Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Bien sûr. Les ordures qui s'amoncèlent, les stations essence avec des queues considérables, les blocages ?
Réponse directe
D'abord, je vous le dis, il y a différentes formes de contestation. Et vous m'avez permis de le clarifier à l'instant. Qu'il y ait des manifestations. Organisées pour dire qu'on est contre, c'est légitime. Et je salue d'ailleurs l'esprit de responsabilité de l'ensemble des syndicats qui, je l'ai dit, n'ont pas proposé de compromis, mais ont été contre, avec clarté, je le respecte. Mais ça a été fait de manière calme, organisée, le front de main, c'est normal. À côté de ça, il y a des blocages, il y a des violences. Les violences, il faut les condamner. Je ne l'ai dit ni les factieux, ni les factions dans la République. Et il y a les blocages. Et les blocages... Il faut pouvoir les lever qua…
« D'abord, je vous le dis, il y a différentes formes de contestation. Et vous m'avez permis de le clarifier à l'instant. Qu'il y ait des manifestations. Organisées pour dire qu'on est contre, c'est légitime. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Et je salue d'ailleurs l'esprit de responsabilité de l'ensemble des syndicats qui, je l'ai dit, n'ont pas proposé de compromis, mais ont été contre, avec clarté, je le respecte. Mais ça a été fait de manière calme, organisée, le front de main, c'est normal. À côté de ça, il y a des blocages, il y a des violences. Les violences, il faut les condamner. Je ne l'ai dit ni les factieux, ni les factions dans la République. Et il y a les blocages. Et les blocages... Il faut pouvoir les lever quand ils empêchent l'activité normale. Et c'est pourquoi, d'ailleurs, j'ai demandé au gouvernement d'essayer au maximum de négocier et ensuite de réquisitionner ce que nous avons pu faire sur les ordures ménagères, par exemple, dans certaines grandes villes, ou sur les raffineries, à chaque fois qu'il faut le faire. Ça a commencé et ce sera fait pour qu'il n'y ait pas de blocage. Souvent, ce sont très peu de gens, d'ailleurs. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 10:43
Question 277🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFO
Une accélération de l'histoire a lieu cette semaine ici à Washington. Vous êtes venu défendre les intérêts de l'Europe face à Vladimir Poutine d'abord. Quel est l'engagement précis que les puissances peuvent prendre pour dire tu es allé jusque là, mais cette fois tu n'iras pas plus loin ?
Réponse directe
C'est tout l'enjeu. C'est tout l'enjeu au fond depuis le début d'année. C'est-à-dire que le Président Trump veut la paix. C'est une bonne chose et c'est ce qui nous unit à lui. On veut tous la paix, on la veut depuis le début. Je rappelle qu'il n'y a qu'un agresseur dans cette guerre, c'est la Russie. Nous, notre crainte dès février de cette année, c'était de dire il ne faut pas que cette paix soit précipitée, qu'elle n'ait pas des garanties profondes, sinon on repart à la case départ. C'est un peu ce qu'on a vécu à Minsk. C'est-à-dire que cette paix ne serait pas respectée le jour d'après par la Russie et elle réattaquerait. Et donc, le cœur de notre travail, nous, Européens, c'est ce qu'o…
« C'est tout l'enjeu. C'est tout l'enjeu au fond depuis le début d'année. C'est-à-dire que le Président Trump veut la paix. C'est une bonne chose et c'est ce qui nous unit à lui. On veut tous la paix, on la veut depuis le début. Je rappelle qu'il n'y a qu'un agresseur dans cette guerre, c'est la Russie. Nous, notre crainte dès février de cette année, c'était de dire il ne faut pas que cette paix soit précipitée, qu'elle n'ait pas des garanties profondes, sinon on repart à la case départ. C'est un peu ce qu'on a vécu à Minsk. C'est-à-dire que cette paix ne serait pas respectée le jour d'après par la Russie et elle réattaquerait. Et donc, le cœur de notre travail, nous, Européens, c'est ce qu'on appelle les garanties de sécurité. C'est de dire, nous devons être sûrs que, quel que soit l'accord obtenu, quel que soit ce que l'Ukraine concèdera ou pas, le reste de son territoire puisse continuer de vivre, ne pas subir de nouvelles agressions russes et que le reste de l'Europe vive en paix. Parce qu'en fait, c'est l'avant-poste de la sécurité européenne. »
youtube.com · 🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFOVérifier à 0:17
Neuvième journée d'action dans la rue, c'est quoi ?
Réponse directe
Non, d'abord... C'est la fin de partie ? Alors, je voudrais essayer de dire d'abord ce que ce texte va faire et pourquoi on l'a fait. Vous savez, au moment où je vous dis... Je vous parle. Est-ce que vous pensez que ça me fait plaisir de faire cette réforme ? Dites-le-nous. Non. Est-ce que vous pensez que je n'aurais pas pu faire comme tant avant moi, mettre la poussière sous le tapis ? Oui, peut-être. Mais la réalité, et s'il y a une chose que je regrette, c'est que nous n'avons pas réussi à partager la contrainte, plus exactement la nécessité de faire cette réforme. Au moment où je suis rentré dans la vie active, il y avait 10 millions de retraités. Il y en a aujourd'hui 17 millions. Dans…
« Non, d'abord... C'est la fin de partie ? Alors, je voudrais essayer de dire d'abord ce que ce texte va faire et pourquoi on l'a fait. Vous savez, au moment où je vous dis... Je vous parle. Est-ce que vous pensez que ça me fait plaisir de faire cette réforme ? Dites-le-nous. Non. Est-ce que vous pensez que je n'aurais pas pu faire comme tant avant moi, mettre la poussière sous le tapis ? Oui, peut-être. Mais la réalité, et s'il y a une chose que je regrette, c'est que nous n'avons pas réussi à partager la contrainte, plus exactement la nécessité de faire cette réforme. Au moment où je suis rentré dans la vie active, il y avait 10 millions de retraités. Il y en a aujourd'hui 17 millions. Dans les années 2030, il y en aura 20 millions. Est-ce que vous pensez qu'on peut continuer avec les mêmes règles ? On rentre de plus en plus tard dans la vie professionnelle. On vit, et c'est une chance, de plus en plus tard. Nous avons un système par répartition qui fait que c'est nous, les actifs, qui finançons aujourd'hui les retraites. On ne finance pas les nôtres. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 4:16Voir 2 autres passages
« Donc oui, il n'y a pas 36 solutions si on veut que le régime soit équilibré. Il ne l'est plus. Et plus on va attendre, plus il se dégradera. Donc cette réforme, elle est nécessaire. Et je le dis aux Français, ça ne me fait pas plaisir. Je ne veux pas que le régime soit équilibré. Je veux que le régime soit équilibré. J'aurais voulu ne pas la faire, mais c'est pour ça aussi que j'ai pris l'engagement de la faire devant vous, par le sens des responsabilités. Et c'est l'intérêt général. Qu'est-ce qu'on peut faire face à cette situation démographique qui est la nôtre ? On aurait pu dire on baisse les pensions. La réponse est non. Nos retraités n'ont pas trop de pouvoir d'achat. On ne peut pas baisser leurs pensions. On va même relever celles des plus modestes. La deuxième solution, ça aurait été d'augmenter les cotisations des actifs. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 5:12
Question 279Full interview: French President Emmanuel Macron
Unacceptable statement?
Réponse directe
Yes, never a French ambassador will be allowed to do so. So either you are a person who wants to express freely, fine. If you are a diplomat, you have to follow the rule of diplomacy. And I'm not the one. This is you to pay the ambassador of the United States in France, but the taxpayer money is not properly used to finance this kind of statement. So this is not a speech, a letter, or a word of an ambassador. This is unacceptable. Now the matter is much more important. And the matter about anti-Semitism is for me one of my top priorities. I was the first president in France to adopt a definition of anti-Semitism, making it the equivalent of anti-Semitism. And I've always been very engaged a…
« Yes, never a French ambassador will be allowed to do so. So either you are a person who wants to express freely, fine. If you are a diplomat, you have to follow the rule of diplomacy. And I'm not the one. This is you to pay the ambassador of the United States in France, but the taxpayer money is not properly used to finance this kind of statement. So this is not a speech, a letter, or a word of an ambassador. This is unacceptable. Now the matter is much more important. And the matter about anti-Semitism is for me one of my top priorities. I was the first president in France to adopt a definition of anti-Semitism, making it the equivalent of anti-Semitism. And I've always been very engaged against anti-Semitism. We've worked very hard during the past few years in order to precisely reengage, have faster sanctions. And I never neglected this topic. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 21:37Voir 1 autre passage
« No, my point is to say, you cannot reject the existence of Israel. Anti-Sionism is unacceptable and is anti-Semitism. But it doesn't mean that you are not allowed to be in disagreement with the government of Israel, otherwise we will become crazy. I'm sorry, but I want to fight very hard against anti-Semitism. I'm deadly against any anti-Sionist speech. But I do endorse to be in disagreement with Prime Minister Netanyahu and some of his ministers on many topics. It doesn't make me an anti-Semitic. Otherwise, we are completely trapped in an impossible world. And this is precisely what the public debate makes this situation completely crazy. If we want peace and stability and unity, we have to be precise, sharp, and respectful. So in this country, for many years, we had this problem with anti-Semitism, like in a lot of other countries. What I disagree with is the argument made by your ambassador and the Prime Minister of Israel in another public letter, making a link between the recognition anti-Semitism. You have a surge of anti-Semitism in the US and you don't recognize. You have a surge of anti-Semitism in Germany, nothing to deal with recognition. Everywhere we have such a surge of anti-Semitism. It started before the 7th of October. A lot of these guys expressed their anti-Semitism the 7th of October itself. How awful it could be, but they did. And it increased after. We have to fight against this phenomenon. We have to raid, first we have to sanction. We just passed a law for our high schools and universities to improve the regulations and to be in a situation to sanction all the anti-Semitism being expressed there. So we are very hard. We work very hard with the Jewish community in our country. And Jewish people are part of the DNA of the French Republic. So no chance anybody here will abandon the situation. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 22:45
Question 280L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Sur ce point, il y a une question qui est très simple et qui me paraît centrale dans ce sujet. C'est que j'entends que l'aviation est un élément important en France, qu'on a des... Oui, mais je pense qu'il y a une solution écologique. Mais l'enjeu là-dessus, est-ce que réellement, pour des raisons économiques, on doit continuer à encourager une industrie qui, de fait, pollue infiniment plus que d'autres modes de transport dont on est exposé en France ?
Réponse partielle
Oui, c'est ce qu'on fait pour toutes les industries. D'abord, nous, dans notre usage, qu'est-ce qu'on va tous faire ? Et ça, c'est ça, la transition. Un, on va se poser des questions qu'on ne se posait pas avant. Est-ce que j'ai vraiment besoin de faire ça ? C'est les comportements qu'on appelle de sobriété ou d'économie d'énergie. Il n'y a de toute façon pas de transition s'il n'y a pas ce premier bloc. Clair. Deuxième point, dans la transition, on doit, là aussi, décarboner. Et donc, la bataille, c'est dans cette industrie, et la France va le faire dans d'autres industries où elle est championne, on décarbone et donc on investit beaucoup d'argent. Donc, comment on fait pour que l'avion po…
« Oui, c'est ce qu'on fait pour toutes les industries. D'abord, nous, dans notre usage, qu'est-ce qu'on va tous faire ? Et ça, c'est ça, la transition. Un, on va se poser des questions qu'on ne se posait pas avant. Est-ce que j'ai vraiment besoin de faire ça ? C'est les comportements qu'on appelle de sobriété ou d'économie d'énergie. Il n'y a de toute façon pas de transition s'il n'y a pas ce premier bloc. Clair. Deuxième point, dans la transition, on doit, là aussi, décarboner. Et donc, la bataille, c'est dans cette industrie, et la France va le faire dans d'autres industries où elle est championne, on décarbone et donc on investit beaucoup d'argent. Donc, comment on fait pour que l'avion pollue moins ? À court terme, »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 28:59Voir 2 autres passages
« on fait de l'innovation et on allège, justement, le poids des avions. On change la motorisation, c'est ce qu'on fait avec nos grands acteurs comme Safran, que j'ai été visité il y a quelques mois, et on change la nature des carburants. Avec ce qu'on appelle... Attendez, c'est très concret ce que je dis, c'est maintenant. Oui, mais ce que disent »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 29:36
« Ce que je suis en train de vous dire, c'est ce qu'on fait là, ce n'est pas une innovation. L'enjeu, c'est qu'on réduise nos coûts. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Question 281Full interview: French President Emmanuel Macron
la France, Charles Kuszner, c'est son-in-law de l'Union de le président de l'Union, Jared's father. le président de l'Union, Jared's father. Il a publié un article, et je sais que vous l'avez lu, qui disait que France n'est pas dealing avec anti-Semitism ici en France. Il a dit, « Not a day passent sans Jews assaulted dans les streets, synagogues ou schools defaced, ou Jewish-owned businesses vandalized. Your own interior ministry reported anti-Semitic incidents even at preschools.» Do you accept this criticism as genuine and valid?
Refus explicite
Not at all. I think this is a mistake and an unacceptable statement for somebody who is supposed to be a diplomat.
« Not at all. I think this is a mistake and an unacceptable statement for somebody who is supposed to be a diplomat. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 21:29
Question 282L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAY
Maintenant, nous ne sommes pas responsables de la vie politique de ces pays et on doit en tirer les conséquences. Une question sur un autre conflit au cœur de l'Europe qui oppose l'Arménie aux Azeris. Est-ce que vous confirmez le soutien de la France au peuple arménien ?
Réponse directe
il est entier, il est constant depuis le début et ils le savent. Ces derniers jours, nous avons vécu des crimes inacceptables et des opérations de guerre au Nagorno-Karabakh, c'est-à-dire dans cette région qui a été reprise par l'Azerbaïdjan à l'automne-hiver 2020 dans des conditions terribles et où le droit des minorités et en particulier de plusieurs chrétiens qui vivent là-bas, de populations d'origine arménienne qui vivent sur ce sol, ont le droit de soutenir les Arméniens.
« il est entier, il est constant depuis le début et ils le savent. Ces derniers jours, nous avons vécu des crimes inacceptables et des opérations de guerre au Nagorno-Karabakh, c'est-à-dire dans cette région qui a été reprise par l'Azerbaïdjan à l'automne-hiver 2020 dans des conditions terribles et où le droit des minorités et en particulier de plusieurs chrétiens qui vivent là-bas, de populations d'origine arménienne qui vivent sur ce sol, ont le droit de soutenir les Arméniens. »
youtube.com · L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAYVérifier à 30:31
Question 283L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Et l'enjeu est le même, évidemment, pour mon master. Alors mon master, pour ceux qui ne sont pas encore là, c'est le même fonctionnement très général pour la question des masters. C'est écrit dans le nom. De la même façon, en juillet dernier, 15% des candidats étaient encore sans affectation. Est-ce qu'on a les chiffres sur les students en master ?
Réponse partielle
Non, ne le faisiez pas là, vous me faites une colle. Si vous voulez, ils seront tous accompagnés. Tout le monde sera accompagné. Il y aura une solution pour tout le monde. Et là-dessus, on est tiens. Et avec la philosophie que j'évoquais tout à l'heure.
« ils seront tous accompagnés. Tout le monde sera accompagné. Il y aura une solution pour tout le monde. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:40:52
Question 284REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Le temps passe vite, pardon Monsieur le Président. On a d'autres grands dossiers, d'autres grandes questions à vous poser, notamment sur l'Iran. Je crois que vous rencontrez le Président Erdogan. Nous avons rencontré le Président iranien juste après notre entretien. Une question qui nous intéresse évidemment nous, RFI et France 24. On voudrait parler du sort des otages français, Cécile Kohler, Jacques Paris, Lénaert Monterlo. Le 11 septembre dernier, le chef de la diplomatie iranienne, Hadi, a annoncé qu'un accord d'échange de prisonniers était dans sa phase finale. Demain, en France, les proches de ces otages vont se rassembler et sont très inquiets. Est-ce que vous pouvez les rassurer et leur dire qu'ils seront bientôt de retour en France ?
Réponse partielle
D'abord, je vais ici redire mon soutien aux familles évidemment et le fait que la France n'abandonne aucun de ses enfants. J'ai eu l'occasion de les voir et mes équipes, le Quai d'Orsay, sont en permanence en contact avec les familles. Il y a un travail ardent et constant que nous menons qui a permis la libération précédemment de plusieurs de nos otages. Est-ce que vous allez en parler avec le Président iranien tout à l'heure ? Bien sûr. Bien sûr, c'est toujours mon premier sujet. C'est votre premier sujet à chaque fois. Je lui dis de toute façon que ce sont les conditions de la confiance. Donc je ne peux pas l'accepter. Nous les informons de manière très précise, chose que je ne peux pas p…
« D'abord, je vais ici redire mon soutien aux familles évidemment et le fait que la France n'abandonne aucun de ses enfants. J'ai eu l'occasion de les voir et mes équipes, le Quai d'Orsay, sont en permanence en contact avec les familles. Il y a un travail ardent et constant que nous menons qui a permis la libération précédemment de plusieurs de nos otages. Est-ce que vous allez en parler avec le Président iranien tout à l'heure ? Bien sûr. Bien sûr, c'est toujours mon premier sujet. C'est votre premier sujet à chaque fois. Je lui dis de toute façon que ce sont les conditions de la confiance. Donc je ne peux pas l'accepter. Nous les informons de manière très précise, chose que je ne peux pas partager ici à l'antenne. Vous avez des nouvelles d'eux ? Nous avons des nouvelles. Ça a été très dur d'avoir des visites consulaires. Au moment des frappes, les otages ont été déplacés avec d'autres prisonniers parce qu'ils sont dans la prison des vignes. Mais après, je suis ici très prudent aussi parce que, un, je pense que moins on en dit publiquement, plus on est efficace. Mon objectif est d'être efficace et d'obtenir leur libération. Je veux redire aux familles notre affection, notre mobilisation. Et oui, on a une perspective solide. Mais on comprend votre prudence. Donc on y travaille. On y travaille. On aura dans les prochaines semaines des clarifications. Mais je ne veux pas ici être définitif parce que malheureusement, ça ne dépend pas que de nous. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 30:51
Question 285Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
S'ils dépassent la quart de finale. Oui. Vous aimez le foot. Comment avez-vous jugé la décision d'Adrien Rabiot qui s'est exclu de la réserve ?
Réponse à côté
Alors, parce que j'aime le football, je considère qu'il y a des responsabilités dans la vie. Il y a Didier Deschamps qui a une responsabilité importante pour les semaines à venir. Alors, nous sommes dans un pays qui a cette caractéristique. Il y a deux métiers très difficiles, enfin deux fonctions très difficiles. C'est président de la République et sélectionneur de l'équipe de France de football. Parce qu'il y a 60 millions de Françaises et de Français. Qui pensent qu'ils feraient mieux le travail que la personne qui a la fonction. Je dis ça en plaisantant. Donc, je ne veux pas... Je ne veux absolument pas rentrer là-dedans. Parce que je sais comment ça se passe. Pour être un amateur, c'es…
« Alors, parce que j'aime le football, je considère qu'il y a des responsabilités dans la vie. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 28:55Voir 2 autres passages
« Il y a Didier Deschamps qui a une responsabilité importante pour les semaines à venir. Alors, nous sommes dans un pays qui a cette caractéristique. Il y a deux métiers très difficiles, enfin deux fonctions très difficiles. C'est président de la République et sélectionneur de l'équipe de France de football. Parce qu'il y a 60 millions de Françaises et de Français. Qui pensent qu'ils feraient mieux le travail que la personne qui a la fonction. Je dis ça en plaisantant. Donc, je ne veux pas... »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 29:02
« Je ne veux absolument pas rentrer là-dedans. Parce que je sais comment ça se passe. »
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Question 286Ukraine, menace russe, dissolution et budget : l'interview d'Emmanuel Macron sur RTL et M6 Info
Aujourd'hui, vous pensez que Vladimir Poutine ne le veut pas, cessez-le-feu ?
Réponse directe
S'il le voulait, il le ferait. Il se trouve qu'aujourd'hui, il continue de tuer des civils, y compris à Kiev. Il continue de détruire méthodiquement, tout ce qui est énergie, électricité, pour plonger la population dans le froid et le noir. Et donc, ce n'est pas ce qu'il fait. Donc, c'est la première chose. Après un cessez-le-feu, c'est là qu'on négocie un traité de paix, ou en tout cas, quelque chose qui s'apparente à cela. On règle toutes les questions, les territoires, la constitution, la question des langues, tout ce qui sont des éléments sensibles d'un échange entre la Russie et l'Ukraine. Pour qu'il n'y ait pas de violation de ce cessez-le-feu, et pour que l'Ukraine, le jour d'après,…
« S'il le voulait, il le ferait. Il se trouve qu'aujourd'hui, il continue de tuer des civils, y compris à Kiev. Il continue de détruire méthodiquement, tout ce qui est énergie, électricité, pour plonger la population dans le froid et le noir. Et donc, ce n'est pas ce qu'il fait. Donc, c'est la première chose. Après un cessez-le-feu, c'est là qu'on négocie un traité de paix, ou en tout cas, quelque chose qui s'apparente à cela. On règle toutes les questions, les territoires, la constitution, la question des langues, tout ce qui sont des éléments sensibles d'un échange entre la Russie et l'Ukraine. Pour qu'il n'y ait pas de violation de ce cessez-le-feu, et pour que l'Ukraine, le jour d'après, demeure souveraine, c'est là qu'il faut des garanties de sécurité. Je le dis bien, parce que les garanties de sécurité, c'est ce qu'on met en place le jour d'après la paix. Est-ce que ce jour-là, des soldats français participeront à ces forces ? Je vais vous répondre très précisément. Tout ça, c'est ce que nous avons mis en place depuis février dernier. C'est ce qu'on appelle la coalition des volontaires, quand vous entendez parler. Ça a été monté à Paris en février, on l'a consolidé. C'est piloté par le Royaume-Uni et la France. Cet après-midi, nous la réunissons à nouveau. Il y a une trentaine de pays qui ont rejoint cette coalition. On a mis en place un état-major de planification. Il est en région parisienne. On l'a visité avec le président Zelensky lundi dernier, quand il est venu. Et nous avons planifié ce que sont ces garanties de sécurité. La première des garanties de sécurité, c'est la régénération de l'armée ukrainienne. La première chose qui protégera l'Ukraine, c'est sa propre armée. Et donc, tout le débat qu'il y a eu à Genève ces derniers jours, c'était de ne pas limiter les forces armées ukrainiennes. Parce que l'obsession de la Russie, et c'était le cas dans les négociations qu'il y avait à Istanbul au printemps 2022, c'est de dire, vous devez avoir une armée qui ne dépasse pas 50, 60 000 hommes. Là, il ne faut pas lui donner de limites. Et donc, la première des garanties de sécurité, pour les Ukrainiens et pour nous, c'est cette armée robuste. Et donc, nous, qu'est-ce qu'on fait ? On pilote sa formation, son équipement, sa capacité à se déployer sur les mois et les années qui viennent. La deuxième ligne, c'est ce qu'on appelle les forces de réassurance. Ça veut dire que, loin de la zone de front, jamais nous n'avons prévu d'être sur la zone de front, puisque nous ne sommes pas en charge de cela. Mais dans des sites de repli, à Kiev, à Odessa, pour citer un exemple, mais les choses sont planifiées, elles ont une partie de confidentialité, c'est plus sophistiqué, on met en place des forces de réassurance, c'est-à-dire que... Avec des soldats français, européens ? Il y a des soldats britanniques, français, turcs, qui, le jour où la paix est signée, donc pas dans un contexte de guerre, sont là pour procéder à des entraînements. À des sécurisations, comme d'ailleurs nous le faisons dans certains pays sur le flanc Est de l'OTAN. Ce sera un cadre différent, parce que ce n'est pas l'OTAN, c'est une coalition intergouvernementale, mais on a une vingtaine de pays qui ont déjà dit ce qu'ils étaient prêts à faire activement, soit dans les airs, soit sur terre, soit en mer. Par exemple, pour démystifier les choses et être très technique, on fera une force de réassurance aérienne. Elle ne sera pas basée forcément en Ukraine. Elle peut être basée dans les pays, c'est plutôt ce qui est prévu, mais avec des opérations qui se feront en lien avec l'armée de l'air ukrainienne pour sécuriser son espace aérien. Mais je pense qu'il ne faut pas paniquer les Français, parce que je vois beaucoup de gens qui sont dans cette logique de défaite ou qui veulent faire peur, qui voudraient dire qu'on va tout de suite envoyer des troupes. »
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Question 287Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Est-ce que vous croyez qu'Angela Merkel va vous suivre ?
Réponse à côté
Je le suis. Mais vous savez, le temps de la diplomatie n'est pas forcément l'immédiateté médiatique. Et les résultats d'une diplomatie se construisent dans le temps et se mesurent dans la durée. Et donc, en Europe, où étions-nous ? La France est un pays qui était, depuis près de 8 ans, en procédure de déficit public excessif et donc montré du doigt par tout le monde. La France était un pays qui avait refusé à deux reprises de répondre aux propositions faites par les Allemands. La proposition Fischer comme la proposition Schäuble-Lamers. Non mais c'est ça la réalité. La France en Europe, c'était une puissance importante, mais enfin, qui était plutôt mauvaise élève et qui ne proposait plus. O…
« Je le suis. Mais vous savez, le temps de la diplomatie n'est pas forcément l'immédiateté médiatique. Et les résultats d'une diplomatie se construisent dans le temps et se mesurent dans la durée. Et donc, en Europe, où étions-nous ? La France est un pays qui était, depuis près de 8 ans, en procédure de déficit public excessif et donc montré du doigt par tout le monde. La France était un pays qui avait refusé à deux reprises de répondre aux propositions faites par les Allemands. La proposition Fischer comme la proposition Schäuble-Lamers. Non mais c'est ça la réalité. La France en Europe, c'était une puissance importante, mais enfin, qui était plutôt mauvaise élève et qui ne proposait plus. On arrive. On a fait les réformes. Et on va continuer à les faire, je vous rassure, avec détermination. Ça nous a redonné une crédibilité que nous avions perdue. Et je vais au bout et je vous répondrai sur la France. Mais ça nous donne une crédibilité. Nous sommes en train de sortir de la procédure de déficit public excessif. C'est essentiel. Et ça a été salué par la Commission encore il y a quelques jours. Et en septembre, au moment qui était à l'automne... Au moment qui était opportun par rapport justement au calendrier allemand, j'ai fait la proposition française. Ce que nous n'avions pas fait depuis des décennies. J'ai dit voilà comment je vois moi l'Europe avec plusieurs cercles concentriques et je l'assume totalement. C'est pas fichu. C'est pas déjà fichu. Mais pourquoi voulez-vous que ce soit fichu ? C'est incroyable cette attitude qu'ont les commentateurs en général de dire vous avez proposé quelque chose, vous n'avez pas exactement ça, donc vous aviez tort. Mais enfin, c'est l'inverse. Quand on reste assis sur sa chaise, c'est là. Vous pouvez perdre. Mais qu'est-ce qu'on perd ? Qu'est-ce qu'on perd ? Je ne mise pas. Je lutte. Et donc pied à pied, je dirais, ce que je constate, c'est qu'on a déjà obtenu la défense européenne bloquée depuis quand ? Le milieu des années 50 par la France. Nous avons bougé. Nous sommes en train d'avancer, ce qui est indispensable pour cette stratégie. Et donc vous continuerez pour l'effort. Nous sommes en train de construire la stratégie commerciale. Nous avons fait passer la défense des intérêts stratégiques en Europe. Et là, nous sommes en train, au bénéfice de la crise iranienne, de construire une souveraineté. Nous avons fait passer la défense des intérêts stratégiques en Europe. Et là, nous sommes en train, au bénéfice de la crise iranienne, de construire une souveraineté. Nous avons fait passer la défense des intérêts stratégiques en Europe. Et là, nous sommes en train, au bénéfice de la crise iranienne, de construire une souveraineté. Je vais revenir sur les réformes, mais je veux vraiment sur ce point vous dire. Nous, nous avançons, nous sommes ambitieux, nous poussons. La réponse allemande va venir. Nous nous sommes donnés un rendez-vous au mois de juin. Et donc la chancelière dira jusqu'où elle est prête à aller. Mais je nous ai collectivement mis dans une situation de dire où est notre stratégie à 5-10 ans. Si nous n'en avons pas, nous ne pouvons pas avancer. L'Europe a suggéré les crises. Mais ce n'est pas du tout. On œuvre pour son pays et au-delà. Mais parce que, pardonnez-moi de le dire, mais depuis trop d'années, nous sommes à courte vue dans le pays et en Europe. Nous n'avons pas construit les choses comme il le fallait. Il faut bien se le dire. Et donc, moi, je crois qu'on peut construire une Europe plus souveraine, plus unie et plus démocratique. C'est mon projet. Les Allemands vont y venir. Il y a beaucoup d'autres pays qui sont alignés avec nous. La Belgique, le Luxembourg, l'Espagne, le Portugal, la Grèce vient sur nos positions. »
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Question 288L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Il y a un dispositif qui s'appelle le dispositif PHAR qui a été lancé par le gouvernement contre le harcèlement scolaire. Ce dispositif, il était en place au sein de cette école, du collège de l'INSEE. Qu'est-ce qu'il faut faire aujourd'hui pour être entendu ?
Réponse directe
Bon, d'abord, sur le cas de l'INSEE, j'ai vraiment une pensée affectueuse pour toute sa famille. Sa maman qui a vu mon épouse et qui va voir d'ailleurs le ministre bientôt et ils ont vécu ce qu'il y a de pire qui est de perdre un enfant qui met fin à ses jours après une telle situation. Je ne veux pas rentrer dans le détail de la situation parce qu'il y a des enquêtes en cours et des procédures multiples, mais ce que vous dites est factuel. Il y avait eu des démarches, il y avait eu des réponses de l'école et des premières mesures qui se sont avérées insuffisantes et le dispositif PHAR était là. C'est un combat absolument essentiel si on veut que nos enfants d'abord soient bien à l'école, p…
« Bon, d'abord, sur le cas de l'INSEE, j'ai vraiment une pensée affectueuse pour toute sa famille. Sa maman qui a vu mon épouse et qui va voir d'ailleurs le ministre bientôt et ils ont vécu ce qu'il y a de pire qui est de perdre un enfant qui met fin à ses jours après une telle situation. Je ne veux pas rentrer dans le détail de la situation parce qu'il y a des enquêtes en cours et des procédures multiples, mais ce que vous dites est factuel. Il y avait eu des démarches, il y avait eu des réponses de l'école et des premières mesures qui se sont avérées insuffisantes et le dispositif PHAR était là. C'est un combat absolument essentiel si on veut que nos enfants d'abord soient bien à l'école, puissent bien apprendre et en effet, »
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« parce que le harcèlement peut être à la cause de beaucoup de choses. Le pire, le suicide, le décrochage scolaire dans certains cas ou après, le mal-être et les situations qu'on décrivait au début de nos discussions. Donc c'est une cause absolue. Donc qu'est-ce qu'on doit faire ? Un, le programme PHAR, il faut le renforcer, renforcer, renforcer son effectivité. Il est là. On forme les enseignants, on les sensibilise, mais il faut s'assurer de manière systématique que la réponse, elle est proportionnée, suivie et qu'elle écoute. Donc le système n'est jamais parfait et donc sans relâche. Sans relâche. À cet égard, je pense qu'on est en train de le renforcer avec des référents. Je remercie là aussi les enseignants, les responsables de vie scolaire dans les établissements, les chefs d'établissement, mais aussi on a mis en place des délégués. Donc les élèves eux-mêmes sont un peu responsabilisés sur ce sujet. Plus généralement, c'est un peu une question d'état d'esprit. Je disais dans les objectifs de l'école, il y a transmettre les savoirs, l'esprit critique et il y a la confiance. On a besoin d'avoir une école plus bienveillante. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 55:53
Non, d'abord... C'est la fin de partie ? Alors, je voudrais essayer de dire d'abord ce que ce texte va faire et pourquoi on l'a fait. Vous savez, au moment où je vous dis... Je vous parle. Est-ce que vous pensez que ça me fait plaisir de faire cette réforme ? Dites-le-nous. Non. Est-ce que vous pensez que je n'aurais pas pu faire comme tant avant moi, mettre la poussière sous le tapis ? Oui, peut-être. Mais la réalité, et s'il y a une chose que je regrette, c'est que nous n'avons pas réussi à partager la contrainte, plus exactement la nécessité de faire cette réforme. Au moment où je suis rentré dans la vie active, il y avait 10 millions de retraités. Il y en a aujourd'hui 17 millions. Dans…
« Non, d'abord... C'est la fin de partie ? Alors, je voudrais essayer de dire d'abord ce que ce texte va faire et pourquoi on l'a fait. Vous savez, au moment où je vous dis... Je vous parle. Est-ce que vous pensez que ça me fait plaisir de faire cette réforme ? Dites-le-nous. Non. Est-ce que vous pensez que je n'aurais pas pu faire comme tant avant moi, mettre la poussière sous le tapis ? Oui, peut-être. Mais la réalité, et s'il y a une chose que je regrette, c'est que nous n'avons pas réussi à partager la contrainte, plus exactement la nécessité de faire cette réforme. Au moment où je suis rentré dans la vie active, il y avait 10 millions de retraités. Il y en a aujourd'hui 17 millions. Dans les années 2030, il y en aura 20 millions. Est-ce que vous pensez qu'on peut continuer avec les mêmes règles ? On rentre de plus en plus tard dans la vie professionnelle. On vit, et c'est une chance, de plus en plus tard. Nous avons un système par répartition qui fait que c'est nous, les actifs, qui finançons aujourd'hui les retraites. On ne finance pas les nôtres. »
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« Donc oui, il n'y a pas 36 solutions si on veut que le régime soit équilibré. Il ne l'est plus. Et plus on va attendre, plus il se dégradera. Donc cette réforme, elle est nécessaire. Et je le dis aux Français, ça ne me fait pas plaisir. Je ne veux pas que le régime soit équilibré. Je veux que le régime soit équilibré. J'aurais voulu ne pas la faire, mais c'est pour ça aussi que j'ai pris l'engagement de la faire devant vous, par le sens des responsabilités. Et c'est l'intérêt général. Qu'est-ce qu'on peut faire face à cette situation démographique qui est la nôtre ? On aurait pu dire on baisse les pensions. La réponse est non. Nos retraités n'ont pas trop de pouvoir d'achat. On ne peut pas baisser leurs pensions. On va même relever celles des plus modestes. La deuxième solution, ça aurait été d'augmenter les cotisations des actifs. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 5:12
Question 290Full interview: French President Emmanuel Macron
C'est exactement ce point. Quand vous dites le jour après, c'est quand la guerre et que la guerre finit, c'est un type de rebuilding. Ce qui vous parlez de l'administration de la Trump, c'est l'idée de l'avoir les palestinaires de Gaza. C'est de choisir, ils disent. Mais certains disent que c'est un step toward l'ethnic cleansing. En fait, une commission de l'independence créée par le UN a dit que l'Israel a «intent de détruire les palestinaires en Gaza » comme par la Convention de Genocide. Est-ce que l'agrément de France ?
Refus explicite
Nous ne qualifions pas ce qui s'est passé parce que ce n'est pas un politique statement. Ce sont les jugs et les historiens qui qualifient comme ce qui s'est passé par une série d'évidence, une certaine jurisprudence et certaine éléments.
« Nous ne qualifions pas ce qui s'est passé parce que ce n'est pas un politique statement. Ce sont les jugs et les historiens qui qualifient comme ce qui s'est passé par une série d'évidence, une certaine jurisprudence et certaine éléments. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 18:22
Est-ce que vous avez le sentiment d'avoir perdu la manière de comprendre et de parler au français ?
Réponse à côté
Non, je vais vous dire, la réforme qu'on fait est une réforme qui est très difficile. Elle est très difficile. On demande un effort aux gens. C'est jamais populaire. On n'est pas concurrencés sur le sens des responsabilités. Non plus. Je ne dis pas qu'on est beaucoup aidés. Vous dites à part vous, les autres proposeraient. Non, mais c'est la réalité. C'était retirer la réforme. Bon. Donc j'assume ce moment. Mais j'assume ce moment parce qu'il permet les autres. Et je pense que ce qu'on a fait quand même ces derniers mois avec le Conseil national de la refondation, un engagement avec les territoires, c'est ce que je veux continuer. Moi, je vois une vitalité quand même sur le terrain. Je vois…
« Non, je vais vous dire, la réforme qu'on fait est une réforme qui est très difficile. Elle est très difficile. On demande un effort aux gens. C'est jamais populaire. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 33:35Voir 2 autres passages
« On n'est pas concurrencés sur le sens des responsabilités. Non plus. Je ne dis pas qu'on est beaucoup aidés. Vous dites à part vous, les autres proposeraient. Non, mais c'est la réalité. C'était retirer la réforme. Bon. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 33:44
« Donc j'assume ce moment. Mais j'assume ce moment parce qu'il permet les autres. Et je pense que ce qu'on a fait quand même ces derniers mois avec le Conseil national de la refondation, un engagement avec les territoires, c'est ce que je veux continuer. Moi, je vois une vitalité quand même sur le terrain. Je vois des Françaises et des Français qui sont prêts à s'unir pour avoir une réponse concrète pour l'école, pour la santé. Je vois des élus locaux formidables d'engagement. »
Question 292Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Vous parliez du G5, du terrorisme, de la Syrie. Juste une question. Bachar el-Assad est toujours en place. Est-ce que votre position, sur ce plan-là, a changé ?
Réponse directe
Par rapport à ce qui était fait avant, on avait, depuis sept ans, décidé qu'on ne pouvait plus parler à Bachar el-Assad, après avoir été très ami avec lui. J'ai souhaité coopérer avec d'autres puissances parce que, moi, j'ai dit, la priorité, c'est l'extermination de Daesh avant Bachar. Bachar est l'ennemi du peuple syrien, mon ennemi, c'est Daesh, si je devais résumer ma pensée. On vient de gagner la guerre en Irak avec la coalition. Le 9 décembre, le premier ministre irakien, Abadi, a annoncé la fin de la guerre et la victoire face à Daesh. Et je pense que, d'ici mi-fin février, nous aurons gagné la guerre en Syrie. Bachar el-Assad sera là. Il sera là aussi parce qu'il est protégé par ceu…
« Par rapport à ce qui était fait avant, on avait, depuis sept ans, décidé qu'on ne pouvait plus parler à Bachar el-Assad, après avoir été très ami avec lui. J'ai souhaité coopérer avec d'autres puissances parce que, moi, j'ai dit, la priorité, c'est l'extermination de Daesh avant Bachar. Bachar est l'ennemi du peuple syrien, mon ennemi, c'est Daesh, si je devais résumer ma pensée. On vient de gagner la guerre en Irak avec la coalition. Le 9 décembre, le premier ministre irakien, Abadi, a annoncé la fin de la guerre et la victoire face à Daesh. Et je pense que, d'ici mi-fin février, nous aurons gagné la guerre en Syrie. Bachar el-Assad sera là. Il sera là aussi parce qu'il est protégé par ceux qui, sur le terrain, ont gagné la guerre, que ce soit l'Iran ou la Russie. Et donc, nous ne pouvons pas dire qu'on ne veut pas parler avec lui ou ses représentants. Moi, je l'ai dit, le projet de la France en Syrie, qu'est-ce que c'est ? C'est de gagner la paix, maintenant. C'est-à-dire de déminer le pays, de le démilitariser et de construire une solution politique qui permettra une paix durable, c'est-à-dire où toutes les minorités seront protégées, les chrétiens qui y vivent, les minorités ethniques, chiites et sunnites, réussir à préserver un équilibre, comme d'ailleurs on a réussi à le faire au Liban. C'est pour ça que le Liban était si important, parce que c'est peut-être le seul exemple aujourd'hui de modèles pluralistes, religieux, réussis dans la région. Et donc, en Syrie, c'est ça que nous devons faire dans les prochains mois. Donc, il faut parler à tout le monde. Il faudra parler à Bachar el-Assad et ses représentants. Après, il devra répondre de ses crimes devant son peuple, devant la justice internationale. On ne remet pas notre ambassade à Damas demain. Le jour où je prendrai cette décision, évidemment, je l'annoncerai et je l'expliquerai. Mais dans le processus que la France souhaite voir émerger en début d'année prochaine sur lequel on prendra des initiatives, il y aura des représentants de Bachar el-Assad. Mais je souhaite aussi et surtout qu'il y ait les représentants de toutes les oppositions, y compris de ceux qui ont quitté la Syrie pour leur sécurité ou à cause de Bachar et pas de Daesh. Ils sont aujourd'hui au Liban, en Jordanie, en Turquie, mais également en Europe, aux Etats-Unis, au Canada. Ils doivent pouvoir être représentés et le jour où nous mettons en place un processus démocratique, ils doivent pouvoir voter. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 6:16
Question 293Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Poursuivons justement sur la violence. Les violences policières ont également constitué un vrai problème entre votre gouvernement. La jeunesse, pas uniquement la jeunesse. Était-il nécessaire d'user de ce type de procédé, Emmanuel Macron ?
Réponse à côté
La question que vous devez poser, c'est est-ce qu'il était nécessaire que pendant tant de semaines, tant de nos compatriotes considèrent que sortir pour casser détruire, brûler, envoyer des armes qui ont blessé et mutilé des centaines de policiers. On est dans la République. Moi, je ne connais aucun policier ou aucun gendarme qui s'engage pour être affronté à ses compatriotes. Et donc, ce qui s'est passé, nos policiers et nos gendarmes ont eu un sang-froid quand même dans toute cette période auxquels je veux rendre hommage ici. Mais il y a eu une violence qui a débordé dans la rue. C'est ça le fait générateur. C'est ça. Je veux dire, on n'a pas... Si je vous écoutais là et si j'entends quan…
« La question que vous devez poser, c'est est-ce qu'il était nécessaire que pendant tant de semaines, tant de nos compatriotes considèrent que sortir pour casser détruire, brûler, envoyer des armes qui ont blessé et mutilé des centaines de policiers. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 20:53Voir 1 autre passage
« On est dans la République. Moi, je ne connais aucun policier ou aucun gendarme qui s'engage pour être affronté à ses compatriotes. Et donc, ce qui s'est passé, nos policiers et nos gendarmes ont eu un sang-froid quand même dans toute cette période auxquels je veux rendre hommage ici. Mais il y a eu une violence qui a débordé dans la rue. C'est ça le fait générateur. C'est ça. Je veux dire, on n'a pas... Si je vous écoutais là et si j'entends quand même certains, c'est comme s'il y avait des cohortes de policiers et de gendarmes qui avaient déboulé dans les rues avec des LBD pour tirer sur les gens. Il y a eu cette violence. Non, mais pardon, la vraie question, c'est celle-là. Et donc, ce que nous devons combattre, c'est le mal à la racine. C'est comment des gens peuvent considérer qu'il est légitime et comment on peut même dans le débat public légitimer cette espèce de violence libérée, désinhibée. Mais si c'est l'époque et justement la radicalité que nous évoquions tout à l'heure. Mais oui, mais la question, c'est comment justement on la réintègre dans le champ politique. Donc la première chose, à mes yeux, et moi je continue de me battre sur ce sujet sur lequel on a essayé d'avancer, c'est de remettre de l'ordre public dans les réseaux sociaux. Beaucoup de gens, moi ça m'a frappé quand on a... J'ai discuté avec beaucoup de gilets jaunes, je vois la chose. C'est exactement la logique que j'évoquais tout à l'heure. J'ai un combat. Ce combat est pur. Ce combat est juste. Discuter avec vous ne m'intéresse pas. Aucune volonté de discussion. Aucune. Mon combat est juste. Je crée une sociabilité à part et elle me fait plaisir. Mais elle se construit dans la violence. Alors elle peut se bâtir dans la violence parce que les réseaux sociaux, j'ai la cagoule. C'est l'anonymat. Puis après j'ai des héros qui sont dans une société parallèle, il faut bien dire, parce qu'il y a des gens qui ont proféré des choses. Non mais il y a eu un début du mouvement social des gilets jaunes qui a dit quelque chose de la question sociale et qui continue à me préoccuper et que j'ai essayé avec le grand débat d'appréhender, j'y ai apporté des réponses et je veux continuer là-dessus parce que c'est la question des classes moyennes et populaires et de pouvoir vivre de son travail dans une société où les inégalités s'installent. »
Et donc, Elisabeth Borne, je reviens sur la Première ministre, elle a votre confiance ?
Réponse directe
Alors, elle a ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale. Et ce que je lui ai demandé, sur la base de ce que je viens de vous dire, et aussi du cap des priorités, on y reviendra, je pense, dans le cours de notre discussion, de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement en lien avec le président de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat que j'ai vu hier, pour avoir à la fois moins de textes de loi, des textes plus courts, plus clairs, pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus tangible, si tout ne passe pas par la loi. Et donc, dans ce contexte, il faut agir au service de nos priorités, de nos comp…
« Alors, elle a ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale. Et ce que je lui ai demandé, sur la base de ce que je viens de vous dire, et aussi du cap des priorités, on y reviendra, je pense, dans le cours de notre discussion, de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement en lien avec le président de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat que j'ai vu hier, pour avoir à la fois moins de textes de loi, des textes plus courts, plus clairs, pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus tangible, si tout ne passe pas par la loi. Et donc, dans ce contexte, il faut agir au service de nos priorités, de nos compatriotes, le faire de manière très concrète avec les élus sur le terrain, avec les services de l'État, et tout ne passe pas par la loi. Et on passe trop par la loi dans notre République. Et ensuite, de bâtir un programme de gouvernement pour que les choses soient plus claires et ambitieuses et apaisantes. Et dans ce contexte-là, le mandat que je lui ai donné, c'est de continuer à élargir cette majorité autant qu'elle le pourra. Avec les femmes et les hommes de bonne volonté qui, de droite et de gauche, ou du côté de l'écologie, sont prêts sur les priorités que j'ai fixées, que je vais vous rappeler. Et le programme de gouvernement que la Première Ministre va travailler a avancé avec elle. Peut-être au texte par texte, je ne suis pas en train de dire qu'on peut bâtir aujourd'hui des accords de gouvernement et de coalition. On ne l'a pas fait au début du quinquennat. Ce n'est pas notre tradition politique. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 21:49Voir 1 autre passage
« Oui, mais je suis obligé de regarder de manière très lucide que c'est ce qu'on a tenté au début du quinquennat et ce qui n'a pas été fait. Par contre, il faut avoir beaucoup d'estime et de respect pour de nombreux parlementaires qui sont venus, en soutien de son texte, ils n'étaient pas la totalité d'un parti. C'est pour ça que je dis que c'est dur de bâtir des coalitions. Mais il y a des individualités politiques, avec leurs convictions, qui sont prêtes à travailler avec les forces de la majorité. Et donc je souhaite que la Première Ministre puisse bâtir justement cet élargissement de la majorité dans les semaines à venir et j'espère qu'elle n'y parviendra pas. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 23:15
Question 295L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Très rapidement pour qu'on puisse aborder les autres sujets qui sont aussi importants ?
Réponse directe
C'est que nous, on se bat et je crois, je pense que c'est un combat générationnel et c'est notre responsabilité et je vous le dis, on sera au rendez-vous de nos résultats. Et ça va demander un effort à tout le monde mais il faut que l'effort soit proportionné. Il faut que chacun comprenne l'effort que fait l'autre. Donc, personne ne sera exempt de la transition. La France, c'est à peu près 1% des émissions. Nous, on fera notre effort. Si on veut que la planète s'en sorte... C'est plus que ça si on prend en compte les importations mais il ne faut pas ce sujet... Vous avez raison. Non, mais ce qui est très important de comprendre, c'est où est le cœur de la bataille internationale parce qu'on…
« C'est que nous, on se bat et je crois, je pense que c'est un combat générationnel et c'est notre responsabilité et je vous le dis, on sera au rendez-vous de nos résultats. Et ça va demander un effort à tout le monde mais il faut que l'effort soit proportionné. Il faut que chacun comprenne l'effort que fait l'autre. Donc, personne ne sera exempt de la transition. La France, c'est à peu près 1% des émissions. Nous, on fera notre effort. Si on veut que la planète s'en sorte... C'est plus que ça si on prend en compte les importations mais il ne faut pas ce sujet... Vous avez raison. Non, mais ce qui est très important de comprendre, c'est où est le cœur de la bataille internationale parce qu'on fait partie des pays leaders sur ce sujet. Le cœur de la bataille, c'est quoi ? La sortie du charbon, la sortie du pétrole. Si on arrive à ce que les grands émergents sortent du charbon, une bonne partie de la bagarre est gagnée. Et donc, moi, j'ai un objectif et je reprends les termes du Haut Conseil pour le Climat et de sa présidente. Charbon 2030, pétrole 2040, 2045. Si on arrive, et nous, là, on va se mettre sur cet agenda d'ici à la fin de l'année, à aller sur cet objectif, nous, on y arrivera pour le charbon grâce justement aux renouvelables et au nucléaire. Et on va se mettre en place pour le faire sur le pétrole, ce qui est un très gros effort. Je veux le plastique et sur les autres choses. On est extrêmement tard, je me permets d'avancer sur le sujet. Oui, mais c'est hyper important le sujet. Et donc, il ne faut pas sortir, il ne faut pas juste perdre de vue qu'on a cet immense objectif charbon-pétrole pour les décennies qui viennent, dès maintenant, et qu'on va le porter à l'international et que la France est leader sur l'agenda forêt et océan. On a lancé le One Forest Summit qui est clé pour la biodiversité et le carbone et pour protéger les forêts primaires parce que tout ce que je suis en train de dire pour la France ne vaut pas si on laisse déforester l'Amazonie, le bassin du feu ou la forêt des îles du Sud-Est et protéger nos océans. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 33:23
Question 296🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFO
Si, à l'arrivée, il y a la grande tablée, avec la signature Trump, Zelensky, les Européens, Poutine, est-ce qu'il aura mérité ce prix Nobel de la paix dont il rêve ?
Réponse partielle
Il aura en tout cas joué un rôle, et c'est important, c'est pour ça que je suis là aussi. Il rêve de ce prix Nobel, ça n'est pas du tout une fantaisie. Le président Trump veut la paix en Ukraine, c'est une très bonne chose pour nous. Et il veut, et il est prêt à y mettre son énergie et son engagement. Ça, c'est une bonne chose. Simplement, et c'est là où vous voyez que la ligne de crête, pour nous tous, est extrêmement complexe. C'est que si cette paix devait être une capitulation de l'Ukraine, elle serait dramatique. Parce qu'elle serait dramatique pour les Ukrainiens et l'Ukraine, mais elle serait dramatique pour les Européens, parce que ça veut dire que se rapprocherait de nos frontières…
« Il aura en tout cas joué un rôle, et c'est important, c'est pour ça que je suis là aussi. Il rêve de ce prix Nobel, ça n'est pas du tout une fantaisie. Le président Trump veut la paix en Ukraine, c'est une très bonne chose pour nous. Et il veut, et il est prêt à y mettre son énergie et son engagement. Ça, c'est une bonne chose. Simplement, et c'est là où vous voyez que la ligne de crête, pour nous tous, est extrêmement complexe. C'est que si cette paix devait être une capitulation de l'Ukraine, elle serait dramatique. Parce qu'elle serait dramatique pour les Ukrainiens et l'Ukraine, mais elle serait dramatique pour les Européens, parce que ça veut dire que se rapprocherait de nos frontières une puissance dotée de l'arme nucléaire, dont l'armée est composée d'aujourd'hui 1,3 million d'hommes au moins, qui dépense 40% de son budget dans la défense, la Russie, c'est ça la Russie aujourd'hui, qui continuerait d'avancer. Donc c'est une menace pour notre sécurité. Et enfin, ce serait l'effondrement de l'ordre intérieur. C'est l'effondrement international que nous avons construit depuis 70 ans. Donc la paix, oui, mais parfois il y a eu des ambiguïtés. Donc nous on dit que cette paix ne peut pas être une capitulation de l'Ukraine. Et cette paix ne peut pas signifier de brader les intérêts ukrainiens et européens. »
youtube.com · 🔴 EXCLUSIF - Interview d’Emmanuel Macron après le sommet sur l'Ukraine à Washington|TF1 INFOVérifier à 4:01
Question 297Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTV
Mais vous ne craignez pas des répercussions, quand même, encore une fois, de ce qu'on vit à portée en France ?
Réponse à côté
Non, je pense que c'est à nous. En tout cas, moi, je ne... J'aurai une énergie... J'aurai une énergie à chaque instant et je vais essayer de tout faire pour engager tout le monde. On doit, avec beaucoup d'exigence, l'exigence qui va avec l'esprit de la République, cet universalisme que j'évoque depuis tout à l'heure, mais avec beaucoup de bienveillance, s'écouter, se parler et se réunir. Et il faut... Ce n'est pas très à la mode, monsieur le Président. Non, mais... Eh bien, on a le droit de ne pas être à la mode. Mais je pense que ce qui est terrible, on vit dans un monde aussi où beaucoup de nos compatriotes s'informent par les réseaux sociaux et donc parfois, enfin, ces réseaux sociaux, s…
« Non, je pense que c'est à nous. En tout cas, moi, je ne... J'aurai une énergie... J'aurai une énergie à chaque instant et je vais essayer de tout faire pour engager tout le monde. On doit, avec beaucoup d'exigence, l'exigence qui va avec l'esprit de la République, cet universalisme que j'évoque depuis tout à l'heure, mais avec beaucoup de bienveillance, s'écouter, se parler et se réunir. Et il faut... Ce n'est pas très à la mode, monsieur le Président. Non, mais... Eh bien, on a le droit de ne pas être à la mode. Mais je pense que ce qui est terrible, on vit dans un monde aussi où beaucoup de nos compatriotes s'informent par les réseaux sociaux et donc parfois, enfin, ces réseaux sociaux, souvent, par le jeu des algorithmes. Des bulles dans lesquelles on est enfermés vous font monter aux extrêmes parce qu'ils vous envoient au visage, du soir au matin, des scènes terribles de violences. Ils vous renvoient les mots de haine quand vous postez tel ou tel message ou les mots de soutien qui... Ils vous tirent aux deux extrêmes. Mais vivre ensemble, c'est être dans aucun de ces deux extrêmes. C'est de se dire, on est différent, on ne pense pas la même chose, on n'a pas la même origine, on n'a pas la même opinion, on n'a pas la même religion, mais nous sommes d'un même pays, d'une même nation. Nous vivons dans la même république. C'est exactement ça, être français et être citoyen. Eh bien, ça nous... Ça suppose ce travail commun. Et donc, le rôle qu'ont nos enseignants, ce qu'on doit réussir à faire dans nos universités, ce qu'on doit faire dans le débat public, d'abord, c'est de ne jamais rejeter. J'ai vu là encore des boycottes, des gens qui osent racisme, des écrivains, des intellectuels qui sont refusés parce qu'ils pensent ceci ou écrivent cela. C'est intolérable. Ce n'est pas ça, la République. Mais on doit se parler avec calme. On doit... Il faut accepter d'être d'accord ou pas d'accord, avec respect. »
youtube.com · Reconnaissance de la Palestine, antisémitisme: l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur BFMTVVérifier à 30:40
Question 298L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Merci de prendre le temps aujourd'hui. C'est votre première interview audiovisuelle depuis un petit peu plus d'un mois, c'était pendant l'été. Aujourd'hui sur les réseaux sociaux, notre travail est suivi par plusieurs millions de jeunes et donc forcément on voit au quotidien avec mon équipe, avec mon équipe de journalistes, les différents sujets qui reviennent souvent, les inquiétudes aussi qui sont très présentes chez une partie des jeunes. Aujourd'hui, on est un jour de rentrée, on va évidemment parler d'éducation, mais pas que. On va parler de tout un tas de sujets qui concernent notre génération, des sujets d'inégalité, des sujets de précarité des jeunes, des sujets aussi environnementaux forcément qui concernent notamment notre génération. Alors évidemment, on ne pourra pas aborder, je le dis aussi pour ceux qui nous regardent, que ce soit en direct ou alors en rediffusion, on ne pourra pas aborder tous les sujets aujourd'hui. L'idée pour nous, c'est de faire un choix, une sélection sur les sujets qui nous paraissent les plus importants au vu des retours qu'on a pu avoir. Et puis à partir de là, on va faire en sorte de creuser chacun de ces sujets. Si ça vous va, on va pouvoir commencer tout de suite. Ça me va très bien, je suis à vous. Beaucoup de sujets, on va commencer tout de suite avec un enjeu, je pense, qui nous concerne tous. Aujourd'hui, en France, selon les chiffres de Santé publique France, un jeune sur cinq souffre de troubles dépressifs. Plus inquiétant encore, le nombre de tentatives de suicides chez les jeunes atteint des records, plus encore d'ailleurs que pendant le Covid. Pour ne rien arranger, on a des services de psychiatrie aujourd'hui qui sont surchargés, qui appellent à l'aide face à une détresse très importante des jeunes dans cette situation. On est la septième puissance économique mondiale, selon les derniers chiffres. Les moyens économiques potentiels, ils sont là ou ils pourraient être là. La santé, le bien-être de la population, me semble, et je pense qu'on sera sûrement d'accord là-dessus, être un élément prioritaire pour un chef d'État. Les chiffres, pourtant, sont alarmants. Comment la situation peut-elle être aussi grave ?
Réponse partielle
D'abord, merci de commencer par ce sujet qui, je pense, ne date pas d'hier. C'est beaucoup révélé pendant le Covid. On en a parlé où je pense qu'il y a eu de la solitude, beaucoup, et moi j'ai été frappé en tout cas même dans les débats, ça sortait beaucoup, mais c'est là. Alors, le deuxième problème qu'on a, j'allais venir, c'est en effet qu'on n'a pas assez de professionnels. D'abord, de psychiatrie. Donc, nous avons lancé ce travail, on a réinvesti dans ce sujet, on est en train de le faire. On met dix ans au moins à former un psychiatre, puisqu'en fait, c'est un jeune qui va faire des années de médecine, puis qui choisira cette spécialité. On fait tout aussi pour revaloriser cette spéci…
« D'abord, merci de commencer par ce sujet qui, je pense, ne date pas d'hier. C'est beaucoup révélé pendant le Covid. On en a parlé où je pense qu'il y a eu de la solitude, beaucoup, et moi j'ai été frappé en tout cas même dans les débats, ça sortait beaucoup, mais c'est là. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 2:00Voir 1 autre passage
« Alors, le deuxième problème qu'on a, j'allais venir, c'est en effet qu'on n'a pas assez de professionnels. D'abord, de psychiatrie. Donc, nous avons lancé ce travail, on a réinvesti dans ce sujet, on est en train de le faire. On met dix ans au moins à former un psychiatre, puisqu'en fait, c'est un jeune qui va faire des années de médecine, puis qui choisira cette spécialité. On fait tout aussi pour revaloriser cette spécialité, qui était, il faut le dire aussi, moins prise par les jeunes qui sortaient de leurs études de médecine. Et la psychiatrie aujourd'hui est un des secteurs qui souffre le plus dans nos hôpitaux, comme dans le libéral. Donc, on a investi sur ce sujet, on va continuer de le faire. Et à la fin du travail qu'on a conduit sous mon premier mandat, on a décidé aussi d'ouvrir au psychologue que vous avez situé. Parce qu'il n'y avait, en quelque sorte, pas de lien entre les deux. Donc, maintenant, on a créé des forfaits, tout particulièrement pour nos étudiants, qui, quand ils ont justement une telle souffrance ou de tels troubles, d'avoir la possibilité d'avoir un forfait qui est remboursé par la Sécurité sociale de plusieurs heures auprès d'un psychologue. »
Question 299REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Ce sera une ligne rouge pour vous ?
Réponse directe
Oui, mais ça a été aussi évoqué... C'est la fin des accords d'Abraham, par exemple, qui est un des acquis de l'administration Trump 1. Les Émirats arabes unis ont été très clairs. Et c'est, je crois, aussi une ligne rouge pour les États-Unis d'Amérique. C'est à eux de l'exprimer.
« Oui, mais ça a été aussi évoqué... C'est la fin des accords d'Abraham, par exemple, qui est un des acquis de l'administration Trump 1. Les Émirats arabes unis ont été très clairs. Et c'est, je crois, aussi une ligne rouge pour les États-Unis d'Amérique. C'est à eux de l'exprimer. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 21:11
Question 300Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Justement, quel est, avec ce second mandat que vous brillez, votre souhait et vos intentions en matière culturelle ?
Réponse directe
Alors, d'abord, moi, j'ai eu une politique culturelle pendant ces cinq années qui a consisté à tout à la fois essayer d'accompagner, d'abord, d'avoir une politique de nomination renouvelée avec beaucoup de talent, en particulier de femmes qui, pour la première fois, des beaux-arts au Louvre ont occupé des fonctions éminentes et j'en suis fier, et donc un renouvellement des visages, des figures, des talents, une féminisation, une ouverture aussi à l'international du festival d'Avignon justement à la RMN et au Grand Palais, là aussi, dont je suis très fier et cette politique de nomination, je veux pouvoir la poursuivre. Ensuite, j'ai essayé d'accompagner la création et d'accompagner pendant l…
« Alors, d'abord, moi, j'ai eu une politique culturelle pendant ces cinq années qui a consisté à tout à la fois essayer d'accompagner, d'abord, d'avoir une politique de nomination renouvelée avec beaucoup de talent, en particulier de femmes qui, pour la première fois, des beaux-arts au Louvre ont occupé des fonctions éminentes et j'en suis fier, et donc un renouvellement des visages, des figures, des talents, une féminisation, une ouverture aussi à l'international du festival d'Avignon justement à la RMN et au Grand Palais, là aussi, dont je suis très fier et cette politique de nomination, je veux pouvoir la poursuivre. Ensuite, j'ai essayé d'accompagner la création et d'accompagner pendant la crise Covid. Je veux ici défendre ce que nous avons, ce que la nation a fait pendant cette crise parce que nous avons fait ce qu'aucun autre pays au monde n'a fait. C'est-à-dire ? C'est-à-dire que nous avons d'abord, nous avons un statut des intermittents qui est unique au monde, on n'a pas simplement préservé, on lui a donné des dérogations pour que tous et toutes puissent continuer à vivre, à être accompagnés pendant cette période de crise où ils ne pouvaient pas forcément travailler et on a ensuite accompagné des artistes durant cette période pour pouvoir justement avoir des revenus. Et moi, j'en suis très fier et je pense que des artistes, aussi aux diffuseurs, à toutes celles et ceux qui sont dans le monde de la culture, je sais qu'il y a encore une fragilité et ça, je veux m'y atteler pour les plus petites compagnies. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 27:53Voir 2 autres passages
« pour ces artistes. Non, pas en ce qui me concerne. Je ne vais pas changer un système que j'ai défendu et renforcé. Donc moi, je crois à cette politique. Je pense que c'est une force de la France. Et donc, on a beaucoup renforcé et soutenu de manière inédite pendant la crise Covid nos artistes. Ensuite, j'ai voulu relancer une politique aussi d'aide et de dynamique de la création. Cette partie, pour moi, de création, de soutien aux auteurs, aux créateurs est très importante. D'abord en défendant et même en ayant des victoires politiques inédites pour le droit d'auteur et les droits voisins. La transformation des usages aujourd'hui menace les créateurs. Et c'est la France qui a porté ce combat, qui est un combat historique pour l'exception culturelle. Et sous mon mandat qui s'achève, nous avons d'abord défendu notre droit d'auteur. Nous avons aussi défendu les droits voisins et nous les avons européanisés. Et ça a été une bataille homérique parce que beaucoup d'autres pays en Union européenne n'avaient pas ces droits-là et contestaient un peu cette idée. Et donc, on va continuer à le défendre parce que c'est un défi à l'égard des grandes plateformes de diffusion qui veulent en quelque sorte continuer de contourner ce droit. Et donc ça, c'est quelque chose pour moi, cet accompagnement de la création du droit d'auteur qui est une idée française, qui est l'intuition de bon marché qui a ensuite été consolidée par les jeunes voix, les Malraux. C'est un combat que je continuerai à mener. Et puis la création, je l'ai aussi accompagné avec, pour la première fois, je suis très fier de ça, une politique de commande publique. C'était l'engagement que j'avais pris en parlant d'enfourcher le tigre en particulier au moment de la crise Covid, mais de dire on va relancer des commandes à des artistes et on a mis en place, c'est Bernard Blisten qui a piloté ce travail, mais avec un groupe d'intellectuels, d'artistes, cette commande pour les mondes nouveaux. Et c'est un monde de possibles absolument formidable et on a investi assez fortement pour accompagner des jeunes artistes dans des projets un peu fous partout sur le territoire, en lien d'ailleurs avec notre patrimoine naturel comme notre patrimoine culturel pour transformer la France et essayer de bâtir un grand tour de la création. Et ça, je veux pouvoir aller plus loin et le pérenniser. Et puis, on a relancé beaucoup de projets que je veux poursuivre en particulier pour le français et la francophonie à Villers-Cotterêts et ailleurs. Et puis, à côté de ça, parce que je veux tenir les deux, je pense que l'accès à la culture est un levier extrêmement important. Je pense qu'il ne faut pas opposer les deux. Et donc, il y a eu cette politique pour la création, il y a une politique pour le patrimoine, culturel que j'ai voulu renforcer en associant très massivement les français de manière très populaire avec le loto du patrimoine, avec des initiatives très concrètes, la mission Berne et autres. Et puis, il y a l'accès à la culture. Et l'accès, je crois qu'on a commencé tous ensemble une série de petites révolutions. Parce que je ne veux pas justement que la culture, on puisse nous dire que ce soit un sujet élitaire, ce que certains disent. »
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« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Nous avons un problème de pouvoir d'achat en raison de l'inflation, de la déficit. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 5:48
« Elles étaient, elles pouvaient être une exclusion quelques jours, des retenues. Mais c'est la personne victime qui a été... Exactement, c'était l'élève harcelé qui finissait par changer d'établissement. Maintenant, c'est inversé. Et donc là, maintenant, ce qu'on fait, on prend tout de suite la décision et on éloigne et on met un dispositif de suivi sur l'élève qui a harcelé. Ça, je pense que c'est très important et c'est un changement complet d'approche. Et puis, à côté de ça, donc, un, on renforce le phare. Je pense que tous les enseignants maintenant ont conscience, mais on renforce la sensibilisation. On a mis des équipes dédiées. On met l'éloignement de l'élève qui harcèle. Et puis, à côté, il faut renforcer le cyberharcèlement. Parce que dans tous les cas que vous avez évoqués, ce n'est pas qu'un harcèlement à l'école. c'est que ça continue. Et ça continue sur les boucles WhatsApp, ça continue sur le Facebook, ça continue sur le TikTok, ça continue sur les Insta, etc. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 57:13
« Non, parce que je vais venir, c'est pas comme ça que marchent les retraites. Les retraites, c'est des cotisations des actifs pour les retraités. La troisième solution, c'est de dire au fond, j'acte que mon système de retraite a un déséquilibre. Et c'est le budget de l'État qui va le financer par ailleurs. Et alors comment on fait quand c'est le budget de l'État ? Soit on augmente les impôts. Nous sommes l'un des pays occidentaux qui a les impôts les plus hauts. Moi, je crois dans la réindustrialisation du pays. J'espère qu'on y reviendra. On l'a défendu, on est en train de gagner cette bataille. C'est pas pour faire l'inverse. Deuxièmement, on pourrait dire, c'est au dépens de notre priorité. On doit investir dans nos services publics, notre école, notre santé. On peut pas prendre cet argent pour le mettre sur les retraites. Et alors la formule magique, qui est implicitement le projet de toutes les oppositions, et de tous ceux qui s'opposent à cette réforme, c'est le déficit. Mais qu'est-ce que c'est le déficit ? Ça veut dire, de fait, que vous choisissez de faire payer vos enfants parce qu'aujourd'hui, vous refusez de décider avec clarté et courage. Monsieur le Président, est-ce que ça n'est pas... Regardez, vos collègues du Parisien avaient fait cette petite infographie. J'ai arrivé de la convoquer. Enfin, nous sommes le pays d'Europe qui, avec la Suède, qui a un autre système, un autre modèle, mais nous en sommes ensemble. Regardez, tous les autres sont entre 65 et 60 ans. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 5:55
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youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 21:14
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« Et pour ça, qu'est-ce qu'on a fait ? D'abord, on a renforcé la place de la culture à l'école. Parce que dans le système français, la place de la culture et des pratiques culturelles étaient souvent en dehors de l'école. Contrairement à d'autres européens. Nous, c'est des conservatoires, c'est l'école de danse. Et donc, on le maintient évidemment, et je suis très attaché à ce modèle, mais on a mis l'éducation artistique et culturelle au cœur du projet de l'éducation nationale. En donnant plus d'heures dès l'école primaire et le collège, en faisant cette rentrée, en chantant, en mettant aussi à l'honneur la lecture à voix haute et des initiatives très concrètes, en bâtissant aussi l'épicentre de notre éducation artistique et culturelle à Guingamp et en diffusant dans la formation de nos enseignants l'importance de cette éducation artistique et culturelle. Et puis, en l'accompagnant hors les murs avec le PASCULTURE, qui était un projet que je vous avais présenté il y a cinq ans quand j'étais venu de mémoire en janvier 2017 et que vous m'aviez interrogé là-dessus. Au début, le PASCULTURE, ça a été peu compris. On se disait ça va être gadget. Puis ça n'a pas d'ailleurs très bien marché. Et on a réussi à complètement changer les choses au milieu du quinquennat et maintenant, c'est un immense succès. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 32:29
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 28:18
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22