Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 441
Question 301FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
and something you loved in the past. And you say that you're not negotiating, and that's absolutely right. But when you went to China, for instance, you were very much saying that one of the consequences of Brexit, you thought, was to reaffirm Paris's centrality in the financial system. And France has made a very, very strong pitch to British financial institutions to come over to Paris. How is it going?
Réponse à côté
and I didn't, I would say, push any message because or thanks to the Brexit. I fully disagree with this idea. Why? Because I think that for China, as I look at Europe, and we have to be very much coordinated. And we are linked and we are closely linked on nuclear and a series of topics very much important for both of us vis-à-vis China. Second, in terms of European dialogue on financial services, but for sure, for sure, we want to attract the maximum activity. Why? Because this decision has an impact for a lot of players. So a lot of players will decide to be part of the EU and the Eurozone and have to choose between different countries. So there is a competition between different countries…
« and I didn't, I would say, push any message because or thanks to the Brexit. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
« I fully disagree with this idea. Why? Because I think that for China, as I look at Europe, and we have to be very much coordinated. And we are linked and we are closely linked on nuclear and a series of topics very much important for both of us vis-à-vis China. Second, in terms of European dialogue on financial services, but for sure, for sure, we want to attract the maximum activity. Why? Because this decision has an impact for a lot of players. So a lot of players will decide to be part of the EU and the Eurozone and have to choose between different countries. So there is a competition between different countries. Of course there is. The case, I suppose... And you had this decision regarding the regulator. As you leave, you lost this regulator »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 7:23
« Look, I think... First of all, it's absolutely not my willingness and I think not a reasonable perspective. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 8:24
Question 302Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in Ukraine
I'm getting a wrap, but very last question in a few seconds. We are going to see this meeting between President Putin and President Zelensky. What is your level of optimism as we sit here today that they can break through this logjam?
Réponse partielle
Look, first, I think the optimism of your president is to be taken seriously. if you consider they can get a deal done, this is great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the facts, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I, so, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bil…
« Look, first, »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 16:13Voir 2 autres passages
« I think the optimism of your president is to be taken seriously. if you consider they can get a deal done, this is great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the facts, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I, so, I think it's very important to launch this process. »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 16:15
« I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. »
Là, vous nous parlez des partenaires sociaux. Avec quels partenaires politiques vous allez avancer sur ces sujets ?
Réponse partielle
La main étendue, toutes celles et ceux qui sont prêts à avancer sur ces sujets concrets pour nos compatriotes. Et donc, je leur dis, allons travailler pour maintenant très vite trouver une réponse dans tous ces métiers qui sont insuffisamment payés, qui sont souvent les métiers de première et deuxième ligne dont on a eu besoin pendant la période Covid. Et qui continuent à avoir des salaires minimums dans leurs branches qui sont inférieurs au minimum légal. On doit accélérer, enclencher les choses. Deuxième élément, on doit travailler les carrières. C'est pas une loi qui changera les carrières. Parce qu'on n'est pas une économie administrée. Mais il faut remettre sur le terrain le dialogue s…
« La main étendue, toutes celles et ceux qui sont prêts à avancer sur ces sujets concrets pour nos compatriotes. Et donc, je leur dis, allons travailler pour maintenant très vite trouver une réponse dans tous ces métiers qui sont insuffisamment payés, qui sont souvent les métiers de première et deuxième ligne dont on a eu besoin pendant la période Covid. Et qui continuent à avoir des salaires minimums dans leurs branches qui sont inférieurs au minimum légal. On doit accélérer, enclencher les choses. Deuxième élément, on doit travailler les carrières. C'est pas une loi qui changera les carrières. Parce qu'on n'est pas une économie administrée. Mais il faut remettre sur le terrain le dialogue social pour que les carrières permettent de mieux gagner sa vie. Vous savez, on est l'un des pays où le salaire minimum est le plus élevé en Europe. Mais le salaire médian, c'est-à-dire le salaire en dessous duquel il y a la moitié des gens, au-dessus duquel il y a l'autre moitié des travailleurs, c'est l'un des plus proches du salaire minimum en Europe. Ce qui fait que les carrières sont écrasées dans notre pays. Et c'est un peu désespérant pour beaucoup de nos compatriotes. Alors, on a trouvé des réponses. On a enlevé, comme vous le savez, des cotisations sociales, éligé les impôts sur les heures supplémentaires. On essaie de... Mais il faut qu'on travaille les carrières dans notre pays pour permettre de se dire, 45, 50, 55 ans, je vais voir un progrès. Soit je pourrais changer de secteur et avoir un métier qui ne me casse plus le dos et prendre en compte mes mesures, soit au moins, je serai mieux payé et j'aurai des tâches qui reconnaissent mieux les choses. Ça, c'est du dialogue social et c'est »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 18:12
Question 304🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFO
La France empêche que Trump cède trop à Moscou. De ce point de vue-là, on en est témoin, vous jouez ce rôle, mais Trump a le rôle moteur, contrebalancé par vous. Tout ce qui se passe là, ces journées incroyables qu'on vit depuis lundi, est-ce que vous lui reconnaissez cela ?
Réponse partielle
Il aura en tout cas joué un rôle, et c'est important, c'est pour ça que je suis là aussi. Il rêve de ce prix Nobel, ça n'est pas du tout une fantaisie. Le président Trump veut la paix en Ukraine, c'est une très bonne chose pour nous. Et il veut, et il est prêt à y mettre son énergie et son engagement. Ça, c'est une bonne chose. Simplement, et c'est là où vous voyez que la ligne de crête, pour nous tous, est extrêmement complexe. C'est que si cette paix devait être une capitulation de l'Ukraine, elle serait dramatique. Parce qu'elle serait dramatique pour les Ukrainiens et l'Ukraine, mais elle serait dramatique pour les Européens, parce que ça veut dire que se rapprocherait de nos frontières…
« Il aura en tout cas joué un rôle, et c'est important, c'est pour ça que je suis là aussi. Il rêve de ce prix Nobel, ça n'est pas du tout une fantaisie. Le président Trump veut la paix en Ukraine, c'est une très bonne chose pour nous. Et il veut, et il est prêt à y mettre son énergie et son engagement. Ça, c'est une bonne chose. Simplement, et c'est là où vous voyez que la ligne de crête, pour nous tous, est extrêmement complexe. C'est que si cette paix devait être une capitulation de l'Ukraine, elle serait dramatique. Parce qu'elle serait dramatique pour les Ukrainiens et l'Ukraine, mais elle serait dramatique pour les Européens, parce que ça veut dire que se rapprocherait de nos frontières une puissance dotée de l'arme nucléaire, dont l'armée est composée d'aujourd'hui 1,3 million d'hommes au moins, qui dépense 40% de son budget dans la défense, la Russie, c'est ça la Russie aujourd'hui, qui continuerait d'avancer. Donc c'est une menace pour notre sécurité. Et enfin, ce serait l'effondrement de l'ordre intérieur. C'est l'effondrement international que nous avons construit depuis 70 ans. Donc la paix, oui, mais parfois il y a eu des ambiguïtés. Donc nous on dit que cette paix ne peut pas être une capitulation de l'Ukraine. Et cette paix ne peut pas signifier de brader les intérêts ukrainiens et européens. »
youtube.com · 🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFOVérifier à 4:01
Question 305L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Psychiatrie et psychologie, c'est la question de la psychiatrie. Ce que vous dites, c'est que dans l'immédiat, il n'y aura pas plus de moyens mis dans les services de psychiatrie.
Réponse partielle
Il y a des moyens qui sont mis. La difficulté, c'est de garder pour nous les médecins que nous avons, d'essayer de garder ceux qui sont prêts à rester. Donc, il y a un enjeu qui est important. Il y a un enjeu qui est important, c'est d'avoir un continuum. En fait, pour tout, quelle est la clé ? C'est de mieux diagnostiquer, de mieux prévenir et de mieux nous organiser sur les formes les plus aigües. Quel est le problème qu'on a eu sur la santé mentale, en particulier des jeunes ? C'était un continent caché, on n'en parlait pas. Et donc, on diagnostiquait très mal, on prévenait encore moins bien. Et du coup, on a eu beaucoup de jeunes, et il y a eu un pic en Covid et après Covid, qui sont al…
« Il y a des moyens qui sont mis. La difficulté, c'est de garder pour nous les médecins que nous avons, d'essayer de garder ceux qui sont prêts à rester. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 6:15Voir 1 autre passage
« Donc, il y a un enjeu qui est important. Il y a un enjeu qui est important, c'est d'avoir un continuum. En fait, pour tout, quelle est la clé ? C'est de mieux diagnostiquer, de mieux prévenir et de mieux nous organiser sur les formes les plus aigües. Quel est le problème qu'on a eu sur la santé mentale, en particulier des jeunes ? C'était un continent caché, on n'en parlait pas. Et donc, on diagnostiquait très mal, on prévenait encore moins bien. Et du coup, on a eu beaucoup de jeunes, et il y a eu un pic en Covid et après Covid, qui sont allés vers les formes les plus aigües. Et donc, ça, ça a complètement écrasé des services d'urgence en psychiatrie, de pédopsychiatrie aussi pour les plus jeunes. C'est un problème. Et la vérité, ils étaient déjà en souffrance parce qu'ils manquaient de professionnels. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 6:24
Question 306Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Vous l'avez dit clairement. Un mot qui a blessé là aussi, mais cette fois-ci les universitaires, le mot d'islamo-gauchisme. Était-il opportun de l'utiliser et d'avoir un débat aussi long là-dessus, Emmanuel Macron ?
Réponse partielle
Je distinguerai deux choses. Il y a d'abord la recherche académique et les discussions qui se passent sur ce sujet, les travaux qui se font. Et de cela, je dirais en tant que président de la République ou candidat, j'ai très peu de choses à dire. parce que je considère que la liberté académique est importante. Elle n'est pas à être régulée en aucun cas par le pouvoir politique. Moi, je suis très attaché à cela. Et donc, les universitaires, les chercheurs aient une liberté de pouvoir discuter de leur thème, de s'inscrire d'ailleurs dans une communauté académique, intellectuelle qui dépasse les frontières du pays est un trésor. Elle est internationale, cette communauté intellectuelle et les i…
« Je distinguerai deux choses. Il y a d'abord la recherche académique et les discussions qui se passent sur ce sujet, les travaux qui se font. Et de cela, je dirais en tant que président de la République ou candidat, »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 25:37Voir 2 autres passages
« j'ai très peu de choses à dire. parce que je considère que la liberté académique est importante. Elle n'est pas à être régulée en aucun cas par le pouvoir politique. Moi, je suis très attaché à cela. Et donc, les universitaires, les chercheurs aient une liberté de pouvoir discuter de leur thème, de s'inscrire d'ailleurs dans une communauté académique, intellectuelle qui dépasse les frontières du pays est un trésor. Elle est internationale, cette communauté intellectuelle et les idées qui émergent. Donc ça, je considère que ça ne doit pas faire l'objet, si je puis dire, de décisions en quelque sorte. Par contre, »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 25:54
« la question qui est légitime, c'est quand ça déborde dans le champ politique et que ça structure celui-ci. Et c'est le rapport des idées à l'idée de République et à ses fracturations. Et donc, la question n'est pas mauvaise. Je pense que la méthode et la manière dont le débat en public s'est ensuite emballé n'a pas permis de déboucher sur des choses. Mais je comprends très bien et pour en avoir beaucoup discuté avec la ministre, ses intentions étaient les bonnes. C'est-à-dire, c'était de pouvoir justement éviter les dérives et c'était en aucun cas. Elle l'a montré pendant cinq ans où elle a été en charge de l'enseignement supérieur de la recherche et de l'innovation. Je pense que c'est une ministre qui d'ailleurs est une chercheuse elle-même qui a été présidente d'université, qui a toujours été exemplaire dans son respect à l'égard de la liberté de recherche et de la liberté académique. Il ne faut pas lui faire de faux procès. Et je trouve que la tension qu'il y a eu derrière montre quelque part aussi les ambiguïtés et les intentions cachées de certains autres. »
Question 307L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Dans l'idéal, selon vous, la journée d'un jeune au collège ou au lycée, c'est le matin jusqu'en début d'après-midi en cours et l'après-midi de la culture ou du sport ?
Réponse partielle
D'abord, je vais vous dire, le modèle que je vois, c'est un modèle où chaque élève à l'école primaire, ce qu'on a maintenant mis en place, fait au moins une demi-heure de sport par jour. Moi, j'espère demain une heure.
« D'abord, je vais vous dire, le modèle que je vois, c'est un modèle où chaque élève à l'école primaire, ce qu'on a maintenant mis en place, fait au moins une demi-heure de sport par jour. Moi, j'espère demain une heure. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 40:05
Le risque de n'avoir que des courtisans, il existe ?
Réponse directe
Ça, ce risque, il préexiste, ça dépend de votre tempérament. Moi, je n'ai pas ce tempérament-là, je sais comment je suis arrivé là. Je me suis battu, j'ai eu autour de moi des gens qui avaient envie de changer les choses et qui avaient cette même ambition pour le pays. Et donc, il faut être clair, si la France n'avait pas été au bord, en quelque sorte, du gouffre, le gouffre des doutes, de l'anxiété, du nationalisme, je ne serais pas là pour vous parler. Et donc, les difficultés de la France, le travail immense à accomplir, c'est ce qui me motive chaque jour. Je n'ai pas les journées d'un roi-soleil ou d'un mois-soleil. J'ai les journées d'un homme engagé qui se bat soir et matin, qui ne co…
« Ça, ce risque, il préexiste, ça dépend de votre tempérament. Moi, je n'ai pas ce tempérament-là, je sais comment je suis arrivé là. Je me suis battu, j'ai eu autour de moi des gens qui avaient envie de changer les choses et qui avaient cette même ambition pour le pays. Et donc, il faut être clair, »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 17:52Voir 2 autres passages
« si la France n'avait pas été au bord, en quelque sorte, du gouffre, le gouffre des doutes, de l'anxiété, du nationalisme, je ne serais pas là pour vous parler. Et donc, les difficultés de la France, le travail immense à accomplir, c'est ce qui me motive chaque jour. Je n'ai pas les journées d'un roi-soleil ou d'un mois-soleil. J'ai les journées d'un homme engagé qui se bat soir et matin, qui ne compte pas ses heures et son énergie. J'ai un Premier ministre et un gouvernement qui ne comptent pas leurs heures et leurs énergies. Je pense qu'on n'a jamais autant travaillé avec une telle intensité à ce niveau de la République et dans toute l'administration française parce que nous savons une chose. Cette grande transformation, on doit la faire en même temps à tous les niveaux. Au niveau économique et social français, au niveau budgétaire, de l'éducation, au niveau européen, au niveau international. Et si nous commençons à dire qu'on peut remettre cela à demain, c'est déjà trop tard. Donc, moi, j'ai une vie d'engagé et l'hubris, vous ne pouvez pas l'avoir. Je suis obsédé par les résultats. Et qu'est-ce qui me rappelle chaque jour, à mon devoir ? Les attentes des Français. Le fait qu'ils ne soient pas encore aujourd'hui totalement convaincus. Que beaucoup disent, j'y crois, mais je veux voir des résultats. Qu'il y a encore des fractures dans le pays, qu'il y a encore des doutes et des peurs. Ce n'est pas mon meilleur conseiller, vous savez. Ce sont les attentes du peuple français, de ceux qui ont décidé en mai dernier que je pouvais être leur président pour 5 ans. Et c'est ceux à qui je dois tout donner pendant 5 ans. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 18:06
Question 309ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la République
Monsieur le Président, en 2018, en Australie, on parle de géostratégie. Justement, vous aviez posé les principes et les lignes d'action de la stratégie de la France dans l'Indo-Pacifique, avec l'ambition d'être une puissance stabilisatrice qui porte les valeurs de liberté et de respect du droit. Monsieur le Président, en janvier de cette année, un rapport de la Commission des lois du Sénat a posé la question si la troisième voie française est tenable face aux ambitions chinoises. Vous avez proposé, entre autres, de renforcer la cogestion des stratégies avec les territoires ultramarins. Quel serait le rôle de la Nouvelle-Calédonie et de la Polynésie française ?
Réponse directe
D'abord, nous sommes présents dans l'Indo-Pacifique, je le rappelle, parce que nous avons près d'un million et demi de compatriotes qui y vivent et 8 000 de nos militaires qui y sont déployés. Nous avons noué des partenariats historiques avec l'Inde, les Émirats arabes unis, l'Australie, le Japon. Nous menons des exercices inédits. L'exercice Pégase, qui est en train de s'achever, a mobilisé plus de 300 militaires, en particulier des aviateurs. On a vu ce matin les mirages qui passaient. Et là aussi, la France n'avait pas eu une telle signature stratégique dans la région depuis bien longtemps. Nous nous réengageons. Nous sommes présents. Nous y mettons les moyens et on met en place des exer…
« D'abord, nous sommes présents dans l'Indo-Pacifique, je le rappelle, parce que nous avons près d'un million et demi de compatriotes qui y vivent et 8 000 de nos militaires qui y sont déployés. Nous avons noué des partenariats historiques avec l'Inde, les Émirats arabes unis, l'Australie, le Japon. Nous menons des exercices inédits. L'exercice Pégase, qui est en train de s'achever, a mobilisé plus de 300 militaires, en particulier des aviateurs. On a vu ce matin les mirages qui passaient. Et là aussi, la France n'avait pas eu une telle signature stratégique dans la région depuis bien longtemps. Nous nous réengageons. Nous sommes présents. Nous y mettons les moyens et on met en place des exercices inédits avec l'ensemble de nos forces armées qui montrent notre capacité à agir vite, en y mettant, justement, en ayant de l'impact. Tout ça nous donne de la crédibilité et a complètement changé aussi nos discussions avec l'Indonésie ou avec d'autres. Et vous avez vu les choix que l'Indonésie a fait aussi pour l'industrie française. Et donc, oui, nos territoires marins ont un rôle essentiel à jouer. Et c'est pourquoi, pour ne prendre que l'exemple de la Nouvelle-Calédonie, on a aujourd'hui environ 1 600 de nos militaires qui sont présents, grâce à la loi de programmation militaire que nous avons préparée, puis fait voter et que je promulguerai dans les semaines qui viennent. Eh bien, nous allons réinvestir très fortement sur le territoire. C'est plus de 200 militaires en plus et plus de 150 millions d'euros d'investissement en plus pour nos armées ici. Et donc, par une association très étroite avec aussi les populations, on le voit à travers le SMA, on est avec nos jeunes à l'instant, mais par l'engagement. Et moi, je suis toujours frappé de voir à quel point la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française, puisque vous l'évoquiez, donnent aussi à nos armées. Et j'étais, il y a deux ans, en Polynésie. Je pense que c'est le territoire qui a le plus d'engagés aux proportions de la population. »
youtube.com · ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la RépubliqueVérifier à 11:31
Question 310Full interview: French President Emmanuel Macron
Donc vous rejettez ce rapport et ce finding ?
Réponse directe
Non, je ne rejettez ce rapport. Ce n'est pas mon point. Mon point, c'est que il ne doit pas être un politique. Ce qui s'est passé, c'est clairement que beaucoup de civiliens se sont faits de facto sur le terrain et le projet est de displace les gens. Donc je pense que c'est une grande erreur. Et c'est là où j'essaie de convaincre votre administration que si on s'agrément le jour après et qu'on veut cette autorité de facto, la sécurité de l'affaires, le démonition de Hamas et la reconstruction, on va travailler sur le jour. Si on accepte de facto, Israël, à displace ces gens, vous ne verrez jamais un jour après. Et, par le fait, j'ai regardé très attention à tous les plans qui ont été partag…
« Non, je ne rejettez ce rapport. Ce n'est pas mon point. Mon point, c'est que il ne doit pas être un politique. Ce qui s'est passé, c'est clairement que beaucoup de civiliens se sont faits de facto sur le terrain et le projet est de displace les gens. Donc je pense que c'est une grande erreur. Et c'est là où j'essaie de convaincre votre administration que si on s'agrément le jour après et qu'on veut cette autorité de facto, la sécurité de l'affaires, le démonition de Hamas et la reconstruction, on va travailler sur le jour. Si on accepte de facto, Israël, à displace ces gens, vous ne verrez jamais un jour après. Et, par le fait, j'ai regardé très attention à tous les plans qui ont été partagés par votre administration ou des experts qui travaillent par votre administration. Ils ont toujours dit, on va travailler et construire Gaza pour les Gazais. Ça veut dire qu'ils sont prêts à protéger et protéger les Palestiniens, parce que les Gazais sont ceux qui vivent en Gaza. Mais si la précondition de ce plan est de pousser, c'est juste une crainte. Donc, pour la crédibilité des États-Unis, pour la crédibilité de France, nous ne pouvons pas être implicitement ou explicitement complaisant avec ce projet. Parce que ce projet, nous le savons. Et, par le fait, tous les experts de sécurité, même en Israël, sont très clear sur le fait que c'est un désastre humanitaire. Et ce projet, ce projet, ce projet, c'est la possibilité du jour après. Donc, nous devons être très explicit sur le fait qu'attaquant des civils, juste pour avoir un peu de terroristes et un peu de combattre, c'est clairement pas acceptable. Mais, c'est vrai. C'est vrai. C'est vrai. C'est vrai. C'est vrai. C'est vrai. C'est vrai. C'est vrai. C'est vrai. J'ai mis sur le moment le président de la France, tout en »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 18:41
Question 311L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Comment est-ce qu'on fait en sorte d'y arriver ?
Réponse partielle
Mais on le fait, honnêtement, si on fait ce que je suis en train de dire là, on a largement la place. Et je pense que ce faisant, qu'est-ce qu'on apprend avec le sport ? C'est pour ça que moi, j'y crois à fond. Donc là, on a mis la demi-heure, donc demi-heure en primaire, on fait deux heures de plus au collège en utilisant le temps périscolaire. Et on fait le test en sixième, l'évaluation justement sportive, conditions sportives. Pourquoi j'y crois à fond ? Un, c'est quand on fait du sport, on est bien. Deux, c'est un formidable instrument pour mieux apprendre. Parce que quand on est un élève dissipé, un peu hyperactif, quand on n'aime pas l'école, on arrive le matin, bon courage pour comme…
« Mais on le fait, honnêtement, si on fait ce que je suis en train de dire là, on a largement la place. Et je pense que ce faisant, qu'est-ce qu'on apprend avec le sport ? C'est pour ça que moi, j'y crois à fond. Donc là, on a mis la demi-heure, donc demi-heure en primaire, on fait deux heures de plus au collège en utilisant le temps périscolaire. Et on fait le test en sixième, l'évaluation justement sportive, conditions sportives. Pourquoi j'y crois à fond ? Un, c'est quand on fait du sport, on est bien. Deux, c'est un formidable instrument pour mieux apprendre. Parce que quand on est un élève dissipé, un peu hyperactif, quand on n'aime pas l'école, on arrive le matin, bon courage pour commencer les maths à 8h ou 8h30. Les Finlandais l'ont fait très bien. Moi, je regarde ce qui marche ailleurs. Il y a des endroits, la classe, les élèves sont calmes, pas besoin de faire des sports le matin, il faut en faire l'après-midi. D'autres, vous leur faites faire une demi-heure même de balle aux prisonniers ou une demi-heure de rugby, puisqu'on a la Coupe du Monde qui commence la semaine. Eh bien, je peux vous dire qu'ils apprendront les maths l'heure d'après vachement mieux. Donc, le sport, ça aide à mieux apprendre. Trois, c'est un instrument de santé. On parlait justement de prévenir. Le sport, c'est un instrument de santé. Ça prévient l'obésité. Avec la santé mentale, vous avez commencé par là, c'était un formidable sujet, un continent, et on est encore très loin de répondre. Vous l'avez bien mesuré, et je mesure le défi pour moi. Un autre immense problème de santé publique pour nos ados et nos jeunes, c'est l'obésité. Nos jeunes, c'est aussi la conséquence des écrans, par rapport à... Il y a 20 ans, sont malheureusement de plus en plus obèses. C'est le sport, la politique de prévention. Et ça permet justement d'éviter des tas de maladies. Et plutôt que de se dire, dans 10 ans, quand votre successeur interrogera mon successeur, il n'y a pas assez de spécialistes... Parce que je serai encore là, je ne sais pas. Vous, vous serez encore là, moi non. Donc vous avez raison de me dire ça. Je n'ai pas de mandat maximum. Vous interrogerez mon successeur et vous direz, mais pourquoi vous n'avez pas assez de médecins pour encadrer l'obésité ou le diabète des jeunes ? J'espère qu'il pourra vous dire, on a moins justement d'obèses. Donc ça, c'est le sport. Et puis ça donne un cadre. Moi, je suis frappé, il y a des tas de jeunes qui n'ont pas assez de cadre, le sport en donne un. Donc moi, comment je vois... Pour moi, c'est très flexible le système. Ça doit être... Il faut qu'il y ait... Je voudrais qu'il y ait à terme une heure de sport par jour en primaire, au moins autant en collège. Je voudrais qu'on ait des jeunes qui aient la possibilité d'avoir une pratique culturelle, tous, quelques heures justement par semaine. Le pass culture avait été annoncé... Le pass culture est entendu dès la sixième, mais que l'éducation artistique et culturelle entre dès l'école primaire et que donc ce ne soient pas des activités périscolaires qui dépendent du choix de la famille, même si les mairies font un formidable boulot sur ce sujet, qu'on a des conservatoires, des écoles de danse, de spectacles et d'arts vivants partout en France, c'est une force, mais que ce soit dans l'école et que ce faisant, on ait un temps scolaire qui soit en quelque sorte dédié aussi au sport. plus souple et qui, parce qu'on a plus de semaines d'école, de collège et de lycée dans l'année, on a le temps de faire du sport, du temps de s'ouvrir à ces éléments. on puisse y intégrer du sport, de l'éducation artistique et culturelle et le temps de devoir et d'accompagnement. Parce que ce sera une école où on apprend mieux et qui est plus juste. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 40:21
C'est la toute première fois que vous vous exprimez depuis le recours au 49.3 et depuis que cette réforme des retraites a été adoptée par le Parlement, elle est très contestée dans la rue. Première question donc, est-ce que ce texte entrera en application comme prévu au 1er septembre ?
Réponse directe
Bonjour et bienvenue, je suis heureux de pouvoir en effet répondre à vos questions. Écoutez, ce texte, il va poursuivre son chemin démocratique. Il a été préparé par le gouvernement après des mois de concertation. Il a été ensuite porté par le gouvernement qui l'a modifié après ses concertations au Parlement. Il a donné lieu à 175 heures de débat. C'est le texte issu du chemin parlementaire, enrichi par le parlementaire, qui a été adopté dans la commission mixte paritaire, puis voté par le Sénat et en effet qui a été adopté par le Parlement. Il a été voté par l'Assemblée suite à l'utilisation de l'article 10.49.3 et donc par un vote d'une motion de censure contre le gouvernement qui a échou…
« Bonjour et bienvenue, je suis heureux de pouvoir en effet répondre à vos questions. Écoutez, ce texte, il va poursuivre son chemin démocratique. Il a été préparé par le gouvernement après des mois de concertation. Il a été ensuite porté par le gouvernement qui l'a modifié après ses concertations au Parlement. Il a donné lieu à 175 heures de débat. C'est le texte issu du chemin parlementaire, enrichi par le parlementaire, qui a été adopté dans la commission mixte paritaire, puis voté par le Sénat et en effet qui a été adopté par le Parlement. Il a été voté par l'Assemblée suite à l'utilisation de l'article 10.49.3 et donc par un vote d'une motion de censure contre le gouvernement qui a échoué. Il est aujourd'hui devant le Conseil constitutionnel et donc il faut maintenant attendre que le Conseil constitutionnel se prononce et c'est à l'issue de cette décision que j'aurai à promulguer un texte et donc qui permettra de faire évoluer les choses pour nos concrètes. Tenez-vous à cette date du 1er septembre ? Tenez-vous à cette date ? Pour près de 2 millions de nos compatriotes, 1 800 000 exactement, ils puissent avoir leur pension qui commence à être augmentée, environ 600 euros par an en moyenne pour ces 1,8 millions, pour qu'en effet on commence à décaler l'âge légal de 3 mois par an progressivement et qu'on accélère l'augmentation du nombre de trimestres à travailler jusqu'à 43 ans à horizon 2027. Eh bien il faut que ça rentre en vigueur d'ici à la fin de l'année, mais maintenant, au moment où je vous parle, il faut attendre la décision du Conseil. Merci. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 0:26
Question 313L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Quelle est votre position aujourd'hui sur le port de l'uniforme à l'école ?
Réponse directe
Comme vous l'avez dit d'abord, ça prend des proportions folles. Bon. Moi, j'étais plutôt pour que chaque établissement gère la chose. Et donc, je suis plutôt pour regarder qu'on expérimente. Alors, il y a l'uniforme, il y a aussi la tenue unique. Sans avoir un uniforme, on peut dire, vous vous mettez en jean, t-shirt et veste. Je vous regarde... Non, mais c'est pas un uniforme. Moi, ça me va. Je n'aurais pas grand-chose à faire. Je ne suis plus étudiant, de toute façon. Et donc, non, mais je veux dire par là, on peut avoir tout à fait des choses qui sont beaucoup plus acceptables aussi pour les adolescents. La question de la tenue unique, qui n'est pas l'uniforme, qui, à mon avis, est plus…
« Comme vous l'avez dit d'abord, ça prend des proportions folles. Bon. Moi, j'étais plutôt pour que chaque établissement gère la chose. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 51:33Voir 2 autres passages
« Et donc, je suis plutôt pour regarder qu'on expérimente. Alors, il y a l'uniforme, il y a aussi la tenue unique. Sans avoir un uniforme, on peut dire, vous vous mettez en jean, t-shirt et veste. Je vous regarde... Non, mais c'est pas un uniforme. Moi, ça me va. Je n'aurais pas grand-chose à faire. Je ne suis plus étudiant, de toute façon. Et donc, non, mais je veux dire par là, on peut avoir tout à fait des choses qui sont beaucoup plus acceptables aussi pour les adolescents. La question de la tenue unique, qui n'est pas l'uniforme, qui, à mon avis, est plus acceptable, peut paraître un peu moins strict d'un point de vue disciplinaire, elle règle beaucoup de sujets. Parce qu'au fond, qu'est-ce que vous voulez ? Quel est le sujet à chaque fois qu'il y a derrière ? C'est un, la laïcité, et deux, un peu l'idée qu'on se fait de la décence, c'est-à-dire qu'on ne veut pas d'être tenu trop excentrique. On a tous connu ça. On a parfois vécu où on mettait les dernières baskets et on se faisait refouler à la porte de l'établissement parce que le chef d'établissement avait dit pas de baskets. Donc moi, je trouve que l'approche, c'est ce que j'ai dit au ministre quand on en a parlé au début de l'été, moi, je suis favorable à l'approche expérimentation-évaluation. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 51:41
Question 314REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Est-ce que ça prête à faire de nouveau les Américains ?
Réponse partielle
Justement, ceux qui ont un moyen de pression très concret, il y a deux façons de faire. J'utilise les deux avec le maximum d'engagement et d'énergie, de convaincre les Israéliens et puis de convaincre les Américains de faire pression sur eux. Ensuite, si dans les jours qui viennent, les choses continuent à Gaza, nous tous Européens, on aura aussi des responsabilités à prendre. Des sanctions ? Évidemment. On ne peut pas laisser les choses... Mais vous voyez bien que les 27 sont divisées. Quand je vois les choses, j'essaie de les changer. Oui, mais vous pensez que... Nous sommes tous confrontés à la même situation. L'analyse que je viens de faire est factuelle. Et donc tout le monde a sa sens…
« Justement, ceux qui ont un moyen de pression très concret, il y a deux façons de faire. J'utilise les deux avec le maximum d'engagement et d'énergie, de convaincre les Israéliens et puis de convaincre les Américains de faire pression sur eux. Ensuite, si dans les jours qui viennent, les choses continuent à Gaza, nous tous Européens, on aura aussi des responsabilités à prendre. Des sanctions ? Évidemment. On ne peut pas laisser les choses... Mais vous voyez bien que les 27 sont divisées. Quand je vois les choses, j'essaie de les changer. Oui, mais vous pensez que... Nous sommes tous confrontés à la même situation. L'analyse que je viens de faire est factuelle. Et donc tout le monde a sa sensibilité, son histoire. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 18:02
Question 315ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la République
Monsieur le Président, nous souhaitons évoquer avec vous la question du geste symbolique de décolonisation évoquée par le Sénat. En 2018, vous êtes allé à Ouvéa. Vous avez remis les deux actes de possession à la Nouvelle-Calédie. Qu'est-ce qu'on peut attendre du discours que vous allez faire demain, place de la paix ?
Réponse partielle
Je ne vais pas tout vous dévoiler maintenant. Un petit peu, quand même. Sinon, personne ne sera au discours. Non, je pense que je vais essayer aussi d'en donner le sens. J'ai entendu, en discutant longuement hier avec Madame Thibaut et d'autres, le besoin de peut-être mettre des mots, des phrases et le sens profond qu'il y a derrière le geste que j'ai voulu faire en 2018. Ensuite, je pense que, c'est un peu la démonstration aussi de cela, ça se prépare ensemble, les grands gestes. En se donnant du temps, en travaillant de manière collective, en prenant le temps avec les forces politiques et coutumières. Et je crois que, au fond, c'est cette articulation des temps qu'il nous faut faire. Donc…
« Je ne vais pas tout vous dévoiler maintenant. Un petit peu, quand même. Sinon, personne ne sera au discours. Non, je pense que je vais essayer aussi d'en donner le sens. »
youtube.com · ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la RépubliqueVérifier à 16:28Voir 2 autres passages
« J'ai entendu, en discutant longuement hier avec Madame Thibaut et d'autres, le besoin de peut-être mettre des mots, des phrases et le sens profond qu'il y a derrière le geste que j'ai voulu faire en 2018. »
youtube.com · ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la RépubliqueVérifier à 16:37
« Ensuite, je pense que, c'est un peu la démonstration aussi de cela, ça se prépare ensemble, les grands gestes. En se donnant du temps, en travaillant de manière collective, »
youtube.com · ÉDITION SPÉCIALE – Entretien avec Emmanuel Macron, président de la RépubliqueVérifier à 16:50
Question 316REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Aujourd'hui, qu'est-ce qui vous a fait changer d'avis ?
Réponse directe
D'abord, la position de la France. La France n'a jamais changé. La France a toujours soutenu les deux États. C'est tout à fait vrai. Mais je dis juste parce que nous n'avons pas fait un tête-à-queue ou pas bougé stratégiquement. Et même quand plus personne n'en parlait, je recevais le président Mahmoud Abbas pour réaffirmer cela. Et quand beaucoup, y compris dans la région, avaient abandonné et ne parlaient plus des deux États. Donc la France a eu une constance à travers les alternances sur ce sujet. Pourquoi j'ai décidé, au nom de notre pays, de franchir cette étape ? Il n'y a pas eu de tergiversation. Il y a eu une analyse profonde et surtout la volonté que cela déclenche une action utile…
« D'abord, la position de la France. La France n'a jamais changé. La France a toujours soutenu les deux États. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 11:22Voir 2 autres passages
« C'est tout à fait vrai. Mais je dis juste parce que nous n'avons pas fait un tête-à-queue ou pas bougé stratégiquement. Et même quand plus personne n'en parlait, je recevais le président Mahmoud Abbas pour réaffirmer cela. Et quand beaucoup, y compris dans la région, avaient abandonné et ne parlaient plus des deux États. Donc la France a eu une constance à travers les alternances sur ce sujet. Pourquoi j'ai décidé, au nom de notre pays, de franchir cette étape ? Il n'y a pas eu de tergiversation. Il y a eu une analyse profonde et surtout la volonté que cela déclenche une action utile. Ça a été toujours mon obsession. Ça n'est pas une reconnaissance symbolique. C'est une reconnaissance qui ouvre un processus qui permet un chemin de paix. Et cela, je l'ai décidé pour différentes raisons. La première, c'est qu'aujourd'hui, quel est notre objectif stratégique ? Le premier, la libération des otages détenus par le Hamas. Et on voit bien que la guerre totale ne le permet pas. Elle les met même en danger. C'est le cesser le feu, sauver des vies à Gaza et reprendre le travail humanitaire. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 11:30
Question 317L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAY
Modérer les marges, ça veut dire quoi ?
Réponse partielle
Ça, je vais vous dire, ça ne marche pas, le blocage des prix. Pourquoi ça ne marche pas ? Parce que les prix ne sont plus administrés dans notre pays. Ce qui marche, c'est de remettre tout le monde autour de la table, et de vérifier, en y mettant des contrôleurs, et de faire un accord sur la modération des marges, parce qu'au fond, là où vous avez votre agriculteur qui vend... Est-ce que ce sera la même logique ? ...et qui a une toute petite marge, qui ne peut pas faire vivre sa famille sinon, où vous avez votre PME de province qui va vendre ses biscuits et qui fait à peine tourner son commerce, et à côté de ça, vous avez des grands groupes qui vous ont mis une belle augmentation sur le sol…
« Ça, je vais vous dire, ça ne marche pas, le blocage des prix. Pourquoi ça ne marche pas ? Parce que les prix ne sont plus administrés dans notre pays. Ce qui marche, c'est de remettre tout le monde autour de la table, et de vérifier, en y mettant des contrôleurs, et de faire un accord sur la modération des marges, parce qu'au fond, là où vous avez votre agriculteur qui vend... Est-ce que ce sera la même logique ? ...et qui a une toute petite marge, qui ne peut pas faire vivre sa famille sinon, où vous avez votre PME de province qui va vendre ses biscuits et qui fait à peine tourner son commerce, et à côté de ça, vous avez des grands groupes qui vous ont mis une belle augmentation sur le solde d'Antifrice, et qui, elles, se la met dans la poche. »
youtube.com · L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAYVérifier à 14:32
Question 318L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
l'idée du coup d'éloigner les personnes qui font des actes de cyberharcèlement, quelle que soit la forme pour bien comprendre, qui va décider de cet éloignement ?
Réponse directe
Je ne veux pas préempter ce que le législateur va faire, mais ce qu'on propose en effet, c'est que sur la base d'une procédure graduée, c'est que le juge puisse tout à fait le faire, mais que quand il y a des procédures de signalement et quand les autorités compétentes le signalent au réseau, ils puissent aussi le décider. recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pend…
« Je ne veux pas préempter ce que le législateur va faire, mais ce qu'on propose en effet, c'est que sur la base d'une procédure graduée, c'est que le juge puisse tout à fait le faire, mais que quand il y a des procédures de signalement et quand les autorités compétentes le signalent au réseau, ils puissent aussi le décider. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 59:43Voir 2 autres passages
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22
Question 319FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
a very clear statement... Let me ask you, if I may, about yet another leader and wonder what you thought when you got up in the morning and read what President Trump, I can't say the word, had said about certain African countries, S-hole countries. He denies it, but a lot of people say he used that word. And among the African countries who were outraged and very offended by that were many Francophone countries, many French-speaking countries in Africa. I wonder, did you share their outrage?
Réponse directe
For sure. For sure. It's not a word you can use. and if we want precisely to build peace, development in this country and a respectful relationship... You can't use those kind of words. But by definition, and I think a lot of our issues both in the Middle East and in Africa is due to a lot of frustrations, due to a lot of past humiliations. and we have to understand that. And I do believe that we need... We have to respect all the countries. That's what we owe them and that's... And that's... Much more efficient. So I have So he... First of all, he was elected by the American people. He's the President of the United States. And that's a great country and that's a great elite. So I want to w…
« For sure. For sure. It's not a word you can use. and if we want precisely to build peace, development in this country and a respectful relationship... You can't use those kind of words. But by definition, and I think a lot of our issues both in the Middle East and in Africa is due to a lot of frustrations, due to a lot of past humiliations. and we have to understand that. And I do believe that we need... We have to respect all the countries. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 18:32Voir 1 autre passage
« he was elected by the American people. He's the President of the United States. And that's a great country and that's a great elite. So I want to work with him and I think we built a very strong relationship. We disagree on several topics. Sure. I call him very regularly. I'm always extremely direct and frank. He is. Sometimes I manage to convince him. Sometimes I fail. Do you wake up in the morning thinking, what has he tweeted this night? No. No, because I think we should not overplace the situation and these tweets because that's... I'm sorry, I'm asking you... That's a sort of mix between personal and political reaction. And I think it's not feasible when you're President of a Republic like the US Republic, like the French one. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 19:36
Question 320Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Mais justement, à partir de là, pourquoi ne pas tendre la main à cette partie-là de la jeunesse ?
Réponse à côté
Il y a eu un dialogue qui s'est fait, mais après, il y a aussi, et ça c'est le cheminement naturel. Quand vous avez un conseil départemental, des agriculteurs qui ont aussi des terres et qui a un équilibre qui doit être retrouvé, on ne peut pas dire qu'on abandonne les règles. Parce que c'est ça, vivre en commun aussi. À la fin, on a fait ce qu'on devait faire, c'est-à-dire que le projet a été abandonné. Mais dans le même temps, vous ne pouvez pas considérer qu'accepter de l'expropriation, parce que c'est ça de fait, et une forme d'anomie à un endroit de la République est une façon d'avancer ensemble. Donc je défends plutôt, là en l'espèce, la décision que j'ai prise, ce qui n'a été ni la b…
« Il y a eu un dialogue qui s'est fait, mais après, il y a aussi, et ça c'est le cheminement naturel. Quand vous avez un conseil départemental, des agriculteurs qui ont aussi des terres et qui a un équilibre qui doit être retrouvé, on ne peut pas dire qu'on abandonne les règles. Parce que c'est ça, vivre en commun aussi. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 18:42Voir 1 autre passage
« À la fin, on a fait ce qu'on devait faire, c'est-à-dire que le projet a été abandonné. Mais dans le même temps, vous ne pouvez pas considérer qu'accepter de l'expropriation, parce que c'est ça de fait, et une forme d'anomie à un endroit de la République est une façon d'avancer ensemble. Donc je défends plutôt, là en l'espèce, la décision que j'ai prise, ce qui n'a été ni la brutalité d'imposer un projet, parce qu'il y a eu un dialogue, qui d'ailleurs à l'époque a été mené par plusieurs ministres, dont Nicolas Hulot, et qui moi m'a conduit à acter du fait que le projet qui était contesté par les zadistes n'était plus un projet adapté. Et donc on a pris cette décision, qui n'était pas du tout d'ailleurs les engagements que j'avais au départ. Il y a cinq ans, je disais, moi je mènerais ce projet parce que c'est un bon projet économique. Donc vous avez évolué là-dessus ? Parce que j'ai écouté, j'ai vu les choses, j'ai vu en effet que ce projet était inadapté, qu'il y avait un gigantisme qui ne correspondait plus aux besoins, et que si on voulait tenir nos équilibres, il y a eu un compromis, moi j'ai fait du chemin. Mais je ne pouvais pas non plus accepter que dans l'espace de la République, on dise qu'il y a de l'anomie qui s'installe, complète, et il y a aussi le non-respect du droit de propriété et parfois beaucoup de violence parce qu'il ne faut pas non plus être naïf. Dans ces projets alternatifs, ce ne sont pas que des doux rêves, il y a aussi une violence qui va avec cette radicalité. Et je pense qu'on ne peut pas expliquer aux gens qu'on accepte des poches de violence dans notre société. Donc la violence était illégitime puisque le projet avait été abandonné. Et d'ailleurs, les choses se sont ensuite calmées. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 19:03
Alors voilà pour la pédagogie et l'explication de texte. Aujourd'hui, ce qui se passe dans la rue, est-ce que vous craignez un embrasement, des mobilisations, un pourrissement de la situation ?
Réponse partielle
D'abord, je vous le dis, il y a différentes formes de contestation. Et vous m'avez permis de le clarifier à l'instant. Qu'il y ait des manifestations. Organisées pour dire qu'on est contre, c'est légitime. Et je salue d'ailleurs l'esprit de responsabilité de l'ensemble des syndicats qui, je l'ai dit, n'ont pas proposé de compromis, mais ont été contre, avec clarté, je le respecte. Mais ça a été fait de manière calme, organisée, le front de main, c'est normal. À côté de ça, il y a des blocages, il y a des violences. Les violences, il faut les condamner. Je ne l'ai dit ni les factieux, ni les factions dans la République. Et il y a les blocages. Et les blocages... Il faut pouvoir les lever qua…
« D'abord, je vous le dis, il y a différentes formes de contestation. Et vous m'avez permis de le clarifier à l'instant. Qu'il y ait des manifestations. Organisées pour dire qu'on est contre, c'est légitime. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 10:29Voir 1 autre passage
« Et je salue d'ailleurs l'esprit de responsabilité de l'ensemble des syndicats qui, je l'ai dit, n'ont pas proposé de compromis, mais ont été contre, avec clarté, je le respecte. Mais ça a été fait de manière calme, organisée, le front de main, c'est normal. À côté de ça, il y a des blocages, il y a des violences. Les violences, il faut les condamner. Je ne l'ai dit ni les factieux, ni les factions dans la République. Et il y a les blocages. Et les blocages... Il faut pouvoir les lever quand ils empêchent l'activité normale. Et c'est pourquoi, d'ailleurs, j'ai demandé au gouvernement d'essayer au maximum de négocier et ensuite de réquisitionner ce que nous avons pu faire sur les ordures ménagères, par exemple, dans certaines grandes villes, ou sur les raffineries, à chaque fois qu'il faut le faire. Ça a commencé et ce sera fait pour qu'il n'y ait pas de blocage. Souvent, ce sont très peu de gens, d'ailleurs. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 10:43
Question 322Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Parfois, il y a eu peut-être le sentiment que cette visite à Washington, vous avez eu des démonstrations peut-être un peu trop ostensible d'amitié. Et que après, dans le fond, une fois que vous êtes parti, il a fait ce qu'il a voulu. Avec le recul, vous ne vous dites pas « je suis allé trop loin ».
Réponse directe
Mais pas du tout. D'abord parce que ces relations l'un à l'autre sont des relations qui peuvent être plus ou moins chaleureuses ou tactiles selon les tempéraments des uns et des autres. Trop, non ? Mais c'est pas... Je veux bien qu'on ait dans un monde où on passe son temps à qualifier, à faire du commentaire. D'abord, est-ce que c'est l'essentiel ? Non. Est-ce que c'est le cœur de nos discussions ? Non. Est-ce que ça sert au moment où on le fait ? D'abord, est-ce que c'est naturel ? Oui. Quand on est avec quelqu'un, on se comporte dans une dynamique personnelle et humaine. Et au fond, c'est pas l'essentiel. Nous nous sommes dit les choses, sans concession. C'est pas le fait que la relation…
« Mais pas du tout. D'abord parce que ces relations l'un à l'autre sont des relations qui peuvent être plus ou moins chaleureuses ou tactiles selon les tempéraments des uns et des autres. Trop, non ? Mais c'est pas... Je veux bien qu'on ait dans un monde où on passe son temps à qualifier, à faire du commentaire. D'abord, est-ce que c'est l'essentiel ? Non. Est-ce que c'est le cœur de nos discussions ? Non. Est-ce que ça sert au moment où on le fait ? D'abord, est-ce que c'est naturel ? Oui. Quand on est avec quelqu'un, on se comporte dans une dynamique personnelle et humaine. Et au fond, c'est pas l'essentiel. Nous nous sommes dit les choses, sans concession. C'est pas le fait que la relation soit chaleureuse qui nous a empêché de dire nos désaccords. Aux États-Unis, quand j'étais à Washington, lui ayant dit les choses à lui en tête à tête, je me suis exprimé au Congrès américain pour expliquer quelle était notre politique en matière de climat, quelle était notre politique sur les rangs et comment nous continuons à avancer. Est-ce que ça a un impact ? Oui. Auprès de l'opinion publique américaine, auprès du Congrès, qui est décisif sur ces sujets, en expliquant comment on pouvait construire utilement la paix au Moyen-Orient, ce qui ne me semble pas être aujourd'hui, je dirais, l'option la plus favorable prise par l'administration. Donc, je pense que ça a une utilité. Maintenant, il ne faut pas non plus tout confondre. Je ne suis pas le président des États-Unis d'Amérique. Donc, quand on me dit, quand je reviens, « Voyez bien, il a décidé ce qu'il avait dit. » Oui, il est président des États-Unis. Il a décidé pour les États-Unis. Il a décidé pour la France. Néanmoins, je tiens à vous le dire, un, la France propose ce qu'elle avait parfois oublié de faire. Deux, elle s'active. Que m'aurait-on dit si je n'étais pas allé à Washington pour essayer de l'influencer et proposer autre chose ? On m'aurait dit, vous êtes resté à Paris. Tout ça vous importe peu. L'Iran est à nos portes. S'il y a une crise et la guerre dans le prochain Moyen-Orient, ce n'est pas l'affaire de la France. Si. Et trois, je suis... Mais je vais au bout de mon raisonnement pour vous faire comprendre. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 2:26
Question 323Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Est-ce que vous pesez autant que cela ?
Réponse à côté
Mais bien sûr, c'est indispensable. D'abord, j'ai une parcours et une rencontre. Nous travaillons au quotidien. Ce sont des discussions, des échanges, qui sont ensuite continués par nos équipes, nos ministres. Le but de notre diplomatie, c'est quoi ? C'est d'abord la sécurité de nos concitoyens. C'est nous battre contre les terroristes qui nous ont attaqués et qui nous attaquent. Donc c'est ça, le premier objectif. La Syrie, le Syrie-Irak, le Levant et le Sahel. Parce que là, nous avons des groupes terroristes qui nous attaquent. Donc nous sommes militairement présents et nous avons une activité diplomatique intense pour justement lutter contre ces derniers. Ensuite, c'est la stabilité. Tou…
« Mais bien sûr, c'est indispensable. D'abord, j'ai une parcours et une rencontre. Nous travaillons au quotidien. Ce sont des discussions, des échanges, qui sont ensuite continués par nos équipes, nos ministres. Le but de notre diplomatie, c'est quoi ? C'est d'abord la sécurité de nos concitoyens. C'est nous battre contre les terroristes qui nous ont attaqués et qui nous attaquent. Donc c'est ça, le premier objectif. La Syrie, le Syrie-Irak, le Levant et le Sahel. Parce que là, nous avons des groupes terroristes qui nous attaquent. Donc nous sommes militairement présents et nous avons une activité diplomatique intense pour justement lutter contre ces derniers. Ensuite, c'est la stabilité. Tout ce dont je parle, pourquoi nous nous intéressons, pourquoi nous nous activons sur l'Iran et toute la région du Proche et Moyen-Orient ? Sur la Libye, où je n'ai pas ménagé mes efforts et où nous avons lancé, je le rappelle, en juillet dernier, une initiative qui a permis de rentrer dans un processus aujourd'hui tenu par les Nations Unies. Parce que je veux la stabilité dans ces régions. Parce que quand on crée le désordre ou la guerre, nous en payons les conséquences. Elles nourrissent le terrorisme. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 7:06
On vous entend sur les intentions, mais avec... Donc voilà, c'est pas des intentions, ce sont des engagements. Avec quelle majorité ?
Réponse directe
Elle doit ensuite avoir la confiance du Parlement. C'est là aussi nos institutions. Elle a décidé, après avoir examiné avec l'ensemble des forces politiques de la majorité et ses ministres, pour cette réforme, le fait que, pour qu'elle passe et ne laisse aucune incertitude, elle a souhaité engager la responsabilité de son gouvernement. C'est ça, ce qu'on appelle le 49-3, le fameux article. C'est la centième fois qu'on le fait dans notre République. C'est un geste très solennel. Elle a pris ses responsabilités avec son gouvernement. Et elle a dit au Parlement, si vous avez une majorité alternative, qu'elle s'exprime. Lundi, il a été montré qu'il n'y avait pas de majorité alternative. À neuf…
« Elle doit ensuite avoir la confiance du Parlement. C'est là aussi nos institutions. Elle a décidé, après avoir examiné avec l'ensemble des forces politiques de la majorité et ses ministres, pour cette réforme, le fait que, pour qu'elle passe et ne laisse aucune incertitude, elle a souhaité engager la responsabilité de son gouvernement. C'est ça, ce qu'on appelle le 49-3, le fameux article. C'est la centième fois qu'on le fait dans notre République. C'est un geste très solennel. Elle a pris ses responsabilités avec son gouvernement. Et elle a dit au Parlement, si vous avez une majorité alternative, qu'elle s'exprime. Lundi, il a été montré qu'il n'y avait pas de majorité alternative. À neuf voix près ? Oui, mais vous savez, nous sommes en République à une voix près. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 20:49
Question 325L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
comment est-ce que vous expliquez que le Haut Conseil pour le climat, que vous avez créé en 2018 pour justement évaluer votre stratégie et la stratégie du gouvernement sur le climat, eh bien, cette même instance, il y a encore quelques semaines, c'était tout récent, c'était au mois de juin, il me semble fin juin, le rapport a été remis à Elisabeth Borne, estime que, eh bien, certes, il y a des évolutions, mais ces évolutions, elles vont beaucoup, beaucoup trop lentement pour s'en sortir et ne pas foncer dans le mur.
Réponse directe
C'est sur la base de leur analyse qu'on va présenter la planification qui arrive. Et pour vous représenter les choses, jusqu'à 2018, 2013-2018, on a baissé un certain rythme qui était insuffisant. Ensuite, les 5 ans qui ont suivi, on a été 2 fois plus vite. Eh bien, les 5 ans qui sont devant nous, il faut aller encore 2 fois plus vite. 2,5 fois plus vite, selon le Haut Conseil. Donc, je vous confirme que... Selon le Haut Conseil. Il faut complètement changer de vitesse et de la nature de nos efforts. Et donc, pour ça, il n'y a pas une solution unique et miracle. Il faut porter l'effort dans tous les domaines. Donc, de manière très simple, qu'est-ce qu'on va faire ? 1, il faut électrifier le…
« C'est sur la base de leur analyse qu'on va présenter la planification qui arrive. Et pour vous représenter les choses, »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 18:50Voir 2 autres passages
« jusqu'à 2018, 2013-2018, on a baissé un certain rythme qui était insuffisant. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 18:58
« Ensuite, les 5 ans qui ont suivi, on a été 2 fois plus vite. Eh bien, les 5 ans qui sont devant nous, il faut aller encore 2 fois plus vite. 2,5 fois plus vite, selon le Haut Conseil. Donc, je vous confirme que... Selon le Haut Conseil. Il faut complètement changer de vitesse et de la nature de nos efforts. Et donc, pour ça, il n'y a pas une solution unique et miracle. Il faut porter l'effort dans tous les domaines. Donc, de manière très simple, qu'est-ce qu'on va faire ? 1, il faut électrifier les pratiques. Et donc, partout où on utilise du fossile, il faut passer à l'électrique parce que nous, on a une chance. C'est que notre électrique, comme je le disais, on ne le produit pas avec du carbone. Ça n'a pas de sens dans les pays où on fait de l'électricité avec du charbon. »
Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 17:00
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 26:33
« Non, mais j'ai beaucoup d'admiration pour lui. Il se trouve que je joue au tennis, qu'il m'arrive de porter sa tenue, figurez-vous, quand je joue au tennis. Et j'ai beaucoup d'admiration pour lui, à la fois à son niveau de jeu, son fair-play. C'est toujours d'un calme en plus extrême. C'est un modèle. Et puis, en tennis, à coup sûr. On vous organisera un match avec lui. Et en plus, sa régularité à haut niveau, ce qui est très, très dur. Donc je serai ravi. Et je crois qu'il inspire beaucoup de jeunes en France. Donc je suis très content. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 19:38
« J'étais plutôt favorable à l'approche par établissement. Je constate qu'il y a une telle pression sur ce sujet sur les chefs d'établissement que expérimenter et évaluer permettra d'éclairer le débat public. Donc il y a des expérimentations à l'automne et on verra ce que donne ces... Mais là où je vous rejoins, qu'est-ce qu'on veut faire à l'école ? Je veux dire, tout ça, il faut le remettre dans un contexte apaisé parce que ce avec quoi vous avez commencé est juste, très juste. L'école, ça construit du commun. C'est pour faire des citoyens, des républicains. Et on veut que nos gamins soient bien. Et donc construire du commun, et c'est pour ça qu'on transmet la même langue, les mêmes savoirs, les mêmes, c'est avoir un espace où il y a le moins de différences possibles. Et donc je pense que l'objectif qu'on vise, il faut un certain bon sens, il faut sortir des débats qui divisent. Et moi, c'est aussi pour ça que je ne veux pas que les enfants de confession musulmane se sentent exclus ou mal à l'aise à l'école. Je ne veux pas que les enfants ou les adolescentes qui voudraient mettre telle tenue se sentent exclus ou mal à l'aise à l'école. Il faut une forme de bon sens derrière tout ça. Ce qu'on veut faire, l'objectif de la nation, c'est au fond qu'il n'y ait rien qui vous exclue et qui vous sépare. Et donc, un, on veut éviter les tenues qui vous renvoient à une religion parce que ça vous exclue, ça vous sépare et que ça ne vous met pas dans un cadre commun. Et c'est la laïcité. Deux, on veut éviter les situations qui mettent un peu de la stigmatisation sociale. Et donc, moins on a de débats sur les marques, mieux c'est. Trois, on veut éviter les tenues trop excentriques qui provoquent. D'où les expérimentations et on suivra à l'automne. Il faut sortir des débats microcosmiques et dire, »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 52:35
« Ceci n'existe que si derrière, on arrive à faire le démantèlement et la démilitarisation du Hamas. Si vous voulez obtenir ces objectifs, il faut retrouver un chemin politique. C'est-à-dire qu'il faut sortir du cycle de la violence où, en quelque sorte, on réduit tous les Palestiniens au groupe terroriste islamiste qu'est le Hamas. Et donc, stratégiquement, c'est pour ça que j'ai considéré que la reconnaissance était une nécessité à ce moment de la guerre. Deuxième chose, la reconnaissance, c'est le seul moyen d'isoler le Hamas. Le seul. L'armée israélienne... »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 12:34
« on renforce parce que beaucoup de choses ont été faites ces dernières années. C'est un combat absolument majeur parce qu'il est terrible pour les enfants, les ados et les jeunes qui le vivent. Et donc, on ne lâchera rien. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:01:05
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 19:05
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 28:18
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22