Emmanuel Macron — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mars 2024 au 25 mai 2026
Questions
441
Entretiens
28
Sources
28
Heures analysées
16,5 h
Répartition sur 441 questions évaluables
Réponse directe
255
Réponse partielle
108
Réponse à côté
72
Refus explicite
6
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 226 à 250 sur 441
Question 226Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Par exemple, qu'est-ce qui vous intéresse ?
Réponse partielle
Non, mais tous les débats que vous évoquez, je trouve que les réflexions contemporaines que nous avons et qu'il y a sur le genre, sur le rapport à la nature, je dois dire que une des choses sur lesquelles je me suis sans doute le plus transformé intellectuellement, c'est ça, c'est le rapport à la nature, c'est la pensée de l'écologie. Vous avez évolué là-dessus ? Oui, parce que je pense que d'abord, ce n'était pas quelque chose que j'avais suffisamment pensé. Moi, j'ai ça de chacun à ses caractéristiques, mais quand je n'ai pas une pensée structurée, j'ai du mal à agir, à concevoir. Je n'ai pas une pensée technique. Je décline les choses ensuite pour que ce soit cohérent avec une vision, un…
« Non, mais tous les débats que vous évoquez, je trouve que les réflexions contemporaines que nous avons et qu'il y a sur le genre, sur le rapport à la nature, je dois dire que une des choses sur lesquelles je me suis sans doute le plus transformé intellectuellement, c'est ça, c'est le rapport à la nature, c'est la pensée de l'écologie. Vous avez évolué là-dessus ? Oui, parce que je pense que d'abord, ce n'était pas quelque chose que j'avais suffisamment pensé. Moi, j'ai ça de chacun à ses caractéristiques, mais quand je n'ai pas une pensée structurée, j'ai du mal à agir, à concevoir. Je n'ai pas une pensée technique. Je décline les choses ensuite pour que ce soit cohérent avec une vision, une philosophie. Et je pense, je ne dis pas que je suis au bout du chemin, mais sur ce sujet-là, j'ai beaucoup lu, j'ai essayé de beaucoup comprendre et de voir comment la pensée que je pouvais avoir de la société qui était la nôtre, de la nation qui est la nôtre, de notre aventure européenne, était compatible aussi avec cette pensée de la nature et des équilibres dans lesquels nous vivons. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 86 observations86 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I don't see any swap in the proposal of the Russians, except a swap in comparison with what they wanted at the beginning. But let me be clear on territory. They got a lot of territories after the first phase of the war between February and summer 2022. But because the Ukrainian army and the Ukrainian people did organize themselves very impressively, because we organized unprecedented support, they managed to push them back at the end of the second semester of 2022. And if you take the situation between November 2022 and now, more than 1,000 days of war, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 13:11
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 16:57
Voir 1 autre passage
« Vous noterez, puisque vous faites référence à Notre-Dame-des-Landes, que je suis le premier des présidents à avoir acté qu'on ne ferait pas le projet d'aéroport. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 18:28
Alors, elle a ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale. Et ce que je lui ai demandé, sur la base de ce que je viens de vous dire, et aussi du cap des priorités, on y reviendra, je pense, dans le cours de notre discussion, de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement en lien avec le président de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat que j'ai vu hier, pour avoir à la fois moins de textes de loi, des textes plus courts, plus clairs, pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus tangible, si tout ne passe pas par la loi. Et donc, dans ce contexte, il faut agir au service de nos priorités, de nos comp…
« Alors, elle a ma confiance pour conduire cette équipe gouvernementale. Et ce que je lui ai demandé, sur la base de ce que je viens de vous dire, et aussi du cap des priorités, on y reviendra, je pense, dans le cours de notre discussion, de bâtir un programme législatif et un programme de gouvernement en lien avec le président de l'Assemblée, la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat que j'ai vu hier, pour avoir à la fois moins de textes de loi, des textes plus courts, plus clairs, pour aussi changer les choses pour nos compatriotes de manière plus tangible, si tout ne passe pas par la loi. Et donc, dans ce contexte, il faut agir au service de nos priorités, de nos compatriotes, le faire de manière très concrète avec les élus sur le terrain, avec les services de l'État, et tout ne passe pas par la loi. Et on passe trop par la loi dans notre République. Et ensuite, de bâtir un programme de gouvernement pour que les choses soient plus claires et ambitieuses et apaisantes. Et dans ce contexte-là, le mandat que je lui ai donné, c'est de continuer à élargir cette majorité autant qu'elle le pourra. Avec les femmes et les hommes de bonne volonté qui, de droite et de gauche, ou du côté de l'écologie, sont prêts sur les priorités que j'ai fixées, que je vais vous rappeler. Et le programme de gouvernement que la Première Ministre va travailler a avancé avec elle. Peut-être au texte par texte, je ne suis pas en train de dire qu'on peut bâtir aujourd'hui des accords de gouvernement et de coalition. On ne l'a pas fait au début du quinquennat. Ce n'est pas notre tradition politique. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 21:49Voir 1 autre passage
« Oui, mais je suis obligé de regarder de manière très lucide que c'est ce qu'on a tenté au début du quinquennat et ce qui n'a pas été fait. Par contre, il faut avoir beaucoup d'estime et de respect pour de nombreux parlementaires qui sont venus, en soutien de son texte, ils n'étaient pas la totalité d'un parti. C'est pour ça que je dis que c'est dur de bâtir des coalitions. Mais il y a des individualités politiques, avec leurs convictions, qui sont prêtes à travailler avec les forces de la majorité. Et donc je souhaite que la Première Ministre puisse bâtir justement cet élargissement de la majorité dans les semaines à venir et j'espère qu'elle n'y parviendra pas. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 23:15
Question 228REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
La rencontre entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine, on a tiré un trait dessus ?
Réponse directe
Je pense qu'il ne faut jamais tirer un trait dessus. Il y a déjà eu une rencontre de ce type. La seule, elle était à Paris en décembre 2019. Et elle avait d'ailleurs permis de produire plusieurs effets. Donc je pense et j'espère que ce moment viendra. Vous espériez en août, d'ici à la fin août ? Nous sommes en septembre. Ça ne dépend pas que de nous. Nous l'entendons. Ça ne dépend pas non plus que du président Zelensky. Mais je ne vois pas aujourd'hui, en tout cas à court terme, cette perspective. On va voir si la pression qui est mise permet de réengager les choses. En tout cas, je le souhaite parce que ça sauverait des vies. Parce que ça permettrait de rentrer dans une négociation sur à l…
« Je pense qu'il ne faut jamais tirer un trait dessus. Il y a déjà eu une rencontre de ce type. La seule, elle était à Paris en décembre 2019. Et elle avait d'ailleurs permis de produire plusieurs effets. Donc je pense et j'espère que ce moment viendra. Vous espériez en août, d'ici à la fin août ? Nous sommes en septembre. Ça ne dépend pas que de nous. Nous l'entendons. Ça ne dépend pas non plus que du président Zelensky. Mais je ne vois pas aujourd'hui, en tout cas à court terme, cette perspective. On va voir si la pression qui est mise permet de réengager les choses. En tout cas, je le souhaite parce que ça sauverait des vies. Parce que ça permettrait de rentrer dans une négociation sur à la fois les territoires, les garanties de sécurité et la sécurité du continent européen. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 5:23
Question 229FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
Why do you think the British voted to leave this sophisticated structure?
Réponse directe
Look, I'm not the one to judge or to comment the decision of your people but my interpretation is that a lot of losers of this new globalization and this new system suddenly decided that it was no more for them. You always take a risk when you have such a referendum just yes or no in a very complicated context. It might have had the same result. Yeah, probably, in a similar context but our context was very different. So I don't want to take any bets but I would have definitely fought very hard to win but I think it's a mistake when you just ask yes or no when you don't ask people how to improve the situation and to explain how to improve it. That's why I do believe in these conventions we w…
« Look, I'm not the one to judge or to comment the decision of your people but my interpretation is that a lot of losers of this new globalization and this new system suddenly decided that it was no more for them. You always take a risk when you have such a referendum just yes or no in a very complicated context. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 9:25Voir 1 autre passage
« So I don't want to take any bets but I would have definitely fought very hard to win but I think it's a mistake when you just ask yes or no when you don't ask people how to improve the situation and to explain how to improve it. That's why I do believe in these conventions we will organize to better associate people. But as for the Brexit vote, my understanding is that middle classes and working classes and especially the oldest in your country decided that the recent decades were not in their favor and that the adjustments made by both EU and globalization because for me it was a mix of both of them was not in their favor which means what? First, it's not sustainable to have an unbalanced organization. It probably, when I look at your debate it was too much favorable just for the city and less favorable for the rest of the country. So I'm very much... But surely it was about Europe as well and the structure of Europe. And second, I think one of the reasons was precisely an organization of our European Union probably which gets too far in terms of freedom without cohesion towards free markets without any rules and any convergence. and I have to say that your governments had some responsibilities in it. So too neoliberal perhaps. Ten years ago ultra-liberals on totally and purely free market without any regulation because all your people saying the Hungarian workers or the Polish workers are much more favored than I am. It was exactly the debate we had in France 10 to 15 years ago against some directives that a lot of your governments pushed at that time saying guys you are not free market. I do believe in free market. I do believe in a market economy but we need regulation and convergence which means that what we lost in the recent years in Europe that's a convergence and solidarity message. it's no more sustainable to have some countries taking cohesion funds taking money from the European Union in order to converge and using this money to diverge i.e. to reduce the labour standards or to reduce the corporate taxes. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
Question 230L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Premier élément peut-être là-dessus, sur la question plus large de la rémunération des enseignants, on sait que c'est un enjeu pour recruter des enseignants. Selon un rapport de l'OCDE qui a effectué une comparaison entre pays, notamment pays européens, en parité de pouvoir d'achat, ce qui permet d'avoir une comparaison qui est plus juste entre les différents pays, le salaire statutaire des enseignants en France reste, et cette augmentation ne le comble pas, nettement inférieure à celui de beaucoup de nos voisins. On parlait de l'Allemagne tout à l'heure comme modèle sur la question du rythme. Le salaire en Allemagne, par exemple, vous le savez très sûrement, c'est près de 92 000 dollars en parité de pouvoir d'achat. Autrement dit, un salaire beaucoup plus important par rapport à la France puisqu'à la France, on est en moyenne à 43 000 dollars avec ce mode de calcul. Est-ce que cette augmentation est réellement suffisante pour faire en sorte d'attirer à nouveau sur ce métier et valoriser, on va dire, ce métier qui est évidemment important ?
Réponse partielle
Alors, les enquêtes de l'OCDE, elles montrent très clairement qu'en fait, on avait un début de carrière, on payait beaucoup moins nos enseignants, on commençait à rattraper en milieu de carrière, en fin de carrière, on est compétitif par rapport aux autres dans l'OCDE et on a un niveau de retraite qui est plutôt dans la moyenne haute de l'OCDE parce qu'on a un système de retraite dans la fonction publique qui est meilleur. Donc, je dis ça parce que dans le cycle du temps, ce n'est pas pareil et ce n'est pas aussi univoque. Mais là, c'est 15 ans de carrière, 15 ans d'ancienneté pour les chiffres que j'en ai évoqués. Et donc, c'est pour ça que ce qu'on avait besoin de corriger, c'était le déb…
« Alors, les enquêtes de l'OCDE, elles montrent très clairement qu'en fait, on avait un début de carrière, on payait beaucoup moins nos enseignants, on commençait à rattraper en milieu de carrière, en fin de carrière, on est compétitif par rapport aux autres dans l'OCDE et on a un niveau de retraite qui est plutôt dans la moyenne haute de l'OCDE parce qu'on a un système de retraite dans la fonction publique qui est meilleur. Donc, je dis ça parce que dans le cycle du temps, ce n'est pas pareil et ce n'est pas aussi univoque. Mais là, c'est 15 ans de carrière, 15 ans d'ancienneté pour les chiffres que j'en ai évoqués. Et donc, c'est pour ça que ce qu'on avait besoin de corriger, c'était le début et le milieu de carrière. Ce qu'on a fait, puisque quand j'ai été élu la première fois, un enseignant titulaire, il était recruté à 1 600, 1 700 euros net par mois. Aucun aujourd'hui n'est recruté en dessous de 2 100 euros net par mois. Donc, vous voyez que l'impact a été massif. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:03:48Voir 2 autres passages
« Je prends la peine de vous dire pour les professeurs titulaires en début de carrière. Mais une personne stagiaire n'est pas en début de carrière ? Une personne stagiaire est en début de carrière. Donc là, vous avez le traitement... Alors, c'est sur le site... Non, mais c'est le traitement. C'est bien ce que je dis. Donc c'est la ligne 2 qu'il faut prendre. Vous le comptez à partir de la ligne 2 ? Non, mais c'est la réalité. Parce que là, c'est pour ça que vous avez des stagiaires, qui sont en début de carrière, mais ils sont encore en formation. Donc ils sont en 1900. Mais ils sont devant des élèves. C'est tout à fait vrai. Mais ils sont payés 300 euros de plus que des gens qui étaient à la ligne 2, c'est-à-dire qui étaient des professeurs titulaires en début de carrière. 300 euros de plus qu'au début du quinquennat. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:04:51
Question 231L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Mais l'urgence, elle est maintenant, elle n'est pas dans 10 ans. On a des remontées de la part d'hôpitaux, d'hôpitaux psychiatriques, de services, qui disent qu'ils sont littéralement débordés, qu'ils mettent en danger des jeunes, parce qu'en fait, ils n'ont pas les moyens de faire correctement leur métier. D'abord, sur la psychiatrie, après on parlera éventuellement des psychologues. Le besoin, il n'est pas dans 10 ans, il est maintenant. Comment est-ce qu'on peut faire ?
Réponse partielle
Alors, première chose, si je reprends les choses dans le bon ordre. Un, le diagnostic. Deux, de comprendre comment cette situation se crée. Et d'essayer de travailler sur la prévention. Et elle se crée parce qu'il y a du stress, justement, chez des jeunes collégiens, lycéens, puis étudiants. Parfois sur les questions écologiques, j'espère qu'on y reviendra. Sur les questions d'avenir, un manque de bienveillance du système. Et donc, il y a tout ce qu'on doit faire et qu'on est en train de développer pour mettre plus de bienveillance dans notre système scolaire et estudiantin pour prévenir cela. Trois, il y a la prise en charge médicale. Plus c'est pris en charge tôt, plus on arrive à encadre…
« Alors, première chose, si je reprends les choses dans le bon ordre. Un, le diagnostic. Deux, de comprendre comment cette situation se crée. Et d'essayer de travailler sur la prévention. Et elle se crée parce qu'il y a du stress, justement, chez des jeunes collégiens, lycéens, puis étudiants. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 4:46Voir 1 autre passage
« Parfois sur les questions écologiques, j'espère qu'on y reviendra. Sur les questions d'avenir, un manque de bienveillance du système. Et donc, il y a tout ce qu'on doit faire et qu'on est en train de développer pour mettre plus de bienveillance dans notre système scolaire et estudiantin pour prévenir cela. Trois, il y a la prise en charge médicale. Plus c'est pris en charge tôt, plus on arrive à encadrer. On ne va pas réussir à créer des psychiatres dans les années qui viennent comme ça. Ça, je ne vais pas vous mentir. Donc, on peut... Et donc, pour les services d'urgence et de psychiatrie, qu'est-ce qu'on fait dans l'immédiat ? La seule chose qu'on peut faire, c'est de consolider les postes qui sont là. C'est d'en former davantage, mais ça, ça va prendre des années. Et c'est de les aider à déléguer des actes qu'ils font aujourd'hui dans d'autres structures. Donc, plus on s'y prend tôt avec, justement, ce qu'on a fait sur les psychologues, plus on a des jeunes qui ne tombent pas dans des formes aigües et ne se retrouvent pas dans les urgences psychiatriques, plus on développe des maisons des adolescents qui permettent, justement, pour les jeunes ou leur famille qui commencent à avoir des troubles d'être accompagnés, plus on évite ça. Mais il n'y a pas de solution miracle pour avoir, d'un seul coup, plusieurs milliers de psychiatres en plus dans notre pays, parce qu'il faut les former. Donc, on est d'accord. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 5:05
Question 232Full interview: French President Emmanuel Macron
Mais c'est ça, c'est vrai ?
Réponse à côté
Si on est honnête, c'est totalement différent. Et c'est pourquoi, je pense, nous acceptons le fait que beaucoup de personnes travaillent très hard pour la crédibilité de l'Israël de l'Israël de Gaza, un peu plus longtemps. Et Hamas apparaît comme une sorte d'alternative option. Mais les terroristes attaques ont été lancés par Hamas, pas par l'Israël de l'Israël de l'Israël. Et si on dit que tous ceux qui vivent en Gaza et ceux qui arrivent en palestinien sont de facto en support de Hamas, il n'y a pas de l'armée à cette guerre, except que vous vous aurez à la fin de tous. Et c'est terrible. Donc nous devons reconnaître que la autorité de palestinien doit être reformée, la gouvernance n'est…
« Si on est honnête, c'est totalement différent. Et c'est pourquoi, je pense, nous acceptons le fait que beaucoup de personnes travaillent très hard pour la crédibilité de l'Israël de l'Israël de Gaza, un peu plus longtemps. Et Hamas apparaît comme une sorte d'alternative option. Mais les terroristes attaques ont été lancés par Hamas, pas par l'Israël de l'Israël de l'Israël. Et si on dit que tous ceux qui vivent en Gaza et ceux qui arrivent en palestinien sont de facto en support de Hamas, il n'y a pas de l'armée à cette guerre, except que vous vous aurez à la fin de tous. Et c'est terrible. Donc nous devons reconnaître que la autorité de palestinien doit être reformée, la gouvernance n'est pas satisfait aujourd'hui. Nous avons besoin de nouveau palestinien d'autorité. Mais nous devons remarquer, et vous pouvez remarquer que, grâce à la processus de reconnaissance, »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 9:47Voir 2 autres passages
« Pour la première fois depuis plusieurs années, nous avons eu, le 9 de juin, une série de committements de palestinien d'autorité. Ils refusent jusqu'à ce moment-là. La reforme, un nouveau vice-président d'élection, la reforme du programme de l'éducation, le programme de l'éducation, de l'éducation, de l'éducation, de l'éducation, de l'éducation. »
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 10:51
« C'est vrai. Mais pour quoi ? Parce que nous avons eu l'éducation. Donc, la récognition est la façon de ré-engage et de l'éducation à la table. Et mon point est de dire, nous allons isoler Hamas et nous allons nous concentrer sur le démonstration de Hamas de l'éducation du point de vue de l'éducation. En tant que réaliser, nous devons ré-engage avec ceux qui peuvent être, je dirais, un éducateur politique pour les personnes palestiniennes. Et c'est pourquoi la récognition est très important. Et si nous réveillons à la Banque de l'éducation, un des éléments clés qui a misétences à annoncer en juillet la perspective de la récognition pour le 22e septembre, c'est le vote de la Knesset. Quand la Knesset décide de commencer la sétilie à l'éducation de la Banque de l'éducation, c'était le meilleur évident de l'éducation de qu'ils ne veulent pas l'éducation contre Hamas. Il n'y a pas de Hamas dans la Banque de l'éducation. Il n'y a pas d'éducation de l'éducation politique et la possibilité de deux États. Et je crois vraiment que c'est un terrible erreur pour l'Israël en soi. Parce qu'en faisant cela, ils n'ont pas d'une autre perspective de la guerre. »
Deuxième cap. Deuxième cap, l'ordre républicain. 200 brigades de gendarmerie. Il n'y a pas besoin de loi pour faire ça. Elles vont être ouvertes partout sur le territoire. Plus de juges, plus de greffiers pour juger plus vite face à la petite délinquance. Réengager. Et à côté de ça, une loi de programmation militaire qui va arriver, et là ça fait partie des priorités des prochains mois, pour nos armées et nous protéger. Ça c'est l'ordre républicain. Et puis la troisième priorité, c'est les progrès pour mieux vivre. L'école, la santé, l'écologie. C'est ça les trois priorités. L'école, je veux qu'à la rentrée prochaine, on puisse remplacer du jour au lendemain, les profs dans les classes des…
« Deuxième cap. Deuxième cap, l'ordre républicain. 200 brigades de gendarmerie. Il n'y a pas besoin de loi pour faire ça. Elles vont être ouvertes partout sur le territoire. Plus de juges, plus de greffiers pour juger plus vite face à la petite délinquance. Réengager. Et à côté de ça, une loi de programmation militaire qui va arriver, et là ça fait partie des priorités des prochains mois, pour nos armées et nous protéger. Ça c'est l'ordre républicain. Et puis la troisième priorité, c'est les progrès pour mieux vivre. L'école, la santé, l'écologie. C'est ça les trois priorités. L'école, je veux qu'à la rentrée prochaine, on puisse remplacer du jour au lendemain, les profs dans les classes des élèves. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui dans beaucoup de collèges. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 30:53Voir 2 autres passages
« Voilà, c'est une priorité. La deuxième chose, qu'on réponde dans la ruralité et qu'on améliore, parce qu'on a des baisses d'effectifs, parfois il faut fermer, on continuera à devoir fermer des classes ou des établissements, mais qu'on améliore la réponse avec parfois les classes multiniveaux, nos internats ruraux, qu'on réponde aux besoins de la ruralité sur le scolaire. Qu'on réforme le lycée professionnel, indispensable pour être juste avec nos jeunes et les amener vers l'emploi. Ça fait beaucoup de chantiers. Mais vous voyez qu'il y a beaucoup de chantiers, parce qu'on a des immenses ambitions. Ça, c'est l'école. La santé, pour cette année, donner un médecin traitant à nos compatriotes, ils sont 600 000. Ils sont en infection longue durée. C'est le cœur de la convention médicale de ce que le ministre prépare, qui n'ont pas de médecin traitant et qui sont dans des déserts médicaux. Ils sont 600 000 qui sont en infection longue durée ou âgés. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 31:29
Question 234Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in Ukraine
Can he do that?
Réponse directe
I'm very much in favor of the fact that if at the end of the day there is no serious progress during the bilateral or if there is a refusal of the trilateral meeting and or if the Russians don't comply with this approach, yes, we have to increase the sanctions, secondary and primary sanctions, in order to increase the pressure on the Russians to do so. And sometimes I'm very shocked by, I have to say, the fact that a lot of people can present something as just a war between two sides. There is an aggressor, which is Russia. There is a country with, I mean, which decided to kill people, to stall children and will refuse this fire and peace. So we cannot just create a, I mean, an equivalent s…
« I'm very much in favor of the fact that if at the end of the day there is no serious progress during the bilateral or if there is a refusal of the trilateral meeting and or if the Russians don't comply with this approach, yes, we have to increase the sanctions, secondary and primary sanctions, in order to increase the pressure on the Russians to do so. And sometimes I'm very shocked by, I have to say, the fact that a lot of people can present something as just a war between two sides. There is an aggressor, which is Russia. There is a country with, I mean, which decided to kill people, to stall children and will refuse this fire and peace. So we cannot just create a, I mean, an equivalent situation between Ukraine and Russia. »
youtube.com · Full interview: French President Macron discusses White House summit on war in UkraineVérifier à 7:33
Question 235REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Est-ce que vous lui faites confiance aujourd'hui ?
Réponse partielle
Nous devons tous être engagés. Et donc, vous l'avez vu depuis le mois de février de cette année, quand des doutes sont apparus ou quand on a craint qu'une pétro-rapide qui serait presque une capitulation de l'Ukraine soit forcée. J'ai réuni à Paris plusieurs collègues et nous avons structuré progressivement la coalition des volontaires, qui est co-dirigée par le Royaume-Uni et la France. 35 États. Ça va du Canada à l'Australie. Nous avons fait une programmation, une planification militaire pour dire le jour où une paix est signée, paix ou cessez le feu. Mais ce qui est très important, quand la question du cessez le feu ou d'une trêve est abordée, voilà les garanties de sécurité qu'on fourni…
« Nous devons tous être engagés. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 3:35Voir 2 autres passages
« Et donc, vous l'avez vu depuis le mois de février de cette année, quand des doutes sont apparus ou quand on a craint qu'une pétro-rapide qui serait presque une capitulation de l'Ukraine soit forcée. J'ai réuni à Paris plusieurs collègues et nous avons structuré progressivement la coalition des volontaires, qui est co-dirigée par le Royaume-Uni et la France. 35 États. Ça va du Canada à l'Australie. Nous avons fait une programmation, une planification militaire pour dire le jour où une paix est signée, paix ou cessez le feu. Mais ce qui est très important, quand la question du cessez le feu ou d'une trêve est abordée, voilà les garanties de sécurité qu'on fournit à l'Ukraine. Et donc on se met en capacité de soutenir l'armée ukrainienne, de déployer des forces qui garantissent qu'il n'y ait plus d'agression. Premièrement. Deuxièmement, après ce qui s'est dit hier, c'est l'engagement des États-Unis d'Amérique à nos côtés dans cette coalition des volontaires. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 3:38
Question 236REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Les Américains ?
Réponse directe
Ce sont les Américains. Et j'ai dit hier au président Trump, vous avez un rôle éminent à jouer, vous qui soutenez la paix, qui voulez faire la paix dans le monde et qui... Il vous a répondu quoi ? On va voir ce qu'il va faire dans les prochains jours. On est pestés par nos choses. Et donc, il a, comme moi, constaté que des opérations militaires, la relance de la colonisation dans la Cisjordanie, était totalement contre-productive, n'a rien à voir avec le Hamas, et est véritablement une décision inattendue. Et donc, il a, comme moi, constaté que des opérations militaires, la relance de la colonisation dans la Cisjordanie, était totalement contre-productive, n'a rien à voir avec le Hamas, et…
« Ce sont les Américains. Et j'ai dit hier au président Trump, vous avez un rôle éminent à jouer, vous qui soutenez la paix, qui voulez faire la paix dans le monde et qui... Il vous a répondu quoi ? On va voir ce qu'il va faire dans les prochains jours. On est pestés par nos choses. Et donc, il a, comme moi, constaté que des opérations militaires, la relance de la colonisation dans la Cisjordanie, était totalement contre-productive, n'a rien à voir avec le Hamas, et est véritablement une décision inattendue. Et donc, il a, comme moi, constaté que des opérations militaires, la relance de la colonisation dans la Cisjordanie, était totalement contre-productive, n'a rien à voir avec le Hamas, et est véritablement une décision inattendue. et c'est inacceptable. Et je crois pouvoir dire qu'il est d'accord avec cela. Et la deuxième chose, je lui ai dit, ça ne marche plus face au Hamas. Les drames humanitaires que nous vivons aujourd'hui à Gaza nous imposent de bouger, vous devez faire pression. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 16:44Voir 1 autre passage
« C'est le seul moyen, je vais vous dire très clairement, la France comme... En l'occurrence, le temps d'impuissance sur cette affaire. Mais nous ne livrons pas d'armes. Contrairement à ce que beaucoup de gens disent, la France contribue au dôme, c'est-à-dire à la sécurité d'Israël face aux missiles qui peuvent l'attaquer par des composantes. Nous ne livrons pas d'armes et nous ne participons pas aux opérations militaires. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 17:34
Question 237FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC News
Let me ask, if I may, about the wider picture. Do you think it's possible, in Theresa May's words, for Britain to have a deep and special relationship with the EU after Brexit ?
Réponse directe
I do hope. I do hope. Because I think it will be good for the EU and for UK. because the deepest possible relation is being a member of the European Union. So I think you have to be lucid and you have to be fair with people. As you decided to leave, you cannot be part of the single market. But in function of the nature of the negotiation, you can have some deeper relations than some others. For instance, we have a deeper relation with Norway than the one we have with Canada. So it depends on the outcome of this negotiation. But for sure, except if you change your mind, that you will not be part of the single market as you will not be part of the European Union.
« I do hope. I do hope. Because I think it will be good for the EU and for UK. »
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« because the deepest possible relation is being a member of the European Union. So I think you have to be lucid and you have to be fair with people. As you decided to leave, you cannot be part of the single market. But in function of the nature of the negotiation, you can have some deeper relations than some others. For instance, we have a deeper relation with Norway than the one we have with Canada. So it depends on the outcome of this negotiation. But for sure, except if you change your mind, that you will not be part of the single market as you will not be part of the European Union. »
youtube.com · FULL INTERVIEW: French President Emmanuel Macron on Brexit and Trump - BBC NewsVérifier à 2:33
Question 238L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
Comment est-ce que cette décision ?
Réponse directe
Je ne veux pas préempter ce que le législateur va faire, mais ce qu'on propose en effet, c'est que sur la base d'une procédure graduée, c'est que le juge puisse tout à fait le faire, mais que quand il y a des procédures de signalement et quand les autorités compétentes le signalent au réseau, ils puissent aussi le décider. recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pend…
« Je ne veux pas préempter ce que le législateur va faire, mais ce qu'on propose en effet, c'est que sur la base d'une procédure graduée, c'est que le juge puisse tout à fait le faire, mais que quand il y a des procédures de signalement et quand les autorités compétentes le signalent au réseau, ils puissent aussi le décider. »
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« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22
Question 239Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
Ça ne va pas mieux ?
Réponse partielle
Je ne suis pas un commentateur de la situation du pays au jour le jour. Les décisions que nous avons prises en début de quinquennat, elles n'ont pas d'impact immédiat. Il y a encore quelques décrets qui sont à prendre. Donc il faudra du temps avant que le chômage baisse. Il faut compter 2 ans pour que les décisions que vous prenez... Après, vous avez un cycle européen que la France peut contribuer à améliorer et qui fait qu'il y a un peu plus de croissance en Europe et ça nous tire tous. Mais il faut à la fois de la détermination et de l'humilité. Détermination sur le sujet du chômage. J'ai pris mes responsabilités. J'ai fait tout de suite la réforme la plus importante qui avait été évitée…
« Les décisions que nous avons prises en début de quinquennat, elles n'ont pas d'impact immédiat. Il y a encore quelques décrets qui sont à prendre. Donc il faudra du temps avant que le chômage baisse. Il faut compter 2 ans pour que les décisions que vous prenez... Après, vous avez un cycle européen que la France peut contribuer à améliorer et qui fait qu'il y a un peu plus de croissance en Europe et ça nous tire tous. Mais il faut à la fois de la détermination et de l'humilité. Détermination sur le sujet du chômage. J'ai pris mes responsabilités. J'ai fait tout de suite la réforme la plus importante qui avait été évitée en France depuis 20 ans. Tout de suite. Je m'étais engagé à le faire. Je l'avais dit aux Français. J'avais même dit qu'on le ferait par ordonnance. On a concerté avec les partenaires sociaux et on l'a fait. Donc il y aura des résultats ? Cette réforme produira des résultats. Dans les 5 ans ? Dans les 2 ans ? Dans les 5 ans. Dans les 5 ans. Mais après, moi je dis qu'il faut attendre 2 ans pour qu'elle commence à avoir ses pleins effets. Mais je ne suis pas là pour faire des pronostics. Je suis là pour agir. La deuxième chose, on a lancé ensuite une réforme très importante qui est complémentaire. La formation professionnelle, l'apprentissage, la réforme de l'assurance chômage. Ça conduira à des textes qui seront votés au printemps et donc une application à l'été-automne 2018. Ça viendra s'ajouter au reste. Et puis on fait 10 milliards de baisse de fiscalité pour les entreprises et les ménages qui a un effet de relance l'année prochaine. Et il faut impulser les choses, lancer avec le maximum de détermination à la fois vos objectifs et les décisions dès le début du mandat pour ensuite suivre et avoir les résultats. Et là où il faut de l'humilité, c'est qu'il y a une part de ce qu'on vit qui ne dépend pas de vous mais des décisions passées et de l'environnement international et régional. Et puis il faut un peu de temps pour que ça donne des résultats. C'est pour ça qu'il ne faut pas tarder »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 30:28
Question 240REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Vous pensez aux Allemands quand vous parlez de tout le monde a son histoire ?
Réponse directe
Je pense à tous les pays d'Europe, chacun a son histoire. Et je l'ai dit, nous le faisons avec beaucoup d'amitié. D'ailleurs, le chancelier Merz a changé très profondément la position allemande cet été. Il a eu des positions sur Gaza extrêmement fortes. Donc il y a encore du travail et vous y œuvrez. Mais encore une fois, je vous dis ce qu'on fait. Si ça devait dévier, mais moi le scénario, le cœur du travail que nous sommes en train de faire, ce n'est pas de faire de la politique fiction, c'est de dire on a travaillé pour qu'il y ait ce plan. Ce plan, il est inédit. Et on a déjà obtenu des avancées. Celles que je viens d'évoquer de l'autorité palestinienne, celles des voisins. Jamais on n'…
« Je pense à tous les pays d'Europe, chacun a son histoire. Et je l'ai dit, nous le faisons avec beaucoup d'amitié. D'ailleurs, le chancelier Merz a changé très profondément la position allemande cet été. Il a eu des positions sur Gaza extrêmement fortes. Donc il y a encore du travail et vous y œuvrez. Mais encore une fois, je vous dis ce qu'on fait. Si ça devait dévier, mais moi le scénario, le cœur du travail que nous sommes en train de faire, ce n'est pas de faire de la politique fiction, c'est de dire on a travaillé pour qu'il y ait ce plan. Ce plan, il est inédit. Et on a déjà obtenu des avancées. Celles que je viens d'évoquer de l'autorité palestinienne, celles des voisins. Jamais on n'avait engagé tous les États de la Ligue arabe et de l'OCI sur un processus de démantèlement et de démilitarisation du Hamas. On l'a sur la table. Donc tout ça, ce sont des acquis. Maintenant, fort de ça, il faut qu'avec les Américains, on travaille. Ce qu'on a commencé à faire pour qu'il y ait justement un plan qui soit porté par les États-Unis d'Amérique. Et donc là, comme souvent d'ailleurs dans l'histoire de cette question, il y a une convergence euro-arabe. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 18:46Voir 2 autres passages
« Les propositions que nous avons faites, les trois pages que nous avons remises aux États-Unis d'Amérique, qui sont la substantifique moelle de la déclaration de New York, c'est le cœur d'un plan euro-arabe, de paix. Maintenant, les États-Unis d'Amérique... vont l'absorber, si je puis dire. Il y a eu hier une réunion très importante avec tous les pays de la région et quelques autres, comme l'Indonésie, qui sont très attachés à la question palestinienne et les États-Unis. Ils vont maintenant mettre sur la table un plan. Et je crois que la stratégie du président Trump va être de soumettre ce plan à Israël, au Hamas. Et ce plan, là aussi, doit avoir comme première étape la fin des combats et la libération des otages. Et je pense que si on arrive à aligner tout le monde, les États-Unis... les Arabes, les Européens, sur ce plan de paix, on peut avoir un résultat. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 19:51
Question 241REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Et qu'il y a des dossiers sensibles qui vont être abordés encore aujourd'hui ?
Réponse partielle
Notamment le nucléaire iranien ? Oui. Mais vous savez, sur ces sujets, on les a toujours, si je puis dire, déliés. Mais le préalable à tout, de toute façon, ce sont nos otages. Là aussi. Après, il y a d'autres sujets.
« Notamment le nucléaire iranien ? Oui. Mais vous savez, sur ces sujets, on les a toujours, si je puis dire, déliés. Mais le préalable à tout, de toute façon, ce sont nos otages. Là aussi. Après, il y a d'autres sujets. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 32:19
Question 242Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Mais alors justement, durant les cinq ans, les cinq ans de votre premier mandat Emmanuel Macron, il y a eu un certain nombre d'idées, d'idées neuves, idées relevant par exemple des catégories de genre, du post-colonial, bref, un certain nombre d'idées. Est-ce que vous considérez que ces idées participent de ce que vous évoquez ?
Réponse directe
au sujet de ces idées-là. C'est normal. D'abord, on avait un peu parlé quand vous aviez animé le grand débat avec les intellectuels, mais c'est normal. Parce que ce sont des idées qui émergent dans le champ intellectuel et je pense que c'est une très bonne chose. et il faut qu'elles émergent et qu'elles discutent, que les controverses se fassent, que les travaux avancent et que ça travaille dans la société. Et je pense que ce n'est pas le rôle du président de la République, en l'espèce, d'en être l'arbitre. Et je pense que d'ailleurs, ce serait contraire à ce qui est un acquis important dans notre pays, qui est cette liberté académique, cette liberté intellectuelle. Et donc, moi, j'essaie d…
« au sujet de ces idées-là. C'est normal. D'abord, on avait un peu parlé quand vous aviez animé le grand débat avec les intellectuels, mais c'est normal. Parce que ce sont des idées qui émergent dans le champ intellectuel et je pense que c'est une très bonne chose. et il faut qu'elles émergent et qu'elles discutent, que les controverses se fassent, que les travaux avancent et que ça travaille dans la société. Et je pense que ce n'est pas le rôle du président de la République, en l'espèce, d'en être l'arbitre. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 16:18Voir 2 autres passages
« Et je pense que d'ailleurs, ce serait contraire à ce qui est un acquis important dans notre pays, qui est cette liberté académique, cette liberté intellectuelle. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 16:45
« Et donc, moi, j'essaie de lire, de suivre ces débats parce qu'ils m'intéressent. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 16:53
Nous avons un différent, vous et nous, l'Europe et la Suisse. Nous aimerions poursuivre les bilatérales, c'est-à-dire les accords secteur par secteur. L'Europe aimerait forcer la main de la Suisse pour un accord global qui, en fait, nous rapprocherait. Est-ce que vous êtes prêts à nous donner du temps ?
Réponse directe
Donner du temps ? D'abord, il y a une négociation qui est commune. Mais après, c'est toute proportion gardée, les contextes étant très différents. C'est vraiment la même chose en nature que la discussion avec la Grande-Bretagne. C'est comment on gère les relations avec les Etats tiers très proches. Je souhaite qu'il puisse y avoir une intégration au plus fort, un accès au plus fort de la Suisse avec l'Union européenne, parce que c'est bon de part et d'autre. Mais ce n'est pas l'avis, pardon, de beaucoup de Suisses, vous le savez, donc ils choisiront. Mais après, il ne peut pas y avoir un système qui est le cherry picking dans le marché unique. Et donc, je sais bien aussi ce qui est parfois…
« Donner du temps ? D'abord, il y a une négociation qui est commune. Mais après, c'est toute proportion gardée, les contextes étant très différents. C'est vraiment la même chose en nature que la discussion avec la Grande-Bretagne. C'est comment on gère les relations avec les Etats tiers très proches. »
youtube.com · Emmanuel Macron - Interview | Pardonnez-moiVérifier à 9:40Voir 1 autre passage
« Je souhaite qu'il puisse y avoir une intégration au plus fort, un accès au plus fort de la Suisse avec l'Union européenne, parce que c'est bon de part et d'autre. Mais ce n'est pas l'avis, pardon, de beaucoup de Suisses, vous le savez, donc ils choisiront. Mais après, il ne peut pas y avoir un système qui est le cherry picking dans le marché unique. Et donc, je sais bien aussi ce qui est parfois poussé par la Suisse, c'est de dire nous, on en voudrait plus là, mais on n'est pas prêts à prendre ces contraintes. Or, l'Union européenne, c'est déjà très compliqué. C'est 28, demain 27 Etats membres qui ont décidé de mettre des choses en commun pour créer un marché unique. Et ce marché unique, il repose sur des choses simples. Si vous voulez avoir l'accès complet au marché unique, il faut une contribution budgétaire. Il faut accepter l'ensemble des libertés du marché unique, et pas une plutôt qu'une autre. Et il faut les juridictions de l'Union européenne compétentes. C'est nous ce que nous avons accepté, ce qui est un transfert de souveraineté. Et donc, on peut avoir ensuite des accords commerciaux avec des Etats qui veulent accéder à ce marché unique pour une partie, mais dans un cadre qui est de ne pas fragiliser ou désintégrer ce marché unique. C'est ça la contrainte de la discussion que nous avons avec la Suisse. On croit entendre, pardon, que nous avons peu de temps. Il y a une réponse, je n'ai pas parlé de temps là. Il y a en tout cas une exigence de cohérence et il faut qu'on comprenne mutuellement nos contraintes. Et si la Suisse ne veut pas davantage, il faut qu'on trouve un équilibre. Moi, je ne suis pas là pour... Vous savez, moi, je ne donne jamais de leçons à un peuple souverain, ami, qu'il soit voisin ou pas. Je dis juste, il ne faut pas qu'on se trompe sur les termes de l'échange et de la négociation. Ils ne doivent pas se faire au détriment de la cohérence de cette Union européenne. On a trouvé des accords, par exemple, avec la Norvège, sur quelque chose de plus intégré. Mais si la Suisse ne le veut pas, elle n'ira pas dans cette direction. »
Question 244REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24
Alors évidemment, on va revenir sur ce qui se passe ici. New York, capitale du monde le temps d'une semaine, qui reçoit les présidents. Vous vous parlez, vous vous rencontrez, vous négociez aussi en colis. On va y revenir dans quelques instants. Vous prononcez des discours. Évidemment, on va vous interroger sur la reconnaissance de la Palestine par la France. Mais d'abord, une question à chaud sur les toutes dernières déclarations de Donald Trump. C'était hier soir concernant l'Ukraine. Donald Trump qui a déclaré que l'Ukraine pourrait regagner son territoire dans sa forme originelle et peut-être même aller plus loin. Volodymyr Zelensky a très vite réagi. Ça lui a eu un grand tournant. Et vous, Monsieur le Président, est-ce que vous vous félicitez de cette volte-face ?
Réponse partielle
Je pense à un message très clair du président américain pour dire que la Russie est sans doute plus faible, plus fragile que beaucoup l'ont dit, qu'il a pu parfois le penser. Donc c'est intéressant de voir que l'analyse change. Et la deuxième chose, c'est de saluer la résistance des Ukrainiens et donc leur capacité. D'abord. D'abord à tenir leur territoire et donc peut-être à en reprendre. Pour qu'on se dise bien les choses, février 2022, vous avez l'offensive russe qui arrive jusqu'à Kiev, qui aurait pu prendre tout le pays. C'était cette opération spéciale qui devait durer trois semaines. Il y a ensuite la contre-offensive ukrainienne qui est menée à l'été 2022. On commence à aider et le…
« Je pense à un message très clair du président américain pour dire que la Russie est sans doute plus faible, plus fragile que beaucoup l'ont dit, qu'il a pu parfois le penser. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 1:03Voir 1 autre passage
« Donc c'est intéressant de voir que l'analyse change. Et la deuxième chose, c'est de saluer la résistance des Ukrainiens et donc leur capacité. D'abord. D'abord à tenir leur territoire et donc peut-être à en reprendre. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 1:16
Question 245L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
votre vision sur le sujet, ce que ça veut dire. J'entends que ce n'est pas un sujet seulement de vacances, évidemment, il y a les vacances, mais il y a aussi du coup les courses. Il y a un sujet de réorganisation du temps scolaire pour faire en sorte d'avoir des journées qui sont différentes. Pour visualiser un petit peu ce que vous imaginez, je sais que c'est des concertations, mais ce que vous avez, un modèle que vous avez en tête, c'est quoi ?
Réponse partielle
D'abord, je vais vous dire, le modèle que je vois, c'est un modèle où chaque élève à l'école primaire, ce qu'on a maintenant mis en place, fait au moins une demi-heure de sport par jour. Moi, j'espère demain une heure.
« D'abord, je vais vous dire, le modèle que je vois, c'est un modèle où chaque élève à l'école primaire, ce qu'on a maintenant mis en place, fait au moins une demi-heure de sport par jour. Moi, j'espère demain une heure. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 40:05
Question 246L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypte
qui se poursuit, il y aura une augmentation des bourses a priori pour les échelons les plus importants. Dans les autres éléments qui concernent la question de la précarité des jeunes, encore une fois, c'est un sujet très vaste. Ça peut être frustrant de ne pas pouvoir aborder tous les sujets et toutes les problématiques de notre génération. Mais il y a notamment la question des soins de santé. En 2023, près de 4 millions de Françaises sont victimes de précarité menstruelle. Donc, lorsqu'une femme ne peut pas se fournir en protection hygiénique par manque tout simplement de moyens. Ce chiffre-là, c'est un chiffre qui est important. C'est quasiment deux fois plus qu'en 2021. Donc, on voit que c'est un problème qui prend de l'ampleur. En mars, il me semble que votre gouvernement avait annoncé le remboursement des protections périodiques réutilisables pour les moins de 25 ans. Ma question là-dessus est très simple. Est-ce que c'est toujours d'actualité ?
Réponse directe
J'ai juste un micro-point parce que j'avais oublié pour ça, je recherchais les chiffres dans mon dossier. Il ne faut pas oublier les APL aussi qui ont été revalorisés de 3,5 %. Il y avait eu une baisse en début de quinquennat. 5 euros qui avaient été prises en truc. On a fait plus que les rattraper. Et là, la revalorisation, je veux bien le prendre comme un sparadrap, mais quand même, la baisse vaut nettement de la Sécurité sociale étudiante que j'évoquais. Mais là, je le rappelais, ça va en plus du reste. Oui, l'engagement sera tenu et sur les protections hygiéniques réutilisables pour les moins de 25 ans, 25 ans compris, elles seront remboursées en 2024 en pharmacie et en 2025 sur une pla…
« de la Sécurité sociale étudiante que j'évoquais. Mais là, je le rappelais, ça va en plus du reste. Oui, l'engagement sera tenu et sur les protections hygiéniques réutilisables pour les moins de 25 ans, 25 ans compris, elles seront remboursées en 2024 en pharmacie et en 2025 sur une plateforme en ligne dédiée. Qui permettra d'acheter ces protections. Exactement. Et l'engagement qui a été pris par ailleurs puisque vous parlez de santé, de prévention. Donc ça, c'est un engagement très important sur le plan social puisque vous parlez d'engagement de prévention. Je rappelle aussi l'engagement que j'ai pris sur les préservatifs. Avec la gratuité et les préservatifs. Jusqu'à 25 ans qui est hyper important et sur lequel il faut continuer d'expliquer, d'y aller parce que c'est un élément de prévention hyper important. Donc n'oubliez pas que c'est gratuit. Autre sujet que je vous propose d'aborder, »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:26:27
Question 247Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel Macron
Pardon, vous avez vu comment elle a été perçue, cette visite en France ?
Réponse directe
Mais pas du tout. D'abord parce que ces relations l'un à l'autre sont des relations qui peuvent être plus ou moins chaleureuses ou tactiles selon les tempéraments des uns et des autres. Trop, non ? Mais c'est pas... Je veux bien qu'on ait dans un monde où on passe son temps à qualifier, à faire du commentaire. D'abord, est-ce que c'est l'essentiel ? Non. Est-ce que c'est le cœur de nos discussions ? Non. Est-ce que ça sert au moment où on le fait ? D'abord, est-ce que c'est naturel ? Oui. Quand on est avec quelqu'un, on se comporte dans une dynamique personnelle et humaine. Et au fond, c'est pas l'essentiel. Nous nous sommes dit les choses, sans concession. C'est pas le fait que la relation…
« Mais pas du tout. D'abord parce que ces relations l'un à l'autre sont des relations qui peuvent être plus ou moins chaleureuses ou tactiles selon les tempéraments des uns et des autres. Trop, non ? Mais c'est pas... Je veux bien qu'on ait dans un monde où on passe son temps à qualifier, à faire du commentaire. D'abord, est-ce que c'est l'essentiel ? Non. Est-ce que c'est le cœur de nos discussions ? Non. Est-ce que ça sert au moment où on le fait ? D'abord, est-ce que c'est naturel ? Oui. Quand on est avec quelqu'un, on se comporte dans une dynamique personnelle et humaine. Et au fond, c'est pas l'essentiel. Nous nous sommes dit les choses, sans concession. C'est pas le fait que la relation soit chaleureuse qui nous a empêché de dire nos désaccords. Aux États-Unis, quand j'étais à Washington, lui ayant dit les choses à lui en tête à tête, je me suis exprimé au Congrès américain pour expliquer quelle était notre politique en matière de climat, quelle était notre politique sur les rangs et comment nous continuons à avancer. Est-ce que ça a un impact ? Oui. Auprès de l'opinion publique américaine, auprès du Congrès, qui est décisif sur ces sujets, en expliquant comment on pouvait construire utilement la paix au Moyen-Orient, ce qui ne me semble pas être aujourd'hui, je dirais, l'option la plus favorable prise par l'administration. Donc, je pense que ça a une utilité. Maintenant, il ne faut pas non plus tout confondre. Je ne suis pas le président des États-Unis d'Amérique. Donc, quand on me dit, quand je reviens, « Voyez bien, il a décidé ce qu'il avait dit. » Oui, il est président des États-Unis. Il a décidé pour les États-Unis. Il a décidé pour la France. Néanmoins, je tiens à vous le dire, un, la France propose ce qu'elle avait parfois oublié de faire. Deux, elle s'active. Que m'aurait-on dit si je n'étais pas allé à Washington pour essayer de l'influencer et proposer autre chose ? On m'aurait dit, vous êtes resté à Paris. Tout ça vous importe peu. L'Iran est à nos portes. S'il y a une crise et la guerre dans le prochain Moyen-Orient, ce n'est pas l'affaire de la France. Si. Et trois, je suis... Mais je vais au bout de mon raisonnement pour vous faire comprendre. »
youtube.com · Retrouvez l’intégralité de l’interview d’Emmanuel MacronVérifier à 2:26
Qu'est-ce que vous répondez aujourd'hui aux Français qui sont inquiets aussi de cette situation et qui la subissent ?
Réponse partielle
D'abord, je vous le dis, il y a différentes formes de contestation. Et vous m'avez permis de le clarifier à l'instant. Qu'il y ait des manifestations. Organisées pour dire qu'on est contre, c'est légitime. Et je salue d'ailleurs l'esprit de responsabilité de l'ensemble des syndicats qui, je l'ai dit, n'ont pas proposé de compromis, mais ont été contre, avec clarté, je le respecte. Mais ça a été fait de manière calme, organisée, le front de main, c'est normal. À côté de ça, il y a des blocages, il y a des violences. Les violences, il faut les condamner. Je ne l'ai dit ni les factieux, ni les factions dans la République. Et il y a les blocages. Et les blocages... Il faut pouvoir les lever qua…
« D'abord, je vous le dis, il y a différentes formes de contestation. Et vous m'avez permis de le clarifier à l'instant. Qu'il y ait des manifestations. Organisées pour dire qu'on est contre, c'est légitime. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 10:29Voir 1 autre passage
« Et je salue d'ailleurs l'esprit de responsabilité de l'ensemble des syndicats qui, je l'ai dit, n'ont pas proposé de compromis, mais ont été contre, avec clarté, je le respecte. Mais ça a été fait de manière calme, organisée, le front de main, c'est normal. À côté de ça, il y a des blocages, il y a des violences. Les violences, il faut les condamner. Je ne l'ai dit ni les factieux, ni les factions dans la République. Et il y a les blocages. Et les blocages... Il faut pouvoir les lever quand ils empêchent l'activité normale. Et c'est pourquoi, d'ailleurs, j'ai demandé au gouvernement d'essayer au maximum de négocier et ensuite de réquisitionner ce que nous avons pu faire sur les ordures ménagères, par exemple, dans certaines grandes villes, ou sur les raffineries, à chaque fois qu'il faut le faire. Ça a commencé et ce sera fait pour qu'il n'y ait pas de blocage. Souvent, ce sont très peu de gens, d'ailleurs. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 10:43
Question 249Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idées
Mais alors ça, c'est quelque chose qui vous a nourri, mais par exemple, à Notre-Dame-des-Landes, il y a eu des expérimentations et ces expérimentations, elles ont été menées parfois justement contre la politique que vous avez décidée. Il y a eu des affrontements violents. étaient-ils nécessaires justement pour une part de la jeunesse qui est sensible à ces questions écologiques, d'avoir cette politique-là, Emmanuel Macron ?
Réponse directe
Vous noterez, puisque vous faites référence à Notre-Dame-des-Landes, que je suis le premier des présidents à avoir acté qu'on ne ferait pas le projet d'aéroport.
« Vous noterez, puisque vous faites référence à Notre-Dame-des-Landes, que je suis le premier des présidents à avoir acté qu'on ne ferait pas le projet d'aéroport. »
youtube.com · Emmanuel Macron, grand entretien sur la culture et les idéesVérifier à 18:28
Question 250Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel Macron
D'abord parce qu'il y avait... C'était passé ?
Réponse directe
Non, pas du tout. Quand on est président de la République, on s'inscrit dans une histoire et dans une filiation justement de présidents. Il n'y avait que les présidents morts qui étaient là avec des tableaux qui méritaient une réflexion et donc on aura une salle spécifiquement dédiée à cela ailleurs dans le palais où il y aura les portraits de tous les présidents.
« Non, pas du tout. Quand on est président de la République, on s'inscrit dans une histoire et dans une filiation justement de présidents. Il n'y avait que les présidents morts qui étaient là avec des tableaux qui méritaient une réflexion et donc on aura une salle spécifiquement dédiée à cela ailleurs dans le palais où il y aura les portraits de tous les présidents. »
youtube.com · Interviewé à l'Élysée par Laurent Delahousse | Emmanuel MacronVérifier à 27:08
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« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« Oui, mais nous l'avons fait dans un cadre en 2019. La seule rencontre qu'il y a eu entre les deux présidents, vous avez raison de le rappeler, c'est à Paris, en décembre 2019. Mais là, nous sommes dans une autre phase, ça n'est plus possible, parce que ce sera un pays neutre qui sera... Et nous-mêmes, nous le souhaitons. Et donc, peut-être la Suisse, je plaide pour Genève, ou un autre pays. La dernière fois qu'il y a eu des discussions bilatérales, c'était à Istanbul, en printemps 2022. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 8:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Oui, il a raison. Et quand il dit qu'il faut travailler plus, il faut le traduire, il faut travailler toutes et tous. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, on a une insuffisance de taux d'emploi, des jeunes, d'une part, lorsqu'ils accèdent, ils rentrent dans la vie active. Et puis, pour les seniors, c'est tout l'enjeu des discussions aussi qu'on a sur les retraites. Quand on nous dit qu'il faut décaler l'âge légal parce que c'est une question économique, mais que vous avez 40% des seniors qui ouvrent leur droit à la retraite qui n'ont pas, qui ne sont pas en emploi, si c'est l'idée de créer des seniors au chômage, ça n'a aucun intérêt. Il faut travailler toutes et toutes. Il faut travailler toutes et tous. Il faut améliorer le taux d'emploi. Ça veut dire qu'il faut que les employeurs jouent le jeu et qu'à partir d'un certain âge, ils ne disent pas je cherche tous les moyens possibles et imaginables pour pouvoir faire partir cette personne parce que je vais considérer qu'elle n'est pas assez productive, qu'elle ne sait pas suffisamment s'adapter, qu'elle n'est pas assez formée. Donc, c'est tous ces enjeux-là qui ont été dans les discussions seniors qu'on a eues en fin d'année dernière et puis qui sont liées aux discussions sur les retraites. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 14:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« La France veut la paix, et nous nous battons depuis le premier jour pour la paix. Mais il faut être d'abord tout de suite clair, la paix, ça ne peut pas être la capitulation de l'Ukraine. J'entends beaucoup de gens qui disent, faisons la paix, ça s'arrête là où c'est, et puis les Ukrainiens n'ont qu'à se mettre d'accord. Le président Poutine a dit qu'il était d'accord. Ça, c'est la capitulation. Et ça n'est pas une paix durable, parce que c'est une paix qui reconnaîtrait le fait accompli, la loi du plus fort. Et le jour d'après, elle nous met tous en danger. Parce que qui dit que la Russie s'arrêtera là ? Nous sommes sûrs du contraire. Et la Russie est à nos frontières. Donc, la seule paix que nous défendons, c'est une paix qui, d'abord, est négociée par les deux parties, et qui permet de respecter le droit international. Et donc qui, dans le cadre du droit international, donne une place au Donbass, cette région de l'Est qui a été envahie, à la Crimée, par la négociation. Et donc, pour répondre très précisément à votre question, la paix doit arriver par le biais d'une négociation, qui doit se faire à un moment donné. Ce moment n'est pas encore là, puisque la Russie continue d'avancer, et la Russie continue d'envahir. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 5:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 89 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« the Russian army took less than 1% of the Ukrainian territory. So I want everybody listening to us and watching your program to be aware of the fact that the Russians, they are not performing well there. Three and a half years ago, they launched a special operation, which was supposed to last three weeks. And during the past 1,000 days, they took less than 1% of the Ukrainian territory. So all those who are saying, I mean, the Ukrainians are lost, they will lose, it's a total fake news. Now, when we speak about territory, this is to the Ukrainian president and the Ukrainian people to discuss about it. It's not my job. And it's absolutely unacceptable to have all the leaders discussing about that. And your president was very clear before Alaska as well. Why? Because it's about sovereignty. And third, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 14:03Voir 2 autres passages
« Et il a cherché à revoir les frontières pour étendre son pouvoir. Et je pense que quand un système politique qui a la culture profonde quand même de la Russie, héritée du régime soviétique, s'inscrit aussi durablement, faisant autant de sacrifices dans cette logique, il est très dur de revenir en arrière. Et donc je pense que la Russie est devenue durablement une puissance de déstabilisation et une menace potentielle pour beaucoup d'entre nous. et que le niveau d'investissement qu'elle a consenti ces dernières années ne passe pas de 100 à 0 du jour au lendemain. Et donc un pays qui investit 40% de son budget dans de tels équipements, qui a mobilisé une armée de plus d'un million trois cent mille hommes, »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 15:04
« Parce que tout le monde dit qu'ils sont en train de perdre. Non ! Moins d'un pour cent du territoire en 1 000 jours. Mais ils occupent presque à peu près 20% du territoire. Un cinquième du territoire de l'Ukraine. Exactement. C'est pour ça qu'il ne faut pas prendre ça à la légère et qu'il ne faut pas faire des concessions à la légère. Mais ce que je veux dire par là, c'est qu'on a fait la démonstration pendant les 1 000 derniers jours que s'il y avait une armée ukrainienne forte, bien équipée, l'armée russe n'arrivait pas à pénétrer. Et donc, qu'est-ce que c'est ? Là, on est dans quelle hypothèse ? On arrive à trouver un accord. Les concessions territoriales, c'est à l'Ukraine de les faire. Il y en aura ? Ce n'est pas à moi de le dire. Moi, en tout cas, ce que je dis, c'est que faisons très attention quand on parle d'une reconnaissance de droit. Parce que n'actons pas des reconnaissances de droit, c'est-à-dire, en quelque sorte, qu'on puisse... Que des pays garants de l'ordre international puissent dire qu'on peut prendre des territoires par force parce qu'on ouvre une boîte de Pandore. Mais l'Ukraine fera les concessions qu'elle estime justes et bonnes. Nous, Européens, on doit être en situation d'apporter ces garanties de sécurité pour l'Ukraine et pour nous. Et donc, la 1re garantie de sécurité, c'est une armée ukrainienne forte, c'est-à-dire de plusieurs centaines de milliers d'hommes, bien équipés, avec des systèmes de défense, de meilleurs standards, etc. La 2e, c'est dans le sens de votre question, c'est d'avoir ce qu'on appelle des forces de réassurance et de dire que les Britanniques, les Français, les Allemands, les Turcs et d'autres sont prêts à mener des opérations, pas sur la ligne de front, pas de manière provoquante, mais des opérations de réassurance dans les airs, en mer, sur terre, pour montrer un signalement stratégique et dire que la paix en Ukraine durable, c'est aussi notre sujet. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 59 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Look, I do hope, and I really believe it was an important meeting at the White House this 18th of August with President Zelensky, President Trump, and a series of European leaders here. All of us, we want peace. All of us. From day one. And this is very important. Second, all of us are very clear that we want to stop the killings as soon as possible. You can call it a ceasefire, you can call it a truce, an armistice, but we want to stop these killings. Number three, all of us, we are clear about the fact that we want a robust and long-standing peace, which means no peace without what we call security guarantees. Why? Because we want to preserve Ukraine from risk of new aggression after this peace, and we want to contain Russia as an aggressive power vis-à-vis the rest of Europe. Here are our objectives, and I think we did progress because we converged, all of us, first to work very actively on security guarantees. So from tomorrow, we will work very actively. And, you know, we launched in February this year this Coalition of the Willing. We have now 30 countries, and we co-share with the UK this coalition, and this coalition will work very actively now with the United States of America, which is a great news. In order to provide, the day we have a peace agreement, these security guarantees together. And second, we decided as well that a bilateral meeting between President Zelensky and President Putin will be organized, and this is the clear outcome of the discussion at the end of our meeting between President Trump and President Putin. And this bilateral meeting will be followed by a trilateral meeting between President Zelensky, President Trump, President Putin. And I propose as well, as a follow-up, that we enlarge and have a multilateral meeting because the Europeans, probably the Turks as well as some others, have to be around the table because we don't just speak about the security of Ukraine, but the security of the whole Europe. So on all these points, we had a clear convergence, and for me it was very important today, after the meeting between President Trump and President Putin in Alaska, to have this clear convergence of Europe and Ukraine and the U.S. on these key outcomes. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 0:24Voir 2 autres passages
« Look, I think it's, for me, it's a very important progress of the past few days that your president expressed a clear commitment of the U.S. to be part of the security guarantee. It's brand new. And last February, when I took the responsibility to gather a series of European leaders with President Zelensky in Paris, and we followed up in London, and we created this Coalition of the Willing. And it was a reaction to the feeling we had that we could see a temptation to go to a rapid peace, but without any guarantee for Ukraine. And we know what it means. It was Georgia 2008, but it was as well Crimea 2014. And there is full certainty that if you make any peace deal without security guarantee, Russia will never respect its words, will never comply with its own commitments. So it's, for us, totally critical, and this is an essential part of any deal for Ukraine and for the Europeans. This is for our own security. So this is a very important progress of the past few days that the U.S. now is willing to be part of this security guarantee. We worked with the Coalition of the Willing, which is co-chaired by the U.K. and France, and we have a very clear view of the content of such a security guarantee. The first pillar is the Ukrainian army. The first security guarantee for Ukraine and Europe is to have an important Ukrainian army, which will resist to any new aggression and which will create a deterrence effect vis-à-vis, I mean, the attempt to aggress Ukraine again. So we worked on the format of this army, and in fact, what we want is no limitation in terms of number of soldiers, ammunitions, equipments, and so on. And who is ready to help the Ukrainians on what? Training, equipments, Patriot system, SMPT, a new generation system, aircraft, and so on, to have this solid Ukrainian army. The second pillar is to be sure that in the air, on sea, on land, we have a support from all the different key partners of the Coalition of the Willing to come and to support the Ukrainian forces, not to be a substitute and the obsession and the first priority is not to have our boots on the ground, but to be sure that we have regular operations which are a sort of guarantee or strategic signal that it's not just a piece of paper that the day they are attacked, we will be here, because this piece of paper, we had it in the past. It was called the Budapest Agreement, and it didn't work. So we want to create a clear strategic signal of our support to the Ukrainian army. And some of the key people of the key countries, part of the Coalition of the Willing, already committed to do it. UK, France, Turkey, for instance, which is a very important whole and sea, and a series of other countries. So now, from tomorrow, we will start to work with the US, all the members of the Coalition of the Willing, these 30 countries, from Canada to Japan, Australia, and a lot of Europeans, in order to clearly go to the detail and say who is ready to do what. And this first phase is very important and should be finalized before the trilateral meeting, because these security guarantees are the ones to put Ukraine in a situation to negotiate. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« Je dis simplement très clairement, la deuxième chose, hormis l'abstention, on voit monter partout en Europe l'extrême droite. Beaucoup de nos compatriotes peuvent se dire, il y a cinq ans, déjà l'extrême droite était un peu devant la majorité présidentielle, ça n'a pas été un drame. Parce que l'extrême droite n'était pas haute en Europe. Mais si demain, la France envoie une très grande délégation d'extrême droite, si d'autres grands pays le font, l'Europe peut se retrouver bloquée. Parce que c'est quoi une Europe où l'extrême droite sera forte s'il y a à nouveau une pandémie ? C'est une Europe qui ne vous protégera pas. Mais vous ne deviez pas faire baisser le Rassemblement national ? On n'aura pas, on n'aura pas, c'est ce que je suis en train de faire, en parlant, en essayant de convaincre. Mais ça ne se voit pas dans les... C'est-à-dire que vous n'aurez pas... Mais moi, je suis sur les idées, je ne veux pas commenter les sondages. Je suis là pour parler, je suis là pour défendre mes idées. Et donc, si demain, l'extrême droite a une minorité de blocage en Europe, vous n'aurez pas une Europe des vaccins. Ce sont des gens qui vous donneront la chloroquine ou le vaccin Spoutnik. Si demain, vous avez l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, c'est une extrême droite qui pourra arrêter le prochain plan de relance que nous avons voté malgré eux. Et d'ailleurs, pour ce qui est de la France, malgré toutes les autres listes qui ont toutes voté. Si vous avez demain l'extrême droite qui a une minorité de blocage en Europe, face à l'immigration clandestine que nous subissons, vous n'aurez plus les textes qui nous protègent parce qu'ils croient à la réponse nationaliste et pas européenne. Et donc, ce que je dis, c'est que nous devons, le 9 juin, nous battre pour défendre ceux qui se battent pour l'Europe parce que l'Europe nous protège. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.Vérifier à 28:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes15 avr. 2024 au 20 août 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22Voir 2 autres passages
« I think that we need to try for Ukraine. I just want to make sure you understand that, I think that there are several questions from your colleagues who were asked in French and who are rejoicing the questions posed by the American colleagues. First, this discussion is important and building peace is a necessity. Second, it is that today a lack of dissuasion is restored et que, c'est ce que veut dire le président Trump quand il n'y aura plus de problème, je pense que la force du réengagement américain aujourd'hui, c'est en quelque sorte l'incertitude aussi pour le président Poutine. Et donc il y a une capacité de dissuasion qui est là, qui permet de sceller d'abord sans doute une trêve, la capacité à vérifier que cette trêve est respectée, et ensuite un accord de paix qui permettra de reconstruire l'Ukraine, mais de lui apporter aussi les garanties de sécurité. Dans le cadre de ces garanties de sécurité, nous pensons que nous avons notre rôle à jouer. Et donc on verra à ce moment-là de la discussion, je ne veux pas l'appréhender, ce qui est nécessaire pour que l'Ukraine puisse rester un pays souverain. Et d'ailleurs, dans les discussions entre l'Ukraine et les Etats-Unis d'Amérique, il y a cette question d'une souveraineté ukrainienne qui est respectée. Et donc nous, ce que nous avons préparé, en particulier avec nos partenaires britanniques, dans le cadre d'un travail très étroit qu'on a mené ces dernières semaines, et partagé avec tous les pays européens et alliés qui sont prêts à s'y joindre, c'est l'idée de dire qu'on est prêt à apporter ces garanties de sécurité. Les conditions doivent être définies par l'accord. Ça peut aller jusqu'à l'envoi, comme l'a dit le président, de troupes qui iront observer que la paix est bien respectée, qui iront se positionner, pas sur la ligne de front, pas pour justement, en quelque sorte, être dans le conflit, mais marquer une présence comme une garantie. Il y a d'autres moyens de soutenir, qui peuvent être des soutiens crus et capacitaires à l'armée, des structures nouvelles. Mais je pense aussi que l'accord qui est discuté, le président l'a dit, la crédibilité américaine qui est mise dans ce moment, c'est aussi montrer que chacun est dans son rôle, mais que nous avons une unité européenne et américaine, et donc avec une forme de garantie que les Américains prennent par la discussion sur les minerais critiques qui sont en train de finaliser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités13 mai 2025 au 13 mai 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« sur les retraites. Oui, bien sûr, ça fait partie de la façon dont le financement de notre protection sociale peut être stabilisée. On sait que plus il y a de personnes au travail, plus il y a de recettes pour notre système social. Donc, évidemment que c'est important. Et c'est aussi c'est à prendre en compte et c'est une étude extrêmement intéressante puisque factuellement, elle fait la démonstration qu'on ne pourra pas faire face aux défis démographiques et du travail sans cette main-d'oeuvre qui a été quand même largement stigmatisée depuis le début de l'année dernière avec la loi immigration. Et donc, contrairement à ce que dit Bruno Rotaillot, vous pensez que l'immigration est une chance ? Oui, je pense que c'est une vraie chance. C'est une chance pour faire fonctionner l'économie. Vous savez, il y a des secteurs d'activité. Vous enlevez l'ensemble des personnes immigrées des restaurants, du bâtiment. Ce sont des secteurs qui s'arrêtent. Donc, au moins, cette étude a le mérite de poser, je dirais, les choses de façon extrêmement argumentée. Ça va nous permettre de nous débarrasser de tous les fantasmes qui sont véhiculés par des responsables politiques qui en font aussi des arguments de campagne. Donc, moi, je pense que c'est important d'avoir ce débat et que c'est une chance en termes de fiscalité et c'est aussi une chance l'immigration pour faire fonctionner l'économie et un certain nombre de secteurs. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 23:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack14 mars 2024 au 25 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il a donné des chiffres qui sont totalement faux dans une interview puisqu'il a donné des chiffres pour une personne seule alors que ça concerne plusieurs personnes dans le ménage. Donc, un, qu'il fasse le tri dans ces chiffres et deux, il n'y a pas de situation où on peut gagner plus en ayant des aides que lorsque l'on travaille. Les aides, elles sont pensées et elles sont calculées comme ça. Donc, un, qu'il arrête de raconter des mensonges, qu'il vérifie ses chiffres et puis qu'il arrête de stigmatiser. Je pense que là, on est vraiment sur un dommage collatéral d'une élection. Il est prêt à tout pour pouvoir être élu et je trouve que ce n'est pas digne d'un responsable politique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 19:09Voir 2 autres passages
« des responsables du Rassemblement national, ils étaient à mes côtés en réunion, ils ne s'occupent que de leur famille et de leurs intérêts propres. Quant à eux, je vous rassure, ils n'ont rien demandé pour la population, mais on jugeait bon d'organiser un rassemblement militant. Donc j'avais des gens du Rassemblement national qui étaient face à moi et qui insultaient la France en même temps, qui disaient qu'on ne fait rien, etc. Et j'ai dit la vérité, la vérité, je crois, de ce que pensent toutes les Mahoraises, tous les Mahorais, mais l'ensemble des Françaises et Français, c'est la France. Vous avez fait le choix de la France. C'est la France. Donc il ne faut pas se diviser, il ne faut pas insulter la France, mais je dis, parce que c'est la France, c'est différent de partout dans la région. Et c'est une réalité. J'ai dit la même chose quand j'étais au moment d'Irma à Saint-Martin, et c'est à chaque fois vérifié. Quand vous avez un événement comme celui-ci qui arrive dans un pays de la région, vous n'avez pas les moyens militaires, des moyens d'urgence que nous sommes en train de déployer pour sécuriser, pour rebâtir, pour alimenter. C'est une réalité. Ça ne va pas assez vite. Les gens qui sont dans la détresse sont d'abord dans la colère et le désarroi. C'est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens insulter notre pays comme ça. Et donc je leur dis juste la vérité. Moi, parce que c'est la France, je suis parmi vous. Je suis parmi vous comme si c'était la Lauserre ou la Corrèze, c'est-à-dire quelques jours après un drame, le président est là parce que c'est la France. Parce que c'est la France, il y a ce soutien et cet engagement sans relâche. Et vous pouvez compter sur moi aujourd'hui comme demain. Mais parce que c'est la France, quand on insulte, le président, il se fâche et il dit regardez aussi comment ça se passe ailleurs et ne l'oubliez pas. Et la France, c'est nous tous. Et donc la France, ce n'est pas se diviser, c'est qu'est-ce que chacun peut faire pour l'entraide, qu'est-ce que chacun peut faire pour qu'on avance plus vite, mobiliser nos entreprises, nos agriculteurs pour rebâtir Mayotte, comment chacun peut être aussi dans l'entraide et l'esprit de responsabilité pour aller vers les plus vulnérables et ne pas être dans le poker menteur. Parce que j'entends aussi le discours aujourd'hui qui tourne parfois, qui alimente le Rassemblement national et une partie des gens qui hier nous insultaient, c'est de dire la France ne fait rien pour nous, la France ne fait rien, rien ne va. Le cyclone, ce n'est pas le gouvernement qui l'a décidé, mais la France fait beaucoup. Simplement, on doit être plus efficace sur chacun de ces points. Mais ce ne sont pas les discours démagogiques et qui divisent qui rendront les choses plus efficaces. Et surtout, demandez-vous toujours quand vous avez en face de vous quelqu'un qui insulte la France, qui vous dit il n'y a qu'à faucon, qui vous explique qu'il faudrait être beaucoup plus dur avec les comores ou autres, demandez-vous comment il vit, ce qu'il fait dans son quotidien et exactement ce qu'il y a. Parce que moi, j'ai vu beaucoup de choses ces dernières années et j'ai vu beaucoup de gens qui avaient un double discours ici et on le sait tous très bien. Donc, voilà, la France est là, je suis là, je reviens dans quelques mois et je rendrai des comptes et je continuerai à la suite, mais jamais je ne laisserai insulter notre pays. Et je pense que ça ne doit pas choquer qui que ce soit parce que c'est notre pays. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 21 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bilan humain aussi, parce qu'on a des gens en grande détresse, des gens blessés et continuent de faire ce travail. Et je remercie nos soignantes qui font un travail absolument exceptionnel, comme d'ailleurs tous les services de l'Etat, les élus, les bénévoles qui sont mobilisés. C'est également une catastrophe matérielle terrible. Vous l'avez dit, les grands réseaux sont aujourd'hui tombés, l'eau, l'électricité, les réseaux justement de téléphonie. Et puis, beaucoup de nos compatriotes ont perdu leur toit avec des dégâts absolument considérables et des gens qui vivent aujourd'hui dans la très grande précarité. Et puis c'est aussi une catastrophe naturelle, écologique, avec, on le voit, des paysages dévastés, une biodiversité qui est menacée. Tout ça suppose évidemment une réaction forte et immédiate. Et je l'ai dit tout au long de ce déplacement ailleurs aux élus, il y a l'urgence qu'on est en train de faire. Il va y avoir la stabilisation parce que pendant des mois, Mayotte ne vivra pas en situation normale. Et il y a rebâtir Mayotte, et ça, c'est le travail que je veux qu'on conduise ensemble pour justement répondre à tous les défis qu'on connaît et qu'on traîne depuis tant d'années. L'immigration clandestine, des habitats indignes, des réseaux qui ne sont pas sécurisés, etc. Alors sur l'urgence, puisque c'est là où vous m'interrogez. D'abord, on est en train aujourd'hui de distribuer au niveau de chaque commune l'eau, les bouteilles d'eau et les aliments. Et donc un travail considérable a été fait de manière logistique ces derniers jours en particulier pour justement que l'eau arrive et les aliments ici et qu'elles soient distribuées dans chaque commune. C'est le cas en ce moment. On l'a fait à la fois par voie routière, on l'a fait aussi par éliportage, on a mobilisé notre armée pour le faire. Et donc en lien avec chaque maire, on va distribuer cette eau qui est attendue par tant de familles qui ont soif et l'alimentation de base. Et en même temps, on rouvre progressivement les commerces. Donc ça, c'est, si je puis dire, pour moi, la priorité des priorités, c'est le combat pour l'eau potable, l'eau de consommation. Et donc ça, les choses sont en train de s'améliorer. Vous allez voir que dans les deux à trois jours qui viennent, elles vont profondément changer parce qu'on a, au moment où je vous parle, un énorme avion militaire, un Antonov, est à la Réunion et va rejoindre Mayotte dans la journée. Et il va permettre justement d'apporter toutes ses capacités et on va ensuite distribuer. Après l'eau et les aliments, il y a le rétablissement de l'eau au robinet, l'eau courante. Et j'ai vu des situations de détresse immenses. Et bien, sur ce sujet, je vais vous dire qu'on a multiplié le travail, hier encore ensemble avec, justement, les opérateurs. À partir de demain, tous les foyers seront à nouveau raccordés. Et donc, il va y avoir une communication qui sera faite parce qu'on ne pourra pas reprendre l'eau à 100%. Mais on va réorganiser à partir de demain des tours d'eau que vous connaissez. Mais donc, on pourra, pendant quelques heures, avec une rotation qui sera effectuée, donc il y a une information qui va être faite. Ce sera coordonné par la préfecture en lien avec la Société des eaux. Et bien, une information qui sera donnée à tout le monde pour que vous puissiez savoir quand est-ce que l'eau va recouler quand on ouvre le robinet et comment. Il y a un très gros travail qui a été fait. Donc là, la vie va commencer à changer. Puis ça va progressivement monter également en charge. Et je veux que dans cette phase d'urgence puis de stabilisation, on mette aussi de nouvelles capacités pour sortir de ces tours d'eau qui polluent la vie des gens depuis tant de temps. Il y a ensuite l'électricité. C'est, si je puis dire, le plus compliqué. Et donc là, on se bat d'arrache-pied, on fait venir de nouvelles équipes. Mais ça va prendre plusieurs semaines pour tout rétablir. Pourquoi ? Parce que dans certains endroits de l'île, tout a été absolument abattu et dévasté. Et puis, évidemment, dans les priorités, nous avons la sécurité. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 1:08Voir 2 autres passages
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil Mario Draghi et le président Ioannis de Roumanie, pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union Européenne. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 17:49
« Et nous avons eu ce déplacement avec le chancelier Scholz et, à l'époque, le président du Conseil, Mario Draghi, et le président Ioannis de Roumanie pour proposer qu'on reconnaisse le statut de candidat de l'Ukraine à l'Union européenne. »
Emmanuel Macron · Interview sur TF1 et France 2.
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités14 mars 2024 au 11 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et donc, comme je l'avais dit, parce qu'il y avait un blocage, que les accords ne reprenaient pas, malgré des relances, plusieurs propositions de l'État. Le gouvernement a mis sur la table cette proposition de dégel, qui était d'ailleurs celle qui avait été prédiscutée par beaucoup, qui n'était une surprise pour personne. Et elle a été votée en termes conformes par l'Assemblée nationale et le Sénat. Et donc, au moment où je vous parle, de par notre Constitution, cette réforme, en effet, pourrait soit être soumise par le Président de la République au Congrès, à un vote des trois cinquièmes, soit être soumise à la population française, à nos concitoyens, pour un référendum. Mais j'ai senti, entendu comme vous, d'abord, la farouche opposition, en effet, des indépendantistes à cette question du dégel prise isolément, et donc une volonté réitérée, malgré tout, d'aller vers un accord global et donc de s'y réengager. Et ils m'ont dit eux-mêmes, j'ai senti, j'ai entendu que ce rejet avait nourri des oppositions, des manifestations massives, la naissance, justement, de collectifs nouveaux qui ont appelé à la violence et ont mené ces violences sur le terrain depuis maintenant 12 jours, puisque nous sommes vendredi. Et donc, fort de cela, l'engagement que j'ai pris, c'est de dire, au moment où je vous parle, dans le contexte actuel, moi, je m'engage à ne pas passer en force pour essayer pendant quelques semaines de redonner une chance à l'apaisement et au dialogue. Et de le réengager suivant un processus. Ce n'est pas un chèque en blanc parce qu'on ne peut pas céder à la violence et dire on abandonne tous, ce serait illégitime, ce n'est pas ce que veulent nos compatriotes. Mais il ne faut pas non plus dire, ça n'est rien. Et donc, ce que j'ai dit, c'est que je suis prêt, moi, à cet apaisement, on va se donner quelques semaines. Mais ce que je demande de manière immédiate, c'est la levée de tous les blocages, la levée des points de violence et qu'il y ait un appel clair à ces levées par le FLNKS, CCAT et tout responsable impliqué. Sur cette base-là, quand on le constatera, la deuxième étape, c'est qu'on mettra fin à l'état d'urgence. »
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur NC la 1ère depuis Nouméa.Vérifier à 1:10Voir 2 autres passages
« Donc nous, comme je vous le dis, déjà, on a anticipé, puisqu'on a une loi de programmation militaire qui vient après l'autre, où on a doublé notre budget des armées. À ça s'ajoutent des choix budgétaires qu'on a faits depuis 2022. En plus de cela, on finance l'aide à l'Ukraine. Nous avons déjà financé 4,8 milliards d'euros à peu près. Et on va aller jusqu'à 3 milliards d'euros cette année. Et ensuite, c'est notre engagement européen. C'est pour ça qu'on a là lancé une facilité européenne de paix. Et on l'actera la semaine prochaine en Conseil européen. Et elle prévoit de donner, justement, des contrats à nos industriels de défense pour produire sur notre sol, pour produire entre Européens davantage d'armement pour nous, pour notre flanc oriental et pour l'Ukraine. Et nous allons utiliser cet argent. Nous allons aussi utiliser l'argent qu'on a dans le programme d'investissement pour aller produire en Ukraine avec les Ukrainiens. Et donc, c'est l'Europe qui aussi se mobilise aux côtés de notre investissement national. Et en plus de ça, il ne faut pas exclure là aussi, puisque comme sur le plan opérationnel, il ne faut pas exclure que nous ayons à prendre des décisions supplémentaires en Européen. C'est-à-dire ? Et c'est-à-dire décider de financer de nouvelles initiatives. Avec des emprunts ? Et pour moi, je ne l'exclus pas. Et je pense que ce que nous avons su faire pendant la période du Covid, qui était de dire, nous sommes face à un choc, à cette pandémie, on est tous touchés, et on doit en quelque sorte aller lever de l'argent en commun sur les marchés en mettant notre signature à chacun sur la table, c'est ce qui nous a permis de tenir. Et c'est ce qui nous a permis de relancer. Moi, je pense que si les besoins devaient être plus importants, c'est d'ailleurs une proposition qui a été faite par la Première ministre d'Estonie. Ce n'est pas une proposition française, mais j'y souscris. Et donc, je pense que ce que je veux vous faire toucher du doigt, »
Le Figaro · Guerre en Ukraine: l'interview d'Emmanuel Macron en directVérifier à 30:36
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités14 mars 2024 au 14 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, en préparant encore une fois des narratifs de désinformation sur l'utilisation de la cocaïne, qu'on a pu voir à un moment chez Zelensky, qui faisait partie de la narration, etc. Une phrase qui a été reprise par le représentant de la France insoumise, c'est cette idée des référendums, une nouvelle fois. Quand est-ce qu'à un moment, on va comprendre que ces référendums, quand ils sont réalisés dans des régions annexées, se font dans des conditions qui n'ont rien de normal. Pourquoi ramener une nouvelle fois cette question sur l'idée de l'autodétermination dans des régions qui, on le sait, ont vu leur population désertée, déplacée ? Tous les habitants de Mariupol qui ont été tués, comment voteraient-ils ? C'est ça la réalité, on n'ose jamais le dire. C'est ça ce qui se passe pourtant. Et pourtant, vous avez encore des vieilles recettes qui sont ressorties à l'Assemblée hier et qui ne sont pas du tout à la hauteur de l'histoire. »
C dans l'air · Ukraine, Macron, nucléaire : L'interview choc de Poutine #cdanslair 13.03.2024Vérifier à 26:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Donc les enseignants stagiaires qui sont en dessous, et c'est un enjeu de la facilité. Donc les enseignants stagiaires, comme vous le dites, il y en a qui sont en dessous. Et les contractuels, il y en a qui sont en dessous. C'est important aussi à dire si vous devez être exhaustif parce que les professeurs titulaires dès la première année, ils sont bien au-dessus de 2100. Les contractuels, effectivement, sont entre 1700 et 2000 euros brut selon leur niveau de diplôme. Voilà. Mais c'est un vaste sujet. Tout le monde a été revalorisé de manière inédite. On n'avait pas fait un tel investissement depuis 1990. Bon. Donc pour que vous saviez, c'est toujours des chiffres, je ne sais pas si ça parle vraiment aux gens. Non, c'est important, c'est concret. Non, mais les chiffres macro, mais ça fait 3,7 milliards d'euros l'année dernière et cette année, à chaque fois, 3,7 plus 3,7 de revalor. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:05:54
youtube.com · Full interview: French President Emmanuel MacronVérifier à 11:22
« Et enclencher la réforme qu'on a lancée sur l'hôpital pour les conditions de travail, pour réengager et les déserts. Et l'écologie, dès les prochaines semaines. Le plan eau, nous aurons besoin d'avoir... Comme on l'a réussi tous ensemble à gagner la bataille pour la sobriété énergétique, on doit gagner la bataille pour la sobriété en matière d'eau. Et donc tous faire une petite part d'effort pour préserver notre eau, mieux réutiliser l'eau, l'eau de nos réseaux comme l'eau de pluie, changer les usages. L'eau, la forêt, les océans, les transports, le logement, c'est tout ça, l'écologie. C'est des vies concrètes, mais il faut accompagner les gens, les gens qui ont des problèmes, les gens qui ont des problèmes, les gens qui ont des problèmes, pour une transition juste et durable. Voilà le cap. »
youtube.com · Retraites : l'interview exclusive d'Emmanuel Macron sur TF1 - REPLAYVérifier à 32:17
« Maintenant, on va y travailler. Et deuxièmement, c'est notre capacité collective à accroître la pression sur la Russie pour que, compte tenu de ce qui a été dit hier, compte tenu de ce que nous voyons sur le terrain, elles reviennent à une table de négociation et qu'on essaie de trouver un arrangement. Est-ce que vous voyez la perspective d'un cessez le feu rapide ? Est-ce qu'un cessez le feu est à portée de main ? Non. Je ne dirais pas aujourd'hui qu'un cessez le feu est à portée de main. Nous avons vu la disponibilité du président Zelensky depuis le mois de mars. Il dit qu'il est prêt. Il a dit rendez-vous à Jeddah, il l'a réitéré à plusieurs reprises. Mais je ne vois pas de disponibilité de la part du président Poutine. Du président Poutine. Le président Poutine ne veut pas la paix ? Toujours pas ? Nous n'avons en tout cas aucune indication aujourd'hui qu'il la voudrait davantage qu'hier. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 4:31
« on renforce parce que beaucoup de choses ont été faites ces dernières années. C'est un combat absolument majeur parce qu'il est terrible pour les enfants, les ados et les jeunes qui le vivent. Et donc, on ne lâchera rien. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:01:05
« Je pense que sur ce sujet, de manière très claire, ce qui m'a été dit hier par le président Trump, c'est que les Européens et les Américains sont sur la même... sur la même position. Donc il ne faut pas arriver à l'annexion de la Cisjordanie ? Résolument pas. »
youtube.com · REPLAY : Retrouvez l'entretien exclusif d'Emmanuel Macron depuis New York • FRANCE 24Vérifier à 20:57
« Non, justement non. Parce que, comme je l'ai dit, dans les mobilisations retraites, il y a eu cette expression. Il y a eu cette expression citoyenne. Les Français se sont déjà positionnés. Évidemment qu'ils se sont déjà positionnés. Ils nous ont tous dit, d'ailleurs, c'est une mauvaise réforme. C'est une réforme profondément injuste. Donc, il faut pouvoir la revoir et c'est exactement ce que fait la CFDT. Nous étions faire de lance dans les mobilisations en 2023 et on est fidèles à ce qu'on doit aux travailleurs et aux travailleuses qui se sont exprimés dans la rue en 2023. Et donc, aujourd'hui, nous sommes faire de lance dans les discussions retraites. Et donc, on est extrêmement clair qu'il faut un bougé sur l'âge légal. Il faut revenir sur cette inégalité profonde pour les femmes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Interview d'Emmanuel Macron sur TF1, Wauquiez et le RSA, ArcelorMittal... le "8h30 franceinfo" de Marylise LéonVérifier à 3:01
« Je vais vous dire, déjà, le moment ne peut arriver que si l'Ukraine résiste. Et donc, si nous n'avions pas fait, nous, Européens, nous, Américains, Canadiens, Japonais, et l'ensemble de ceux qui aident depuis deux ans, massivement, si nous n'avions pas fait tout ça, au moment où nous nous parlons ce soir, l'Ukraine serait déjà un satellite russe. Elle aurait été envahie. Donc, elle résiste, elle tient, et quand elle en décidera, quand on verra tous que les conditions sont réunies, une négociation se fera. »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 6:15
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur TF1-LCI.Vérifier à 2:22
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 8:41
« So, if you consider they can get the deal done, this is a great news and we have to do whatever we can to have a great deal being fixed, concluded, but a great deal is a deal with security guarantees and a robust peace. As far as I'm concerned, when I look at the situation and the fact, I don't see President Putin really willing to get peace now. But perhaps I'm too pessimistic. But I... So, I think it's very important to launch this process. I think it's very important we build these security guarantees. This is a game changer for Ukraine and for the European security. And I think we have to launch the process of this bilateral meeting, this trilateral meeting, and this multilateral meeting. But I think at a point of time, probably, we will have to increase the pressure on Russia to be sure they want peace. Because as long as President Putin and his people will consider they can win this war and get a better result by force, they will not negotiate. This is my feeling and my conviction. So, it's important to remain united. This is a key message of the meeting today, to be lucid about the situation, to be committed, and we are. And I will do my best, and France will do its best, to have a positive bilateral and trilateral meeting and to deliver the results following these lines. because we are ready as well to step up sanctions and tariffs in order to increase the pressure. And I think it will be very important in case of failure of such a process that your president as well take the baton and increase the pressure. »
Élysée · Sommet à Washington sur l'Ukraine : interview du Président Emmanuel Macron sur NBC.Vérifier à 16:22
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Entretien du Président Emmanuel Macron avec le Président Donald Trump à la Maison Blanche.Vérifier à 20:27
« Il y a des frappes, si elles sont limitées à des intérêts militaires, de manière très calibrée, qui pourraient mettre fin, si je puis dire, à ces allers-retours. Mais il faut éviter qu'à chaque étape, ce soit un seuil qui soit franchi. Et on voit bien qu'aujourd'hui, on a une situation qui est très grave. Au fond, depuis le 7 octobre, Israël légitimement se défend et veut mettre à bain un groupe terroriste qui l'a attaqué, le Hamas. Nous, ce que nous avons dit, c'est que nous reconnaissons ce droit à vous défendre. Il faut le faire de manière proportionnée parce que vous êtes une démocratie, un droit humanitaire. C'est pour ça qu'on a demandé un cessez-le-feu, justement, à Gaza, et qu'on souhaite que les opérations humanitaires puissent reprendre pour protéger les populations civiles, qui n'ont rien à voir avec le Hamas. Le risque, c'est celui de l'embrasement régional. Et avec l'entrée, si je puis dire, dans ce contexte, maintenant explicite de l'Iran, c'est un risque d'escalade parce que c'est l'Iran directement comme puissance, mais c'est tout ce qu'on appelle ces proxys, c'est-à-dire le Hezbollah en Iran, les outils qui ont déjà fait plusieurs frappes dans toute la région, et puis les milices qui opèrent en Irak et en Syrie. Et donc, ce qui est important, c'est que la sécurité d'Israël soit préservée, c'est que le travail puisse se faire contre le Hamas, mais qu'on retrouve un cadre, si je puis dire, humanitaire et politique apaisé pour qu'on puisse aussi éviter l'embrasement régional. »
BFMTV · L'interview intégrale d'Emmanuel Macron sur RMC et BFMTV, à 100 jours des JOVérifier à 5:27
Élysée · Interview du Président Emmanuel Macron sur Mayotte la 1ère.Vérifier à 17:01
« Mais j'ai compris que toutes les oppositions ont personnalisé. C'est là où je trouve drôle le débat qu'on a. C'est-à-dire qu'il n'y a pas un jour, il n'y a pas un journal télévisé, il n'y a pas une expression où l'intégralité des oppositions et en particulier l'extrême droite, je regardais encore dimanche dernier, du début à la fin, attaquait, pas telle idée européenne, pas telle autre, le président de la République. Oui, mais vous, c'est de l'extrême droite »
BFMTV · Européennes, guerre en Ukraine, Gaza: l'interview d'Emmanuel MacronVérifier à 28:18
« recréer de compte pour bien comprendre le commentaire. Ça va être tout l'enjeu, mais on va mettre en place, c'est ce que prévoient ces directives, une responsabilité des réseaux sociaux, c'est-à-dire la personne qui est identifiée qui aura fait la procédure administrative ou judiciaire, je ne veux pas préempter la solution vers laquelle le législateur ira, sera exclu pendant 6 mois, c'est la responsabilité du réseau de l'exclure pendant 6 mois. S'ils recréent par d'autres voies un autre compte et qu'ils reprennent ses activités de harcèlement, à ce moment-là, la sanction et la pénalité ira au réseau. Donc, on les responsabilise, c'est la directive européenne qui nous permet de faire ça. C'est la responsabilité aussi des réseaux d'appliquer cette loi si elle est votée et si elle est adoptée. Exactement. Et ils auront des pénalités s'ils ne le font pas. »
youtube.com · L’interview d’Emmanuel Macron par HugoDécrypteVérifier à 1:00:22