé. »
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« service. Et donc, dans ce cadre-là, il y a les équipements militaires, il y a évidemment ce que font nos armées, il y a leur solidité, mais, il est très clair que nous devons renforcer le pacte armée-nation. Et que, au moment où la guerre s'hybride, ce que je suis en train de vous dire, il est très important qu'un maximum de nos compatriotes comprennent ce que sont nos armées. Comment ça marche ? Participe à la réserve, que nous avons aussi mis en place et qui est très importante parce qu'elle apporte des compétences à nos armées, et que nous raffermissions en quelque sorte la nation. Et c'est dans ce contexte-là qu'on prend plusieurs initiatives, dont celle de la transformation du service national universel vers une nouvelle forme, et j'aurai l'occasion de l'évoquer dans les jours à venir. Monsieur le Président... Mais c'est donc, vous voyez bien, totalement délié, et je pense qu'il faut vraiment en tout cas, tout de suite supprimer toute idée confuse qui consisterait à dire qu'on va envoyer nos jeunes en Ukraine, ce qui n'a pas du tout le sens de cette affaire. »
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Question 336FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
Exactly. So when I talk to David Davis, our main Brexit negotiator, and I say, what does Britain really want out of this, David?
Réponse directe
I mean, you don't just speak about services, but you speak about financial services. Cooking a deal is the job of Michel Barney. We have a very dedicated organisation. I don't want to start a negotiation country by country. It will be ridiculous. And the best way to dismantle the whole EU. I think what we have to do and what we will do is first to take the decision in March regarding the mandate we want to give to Michel Barnier to negotiate. After what, you will have to negotiate with your negotiator. And they will decide, and it depends on proposals made by the UK, but for sure, full access for financial services to the single market is not feasible given the functioning of the single mar…
« Cooking a deal is the job of Michel Barney. We have a very dedicated organisation. I don't want to start a negotiation country by country. It will be ridiculous. And the best way to dismantle the whole EU. I think what we have to do and what we will do is first to take the decision in March regarding the mandate we want to give to Michel Barnier to negotiate. After what, you will have to negotiate with your negotiator. And they will decide, and it depends on proposals made by the UK, but for sure, full access for financial services to the single market is not feasible given the functioning of the single market. So by definition, it's not a full access. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 5:29Voir 1 autre passage
« I'm not the one to negotiate, and I don't want to close those, but it depends on what you're ready to put on the table in terms of precondition. If you respect the precondition to get access to single market, it's feasible. But there is no cherry picking in the single market. I mean, if I have to wrap up the full philosophy, no cherry picking in the single market, because it's not feasible. Because otherwise, that's the dismantling of the single market. And for me, it's one of the pillars of the European Union »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 6:20
Question 337Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Est-ce que parfois, vous avez des doutes face à ces protestations ?
Réponse partielle
Je vais juste finir sur la réforme et je vous parlerai de mes doutes. Mais, je veux dire, nous avons besoin de mener cette réforme. Nous, nous prenons nos engagements, chacun les a prises. Et j'appelle, moi, les représentants syndicaux et l'ensemble des salariés à travailler maintenant sur le dialogue social dans l'entreprise et la branche, qui aura à construire les règles pour demain. Mais écoutez, ne me parlez pas des états d'âme. Des gens, parlez-moi de la réalité. Je comprends que les gens aient des états d'âme à un moment donné ou qu'il y ait des oppositions. C'est la vie démocratique. Ce que je vous dis, c'est ce que nous sommes en train de faire.
« Je vais juste finir sur la réforme et je vous parlerai de mes doutes. Mais, je veux dire, nous avons besoin de mener cette réforme. Nous, nous prenons nos engagements, chacun les a prises. Et j'appelle, moi, les représentants syndicaux et l'ensemble des salariés à travailler maintenant sur le dialogue social dans l'entreprise et la branche, qui aura à construire les règles pour demain. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 24:15Voir 1 autre passage
« Mais écoutez, ne me parlez pas des états d'âme. Des gens, parlez-moi de la réalité. Je comprends que les gens aient des états d'âme à un moment donné ou qu'il y ait des oppositions. C'est la vie démocratique. Ce que je vous dis, c'est ce que nous sommes en train de faire. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 24:37
Question 338Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Qu'est-ce que vous répondez aux manifestants et aux grévistes ?
Réponse directe
Mais je réponds, je les respecte, mais enfin, il y a des engagements. Il y a des réformes qui ont été prises. Moi, je veux que la SNCF soit là dans dix ans. Si nous ne faisons pas de réforme, elle aura disparu. Elle aura disparu. Parce qu'elle n'est plus en état de soutenir une vraie concurrence, d'apporter un service qui permet de développer demain, justement, le frais de ferroviaire, par exemple, dont nous avons besoin pour notre économie, qui permet d'apporter le meilleur service à nos concitoyens.
« Mais je réponds, je les respecte, mais enfin, il y a des engagements. Il y a des réformes qui ont été prises. Moi, je veux que la SNCF soit là dans dix ans. Si nous ne faisons pas de réforme, elle aura disparu. Elle aura disparu. Parce qu'elle n'est plus en état de soutenir une vraie concurrence, d'apporter un service qui permet de développer demain, justement, le frais de ferroviaire, par exemple, dont nous avons besoin pour notre économie, qui permet d'apporter le meilleur service à nos concitoyens. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 23:48
Question 339Ukraine, menace russe, dissolution et budget : l'interview d'Emmanuel Macron sur RTL et M6 Info
Le plan Donald Trump, ce serait une capitulation pour les Ukrainiens ?
Réponse partielle
Le plan qui a été proposé par les Etats-Unis d'Amérique, c'est une démarche qui va dans le bon sens, la paix. Ensuite, il y a des éléments dans ce plan qui méritaient d'être discutés, négociés, améliorés. Certains disent qu'il a été écrit par Vladimir Poutine. Je ne ferai pas de procès d'intention, mais je pense que les discussions qu'il y a eu à Genève, elles ont permis d'avoir une discussion avec les Ukrainiens pour ce qui les concerne. Personne ne peut dire à la place des Ukrainiens quelles concessions territoriales ils sont prêts à faire. Quelles sont les lignes rouges dans ce plan aujourd'hui ? De toute façon, la seule ligne rouge que vous avez depuis trois ans et demi, il ne faut jama…
« Le plan qui a été proposé par les Etats-Unis d'Amérique, c'est une démarche qui va dans le bon sens, la paix. »
youtube.com · Ukraine, menace russe, dissolution et budget : l'interview d'Emmanuel Macron sur RTL et M6 InfoVérifier à 0:41Voir 2 autres passages
« Ensuite, il y a des éléments dans ce plan qui méritaient d'être discutés, négociés, améliorés. Certains disent qu'il a été écrit par Vladimir Poutine. Je ne ferai pas de procès d'intention, mais je pense que les discussions qu'il y a eu à Genève, elles ont permis d'avoir une discussion avec les Ukrainiens pour ce qui les concerne. Personne ne peut dire à la place des Ukrainiens quelles concessions territoriales ils sont prêts à faire. Quelles sont les lignes rouges dans ce plan aujourd'hui ? De toute façon, la seule ligne rouge que vous avez depuis trois ans et demi, il ne faut jamais l'oublier, elle s'appelle la Russie, parce que ceux qui ont déclenché la guerre, ce sont les Russes. En février et mars dernier, les Etats-Unis ont demandé à un cesser le feu. C'était une idée américaine. On a convaincu le président Zelensky, en mars, en Arabie Saoudite, à Jeddah, il dit oui. Le président Poutine dit non. Et derrière, il n'y a pas de cessez-le-feu. A l'été, même chose, au début de l'été, ensuite à Anchorage, en Alaska, quand le président Trump y va, il revient sans réponse du président Poutine. Il n'y a qu'une personne qui ne veut pas la paix, c'est la Russie. Donc il ne faut pas qu'on crée non plus trop de tumultes, là nous négocions entre nous-mêmes. Ce n'est pas un tournant pour vous ce qui se passe en ce moment ? Je pense que c'est une volonté américaine, à nouveau, d'essayer d'avoir une paix suite à des discussions qui sont tenues avec les Russes. Donc ça veut dire que ce qui a été mis sur la table nous donne une idée de ce qui peut être acceptable pour les Russes. Est-ce que pour autant c'est ce qui doit être accepté par les Ukrainiens et les Européens ? La réponse est non. Sinon, il ne fallait rien faire dès février 2022. Donc les Ukrainiens sont les seuls qui peuvent dire les concessions qu'ils sont prêts à faire sur leur territoire et tout ce qui les concerne, la langue, la constitution, etc. Les Européens sont les seuls. Les Européens sont les seuls qui ont à dire, parce que ça fait partie du plan, ce qu'on fera avec les actifs russes gelés qui sont détenus par les Européens. »
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Question 340Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTV
– Il ressemble au vôtre, ou pas ?
Réponse directe
il a un gouvernement, j'exprime mes désaccords, mais je suis respectueux du gouvernement israélien et du peuple israélien de ce pays, qui encore une fois est un pays ami de la France. Je suis très triste de ce qu'on vit là, mais on ne peut pas rester impuissant. Et donc ce que je dis juste, c'est qu'aujourd'hui le projet qui est le sien est un projet qui de fait sacrifie les otages. Personne ne sait dire si à Gaza City, dans les endroits où l'armée est en train de bombarder, il n'y a pas des otages détenus. Donc on ne peut pas dire que la priorité c'est la libération des otages quand on fait ça. Donc la priorité c'est d'arrêter le bombardement, d'arrêter, parce qu'il n'y a pas d'issue. Quel…
« il a un gouvernement, j'exprime mes désaccords, mais je suis respectueux du gouvernement israélien et du peuple israélien de ce pays, qui encore une fois est un pays ami de la France. Je suis très triste de ce qu'on vit là, mais on ne peut pas rester impuissant. Et donc ce que je dis juste, c'est qu'aujourd'hui le projet qui est le sien est un projet qui de fait sacrifie les otages. Personne ne sait dire si à Gaza City, dans les endroits où l'armée est en train de bombarder, il n'y a pas des otages détenus. Donc on ne peut pas dire que la priorité c'est la libération des otages quand on fait ça. Donc la priorité c'est d'arrêter le bombardement, d'arrêter, parce qu'il n'y a pas d'issue. Quel est l'objectif ? L'objectif, si c'est de dire je veux totalement détruire le Hama, ça ne marche pas. Ça fait deux ans, oui, mais ça fait deux ans qu'il fait ça, ça ne marche pas. Donc si l'objectif c'est ensuite de pousser la population, ça c'est inacceptable pour la communauté internationale, c'est inacceptable pour l'Égypte voisine, parce que ce serait pousser au-delà du Sinaï la population, c'est d'abord un terrible drame humanitaire, c'est inacceptable et c'est une contravention de tous les principes et du droit international, mais c'est aussi inacceptable pour le voisin qu'est l'Égypte. Et non seulement ce qui est en train d'être fait fragilise les accords d'Abraham, ce qui est un acquis de la première administration Trump, ce qu'a dit le président des Émirats arabes unis lorsqu'il a dit si vous relancez la colonisation en Cisjordanie, je sortirai des accords d'Abraham. Tout de suite ça s'est arrêté. Mais c'est même une trahison des accords de Camp David. Et donc c'est une menace pour le pays. Pour toute la sécurité régionale. Donc notre devoir c'est de tout faire pour que s'arrête la guerre à Gaza. Et il n'y aura pas de jour d'après si on ne règle pas le jour d'avant comme il faut. On a déjà regardé le nombre de victimes, la situation humanitaire qui est inacceptable pour nous tous. Donc aujourd'hui j'engage vraiment l'administration américaine à faire pression sur le gouvernement de monsieur Netanyahou pour qu'il stoppe, pour qu'on puisse renégocier la libération de tous les otages, pour qu'on puisse reprendre le travail humanitaire et qu'on règle par la négociation. Et donc ensuite il y a beaucoup de convergence. Le jour d'après à Gaza, je pense que beaucoup de choses que j'ai dit sur la gouvernance, la sécurité, la reconstruction, il y a une convergence de ce plan euro-arabe avec les Américains. Et puis il y a ensuite les deux États qui est l'axe ultime. Et je ne vois pas comment il peut y avoir Israël en paix dans la durée s'il n'y a pas une pacification avec tous les voisins. Et la force du plan que nous proposons, c'est que tous les voisins et tous les gens qui aujourd'hui ne reconnaissent pas l'État d'Israël s'engagent à le reconnaître. C'est-à-dire que vous avez un président d'Indonésie qui à la tribune a été dire si Israël reconnaît l'État de Palestine, je reconnais l'État d'Israël. Vous avez aujourd'hui un prince héritier, premier ministre d'Arabie Saoudite qui dit le jour où Israël reconnaît l'État de Palestine, je reconnais Israël. C'est un cadre de sécurité qui seul permet à Israël de vivre en paix dans la durée. Donc c'est ça ce chemin. »
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Question 341Full interview: French President Emmanuel Macron
Because the Trump administration has pointed to the idea that there are billions of dollars sitting in European bank accounts that could be seized, for example. or that, you know, here you could put more tariffs on China or sanctions on China. Are these valid arguments by the administration or is it a diversion?
Réponse directe
Look, regarding the frozen assets, we are all very much attached to be compliant with international rules. And you cannot say these assets from the central bank, even in such a situation. And I think it's a matter of credibility. And it's very important that our countries remain the current and do respect the international laws. Because this is our problem everywhere. If we speak about Middle East, if we speak about the situation in Ukraine, when some countries start to disrespect international laws and when we are not sufficiently strong, this is the beginning of a total chaos. So we will respect international law. We are predictable. And we will not do all impossible things with these fro…
« Look, regarding the frozen assets, we are all very much attached to be compliant with international rules. And you cannot say these assets from the central bank, even in such a situation. And I think it's a matter of credibility. And it's very important that our countries remain the current and do respect the international laws. Because this is our problem everywhere. If we speak about Middle East, if we speak about the situation in Ukraine, when some countries start to disrespect international laws and when we are not sufficiently strong, this is the beginning of a total chaos. So we will respect international law. We are predictable. And we will not do all impossible things with these frozen assets. We already took them as not as a collateral, but we took these frozen assets. And all the proceeds coming from these frozen assets were used to finance our efforts, part of our efforts, to Ukraine. This is the first point. As for your second point, it was, sorry. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 31:46Voir 2 autres passages
« Look, I think we will have our own diplomacy on China. And we are very much attached to our independence, which is normal. And we have a de-risking strategy, but we are not in a decoupling strategy. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 32:56
« But my point is, let's focus on some secondary sanctions, if they make sense. I think what we have to do is to engage a serious dialogue in order to see where and in which capacity Russia is helped by third countries and to increase the pressure. So I think this approach is a good one. But it should be targeted and directly related to Russia. And I don't think what we will do as Europeans with the U.S. administration, it is working hard in all capacity by capacity, product by product, to see the key countries allowing Russia sometimes to have a third way and to avoid sanctions or to benefit from the current situation. This is what we call the secondary sanctions, because we don't sanction directly Russia, but a third country which is helping them. And this job has to be made, has already started technically. I'm totally in favor of this job. »
Question 342L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
déclarer, réfléchir à cette question. Vous n'aviez pas de position arrêtée sur la question de l'uniforme. Aujourd'hui, près de six ans après, est-ce que vous avez évolué ?
Réponse directe
Comme vous l'avez dit d'abord, ça prend des proportions folles. Bon. Moi, j'étais plutôt pour que chaque établissement gère la chose. Et donc, je suis plutôt pour regarder qu'on expérimente. Alors, il y a l'uniforme, il y a aussi la tenue unique. Sans avoir un uniforme, on peut dire, vous vous mettez en jean, t-shirt et veste. Je vous regarde... Non, mais c'est pas un uniforme. Moi, ça me va. Je n'aurais pas grand-chose à faire. Je ne suis plus étudiant, de toute façon. Et donc, non, mais je veux dire par là, on peut avoir tout à fait des choses qui sont beaucoup plus acceptables aussi pour les adolescents. La question de la tenue unique, qui n'est pas l'uniforme, qui, à mon avis, est plus…
« Comme vous l'avez dit d'abord, ça prend des proportions folles. Bon. Moi, j'étais plutôt pour que chaque établissement gère la chose. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 51:33Voir 2 autres passages
« Et donc, je suis plutôt pour regarder qu'on expérimente. Alors, il y a l'uniforme, il y a aussi la tenue unique. Sans avoir un uniforme, on peut dire, vous vous mettez en jean, t-shirt et veste. Je vous regarde... Non, mais c'est pas un uniforme. Moi, ça me va. Je n'aurais pas grand-chose à faire. Je ne suis plus étudiant, de toute façon. Et donc, non, mais je veux dire par là, on peut avoir tout à fait des choses qui sont beaucoup plus acceptables aussi pour les adolescents. La question de la tenue unique, qui n'est pas l'uniforme, qui, à mon avis, est plus acceptable, peut paraître un peu moins strict d'un point de vue disciplinaire, elle règle beaucoup de sujets. Parce qu'au fond, qu'est-ce que vous voulez ? Quel est le sujet à chaque fois qu'il y a derrière ? C'est un, la laïcité, et deux, un peu l'idée qu'on se fait de la décence, c'est-à-dire qu'on ne veut pas d'être tenu trop excentrique. On a tous connu ça. On a parfois vécu où on mettait les dernières baskets et on se faisait refouler à la porte de l'établissement parce que le chef d'établissement avait dit pas de baskets. Donc moi, je trouve que l'approche, c'est ce que j'ai dit au ministre quand on en a parlé au début de l'été, moi, je suis favorable à l'approche expérimentation-évaluation. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 51:41
Question 343Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
est-ce que vous êtes écouté ?
Réponse directe
Mais nous construisons cela. Et oui, nous sommes écoutés. Écoutez, si la France n'avait pas été là, si nous n'étions pas écoutés, il y aurait peut-être aujourd'hui la guerre au Liban, au moment où nous nous parlons. C'est la diplomatie française, c'est notre action, c'est le fait que je m'arrête à Riyad pour convaincre le prince héritier et qu'ensuite j'invite le Premier ministre Hariri, qui fait que le Liban est sorti d'une crise grave. Je le rappelle, un Premier ministre était retenu en Arabie saoudite depuis plusieurs semaines. Deuxième point, nous proposons en Europe, les choses n'ont-elles pas changé ? La France était attendue depuis des décennies, nous n'avions jamais répondu aux prop…
« Mais nous construisons cela. Et oui, nous sommes écoutés. Écoutez, si la France n'avait pas été là, si nous n'étions pas écoutés, il y aurait peut-être aujourd'hui la guerre au Liban, au moment où nous nous parlons. C'est la diplomatie française, c'est notre action, c'est le fait que je m'arrête à Riyad pour convaincre le prince héritier et qu'ensuite j'invite le Premier ministre Hariri, qui fait que le Liban est sorti d'une crise grave. Je le rappelle, un Premier ministre était retenu en Arabie saoudite depuis plusieurs semaines. Deuxième point, nous proposons en Europe, les choses n'ont-elles pas changé ? La France était attendue depuis des décennies, nous n'avions jamais répondu aux propositions allemandes. Nous proposons, nous attendons maintenant les autres. Ah oui, justement. Oui, mais en faisant avancer des sujets, celui de la défense, de nos intérêts stratégiques. Deuxième sujet, sur l'Iran, nous proposons depuis septembre 2017 à l'Assemblée générale des Nations Unies, quand je me suis exprimé à la tribune, j'ai proposé... de garder l'accord nucléaire iranien, mais de le compléter par d'autres sujets, étant conscient à la fois que nous devions respecter notre parole, mais pour construire la paix dans la région. Nous devions tenir compte des intérêts stratégiques d'Israël, des craintes de l'Arabie saoudite et de tant d'autres, et donc traiter les sujets de l'activité balistique de l'Iran, mais aussi de son emprise régionale, en Irak, en Syrie, au Liban, au Yémen. »
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Question 344Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
de tirer le monde vers son avenir. Monsieur le Président, vous parliez tout à l'heure des États-Unis qui avaient un regard finalement sur son économie et que Donald Trump appliquait finalement au programme de politique intérieure économique sur le pétrole. En France, nous, on a quoi ?
Réponse à côté
mais dans un premier temps et encore dans l'antique. Si on parle du climat et du lien climat-économie. Moi, c'est vrai que moi, je ne suis pas un activiste du climat depuis des décennies. ce n'était pas très efficace ? Non, ce n'est pas ça. C'est que d'abord, il faut toujours expliquer un projet structurant. Il y a des sujets qui n'étaient pas... Le glyphosate, par exemple, n'était pas un sujet avant la campagne présidentielle qui faisait partie de mon quotidien. J'ai lu, j'ai écouté, j'ai appris. C'est la France qui a réussi à faire une vraie avancée. On était... On autorisait à nouveau 10 ans. On le garde 3 ans ? Tout le monde était parti sur 10 ans. Parce que la France a bloqué. On est à…
« mais dans un premier temps et encore dans l'antique. Si on parle du climat et du lien climat-économie. Moi, c'est vrai que moi, je ne suis pas un activiste du climat depuis des décennies. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 16:35Voir 2 autres passages
« ce n'était pas très efficace ? Non, ce n'est pas ça. C'est que d'abord, il faut toujours expliquer »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 16:51
« un projet structurant. Il y a des sujets qui n'étaient pas... Le glyphosate, par exemple, n'était pas un sujet avant la campagne présidentielle qui faisait partie de mon quotidien. J'ai lu, j'ai écouté, j'ai appris. C'est la France qui a réussi à faire une vraie avancée. On était... On autorisait à nouveau 10 ans. On le garde 3 ans ? Tout le monde était parti sur 10 ans. Parce que la France a bloqué. On est à un moment revenu à 3 ans. Et puis on s'est fait lâcher par d'autres. On est à 5 ans. Mais il va falloir trouver quelque chose pour le remplacer. parce que les agriculteurs, eux, ils sont inquiets. Exactement. Mais c'est là le réalisme. C'est là où moi, c'est toujours le... En même temps, je ne suis pas en train de dire... Le climat ne doit pas être une idée toujours négative avec des interdictions. C'est une vraie transformation. Mais je suis aujourd'hui convaincu profondément qu'on peut avoir un dynamisme économique et une exigence climatique. Si on regarde aujourd'hui le sujet du réchauffement, »
Question 345REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
La vraie question qu'on se pose au lendemain de ces mots du président américain, c'est est-ce qu'on peut lui faire confiance ?
Réponse à côté
Nous devons tous être engagés. Et donc, vous l'avez vu depuis le mois de février de cette année, quand des doutes sont apparus ou quand on a craint qu'une pétro-rapide qui serait presque une capitulation de l'Ukraine soit forcée. J'ai réuni à Paris plusieurs collègues et nous avons structuré progressivement la coalition des volontaires, qui est co-dirigée par le Royaume-Uni et la France. 35 États. Ça va du Canada à l'Australie. Nous avons fait une programmation, une planification militaire pour dire le jour où une paix est signée, paix ou cessez le feu. Mais ce qui est très important, quand la question du cessez le feu ou d'une trêve est abordée, voilà les garanties de sécurité qu'on fourni…
« Nous devons tous être engagés. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 3:35Voir 2 autres passages
« Et donc, vous l'avez vu depuis le mois de février de cette année, quand des doutes sont apparus ou quand on a craint qu'une pétro-rapide qui serait presque une capitulation de l'Ukraine soit forcée. J'ai réuni à Paris plusieurs collègues et nous avons structuré progressivement la coalition des volontaires, qui est co-dirigée par le Royaume-Uni et la France. 35 États. Ça va du Canada à l'Australie. Nous avons fait une programmation, une planification militaire pour dire le jour où une paix est signée, paix ou cessez le feu. Mais ce qui est très important, quand la question du cessez le feu ou d'une trêve est abordée, voilà les garanties de sécurité qu'on fournit à l'Ukraine. Et donc on se met en capacité de soutenir l'armée ukrainienne, de déployer des forces qui garantissent qu'il n'y ait plus d'agression. Premièrement. Deuxièmement, après ce qui s'est dit hier, c'est l'engagement des États-Unis d'Amérique à nos côtés dans cette coalition des volontaires. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 3:38
Est-ce que la loi immigration arrivera au Sénat la semaine prochaine, comme prévu ?
Réponse partielle
Alors, c'est justement, ça c'est l'objet de ce qu'on a décidé hier avec le président du Sénat et la présidente de l'Assemblée. Nous allons réagencer les choses aussi et découper des textes plus courts. Il y aura bien une loi immigration. Il y aura sans doute plusieurs textes immigration et ils arriveront dans les prochaines semaines. Maintenant, nous n'avons pas le droit pour notre pays à l'arrêt ou à l'immobilisme. Nous n'avons pas le droit. Vous savez, beaucoup de nos compatriotes aussi expriment ces peurs parce qu'ils ont peur du changement, des grands bouleversements. Ce monde est inquiétant. On a un sentiment de déclassement parfois. Je l'entends celui-ci aussi. Quand on dit, on n'a pl…
« Alors, c'est justement, ça c'est l'objet de ce qu'on a décidé hier avec le président du Sénat et la présidente de l'Assemblée. Nous allons réagencer les choses aussi et découper des textes plus courts. »
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« Il y aura bien une loi immigration. Il y aura sans doute plusieurs textes immigration et ils arriveront dans les prochaines semaines. Maintenant, nous n'avons pas le droit pour notre pays à l'arrêt ou à l'immobilisme. Nous n'avons pas le droit. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 25:29
Question 347FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
the treaty as negotiated. Very final question. You said you were going to be a Jupiter-like president. What did you mean by that?
Réponse directe
I think I never used like that this expression. When I was asked, but you know how it functions and people just capture one word and take it without the context, I think I was just commentating the full context, but my point was just to say when you preside, you have to preside. It's different from governing and you have to avoid permanent comments, to avoid a sort of day-to-day presence without strong decisions. You have to have a bit of eland, a bit of gloire. I would not say that's exactly following the sign. You need efficiency, authority, humanity. So that's why the third pillar is not compatible with Jupiter or anything of this kind. But what's important to me and the message I want t…
« I think I never used like that this expression. When I was asked, but you know how it functions and people just capture one word and take it without the context, I think I was just commentating the full context, but my point was just to say when you preside, you have to preside. It's different from governing and you have to avoid permanent comments, to avoid a sort of day-to-day presence without strong decisions. You have to have a bit of eland, a bit of gloire. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 22:17Voir 2 autres passages
« I would not say that's exactly following the sign. You need efficiency, »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 22:54
« authority, »
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Au-delà de cet assouplissement, sur la méthode, pas de changement de Première Ministre, pas de remaniement, avez-vous dit il y a quelques jours, pas de dissolution, pas de référendum, ne changez rien à la méthode ?
Réponse directe
La méthode, ce n'est pas tout ce que vous venez de dire. Ce sont des faits politiques. Je suis en train de vous dire en responsabilité, nous devons avancer. On doit apaiser et on doit rebâtir un agenda parlementaire et des réformes en réengageant avec les syndicats et toutes les forces politiques qui sont prêtes à le faire. Et donc, c'est une méthode qu'on doit réengager. Mais à côté de ça, beaucoup de ces choses-là, nous le faisons depuis un an. C'est d'ailleurs pour ça que tant de textes ont pu passer de décision, malgré une majorité relative à l'Assemblée. Des textes financiers, des textes sur l'énergie extrêmement important pour notre souveraineté et nos compatriotes, pour ça aussi qu'o…
« La méthode, ce n'est pas tout ce que vous venez de dire. Ce sont des faits politiques. Je suis en train de vous dire en responsabilité, nous devons avancer. On doit apaiser et on doit rebâtir un agenda parlementaire et des réformes en réengageant avec les syndicats et toutes les forces politiques qui sont prêtes à le faire. »
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« Et donc, c'est une méthode qu'on doit réengager. Mais à côté de ça, »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 24:17
« beaucoup de ces choses-là, nous le faisons depuis un an. C'est d'ailleurs pour ça que tant de textes ont pu passer de décision, malgré une majorité relative à l'Assemblée. Des textes financiers, des textes sur l'énergie extrêmement important pour notre souveraineté et nos compatriotes, pour ça aussi qu'on a pu passer des réformes sur l'assurance chômage pour continuer de mener cette bataille essentielle du plein emploi. Donc oui. Après, le changement, il est dans l'apaisement, la co-construction d'un agenda parlementaire avec l'ensemble des forces des deux chambres et, je dirais, être plus engagé sur le terrain pour des réponses plus concrètes et plus concrètes. C'est plus rapide à nos compatriotes. »
Non, parce que cette taxation des super-profits, nous l'avons déjà fait pour les énergéticiens. C'est ce qu'on a construit au niveau européen. C'est ce qui nous permet d'ailleurs de financer le bouclier face à l'augmentation de l'énergie. Et c'est ce qui fait que vous payez par mois une augmentation de 20 euros environ, entre 20 et 30 euros sur votre électricité et votre gaz, au lieu de 180, ou 200 euros. Ça, on l'a financé en taxant les super-profits des énergéticiens. Là, je dis, on a des grandes entreprises qui sont en train de racheter leurs actions, ont des contributions exceptionnelles, il faut trouver la bonne technique, mais il faut qu'ils distribuent davantage à leurs salariés, et…
« Non, parce que cette taxation des super-profits, nous l'avons déjà fait pour les énergéticiens. C'est ce qu'on a construit au niveau européen. C'est ce qui nous permet d'ailleurs de financer le bouclier face à l'augmentation de l'énergie. Et c'est ce qui fait que vous payez par mois une augmentation de 20 euros environ, entre 20 et 30 euros sur votre électricité et votre gaz, au lieu de 180, ou 200 euros. Ça, on l'a financé en taxant les super-profits des énergéticiens. Là, je dis, on a des grandes entreprises qui sont en train de racheter leurs actions, ont des contributions exceptionnelles, il faut trouver la bonne technique, mais il faut qu'ils distribuent davantage à leurs salariés, et il faut qu'il y ait une contribution à cet effort du moment. La deuxième chose, c'est qu'aussi beaucoup de travailleurs disent « Vous nous demandez des efforts, il y a des gens qui ne travaillent jamais, ils ont quasiment la même vie, eux, ils ne vont jamais travailler, ils auront le minimum vieillesse. » C'est pour ça qu'il faut très vite engager pour aller chercher, toutes celles et ceux qui sont au RSA, et les aider à revenir vers l'emploi. Les aider et les responsabiliser. Et ça, ce sera dans les réformes les plus importantes à venir, c'est-à-dire droits et devoirs renforcés pour les bénéficiaires du RSA, mieux les former et les accompagner, régler parfois les problèmes de logement, de garde d'enfants, de transport, mais faire revenir à l'emploi des gens aujourd'hui qui n'y sont pas, parfois depuis des années ou des dizaines d'années, au moment même où on a des besoins. »
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« Et ça, c'est les chantiers que je veux qu'on ouvre parce qu'il y a un besoin de justice. À côté de ça, il y a ce qu'on entend dans la rue, c'est aussi des protestations sur le travail. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 15:07
« Beaucoup de gens, à juste titre, j'ai écouté dans l'agroalimentaire, en Bretagne, dans certains métiers encore postés, dans l'industrie, dans le centre de la France, les métiers aussi du soin, les éboueurs, les égoutiers, ces métiers difficiles. Ils disent à 60 ans, on a le dos cassé, on est épuisé. C'est vrai. Mais si on est honnête avec nous-mêmes, c'est pas 62 ou 64 ans qui est le problème, le problème, il est à 55 ou 58 ans. Et donc, le vrai sujet qui a commencé à être ouvert par le gouvernement, comme par les parlementaires dans ce texte, c'est celui de l'usure professionnelle et des fins de carrière. Celui-ci, on doit très concrètement le prendre à bras-le-corps. Parce que si on veut donner une réponse à cette colère légitime, une réponse efficace, moi, je souhaite, »
Alors, elle a ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale. Et ce que je lui ai demandé, sur la base de ce que je viens de vous dire, et aussi du cap des priorités, on y reviendra, je pense, dans le cours de notre discussion, de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement en lien avec le président de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat que j'ai vu hier, pour avoir à la fois moins de textes de loi, des textes plus courts, plus clairs, pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus tangible, si tout ne passe pas par la loi. Et donc, dans ce contexte, il faut agir au service de nos priorités, de nos comp…
« Alors, elle a ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale. Et ce que je lui ai demandé, sur la base de ce que je viens de vous dire, et aussi du cap des priorités, on y reviendra, je pense, dans le cours de notre discussion, de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement en lien avec le président de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat que j'ai vu hier, pour avoir à la fois moins de textes de loi, des textes plus courts, plus clairs, pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus tangible, si tout ne passe pas par la loi. Et donc, dans ce contexte, il faut agir au service de nos priorités, de nos compatriotes, le faire de manière très concrète avec les élus sur le terrain, avec les services de l'État, et tout ne passe pas par la loi. Et on passe trop par la loi dans notre République. Et ensuite, de bâtir un programme de gouvernement pour que les choses soient plus claires et ambitieuses et apaisantes. Et dans ce contexte-là, le mandat que je lui ai donné, c'est de continuer à élargir cette majorité autant qu'elle le pourra. Avec les femmes et les hommes de bonne volonté qui, de droite et de gauche, ou du côté de l'écologie, sont prêts sur les priorités que j'ai fixées, que je vais vous rappeler. Et le programme de gouvernement que la Première Ministre va travailler a avancé avec elle. Peut-être au texte par texte, je ne suis pas en train de dire qu'on peut bâtir aujourd'hui des accords de gouvernement et de coalition. On ne l'a pas fait au début du quinquennat. Ce n'est pas notre tradition politique. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 21:49Voir 1 autre passage
« Oui, mais je suis obligé de regarder de manière très lucide que c'est ce qu'on a tenté au début du quinquennat et ce qui n'a pas été fait. Par contre, il faut avoir beaucoup d'estime et de respect pour de nombreux parlementaires qui sont venus, en soutien de son texte, ils n'étaient pas la totalité d'un parti. C'est pour ça que je dis que c'est dur de bâtir des coalitions. Mais il y a des individualités politiques, avec leurs convictions, qui sont prêtes à travailler avec les forces de la majorité. Et donc je souhaite que la Première Ministre puisse bâtir justement cet élargissement de la majorité dans les semaines à venir et j'espère qu'elle n'y parviendra pas. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 23:15
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« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Ceci n'existe que si derrière, on arrive à faire le démantèlement et la démilitarisation du Hamas. Si vous voulez obtenir ces objectifs, il faut retrouver un chemin politique. C'est-à-dire qu'il faut sortir du cycle de la violence où, en quelque sorte, on réduit tous les Palestiniens au groupe terroriste islamiste qu'est le Hamas. Et donc, stratégiquement, c'est pour ça que j'ai considéré que la reconnaissance était une nécessité à ce moment de la guerre. Deuxième chose, la reconnaissance, c'est le seul moyen d'isoler le Hamas. Le seul. L'armée israélienne... »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 12:34
« Ils sont détenus en Europe donc c'est aux Européens de décider. Je vous le confirme. Et vous irez à Washington le dire à Donald Trump ? Mais je n'ai pas besoin d'abord d'aller à Washington pour le dire parce que c'est à la fois le droit et c'est ce que nous avons toujours fait. »
youtube.com · Ukraine, menace russe, dissolution et budget : l'interview d'Emmanuel Macron sur RTL et M6 InfoVérifier à 2:41
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 33:13
« J'étais plutôt favorable à l'approche par établissement. Je constate qu'il y a une telle pression sur ce sujet sur les chefs d'établissement que expérimenter et évaluer permettra d'éclairer le débat public. Donc il y a des expérimentations à l'automne et on verra ce que donne ces... Mais là où je vous rejoins, qu'est-ce qu'on veut faire à l'école ? Je veux dire, tout ça, il faut le remettre dans un contexte apaisé parce que ce avec quoi vous avez commencé est juste, très juste. L'école, ça construit du commun. C'est pour faire des citoyens, des républicains. Et on veut que nos gamins soient bien. Et donc construire du commun, et c'est pour ça qu'on transmet la même langue, les mêmes savoirs, les mêmes, c'est avoir un espace où il y a le moins de différences possibles. Et donc je pense que l'objectif qu'on vise, il faut un certain bon sens, il faut sortir des débats qui divisent. Et moi, c'est aussi pour ça que je ne veux pas que les enfants de confession musulmane se sentent exclus ou mal à l'aise à l'école. Je ne veux pas que les enfants ou les adolescentes qui voudraient mettre telle tenue se sentent exclus ou mal à l'aise à l'école. Il faut une forme de bon sens derrière tout ça. Ce qu'on veut faire, l'objectif de la nation, c'est au fond qu'il n'y ait rien qui vous exclue et qui vous sépare. Et donc, un, on veut éviter les tenues qui vous renvoient à une religion parce que ça vous exclue, ça vous sépare et que ça ne vous met pas dans un cadre commun. Et c'est la laïcité. Deux, on veut éviter les situations qui mettent un peu de la stigmatisation sociale. Et donc, moins on a de débats sur les marques, mieux c'est. Trois, on veut éviter les tenues trop excentriques qui provoquent. D'où les expérimentations et on suivra à l'automne. Il faut sortir des débats microcosmiques et dire, »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 52:35
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 17:00
« Maintenant, on va y travailler. Et deuxièmement, c'est notre capacité collective à accroître la pression sur la Russie pour que, compte tenu de ce qui a été dit hier, compte tenu de ce que nous voyons sur le terrain, elles reviennent à une table de négociation et qu'on essaie de trouver un arrangement. Est-ce que vous voyez la perspective d'un cessez le feu rapide ? Est-ce qu'un cessez le feu est à portée de main ? Non. Je ne dirais pas aujourd'hui qu'un cessez le feu est à portée de main. Nous avons vu la disponibilité du président Zelensky depuis le mois de mars. Il dit qu'il est prêt. Il a dit rendez-vous à Jeddah, il l'a réitéré à plusieurs reprises. Mais je ne vois pas de disponibilité de la part du président Poutine. Du président Poutine. Le président Poutine ne veut pas la paix ? Toujours pas ? Nous n'avons en tout cas aucune indication aujourd'hui qu'il la voudrait davantage qu'hier. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 4:31
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 24:24
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 15:19
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 28:18
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22