Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 275 sur 441
Question 251REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Est-ce que vous le voyez comme ça déjà, comme une volte-face ?
Réponse partielle
Je pense à un message très clair du président américain pour dire que la Russie est sans doute plus faible, plus fragile que beaucoup l'ont dit, qu'il a pu parfois le penser. Donc c'est intéressant de voir que l'analyse change. Et la deuxième chose, c'est de saluer la résistance des Ukrainiens et donc leur capacité. D'abord. D'abord à tenir leur territoire et donc peut-être à en reprendre. Pour qu'on se dise bien les choses, février 2022, vous avez l'offensive russe qui arrive jusqu'à Kiev, qui aurait pu prendre tout le pays. C'était cette opération spéciale qui devait durer trois semaines. Il y a ensuite la contre-offensive ukrainienne qui est menée à l'été 2022. On commence à aider et le…
« Je pense à un message très clair du président américain pour dire que la Russie est sans doute plus faible, plus fragile que beaucoup l'ont dit, qu'il a pu parfois le penser. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Donc c'est intéressant de voir que l'analyse change. Et la deuxième chose, c'est de saluer la résistance des Ukrainiens et donc leur capacité. D'abord. D'abord à tenir leur territoire et donc peut-être à en reprendre. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 1:16
« Pour qu'on se dise bien les choses, février 2022, vous avez l'offensive russe qui arrive jusqu'à Kiev, qui aurait pu prendre tout le pays. C'était cette opération spéciale qui devait durer trois semaines. Il y a ensuite la contre-offensive ukrainienne qui est menée à l'été 2022. On commence à aider et le front se stabilise en novembre 2022. Depuis novembre 2022 jusqu'à aujourd'hui. Et 1% du territoire a été pris par l'armée russe. 1% depuis novembre 2022. C'est ça la réalité. Donc il y a énormément de morts et de blessés. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 1:34
Non, d'abord... C'est la fin de partie ? Alors, je voudrais essayer de dire d'abord ce que ce texte va faire et pourquoi on l'a fait. Vous savez, au moment où je vous dis... Je vous parle. Est-ce que vous pensez que ça me fait plaisir de faire cette réforme ? Dites-le-nous. Non. Est-ce que vous pensez que je n'aurais pas pu faire comme tant avant moi, mettre la poussière sous le tapis ? Oui, peut-être. Mais la réalité, et s'il y a une chose que je regrette, c'est que nous n'avons pas réussi à partager la contrainte, plus exactement la nécessité de faire cette réforme. Au moment où je suis rentré dans la vie active, il y avait 10 millions de retraités. Il y en a aujourd'hui 17 millions. Dans…
« Non, d'abord... C'est la fin de partie ? Alors, je voudrais essayer de dire d'abord ce que ce texte va faire et pourquoi on l'a fait. Vous savez, au moment où je vous dis... Je vous parle. Est-ce que vous pensez que ça me fait plaisir de faire cette réforme ? Dites-le-nous. Non. Est-ce que vous pensez que je n'aurais pas pu faire comme tant avant moi, mettre la poussière sous le tapis ? Oui, peut-être. Mais la réalité, et s'il y a une chose que je regrette, c'est que nous n'avons pas réussi à partager la contrainte, plus exactement la nécessité de faire cette réforme. Au moment où je suis rentré dans la vie active, il y avait 10 millions de retraités. Il y en a aujourd'hui 17 millions. Dans les années 2030, il y en aura 20 millions. Est-ce que vous pensez qu'on peut continuer avec les mêmes règles ? On rentre de plus en plus tard dans la vie professionnelle. On vit, et c'est une chance, de plus en plus tard. Nous avons un système par répartition qui fait que c'est nous, les actifs, qui finançons aujourd'hui les retraites. On ne finance pas les nôtres. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 4:16Voir 2 autres passages
« Donc oui, il n'y a pas 36 solutions si on veut que le régime soit équilibré. Il ne l'est plus. Et plus on va attendre, plus il se dégradera. Donc cette réforme, elle est nécessaire. Et je le dis aux Français, ça ne me fait pas plaisir. Je ne veux pas que le régime soit équilibré. Je veux que le régime soit équilibré. J'aurais voulu ne pas la faire, mais c'est pour ça aussi que j'ai pris l'engagement de la faire devant vous, par le sens des responsabilités. Et c'est l'intérêt général. Qu'est-ce qu'on peut faire face à cette situation démographique qui est la nôtre ? On aurait pu dire on baisse les pensions. La réponse est non. Nos retraités n'ont pas trop de pouvoir d'achat. On ne peut pas baisser leurs pensions. On va même relever celles des plus modestes. La deuxième solution, ça aurait été d'augmenter les cotisations des actifs. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 5:12
Question 253Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in Ukraine
And I'm getting a wrap. Let me just ask you two very lightning round questions. As you have said, Russia is the aggressor here. And yet, President Trump has talked about the possibility of land swaps. There are reports that President Putin wants to keep all of the territory that he's illegally occupied, and even more the entire Donbass region. Is that a non-starter, and yet is the only solution for Ukraine to give some of the territory to Russia?
Réponse directe
Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aw…
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 13:10Voir 2 autres passages
« They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operations which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job and it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 13:27
Question 254L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
On a beaucoup de sujets qu'on va pouvoir aborder ce soir. Celui-ci en est un et on comprend que c'est un sujet qui a de multiples facettes, si je peux me permettre ce terme-là, parce que ça recouvre d'autres enjeux de précarité ou autre. Un autre sujet qui me paraît essentiel, et c'est un consensus scientifique dessus, et c'est des retours surtout de nos abonnés sur le sujet. On a passé un été important avec des records de températures qui ont été battus, qui ont entraîné une sécheresse et des incendies inédits en France, mais aussi beaucoup en Europe et d'ailleurs dans le reste du monde aussi au Canada. Avec ces incendies, on a eu des corps calcinés en Sicile ou en Grèce qui ont été découverts de personnes qui n'ont pas pu fuir ces incendies. On a eu évidemment un drame important en termes de biodiversité dans ce cadre-là. L'an dernier, Santé publique France a compté 7000 décès liés à la quinnicule en 2022 en France. L'urgence, elle est là, elle est sous nos yeux et elle tue aujourd'hui. Quelles nouvelles mesures est-ce que vous comptez mettre en place pour répondre à cette urgence ?
Réponse partielle
Alors, là aussi, c'est un peu la même chose. Il y a le curatif et le préventif. Face à ces urgences, d'abord, on n'a pas attendu ces dernières années. La France fait partie des pays qui sont... Parce qu'on a vécu, rappelez-vous, il y a maintenant 20 ans, une canicule qui avait été terrible en été et qui avait touché les personnes âgées dans notre pays. Oui, exactement, en 2003 et qui avait eu des conséquences absolument terribles. Donc, le système s'était beaucoup après réorganisé. Et nous avons un des modèles les plus efficaces pour lutter contre les feux de forêt. L'année dernière, on a eu une année terrible sur les feux de forêt, ce qui m'a conduit à prendre des décisions, là aussi, de m…
« Alors, là aussi, c'est un peu la même chose. Il y a le curatif et le préventif. Face à ces urgences, d'abord, on n'a pas attendu ces dernières années. La France fait partie des pays qui sont... Parce qu'on a vécu, rappelez-vous, il y a maintenant 20 ans, une canicule qui avait été terrible en été et qui avait touché les personnes âgées dans notre pays. Oui, exactement, en 2003 et qui avait eu des conséquences absolument terribles. Donc, le système s'était beaucoup après réorganisé. Et nous avons un des modèles les plus efficaces pour lutter contre les feux de forêt. L'année dernière, on a eu une année terrible sur les feux de forêt, ce qui m'a conduit à prendre des décisions, là aussi, de moyens. On a redéployé plus de moyens pour lutter contre les feux de forêt dans notre pays. On l'a européanisé. On a aussi mis beaucoup plus de moyens pour prévenir et mieux débroussailler, etc. Ce qui fait qu'on a eu un été très bien géré en France, en lien avec les collectivités locales, en lien avec les associations qui débroussaient, etc. Et que la France a été un contributeur de beaucoup de pays européens et même au Canada, où on a envoyé beaucoup de nos sapeurs-pompiers... Mais ça, c'est sur les incendies, sur l'enjeu. L'enjeu, c'est l'enjeu environnemental. Non, mais incendie comme canicule, c'est là et ça va être là pour des années. Donc là, on traite les conséquences d'un réchauffement, d'un dérèglement même qui est là. Donc, nos sociétés, c'est la partie, ce qu'on appelle l'adaptation. Donc là, la France doit s'organiser et nous nous organisons. Donc, on a remis beaucoup de moyens en termes de sécurité civile. Ça a été une très grosse augmentation de ces dernières années pour, là aussi, plus embaucher, mieux payer, mieux équiper nos sapeurs-pompiers, avoir le bon modèle territorial. La réalité est là. Je touche du bois parce qu'on ne va avoir des feux qui commencent de plus en plus tôt et jusqu'à plus en plus tard. On résiste bien et on aide nos partenaires. Sur la canicule, c'est la même manière. C'est-à-dire qu'on est en train d'adapter, et ça, c'est un énorme défi, nos établissements hospitaliers, nos EHPAD pour les anciens, nos écoles. C'est tout un plan que je lance et je l'annoncerai demain. On va faire un plan de rénovation de nos bâtis scolaires en lien avec les mères. Et là, le but, c'est de rénover pour le bien-être de nos enfants et de nos enseignants, mais de le faire pour, justement, se protéger des conséquences de la canicule et avoir des bâtiments qui font face à des situations thermiques qu'on connaît aujourd'hui. Et ça, c'est sur des conséquences qu'il faut gérer. Donc ça, c'est tout le volet. Sur les causes, c'est le changement climatique. Alors ça, c'est tout le volet, puisque vous partez de là, je dis, nos sociétés doivent faire face à ce qu'on appelle l'adaptation. C'est un investissement, parce qu'on va vivre avec ces dérèglements. Après, les causes profondes, c'est le réchauffement. Et donc pour ça, qu'est-ce qu'on doit faire ? On doit réussir à moins émettre et mieux préserver notre biodiversité. Le combat jumeau, c'est ça. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 14:09Voir 2 autres passages
« Alors, c'est un ensemble. La France, c'est le choix que j'ai fait, l'engagement que j'avais pris, va se doter d'un plan d'ensemble. D'abord, ces dernières années, nous sommes revenus dans notre trajectoire. C'est-à-dire qu'on a deux fois plus réduit que durant les cinq années qui précédaient nos émissions de CO2. La France, on est dans quelle situation ? On est parmi les pays d'Europe qui ont le moins d'émissions de CO2 par habitant. Pourquoi ? Parce qu'en fait, on a... Parmi les pays développés. Parmi les pays développés. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 17:05
« Alors, quand on regarde les choses dans l'historique, c'est tout à fait vrai parce qu'il y a eu la révolution industrielle. La France, parce qu'elle a opté pour le nucléaire pour produire son énergie et que le nucléaire représente un peu plus de 70% de la source de production d'électricité, eh bien, produit son énergie en utilisant et en émettant beaucoup moins de carbone que les autres. Bon. Donc, je le dis juste par rapport à nos voisins, on est, nous, avec les pays du nord de l'Europe, ceux qui produisent le moins de CO2 par habitant. Maintenant, quel est notre objectif ? C'est de le réduire drastiquement d'ici à 2030 et d'arriver à la neutralité carbone d'ici 2050. Donc, ça, c'est la planification écologique qui a été présentée à l'ensemble des associations et des ONG à l'été, qui va être présentée par la Première ministre aux forces politiques dans quelques jours et qu'on va déployer. Est-ce qu'on est sur le droit chemin, selon vous ? Si on fait cette planification, oui. »
Question 255REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Le croisement des agendas, ce n'est pas un problème pour vous ?
Réponse partielle
De toute façon, les choses sont connues. Mais on vous libère. Sur le sujet, puisque je ne voudrais pas du nucléaire iranien, que la France aussi agit. Avec le Royaume-Uni. C'est ce qui était prévu par ce qu'on appelle le JCPOA. Cet accord signé il y a maintenant 10 ans. 10 ans, oui. Et donc la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ensemble ont cette possibilité de réactiver ces sanctions. Ce qui est un levier de pression. Ce qui a été activé en août. Et donc nous avons des... En tout cas, la mécanique a été enclenchée. Nous sommes dans la phase finale avant que ça ne se déclenche. Et donc là nous avons un travail à la fois technique et très important. J'ai vu hier le directeur général de l'…
« C'est ce qui était prévu par ce qu'on appelle le JCPOA. Cet accord signé il y a maintenant 10 ans. 10 ans, oui. Et donc la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne ensemble ont cette possibilité de réactiver ces sanctions. Ce qui est un levier de pression. Ce qui a été activé en août. Et donc nous avons des... En tout cas, la mécanique a été enclenchée. Nous sommes dans la phase finale avant que ça ne se déclenche. Et donc là nous avons un travail à la fois technique et très important. J'ai vu hier le directeur général de l'Agence Internationale de l'Energie Atomique. Monsieur Grossi. Je verrai tout à l'heure le président iranien. On a eu un travail très intense avec nos partenaires américains sur ce sujet. Et notre objectif c'est d'essayer d'obtenir des résultats. C'est-à-dire le retour des enquêteurs. Et des résultats très concrets pour nous redonner de la visibilité sur l'impossibilité de l'Iran de se doter d'une arme nucléaire. Donc vous nous dites qu'il n'y en a pas. Si on obtient ces résultats. Peut-être que les prochaines heures permettront d'avoir... »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 32:54
Question 256Interview du Président Emmanuel Macron sur France 2.
Mais ça, vous pensez que les français attendent justement que ce soit la langue française qui les unisse ?
Réponse directe
Elle contribue à les unir. Bien apprendre la langue à nos enfants et à l'ensemble de nos compatriotes, lutter contre l'illettrisme, c'est un combat politique éminemment important. Et elle contribue en effet à cette unité, je vais encore le redire. L'autre chose, c'est que nous avons toujours pensé notre unité dans l'universalité. Notre langue, et c'est le fruit de notre histoire, de ce que nous avons encore par nos territoires ultramarins, mais aussi de la francophonie, elle est parlée par plus de 300 millions d'habitants à travers le monde. Et elle dit toujours la liberté. Elle a eu des pages sombres par le colonialisme, mais elle dit la liberté. Et dans un moment où au Proche-Orient, on r…
« Elle contribue à les unir. Bien apprendre la langue à nos enfants et à l'ensemble de nos compatriotes, lutter contre l'illettrisme, c'est un combat politique éminemment important. Et elle contribue en effet à cette unité, je vais encore le redire. L'autre chose, c'est que nous avons toujours pensé notre unité dans l'universalité. Notre langue, et c'est le fruit de notre histoire, de ce que nous avons encore par nos territoires ultramarins, mais aussi de la francophonie, elle est parlée par plus de 300 millions d'habitants à travers le monde. Et elle dit toujours la liberté. Elle a eu des pages sombres par le colonialisme, mais elle dit la liberté. Et dans un moment où au Proche-Orient, on revit les divisions fondées sur les religions, les tensions politiques, l'impossibilité que certains voudraient nous faire croire de cohabiter, de coexister entre des femmes et des hommes dont la religion, les origines sont différentes, le français a toujours été la langue au Proche-Orient des minorités. La langue de celles et ceux qui aimaient la liberté. Parler français à Beyrouth, à Damas, au Caire, à Alexandrie, c'est être libre et vouloir passer d'une culture l'autre, d'une religion l'autre, d'une minorité l'autre, c'est ça le français. »
youtube.com · Interview du Président Emmanuel Macron sur France 2.Vérifier à 5:02
Question 257L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAY
Blocage des prix, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
Ça, je vais vous dire, ça ne marche pas, le blocage des prix. Pourquoi ça ne marche pas ? Parce que les prix ne sont plus administrés dans notre pays. Ce qui marche, c'est de remettre tout le monde autour de la table, et de vérifier, en y mettant des contrôleurs, et de faire un accord sur la modération des marges, parce qu'au fond, là où vous avez votre agriculteur qui vend... Est-ce que ce sera la même logique ? ...et qui a une toute petite marge, qui ne peut pas faire vivre sa famille sinon, où vous avez votre PME de province qui va vendre ses biscuits et qui fait à peine tourner son commerce, et à côté de ça, vous avez des grands groupes qui vous ont mis une belle augmentation sur le sol…
« Ça, je vais vous dire, ça ne marche pas, le blocage des prix. Pourquoi ça ne marche pas ? Parce que les prix ne sont plus administrés dans notre pays. Ce qui marche, c'est de remettre tout le monde autour de la table, et de vérifier, en y mettant des contrôleurs, et de faire un accord sur la modération des marges, parce qu'au fond, là où vous avez votre agriculteur qui vend... Est-ce que ce sera la même logique ? ...et qui a une toute petite marge, qui ne peut pas faire vivre sa famille sinon, où vous avez votre PME de province qui va vendre ses biscuits et qui fait à peine tourner son commerce, et à côté de ça, vous avez des grands groupes qui vous ont mis une belle augmentation sur le solde d'Antifrice, et qui, elles, se la met dans la poche. »
youtube.com · L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAYVérifier à 14:32
Question 258Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Si d'aventure, par exemple, le public ne revient pas en salle, il y a beaucoup de compagnies qui ont des difficultés. Vous connaissez les caractéristiques de la période. Est-ce que, là aussi, il pourrait y avoir des aides exceptionnelles, Emmanuel ?
Réponse directe
Alors oui, mais je pense qu'on va de toute façon, tous ensemble, devoir réfléchir au changement de modèle. Moi, je suis assez confiant sur le spectacle vivant. Théâtre, la danse, je pense que nos compatriotes vont revenir en salle, sont en train d'y revenir. Dans beaucoup d'endroits, ils y sont revenus. Et là, on continuera d'accompagner. Je pense qu'on est en train, et c'est un travail qu'on doit faire avec le monde du cinéma, les salles. La pratique est en train de changer. Et donc, on doit aussi repenser là complètement notre pratique. Ça veut dire changer le système de financement ? Non, mais ça veut dire qu'on doit créer, c'est innover. Ça veut dire aussi qu'on doit réinventer au-delà…
« Alors oui, mais je pense qu'on va de toute façon, tous ensemble, devoir réfléchir au changement de modèle. Moi, je suis assez confiant sur le spectacle vivant. Théâtre, la danse, je pense que nos compatriotes vont revenir en salle, sont en train d'y revenir. Dans beaucoup d'endroits, ils y sont revenus. Et là, on continuera d'accompagner. Je pense qu'on est en train, et c'est un travail qu'on doit faire avec le monde du cinéma, les salles. La pratique est en train de changer. Et donc, on doit aussi repenser là complètement notre pratique. Ça veut dire changer le système de financement ? Non, mais ça veut dire qu'on doit créer, c'est innover. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 35:39Voir 1 autre passage
« Ça veut dire aussi qu'on doit réinventer au-delà de ce que nous savons faire aujourd'hui. On doit se mettre en capacité de réinventer une certaine partie de nos pratiques de création comme d'usage. Moi, je pense qu'un des défis immenses que nous avons, c'est de continuer à créer entre les différents univers artistiques, ce que j'ai adoré dans le monde nouveau et ce que j'adore et de défendre un modèle français. Donc, c'est pour ça que ce que j'ai commencé à faire, qui est de mettre à contribution les grands diffuseurs internationaux pour permettre de continuer à financer une créativité française, qu'elle soit d'ailleurs dans le cinéma ou dans les séries, mais qu'elle le soit plus largement dans notre capacité à créer, est essentiel. Parce qu'il ne faut pas qu'on... Cette bataille pour ce qu'on appelle et ce qu'on appelle depuis longtemps l'exception culturelle française est encore plus vraie aujourd'hui, mais ce n'est pas pour moi défensif, c'est que nous avons quelque chose à dire au monde et que ces éléments de création sont à développer. Pour ça, il faut bâtir un nouveau système de financement et alors qu'on a une forme d'homogénéisation des grands diffuseurs, on doit réussir à les mettre à contribution pour nous, continuer à préserver un cinéma français très fort, une création musicale française. Tout ça sont encore des grandes forces françaises et une scène française qui est très vivante. Et c'est aussi pour ça que dans mon projet, il y a l'idée de bâtir un métaverse européen et français parce que ce sera un des formidables levées de création et de diffusion, mais ça peut être si nous n'y veillons pas un formidable levier de contournement pour les Américains comme pour les Chinois où nos artistes devront, si on n'a pas cet effort, diffuser, se produire sur ces plateformes et leurs droits ne sont quasiment pas reconnus. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 36:12
Question 259Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Dernier volet que j'aimerais aborder avec vous, les questions relatives à nos constitutions, Emmanuel Macron, à notre constitution et la manière dont, là aussi, cette Vème République qui semble en grande partie fatiguée, beaucoup critiquée, les réformes constitutionnelles ou les réformes qu'on pourrait envisager pour la pratique démocratique. Votre concurrente, par exemple, se propose d'instituer un référendum d'initiative citoyen. Est-ce que cela ne va pas dans le sens de l'histoire et d'une volonté des peuples de participer plus à la pratique du pouvoir ?
Réponse partielle
Alors d'abord, le paradoxe que nous avons dans notre société, c'est qu'on sent qu'il y a une aspiration à participer et dans le même temps, on constate tous une abstention quand il y a des élections. C'est une réalité. Donc on voit bien qu'il y a quelque chose qui n'est pas abouti dans notre réflexion collective. Est-ce qu'il y a un besoin de plus d'élections ? Il y a un besoin de travailler différemment. C'est aussi pour ça que moi, dans les innovations démocratiques, et j'en ai tenté beaucoup dans ce quinquennat, beaucoup plus que tous mes prédécesseurs du grand débat à la Convention citoyenne et à nos ailleurs, j'ai essayé constamment de trouver des solutions pour associer et avancer. El…
« Alors d'abord, le paradoxe que nous avons dans notre société, c'est qu'on sent qu'il y a une aspiration à participer et dans le même temps, on constate tous une abstention quand il y a des élections. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 38:23Voir 2 autres passages
« C'est une réalité. Donc on voit bien qu'il y a quelque chose qui n'est pas abouti dans notre réflexion collective. Est-ce qu'il y a un besoin de plus d'élections ? Il y a un besoin de travailler différemment. C'est aussi pour ça que moi, dans les innovations démocratiques, et j'en ai tenté beaucoup dans ce quinquennat, beaucoup plus que tous mes prédécesseurs du grand débat à la Convention citoyenne et à nos ailleurs, j'ai essayé constamment de trouver des solutions pour associer et avancer. Elles sont toutes imparfaites, mais je n'ai pas ménagé mes efforts, jusqu'à changer d'ailleurs la loi organique pour donner au Conseil économique, social et environnemental ce rôle nouveau qui est d'être la chambre de la concertation citoyenne et de la place des citoyens pour que des conventions citoyennes puissent être organisées. Ce que je souhaite faire dans le quinquennat qui vient sur des questions en particulier comme la fin de vie. Et sur la fin de vie, je l'ai dit, je souhaite qu'on puisse avoir une convention citoyenne qui sera organisée par le Conseil économique, social et environnemental qui permette de proposer un projet qui sera soit soumis aux assemblées, soit soumis au peuple. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 38:34
autour de la table. Vous avez commencé à appeler les syndicats ?
Réponse à côté
Ils vont manifester. Demain, je respecte cette manifestation. Je les engage. Mais derrière ça, il y a le sens du travail. Moi, je suis frappé. Et c'est pour ça que je le dis avec... Il faut beaucoup de bienveillance et d'attention et de patience. On a eu des manifestants qui ont dit, nous, c'est pas la retraite le problème, on ne veut plus travailler du tout. Parce qu'il y a eu... Et on a cette crise dans beaucoup de pays occidentaux. On a beaucoup aidé au moment du Covid. Et donc, tout s'est un peu déréglé, les référentiels. C'est aussi pour ça que c'est plus dur de convaincre qu'il faut de la responsabilité parce que pendant plusieurs mois, on a payé pour ne pas travailler, pour protéger…
« Ils vont manifester. Demain, je respecte cette manifestation. Je les engage. Mais derrière ça, il y a le sens du travail. Moi, je suis frappé. Et c'est pour ça que je le dis avec... Il faut beaucoup de bienveillance et d'attention et de patience. On a eu des manifestants qui ont dit, nous, c'est pas la retraite le problème, on ne veut plus travailler du tout. Parce qu'il y a eu... Et on a cette crise dans beaucoup de pays occidentaux. On a beaucoup aidé au moment du Covid. Et donc, tout s'est un peu déréglé, les référentiels. C'est aussi pour ça que c'est plus dur de convaincre qu'il faut de la responsabilité parce que pendant plusieurs mois, on a payé pour ne pas travailler, pour protéger le pays. Et on a trouvé d'autres équilibres. Et donc, le rapport au travail n'est plus le même. Il faut le rebâtir et redonner aussi du sens au travail. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 19:58Voir 1 autre passage
« Elle doit ensuite avoir la confiance du Parlement. C'est là aussi nos institutions. Elle a décidé, après avoir examiné avec l'ensemble des forces politiques de la majorité et ses ministres, pour cette réforme, le fait que, pour qu'elle passe et ne laisse aucune incertitude, elle a souhaité engager la responsabilité de son gouvernement. C'est ça, ce qu'on appelle le 49-3, le fameux article. C'est la centième fois qu'on le fait dans notre République. C'est un geste très solennel. Elle a pris ses responsabilités avec son gouvernement. Et elle a dit au Parlement, si vous avez une majorité alternative, qu'elle s'exprime. Lundi, il a été montré qu'il n'y avait pas de majorité alternative. À neuf voix près ? Oui, mais vous savez, nous sommes en République à une voix près. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 20:49
Question 261Full interview: French President Emmanuel Macron
Vous savez, la plupart des pays du monde reconnaissent la state de palestinien. Il y a 147 de 193 pays à la UN. Mais France va être le premier ministre de l'Union sécurité de l'Union à faire ça. Quels conditions sont-ils pour cela ?
Réponse directe
Merci et merci pour l'être ici et pour l'offrir l'opportunité de avoir cette discussion. Je pense qu'il y a une nécessité d'abord de décider cette reconnaissance, et je l'annonce le 22 de septembre à la UN. C'est précisément parce que nous sommes au moment où, si nous voulons de la paix et de la sécurité pour tous dans la région, nous devons préserver la condition de la perspective politique pour tous. Donc nous allons annoncer la reconnaissance, mais c'est le début d'un processus politique et un plan de paix et de sécurité pour tous. Donc, après cette reconnaissance, nous avons la première phase, qui est, je dirais, la phase d'urgence. Cease-faire, la release de tous les stages, et la troi…
« Merci et merci pour l'être ici et pour l'offrir l'opportunité de avoir cette discussion. Je pense qu'il y a une nécessité d'abord de décider cette reconnaissance, et je l'annonce le 22 de septembre à la UN. C'est précisément parce que nous sommes au moment où, si nous voulons de la paix et de la sécurité pour tous dans la région, nous devons préserver la condition de la perspective politique pour tous. Donc nous allons annoncer la reconnaissance, mais c'est le début d'un processus politique et un plan de paix et de sécurité pour tous. Donc, après cette reconnaissance, nous avons la première phase, qui est, je dirais, la phase d'urgence. Cease-faire, la release de tous les stages, et la troisième, la restauration des routes humanitaires et la stabilisation de Gaza. Nous avons un deuxième package, qui est le jour après, nous allons révéler sur ça, comment organiser Gaza en termes de gouvernement, sécurité et reconstruction. Et la troisième, la perspective des deux États. Mais reconnaître la Palestine aujourd'hui, c'est la seule façon de donner une solution politique à une situation qui doit arrêter. c'est la force de la stops. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 0:20Voir 1 autre passage
« Il va être pour nous des requirments très clairement avant l'opinion, par exemple, de l'embatte en Palestine. Mais pendant les semaines et semaines, nous avons travaillé très fort avec les Qatari, et je veux remercier Qatar et Egypte pour leur rôle dans ces négociations avec les États-Unis et avec l'Israël, précisément, pour obtenir ces relais de ces stages. Mais laissez-être clair, si nous conditionnions ces mouvements à l'agrément de ceux qui ne veulent pas arrêter cette guerre, c'est un processus. Donc, c'est une condition avant d'ouvrir l'embatte. C'est la première série de conditions et de requirments que nous allons mettre dans le processus de la peace. Mais nous allons annoncer 20 secondes de la reconnaissance de la Palestine. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 1:43
Non, c'est... Ça n'est pas... Ça n'est pas ça et c'est plus que ça. C'est la femme avec qui je partage ma vie depuis 20 ans. Donc je dis souvent, elle c'est moi, moi c'est elle. Je ne peux pas dire que c'est une conseillère, il y a une intimité, une complicité qui fait qu'on a parfois des désaccords, il en faut, on nous discute en permanence, mais que c'est une sensibilité, un regard qui est comme le mien. Moi je n'ai pas le sentiment d'ailleurs que nous soyons... qu'il y ait de différence là-dessus. Donc elle n'a pas ce rôle de conseillère et d'ailleurs ce n'est pas ce qu'elle veut faire, ce n'est pas le cabinet. Ensuite, je pense que c'est important qu'il y ait un couple et elle apporte c…
« Non, c'est... Ça n'est pas... Ça n'est pas ça et c'est plus que ça. C'est la femme avec qui je partage ma vie depuis 20 ans. Donc je dis souvent, elle c'est moi, moi c'est elle. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 16:18Voir 1 autre passage
« Je ne peux pas dire que c'est une conseillère, il y a une intimité, une complicité qui fait qu'on a parfois des désaccords, il en faut, on nous discute en permanence, mais que c'est une sensibilité, un regard qui est comme le mien. Moi je n'ai pas le sentiment d'ailleurs que nous soyons... qu'il y ait de différence là-dessus. Donc elle n'a pas ce rôle de conseillère et d'ailleurs ce n'est pas ce qu'elle veut faire, ce n'est pas le cabinet. Ensuite, je pense que c'est important qu'il y ait un couple et elle apporte ce qu'elle est, parce qu'elle n'est pas que mon épouse. Elle est une femme libre, responsable, qui est aussi un visage de la modernité, de ce que les femmes portent dans notre société. Et moi je suis très attaché à ce qu'elle est, je dirais son propre agenda, sa propre expression, qu'elle ait ses propres sujets et qu'elle puisse justement porter à la fois cette féminité indispensable et quelque chose... ce sujet sur lequel son regard, sa sensibilité, sa patte, ne sont pas les miennes, mais apporte. Et je crois que c'est ça qui est attendu aussi. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 16:29
Un mot plus personnel pour conclure, peut-être, monsieur le Président. Vous avez été élu en 2017, et puis l'an dernier, en 2022, avec la promesse d'être le président de tous les Français, et d'être un rassembleur. Je crois même que l'un de vos slogans lors de la dernière élection, c'était « Nous tous ». Aujourd'hui, le pays paraît plus fracturé que jamais. On en a parlé, vous l'avez dit vous-même. Est-ce que vous avez le sentiment d'avoir raté quelque chose ?
Réponse partielle
Non, je vais vous dire, la réforme qu'on fait est une réforme qui est très difficile. Elle est très difficile. On demande un effort aux gens. C'est jamais populaire. On n'est pas concurrencés sur le sens des responsabilités. Non plus. Je ne dis pas qu'on est beaucoup aidés. Vous dites à part vous, les autres proposeraient. Non, mais c'est la réalité. C'était retirer la réforme. Bon. Donc j'assume ce moment. Mais j'assume ce moment parce qu'il permet les autres. Et je pense que ce qu'on a fait quand même ces derniers mois avec le Conseil national de la refondation, un engagement avec les territoires, c'est ce que je veux continuer. Moi, je vois une vitalité quand même sur le terrain. Je vois…
« Non, je vais vous dire, la réforme qu'on fait est une réforme qui est très difficile. Elle est très difficile. On demande un effort aux gens. C'est jamais populaire. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 33:35Voir 2 autres passages
« On n'est pas concurrencés sur le sens des responsabilités. Non plus. Je ne dis pas qu'on est beaucoup aidés. Vous dites à part vous, les autres proposeraient. Non, mais c'est la réalité. C'était retirer la réforme. Bon. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 33:44
« Donc j'assume ce moment. Mais j'assume ce moment parce qu'il permet les autres. Et je pense que ce qu'on a fait quand même ces derniers mois avec le Conseil national de la refondation, un engagement avec les territoires, c'est ce que je veux continuer. Moi, je vois une vitalité quand même sur le terrain. Je vois des Françaises et des Français qui sont prêts à s'unir pour avoir une réponse concrète pour l'école, pour la santé. Je vois des élus locaux formidables d'engagement. »
Question 264Full interview: French President Emmanuel Macron
MS. And just a final question here to ask you again about NATO. The U.S. has not contributed fighter jets to that new effort that was just recently announced after the drone incursions. The Supreme Allied Commander is an American, but does that signal something to you?
Réponse directe
MR. No, I'm not concerned or worried about that. I want to say that the NATO Secretary General worked very hard, and we all gathered and exchanged information with the Polish Prime Minister and the Polish President in the hours right after what happened. MR. And for instance, UK and France stepped up and we sent fighters, but it's fine. We were in a situation to do so, and we are totally credible. But at the same time, look at what the U.S. is doing on the eastern flank of NATO. You are a very strong contributor and reliable partner, so I don't want to diminish this role and your commitment. And I think your President was very clear about his commitment to NATO. But I am totally in line wit…
« MR. No, I'm not concerned or worried about that. I want to say that the NATO Secretary General worked very hard, and we all gathered and exchanged information with the Polish Prime Minister and the Polish President in the hours right after what happened. MR. And for instance, UK and France stepped up and we sent fighters, but it's fine. We were in a situation to do so, and we are totally credible. But at the same time, look at what the U.S. is doing on the eastern flank of NATO. You are a very strong contributor and reliable partner, so I don't want to diminish this role and your commitment. And I think your President was very clear about his commitment to NATO. But I am totally in line with the fact that the Europeans have to step up. I've defended for years the fact that we need more independence, more strategic autonomy in Europe. And we need a stronger European pillar. This is why, by the way, right after my first election, I started to increase the budget of our army, and in ten years we will have doubled this budget. And I am really in favor of having all the Europeans increasing their budget, their defense expenditures, and as well building an actual industry, a research and development basis for defense and security, working together and building a strong, consistent European pillar in NATO. Because it's fair that the U.S. wants to focus much more on its own security or wants to work much more on the Pacific side, and asks Europeans to be more engaged and committed for their own security. I share this perspective, and this is one of the priorities of the Europeans. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 34:32
Monsieur le Président, une partie des opinions a peur de lui, a tort ou a raison, considère que M. Trump est dangereux. Est-ce que vous pensez ça ?
Réponse partielle
Écoutez, je pense que M. Trump est parfois imprévisible. Et quand on est la première puissance américaine, être imprévisible, ça peut insécuriser des gens. Mais moi, je ne l'ai jamais pris en flagrant délit d'incohérence sur les objectifs recherchés. Et donc, on a des désaccords sur la méthode. Il y a parfois une préférence pour un agenda national, de son côté, ce que je respecte. Quand il tweet sur la Corée de manière tellement choquante, vous avez une communication tellement différente. Mais là-dessus, il faut juste s'assurer qu'ensuite, dans le travail qui est fait, il y ait une désescalade. Ce qu'il fait est différent de ce qu'il dit. Et moins chaotique, en tout cas. Je constate qu'aujo…
« Écoutez, je pense que M. Trump est parfois imprévisible. Et quand on est la première puissance américaine, être imprévisible, ça peut insécuriser des gens. Mais moi, je ne l'ai jamais pris en flagrant délit d'incohérence sur les objectifs recherchés. Et donc, on a des désaccords sur la méthode. Il y a parfois une préférence pour un agenda national, de son côté, ce que je respecte. Quand il tweet sur la Corée de manière tellement choquante, vous avez une communication tellement différente. Mais là-dessus, il faut juste s'assurer qu'ensuite, dans le travail qui est fait, il y ait une désescalade. Ce qu'il fait est différent de ce qu'il dit. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 4:31Voir 2 autres passages
« Et moins chaotique, en tout cas. Je constate qu'aujourd'hui, il a en tout cas un engagement fort. Il fait bouger les lignes. Et il a un engagement sur ces sujets qui est clair. Il est contre les Etats-puissances non coopératives, des Etats délinquants, entre guillemets. En tout cas, les gens qui s'engagent dans des armes de destruction massive et qui ne le font pas conformément à la loi internationale. Il est très engagé dans la lutte contre le terrorisme avec nous. Et c'est notre premier partenaire non européen dans la matière. Ensuite, dans la méthode, parfois, il cherche l'escalade. C'est sa méthode et c'est là où on a une méthode différente. Et il ne faut pas ensuite que certaines décisions de court terme viennent entraver l'objectif commun. Et c'est là qu'on a des vrais débats. Mais moi, je vais vous dire, c'est avec les Etats-Unis d'Amérique qu'on doit, entre autres, travailler sur le futur de la Syrie. C'est avec les Etats-Unis d'Amérique qu'on doit travailler sur la stabilisation au Proche et Moyen-Orient. C'est avec eux qu'on doit, et la Chine, qu'on doit travailler sur la Corée du Nord. Et la lutte contre le terrorisme, on la gagnera avec eux. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 5:09
Question 266L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAY
Non, pas du tout. On est sortis de cette logique. Ce n'est pas un chèque de plus ?
Réponse directe
Non, c'est un mécanisme qui doit être limité. Pour qui ? Pour les travailleurs ? Ça dépend de comment évolue le prix. Vous dites les travailleurs. Il sera limité aux travailleurs, qui ne dépassera pas ce qu'on appelle les 5 premiers décibles, c'est-à-dire la 50 % des travailleurs les plus modestes. Et avec un montant ? Et qui sera au maximum de 100 €. Quand on regarde ce qui est moyen, on connaît les mécanismes qu'on a déjà pu avoir, c'est 100 € par voiture et par an. Mais c'est très limité, mais c'est beaucoup plus pertinent, si je puis dire. C'est-à-dire qu'on n'aide pas les ménages qui n'en ont pas besoin et on n'aide pas les déplacements, si je puis dire, de confort. On aide ceux qui en…
« Non, c'est un mécanisme qui doit être limité. Pour qui ? Pour les travailleurs ? Ça dépend de comment évolue le prix. Vous dites les travailleurs. Il sera limité aux travailleurs, qui ne dépassera pas ce qu'on appelle les 5 premiers décibles, c'est-à-dire la 50 % des travailleurs les plus modestes. Et avec un montant ? Et qui sera au maximum de 100 €. Quand on regarde ce qui est moyen, on connaît les mécanismes qu'on a déjà pu avoir, c'est 100 € par voiture et par an. Mais c'est très limité, mais c'est beaucoup plus pertinent, si je puis dire. C'est-à-dire qu'on n'aide pas les ménages qui n'en ont pas besoin et on n'aide pas les déplacements, si je puis dire, de confort. On aide ceux qui en ont besoin pour travailler. Parce qu'au-delà de la pression qu'on met, on ne peut pas laisser certains de nos compatriotes qui ont besoin de rouler pour travailler face à des prix qui sont durablement élevés. Par contre, je vais être clair, on sort du quoi qu'il en coûte. C'est pour ça qu'on revient sur des prix du gaz et sur des prix de l'électricité. Il y a des hausses qui vont se passer en 2024. Mais c'est pour ça qu'en parallèle, j'ai aussi été très clair avec le gouvernement, il ne doit pas y avoir d'augmentation d'impôts. On va continuer les baisses d'impôts depuis 5 ans. Et ça, je vais ici aussi le dire parce que j'ai beaucoup entendu dans les titres de ces dernières semaines. Quand vous avez votre taxe foncière qui augmente, ce n'est pas le gouvernement. Ce n'est pas le gouvernement. C'est votre commune qui le décide. Et c'est un scandale quand j'entends des élus qui osent dire que c'est la faute du gouvernement. Ces six dernières années, on a baissé les impôts de plus de 60 milliards d'euros pour nos compatriotes. On a supprimé la taxe d'habitation et la redevance télé pour nos compatriotes. C'est plusieurs centaines d'euros de gains de pouvoir d'achat. Et je le dis parce qu'on a beaucoup de maires qui ont décidé de ne pas augmenter la taxe foncière. Et c'est dur parfois pour leurs finances. Et à côté de ça, nous n'avons pas baissé les dotations des collectivités territoriales. Et donc, quand je vois des communes comme Tourcoing, comme Angers, comme d'autres qui n'ont pas augmenté d'un centime leur taxe foncière et que Paris l'a augmenté de plus de 60 %, c'est la responsabilité des élus. Il ne faut pas que nous passions à l'écologie qui est un des enjeux majeurs »
youtube.com · L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAYVérifier à 18:13Voir 2 autres passages
« On a fait la moitié du chemin. On a fait la moitié du chemin qu'on avait à faire. Et on l'a fait parce que ces cinq dernières années, on a réduit nos émissions de CO2 deux fois plus qu'on l'avait fait les cinq années d'avant. Et donc, vous le voyez, d'ici à 2030, il nous faut faire l'autre moitié du chemin. Simplement, il faut aller deux fois plus vite. Et donc, j'avais pris des engagements en campagne. J'avais dit la première ministre va être en charge de la planification écologique. Vous aurez deux ministres en charge l'un de la transition écologique et de sa déclinaison avec les territoires et l'autre de la transition énergétique. Donc, on a fait la moitié du chemin. C'est fait. Demain, je validerai ici même à l'Élysée dans un conseil présidentiel de l'écologie la planification qui est le fruit d'un énorme travail qui a été fait, qui touche tous les secteurs, qui a été concerté avec tous les acteurs et que nous allons ensuite décliner avec tous nos élus. Est-ce qu'on peut avoir une mesure ? Les centrales à charbon, par exemple. D'abord, ce qu'on va faire, c'est qu'on va investir massivement. Donc, on va investir l'année prochaine 40 milliards d'euros sur cette transition. Et en effet, on va toucher tous les secteurs. La première chose, c'est le combat qu'on doit mener pour le pays et à l'international. On doit sortir du charbon. C'est ce qu'on appelle une énergie fossile. C'est la plus polluante. Et c'est la clé. Les scientifiques nous disent qu'il faut que, au fond, l'humanité sorte du charbon d'ici à 2030. Donc, on va faire l'inverse que l'Allemagne. Nous, on va fermer nos centrales à charbon, définitivement. C'est le bon chemin. Tout autre chemin est mauvais. Et donc, nous, d'ici à 2027, eh bien, qu'est-ce qu'on va faire ? Et d'ailleurs, notre régulateur RTE l'a dit par un rapport récent, on a encore deux centrales à charbon qui tournent, à Cordonnay et Saint-Avold. On va complètement les convertir à la biomasse. C'est-à-dire qu'au fond, là où on mettait du charbon, on va mettre le travail et le recyclage de notre agriculture et les forêts. »
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D'abord je voudrais vous faire réagir sur des propos que vous avez tenus qui ont pu choquer certains, c'était hier devant les parlementaires. Vous avez dit « la foule n'a pas de légitimité face au peuple qui s'exprime à travers les élus ». Est-ce à dire à vos yeux que le mécontentement qui s'exprime dans les rues aujourd'hui, les manifestants, sont-ils légitimes ?
Réponse directe
Non pas du tout et merci de me permettre de clarifier cela parce que j'ai dit des choses hier précises à des parlementaires qui ont subi des agressions inacceptables depuis ces derniers jours. Et je vous le dis ici avec beaucoup de solennité, nous sommes une grande nation et un vieux peuple. Ils se dotent de responsables qui ont une légitimité politique. Le président de la République, des parlementaires, ils sont élus par lui. Il y a des légitimités qui existent. Les syndicats ont une légitimité. Quand ils défilent, qu'ils manifestent, ils sont en opposition à cette réforme. Je les respecte. Ils défendent leur point de vue. Et d'ailleurs c'est protégé par la Constitution, le droit de manife…
« Non pas du tout et merci de me permettre de clarifier cela parce que j'ai dit des choses hier précises à des parlementaires qui ont subi des agressions inacceptables depuis ces derniers jours. Et je vous le dis ici avec beaucoup de solennité, nous sommes une grande nation et un vieux peuple. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 2:18Voir 2 autres passages
« Ils se dotent de responsables qui ont une légitimité politique. Le président de la République, des parlementaires, ils sont élus par lui. Il y a des légitimités qui existent. Les syndicats ont une légitimité. Quand ils défilent, qu'ils manifestent, ils sont en opposition à cette réforme. Je les respecte. Ils défendent leur point de vue. Et d'ailleurs c'est protégé par la Constitution, le droit de manifester, de pétition. Il y a une légitimité. Et d'ailleurs le gouvernement... Le gouvernement, comme le Parlement, a essayé de tenir compte de ces manifestations et d'intégrer une partie de ces... On y reviendra. A côté de ça, je vous le dis, dans le moment que vivent nos démocrates, quand des groupes utilisent l'extrême violence pour agresser des élus de la République, qu'ils soient parlementaires aujourd'hui ou maires, malheureusement chaque semaine, quand ils utilisent la violence sans règle absolue, parce qu'ils ne sont pas contents de quelque chose, alors là, ça n'est plus... Mais là, vous convenez... »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 2:32
Question 268L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Et si c'est toujours d'actualité, quelle forme ça va prendre pour ces étudiantes ?
Réponse partielle
J'ai juste un micro-point parce que j'avais oublié pour ça, je recherchais les chiffres dans mon dossier. Il ne faut pas oublier les APL aussi qui ont été revalorisés de 3,5 %. Il y avait eu une baisse en début de quinquennat. 5 euros qui avaient été prises en truc. On a fait plus que les rattraper. Et là, la revalorisation, je veux bien le prendre comme un sparadrap, mais quand même, la baisse vaut nettement de la Sécurité sociale étudiante que j'évoquais. Mais là, je le rappelais, ça va en plus du reste. Oui, l'engagement sera tenu et sur les protections hygiéniques réutilisables pour les moins de 25 ans, 25 ans compris, elles seront remboursées en 2024 en pharmacie et en 2025 sur une pla…
« de la Sécurité sociale étudiante que j'évoquais. Mais là, je le rappelais, ça va en plus du reste. Oui, l'engagement sera tenu et sur les protections hygiéniques réutilisables pour les moins de 25 ans, 25 ans compris, elles seront remboursées en 2024 en pharmacie et en 2025 sur une plateforme en ligne dédiée. Qui permettra d'acheter ces protections. Exactement. Et l'engagement qui a été pris par ailleurs puisque vous parlez de santé, de prévention. Donc ça, c'est un engagement très important sur le plan social puisque vous parlez d'engagement de prévention. Je rappelle aussi l'engagement que j'ai pris sur les préservatifs. Avec la gratuité et les préservatifs. Jusqu'à 25 ans qui est hyper important et sur lequel il faut continuer d'expliquer, d'y aller parce que c'est un élément de prévention hyper important. Donc n'oubliez pas que c'est gratuit. Autre sujet que je vous propose d'aborder, »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:26:27Voir 2 autres passages
« les chiffres là-dessus. Ce qui est un des points clés. Qu'est-ce qu'on doit faire là-dessus ? Un, d'abord, la conséquence de ce sacrifice en quelque sorte qui a fait la société où on avait trop de jeunes qui chaque année n'étaient ni en emploi ni en formation, c'est le décrochage. Donc là, c'est la bataille qu'on mène sur les savoirs fondamentaux, pour l'évaluation, pour lutter contre le décrochage avant et au collège. Et c'est tout le boulot qu'on fait sur le lycée pro parce que beaucoup de sénithes venaient du lycée professionnel où on va vers, on met en place un plan, zéro décrocheur. Ils ont arrêté leurs études au lycée »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:28:21
« Et souvent, ils les arrêtent. Pourquoi ? Parce qu'il y a un dégoût de l'école. Pourquoi ? Parce qu'on n'a pas bien acquis les savoirs fondamentaux et qu'on est envoyé en sixième alors qu'on ne sait pas bien lire, écrire et compter et qu'on n'a pas acquis les savoirs fondamentaux donc on est noyé et puis on conçoit un dégoût complet de l'école. Bon, donc ça, c'est tout ce que j'ai dit avant sur l'école qui va permettre de le réduire. Et la réforme du lycée pro. Deux, c'est ensuite d'aller vers ce que j'ai commencé à dire sur l'université. Pourquoi on a beaucoup de jeunes qui sont sans formation ou qui sont sans emploi ? Parce qu'on a beaucoup de jeunes qui vont dès après-bac vers un système universitaire qui n'est pas adapté pour eux. Quand je vous dis, et les chiffres sont nos chiffres officiels, qu'on a 50% des jeunes »
Question 269L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Mais là-dessus, plus largement d'ailleurs, c'est une question aussi qui revient beaucoup. Il y a eu, alors il y a des débats depuis longtemps sur ce sujet-là, des chercheurs aussi qui se pensent sur le sujet. C'est la question de la situation des jeunes en France, en termes d'accès, y compris sur les aides qui peuvent être proposées. Vous serez d'accord avec moi là-dessus ?
Réponse partielle
D'abord, on est en train de faire une réforme du RSA dans le cadre de France Travail pour davantage... Le nouveau nom de Pôle emploi qui est qu'on rapproche avec les missions locales et tous les acteurs pour que ça se simplifie, c'est qu'on doit mieux accompagner celles et ceux qui sont loin de l'emploi et qui sont au RSA, mieux les former, mieux les accompagner, répondre aussi aux difficultés qu'ils ont, qui ne sont pas que de qualification, mais qui peuvent être des problèmes de logement, de transport, de garde d'enfants et aussi parfois recréer les incitations qui font que l'emploi est plus intéressant que d'être aidé. Aujourd'hui, pourquoi on a un système qui commence tous les systèmes…
« D'abord, on est en train de faire une réforme du RSA dans le cadre de France Travail pour davantage... »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:32:21Voir 2 autres passages
« Le nouveau nom de Pôle emploi qui est qu'on rapproche avec les missions locales et tous les acteurs pour que ça se simplifie, c'est qu'on doit mieux accompagner celles et ceux qui sont loin de l'emploi et qui sont au RSA, mieux les former, mieux les accompagner, répondre aussi aux difficultés qu'ils ont, qui ne sont pas que de qualification, mais qui peuvent être des problèmes de logement, de transport, de garde d'enfants et aussi parfois recréer les incitations qui font que l'emploi est plus intéressant que d'être aidé. Aujourd'hui, pourquoi on a un système qui commence tous les systèmes et depuis toujours dans notre droit à 25 ans ? Parce que jusqu'à 25 ans, on prévoit une solidarité familiale. Et donc, ce qui est vrai, c'est qu'on est dans un système où, et ça correspond aussi à la manière dont les bourses sont pensées, etc., on regarde la capacité contributive de la famille. Donc, il y a une dépendance finalement de la famille dans le mode de calcul. Oui, mais on responsabilise les familles. Et objectivement, dans un pays comme le nôtre où on est en train, on a déjà socialisé beaucoup de choses. C'est-à-dire, c'est la communauté nationale qui paye pour beaucoup. Je veux dire, elle paye votre école, votre collège, votre lycée, votre université. Elle paye une bonne partie de votre santé. Elle paye une bonne partie des sujets du grand âge et on est en train de continuer à réformer. Est-ce que la priorité, c'est de continuer à étendre le domaine qui est à la fin payé par quelqu'un qui est le contribuable ? Moi, je pense que notre système, il est plus adapté aujourd'hui. Qu'est-ce qu'on fait ? On a un système qui dépend de votre cas. Et donc, quand vous êtes un jeune qui est dans le cas que vous évoquez, si vous pouvez aller vers l'apprentissage, on vous envoie aujourd'hui vers l'apprentissage et vous êtes payé par l'employeur avec une aide de l'État. Et si vous êtes sorti du circuit et que dans les médias, ces dispositifs ne fonctionnent pas ? D'abord, il n'y a aucune fatalité à 18 ans, pardon, mais il faut que le système vous responsabilise. Et donc, il n'y a aucune fatalité pour dire, un, on vous amène, »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Question 270Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
premier jour à l'Elysée, vous aviez monté cet escalier assez rapidement, vous savez que une partie du peuple qui vous a élu ne voulait pas du populisme. On vous rappellera assez vite qu'il y a encore 3 millions de chômeurs en France, que l'écologie, c'est formidable, que les ambitions que la France puisse avoir sur le plan diplomatique, c'est très important. Mais on vous renverra ce chiffre parce que François Hollande, lui, a eu ce chiffre dans son sac à dos pendant tout son quinquennat. Plus de 3 millions de chômeurs. Ça va mieux ?
Réponse directe
Je ne suis pas un commentateur de la situation du pays au jour le jour. Les décisions que nous avons prises en début de quinquennat, elles n'ont pas d'impact immédiat. Il y a encore quelques décrets qui sont à prendre. Donc il faudra du temps avant que le chômage baisse. Il faut compter 2 ans pour que les décisions que vous prenez... Après, vous avez un cycle européen que la France peut contribuer à améliorer et qui fait qu'il y a un peu plus de croissance en Europe et ça nous tire tous. Mais il faut à la fois de la détermination et de l'humilité. Détermination sur le sujet du chômage. J'ai pris mes responsabilités. J'ai fait tout de suite la réforme la plus importante qui avait été évitée…
« Je ne suis pas un commentateur de la situation du pays au jour le jour. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 30:23Voir 1 autre passage
« Les décisions que nous avons prises en début de quinquennat, elles n'ont pas d'impact immédiat. Il y a encore quelques décrets qui sont à prendre. Donc il faudra du temps avant que le chômage baisse. Il faut compter 2 ans pour que les décisions que vous prenez... Après, vous avez un cycle européen que la France peut contribuer à améliorer et qui fait qu'il y a un peu plus de croissance en Europe et ça nous tire tous. Mais il faut à la fois de la détermination et de l'humilité. Détermination sur le sujet du chômage. J'ai pris mes responsabilités. J'ai fait tout de suite la réforme la plus importante qui avait été évitée en France depuis 20 ans. Tout de suite. Je m'étais engagé à le faire. Je l'avais dit aux Français. J'avais même dit qu'on le ferait par ordonnance. On a concerté avec les partenaires sociaux et on l'a fait. Donc il y aura des résultats ? Cette réforme produira des résultats. Dans les 5 ans ? Dans les 2 ans ? Dans les 5 ans. Dans les 5 ans. Mais après, moi je dis qu'il faut attendre 2 ans pour qu'elle commence à avoir ses pleins effets. Mais je ne suis pas là pour faire des pronostics. Je suis là pour agir. La deuxième chose, on a lancé ensuite une réforme très importante qui est complémentaire. La formation professionnelle, l'apprentissage, la réforme de l'assurance chômage. Ça conduira à des textes qui seront votés au printemps et donc une application à l'été-automne 2018. Ça viendra s'ajouter au reste. Et puis on fait 10 milliards de baisse de fiscalité pour les entreprises et les ménages qui a un effet de relance l'année prochaine. Et il faut impulser les choses, lancer avec le maximum de détermination à la fois vos objectifs et les décisions dès le début du mandat pour ensuite suivre et avoir les résultats. Et là où il faut de l'humilité, c'est qu'il y a une part de ce qu'on vit qui ne dépend pas de vous mais des décisions passées et de l'environnement international et régional. Et puis il faut un peu de temps pour que ça donne des résultats. C'est pour ça qu'il ne faut pas tarder »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Vous pensez l'avoir mal expliqué, Monsieur le Président ?
Réponse directe
Non, je pense simplement qu'il y a aussi une volonté de passer à autre chose chez certains et de ne pas partager cette contrainte.
« Non, je pense simplement qu'il y a aussi une volonté de passer à autre chose chez certains et de ne pas partager cette contrainte. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 7:24
Question 272Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in Ukraine
Let's talk about the issues. You were very firm. You still think a ceasefire is necessary. President Trump, on his way to Alaska, said that he wanted there to be a ceasefire agreement. Otherwise, he said there would be very severe consequences. Do you think a ceasefire is still possible?
Réponse directe
I do hope. Let's call it once again truth or ceasefire. But we have to stop the killings. First, for humanitarian reasons. Second, because if we want sincere, reasonable, comprehensive talks in order to build a peace, you cannot do, you cannot do organize this discussion, I mean, in the middle of the bombs. Look, today, we were with President Zelensky, President Trump called President Putin at the end of our meeting, and we meet again right after this call. In the meantime, the Russian army organized a series of strikes on civilians in Ukraine. So it's impossible for an Ukrainian president and Ukrainian officials to have talks about peace, how their country is being destroyed, and how their…
« I do hope. Let's call it once again truth or ceasefire. But we have to stop the killings. First, for humanitarian reasons. Second, because if we want sincere, reasonable, comprehensive talks in order to build a peace, you cannot do, you cannot do organize this discussion, I mean, in the middle of the bombs. Look, today, we were with President Zelensky, President Trump called President Putin at the end of our meeting, and we meet again right after this call. »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 5:13Voir 1 autre passage
« In the meantime, the Russian army organized a series of strikes on civilians in Ukraine. So it's impossible for an Ukrainian president and Ukrainian officials to have talks about peace, how their country is being destroyed, and how their civilians are being killed. »
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Elle doit ensuite avoir la confiance du Parlement. C'est là aussi nos institutions. Elle a décidé, après avoir examiné avec l'ensemble des forces politiques de la majorité et ses ministres, pour cette réforme, le fait que, pour qu'elle passe et ne laisse aucune incertitude, elle a souhaité engager la responsabilité de son gouvernement. C'est ça, ce qu'on appelle le 49-3, le fameux article. C'est la centième fois qu'on le fait dans notre République. C'est un geste très solennel. Elle a pris ses responsabilités avec son gouvernement. Et elle a dit au Parlement, si vous avez une majorité alternative, qu'elle s'exprime. Lundi, il a été montré qu'il n'y avait pas de majorité alternative. À neuf…
« Elle doit ensuite avoir la confiance du Parlement. C'est là aussi nos institutions. Elle a décidé, après avoir examiné avec l'ensemble des forces politiques de la majorité et ses ministres, pour cette réforme, le fait que, pour qu'elle passe et ne laisse aucune incertitude, elle a souhaité engager la responsabilité de son gouvernement. C'est ça, ce qu'on appelle le 49-3, le fameux article. C'est la centième fois qu'on le fait dans notre République. C'est un geste très solennel. Elle a pris ses responsabilités avec son gouvernement. Et elle a dit au Parlement, si vous avez une majorité alternative, qu'elle s'exprime. Lundi, il a été montré qu'il n'y avait pas de majorité alternative. À neuf voix près ? Oui, mais vous savez, nous sommes en République à une voix près. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 20:49
Question 274Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
France Culture a décidé de convier les deux candidats présents au second tour de la présidentielle pour évoquer avec eux non pas des questions techniques, vous avez eu l'occasion de les aborder, mais plutôt pour évoquer les idées qui ont été ou qui n'ont pas été d'ailleurs au cœur de cette campagne, votre vision de la France et puis aussi la place que vous souhaiteriez réserver à la culture dans un possible second mandat. Avec tout d'abord une première question, comment expliquez-vous la nature mais aussi l'intensité des clivages qui sont aujourd'hui présents au sein de la société française ?
Réponse partielle
Je pense qu'on ne peut pas comprendre l'état de la société d'un point de vue politique si on ne regarde pas ce qui s'est passé ces dernières années. Nos sociétés occidentales vivent des bouleversements historiques. On a un bouleversement lié à la montée des inégalités dans les sociétés occidentales et les dérèglements du capitalisme. On a une montée de l'angoisse climatique qui est liée au dérèglement climatique, donc parfaitement légitime et à ce qui l'emporte, avec des conséquences géopolitiques, mais maintenant des sociétés qui sont sommées d'agir comme les nôtres. On a des sociétés qui ont été bousculées, meurtries par le terrorisme ces dernières années, avec des traumatismes profonds.…
« Je pense qu'on ne peut pas comprendre l'état de la société d'un point de vue politique si on ne regarde pas ce qui s'est passé ces dernières années. »
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« Nos sociétés occidentales vivent des bouleversements historiques. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 0:45
« On a un bouleversement lié à la montée des inégalités dans les sociétés occidentales et les dérèglements du capitalisme. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 0:49
Est-ce qu'Elisabeth Borne a toujours votre confiance ?
Réponse partielle
Elle doit ensuite avoir la confiance du Parlement. C'est là aussi nos institutions. Elle a décidé, après avoir examiné avec l'ensemble des forces politiques de la majorité et ses ministres, pour cette réforme, le fait que, pour qu'elle passe et ne laisse aucune incertitude, elle a souhaité engager la responsabilité de son gouvernement. C'est ça, ce qu'on appelle le 49-3, le fameux article. C'est la centième fois qu'on le fait dans notre République. C'est un geste très solennel. Elle a pris ses responsabilités avec son gouvernement. Et elle a dit au Parlement, si vous avez une majorité alternative, qu'elle s'exprime. Lundi, il a été montré qu'il n'y avait pas de majorité alternative. À neuf…
« Elle doit ensuite avoir la confiance du Parlement. C'est là aussi nos institutions. Elle a décidé, après avoir examiné avec l'ensemble des forces politiques de la majorité et ses ministres, pour cette réforme, le fait que, pour qu'elle passe et ne laisse aucune incertitude, elle a souhaité engager la responsabilité de son gouvernement. C'est ça, ce qu'on appelle le 49-3, le fameux article. C'est la centième fois qu'on le fait dans notre République. C'est un geste très solennel. Elle a pris ses responsabilités avec son gouvernement. Et elle a dit au Parlement, si vous avez une majorité alternative, qu'elle s'exprime. Lundi, il a été montré qu'il n'y avait pas de majorité alternative. À neuf voix près ? Oui, mais vous savez, nous sommes en République à une voix près. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 20:49
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« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Nous avons un problème de pouvoir d'achat en raison de l'inflation, de la déficit. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 5:48
« the day we start accepting the recognition of territories being taken by force, this is just the end of international order. How do you want us collectively to be credible in other places in Europe, in Africa? How do you want us to keep having debate on Taiwan? Do you believe one second if we recognize part of Donbass or Crimea of I don't know what, and you say, OK, because this is, I don't know what, nuclear power, it's OK. There is no more international order. This is not compliant with the UN Charter. and the day after, our collective credibility, the US, Europeans, all these permanent members of the Security Council will be totally zero vis-à-vis all the authors who think we are the guarant in last resort of this international order. »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 15:01
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 17:35
« Oui, tout à fait. Sur la question de la réforme de la Constitution, d'abord, j'ai un clivage profond avec la candidate d'extrême droite. C'est que moi, je suis pour réformer la Constitution en respectant les règles de la Constitution. Ce qui me paraît, justement, être la définition même d'appartenir au champ républicain. Là où Mme Le Pen, dans son projet, propose une réforme de la Constitution par référendum qui n'est pas conforme à la Constitution. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 39:39
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 33:56
« Aujourd'hui, nous devons construire la paix en Syrie. Avec lui. Aujourd'hui, il est là. Vous savez, moi, je suis pragmatique. J'ai dénoncé les crimes de Bachar el-Assad, ce que je pensais sur le fond. Il ne s'agit pas d'être naïf ou de l'oublier. Il est ce qu'il est, il a fait ce qu'il a fait, et nous le savons. Mais Bachar el-Assad est là. Il faut dire que c'est une défaite diplomatique et militaire pour une partie de ceux dont la France, qui était naguère, engagée dans une priorité, qui était la destruction, de Bachar el-Assad. Moi, j'ai été très clair depuis que je suis président de la République. Mon objectif, ma priorité, c'est la lutte contre Daesh et les terroristes. Nous sommes en train de gagner cette guerre. J'espère que nous pourrons l'achever pleinement dans les prochaines semaines, territorialement. Elle va continuer sous d'autres formes, dans d'autres géographies. Il faut ensuite construire la paix en Syrie. Je le disais tout à l'heure rapidement dans mon discours. Il ne faut pas se tromper. Nous n'avons fait qu'une toute petite partie du travail. Il faut donc construire une Syrie intègre, viable, pluraliste sur le plan politique, où il y aura des sensibilités religieuses et ethniques très différentes. Aujourd'hui, Bachar el-Assad est là. Il va donc rester là pendant un temps de transition. Nous devons trouver l'accord dans lequel toutes les parties seront présentes, dans lequel les forces d'opposition à Bachar el-Assad pourront prendre part en vue d'un processus démocratique loyal, et où l'ensemble des Syriens qui ont quitté le pays, des millions, et qui sont réfugiés soit dans les pays voisins, soit en Europe, soit parfois aux Etats-Unis ou au Canada, pourront revenir dans leur pays en toute sécurité pour participer à la lutte contre Daesh. Donc, d'évidence, il y aura un laps de temps où Bachar el-Assad et ses représentants seront là. Ma priorité, c'est construire la paix en Syrie. C'est le peuple syrien. Pour le dire, venir à ma règle claire, moi, je veux éradiquer les terroristes et je veux que le peuple syrien puisse choisir son dirigeant. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 6:20
« Et donc, ça, c'est très clair. Donc, la France sera parmi les premiers d'Europe à sortir du charbon. Et donc, on va pouvoir continuer à produire notre énergie de manière indépendante et souveraine, mais en sortant du charbon. Première mesure très concrète de cette planification. La deuxième chose, vous l'avez évoquée, c'est qu'il faut continuer ce qu'on appelle l'électrification de nos véhicules. C'est le grand défi qui est le nôtre. Et donc, on doit accompagner. Et ça, on doit le faire de manière intelligente. C'est-à-dire qu'on doit pousser nos ménages à céder les vieux diesels et les vieux véhicules thermiques, comme on dit, pour aller plus vers... ou de l'hybride et de l'électrique et progressivement de plus en plus de l'électrique. Mais on doit le faire en étant intelligents. C'est-à-dire en les produisant chez nous, les véhicules et les batteries. Ça veut dire qu'il faut avoir les moyens pour le faire aussi, parfois. Oui, mais je vais vous dire, ce qui est très important pour nos Français, c'est qu'on est attaché à la bagnole. On aime la bagnole. Et moi, je l'adore. Mais la voiture, dans notre pays, il faut le dire, ça a été de la restructuration industrielle ces 20 dernières années. On a perdu beaucoup d'emplois. Et aujourd'hui, on produit à peu près, je parle de mémoire, entre un million et un million et demi de véhicules sur notre sol. Ce que nous avons fait ces dernières années, c'est qu'on a relocalisé, grâce à l'écologie. Et donc, nous, nous sommes en train de reproduire des véhicules électriques sur le sol français. Parce que ces petits véhicules électriques, avant, ils étaient chinois. »
youtube.com · L'interview d'Emmanuel Macron au 20H de TF1 - REPLAYVérifier à 23:06
« Ce sont des propos qui clarifient. Quand les États-Unis d'Amérique ont vécu ce qu'ils ont vécu au Capitole, quand le Brésil a vécu ce qu'il a vécu, quand vous avez eu l'extrême violence en Allemagne, aux Pays-Bas, ou parfois par le passé chez nous, je vous le dis très nettement, il faut dire, on respecte, on écoute, on essaie d'avancer pour le pays, et je vais y revenir parce que je veux qu'on parle du fond de cette réforme, mais on ne peut accepter ni les factieux ni les factions. Mais à côté de ça, il y a des millions de Français qui manifestent. Oui, mais ceux-ci, il faut les écouter, il faut écouter leur colère et y répondre. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 3:35
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:28:57
« le système le prévoit et vous accompagne et les paye. Trois, c'est l'apprentissage qui est une formidable voie de passage pour aller vers la professionnalisation où on a simplifié, où on aide, vous êtes payé par l'employeur avec une aide importante de l'État. Quatre, si vous décrochez beaucoup plus, ce qui est le cas que vous avez en tête, là, on a mis en place des systèmes ad hoc et le contrat d'engagement jeune, je le crois préférable au RSA. Pourquoi ? Parce qu'il permet de vous accompagner, de vous former. Ça peut se compléter. Non, mais en fait, il est plus exigeant en termes d'heures et d'accompagnement. Et honnêtement, qu'est-ce qu'on est en train de faire sur le RSA ? Sur le RSA, on est en train de renforcer les exigences et les mécanismes de responsabilité parce qu'on avait vu que le système tel qu'il avait été pensé en 1988, il avait complètement perdu la voie qui était la partie insertion, qui était, au fond, c'est un contrat. On vous donne un revenu de solidarité, mais vous devez vous former, vous devez rester dans la société, vous devez tout faire pour revenir à un moment vers l'emploi. On avait complètement laissé tomber par manque d'investissement. On mettait pas assez de travailleurs sociaux, pas assez d'efforts et puis par désengagement. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:34:09
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 28:18
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22